|
Burundi - Histoire / Mars : Mars au Burundi :Albin NYAMOYA relâché; BIZINDAVYI et ses tracts "anticléricaux et procommunistes"; Le guet-apens de NTARE V ;Trente six personnes tués par un bombardement de l'aviation burundaise; La purification ethnique des Zones suivie de la balkanisation (Suite); L'ASSER et purification ethnique à l'Université; les Camps de regroupement forcé du Major BUYOYA; 100 citoyens burundais massacrés par les FAB de KABEZI; Ettore Malanca et les Camps au Burundi.
| |
|
| |
|
A LIRE: CALENDRIER : 40 ANS D' HISTOIRE DES CRIMES IMPRESCRIPTIBLES DE LA DICTATURE BURUNDAISE | |
| |
|
Burundi - Bilan
2007 présenté par - Génération Afrique
- | |
|
| |
| [1] [ Burundi - Société : Les acteurs de la Société burundaise (2007) (I) ] | |
|
[2] [ Burundi- Institutions : Les acteurs de la société burundaise en 2007(II) ] | |
| [3] [ Burundi- Bilan 2007 : Les acteurs politiques de la société burundaise en 2007(III) ] | |
| [4] [ Burundi- Société Civile 2007 : Les acteurs civile de la société burundaise en 2007(IV) ] | |
| [5] [Burundi - Société : Les acteurs de la société burundais - La Diaspora - en 2007 (V)] | |
| [6] [Burundi - Politique : La décentralisation dans la société burundaise en 2007 (VI)] | |
| [7] [Burundi - Économie : En 2007, le soucis premier du gouvernement NKURUNZIZA était le socio-économique. (VII)] | |
| [8] [Burundi - Sécurité : En 2007, une année assez bonne en termes sécuritaire au Burundi (VIII)] | |
| [9] [Burundi - Diplomatie: Les relations extérieurs du Burundi en 2007 (IX)] | |
| [10] [Burundi - Justice: La lutte contre Criminalisation socio-économique du Pays instaurée sous la Dictature. (X)] | |
| [11] [Burundi - Société: Les rapatriés burundais en 2007(XI)] | |
| [12] [Burundi - Afrique/Internationale: L'EAC et la SADC, sont des piliers en AFRIQUE.] | |
| |
|
Synergie Africaine & L'Histoire de
l'Afrique -revisiter-
| |
|
Dans le cadre de ses activités relatives à la dynamique « Information-Formation » et pour répondre à une demande mainte fois formulée par son public, Synergies Africaines/B lance l’expérience suivante :- Organisation des rencontres–débats autour des sujets précis portant sur l’histoire de l’Afrique ou sur tel ou tel autre sujet d’actualité. Cette activité thématique a lieu à des dates indiquées à 18h30 dans les locaux de « Synergies Africaines / B », 227 Bd Léopold II, 1080 Bxl. | |
|
Synergie Africaine (ASBL) vous invite :
Dans le cadre de ses activités relatives à la
dynamique « Information-Formation-Echanges» et pour répondre à une demande
mainte fois formulée par son public, Synergies Africaines / B organise :
« REVISITER L’HISTOIRE DE L’AFRIQUE »
- La Région des Grands Lacs:Burundi –Rwanda–Congo RDC –
Thème : La colonisation et son
impact sur les Institutions politiques, sociales et Culturelles :
Date à retenir : ce
11 avril 2008 à 18H30’ Où : 227, bld Léopold II 1080 Bruxelles. Revisiter l'histoire de l'Afrique et pouvoir échanger nos idées, sur cette histoire ou sur tout autre sujet, est une grande occasion qui nous permettra de renforcer nos synergies d'action, notre volonté de faire de notre continent un espace de paix, d'épanouissement et de rayonnement dans le monde, de connaître nos racines en vue de mieux assumer notre présent et orienter notre avenir dans le concert des civilisations. Plus nous serons nombreux à ces rencontres, mieux nous pourrons construire une véritable dynamique d'échanges. Nous pourrons aussi répondre au mieux à notre rôle d'interface entre l'Afrique et l'Europe, pour une meilleure complémentarité dans la construction d'un monde plus solidaire pour tous.
Collabore à cette activité : PAJA/B -
Génération Afrique ASBL - AGNEWS – Kaïros Jeunesse – Avec le soutien de la COCOF (Possibilité de visualiser : Nous remercions M.Diallo Abou Moussa d'AGNEWS.info à New York de l'hébergement qu'il nous donne sur son site pour les vidéos de notre projet. http://burundi-agnews.info/tv-agnews/ ) |
|
|
|
|
|
|
| Le projet de Belgique vers le Burundi - Village Imuhira - | |
|
Chers amis du Village Imuhira,
|
|
|
|
|
|
SC chairman meets member senate of Burundi
SANA'A, March 31 (Saba) - Chairman of Shoura Council Abdul-Aziz Abdul-Ghani received on Monday member of the Burundi Senate Mohammed Rocker . In the meeting, chairman of Shoura Council welcomed head of Senate of Burundi Gervais Rufyikiri who will visit Yemen tomorrow. For his part, Senator Rocker expressed his happiness to visit Yemen,hoping the visit of the Burundi Senate delegation would contribute to developing relations between the two countries in the framework of Arab and African solid and strong relation. SA/AM Saba |
|
|
La Ligue des femmes du Parti CNDD-FDD fait
bon ménage entre la politique et l’instinct maternel. lundi 31 mars 2008 par Célestin http://www.burundi-info.com/spip.php?article626 Lentement
mais sûrement, la Ligue des femmes burundaises « Abakenyererarugamba »
marque des points. Est témoin éloquent, la foule qui était sur les lieux des
cérémonies au site des rapatriés sans adresse logés temporairement au site
de transit de Mabanda en province Makamba. Sous une pluie torrentielle, les
« Bakenyererarugamba » n’ont pas cédé. La mission devait être accomplie.
