BURUNDI - POLITIQUE :
Vers un rassemblement des démocrates burundais pour 2010 ?
Beaucoup pensent que le ticket gagnant pour 2010 serait un rassemblement des personnalités qui, plus que d'autres, ont contribué au retour de la "démocratie" au Burundi. C'est à dire : - l'Hon. MINANI Jean, avec son " fameux appel de KIGALI en 1993" à la résistance suite aux assassinats par l'armée HIMA de toutes les têtes du gouvernement (des personnalités hutu et tutsi confondues, dont le Président feu NDADAYE ); - l'Hon. NYANGOMA Léonard, une "Homme" politique burundais de très haut vol, qui a organisé la résistance burundaise en la structurant politiquement (CNDD) et militairement (FDD), puis en lui donnant une stature internationale ; - l'officier NDAYIGENKURUKIYE Jean-Bosco , qui a perfectionné -l'art militaire des résistants démocrates (FDD) - et fait alliance avec justesse à des coalitions géopolitiques régionales; - puis pour terminer, le couple composé des Hon. El Hadj RADJABU Hussein, et de S.E. Dr. NKURUNZIZA Pierre (Président du Burundi, actuel), qui grâce à leurs caractères respectifs d' "Homme de confiance" du peuple Barundi, rassemblés par leur foi commune en "Ryangombe ou Kiranga" superposée comme les bouddhistes en ont l'art, soit à l'islam pour l'un et aux christianisme pour l'autre, ont su trouver les mots pour rassurer le Rwanda en crise identitaire et finir - la guerre civile burundaise - par une victoire politique ( vainqueur des élections démocratiques de 2005) et militaire ( de nouvelles force de l'ordre, avec un nouveau commandement ).
Aujourd'hui à Bujumbura, la seule opposition crédible est menée par l'Hon. NYANGOMA Léonard. La politique est faite par le CNDD-FDD de NGENDAKUMANA Jérémie, allié à une tendance du FRODEBU dirigé par l'Hon. MINANI Jean. Des personnalités proches de NDAYIGENKURUKIYE Jean-Bosco participent de manière très active dans le gouvernement NKURUNZIZA.
Idéologiquement parlant, le ticket gagnant "démocrates" serait cette coalition, composée de ces différentes formations politiques pour 2010, car ils partagent une même vision de la nature du conflit burundais qui les lie. Contrairement au FNL-PALIPEHUTU, qui lui est un parti dans le sens "nationaliste" au sens du retour aux valeurs fondamentales des Barundi. C'est à dire où " chaque murundi est un(e) citoyen(ne) Hutu au départ" (2). Une vision pour le peu exclusive ! (Suivre)

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BURUNDI - ZIMBABWE : Mze MUGABE, à la Une en Afrique !
Le Zimbabwe , autrefois connu comme la Rhodésie du Sud, est un pays qui a subit un système d'apartheid très très sévère , comme en Afrique du Sud ! Dès 1980, sans l'existence de Mze MUGABE qui a mis fin à ce Régime crapuleux, un grand peuple africain serait peut-être encore asservi ! Grand Peuple, car pour les Africains, en particulier pour les Burundais, le ZIMBABWE est synonyme du " Royaume du Zimbabwe" ! Imaginez face aux fameuses "Ruines de Zimbabwe" ! Quelles fascinations ! Il s'agit d' une forteresse d'autrefois construite avec des pierres aux dimensions fantastiques, assemblées sans le moindre mortier. Elle est quasi entièrement entouré de collines, sur lesquelles on retrouve d'autres constructions ... Là on retrouve ce qu'a été - la civilisation de Zimbabwe, une civilisation africaine !
Pendant la guerre civile (1993-2003) que le Burundi a connu contre la - Dictature des régimes républicains militaro-politique "Hima" - , alliés à ce que certains appelaient autrefois - l' "Impérialisme Occidental" -, ayant mis fin au Royaume "millénaire" du Burundi dès 1966 ; sans l'aide panafricain des pays frères comme la Tanzanie, l'Angola, le Zimbabwe, le Soudan, et le Congo RDC, la victoire des "Démocrates" barundi aujourd'hui au pouvoir à Bujumbura aurait été plus difficile ...
En d'autres mots, le - Burundi démocratique - doit , dans une moindre mesure, sa situation actuelle à ce pays aujourd'hui banni par la Communauté Internationale qu'est le ZIMBABWE.
Pourtant, le paradoxe est là. Le «vieil héros» africain, Mze MUGAME, qui prend de l'âge ne veut pas partir ! Enfin bref, ce n'est pas qu'il ne veut pas quitter le pouvoir, d'après "ses dires", "Mze" souhaiterait avant son départ ultime montrer à l' "Africain" qu'il ne doit jamais céder à quiconque lui exige ! Au contraire, il doit demeurer debout !
A Charm el-Cheikh, au Sommet de l'Union Africaine, malgré la pression par l’Onu de rejeter la réélection de Robert Mugabe, le président zimbabwéen , a été « accueilli en héros » ! Ce vieil homme de 84 ans fascine les Africains ... (Suivre)

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BURUNDI - INDÉPENDANCE : Intégralité du Discours du Président de la République du Burundi SE Pierre Nkurunziza à l’occasion de la Fête de l’Indépendance du 1er juillet 2008
Burundaises, Burundais, Amis du Burundi,
1. Nous commençons par rendre grâce à Dieu Tout Puissant qui nous a gardé en vie jusqu’à cet inoubliable grand jour.
2. En effet, le Burundi célèbre aujourd’hui le quarante–sixième anniversaire (46) de son Indépendance, une fête qui rappelle la joie de tous les citoyens lors de cette victoire, lorsque le drapeau du pays a flotté pour la première fois dans le ciel burundais, et que la population a recouvré son droit à l’autodétermination. Cette fête est pour nous tous, je vous souhaite de la passer dans l’allégresse.
3. Cette indépendance, nous l’avons méritée et nous en avions profondément soif. Nos pères et nos aînés ont travaillé dur pour l’arracher, et ils l’ont obtenue parce qu’ils étaient vaillants, et qu’ils aimaient leur mère patrie.
4. L’indépendance, c’est la liberté qu’on acquiert d’organiser la vie nationale, de telle manière que chaque citoyen constate une amélioration au point de vue de la gouvernance, qu’elle soit politique, économique, sécuritaire, sociale, etc.
5. La véritable indépendance, c’est également l’autosuffisance qui caractérise un peuple, à tel enseigne que chacun cultive des convictions à poursuivre un avenir meilleur pour lui, pour sa famille et pour la nation toute entière. C’est Cette disposition à aimer notre pays qui doit donc nous guider dans toutes nos entreprises partout où nos sommes, pour que le pays avance sans cesse sur la voie du développement. (Suivre)

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BURUNDI - EAC : Le Burundi , le second pays pétrolifère de l'EAC.
Les pays de l' EAC - East Africain Community - [ KENYA, RWANDA, BURUNDI, TANZANIE, OUGANDA ] viennent de terminer une conférence de très grande importance à KIGALI (Rwanda). Il s'agissait d'une rencontre hautement stratégique, en terme d'image de marque ...
Par ailleurs, S.E. le Président KAGAME, du Rwanda, vient d'être nommé président de l'EAC.
Il y ressort que tous les pays composant cette ensemble ont du apporter leurs - plus values - sur le plan économique . Ils sont tous complémentaires ...
La Tanzanie et le Kenya ont la vue sur l'océan avec les ports réputées comme Nairobi, Tanga, Mombasa, et Mtwara. La Tanzanie possède un gigantesque gisement de minerai de toutes sortes. Le Rwanda a du gaz dans le Lac KIVU. La grande surprise est, au delà de l'Ouganda où des prospections de pétrole avaient déjà eu lieu avec une issue positive, le Burundi qui devient le second pays pétrolifère de la Région.
Il faut toutefois dire que l' "or noir" du Burundi n'a pas encore été exploité !
Le régime démocratique du Burundi, de S.E. le Dr. NKURUNZIZA Pierre, avec comme adjuvant principal - le parti CNDD-FDD - vainqueur des élections de 2005 , tente de décentraliser le pays et  de lancer les prémices d'une réforme structurelle sur le plan socio-économique; avec comme vue principale, comme vision : - la modernisation du systèmes éducatif; la stimulation du développement de l'esprit d'initiative; et la modernisation de la gestion du territoire. A ce niveau, son entrée dans l'EAC est perçu comme un très grand pas stratégique, selon des observateurs chevronnés ... (Suivre)

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BURUNDI - INSTITUTION : Réponse à un juriste - flamand - , parlant d'erreur à la suite d'une décision de la Cour Constitutionnelle du Burundi .
Chronique : L’analyse de Stef Vandeginste est irrémédiablement erronée,
« Sur les rives de rêves, Morphée lui tend les bras mais quand le jour se lève, il est loin de ses draps. » Gil Duc, Ariane.
Les enfants tombent de si loin ! Comme la neige. Ils viennent de bien loin. Sous les rires de passants, les scorpions en amour, s’accouplent sous les gazons, comme s’ils en avaient l’âge. Ils naissent ! Ils crient haro à l’arrêt de la Cour, juste et patriotique.
Les enfants naissent du fond du coeur. Comme le magma, du fond du centre de la Terre. Il bat, le Magma, le coeur dans l’Homme, comme au fond dans la Terre, au départ de l’Homme.
Après l’éruption des Volcans, en lieu et place de Volcans, je crois que nous aurions bien aimé un monde d’amour un peu moins volcanique et méchant. Nous n’avons pas choisi. Nous n’avons pas pu choisir. Nous n’en avions ni le pouvoir, ni le droit. Nous voici aux Enfers, où innocence entassée.
Ici, nous ne marchons pas sur les eaux, mais sur la terre bouillant. Jésus ! Je Vous Accuse d’Omerta. Vous dites qu’il nous manque de leadership, de clairvoyance et de patriotisme. Alors, jetez la Croix et la Soutane. Prenez le Pouvoir. De Là-haut, Monseigneur Barnard BUDADIRA Vous bénit.
L’objet de cette esquisse est de montrer, brièvement, en trois points mais sans ressasser, que l’étudiant doctorant en droit de Belgique tire des conclusions profondément erronées : Et sans recours. Stef Vandenginste voudrait bien me pardonner. Si je l’appelle « sorcier », c’est pour la rime. Je compare sa « contribution » avec celle d’une femme : Madame Alison des Forges.  (Suivre)

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BURUNDI - GENOCIDE / RWANDA : L' "affaire IBUKA", piégéE par certaines personnalités burundaises ...
Le mérite du discours du président d'IBUKA, M. Théodore Simburudari, société civile, le seul a avoir abordé cette question lors des dernières cérémonies sur le Génocide, est que peut-être, cette fois - ci ; - les massacres des réfugiés burundais et surtout leurs abandons par les Nations Unis - sera abordé ... Malheureusement au Rwanda, ce n'est pas une affaire des officiels contrairement aux dires des associations d'extrême droite Hima burundaise. Dans le cadre du processus de - Réconciliation Vérité au Burundi - , cette page noire, vécue par des rescapés burundais du génocide de 1994, devrait pouvoir y trouver sa place !
L'extrême droite Hima burundaise, ayant eut ouie de ce fait, a voulu en faire part à IBUKA, mais de la plus mauvaise manière qu'il soit ! IBUKA a dès lors listé une dizaine de Burundais qui aurait participé au génocide de leur frère et soeur rwandais.
Les victimes burundaises, autrefois sous la protection des Nations Unis au Rwanda, actuellement vivant dans un Burundi presque en paix, souhaitent que Justice leur soit rendue , tout comme les victimes rwandaises du Génocide. Les Burundais souhaitent apporter leur contribution au TPIR. Le génocide du Rwanda n'est plus seulement - l' affaire du Rwanda - mais celle de toute l'humanité entière !
Lors du dernier sommet de l'EAC à KIGALI, S.E. le Président KAGAME du Rwanda vient d'être nommé président de l'EAC. Les dirigeants des pays membres de cet ensemble ont profité pour créer une -  Cour de justice de l'Afrique de l'Est - et nommé deux magistrats rwandais et burundais pour siéger au sein de cette juridiction. L'opportunité est donnée pour faire la lumière sur cet épisode noir de l'Histoire de l'Humanité, mais aussi de la Région des grands Lacs.  (Suivre)

