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PARTI & MOUVEMENT D'EXTREME DROITE BURUNDAISE

 

A) Partis ou mouvements d'extrême droite TUTSI au Burundi:

(1) PA-Amasekanya ou Puissance d’Autodéfense «Amasekanya »

(2) AC-GENOCIDE Cirimoso + (Ramifications)

(3) Les Gardiens de la paix

(4) Sans échecs & sans défaites

(5) J.R.R. OR Rwagasore Revolutionary Youth

(6) UPRONA (MUKASI)

(7) Coalition contre la dictature OR Coalition against Dictatorship

(8) U.F.B. (Union des femmes Burundaises. OR Burundian Women's Union)

(9)Réseau International des Associations qui luttent contre l’idéologie du génocide au Burundi (NKUBANYI Mélence)

(10) SOJEDEM (Solidarite de la jeunesse pour la defense des minorites)

(11) RADECO (Rassemblement pour la Démocratie des Communautés au Burundi)

(12) NETPRESS (AGENCE DE PRESSE - TRIBALISTE) (Association Burundaise des Défenseurs de la Liberté d'expression basée au Danemark )

(13) ABASA

(14) ANADDE

(15) MSP-INKINZO

(16) PIT

(17) PRP

(18) RADDES

(19) HAVILA

 

B) Partis ou mouvements d'extrême droite HUTU au Burundi:

(1) Palipehutu

 


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  Partis ou mouvements d'extrême droite TUTSI au Burundi.

Sur le thème des partis ou mouvements d'extrême droite TUTSI Burundais, nous allons commencer par présenter un article provenant d'un rapport d'Amnesty International qui permet d'y voir une peu plus clair.

Certaines personalités burundaises ( tels le colonel Bikomagu, reconvertit Sénateur de Bururi) jouissent d'une impunité qui date et qui dure encore. C'est ce terroir qui permet à certains de tromper les citoyens Burundais et notamment parmi les jeunes.

AGnews a décidé d'essayer d'autopsier "ce mal" qu'est le RACISME et le TRIBALISME burundais.

C'est le cas de M. Diodème RUTAMUCERO, qui en 1995, va créer une organisation d'extrème droite TUTSI: Le -PA-Amasekanya ou Puissance d’Autodéfense «Amasekanya »- financée par des anciens dignitaires des périodes les plus sombres de l'Histoire du Burundi. Comme M.RUTAMUCERO disait lui-même lors de la création de son association, elle était destinée aux "jeunes". Alors les " jeunes " c'est aussi une autre expression que le gouvernement utilise pour désigner ses milices: "abajeune". Ces derniers se sont distingués dans leurs maccabres affaires notamment lors de la purification ethnique des quartiers de Bujumbura en 1994, 1995 et 1996.

L'idéologie est très simple. D'abord, on commence avec l'Histoire du Burundi; c'est très simple partout où le Hutu dit avoir été génocidé, c'est le Tutsi qui l' a été ou c'était par auto-défense; C'est -à-dire l'armée a du répliquer à une agression HUTU. On apprend aux jeunes TUTSI que tout ce qui est HUTU est GENOCIDAIRE (depuis le Génocide Rwandais en 1994), TERRORISTE (depuis le 11 septembre 2001) ou encore TERRORISTE -GENOCIDAIRE. Souvent, les membres sont de jeunes citoyens d'éthnie Tutsi qui ne supportent pas d'avoir perdu (ainsi que leurs parents) les privilèges qu'étaient ceux de la période du parti-unique (1966 - 1993). La frustration du partage du pouvoir est fortement insupportable à leurs yeux. Les citoyens Hutu représentent 85% de la population Burundaise; ainsi, pour les jeunes tribalistes TUTSI, cela devient simple; Il s'agit d'un conflit d'intérêt et de survie. Dès lors, ils disent avec conviction que:
- "Il faut laisser l'armée faire son boulot"
- "Il ne faut pas que l'armée négocie avec les GENOCIDAIRES".
- "La démocratie est un mauvais système, cela ne convient pas au Burundi. Nous l'avons déjà essayer".

Des crimes civiles, racistes et surtout tribalistes, ont été commis entre autres par des membres de -PA-Amasekanya (devenu un mouvement paramilitaire). C'est cela qui a été déclencheur de certains mouvements anti-racistes et antitribalistes internationaux.