Comme hier les dames Défenseurs de la Démocratie ont traduit leur volonté de
solidarité avec les ménages rapatriés sans adresse .C’est dire que ce sont
des « sans »terre.Le président du Parti CNDD-FDD Honorable Jérémie Ngendakumana qui s’était joint à la Ligue des femmes pour poser ce geste dans le cadre de la journée internationale de la femme a reconnu la situation de cette catégorie mais leur refuse le surnom qu’on leur colle « les sans adresse ». Hier, ils s’appelaient « réfugiés » à la merci des organismes onusiens mais aujourd’hui ce sont des « burundais » rapatriés. L’adresse importante et essentielle c’est le sol burundais et nul ne doute que chacun retrouvera au moment venu sa vraie adresse et sa famille. La première c’est ce Burundi qui est leur patrie. Quant à la famille, elle se manifestera ou se manifeste déjà. Ce
sont ces « Bakenyererarugamba » qui se sont déplacées de l’ouest vers le sud
avec un colis « ishishiro » et un cœur de compassion. La Présidente de la
Ligue des femmes, Madame Bénigne Rurahinda les a rassuré d’être leur porte
parole car la femme réfugiée a vécu toutes les peines au sol d’exil, il est
grand temps de la laisser savourer les délices qu’offre la patrie. Le kit
leur amené leur apportera sans doute un léger mieux dans leur vie
quotidienne.Un kit composé de 40 sacs de riz, 61 bidons, 130 pagnes, 5 cartons de savon, 638 T-shirt a été remis à 170 personnes regroupées dans 61 ménages. Le colis comprenait un lot de cahiers destinés aux écoliers. Un geste de plus puisque le problème de frais scolaire ne se pose plus depuis la mesure prise par le Président de la République pour la scolarisation gratuite des écoliers. Comment: La Francophonie devrait plus s'occuper de ses affaires. Les Burundais ne souhaitent peut-être pas cette intrusion. L'Amour de cette institution avec l'ancien dictateur Buyoya n'aide pas beaucoup ! L'Organisation internationale de la
Francophonie renforce sa coopération avec l'ONU A l'invitation de Monsieur Ban Ki-moon,
Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, Monsieur Abdou
Diouf, Secrétaire Général de la Francophonie, a effectué une visite
officielle au Siège des Nations Unies à New York, le 28 mars 2008. |
|
|
|
|
|
BURUNDI - DÉMOBILISATION/ CASERNEMENT: La
Banque Mondiale exige du chiffre, et une étape de plus ... DAM,NY,AGNEWS, 31/03/2008 La
monarchie burundaise
était un régime "millénaire", un exemple de l'organisation politique
africaine importante ,avec ses tares et ses défauts mais elle avait réussi à
stabiliser tous les clans de la nation burundaise. Le système militaire
burundais était de renommé. Il faut demander aux ancêtres des militaires
allemands qui ont combattu contre l'armée burundaise en tentant de coloniser
le pays. Bref, ils n'ont pas réussi ! La structure militaire de cette armée
jadis n'avait rien à envier aux structures modernes connues. Dans l'Histoire
de l'Afrique, et du Monde en générale,
l'histoire militaire burundaise est à prendre en considération tel
l'Histoire connue du légendaire CHAKAZULU. A cela, il faut rajouter
l'organisation politique du Royaume du Burundi. Elle avait permis de trouver
un équilibre au tissus social national devant gérer de nombreux clans et
sous clans ! Le Nouveau régime NKURUNZIZA a la chance d'avoir, les derniers
"sages" et surtout de nombreux "enfants et petits enfants de la Monarchie,
fils de grands chefs, détenteurs des secrets de notre code ésotérique",
parmi ses dirigeants dont le Président S.E.M. le Dr. NKURUNZIZA Pierre est
l'exemple absolu.En novembre 2003, l'armée burundaise abdique face à la force des ex-rebelles CNDD/FDD, vainqueur de la guerre civile burundaise (1993-2003). Les officiers du CNDD/FD D
s'installent à l'État Major des FAB, et décident d'en changer le nom.
Désormais, l'armée burundaise s'appellera Forces de Défense Nationale (FDN).
Un nouvel ère commence au Burundi. Dès 2005, comme le CNDD/FDD l'avait
promis des élections démocratiques sont organisées en toute transparence.
L'ex-mouvement rebelle de libération devenu parti politique entre-temps rafle la mise et remporte
toutes les urnes. Aujourd'hui, une petite accélération de la phase de démobilisation commence. La présidence de la République, via le chef de cabinet civil, Melchior Wagara, a adressé une correspondance aux ministres y relatifs. Le Porte Parole du Président de la République du Burundi, Honorable Léonidas Hatungimana a tenu une conférence de presse pour donner la lumière sur ce sujet, afin qu'il n'y est pas des amalgames. La Commission du Ministère de la Défense Nationale et des Anciens Combattants est satisfaisant à 90%, mais qu’ il comporte certaines lacunes qui ont été relevées lors des différentes réunions dans lesquelles le Président de la République S.E.M. le Dr. NKURUNZIZA Pierre a pris part avec les militaires et les policiers. Dans sa politique de consolidation de la paix, le Gouvernement burundais appuyé par le BINUB a entrepris en même temps un programme de casernement des militaires. Selon le Ministre de la Défense Nationale et des Anciens
Combattants le Lieutenant Général Germain NIYOYANKANA, un militaire caserné
est plus facile à suivre. De nombreux projets humanitaires "en tant que
Force de Paix" attendent les militaires burundais. Les militaires les plus
disciplinés représentent déjà la FDN dans certains pays Africains comme la
Somalie, la Côte d’Ivoire, le Soudan et Bientôt au Tchad. Le
travail de démobilisation des combattants aura lieu jusqu'avant fin juillet
2008. Cette démobilisation est d'abord exigée par la Banque Mondiale qui ne
peut assumer le payement énorme de tant de fonctionnaires (politiques -
militaires) au Burundi. Pendant la Dictature Hima burundaise (1966-2003), près de 90% des emplois nationales
étaient dans la fonction publique. Ce système a ruiné le pays.De plus, 90% des fonctionnaires étaient de l'ethnie Tutsi (majoritairement du clan HIMA). "Démobiliser" dans le sens burundais signifie simplement se conformer à la Constitution de 2005 qui stipule que désormais dans la fonction publique, il est impératif de trouver 60% de burundais de l'ethnie Hutu et 40% de l'ethnie TUTSI ( Dans l'armée on parlera de 50% / 50% selon l’équilibre ethnique de l’Accord technique des forces de novembre 2003 ). La nécessité d'une
démobilisation se ressent de plus en plus car, depuis 2005, la cohabitation
entre l'équipe victorieuse des élections et tous ces fonctionnaires, alliés
idéologiquement à l'ancien régime, ne se passe pas bien. Par exemple, il est
courant que des "secrets d'état" se retrouvent en rue, propagé par des
associations civiles des "enfants de la Dictature" et mettant à mal, les