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BURUNDI - FLANDRES / REGION : Une "arrogance flamande" très mal perçue dans les Grands Lacs.
Après la "Crise Congolaise" , née d'un coup de gueule, du Flamand, Ministre des Affaires Etrangères Belges, De GUCHT, voila une tentative de propagation vers le Burundi ...
- D'abord, c'est un "étudiant" - juriste flamand - du nom de Stef VANDEGINSTE qui s'est mis à "décortiquer" gratuitement - la radiation de 22 députés burundais - par la Cour Constitutionnel burundaise, en la traitant d'incompétente;
- Puis, c'est le tour du vieux, Pr Filip REYNTJENS, connu au Rwanda voisin comme un homme "soutenant l'ancien régime Habyarimana", qui se plait dans une analyse en parlant du gouvernement de Bujumbura de "déficient" et d'autres termes insultants, tant pour le Burundi que pour le Rwanda ...
Selon des experts de la politique belge, il se pourrait que dès septembre 2008, la Belgique ne soit plus qu'un vieux souvenir ... Ces bras d'honneurs "flamands" seraient peut - être les premiers signes donnés de manières interposés à leurs frères "Wallons et francophones". Après 178 ans d'existence, c'est dommage pour ce petit royaume européen !
Les analystes politiques burundais sont priés de rester calme et de laisser passer ce petit courant venteux qui ne durera qu'un temps ! Les bruits disent qu' en RDC,la patience a déjà atteint des sommets !(Suivre)

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BURUNDI- EDUCATION: Une réforme du système éducatif burundais mis à mal par  un esprit syndical trop partisan ...
A l’Institut National de Santé Public ( INSP), les étudiants réclament une majoration de 10.000Fbu sur leur bourse ainsi que le paiement des arriérées que les directions de ces établissements avaient retenues sur leur bourse... Le problème est sérieux chez ces jeunes étudiants car leur pouvoir d'achat a totalement diminué !
Le Burundi vit une période socio-économique très difficile, comme pour le reste du monde d'ailleurs. Les citoyens du Burundi, à cause principalement de la crise mondiale des hydrocarbures et la hausse des matières premières, ont vue leur pouvoir d'achat fondre comme "neige au soleil". D'où la prise de conscience du gouvernement NKURUNZIZA, qui sait qu'il faut faire quelques choses d'urgence à ce niveau ! La reprise des travaux du Parlement, bloqués pendant près d' un an par des politiciens égoïstes et inconscients, permettra à l'équipe au pouvoir d'être plus interactif face aux questions réelles que posent les enseignants et les professeurs du pays, qui font un travail formidable en ce moment. Car ces personnes ont accepté d'être des partenaires fidèles et loyaux du gouvernement, de ce petit pays parmi les plus pauvres de la planète, pour changer les choses au niveau de l'éducation ... Par exemple, depuis 2006, une révolution s'est opérée au niveau du système éducatif du Burundi. La gratuité de l'enseignement primaire a mis près d'un million d'enfants à l'école ! Imaginez les retombés demain ! Toutefois un travail de titan demeure aux niveaux du secondaire, du supérieur et de l' universitaire...
Le seul hic dans cet effort national, hors du commun, est la domination du leadership des syndicats de l'enseignement par des membres du clan minoritaire - des enfants de la Dictature - , opposés "politiquement" par essence au régime démocratique actuel... (Suivre)

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BURUNDI - CNC : Le Conseil National de la Communication dit non à l'Extrême Droite Burundaise sur le NET.
Le Conseil national de la Communication appuie sur la sonnette d’alarme pour ALERTER LES HOMMES ET LES FEMMES DES MEDIAS ET TOUS LES CONSOMMATEURS DES MEDIAS que certains sites Internet violent, non seulement la loi sur la presse au Burundi mais aussi le premier article du Code de déontologie de la presse burundaise qui indique que « le journaliste doit défendre les valeurs universelles d’humanisme, en particulier la paix, la tolérance, la démocratie, les droits de l’homme, le progrès social, la cohésion nationale dans le respect de la dignité de chaque citoyen ».
Rappelons que la loi régissant la Presse au Burundi s’applique à toute publication y compris sur l’Internet. Dans sa mission constitutionnelle de promouvoir la liberté d’expression dans le respect de la loi, le CNC usera de tous les moyens légaux pour démasquer et faire poursuivre en justice les propriétaires et les animateurs de certains medias de la haine qui se développent sur l’Internet. On pourrait citer deux sites Internet : burunditransparence et tutsi.org qui produisent des tracts sur l’Internet.(Suite)

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BURUNDI-JUSTICE / INSTITUTIONS: De MANLAN, à la C.E.P.,puis à une Constitution du Burundi assez bancale !
Les six prévenus acquittés dans le procès du meurtre de KASSI Manlan en 2001, l’ancien représentant de l’OMS au BURUNDI, par la Cour Suprême resteront incarcérés sous les verrous à Mpimba, car le Parquet général de la République s'est aussitôt pourvu en cassation. Les Art.91 et 99 de la Cour Suprême expliquent cette poursuite de la détention. Toutefois la Défense exige une liberté provisoire des acquittés... Il faut rappeler que le coupable de la mort de ce grand fonctionnaire international court toujours !
Le ministre de l'intérieur du gouvernement NKURUNZIZA, M. Vénant Kamana, est entrain de mettre en place, suite à un projet de loi adoptée par le conseil des ministres, il y a de cela environs 2 mois, une commission électorale permanente.
Pendant près d'un an, quelques parlementaires burundais, pour des fins d'ordre privé, ont réussi à bloquer tout le système démocratique naissant du Burundi. Cela a été permis par une Constitution bancale et pas très bien ficelée. En bref, le - Législatif - a bloqué l'Exécutif et le Judiciaire !
Les Burundais, opposés au Régime démocratique de Bujumbura, ont tenté ces dernières semaines d'impliquer des étrangers, belge et américaine, ne connaissant nullement le subtil esprit "intrigant" du (de la) Burundais(e) ,afin d'influer sur la décision de la Cour constitutionnelle, dont le rôle est de trancher,qui, concernant la radiation de 22 parlementaires, s'est prononcé dernièrement !
L' -idée -, comme quoi ce qu'un magistrat de haut vol, "un juge africain dit", peut être remis en cause par un simple juriste "occidental", dont le pays est en déconfiture institutionnel total,alors qu'il est un expert "constitutionaliste", ou d'une "grand- mère" (mamy !) qui donne des leçons "paternalistes" de Droits de l'Homme alors que chez elle - un monstre de GUANTANAMO persiste -, c'est très dure à encaisser pour les nombreux panafricanistes qui suivent le processus de reconstruction nationale au Burundi ... De plus, un processus exemplaire pour plus d'un point ! (Suite)

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BURUNDI-INDEPENDANCE : Après 46 ans d'Indépendance ...
L’Ambassade de la République du Burundi près les Etats du Benelux, le Royaume-Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord ainsi que l’Union Européenne a l’honneur de vous convier aux cérémonies marquant la commémoration du 46ème anniversaire de l´Indépendance du Burundi, qui se dérouleront le samedi 05 juillet à 17h00 à 16h30 au PALAIS DES BEAUX ARTS DE BRUXELLES (BOZAR), Rue Ravenstein 23,1000 Bruxelles.
Placées sous l´événement « Burundi Coeur d´Afrique», ces cérémonies ont été organisées en collaboration avec la commission Culture & Tourisme de la diaspora Burundaise et du BOZAR, avec le soutien du Musée Royal de l’Afrique Centrale de Tervuren et du Commissariat général des relations internationales de la Communauté française de Belgique (CGRI).
Un vin d’honneur des produits du terroir vous sera gracieusement offert.
Venez nombreux vibrer au rythme de nos tambours sacrés, savourer les charmes de notre musique et de nos danses traditionnelles, et enfin, vous trémousser avec nos vedettes internationales de la musique moderne.
Une contribution minimale aux frais de spectacle est fixée à 5 euros par personne.
L’Ambassade de la République du Burundi à Bruxelles saisit cette occasion pour vous renouveler aux compatriotes et amis du Burundi les assurances de sa très haute considération.
Bruxelles, 17.6.08 Laurent Kavakure (Suite)

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BURUNDI - PRESIDENCE:  Marathons diplomatiques au service du peuple.
Mai 2008, un mois de mobilisation du soutien international en faveur du peuple burundais
Le mois de mai a été d`une intense activité diplomatique pour les plus hautes autorités del`Etat. Mieux, nous dirions que le Président de la République, ses deux Vices et bien des ministres ont parcouru le monde dans un véritable marathon pour mobiliser la solidarité internationale en faveur des besoins et des chantiers du peuple burundais. (Suite)

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BURUNDI- DROIT DE L'HOMME : Une ONG américaine - HRW - s'initie aux intrigues burundaises ...
L'ONG américaine des Droits de l'Homme - HRW (Human Right Watch) - vient de critiquer la lenteur du Bureau du Parlement à répondre à une requête du Président du Frodebu. Mme Des Forges parle de « deux poids deux mesures » (1).
Elle explique de manière détournée la radiation de députés - démissionnaires ou exclus - de leur parti politique - au Parlement au Burundi.
Mme Des Forges fonde ses propos sur les dires d'avocats et de représentants de la société civile, proches de l'opposition politique, qui invoquent un abus et une manipulation politique de la part du parti au pouvoir.
Le regret de - cette critique infondée - de HRW, connue comme inféodée aux enfants de la Dictature burundaise HIMA, est perceptible à Bujumbura... Surtout le "non respect " d'une décision de la Justice burundaise ... Il s'agit purement d'un - comportement anti-démocratique - et - hautain - !
S'immisçant dans la politique burundaise, cette ONG partisane affiche sa couleur ouvertement ! Il n'est pas à une ONG étrangère de rentrer dans des conflits d'ordres politiques entre deux personnalités, ou organisation, tel Léonce NGENDAKUMANA du FRODEBU et le Président de l'A.N. du Burundi, membre du CNDD/FDD ... De plus, elle n'évoque aucune entorse aux Droits de l'Homme, ni du droit national ... Elle parle d'une "lenteur " !
Si aucune demande du Parlement n'a été introduite par le Bureau de l'Assemblée Nationale à la Cour Constitutionnelle, est ce la faute de la Justice burundaise ? (Suite)