Voyons ce qu'en dit l'organisation des droits de l'homme -Amnesty International - :

Le vrai danger est surtout celui des leaders de ces mouvements racistes et tribalistes; ce sont pour la plus part des intellectuels. Nous le verrons lorsque nous découvrirons ensemble "AC Génocides", une association contre "le Génocide", qui ne finit pas d'essayer d'amalgamer le cas Burundais avec le GENOCIDE RWANDAIS.

D'ailleurs, une des dernières caractéristiques de ces mouvements; ce sont les noms qu'ils portent. On y voit une certaine intelligence pour justement tromper notre vigilence.

A suivre (BL, AGNews, 2002)

 


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PA-Amasekanya ou Puissance d’Autodéfense «Amasekanya »

Amnesty International Report 2001

This Amnesty International Report documents human rights violation during 2000 in 149 countries and territories.

"Possible reform of the Tutsi-dominated army generated political tension. Some Tutsi-dominated political organizations insisted that an army reformed on ethnic lines could not protect them from the threat of genocide, and they sought to undermine the peace process. PA Amasekanya , a Tutsi ''self-defence'' movement, and other groups with similar political views, incited violent disturbances in Bujumbura around the signature of the agreement. Members of PA Amasekanya were also reported to have been behind an ambush in May near Gatumba, Rural Bujumbura, in which at least three members of the opposition political party Front pour la Démocratie au Burundi (FRODEBU), Front for Democracy in Burundi, all Hutu, were killed."


Une organisation extrémiste rejette l'assemblée de transition
Hirondelle News Agency (Lausanne)

18 Janvier 2002

Publié sur le web le 22 Janvier 2002

Bujumbura

Puissance d'autodéfense (PA) Amasekanya, une organisation extrémiste tutsie, a déclaré rejeter l'Assemblée nationale de transition burundaise, affirmant qu'elle est dominée par des "responsables du génocide des Tutsis". Dans une pétition publiée jeudi, 1327 membres de PA-Amasekanya écrivent :"Nous Burundais, membres de PA-Amasekanya et nous, qui soutenons le combat de ce mouvement qui résiste contre le génocide des Tutsis soutenu par FRODEBU-CNDD-FDD, le PALIPEHUTU/FNL et leurs alliés, portons à la connaissance de la communauté nationale et internationale que nous rejetons la soit-disante assemblée".

L'organisation fait spécifiquement référence au président de l'Assemblée nationale, Jean Minani, issu du principal parti à dominante hutue, le FRODEBU, et à son deuxième vice-président, Schadrack Niyonkuru, du Parti du peuple (PP), rentré fraîchement du Danemark où il s'était exilé.

En 1993, Jean Minani et Schadrack Niyonkuru avaient appelé les Burundais à la résistance contre les auteurs du coup d'Etat perpétré contre le premier président démocratiquement élu, Melchior Ndadaye (Hutu). Melchior Ndadaye avait été assassiné par des militaires tutsis, sa mort déclenchant des violences à caractère ethnique, et une guerre civile qui se poursuit jusqu'à aujourd'hui.

Cette pétition constitue une première contestation d'envergure de la nouvelle Assemblée nationale de transition, qui comprend des parlementaires issus de l'ensemble des parties signataires de l'accord de paix inter-burundais du 28 août 2000, à l'exception du Parena, le parti de l'ex-président Jean-Baptiste Bagaza, qui n'a pas souscrit à l'engagement d'application de cet accord.

Selon PA-Amasekanya, "les membres de l'Assemblée nationale ne peuvent pas être nommés par le président, fût-il de la République. Ils doivent être désignés par le peuple." Les membres de l'Assemblée nationale ont été désignés par les présidents des partis politiques, et ils ont été approuvés par le ministère de l'Intérieur.

Les signataires de la pétition affirment qu'ils vont combattre la nouvelle assemblée de transition jusqu'à ce que soit installée "une vraie Assemblée nationale". Le responsable de PA-Amasekanya, Diomède Rutamucero, a par ailleurs déposé en Belgique une plainte pour génocide contre certaines personnalités hutues, dont Jean Minani.

L'accord de paix inter-burundais prévoit une enquête sur les allégations de génocide et de crimes contre l'humanité au Burundi depuis l'indépendance en 1962. Les communautés hutues et tutsies s'accusent mutuellement de génocide.