relations diplomatiques avec d'autres États...Au niveau militaire, c'est pire ! Dans le corps militaire, on trouve d'irréductibles avec lesquelles on ne peut plus rien faire ! Un petit réseau d'anciens gendarmes et d' anciens services de renseignements burundais (ex- FAB), composés surtout d'officiers HIMA, sont à l'origine d'une insécurité nationale par coups bas (assassinats ciblés d'étrangers, entretiens de gangs de voleurs, initiateurs des négociations avec le "FNL" etc.) Ce sont tous ces mauvais comportements, manquant de franchises, non coopératifs, non loyaux,et salissant l'image du pays chaque jour qui passent, L'Histoire burundaise apprend que la cohabitation entre les HIMA et les HUTU est très difficile. Sous l'ère de S.A.R. NTARE RUTSHATSI, il a fallu à ce monarque HUTU près de 20 ans pour dompter un certain RUHINDA, un muHIMA. S.A.R. NTARE a réussi ! Où encore le cas du père (ou grand père) de S.A.R. Mwesi GISABO qui avait dû envoyé un "Général"(un de ses meilleurs officiers de confiance), un Hutu, allait mater un chef HIMA qui avait fait construire un "tambour" sur un territoire qu'il devait gouverner pour le compte du Mwami (Roi). Le Burundi avait failli perdre une entité. En tous cas, les 40 ans de pouvoir dont les HIMA ont bénéficié sous le couvert d'une géopolitique régionale (notamment du parrain français) a été tellement meurtrière qu'ils n'ont plus de légitimités. La révolution HIMA (1965-1966) qui a décapité le Royaume quasi millénaire du Burundi a fragilisé toute la Région. En tous cas, les choses ont changé dans les Grands Lacs. L'efficacité des combattants CNDD-FDD, durant la grande guerre régionale africaine du Congo Ex-Zaïre, semble avoir convaincu les grandes puissances géopolitiques mondiaux. N'en déplaise à l'UPRONA ou au MRC Rurenzangemero qui crient aux magouilles du pouvoir pour hâter la démobilisation dans les rangs des corps de défense et de sécurité. Certains badauds dans les rues de Bujumbura interrogés disent : " Ils n'avaient qu' à gagner la Guerre, et il ne sert à rien de pleurnicher maintenant !". Pour rappel, une guerre civile exigée par le pouvoir BUYOYA ! Déjà deux ans et demi de démocratie, le Burundi sort de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population. (1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm |
|
BURUNDI - EXTRÊME DROITE: Le mensonge de l'Histoire de Batutsi du Burundi. |
|
| DAM,NY,AGNEWS, 31/03/2008 | |
|
Le malheur pour l'extrême droite burundaise
tutsi ( http://www.tutsi.org
) est de savoir que leurs héros sont majoritairement des HUTU. Ils
aiment à citer NTARE RUTSHASI. Il n'y a aujourd'hui aucun doute sur le
fait qu'il était un muhutu grâce à la classification des clans
du Burundi. Le Royaume multiséculaire du Burundi était HUTU n'en
déplaise à ces derniers. La culture monarchique burundaise, son armée,
et sa structure sont issues de la pensée HUTU. Voici
comment une organisation burundaise d'extrême droite tente d'expliquer que
les Batutsi du Burundi seraient d'origine juive. Beaucoup de
Bahutu y sont présentés comme étant Batutsi donc -
Juifs . Ce style de révisionnisme de l'Histoire est typique depuis
l'arrivée en 1966 des BAHIMA à la tête de l'Etat du Burundi. La révolution
HIMA de 1966 était non seulement cruellement politico-militaire mais
aussi culturelle. |
|
|
|
|
Comment : Un manque de
discipline évidente de la part de ces militaires ! Le travail
journalistique du correspondant burundais (Esdras NDIKUMANA) laisse à
désirer. Il ne donne la parole qu'à des officiers qui ne veulent que garder
l'anonymat. Qui prouve que ce ne sont pas des inventions purement
sorties de sa tête. Ce correspondant de l'AFP, connu pour sa haine du citoyens HUTU du Burundi, devrait purement et simplement être suspendu pour sa couverture internationale burundaise. Il est plus une tare qu'autres choses pour l'image du pays. |
|
| Burundi: plus de 650 soldats, en majorité tutsis, refusent la démobilisation | |
| AFP, 31.03.08 | |
|
Plus de 650 soldats burundais, en grande
majorité issus de la minorité tutsie, ont refusé d'être démobilisés lundi à
Bujumbura en invoquant "une injustice" à leur égard, a constaté un
journaliste de l'AFP. "Ils (les autorités) ont invoqué des critères de discipline, mais nous savons qu'on nous a choisis parce que nous sommes des Tutsis", a déclaré à la presse un officier burundais, sous couvert d'anonymat. "Nous ne refusons pas d'être démobilisés mais nous sommes victimes d'une injustice et nous refusons de partir avant d'avoir une explication avec le ministre de la Défense", a-t-il précisé. L'armée burundaise a annoncé dimanche la démobilisation d'un premier groupe de 778 soldats dès lundi conformément à un engagement avec la Banque mondiale. L'objectif est de faire passer les effectifs de 27.375 hommes aujourd'hui à 25.000 le 31 juin. Tous ces soldats sont regroupés depuis lundi à 07H00 (05H00 GMT) sur le terrain de football du camp Muha à Bujumbura, d'où ils devaient partir pour le centre de démobilisation de Gitega (centre). Cent huit soldats "volontaires" à la démobilisation ont en revanche signé leur feuille de démobilisation avant d'être transférés à la mi-journée vers le centre de Gitega, a constaté un journaliste de l'AFP. "Le ministre de la Défense, le général Germain Niyoyankana, est prêt à rencontrer ces soldats, mais il va le faire au centre de démobilisation de Gitega. Pas ici", a annoncé à l'AFP le porte-parole de l'armée, le lieutenant-colonel Adolphe Manirakiza. "Le pouvoir veut privilégier les Hutus (ethnie majoritaire, 85% de la population) en chassant les Tutsis de l'armée", avait déclaré à la presse dimanche un colonel tutsi, sous couvert d'anonymat, menaçant "de conséquences sur la paix dans ce pays". La Constitution burundaise, issue de l'accord de paix signé en 2000 à Arusha (Tanzanie), prévoit une armée et une police paritaires entre Hutus et Tutsis. Selon un recensement organisé récemment par la présidence burundaise (hutue), l'armée est composée de 15.613 Tutsis, 11.554 Hutus et 208 Twas. Le ministre de la Défense, Tutsi, remet en cause la fiabilité de ces chiffres, estimant le nombre de Tutsis surévalué. L'armée va "refaire ce recensement avant de continuer avec les autres phases de la démobilisation", a indiqué le porte-parole militaire. Le Burundi, qui peine à sortir de 14 ans de guerre civile qui ont opposé l'armée, dominée jusqu'à récemment par la minorité tutsie, et des rebelles Hutus, est dirigée par un pouvoir aux mains de la majorité depuis les élections générales de 2005. |
|
|
Rwanda: Supremacy Battle The New Times (Kigali) 30 March 2008 Bonnie Mugabe Kigali Amavubi Stars will be hoping for nothing less than a win when they take on neighbors Burundi's Intamba ku Rugamba in the preliminary round of the inaugural African Nations Championships (CHAN) this afternoon at Nyamirambo stadium. The Wasps have trained a great deal for this first leg tie for the past ten days are determined to record straight victory, convincingly if possible with the return leg to be played in a fortnights' time in mind. "We have trained well enough despite the little time we had and I'm convinced this team can win tomorrow's game (today) convincingly," acting head coach Jean Marie Ntagwabira told Times Sport yesterday after the Stars' last training session. Back to Rwanda's opponents, Burundi arrived in the country on Friday ahead of today's game with a youthful side hoping to get a good result before the return leg in their backyard. The last time the two teams met in an international friendly played in Bujumbura back in February, the game end 0-0. Burundi under Algerian born coach Adel Amrouche reached semifinals of last year's Cecafa senior challenge cup held in Tanzania only to lose to Uganda Cranes 2-0. And you can go back to 32 years ago for the last time Burundi defeated Rwanda in an international meeting, that game in Bujumbura ended 6-2. However, Burundi can be boosted by their superior Fifa ranking of 112 compared to their