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BURUNDI - SANTÉ : Le volontarisme du gouvernement burundais CNDD/FDD en matière de santé, salué à travers toute l'Afrique.
Les pays où les gouvernements ont pris le problème de la Santé à bras le corps, les résultats ont été spectaculaires. Le succès de la gratuité des soins de santé maternelle et infantile ont fait chuter le taux de mortalité infantile au Burundi. En effet ce taux sera de 61 morts pour 1000 naissances vivantes au Burundi. En termes de comparaison, pour mieux comprendre, le Burundi avait le taux de mortalité infantile du Rwanda, il y aurait une augmentation d’environ sept mille sept cent (7.700) de morts d’enfants chaque année ou environ 20 décès par jour de plus. Le Burundi est loin devant le Rwanda, la Tanzanie, l'Ouganda et le Burkina faso. Concernant le paludisme, le nombre de morts du paludisme a diminué radicalement du Burundi, grâce aux ACT qui sont désormais disponibles dans tous les centres de santé primaire. Les cas de paludisme ont diminué de 39 % .
Le volontarisme de S.E. le Dr. NKURUNZIZA Pierre en matière de santé, porté par tout le parti politique du CNDD/FDD, dont il est issu, attire des solidarités inattendus à travers la planète.
La Thaïlande envisage déjà une coopération avec le Burundi dans le domaine de la santé, en s'engageant à la construction d’un centre médical, qui aura comme mission de fabriquer les comprimés anti-malaria.
L'Inde est déjà active ... Déjà, il y a temps 2.000 malades des yeux ont été sélectionnés pour subir des opérations chirurgicales contre la cataracte et le glaucome avec l'aide bénévole d'ophtalmologues indiens. Les quatre ophtalmologues indiens ont été sollicités par le Rotary club de Bujumbura pour passer une semaine au Burundi.
Le Japon s'est engagé de mettre un point particulier sur les équipements médicaux ... Djibouti compte intensifier sa coopération dans le domaine de la Santé avec Bujumbura !
Les solidarités sont très nombreuse. Les citoyens burundais sont enthousiastes grâce aux perspectives encourageantes ... (Suite)

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BURUNDI - JUSTICE : L' institution judiciaire positive son image !
Le constat ! La Justice burundaise est prisonnière d'un pouvoir législatif bloqué. Ce dernier ne crée plus de lois depuis plus d'un an. Les conséquences sont nombreuses ! Pourtant la volonté politique dès 2005 était claire et positive: - Création d'une Commission Terres et Biens; et Création d'une Cour et une Brigade Anti-Corruption ... Tout cela dès 2006 ! Mais début 2007, plus aucune loi, et surtout, pour les praticiens, une manque des lois organiques observées (permettant le fonctionnement pratique judiciaire) n'ont été votés ! Concrètement un juge peut condamner une personne mais la loi ne mentionne pas comment faire pour l'arrêter. D'où pourquoi condamner ! Dès lors, les associations de lutte contre la corruption et une certaine société civile burundaise se trompent catégoriquement en agressant l'Exécutif ou le Judiciaire. En les accusant de corrompus ! Ils ne sont aucunement fautif. Il y a au Burundi une séparation des pouvoirs effectives, et respecter.
Un dès grands problèmes est certainement le manque de maturité politique observé parmi des députés ... Comment des gens élus, tout en continuant d'être rémunérés peuvent dévier des intérêts de leurs électeurs ? Actuellement les citoyens du Burundi, comme ceux de la planète entière, souffrent de la diminution du pouvoir d'achat. Des lois d'urgences doivent être voté afin de protéger les citoyens. Mais avec un blocage du Parlement comment peut on le faire ?
La Cour Constitutionnelle du Burundi, garante des règles du jeu démocratique, vient récemment de donner raison à une requête du Président de l'Assemblée Nationale consistant à remplacer des députés démissionnaires qui continuaient de manière récurrente à s'amuser à bloquer toute l'activité du Parlement du Burundi, avec toutes les conséquences vu plus haut. L'idée était d'attendre 2010 ! Ces députés viennent d'être remplacer par leurs suppléants. Il était temps ...
Au delà de tout cela, ces derniers jours, la Justice burundaise essaye de montrer une image d'une institution positive en mettant fin à des arriérés datant de 2001 et de 2006 : (Suite)

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BURUNDI - ONU : La BINUB et sa vérité HIMA, qui n'est ni HUTU ni TUTSI !
Depuis peu, AGNEWS informe le citoyen burundais des changements qui s'opère de plus en plus au sein de la BINUB et sa - HIMA' tisation -. En voilà un exemple concret !
Dans le rapport hebdomadaire du 2 au 6 juin 2008 (Rapport sur la situation des droits de l'homme & justice au Burundi ) (1) des mensonges sont colportés noir sur blanc gravant sur du marbre - une vérité HIMA (2)sur les événements de 1972- . Il y a eu - une guerre en 1972 au Burundi  - ! Les spécialistes des médias HIMA sont mobilisés à faire passer cette idée ! Ainsi les articles écrits actuellement sur le Burundi , sous influence HIMA, rappellent toujours que 300 000 citoyens burundais sont morts pendant la guerre ethnique qui a frappé le Burundi depuis 1993. Mais c'est a ce niveau qu'il faut comprendre leur combat sur la conscience universelle ... Lorsqu'ils évoquent leur - guerre de 1972 - , ils s'avèrent que pour cette évènements des chiffres de 300 000 morts sont souvent évoqués . Bref - les deux guerres étaient les mêmes - ,, une même origine ... Les fameuses - guerres tribales africaines - , connus de tous ! Il s'agit de permettre à une opinion extérieur à relativiser et surtout à banaliser les génocides au Burundi. Cette bataille des médias sur les consciences universelles est très subtile car elle a pour finalité à préparer la - Justice Internationale - .... Tenez par exemple des juges étrangers devant se prononcer sur un jugement à rendre !
Ce qu'il faut dire c'est que ni les HUTU et ni les TUTSI (et ni les Belges, et certains français ) ne partagent cette opinion défendue par les HIMA au Burundi. Ils sont seuls à la défendre. Le commun des mortels sait que - des massacres à grandes échelles - ont eu lieu au Burundi en 1972, orchestré par le pouvoir. Près d'un demi million de Burundais en ont étaient victimes. Ils ont été massacrés par les forces de l'ordre du Burundi, aidée par les mouvements intégrés de l'UPRONA monopartite sous la dictature MICOMBERO( un MUHIMA ). Ces autorités accompagnés allaient cherché des citoyens burundais à leurs domiciles, à leurs lieux de travail, dans les écoles etc. pour les amener vers la mort. Comme ce que rapporte les récits des victimes juives allemandes en 1940, ou celles des Tutsi au Rwanda en 1994 ! La Belgique a directement parlé de - Génocide - (*). Le sénateur Kennedy à New-York n'en pensait pas autant !  (Suite)

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BURUNDI - ÉCONOMIE : Encourageant, un Café burundais devenu une valeur sUre; et un secteur tertiaire en plein expansion !
Un café glorieux ...
Près de 80% des recettes des exportations sont traditionnellement générées par le café au Burundi. Un café côté dans les Bourses Mondiaux ! Le prix au kilo avoisine actuellement les trois cents cinquante francs burundais. Le secteur du café est un domaine qui se porte assez bien en ce moment.
Interpetrol face à Engen.
Les cours mondiaux du carburant continuent leurs fluctuations. L' approvisionnement de pétrole était uniquement réalisé par ENGEN. Son concurrent INTERPETROL vient de reprendre de l'activité. La société "Libye Pétrole holding" et le gouvernement burundais viennent de signer , à Tripoli, un mémorandum d'entente pour élaborer l'étude de faisabilité relative à l'exécution du projet de construction d'un l'oléoduc entre le Rwanda et le Burundi sur une distance de 250 km.
La Primus augmente, le pouvoir d'achat diminue. Attente d'une action forte du gouvernement ...
Les transports ayant un coût de plus en plus important à supporter, ainsi que les prix croissants des matières premières, BRARUDI vient d'annoncer une augmentation de 50 Fbu sur le prix de la bouteille de Primus. Heureusement les travaux de l'Assemblée Nationale vienne de reprendre ! Beaucoup de citoyens burundais espèrent que l'Etat va prendre des dispositions fortes pour stabiliser leur pouvoir d'achat qui ne cesse de dégringoler, à cause de la situation internationale.
Arrivé de Hits telecom et du câblage à fibre optique ...
Le Directeur Régional de la Banque Mondiale pour le Burundi, la Tanzanie et l’Ouganda, M. John Murray McIntire a récemment annoncé que l’Association Internationale pour le Développement (IDA) a accepté les preuves fournies (Suite)

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BURUNDI - BINUB : Une - Himatisation - de la Binub, d'où un pessimisme dérangeant qui s'installe !
A croire qu'au Burundi, les seuls citoyens existants sont les Burundais - bahima - ( les enfants originels de la Dictature ! ).
Lorsque l'on lit la dernière revue de la BINUB, une inquiétude se révèle. Comme si les autorités de la BINUB savaient qu'ils avaient franchi le Rubicon, le magazine réfute que le contenu soit de la BINUB(1). De qui est il ? Reprenez le Comite de Rédaction, membre par membre ! (A gauche de la première page du magazine ! )
D'abord en voyant le site web de cette institution, il ne se passe pas un jour où il ne relate les articles de média très proche idéologiquement de l'ancien régime dictatoriale (MICOMBERO-BAGAZA-BUYOYA) et qui ne font que broyer quotidiennement l'image du Burundi comme on mâche des cacahuètes ! Il en va pour les articles de l'hebdomadaire "Arc en Ciel" devenus "une référence" ! Si le gouvernement NKURUNZIZA avait une aura trop importante vis à vis des médias burundais, on pourrait comprendre qu'une institution comme le BINUB donne la parole à une partie de la population inaudible ! Mais malheureusement ce n'est pas le cas !
Les invités concernant la société civile sont toujours les memes. Des leaders de la ligue ITEKA ou du LDGL ! Il y a comme un regret de ce que le BINUB essayait à ses débuts avec l'idée de rendre un rapport des Droits de l'Homme, un peu différent, plus nuancé, du pessimisme que les deux associations citées plus haut répandaient ! Aujourd'hui c'est kif kif bourricot !
De plus en plus, la présence de cette institution à Bujumbura commence à poser des questions ...(suite)

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BURUNDI - ÉDUCATION: Des citoyens burundais de plus en plus heureux pour l'éducation de leurs enfants !
Si un sondage avait lieu au Burundi sur la satisfaction vis à vis de la scolarité au niveau national chez les parents barundi, il ne pourrait qu'être positif. Plus de 700 000 nouveaux écoliers depuis 2005 à nos jours ... Imaginez vous ce petit pays en 2020 ! Cette année là, si la cadence est maintenue on aura une nouvelle génération de citoyens majoritairement instruits ... Le développement de la Nation ne pourra qu'être au mieux ! C'est le pari du gouvernement NKURUNZIZA ...
Autrefois aller en secondaire était un privilège, mais aujourd'hui une majorité d'enfants au Burundi peuvent y avoir accès. Toutes les communes du pays ont grâce à l'arrivée du CNDD/FDD au pouvoir près de deux collèges. Il est certain que pour longtemps S.E. le Dr. NKURUNZIZA, actuel président du Burundi, restera celui qui a ouvert l'école pour tous les enfants du pays.
Mardi, de nombreux élèves ont passé l'examen d'admission au second cycle du secondaire. Tous les centres d'examen à travers le pays sont contents du déroulement dans la sérénité cette année.
Dans l'enseignement supérieur burundais, des mentalités bloquent encore face au lancement d'une réforme importante...  Après une grève de plus d’un mois, menée à l’ENS et l’université du Burundi , une médiation vient d'apaiser le différent qui régnait entre les élèves, les autorités académiques , et le gouvernement.
Ces dernières années, ce petit pays d'Afrique est en voie de décentralisation ... La réforme du système éducatif burundais est  devenue  un des chevaux de bataille du parti CNDD/FDD au pouvoir à Bujumbura. C'est ce qu' essaie de matérialiser le gouvernement de Bujumbura. Une ouverture vers un système éducatif moderne accessible à tous les citoyens burundais !  Bref, un réel appui à une éducation permanente, qui prépare au monde de l'emploi et à la culture démocratique.(Suite)