REPUBLIQUE DU BURUNDI

PA - PUISSANCE D'AUTODEFENSE - AMASEKANYA

A Monieur le Président de la

République du Burundi

à Bujumbura



Objet : Projets de loi portant immunité provisoire

de poursuites judiciaires en faveur des

terroristes génocidaires.



Monsieur le Président,

Le Mouvement PA-Amasekanya vient d'apprendre l'existence de deux projets de loi que vous avez transmis à l'assemblée nationale pour adoption. La session en cours à Kigobe devrait analyser entre autres deux projets de loi. Le premier est le projet de loi déterminant les missions et l'organisation de la commission nationale de réhabilitation des sinistrés. Le deuxième est le projet de loi portant "immunité provisoire de poursuites judiciaires en faveur des leaders politiques rentrant d'exil". En envoyant ces deux projets de loi pour adoption à une assemblée dominée et dirigée par les terroristes génocidaires pour qu'ils s'auto-amnistient, vous venez de commettre une grande erreur politique que le peuple burundais épris de paix doit décrier.

Il y a un bon bout de temps que le Mouvement PA-Amasekanya s'est juré de ne plus jamais vous adresser quelque doléance que ce soit. Et pour cause ! Aux yeux de notre Mouvement, vous avez littéralement entamé tout votre capital de légitimité le jour où, pactisant et entrant en partenariat avec les forces du mal - nous avons nommé le Frodebu génocidaire et ses alliés - , vous avez, du coup, banalisé, occulté et nié le génocide des Tutsi commis par le Frodebu depuis octobre 1993.

Quand vous avez initié votre projet d'amnistier les terroristes génocidaires du Frodebu et ses alliés, que des cris étouffés, que des pleurs catalysés, que des plaies remuées, que des missives restées lettres mortes ou jetées à la poubelle comme des chiffons de papiers !! Les veuves, les orphelins, tout ce monde de rescapés du génocide ont eu l'occasion de vous adresser leurs doléances pour essayer d'atteindre votre sensibilité. Pour toute réponse, ils n'ont eu que les matraques, la prison, les amendes, la mise en quarantaine, l'exclusion et la calomnie!

A pareil homme, que pouvait-on encore demander sans encourir le risque de tomber dans le ridicule ? Seulement nous tenons à vous rappeler que nous sommes toujours là, en forme et déterminés à refuser l'amnistie des terroristes génocidaires. Les textes illégaux votés par des institutions illégitimes et génocidaires ne nous concernent pas.

La présente ne vaut nullement doléance. Loin de là. Car, estimons-nous, nous n'avons plus rien à demander à quelqu'un qui a tissé l'amitié avec les bourreaux de nos pères, de nos mères, de nos frères, de nos soeurs et de nos enfants. Il faut plutôt envisager cette correspondance comme une opposition à vos actes, destinée à vous mettre devant vos responsabilités, en prenant à témoin la communauté nationale et internationale.

Si dans les faits, vous avez déjà achevé d'amnistier le génocide et les génocidaires des Tutsi, aujourd'hui vous passez à l'étape ultime et décisive d'en chercher une consécration légale. Les deux projets de loi que vous venez de transmettre à l'assemblée pour adoption poursuivent ce but. Mais le but le plus sournois et peut-être le plus diabolique est de chercher comment associer l'ensemble du peuple burundais dans cette entreprise macabre pour diluer votre responsabilité personnelle. Car, estimez-vous, par l'approbation de ces lois par la soit-disante assemblée nationale, vous aurez engagé tout le peuple burundais.

A ce sujet, permettez-nous de vous faire observer que ce rassemblement de terroristes génocidaires et d'autres individus sous votre dévotion, appelé pudiquement assemblée nationale, ne nous représente pas et ne saurait nous engager en aucune manière. Au niveau de PA-Amasekanya, nous refusons et refuserons toujours d'avaler la couleuvre. Les textes qui seront adoptés par cette assemblée ne seront que des affronts envers le peuple burundais épris de paix et n'auront jamais le mérite d'être appelés lois. Vous connaissez mieux que nous les fameux "leaders politiques" dont l'immunité est tant recherchée dans les projets de loi en cause. Vous connaissez également mieux que nous le rôle qu'ils ont joué et qu'ils continuent à jouer dans le génocide des Tutsi. Vous savez aussi à qui profite le crime d'amnistier les terroristes génocidaires.