opponents who are ranked three places below. Three years ago, Rwanda beat Burundi 2-0 in the group stages of the Cecafa senior challenge held here in Kigali. Amavubi were beaten in the final 1-0 by Ethiopia. African Nations Championships (CHAN), the latest addition to the tall list of the competitions organized by Confederation of African Football (CAF) is exclusively open to players playing in the national championships of their respective countries. The participating countries are drawn into six zones based on their geographical location, with one team qualifying from each zone for the finals with the exception of Southern Zone - two teams. With Amavubi Stars battling Burundi in Kigali, Kenya face Tanzania and Eritrea battle Uganda all in the Central-East Zone. Elsewhere, 19 countries will be involved in the preliminary rounds of the competition, which was launched during the 30th CAF General Assembly early this year, in Accra, Ghana. Meanwhile, 16 countries have drawn a bye from the preliminaries and will be involved in action from the first round. They are Morocco, Algeria, Egypt, Nigeria, Senegal, Mali, Cameroon, Guinea, DR Congo, Sudan, Botswana, Burkina Faso, Namibia, South Africa, Mauritius and Zimbabwe. Cote d'Ivoire has qualified automatically as host of the first edition, scheduled for February 22 - March 8, 2009. Today Rwanda v Burundi Kenya v Tanzania Eritrea v Uganda Libya v Tunisia Gambia v Mauritania Ghana v Niger Togo v Benin Central Africa Rep. v Gabon Congo v Chad Malawi v Mozambique Swaziland v Zambia |
|
|
|
|
African Union Peacekeepers Say More Troops
Needed to Stabilize War-Ravaged Somalia By Alisha Ryu Mogadishu 31 March 2008 African Union peacekeepers in Somalia say the year-old mission needs at least 20,000 troops to stabilized the war-ravaged country, 12,000 more than the mission's original mandate. From the Somali capital, Mogadishu, VOA correspondent Alisha Ryu reports officials there believe as many as 10,000 troops may be needed just to secure the capital. AU peacekeepers patrol bullet and artillery-ravaged avenue in Mogadishu, (2007 file photo) Ugandan army Major Barigye Ba-Hoku, a spokesman for the African Union peacekeeping mission in Somalia, known as AMISOM, says he is proud of what the mission has been able to accomplish in Mogadishu since its arrival in Somalia last March. A vanguard force of about 1500 troops from Uganda has single-handedly secured an area of south Mogadishu that locals now refer to as the Green Zone, a relatively safe area that includes the city's main airport, seaport, and a thriving marketplace. In December, a contingent of about 600 soldiers from Burundi joined the Ugandans, giving AMISOM a much-needed boost in troop presence in the capital. But Major Ba-Hoku says the 2200 soldiers currently deployed here will not be able to make any more progress in the capital or assist other parts of the country without troop reinforcement well-beyond the 8,000 level approved by the African Union in January, 2007. "I am afraid, today, it cannot be 8,000," he said. "We are looking at possibly 20,000. Why? If at that time, all the countries (had) contributed 8,000, then we would have seized the opportunity and gone into these areas and do the patrols and help facilitate people. But we did not. So what has happened? The opposing forces have gone and mobilized. They have equipped themselves. They have done their propaganda and so on. And so, it is now going to be more costly, both in terms of personnel and resources." Islamist insurgents, opposed to Somalia's Ethiopia-backed interim government and the presence of Ethiopian troops in the country, have waged a violent, 15-month insurgency, especially in Mogadishu. In recent months, they have gained new recruits and have claimed more territory, turning several major districts into insurgent strongholds. They have also spread out from the capital and established regional bases, using them to launch hit-and-run attacks on Ethiopian and government troops, military posts and government-held towns. Major Ba-Hoku says the deteriorating security situation requires urgent action by the international community. He insists a stronger backing for the under-funded mission could enable several thousand more AMISOM troops to be sent here quickly. "The 2,000 (soldiers) have only created a Green Zone in south Mogadishu," he said. "So, what happens in north Mogadishu, east and west Mogadishu? You may need a similar figure for each of those areas. Many countries by now would have been deployed. You know why they have not deployed? Lack of logistics. So, what you can do is support AMISOM. Give the contributing countries support, logistical support, and then, we will do the job." AMISOM initially carried a six-month mandate to secure Mogadishu and help Somalia's internationally-recognized-but-weak secular government establish control after six months of Islamist rule. Islamist leaders abandoned the capital after an Ethiopia-led offensive routed their fighters in December, 2006. African Union soldiers from at least half-a-dozen countries were supposed to have been deployed and then replaced by a U.N. peacekeeping force when the mandate expired. |
|
|
|
|
| Comment: Cet article explique la pensée d'un américain au Burundi, ayant l'idée d'aider le pays. Il dément les fausses informations que l'AFP, et REUTERS, propage sur le Burundi. A cause de ces fausses informations propagées, les investisseurs hésitent à venir aider à la Reconstruction. Le Burundi devrait prendre cette situation au sérieux. Il doit attaquer en justice ces agences de presse qui empêchent l'acquisition de près de 3 milliards de dollars par an à l'économie nationale. Le manque à gagner est énorme ! | |
|
Building a link with students in Burundi By Clytie Bunyan Sun March 30, 2008 http://newsok.com/article/3222637/1206770469 It's been more than a year since Tom Phillips went to Africa to teach entrepreneurship at Hope Africa University in Burundi. Phillips stepped out of his comfort zone, his world of handling institutional and individual investments, for a week as a business professor. View More Top Ten Categories... Last week, I got the chance to talk to him about the trip. I was curious how he presented entrepreneurship, as he knew it, to people who were just coming out of a 16-year civil war. Dealing with market swings and asset allocation is second nature to him, but teaching students in east-central Africa about entrepreneurship was quite challenging, said Phillips, president of T.S. Phillips Investments Inc. in Oklahoma City. He wondered what a businessman from Oklahoma would have in common with the students and whether his lectures would be relevant to their lives. "For example, it's hard for most of them to grasp the concept of investing when they use every dollar they have for basic subsistence. A person invests with extra dollars, but they didn't have extra dollars,” Phillips said. So he used basic human qualities to show how entrepreneurship can be cultivated and how entrepreneurs could succeed. "I had to try to come up with what we have in common with an entrepreneur in Africa — you've got to work hard, be a risk-taker, you've got to be flexible and open-minded. You must have those to be a successful entrepreneur anywhere,” he