 

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BURUNDI - AN : Les nouveaux parlementaires de l'Assemblée Nationale Burundaise ...
Les nouveaux parlementaires de l'Assemblée Nationale Burundaise, pour rester conforme aux urnes de 2005, il s'agit des suppléants des parlementaires CNDD/FDD démissionnaires : l'Hon. KANDAGANO Jocelyne ; l'Hon. NITEKA Christine ; l'Hon. SINZOTUMA Cyprien ; l'Hon. NTAHOMENYEREYE Salvator ; l'Hon.SORONGO Yolande; l'Hon. NTIBASHARWA Ruth; l'Hon. MIRENZO Vénuste; l'Hon. NTAHONZIGAMIYE Pascal ; l'Hon.BERAHINO Gloriose ; l'Hon. NDARISHINZE Louis; l'Hon. NDIKUMANA Juvénal ; l'Hon.MBAZUMUTIMA Martin ; l'Hon. GAKOBWA Révocate; l'Hon. BIZIGIRE Potame ; l'Hon. NDAYIZEYE Françoise ; l'Hon. NSAVYIMANA Gisèle ; l'Hon. BUCUMI Mélance ; l'Hon. MVUYEKURE Lazard; l'Hon. MPABANSI Jean Berchmas; l'Hon. MBONIMPA Freddy et l'Hon. Chantal BERAHINO. (Suite)
 

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BURUNDI - SANTE : Le succès de la gratuité des soins de santé maternelle et infantile : La chute de la mortalité infantile au Burundi
 -Les chiffres disponibles au World Fact Book montrent clairement qu’en 2008 le Burundi passe maintenant loin devant la Tanzanie, le Rwanda, l’Ouganda, la Zambie, le Burkina Faso, etc. en ce qui concerne le taux de mortalité infantile.
En effet ce taux sera de 61 morts pour 1000 naissances vivantes au Burundi, alors qu’en Tanzanie la mortalité infantile sera de 70, au Rwanda 83, en Ouganda 66, en Ethiopie 90, en Zambie 101, au Burkina Faso 86, en Afrique du Sud 58, en Egypte 28, en France 3, aux USA 6, en Israël 4.
En d’autres mots, si le Burundi avait le taux de mortalité infantile du Rwanda, il y aurait une augmentation d’environ sept mille sept cent (7.700) de morts d’enfants chaque année ou environ 20 décès par jour de plus. Si on compare notre pays à la Zambie, il y aurait quatorze mille (14.000) décès supplémentaires par an ou 40 décès par jour de plus.
Depuis 2005, il y a d’autres faits marquants qui font la fierté du peuple Burundais, tels que l’augmentation de 100% des effectifs en école primaire suite à la gratuite de l’école, 718 écoles construites et 141 homes d’enseignants construits, 2100 salles de classes réalisées dans les communes grâces aux travaux communautaires.
Ainsi, par des réalisations concrètes, le parti CNDD-FDD, le Gouvernement Burundais et le Président de la République, S.E. Pierre NKURUNZIZA ont démontré la volonté politique de faire évoluer le pays malgré le contexte politico-économique difficile. Le peuple Burundais espère que l’Assemblée Nationale va bientôt sortir de sa léthargie et se joindre à l’effort national pour le développement.(suite)
 

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BURUNDI - REFUGIE: Périple des réfugiés burundais en Tanzanie migrant vers les U.S.A. vers à nouveau une nouvelle vie -
Refugees clearing hurdles in N.H. life
This is one of the few times Nashua has settled refugees. As invited guests who cannot return to their country for fear of persecution, refugees qualify for the benefits offered to citizens, including welfare and authorization to work in the United States. The State Department decides who qualifies during a lengthy process. Even after he or she is approved, a refugee may have to wait from 3 to 5 years for documents. Bampakariyo said he waited for three years. Anne Sanderson, site director of the International Institute of New Hampshire in Manchester, said her agency provides housing, health screening, food stamps and rent payments to refugees for the first four months. During a recent Nashua City Hall meeting, organized by a mayoral task force created for the settlement of refugees, officials said they weren't sure why Nashua was selected as Burundians' new home. It may partly be due to a cap imposed to Manchester, a city that has settled more than 1,200 refugees in the past 10 years, according to the state's Office of Energy and Planning. In that same period, Nashua hosted less than 100 refugees. Sanderson said her agency did not anticipate the challenges to finding jobs that refugees face in Nashua.
"What we need to do is use refugees' transferable skills. But it takes time," she said.
The newcomers do have skills. Bampakariyo taught French and Daniel Nyabenda, 32, was a nursing assistant in Tanzania camps. Jean Paul Manirageza, 28, was a reporter for the Refugee Informational Gaps Bulletin, a biweekly newspaper connecting refugees with officials from the United Nations and local government. (Suite)

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BURUNDI - FOOTBALL/ CAN/MONDIAL 2010 : Burkina Faso 2 - Burundi 1.
Football: Les Etalons battent le Burundi 2 buts à 0
Ouagadougou - 08/06/2008 Pana
Sport - Dans le cadre de la 2ème journée des éliminatoires combinées CAN/Mondial 2010, les Etalons du Burkina Faso ont battu, samedi, au stade du 4-août de Ouagadougou, les Hirondelles du Burundi sur le score de deux buts à zéro.
Les deux buts burkinabé ont été marqués par le sociétaire de Sochaux FC (France), Moumouni Dagano, aux 25ème et 43ème minutes.
Après s'être imposés face aux Aigles de Carthage à Tunis par 2 buts à 1, la semaine dernière, Les Etalons du Burkina Faso confortent leur première place au classement l du groupe 9, avec 6 point + 3.
Les Etalons ont dominé le match face à des Burundais qui ont vu leur meneur de jeu expulsé à la 20e minute. (SUITE)

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BURUNDI- EXTREME DROITE: Au CANADA, Diomède Rutamucero surfe sur l'effet géopolitique "Tutsi".
Le Président de l'organisation d'extrême droite Hima burundaise - PA-Puissance d’Autodéfense- AMASEKANYA- (2) était au Canada la semaine dernière afin de vendre son livre qui a été interdit au Burundi car attisant la haine entre les TUTSI et les HUTU, et d'un révisionnisme inné -. Ce livre a pour titre : - La démocratie du nombre, arme pour le génocide contre les Tutsi au Burundi (1959-2006), Editions Intore, 2007 - .
Comme d'habitude, cet intellectuel Hima burundais, d'extrême droite (car fait parti des privilégiés parmi - les enfants de la Dictature HIMA burundaise - , qui a dirigé le BURUNDI depuis 1966. ), surfe à nouveau sur - le génocide des Tutsi - au Rwanda, véritable drame qui a frappé les peuples de la région, en 1994. Son objectif est de créer un amalgame avec le Burundi, où vivent les mêmes peuples qu'au Rwanda.
Le fait de voir un Muhima (qui n'est pas considéré TUTSI ) , M. Diomède Rutamucero, se dépenser à créer un conflit entre deux entités sociologiques et culturelles, propres aux deux pays que sont le Burundi et le Rwanda ( ex Rwanda-Urundi) est plus qu'étonnant ! Les - HUTU et les TUTSI - font parties intégrantes de l'organisation sociale stable des Royaumes millénaires de la région des Grands Lacs. Cet aspect - géopolitique de déstabilisation - financé par des mains occultes est de plus en plus dénoncé aussi bien au Rwanda qu'au Burundi. Il s'agit d'un - Cheval de Troye - censé faire disparaître les Peuples RWANDA-URUNDI de la planète.
La Communauté Burundaise du Canada a été profondément déçue de la présence de cette homme qui propage la haine entre les peuples du Rwanda-Urundi et du Congo.
Les Bashi du Canada (habitants de l'Est du Congo) ont trouvé honteux et sans fondement historique son autre livre -” Contre l’extermination d’un peuple : Le front non-violent contre le génocide des Tutsi au Burundi, au Rwanda et au Congo; Éditions Kiyago, 2005 -  (suite).
 

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BURUNDI - COUR CONSTITUTIONNELLE: Violent rappel aux règles du jeu démocratique envers de nombreux députés indisciplinés au Burundi !
Comme pour dire le Burundi n'est plus à l'ère d'ARUSHA ou sous la Dictature ! Bienvenue à l'ère de la Démocratie ...
Vendredi dernier, la Cour constitutionnelle du Burundi, ayant été interpellée, par S.E. l'Hon. NTAVYOHANYUMA Pie, Président de l'Assemblée Nationale du Burundi, face à un cris populaire de plus en plus menaçant à cause d'une situation socio économique difficile, s'est prononcé sur le comportement illégal de certains députés exclus ou démissionnaires, qui confondent - exprimer des convictions d'ordre personnel - et - leur mandant en tant que député national- . Elle a autorisé purement et simplement leur déchéance. L'occupation de sièges par ces députés concernés est inconstitutionnelle ! Leurs suppléants sont attendus à KIGOBE pour très bientôt !
Depuis février 2007 à mai 2008, tout le pouvoir législatif au Burundi est bloqué parce que certains députés, épris de missions plus ou moins troubles, obscures, et individuels, hors du travail qui leur est exigé en tant que - Représentant du Peuple - élus par le biais de leur parti politique respectif, conçue par listes bloquées (règles démocratiques choisies au Burundi), avaient décidé de sanctionner leur gouvernement (l'Exécutif), et le pouvoir Judiciaire national.
Par exemple voici une des conséquences fâcheuses, ce comportement n'a pas permis à de nombreuses lois organiques à voir le jour pour permettre à la - Justice burundaise - d'apporter son plus à la lutte contre la corruption. Il est très difficile aujourd'hui à Bujumbura d'arrêter et de juger un "gros bonnet" politique corrompu, alors que pourtant une - Brigade et une Cour anti-corruption - existe depuis 2006. Grosso modo, la loi burundaise dit que l'on peut mettre en prison des grandes personnalités politiques mais elle ne dit pas comment ? Les bailleurs de fond avaient alors des critiques acerbes non fondées envers le gouvernement NKURUNZIZA (l'Exécutif) vis à vis de la Bonne Gouvernance ...
Ce blocage illégale du système démocratique du Burundi vient d'être débloqué par la justesse d'un jugement rendue par la Cour Constitutionnelle, garante du respect du jeu démocratique national (suite).

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image traité de kiganda

Le Roi Mwezi Gisabo recevant des Pères Blancs vers 1904, au lendemain de la signature du « Traité de Kiganda » ( 6 juin 1903)

BURUNDI-HISTOIRE : Il y a 105 ans... le Traité de Kiganda (6 juin 1903)
Il y a 105 ans déjà ...   Le  Burundi, après une  Guerre de Sept Ans  l' opposant  au 2e Reich (1896-1903) signe le Traité de Kiganda.   L'Allemagne  ordonna à l'administration en place à Dar-es-Salaam de cesser les hostilités et d'entrer dans la négociation avec  le Mwami Mwezi Gisabo. Cela donna lieu au premier traité historique que les Burundais signaient avec une puissance européenne, l'Allemagne, dix ans avant l'éclatement de la Première Guerre Mondiale...
A Kiganda, comme parmi les historiens allemands "amoureux de l'Urundi", les citoyens racontent encore aujourd'hui, l'Histoire de  "Bihome", ce proche du Roi, qui  donna sa vie pour sauver celle du roi du Burundi, donc celle, de toute la Nation.  De cette grande guerre, les Allemands ont  retenu et ils l'écrivent encore avoir fait face à une grande  armée  structurée,disciplinée, et stratège.