Un de vos bras-droits, M. Ngenzebuhoro Frédéric qui, par vos soins, est actuellement placé à la vice-présidence de l'assemblée de Kigobe, les avait bien identifiés à l'époque où l'on pouvait encore parler du génocide des Tutsi et accuser le Frodebu sans s'attirer les foudres du régime en place.

Le document signé par Frédéric Ngenzebuhoro et intitulé "L'assemblée nationale du Burundi pour la guerre ou pour la paix ?" que vous connaissez bien en dit plus long. Parlant du génocide politico-ethnique d'octobre 1993, Frédéric Ngenzebuhoro dit ceci : " ... tout le monde sait que ces tueurs ont exécuté un plan préétabli, sous un encadrement des dirigeants administratifs et politiques du Frodebu, y compris des parlementaires du même parti". A ce niveau déjà, une question se pose. Le Président de la République ne ferait-il pas partie de ce "tout le monde" dont l'auteur du document fait mention ?

F. Ngenzebuhoro y évoque ensuite "des messages écrits et enregistrés adressés aux militants de ce parti (le Frodebu). Signés par le vice-président de l'assemblée, M. Christian Sendegeya et le président du groupe parlementaire Frodebu, M. Ndikumana Nephtalie, ces messages marquent clairement une option : la division du peuple burundais en deux tribus antagonistes et qui ne peuvent, ni ne doivent pas se retrouver". Plus loin, l'auteur dit : "Enfin, au mois de décembre 1994, le groupe parlementaire Frodebu devait consacrer son intolérance et son fanatisme ethnique en portant à la présidence de l'assemblée nationale, le symbole même du génocide, en la personne de Minani Jean. Celui-ci aurait mêlé sa voix à celles d'autres dirigeants du Frodebu qui appelaient à la destruction de la minorité ethnique et des opposants". L'auteur termine son propos en précisant : "M. Minani n'a pas eu honte de recourir à cet instrument de la mort (la RTLM par laquelle il attisait les massacres). Au Rwanda comme au Burundi, les résultats ont été les mêmes. La seule différence est dans l'ampleur de l'horreur !"

Ici également, nous sommes en droit de penser que depuis, le Président de la République n'a pas oublié toutes ces accusations pour faire du Frodebu son partenaire privilégié dans ce qu'il appelle scandaleusement "processus de paix", pour partager avec Minani Jean la haute direction des affaires de l'Etat, pour assurer l'impunité aux vulgaires génocidaires du Frodebu et ses alliés et qui portent les noms de : Minani J., Ngendakumana L., Niyonkuru Sch., Ntibantunganya S., Mbonerane A., Ntanyungu F., Ndayizeye D. et autres, transformés à l'occasion en "leaders politiques" au moment où les génocidaires rwandais de la même école et qui ont commis le même crime, sont traqués de part le monde entier et jugés au Tribunal Pénal International d'Arusha !

Nous ne vous apprenons rien en vous disant que l'impunité du crime a gangrené la société burundaise. Mais, jusque là, aucun pouvoir, aucun régime, aucun Président n'avait osé y souscrire officiellement. Vous venez de franchir le Rubicon en lui apportant un "support légal", battant ainsi en brèche toute l'armature juridique nationale et internationale. Du jamais vu ! Mais au fait, que signifie l'impunité ou l'amnistie du crime dans un pays comme le Burundi, où l'idéologie du génocide a pris racine ? C'est en clair, donner du tonus aux terroristes génocidaires; c'est l'arrêt de mort contre la communauté tutsi visée par le génocide. Tant pis si les rescapés du génocide continuent à se reposer sur leurs lauriers.

Voilà la signification profonde de votre entreprise d'amnistier les génocidaires, enveloppée par les projets de loi portant "immunité provisoire de poursuites judiciaires" en faveur des terroristes génocidaires. A vous, M. le Président, de prendre toute la mesure de votre responsabilité entièrement personnelle, car cette manière de procéder ne peut en aucune manière ramener la paix au Burundi. Le contournement de la justice et de la morale universelle amène à l'anéantissement de la Nation. Quant à ces terroristes génocidaires déguisés en politiques, qui réclament à cor et à cri cette amnistie, qu'ils sachent que les Burundais épris de paix et de justice considéreront cette amnistie comme une preuve de plus de leur culpabilité et incluront sur la liste des bourreaux et de leurs complices tous ceux qui auront participé à l'adoption de cette loi injuste.