said. About 60 to 80 students heard his lectures at the Christian liberal arts university, which also educates non-Christians. When he wasn't in the classroom, Phillips was assisting other teachers and visiting with the administration. As a board member of Friends of Hope Africa University — a grassroots fundraising arm of the university — he was also there to get an update about the progress and plans for the school. The university, founded more than five years ago by members of the Free Methodist Church in Nairobi, Kenya, started with 37 students. Enrollment now is about 1,700, Phillips said, so physical expansion is ongoing. Before Phillips left for Burundi, he'd been warned repeatedly about dangers there, so he wasn't planning to be a tourist. But he still helped with errands around the capital city of Bujumbura, despite a conscious effort to remain inconspicuous. The U.S. State Department and others said Burundi was not the best place to visit. Forbes magazine listed it as one of the top 10 most dangerous places in the world and a friend suggested he should hire a bodyguard. He didn't. But he listened when someone who frequently travels to Africa told him he shouldn't "look like an American.” I was really curious about how he pulled off that one. Phillips is tall, handsome and white (Yes, I know he'd still stand out if he were short and ugly). "The advice was don't wear jeans, no ball cap, polo shirts, things like that. Look more European,” he said. Though all sensible advice, Phillips said he never felt threatened or in danger in any way, but he did feel uncomfortable a few times: once when his companion Desire (pronounced Desiray) had to go to what Desire described as "the Muslim hood” to get spark plugs for his car and another occasion when he took Phillips sightseeing and ended up at the Congo border. The State Department had warned he should never leave the city limits of Bujumbura. But perhaps his greatest danger, though fully vaccinated and medicated, was in dodging mosquitoes that carry yellow fever by day and the malaria mosquitoes at night. Still, his contribution to the students was worth all his and his family's initial concern, he said. Phillips said he'll likely return to Burundi in two years. |
|
|
|
|
|
BURUNDI - ECONOMIE: "Manger" et "se
déplacer", deux enjeux stratégiques pour Bujumbura. DAM, NY,AGNEWS, 29/03/2008 Dans
un rapport des Nations Unis concocté par le merveilleux Jean Ziegler "Blind
to Burundi", ce spécialiste Swisse, ayant analysé la situation alimentaire
au Burundi entre 2000 et 2004, avertissaient le monde entier de la précarité
alimentaire dont certains pays africains allaient devoir faire face à
l'avenir... On peut parler d'une fracture alimentaire, comme on parle
aujourd'hui de fracture numérique. Pour rappel, entre 1996 et 2001, le
régime militaire dictatorial du Major Buyoya,au Burundi, a instauré une
politique de regroupement des citoyens burundais qui a été désastreuse, si
pas meurtrière, pour les paysans burundais. Soit près de 900 000 citoyens
burundais se sont retrouvées dans des camps de concentrations. Aujourd'hui,
le HCR et le PAM se debattent pour venir en aide au gouvernement de
Bujumbura en faisant appel aux bienfaiteurs de ne pas oublier le Burundi.Entre temps, au moment où le prix du baril de pétrole oscille autour de 100 dollars sur le marché international, une certaine société civile "anti-régime démocratique" à Bujumbura s'enprend au gouvernement NKURUNZIZA lui rendant responsable de la situation économique mondiale difficile. Pourtant la dureté des temps est partout ... Par exemple, en RDC voisin, au cours du mois de février dernier 2008, les prix ont augmenté de + 3,2% à Kinshasa par rapport au mois de janvier de la même année, selon l'Institut national de la statistique (INS). Selon les experts, la hause des prix de l’alimentation et du transport ont beaucoup influencée cette hausse de l’indice de février 2008. Retournons au Burundi, le ministère du commerce burundais se dit conscient pour revenir sur le cas du transport, que le prix du carburant doit varier vers la hausse ... Mais pour cette opposition dont OLUCOME, elle parle d'une mauvaise gestion du gouvernement du secteur pétrolier. Ces organisations ne cessent que de faire de la "politique" ! L'année 2007, leurs intrusions dans "une affaire panafricaine" donc un "secret d'Etat", a fait perdre un privilège dont la nation burundaise bénéficiait pour son approvisionnement en pétrole. Les autorités, autour du S.E.M. Dr. Président NKURUNZIZA, leur reprochent d'encourager plutot le fatalisme qu'autres choses... La population burundaise doit savoir que les relations difficiles avec les pétroliers est lié aussi à des gens qui ne font que nuire à l'image du pays et balancer des secrets d'Etats dans la rue, en attendant des subventions de la part de tiers! Le secteur pétrolier au Burundi est tenu par - des enfants de la Dictature - , dont la plupart des individus responsables de cette société civile font partie, c'est à dire qu'ils bénéficient de leurs profits morobolants ... Un paradoxe ! Ce
qui intrigue Bujumbura, ce sont les spéculateurs qui profitent de la
situation internationale en simulant des pénuries de carburant. Par exemple,
ils ferments leurs stations-service. Ce qui rend furieux les automobilistes
qui se demandent où ils pourront trouver du carburant. Ils invoquent
souvent une rupture de stocks des fournisseurs qui n'approvisionnent
plus. Dans l'idée que l'Etat décide d'augmenter les prix du carburant pour
favoriser la spéculation par la suite. Le ministère du commerce a engagé des
discussions avec ses différents partenaires, dont les pétroliers, sur la
révision du prix du carburant. Le directeur général du commerce monsieur
Jérémie Banirwaninzigo a tout de même mis en garde les opérateurs
économiques qui mènent ces spéculations en créant une pénurie
artificielle... A moyen termes, un projet d'approvisionnement en pétrole avec la Libye a été annoncé à KAMPALA la semaine dernière. A long termes, si le pétrole du TANGANIKA est exploité les choses pourront allées de mieux en mieux. Mais pour l'instant il faut vivre ! Le gouvernement démocratique du Burundi installe les fondements d'une réforme structurelle de son système socio-économique depuis depuis deux ans.Il s'agit de mettre en place une bonne politique de décentralisation, aidée en cela par des partenaires tel la BINUB, et en même temps, de moderniser le système éducatif national; encourager l'esprit d'initiative en misant sur le système de micro crédits; et moderniser la gestion du territoire. La Banque africaine de développement (BAfD) va octroyer des fonds pour accompagner touts ces efforts de reconstruction du Burundi, pays africains en situation post-conflits. Déjà deux ans et demi de démocratie, le Burundi sort de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population. (1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm |
|
|
|
|
|
Le TQ10K cher à notre
champion Jean Nyasenga est pour Avril. [ L'année dernière, le champion Burundais Jean NYASENGA avait remporté le 10K (course en Irlande) en 29 Minutes et 47 secondes. ] |
|
| DAM,AGNEWS,NY,29/03/2008 | |
|
Build-Up Begins For Titantic Quarter 10k