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BURUNDI - DIASPORA : Culture et Jeunesse -   Les groupes LOYAL KIGABIRO : Les Tambours sacrés du Burundi au Canada et Le Groupe de danses traditionnelles
ABEZAMUTIMA ont le plaisir de vous informer que durant l’été 2008, ils organisent un CAMP D’ÉTÉ CULTUREL BURUNDAIS. LOYAL KIGABIRO est un groupe de Tambours sacrés du Burundi basé à Ottawa. L’un des objectifs est d’initier les enfants à l’art de la danse du Tambour sacré et d’aider les enfants des Batimbo traditionnels des Sanctuaires sacrés du Kirimiro. Ces Sanctuaires des tambours sacrés sont Gishora, Higiro et Makebuko.
ABEZAMUTIMA est un groupe qui pérennise la culture et l’art traditionnel du Burundi. Elle se spécialise en l’apprentissage des jeunes filles de 7 à 17 ans à la danse et à la culture traditionnelle féminine. Eu égard à ce que ces deux groupes ont un idéal commun, ils entretiennent d’étroites relations. Mis à part qu’ils font ici et là une de ces rares chorégraphies comme le montre cette photographie.
Ainsi, ces deux groupes co-organisent un camp d’été culturel burundais pour tous les Burundais vivant ou de passage dans la Région de la Capitale nationale Mis à part la chorégraphie comme le souligne une de ces photographies, les deux groupes apprendront aux jeunes l’Ikirundi (la langue du Burundi), les jeux et la danse traditionnelle du Burundi, les Contes (Imigani, Ibitito), le Théâtre radiophonique (« Ni Nde? »), la Poésie pastorale (Ibicuba), la Poésie circonstanciée (Amazina y’ubuhizi), Gusimba inzu, Kange, Mabigi-bigi, le Sifflement (Ugukobereza, Igihobe), les dictons (Uduca-mugani),
Les campeurs apprendront aussi comment jouer aux instruments traditionnels qui sont l’Inanga (la Cithare), l’Indono, l’Ikembe, l’Igitukuru. Ils apprendront certains éléments de la littérature du Burundi. (Suite)

 

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BURUNDI - DECENTRALISATION : Le Président NKURUNZIZA lance les travaux sur les concertations provinciales des États Généraux de la Décentralisation
 Le Président de la République du Burundi SE Pierre NKURUNZIZA a procédé lundi a Gitega (centre) au lancement des travaux sur les concertations provinciales des Etats Généraux de la Décentralisation.
Dans son allocution, SE Pierre NKURUNZIZA a rappelé à l’auditoire que le dialogue et l’inclusion constituent le cheval de bataille de son Gouvernement, tel que stipule dans son programme présenté en 2005. Décentralisation rime donc avec démocratisation, en ce sens que l’une est la manifestation de l’autre. Dans le cas précis du Burundi, la politique de décentralisation répond à la volonté exprimée par les parties signataires de l’Accord d’Arusha pour la Paix et la Réconciliation au Burundi, a-t-il déclaré.
Pour lui, l’objectif de la Décentralisation est le développement sur la base de la valorisation du citoyen burundais en tant qu’acteur, premier bénéficiaire du progrès. Il a ensuite indiqué que le Gouvernement du Burundi a pour cela décidé de se doter de deux documents d’orientation et de programmation, à savoir un document de politique nationale de décentralisation qui sera le fruit des concertations qui viennent de débuter, et celui du plan d’actions triennal de mise en œuvre de la décentralisation.
Le Chef de l’Etat a fait savoir que de manière plus spécifique, la décentralisation a pour finalité la responsabilisation et la mobilisation des communautés pour leur participation effective dans l’initiation, la préparation, l’exécution et la surveillance des décisions et plans qui les concernent. Elle exige un transfert de pouvoir, d’autorité et de ressources du Gouvernement central vers les administrations décentralisées. Elle doit en outre renforcer la responsabilité et la transparence en rendant les leaders locaux directement responsables vis-à-vis de leurs communautés, et en établissant une liaison claire entre les impôts payés par le peuple et le financement des services par ces mêmes impôts. Enfin, la décentralisation doit amener le pays à l’enracinement de sa politique nationale de décentralisation et de développement communautaire, qui offre un espace de participation effective et durable à la communauté en vue d’une réduction sensible de la pauvreté. (Suite)

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BURUNDI- JUSTICE :  L'  - Affaire MUYINGA - , sous la frustration militaire d'un double commandement  !
  Le procès de 24 soldats burundais, jugés pour le massacre d'une trentaine de civils en juillet 2006 dans un camp militaire de la province de Muyinga, dans l'est du Burundi, a débuté lundi (2 juin 2008). La Cour Militaire de Muyinga, siégeant pour l'occasion dans le camp militaire de Mukoni, a été désigné comme étant la plus compétente pour cette affaire .
  Été 2006 (Juillet-Août), de nombreux prisonniers FNL sont exécutés à MUYINGA par des militaires burundais, appartenant au nouveau corps de l'armée les FDN (Forces de Défense Nationale).  De suite, des organisations de lutte pour les Droits de l'Homme sont informés par des militaires. Les médias sont informés de l'affaire ... Dès cet instant, elle prend une auréole politique et devient l' "Affaire Muyinga".
  Situons la période des faits d'un point de vue sécuritaire. Le Burundi sort d'une décennie de guerre civile qui a opposé les partisans du système de la dictature (organisée par les HIMA burundais, qui ne sont pas TUTSI, même si ils veulent se déclarer ainsi), à ceux du changement ( revendiquant le retour des institutions démocratiques de 1993 ). Depuis 2003, les principaux belligérants CNDD/FDD et l' État du Burundi (sous contrôle HIMA) ont  signé la paix délaissant un FNL-PALIPEHUTU très affaiblit (totalement déstructuré) !
Des changements radicaux s'opèrent au niveau des forces de l'ordre au Burundi. Une nouvelle armée (FDN) et police burundaise (PNB) sont créées. Le corps de la gendarmerie est dissout. Au sein des Services de Renseignement National ( SNR - la Documentation ) rentre de nouvelles têtes ...
Dans cette refonte des forces de l'ordre burundaise naît une sorte de frustration entre d'une part entre les officiers HUTU( et TUTSI coalisés) et de l'autre les HIMA qui autrefois étaient privilégiés sous la Dictature. La victoire de 2005 du CNDD/FDD aux élections démocratiques va accentuer cette frustration. La nomination du Ministre de la Défense, qui n'est pas un HIMA du Sud du Burundi, sera la goûte qui fera déborder le vase ! Les officiers militaires HIMA appartenant aux services de renseignements vont être très réticents au nouveau régime.
Par exemple, les dossiers - des anciens réseaux dormants - sous leur contrôle (dont fait parti des membres du FNL-PALIPEHUTU) ne vont pas être révélés à leurs nouveaux patrons (des ex-rebelles). Cette détention d'informations importantes , ce non partage de renseignement, va être à la base de l'existence d'un réseau parallèle de commandement HIMA au sein des forces de sécurité, de défense et de renseignement , la base de nombreuses bavures médiatisés le long de cette législature à l'encontre du Régime Démocratique en cette période post - conflit... Une instabilité permanente !   Fin juillet 2006, souvenez-vous il y a eu l'affaire de la tentative de coup d'État qui avait fait des vagues. (Suite)
 

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BURUNDI - DÉMOGRAPHIE : Des rapatriés nombreux et choyés tant que peu,obligeant à  REPENSER la gestion du territoire du Burundi.
Depuis 2005, le retour de la démocratie au Burundi, l'indice de développement humain montre que le niveau de vie dans ce pays s'améliore... Le Burundi occupe la 167ème place sur 177. C'est un des facteurs qui encourage de plus en plus les réfugiés autrefois vivant en Tanzanie à rentrer, au delà de la pression du gouvernement du pays ôte. A RUYIGI, quelque 3500 réfugiés burundais de la Tanzanie voisine ont été accueillis à leur retour au mois de mai. En mars, près de 8000 réfugiés étaient déjà rentrés. Le HCR table sur 90 000 réfugiés qui seront rapatriés d'ici fin 2008.  Au delà des autres avantages dont bénéficient les autres citoyens burundais (école primaire gratuite, soins de santé non payants jusqu'à 5 ans etc.) , chaque rapatrié burundais reçoit pendant 6 mois une assistance alimentaire, 45 US$ à son arrivée et du matériel pour quelques familles afin de construire leur maison. Le rapatrié est accueilli dans le cadre du PARESI (un programme gouvernemental), encadré par de nombreuses ONG's dont l'African Centre for the Constructive Resolution of Disputes (ACCORD) et le Norwegian Refugee Council (NRC). De plus en plus , ce citoyen burundais choyé reçoit en plus une assistance juridique grâce notamment à AVOCAT SANS FRONTIERES...  Avec cet afflux massif des retours, les chiffres démographiques grimpent, et les conflits fonciers de plus en plus sévères à gérer par la Commission Terres et Biens instaurée dès 2006...(Suite)
 

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BURUNDI - JUSTICE : Le processus de Réconciliation Vérité au Burundi ...
Tout d'abord dans ce dossier, il importe de demander aux HIMA (BAHIMA) du Burundi, après quarante ans de pouvoir exercé, parsemé de massacres comme l'Histoire du pays ne l'avait jamais connu, de cesser d'opposer et d'insulter - les HUTU et les TUTSI - Barundi qui sont des frères.
Il serait plus simple que dorés déjà pour respecter la CONSTITUTION de 2005 que les intrus qui bénéficient d' un accès au Pouvoir sous la houlette de l'étiquette TUTSI, soit purement et simplement exclus des institutions du pays, pour le respect de la Loi. Les TUTSI du Burundi se connaissent très bien, mais il n'y a pas de HIMA parmi eux ! Par ailleurs de nombreux adages national parlent de ce fait avéré !
Alors que se passe t'il dans ce processus d'instauration de la Commission Réconciliation Vérité ?
Dès juin 2007, le gouvernement NKURUNZIZA , du nom du Président du Burundi issue du parti CNDD-FDD, met en place un Comite de Pilotage en vue de mettre en route ce processus de justice transitionnelle au Burundi.
Le CNDD/FDD, vainqueur des élections démocratiques de 2005, appuyé par d'autres formations politiques, sauf l'UPRONA, demande que le Comité de Pilotage s'occupe d'abord d'organiser une - Consultation Populaire - en vue de la mise en place de la Commission Vérité et Réconciliation ...
L''UPRONA s'oppose à cette idée arguant que les Accords D'Arusha ne stipulent nullement de cette - Consultation Populaire - . Mais cette organisation politique (ex-parti de la dictature) se heurtent au fait qu'elle est la seule formation politique à partager cette opinion. De plus, son poids institutionnel de 5% , concernant à majorité des BAHIMA, est quasi insignifiant dans cette enjeu d'ordre national.
Alors d'où vient la lenteur actuelle du processus ?
Après avoir tenté de bloquer vaille que vaille cette idée de - Consultation Populaire - via les leaders de la société civile qu'elle contrôle (tous BAHIMA) et surtout son lobbying étranger ( des - Bwana - de la Communauté Internationale, acquis à sa cause) , l'UPRONA et son réseau civile ont réussi à initier certains freins. Par habilité politique, et grâce à son contrôle des média, elle essaye d'en attribuer la faute de blocage au pouvoir en place (, dont elle fait parti). Actuellement le réseau société civile de l'UPRONA, sait que la - Consultation Populaire - aura bien lieu ! C'est trop tard pour les vieux loup de l'UPRONA ! Ainsi - cette société civile - a remis en cause - en dernière minute, l'échantillon de la population - qui allait être consulter, arguant qu'elle ne reflète pas bien les équilibres. D'où encore un blocage car le dossier était près à être envoyé aux Nations Unis pour le financement !
Le Président du Burundi, S.E. le Dr. NKURUNZIZA, vient de prendre l'initiative de faire avancer ce processus de Réconciliation Vérité afin que peu à peu la Population burundaise sent que Justice lui a été rendue quelque part !
Une des premières attentes de victimes de la Dictature HIMA burundaise, c'est la - Réhabilitation -  (Suite)