Notre Mouvement PA-Amasekanya appelle la communauté nationale et internationale, les personnes, les associations et les organisations non gouvernementales qui militent pour le respect des droits de l'homme, à dénoncer votre politique qui met en avant l'impunité du crime de génocide. Nous n'acceptons pas que la justice soit suspendue, même pour une minute, pour qui que ce soit.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de nos sentiments hautement distingués.

Tous contre le génocide des Tutsi, nous vaincrons.

Fait à Bujumbura, le 3 avril 2002

PA - PUISSANCE D'AUTODEFENSE - AMASEKANYA

Ir. RUTAMUCERO Diomède

Président.-

Copie pour information à :

- Mission diplomatique (Toutes)

- Ligue des droits de l'homme (Toutes)


PA-Puissance d'Autodéfense-Amasekanya: Communiqué

Au moment où le système en place à Bujumbura met sur pied un gouvernement constitué de terroristes-génocidaires et leurs complices, le Mouvement PA-Amasekanya communique ce qui suit:

1. Il ne reconnaît pas ce gouvernement et demande au peuple burundais éprisn de paix de ne pas coopérer avec lui.

2. Il n'accorde aucune amnistie ou immunité provisoire aux responsables qui dirigent les organisations terroristes-génocidaires qui sont le Frodebu-Cndd-Fdd, Palipehutu-Fnl, Frolina et autres.

3. Il considère que toute personne qui accepte d'entrer au gouvernement ou siéger dans le parlement dominé par les terroristes-génocidaires aura prouvé son alliance et sa complicité dans le crime avec ces derniers.

4. Il considère qu'il n'y a pas de parlement au Burundi, mais un groupe de terroristes-génocidaires et leurs complices qui occupent le palais de
Kigobe.

5. Il exige aux forces d'occupation sud-africaines de quitter le sol burundais et de cesser toute protection des terroristes-génocidaires du Frodebu-Cndd-Fdd, Palipehutu-Fnl, Frolina et leurs complices.

6. Il demande au Royaume de Belgique et à la communauté Européenne de ne pas continuer à soutenir ces terroristes-génocidaires en finançant l'occupation du Burundi par les sud-africains.

7. Il appelle tout burundais épris de paix partout où il se trouve et quelle que soit son occupation de redoubler de courage et de détermination pour combattre avec tous les moyens ces terroristes-génocidaires et leurs soutiens qui contrôlent les institutions de l'État.

8. Il proclame que tout ou tard les burundais qui luttent contre l'impunité du crime, le génocide et la recolonisation gagneront.



Fait à Bruxelles, le 1/11/2001

PA-Puissance d'Autodéfense-Amasekanya

Ir Rutamucero Diomède

Président


Trois membres de PA-Amasekanya arrêtés par la gendarmerie


Itek@ 21 janvier 2002- Trois membres de PA-Amasekanya dont une dame ont été appréhendés et arrêtés ce dimanche 20 janvier 2002 par la gendarmerie nationale sur la route qui mène à Gatumba entre le Lac Tanganyika et l'Aéroport International de Bujumbura. Ces trois personnes participaient à « une manifestation non autorisée ».

Selon les personnes qui ont assisté à la scène, les personnes arrêtées se sont chamaillées avec ces gendarmes et une aurait même battu un gendarme à coups de bâtons. En revanche, la personne a été conduite à la position de ces militaires où elle a été violemment battue. Les autres ayant pu s'échapper.

Ajoutons que ce mouvement d'autodéfense civile vient de rendre publique une pétition signée par environ 1500 signataires membres et sympathisants dans laquelle ils rejettent l'Assemblée Nationale de transition dernièrement mise en place.

Pour P.A- Amasekanya en effet, la mise en place de cette institution n'a pas respecté les intérêts publics mais plutôt les intérêts propres aux chefs de partis politiques. Elle demande que « l'Assemblée Nationale du Burundi soit composée de Burundais propres, de bons patriotes qui sont préoccupés par les intérêts du pays, des Hutu, Tutsi, Twa et les autres citoyens propres, non responsables d'aucun crime » a indiqué à la presse, le président de PA-Amasekanya Diomède Rutamucero.