Posted 28.03.08 http://www.athleticsireland.ie/content/?p=3640 Athletes Get Ready For Only Official Warm Up Race For Belfast City Marathon Titanic Quarter is encouraging fun runners and athletes to start their build up for this year’s Titanic Quarter 10K where participants can for the first time see the extent of building work on the Queen’s Island development. The TQ10K Race formerly Laganside 10K, has become an annual fixture in Northern Ireland’s athletics calendar attracting elite and international competitors as well as local participants ranging from beginners to experienced runners. Athletes Gareth Kerry and Katy get set for TQ10k The TQ10K will take place on Sunday 6th April, beginning at 2.00pm. Starting from Queens Road, the TQ10K course takes in an historical waterfront route including Airport Road and Sydenham Road. There will be a total prize fund of £2000. Each entrant will also receive a commemorative T-shirt. A new addition this year is a One mile run for junior athletes, which preceeds the main race. Key sponsors of the race are Titanic Quarter and the Port of Belfast and this year ‘the streat’ café, Irelands fastest growing cafe chain, has also come onboard and will distribute the streat ‘repower pack’ containing water, sandwich and a piece of fruit to competitors at the finishing line. Mike Smith, Chief Executive Officer at Titanic Quarter said, “We are delighted to be sponsoring the TQ10K. Participants will have the opportunity to run in some of Belfast’s most historical surroundings, passing the newly restored Titanic House, the Drawing Office building and the Painthall. “This year runners will notice big changes in the skyline and get a glimpse of the future of Titanic Quarter with the construction of the Gateway office development and Arc residential development. We would encourage everyone not only from Belfast but from right across Northern Ireland to enter the TQ10K.” Roy Adair, Chief Executive of the Port of Belfast, co-promoters of Titanic Quarter added: “Titanic Quarter is the latest and most dynamic addition to Belfast’s waterfront, an immense 185-acre regeneration project. With the construction work on phase one of the development well underway competitors from right across the world will have the opportunity to see Europe’s largest waterfront development being created. In the future they will see work beginning on Belfast Metropolitan College, the Public Records Office and the Titanic Signature Project.” Johanne Madeley, Head of Franchisee Business Development at the streat, said: “We are delighted to be associated with this year’s race- it sits perfectly with our brand which always tries to provide customers with healthy food options as a means of refuelling for hectic and energetic lifestyles. To mark the occasion we are launching a healthy and high energy sandwich called the ‘Titanic 10K Energiser’, which will be available throughout all branches of ‘the streat’ café in Ireland. We encourage all those in training for the Titanic Quarter 10K and Belfast Marathon to try it out!” David Seaton MBE, Chairman of Athletics Northern Ireland said, ‘Following the undoubted success of last year’s event Athletics Northern Ireland is delighted to, once again, organise the forthcoming TQ10K Road Race. The 2007 event brought together the ideal race combination of fun runners, joggers, club athletes and top class internationals who competed over a fast flat 10K course around an historic and recently revitalised part of Belfast. ‘This April’s event will also provide added value for all involved as a 1 Mile run for junior athletes will precede the feature race. It will give the ’stars of tomorrow’ the opportunity to compete over part of the main course thereby sampling the atmosphere that inspired so many of last year’s entrants to personal best times. The date of the TQ10K is ideal for those with aspirations of competing in the Belfast Marathon or Relay in early May as it provides an excellent opportunity for them to gauge their current levels of fitness and preparation’ Last year’s event attracted top African runners Simon Tonui and Cathy Mutwa and was won by Jean Nyasenga from Burundi who finished the race in 29 minutes 47 seconds. Kenya’s Cathy Mutwa was the first female runner to finish the race in 12th place. The entry cost is £8 per individual runner or £7 for runners who are members of an Athletics Club. Entry forms can by obtained from Athletic Clubs, Leisure Centres and Athletics Northern Ireland or you can log onto www.niathletics.org to register online. While participants are encouraged to enter early, entries will also be taken on the day at a charge of £10 for all. Closing Date for entries has been extended online until Wednesday 2 April 2008. Registration and collection of race numbers will take place at Queens Road, adjacent to the start and finish area from 12 noon on the race day. |
|
| Un Burundais au Conseil Supérieur des sports militaires en Afrique. [ Avec Lt-Colonel Gaspard GASANZWE, Chef de délégation, et Capt Raphaël MUTUNGE comme délégué du Ministère de la Défense Nationale Etat-Major Général de la Force de Défense Nationale / Direction de l’Entrainement Physique et des Sports , le Burundi vient d'acquérir un poste au Conseil Supérieur des sports militaires en Afrique ou Conseil International du Sport Militaire.] | |
| DAM,AGNEWS,NY,29/03/2008 | |
|
Un Nigérian à la
tête du Conseil supérieur des sports militaires en Afrique
GIK/ad/Dng/fss/od/APA 28-03-2008 - http://www.cism-milsport.org/eng/h_contact/h1_images/CISM%20Directory.pdf APA-Lagos (Nigeria) Le nouveau secrétaire général du Conseil supérieur des sports militaires en Afrique, le lieutenant-colonel Abdullahi Maikano, du Nigeria, a annoncé vendredi que son élection est un défi qu’il est prêt à relever. S’exprimant devant la presse vendredi à Abuja, M. Maikano a indiqué qu’il « possède l’expérience et la formation requises » pour assumer cette responsabilité. “Je serai à la hauteur des attentes placées en ma personne, car j’ai derrière moi un personnel avec lequel j’ai longtemps travaillé », a-t-il ajouté Le lieutenant-colonel occupe actuellement le poste d’agent sportif technique représentant son pays à l’Office de liaison de l’Afrique de l’Ouest (OLAO) du Conseil international du sport militaire (CISM) dont le siège est à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso. M. Maikano devra prendre fonction à Yaoundé, au Cameroun, où se trouve le siège du Conseil supérieur du sport militaire en Afrique. S’exprimant sur l’assemblée générale et l’élection du Conseil, récemment tenues du 15 au 21 mars 2008 à Alger (Algérie), M. Maikani a souligné qu’il avait été élu à une majorité écrasante. L’Assemblée générale, qui a vu la participation de 40 pays membres, a élu le Colonel Hamad Malboum du Cameroun comme président, le général algérien Meguedad Benziane, comme vice-président et le Burkinabé Traoré Honoré, au poste de trésorier du Conseil », a expliqué M. Maikani. Selon lui, le colonel Jean-Marie Ompebe du Congo et le lieutenant-colonel Emiid Claude du Cameroun, ont été élus commissaires au compte du Conseil. Le Conseil a enfin élu dix autres membres originaires de l’Angola, du Gabon, du Burundi, du Maroc, du Burkina Faso, du Lesotho, de l’Afrique du Sud, du Kenya, du Mali et de la Zambie. |
|
| Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA) a rendu hommage à l’Ouganda et au Burundi pour avoir fourni des troupes à la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM) | |
| DAM,NY,AGNEWS,29/03/2008 | |
|
Conseil de paix et de sécurité 116eme Réunion 28 Mars 2008 Addis Abeba, Ethiopie COMMUNIQUE DE PRESSE Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 116ème réunion tenue le 28 mars 2008, a suivi des communications sur la situation en Somalie. Le Conseil a réitéré son appui aux Institutions fédérales de transition (TFIs), ainsi que la nécessité pour les parties prenantes somaliennes et la communauté internationale dans son ensemble de saisir l’occasion qui s’offre pour rétablir une paix et une réconciliation durables en Somalie et mettre un terme définitif aux souffrances infligées aux populations somaliennes. Le Conseil s’est félicité des mesures prises par le Gouvernement fédéral de transition (TFG) en vue d’initier le dialogue avec des groupes d’opposition ; a encouragé le TFG à poursuivre et à intensifier ces efforts ; et a exhorté toutes les parties prenantes somaliennes à respecter les conclusions du Congrès de réconciliation nationale (NRC) et à s’engager à promouvoir un processus de réconciliation ouvert à tous dans le cadre de la Charte nationale de transition (TFC). Le Conseil a exprimé, une fois encore, son appréciation du travail accompli par la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM), et a rendu hommage à l’Ouganda et au Burundi pour avoir fourni des troupes à la Mission. En outre, le Conseil a lancé à nouveau un appel aux Etats membres de l’UA pour qu’ils fournissent les troupes et autres personnels requis pour atteindre l’effectif autorisé de l’AMISOM et, à cet égard, attend avec intérêt le déploiement rapide des contingents promis par le Nigeria et le Ghana. Le Conseil en a également appelé aux Etats membres et aux partenaires de l’UA pour qu’ils apportent l’appui financier et logistique requis à l’AMISOM. Le Conseil a réitéré son appel au Conseil de sécurité des Nations unies pour qu’il autorise, dans les plus brefs délais possibles, le déploiement d’une opération de maintien de la paix des Nations unies qui prendrait le relais de l’AMISOM et appuierait la stabilisation et la reconstruction à long terme de la Somalie. Le Conseil a réitéré sa ferme condamnation des menaces et/ou actes de violence perpétrés par les éléments qui cherchent à compromettre le processus politique, à entraver les opérations de l’AMISOM et à mettre en péril la paix et la stabilité régionales. A cet égard, le Conseil a exhorté le Conseil de sécurité des Nations unies « à prendre des mesures à l’encontre de quiconque tenterait d’empêcher ou de bloquer tout processus politique pacifique, ou menacerait par la force les Institutions fédérales de transition ou l’AMISOM, ou agirait de manière à remettre en cause la stabilité de la Somalie ou de la région », conformément à son intention telle qu’énoncée dans sa résolution 1801(2008) du 20 février 2008. Le Conseil a exprimé sa profonde préoccupation face la situation humanitaire qui prévaut en Somalie, et a demandé à toutes les parties concernées en Somalie de prendre les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des populations civiles, ainsi que celle du personnel humanitaire, et faciliter l’accès aux populations dans le besoin. |
|
|
|
|
|
|
|
|
Burundi - Justice : Lancement officiel des projets ’’Justice’’ à Mugina
en Province de Cibitoke 28-03-2008 Abbas Mbazumutima BINUB Le
projet de consolidation de la paix baptisé ’’Réduction et la Suppression des
Règlements de Comptes par la Relance du Programme National de Constat et
d’Exécution des Arrêts et Jugements Rendus par les Cours et Tribunaux’’ et
le projet ’’Réhabilitation du Système Judiciaire de base par une réduction
des conflits au sein des communautés par le biais de la construction et
l’équipement des tribunaux de résidence’’ ont été lancés ce jeudi 27 mars
2008 par le Chef de l’Etat Pierre Nkurunziza et le Représentant Exécutif du
Secrétaire Général des Nations Unies au Burundi, M. Youssef Mahmoud. C’était
à Mugina dans la province de Cibitoke au Nord Ouest du Burundi. Plusieurs
hautes personnalités dont le Ministre de la Justice ont pris part aux
cérémonies. Dans
le cadre de ces projet de consolidation de la paix du domaine prioritaire
’’Justice et Droits de l’Homme’’, 18 véhicules tout terrain ont été remis
aux Présidents des Tribunaux de Grande Instance et il y a eu la pose de la
première pierre pour la construction du Tribunal de Résidence de Mugina. 88
tribunaux de résidence seront construits et d’autres réhabilités.Selon le Président Nkurunziza, la justice est une instance dont chaque personne a besoin pour se sentir en paix et en sécurité parmi les siens et dans ses biens. Le but visé par ces projets est de pouvoir renforcer une justice fiable et proche du justiciable, a-t-il souligné. La démocratie que nous recherchons doit être caractérisé par la justice et la sécurité pour tous, où, celui qui est lésé peut trouver où il fait recours sans trop de difficultés, a-t-il signalé. Pour
le Représentant Exécutif du Secrétaire Général des Nations Unies au Burundi,
M. Youssef Mahmoud, la justice est la pierre angulaire de la consolidation
de la paix. ’’L’impunité a été l’une des causes fondamentales du conflit burundais, l’absence d’un accès effectif des citoyens à la justice, l’absence d’infrastructures, la méconnaissance de la loi et l’inexécution de nombreux arrêts ont parfois encouragé les citoyens à se faire justice eux-mêmes’’, a-t-il déclaré dans son discours de circonstance. ’’Les projets de renforcement de la justice financés permettrons de limiter et à terme d’éliminer les facteurs favorisant l’impunité’’, a-t-il ajouté. Signalons que 520 magistrats, huissiers et greffiers ont été formés sur les techniques de rédaction des jugements, sur les voies d’exécution et sur l’approche basée sur le genre dans le cadre du renforcement des capacités du personnel judiciaire. |
|
|
|
|
Zetes présente au Burundi
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Rwanda/Burundi:
Burundi Arrive Today The New Times (Kigali) 28 March 2008 Bonnie Mugabe Kigali Rwanda's
opponents in the inaugural Africa Nations Championship, Burundi arrive today
by road ahead of their preliminary fixture scheduled for Sunday at
Nyamirambo stadium.According to Ferwafa Chief Executive Officer Jules Kalisa, the 'Intamba ku Rugamba' are expected in Kigali in the afternoon. Meanwhile, after one week of residential training, the Amavubi Stars are ready to sting their way to victory against the neighbors in the first leg. The second leg will be played after two weeks in Bujumbura. Interim head coach, Antoinne Rutsindura told Times Sport yesterday that his boys are ready for the game. However, the former Zebra Fc coach is concerned by the absence in training of Rayon Sport players who only returned yesterday from Sudan for the Caf Confederation Cup where the blues 3-0 loss to El Merreikh. Players including Aphrodise Hategikimana, Jean Lomami, Jimmy Gatete, Bonaventure Hategikimana and Aimable Rucogoza are expected to join the national team camp today, just two days before the game. As Rwanda take on Burundi in the newly introduced Africa Nations Championship, which is only meant for home-based players, neighbors Uganda will be away to Eritrea on the same weekend. In the other preliminary match in the Central zone, Tanzania play away to Kenya with the winner meeting the team that wins between Eritrea and Uganda while Sudan will meet the winner between Burundi and Rwanda. The first round matches are scheduled for May 2-4 and May 16-18. The winners of each group will qualify for the final tournament, which will be held in Ivory Coast from February 22 to March 8 next year. The qualifying phase will take place every even year and the final every odd year. |