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BURUNDI-FNL:  Le Retour au Bercail de RWASA
CABINET DU MINISTRE     Bujumbura, le 30 mai 2008
1.Le Gouvernement du Burundi souhaite chaleureusement la bienvenue au Président du PALIPEHUTU-FNL, Monsieur Agathon RWASA, dont le retour va sans nul doute nous aider à parachever le processus de retour à la paix dans notre pays.
2.Son arrivée va certainement accélérer les mécanismes de cessation des hostilités conclus entre le Gouvernement et PALIPEHUTU-FNL lors de la Déclaration Conjointe de ce lundi 26 mai 2008 qui marque l’étape décisive de l’application l’Accord Global de Cessez-le Feu du 07 septembre 2006.
3.Le Gouvernement se réjouit du fait que la cessation des hostilités est grosso modo respectée au cours de ces quatre premiers jours qui ont suivi. Que le Directoire Politique et le MCVS reçoivent ici les sincères félicitations et remerciements du Gouvernement.
4.Nous exhortons les représentants du PALIPEHUTU-FNL au MCVS à aller de l’avant pour mettre fin à d’autres occupations par ses combattants qui ont créé de nouvelles positions dans la province Bujumbura à Mageyo , Muhororo, Gasozo en commune Mubimbi ; Gara dans Kivomo en commune Kabezi ; Burangwa-Gitwaro en commune Bugarama et dans la province de Bubanza à Mpishi.
5.Le Gouvernement dénonce la violation de la disposition 1.9.1 de l’annexe 1 de l’Accord Global de Cessez -le-Feu du 7 septembre 2006 .qui interdit le recrutement des forces supplémentaires dès l’entrée en vigueur du Cessez -le-Feu.
6.Nous demandons aux Forces de Défense et de Sécurité de continuer à respecter les clauses relatives aux engagements de cessation des hostilités.
7.Le Gouvernement remercie aussi et félicite la Communauté Internationale pour avoir aidé le Directoire Politique et le MCVS à respecter les engagements en donnant les moyens de ravitaillement des combattants du PALIPEHUTU-FNL dès ce 28 mai à Rukoko et dans les provinces Bujumbura et Bubanza dès le 29 mai courant. conformément à ladite Déclaration.
8.Le Gouvernement du Burundi réitère son engagement de rester ouvert au dialogue sur toute question qui permettra le retour définitif de la paix au Burundi. (Suite)

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BURUNDI - JAPON: Le 2 ème Vice président du Burundi, S.E. M. Gabriel Ntisezerana, rencontre le gouvernement Japonais.
S.E. M. Gabriel Ntisezerana, Deuxième Vice-président du Burundi a été reçu ce matin en audience par le Premier ministre Japonais monsieur Yasuo Fukuda. Il s'agit entre autre de faire le point sur les relations bilatéraux existantes entre les deux pays. Le deuxième vice Président a remis les salutations de S.E. le Dr. Nkurunziza Pierre, Président du Burundi, au Premier ministre du Japon. Le 2ème Vice Président a présenté l'évolution et les pas franchit par le Burundi en cette période de Reconstruction Nationale. Un des points attendus, lors de cette rencontre, a été la situation présentée par S.E. Gabriel Ntisezerana des premiers pas de la réforme structurel du tissu socio-économique qu'entreprend le nouveau gouvernement NKURUNZIZA ... Le Premier ministre japonais a promis que le Japon allait discuter en profondeur avec les autorités burundaises de la meilleure manière de mettre la technologie japonaise à la disposition du Burundi ...
A la fin de la rencontre, S.E. le 2ème vice président a poursuivi les travaux de la TICAD, la Quatrième Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l'Afrique (TICAD IV).
Il faut tout de même rappeler que, mercredi, le Deuxième Vice-président du Burundi s'était entretenu avec le ministre japonais des affaires étrangères, monsieur Koumura, où au centre des échanges figurait déjà un grand nombre des dossiers de la coopération traité entre le Burundi et le Japon. La grande expérience dans ce domaine du Vice Président a été déterminant lors des divers échanges.(Suite)

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BURUNDI-ECONOMIE : Un secteur de Microfinance prometteur ; des travailleurs motivés; la fibre optique et le réseau GSM/EDGE pour bientôt ...
Pendant le défilé du mois de mai les Burundais(es) ont apprécié les employés de sociétés de micro finances, tout de beau vêtu, montrant une - réalité nouvelle de fierté nationale - ... Ce secteur crée du travail au Burundi ! Depuis janvier 2008, seul près d'une trentaine d' organisme sont agrées pour la Micro Finance ... Ce sont : la - Caisse d’Epargne et de Crédit Mutuel « CECM » - ; la Coopérative Solidarité avec les Paysans pour l’Epargne et le Crédit « COSPEC » ; la MUTEC S.A ; le Fonds de Solidarité des Travailleurs de la Santé « FSTS » ; le Conseil pour l’Education et le Développement « COPED »; Kazoza ; Central Africa Vision « CAV »; les Fonds de Solidarité des Travailleurs de l’Enseignement « FSTE » ; les Fonds de Solidarité des Cadres Juridiques « FSCJ »; l' Union pour la Coopération et le Développement « UCODE »; Hope Fund ; Turame Community Bank ; TWITEZIBERE ; Parmaalimenta ; Organisation d’Appui à l’Autopromotion « OAP »; GTZ; l' Appui au Développement Socio-Economique du Burundi « ADEC » ; le Cercle Consultatif des Anciens Parlementaires « CECAPA-REMA »; la Coopérative d’Epargne et de Financement pour la Promotion des Echanges des Produits Agricoles et de Pêche « COFIP »; l' ODAG ; le FENACOBU ; SD CRECO ; l' Alliance pour la Mutualité Financière « AMUF »; Solidarité pour l’Epargne et le Crédit « SOLECS-COOPERS » ; Women Initiative’s for Self Empowerment « WISE.S.A »; Coopérative d’Epargne et de Crédit pour l’Auto développement « CECAD »; et le Reseau Communautaire d’Epargne et de Crédit pour l’Auto Développement. Inkingi y’Iterambere « RECECA-INKINGI, S.A. » . La loi en vigueur pour ce domaine est stricte au Burundi. Ce qui augmente la confiance des clients et des financiers. Les opportunités pour aider les citoyens qui ont un esprit d'entreprendre sont nombreuses dans le Burundi d'aujourd'hui ! (Suite)

 

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- Une équipe bien vigilante -

BURUNDI - ONU : Il était moins une ...
Lors de la présentation aux Nations Unis du rapport de Mission au Burundi par Amb. Johan L. Løvald , de la Commission de consolidation de la paix (CCP), l’Ambassadeur norvégien a présenté une image sombre du pays, très pessimiste, « La situation au Burundi est particulièrement préoccupante » ... Cela pouvait avoir comme conséquence un dessaisissement totale de la communauté internationale à l'égard du processus de Reconstruction nationale.
Grâce à l'équipe vigilante burundaise, assise à New-York, de nombreux éclaircissements furent donnés en vue de permettre à la Communauté Internationale de se faire une idée plus apaisée de la situation du Burundi. L'image d'un petit pays comme le Burundi est capitale, il ne faut jamais oublier que cette dernière influe sur les cours du café, du thé, et de ceux des matières premières. De la santé du pays dépend celle du géant voisin qu'est le Congo (RDC) ! Ce dernier exporte pour près de 900 Milliard de Us$ en matière première par an dans le monde.
Dès lors, le nouveau Représentant permanent du Burundi auprès des Nations Unies, l'Amb. Augustin Nsanze, qui a présenté ses lettres de créances au Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, au début du mois de mai, a du prendre les choses en main .
L'Amb. Augustin Nsanze a toutefois souhaité nuancer la vision donnée de la situation. Il a jugé que l'on donne l’impression que le Burundi est de nouveau en guerre, soit dans un nouveau cycle infernal de violence, à cause des dernières attaques circonscrits du FNL sur quelques localités de Bujumbura ... L' Amb. Nsanze a plutôt insister à aider le Burundi à consolider ses acquis déjà atteints . Le Burundi a déjà trois de gouvernance démocratique ! Un véritable exploit ! (suite)

 

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- Eric Ndikumana -

BURUNDI - USA / SPORT : Encore des talents burundais aux USA ...
Eric Ndikumana, c' est une histoire d'un jeune réfugié burundais ,avec un talent fou ... Il sort tout droit des camps de Tanzanie et atterrit aux USA. Il retrouve une vie... Peu à peu, il devient une petite star ...
Journeying 9,000 miles is just the start
written by: Jeffrey Wolf , Web Producer reported by: Bob Kendrick , Anchor created: 5/27/2008
DENVER – Graduating from high school is often described as a journey. The 2008 class graduated from North High School last week, and one of the students has had a longer journey than most.
Eric Ndikumana's journey started in 1996 when he was just 3 years old. It was then he was forced to flee a civil war in the African nation of Burundi. His father was killed in the war and his widowed mother walked her nine children for two days to a refugee camp in Tanzania.
Twelve years later, Eric is living in Denver and still on the move. He is now a long-distance runner. At the Colorado High School Track Championships he was ranked 23rd in the 3,200 meter race. Earlier, on the day of the race, he had packed four years of high school into a Vikings gym back and left North for the last time. He then took the public bus to his home, a public housing facility. He still has some pictures of where he used to live, 9,000 miles away. "This was taken in Tanzania," said Eric pointing at a photo. It is the only photo of him in the refugee camp.  (Suite)

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BURUNDI - AGENDA / DIASPORA-BXL : Le 31/05/ 2008, Action de solidarité lancée par INYANGE (Rwanda) pour les victimes de Cyangugu
ZinneNkombo , Action de solidarité avec les victimes du séisme de Cyangugu
http://www.caritas-int.be/fr/actions/zinnenkombo.html
Suite au tremblement de terre qui a touché la région du Kivu en février 2008, Inyange asbl, en collaboration avec Caritas International, lance une action de sensibilisation à la situation précaire dans laquelle se trouvent actuellement les habitants de Cyangugu (Rwanda).
L'action de sensibilisation aura lieu pendant la Zinneke Parade le 31 mai 2008, dans les rues de Bruxelles.
Cette action a pour objectif d'informer les bruxellois et de les encourager à soutenir l'intervention de Caritas International sur le terrain.

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BURUNDI - DIASPORA: Visiter les systèmes - judiciaire (Justice transitionnelle) et socio-économique ( l' Éducation ; la Santé ; l'Agriculture; la Bonne gouvernance; le Développement économique; et l' Environnement) - du Burundi.
Mobilisation de la diaspora pour la Reconstruction du Burundi (fin) ... Dimanche 25 mai 2008, la dernière ligne droite avant de retourner chez soi ... Après un petit déjeuner copieux, un travail en atelier était attendu pour soutirer parmi toute cette matière grise présente à travers cette diaspora ( venu de Russie, Allemagne, Norvège, Suède, Danemark, Italie, France, Suisse, Belgique etc.) lors de ce séminaire de 3 jours ... Chaque participant avait, dès la veille au Palais d'Egmont, pu jouir d'une mise en situation sur le Burundi par des experts, selon leur secteur. Lors du travail en atelier, l'information emmagasinée samedi, allait pouvoir servir à son tour à chaque participant pour lui permettre de mieux réfléchir et apporter son petit plus. Ce détail permet d'apporter au séminaire son petit plus ... (Suite)

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- Buyoya and  his Crimes -

BURUNDI - DICTATEUR :  BUYOYA,  un "Peacemaker" ?  La  - population burundaise -  réclame son arrestation !
Le Dictateur sanguinaire burundais BUYOYA, appelé aussi "l'homme des Français",  tente de se vendre une image de "Peacemaker" à travers le monde.   BUYOYA est l'homme de NTEGA MARANGARA  et  des assassinats de 1990-91  au Burundi.   BUYOYA est pointé du doigt dans la mort de NDADAYE  (Héro National du Burundi ) en 1993, événement qui a déclenché la guerre civile burundaise  (1993-2003).  Pendant la guerre,  BUYOYA a fait un putsch militaire en 1996, et à instaurer la politique des camps de regroupements qui a interné  plus de 1 100 000 Burundais entre 1996 et 2001. Mandela a exigé dès  son arrivée en tant que médiateur du conflit burundais de démanteler ces "camps de concentrations" ... 
La guerre a fait près de 200 000 victimes mais les chiffres effrayants "des victimes des  camps" ,  qui n'ont jamais voulu être révélé , pourraient atteindre  cette ordre de grandeur ...  BUYOYA est cité dans les affaires qui perturbe actuellement la  sécurité nationale, notamment   - la réforme des forces de l'ordre -  et, celles des nuisances faites à l'image du Burundi à l'extérieur.      Il refuse que les hommes qui lui sont proches soient démobilisés. Et pourtant, ils ne sont plus de grande utilité pour la FDN, la nouvelle armée burundaise (qui regroupe de jeune officier ). Il est au contrôle de la majorité des médias privés.
La  - population burundaise -  réclame que  dans une première phase de réconciliation que cette homme puisse être arrêté et jugé pour ces crimes. Dès lors, une nouvelle page de l'histoire pourra commencer à voir le jour. (suite)

 

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BURUNDI - DIASPORA: Les Burundais de la Diaspora et du pays, échangent !
Arrivée dans la petite matinée au Palais d'Egmont, place du Petit Sablon à Bruxelles  ...    La journée de samedi a été consacré aux échanges sur la situation globale du Burundi en vue de renforcer sa Reconstruction.  Secteurs par secteurs, des experts  venu de toutes l'Europe (jusqu'en Russie) se sont exprimés. La qualité des échanges a été rehaussé par la présence de personnalités  de terrains et porteurs de très grandes expériences.  Mais en globalité, il s'agissait de mettre tous les participants au même diapason avant les ateliers de réflexions organisées dimanche, au petit matin ...(suite)

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BURUNDI - DIASPORA: Mobilisation de la diaspora pour la Reconstruction du Burundi, un appel à la bonne foi de toutes et tous !
La Foresta, Vaalbeck, quelques part en Flandre  belge,  des Burundais se rassemblent ... Ils s'étaient promis de se revoir, les voici pour un séminaire de réflexion de 3 jours.  "Ils", bien sur, ce sont les experts de la Diaspora !  Ils sont venus de Russie, du nord , du sud, de l'est et de l'ouest de l'Europe.  Grâce aux amis d'AWEPA et du Sénat du Burundi, mais surtout à l'impulsion donnée par  S.E. l' Ambassadeur, Laurent KAVAKURE,  des compatriotes, eux aussi experts de la Société burundaise, débarquant  tout droit du bled sont  présents. Ce paquet d'intellectuels va échanger, réfléchir et proposer des solutions pour Reconstruire le pays ...
Maintenant, le ton est donné ... Après l'introduction du modérateur, M. KUBWAYO Félix,  puis la prise de parole de la Représentante des experts burundais de la Diaspora, Mme  MUHIRWA Louise, et l'ouverture officielle  du séminaire par S.E. l'amb. KAVAKURE Laurent, le séminaire est lancé. (Suite)

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BURUNDI - DECENTRALISATION ( JAN-AVR ): Une vie animée de plus en plus présente dans les communes burundaises. Un signe !
... L'idée du Parti CNDD/FDD, majoritaire au gouvernement de coalition, est de rapprocher d'une part les institutions du Citoyens. A ce niveau, le rôle du Premier Vice Président est capitale ... En coordination avec le Ministre , en charge de l'administration nationale, ils doivent pousser le législateur à voter des Lois permettant de faciliter et de rapprocher le citoyen burundais de l' Administration. En gros, dans une commune, en miniature, il devrait y avoir tous les services administratif de proximité dont le citoyen à besoin. Là, le travail formidable du SENAT du Burundi, mené tambour battant par son Président l'Hon. Dr. RUFYIKIRI Gervais en 2007, résumé dans un de ces rapports, est un chef d'oeuvre en soi. Le Sénat burundais est allé à la rencontre des citoyens et des administrateurs locaux pour s'entretenir de ce que désirer les administrés et les administrateurs locaux. Le Premier Vice Président a une énorme mission dans cette affaire ... C'est ainsi que les communes burundaises vont de plus en plus bénéficier d'une autonomie contrôlée de gestion de plus en plus grande.
Mais le CNDD/FDD voudrait aussi que le citoyen burundais évolue aussi ... Il ne doit pas tout attendre des institutions ou du politique. La citoyen burundais amorphe, c'est terminé ! L'Etat doit pouvoir donner la possibilité aux citoyens de pouvoir être des acteurs dans leurs propres développements. Le deuxième vice président intervient à ce stade. Il doit donner l'opportunité à chaque citoyen n'importe où dans le pays le droit à pouvoir s'organiser pour être un acteur, c'est à dire susciter l'initiative, et la participation ! En d'autres mots, le 2 ème Vice présidents du Burundi , avec ses ministres dévolus, doivent choyer tous les acteurs socio-économiques burundais [individus, famille, sociétés ou entreprises, groupes]. Le travail de S.E. le Dr. NKURUNZIZA Pierre, le Président du Burundi est l'exemple à ce niveau ... S.E. le Dr. NKURUNZIZA a parcouru toutes les communes du Burundi pour être au contact direct avec le citoyen mais en même temps en réalisant des travaux communautaires comme par exemple rendre propre les chemins ou routes. Sans oublié d'aller encourager, les initiatives locaux (ex. un orphelinat ; les coopératives, etc) . En ce premier trimestre 2008, le Président burundais à récompenser les citoyens et les associations qui se sont comporté en bâtisseurs de la Nation. (Suite)

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S.E. Mme  NKURUNZIZA Denise en visite au Tennesse / USA (mai 2008)

BURUNDI - SOCIETE/USA : S.E. Mme la Première dame du Burundi, Denise NKURUNZIZA, à Chattanooga ( Tennessee / USA ).
DAM, AGNEWS, NY, 22 mai 2008
First Lady Of Burundi To Visit Chattanooga
May 22, 2008 http://www.chattanoogan.com/articles/article_128445.asp
Dr. Steve Ball and his wife, Chattanooga area church and community leaders, will host Her Excellency Mrs. Denise Nkurunziza, First Lady of Burundi, on her visit to Chattanooga this week.
The First Lady, a born again Christian, is visiting Chattanooga as a guest of Metropolitan Tabernacle, a dynamic church fellowship located on Shepherd Road across from the Chattanooga Airport.
On her agenda are a press conference to be held at the church on Friday morning at 11 a.m., a lunch on the MetroTab campus immediately following, and an address to be given from the pulpit of MetroTab on that Sunday morning to share her life-changing testimony and how God is moving in the Country of Burundi, as well as her social development initiatives.
The purpose of her visit is to share and foment support for her agenda for women and children in Burundi. The First Lady has a heart for the people of Burundi and especially for widows and orphans. Friday’s lunch will be an opportunity for the First Lady to meet personally with business, community and Christian leaders and share her heart for the people of Burundi and the work that she has spearheaded in her country for the betterment of the most disenfranchised of her people.
She has been directly involved in the planning and building of entire cities in some underserved areas of her country, and her agenda includes access to clean water, healthcare and education for all the people of Burundi. Direct support from organizations and individuals is a big part of promoting and realizing her goals, as are initiatives for economic growth and public/private partnership opportunities.
Burundi has had a difficult past, and remains seriously economically challenged after years of civil war, political unrest and corruption. The First Lady has made it her mission to seek support for her initiatives for clean water, basic healthcare and access to education for the disenfranchised of East Africa, especially Burundi.
“We are honored and blessed that the First Lady is coming to Chattanooga as our guest,” said Dr. Ball. “And we’re very glad that she has chosen to make MetroTab her home for these few days, and are more than happy to facilitate these introductions and her visits with business and community leaders, as well as church leaders and others who are interested in supporting her in making her programs back home a success.” (Suite)

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Le Sénat du Burundi & la politique de décentralisation nationale (Mai 2008)

BURUNDI - DECENTRALISATION : Le Sénat BURUNDAIS  organise une rencontre de restitution du rapport synthèse des rencontres entre les sénateurs et les conseillers communaux sur les défis et la politique de décentralisation au Burundi
22 mai 2008 http://www.senat.bi/article.php3?id_article=765
En dates du 20 au 21 mai 2008, le Sénat du Burundi en collaboration avec le Bureau Intégré des Nations Unies au Burundi, a organisé à Ngozi une rencontre de restitution du rapport synthèse des rencontres entre les sénateurs et les conseillers communaux sur les défis et la politique de décentralisation au Burundi. Cette rencontre avait un double objectif :
· Restituer un rapport synthèse des rencontres provinciales effectuées en 2007 entre les sénateurs et les conseillers communaux sur les défis et la politique de décentralisation au Burundi ;
· Echange de points de vue, d’expériences et d’étudier les modalités de la mise en pratique de l’association nationale des élus locaux du Burundi.
Participaient à cette rencontre, le Président du Sénat, Hon. Gervais RUFYIKIRI ; le 2ème Vice-président du Sénat, Hon. Générose BIMAZUBUTE ; le Ministre de l’Intérieur et du Développement Communal, M. Venant KAMANA ; le Vice ministre du Ministère du Développement Communal, M. Pierre MUPIRA ; la Représentante Exécutive Adjointe du Secrétaire Général des Nations Unies, Madame Bintou KEITA ; les experts Souleymane Idrissa Maiga et Serubanza Faustin respectivement du Mali et du Rwanda ; les Représentants des Organisations Non Gouvernementales oeuvrant au Burundi.  (Suite)