|
|
L'Application et
le Respect des Droits Humains par les Officiers de la Police Nationale 27-03-2008 BINUB La
Division des Droits de l'Homme et Justice du BINUB, en collaboration avec
l'UNICEF, a organisé, du 25 au 26 Mars 2008, un atelier sur "L'Application
et le Respect des Droits Humains" à l'intention de 20 membres du Haut
Commandement de la Police Nationale du Burundi. Il s’agissait, au cours des
2 jours qu’a duré la formation, d’échanger sur le cadre légal des droits de
l’homme appliqués aux responsables de l’application des lois ainsi que sur
les droits de l’homme et la responsabilité du commandement. Selon le Représentant du Haut Commissaire des Droits de l’Homme et Directeur de la Division des Droits de l’Homme et Justice du BINUB, M. Ismaël Diallo, cet atelier va permettre à ces officiers du haut Commandement de la PNB de, non seulement, consolider leur connaissance en matière de droits de l’homme mais également de pouvoir définir d’avantage les stratégies claires et pratiques pour qu’il n y ait plus de violations des droits humains imputables au corps qu’ils commandent. M Ismaël Diallo s’inquiète, en effet du fait qu’aucune semaine ne se passe sans que des cas des violations des droits humains imputables aux personnels en uniforme en général et aux policiers en particulier ne soient rapportés. « Comme vous le savez, un homme non informé ne s’empêche de mal agir. » nous a indiqué, à son tour, le Ministre Alain Guillaume Bunyoni chargé de la Sécurité Publique. Il a exprimé son souhait de voir continuer des formations de ce genre afin que l’activité des policiers dans le respect des droits de l’homme soit plus aisée et surtout pour éviter des bavures qui naîtraient de l’ignorance de telle ou telle autre disposition pertinente relative aux droits de l’homme. Le Ministre Alain Guillaume Bunyoni s’est dit réjoui de l’appui du BINUB dans l’organisation et la réussite de cet atelier. « Ceci prouve à suffisance que la communauté internationale est plus que jamais déterminée à appuyer le Burundi dans la promotion des droits de l’homme en commençant par les responsables de l’application des lois que sont les policiers. » a t il ajouté. Le Représentant du Haut Commissaire aux Droits de l’Homme et Directeur de la Division des Droits de l’Homme et Justice du BINUB, M. Ismaël Diallo a, quant à lui, réaffirmé l’engagement de la communauté internationale à soutenir le commissariat de la police chargé de la formation dans sa noble mission de faire de la PNB une police au service de la jouissance effective de tous les droits humains sur toute l’étendue du territoire national. Pour rappel, cette formation s’inscrit dans le cadre du mandat du BINUB qui donne comme mission à la Division des Droits de l’Homme et Justice du BINUB de promouvoir et de défendre les droits de l’homme, y compris en renforçant les capacités nationales, mais aussi soutenir les efforts entrepris par le gouvernement du Burundi pour lutter contre l’impunité. |
|
|
Burundi: 17 camps
militaires vont être réhabilités par le Fonds fiduciaire des Nations Unies
pour la Consolidation de la Paix Source: United Nations Integrated Office in Burundi Date: 27 Mar 2008 Le
Président de la République du Burundi, Pierre Nkurunziza, a lancé
officiellement ce vendredi 21 mars 2008 en province Kayanza, le Projet de
Réhabilitation de 17 Camps Militaires afin de permettre le casernement de
militaires éparpillés un peu partout sur des positions. Le Représentant
Exécutif du Secrétaire Général des Nations Unies au Burundi, M. Youssef
Mahmoud, ainsi que plusieurs hauts dignitaires, des Représentants du Corps
Diplomatique, des Organisations Internationales, des parlementaires et des
sénateurs et plusieurs ministres dont le Ministre de la Défense, le Général
major Germain Niyoyankana, ont pris part à ces cérémonies. Ce projet ''Casernement de la Force de Défense Nationale pour atténuer sa présence au sein des populations'' comporte 3 volets. Il y a la réhabilitation de 17 casernes pour permettre aux militaires éparpillés sur le terrain de regagner les casernes et remettre les armes dans les magasins d'armements. Il y a la relocalisation de 995 familles déplacées dans les casernes. Il y a enfin la moralisation de ce corps pour que la FDN soit une armée professionnelle, qui respecte les droits. Il s'inscrit dans le Cadre de Consolidation de la Paix et est financé par le Fonds Fiduciaire à hauteur de 5 millions de dollars américains. Selon le porte parole des Forces de Défense Nationale (FDN), le Lieutenant-Colonel Adolphe Manirakiza, ce projet a un double souci : le casernement des militaires et la réintégration des familles des militaires décédés. Plus de 12 millions de dollars ont été alloués à ce secteur clé de la Réforme du Secteur de la Sécurité. « La sécurité n'a pas de prix mais elle a tout de même besoin d'un minimum de coût », a rappelé Youssef Mahmoud. Dans son discours de circonstance, le Président burundais, Pierre Nkurunziza, a rappelé le contexte général de la Consolidation de la Paix au Burundi ainsi que le travail accompli jusque ici comprenant les campagnes de sensibilisation et d'explication à travers tout le pays sur les différends projets qui vont bénéficier du soutien du Fonds fiduciaire de Consolidation de la Paix. Le Ministre de la Défense Nationale, Germain Niyoyankana, a, quant à lui, plaidé pour une meilleure relocalisation des 995 familles qui représentent plus de 5000 personnes vivant dans les camps militaires. Il demande plus d'appui pour ce secteur de la sécurité. « Je promet assistance aux familles qui se sont réfugiées dans les camps et qui vont rentrer bientôt chez eux, » a déclaré le Président de la République. Concernant les veuves des anciens militaires, M. Nkurunziza affirme que cette question aura une issue favorable dans les jours à venir. Selon M. Youssef Mahmoud, le Représentant Exécutif du Secrétaire Général des Nations Unies au Burundi, la sécurité est un préalable dont la réalisation conditionne le relèvement et le développement socio-économique d'un pays sortant de crise. Sur ce, a-t-il ajouté : « c'est pourquoi la Commission de Consolidation de la Paix des Nations unies, Le BINUB ainsi que les différents partenaires du Burundi s'investissent aux cotés des autorités du pays dans le domaine prioritaire de la reforme du secteur sécuritaire ».Et de rassurer que : « la Communauté Internationale, les Nations Unies d'une manière générale et le BINUB en particulier ne ménageront aucun effort pour aider le Burundi à faire aboutir ce projet orienté vers la Consolidation d'une Paix durable » |
|
|
|
|
À L’ORIGINE DE LA
PARALYSIE DES INSTITUTIONS BURUNDAISES jeudi27 mars 2008, par CISHAHAYO Fabien
Le leadership du FRODEBU serait au cœur du blocage de l’Assemblée
nationale burundaise. Pour quel agenda ? |