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- Le Binub -

BURUNDI - UN/BINUB : Ban Ki-moon voit "noir", le Burundi !
Ban Ki-moon voit "noir" le Burundi ! Oui , parce que les habitants du Burundi sont "noirs" ... Bref, ils sont africains ! Blague à part, ces dernières années qu'elle est l'Histoire entre le Burundi et l'ONU ...
Avant le BINUB , il y avait l'ONUB au Burundi. Dès l'arrivée du gouvernement démocratique de 2005, les nouveaux dirigeants souhaitèrent très rapidement la disparition de cette institution
qui ne servait plus à grand chose car au Burundi la réforme de l'armée lancée fin 2003 se poursuivait à merveille.
S.E. Dr. NKURUNZIZA Pierre, Président du Burundi, avait approuvé cette décision du départ de cette institution onusienne (ONUB) car son côté sécuritaire n'était plus nécessaire (n'avait jamais été nécessaire car les Sud Africains avaient fait ce qu'il fallait faire avant tous ) car selon l'analyse du CNDD/FDD, l'argent énorme dépensé par les Nations Unis pouvait être utiliser à relancer l'économie du Burundi. Là est né d'une certaine façon l'idée de la BINUB ( Bureau Intégré des Nations Unis au Burundi ) ...
Le trimestre dernier, la figure (Fig. 1) montre que le BINUB remplit bien le rôle qui lui a été dévolu au départ. De plus, une des grandes critiques de l'ONUB avait été que la majorité de ces employés burundais étaient choisis parmi les enfants de la classe dirigeante sous la Dictature. En effet, les rapports onusiens avec S.E. Mme MC Askie, représentante de l'ONUB, les sujets comme les Droits de l'Homme, Sécurité, Socio économie, ... étaient tout le temps tout en " noir" vêtu ( lire l'article Him'attitude pour mieux comprendre  ).
Or pour aider, ce petit pays à refaire surface socio économiquement parlant, il fallait montrer "le positif" surtout, afin d'encourager les bonnes volontés à la Reconstruction !
A l'époque, KOFY Annan , grand patron de l'ONU , n'était pas dupe ... Il comprit tout de suite que les nouvelles rapportés par l'ONUB à Bujumbura ne pouvait être fiable à 100%. Les autres sources d'informations qu'il recevait de la part des SUD-AFRICAIN présent à Bujumbura à travers les réunions de l'Union Africaine (ex- OUA) lui indiquaient des progrès et surtout des dirigeants qui voulaient aller de l'avant  (Suite) ...

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Him'attitude !
 

BURUNDI-SOCIETE : HIM'ATTITUDE !
Loin d'être globalisant car il n'est jamais bon de l'être , la - "HIMA ATTITUDE"- est un réquisitoire sévère vis à vis de certains citoyens burundais qui ont un "pouvoir" énorme pour aider le Burundi à se relever et à aller de l'avant ! Mais qui pourtant partout où ils sont - ils ne font que dire - "Bref, tout va mal au Burundi". Décourager les initiatives positives pour la Reconstruction est devenu leur "DADA" ! Ce type de citoyens ne sont pas à confondre avec "les opposants au régime" qui eux n'étant pas aux affaires , politiquement parlant, gardent tout de même le droit de montrer qu'ils font de - l'opposition - . C'est leur métier ! Puis c'est cela la démocratie !
Depuis le retour de la démocratie en 2005, les Burundais auraient espéré, vu qu' un partage de pouvoir ( bien entendu favorable au vainqueur des urnes d'abord )a eu lieu à travers les règles constitutionnels et législatives consensuelles, pouvoir reconstruire leur pays meurtri par la guerre civile et les longues années de dictature militaro-politique.
Sans le dire, de nombreux sages "Barundi" comptaient sur la bonne volonté des citoyens "Bahima" qui étaient au pouvoir pendant les 4 dernières décennies de l'Histoire du Burundi.
Ces "enfants, fils et fille de la Dictature" devaient d'une certaine façon être les premiers porte-parole de la Reconstruction ... Mais ils n'ont pas tenu "promesse" !
Au contraire, ils se sont mis à salir le pays partout où ils en avaient la possibilité ! A créer des "intrigues" pas du tout nécessaire pour un petit pays comme le Burundi ... Leur chef d'orchestre, bien entendu, restant dans l'ombre, pour que sa silhouette ne soit perçue. Alors aux Burundais de faire semblant de ne pas l'avoir reconnu !
Aujourd'hui l'image du Burundi est très abîmée ! Il est probable que le Burundi perd par jour plusieurs millions d'US$ à cause de la nuisance gratuite de ces individus, - citoyens burundais du clan des - Bahima - .
Pour les novices, qu'est ce que les Bahima ? Au Burundi, les "Bahima" sont des Burundais , qui ne sont pas des "Batutsi", mais qui veulent se définir comme Batutsi, et qui ne sont pas des Bahutu , ni des Batwa ! Ils ne sont pas non plus Baganwa.
Les Burundais, qui connaissent les - codes d'autrefois - dont ceux instaurés par un des ABAHANUZI du nom de NYAMIGOGO vers 1650 ap. JC (1) , qui a réformé les institutions burundaises , en savent quelques choses ...
Pour des enjeux - indo et exo - gènes , certains Bahima aiment à se cacher dernières cette entité sociologique burundo-rwandaise " TUTSI", afin d'y gagner quelques avantages, surtout liés à la géopolitique du moment ! (Suite)

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BURUNDI- DECENTRALISATION / JAN-AVR 2008 : Le Régime CNDD/FDD et sa décentralisation portent déjà leurs fruits.
Si il y a un point fort au nouveau régime démocratique au Burundi, c'est bien - la politique de décentralisation - qu'insuffle l'esprit du - parti CNDD/FDD - à toute la vie nationale de ce pays. Dès le départ le CNDD-FDD, l'a voulu ! Il faut se souvenir dès 2005 la volonté du CNDD-FDD avec - la promulgation de la loi communale du 20 avril 2005 et - les élections locales qui ont suivi !
En ce premier trimestre 2008, la tendance se poursuit ... L'esprit demeure comme le montre ce diagramme "La Décentralisation au Burundi (Jan-Avr 2008)".
La vie dans les communes burundaises est une réalité actuelle burundaise ...
En effet, depuis que le Burundi avait été dépouillé de ses droits élémentaires (1965) et placé sous un mode de gestion appelé "centralisme démocratique", le peuple burundais avait du faire face à un apartheid d’Etat dont les conséquences ont été des massacres ethniques périodiques (Génocides). L'exemple concret était la structure de l’emploi qui donnait très synthétiquement l’ampleur de ce phénomène de marginalisation socio-économique de l’immense majorité de la population burundaise. L'exclusion était tel !
Le peuple burundais avait donc besoin avant tout d’une méthode foncièrement inclusive ou participative des politiques publiques et de développement.
A ce niveau, l'analyse du CNDD/FDD était le bon ... Dès 2005, le CNDD/FDD encourage une politique de décentralisation afin de permettre un partage judicieux des responsabilités entre tous les acteurs politiques, économiques et sociaux. Au Burundi, la commune est désormais une entité territoriale jouant un rôle important de gestionnaire de proximité. (Suite)

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Le CNDD/FDD du Burundi   solidaire avec le Peuple Chinois face au Séisme.

BURUNDI - CHINE / SOLIDARITE: Le Président du Parti principale au Pouvoir à Bujumbura, solidaire avec la Chine et les victimes du Séisme.
Condoléances de la communauté internationale aux victimes du séisme en Chine .
http://french.china.org.cn/news/txt/2008-05/20/content_15356415.htm
Davantage de pays et d'organisations internationales ont présenté leurs condoléances et fourni de l'aide à la Chine après le puissant séisme ayant frappé la province chinoise du Sichuan.
Sam Nujoma, premier président de la Namibie (1990-2005) a adressé un message au président chinois Hu Jintao pour exprimer ses "condoléances et sympathie les plus profondes à tout le peuple chinois et aux familles de ceux ont péri dans le tremblement de terre dévastateur".
Abbas El Fassi, secrétaire général du parti Istiqlal du Maroc et Premier ministre marocain, a présenté ses sincères condoléances et souhaite que le peuple chinois vainque toute difficulté issue de ce séisme.
Yahya Ould Ahmed El Waghf, président du Pacte national pour la démocratie et le développement de la Mauritanie (PNDD-ADIL), a déclaré que le peuple mauritanien est aux côtés du peuple chinois.
Jeremie Ngendakumana, président du Conseil national pour la défense de la démocratie - Forces pour la défense de la démocratie (CNDD-FDD) du Burundi, a déclaré qu'il soutenait fermement les efforts du peuple chinois dans leurs efforts de secours.  (Suite)

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L'économie burundaise  (2008)
-  L'économie du Burundi  (2008)  -

BURUNDI- ECONOMIE (JAN-AVR 2008): Une situation socio-économique enviable A celle de  CERTAINES RÉGIONS de la planète ... Et pourtant !
L'économie burundaise se relève peu à peu et vu le rôle qu' elle a occupé du mois de janvier à avril 2008, les prochains trimestres sont assez prometteurs.
Beaucoup d'emplois ont été créés ces derniers mois aussi bien dans le secteur privé que publique. Il faut dire que le 2 ème Vice Président de la République booste assez bien notre économie, même si il néglige beaucoup les petits acteurs socio-économique de la société burundaise comme les associations ; les familles; et le citoyen. Ils ont un potentiel d'action mais il faut les aider à s'organiser !
La place de l'Éducation, dans la politique du gouvernement NKURUNZIZA, est très importante. Au delà des nombreuses écoles qui ont été crées le trimestre dernier, le Ministre KIBEYA, avec le son équipe, essaie à réformer le système éducatif mais les freins dans l'enseignement supérieur occasionnés par des organisations politiques ( d'origines syndicales ou estudiantines) font presque oublier toutes les réalisations connexes et multiples.
La santé a un peu été négligé ce trimestre mais le gouvernement a pu profité ces derniers mois du fruit de ses actions antérieurs dans ce secteur.
Comme on l'a vu précédemment, les questions environnementaux sont de plus en plus prégnantes dans la politique nationale du Burundi (Sécheresse, famine, inondations, retour de réfugiés, les conflits de terres, etc.). Il faudrait tout de même que le régime démocratique actuel pense à une réforme plus courageuse "en modernisant" la gestion du territoire nationale. Le 1 er et le 2 ème vice président ont encore beaucoup à faire ! Le Binub se montre de plus en plus comme un acteur à associer à l'essor socio-économique du Burundi.(Suite)

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BURUNDI - SECURITE (JAN-AVR) : Une police nationale de plus en plus déployée et une armée nationale qui démobilise....
De janvier à avril 2008, il est intéressant d'observer qu'en réalité, à sortir des apparences, le problème majeur du pays demeure l'insécurité dû au banditisme.
A ce propos, un très grand effort a été réalisé par les forces de l'ordre du Burundi pour cette période.
Ce graphique, qui prend comme données les faits sécuritaires (en gros) de cette période du premier trimestre 2008, montre que les questions de démobilisation créent autant plus de grabuges que la problématique du FNL-PALIPEHUTU qui demeure - pas plus ni moins- au même niveau depuis ...
Comme il est perceptible, la PNB - Police National du Burundi est devenue très présente sur tout le territoire de pays. Les différents critiques, notamment de certains organismes des Droits de l'Homme ( - ITEKA avec HRW et LDGL -) attestent cette présence qui indispose quand au comportement parfois musclé de la Police. Le Burundi semble être sur la bonne voie au niveau de la sécurité publique.
Le Ministre de la Défense du Burundi essaie bien