Notons la police arrête et emprisonnent souvent les membres et les sympathisants PA Amasekanya pendant leur cross dominical arguant qu'ils participent à une manifestation non-autorisée à travers leurs chansons anti-négociations d’Arusha.


Lettre de soutien par la diaspora burundaise à Ir. Diomède Rutamucero suite à sa plainte pour génocide commis par le Frodebu.




A Monsieur Ir. Diomède Rutamucero

Président de PA-AMASEKANYA



Cher Diomède,



Nous voulons nous joindre aux jeunes de Bujumbura qui vous ont réservé un accueil triomphal au retour de votre périple européen pour vous exprimer notre soutien et encouragements dans vos efforts inlassables pour faire entendre la voix étouffée des victimes du génocide des Tutsis burundais planifié, organisé et exécuté par le parti raciste, terroriste et génocidaire FRODEBU et ses acolytes depuis le 21 octobre 1993 à nos jours.

Nous saluons votre courage hors de commun qui doit inspirer tous les militants de la cause au pays et dans la diaspora. Ni les persécutions du pouvoir en place, ni les privations, ni les embastillements récurrents, ni le froid, les punaises, les moustiques des geôles infectes et nauséabondes de Buyoya ne vous ont fait fléchir. Les nombreux encerclements à l’aube de votre domicile familial par les forces de répression armées jusqu’aux dents mettant en danger vos enfants n’ont jamais ébranlé votre détermination. Votre solitude au cachot et face à la lâcheté des victimes ne vous a jamais fait choir.

Votre inébranlable engagement donne exemple et espoir à toute une jeunesse sans famille car décimée par le parti raciste, terroriste et génocidaire FRODEBU, sans travail car détruit par un pouvoir sans imagination, et sans éducation du fait de ce même pouvoir préoccupé à conforter les forces du mal.

Vous venez de porter haut et loin la voix des sans voix qui n’ont d’autres porte-parole face à la conspiration internationale contre les Tutsis burundais. Les lobbies panhutistes sont à l’œuvre pour nous priver justice. Les dirigeants du parti raciste, terroriste et génocidaire échapperont peut être à la justice pour leurs victimes burundaises mais point à celle du Rwanda puisqu’après avoir massacré les Tutsis rwandais réfugiés au Burundi en 1993, ils ont commis les mêmes forfaits au Rwanda en 1994 avant de revenir s’allier aux interahamwe au Burundi à partir de 1995.

En conclusion, nous tenons à réitérer nos remerciements, nos encouragements et notre disponibilité à apporter notre concours dans cette noble cause.

Komera k’umuheto turi kumwe.

Fait le 19 novembre 2001



Pour les membres :

Jean-Bosco Kazirukanyo, Président de AC-Génocide Benelux

Gabriel Hakizimana, Président de AC-Génocide Canada

Juvénal Nduwimfura, Président AC-Génocide Suisse

Tharcisse Ntakibirora, Secrétaire aux relations extérieures, AIPG (Association

internationale pour la prévention du génocide au Burundi)


PA - Puissance d'Autodéfense - AMASEKANYA



Pierre Buyoya nie le génocide des Tutsi déclenché en 1993 !

1. En 1993 au mois de juin, des élections furent organisées. Les deux principaux candidats à la présidence étaient Ndadaye Melchior (candidat du Frodebu) et Pierre Buyoya (candidat de l'Uprona). Ce dernier ne récolta que mois de la moitié des voix du candidat du Frodebu.

2. Au cour de la campagne électorale, les leaders du parti Frodebu prêchaient haut et fort que ceux qui ne voteront pas pour le candidat du Frodebu seront emportés par le "déluge" ( isegenya).Tous les documents de la campagne éléctorale du Frodebu montrent que cette campagne n'était autre chose que la sensibilisation pour le génocide des Tutsi et le massacre des Hutu non-acquis à ce génocide. Pierre Buyoya était au courant de ce danger.

3. A partir du 21 octobre 1993, des centaines de milliers d'innocents Tutsi (hommes et femmes, vieux et vielles, jeunes, enfants et bébés) furent sauvagement massacrés. Les candidats à la mort étaient tous, les membres des familles tutsi et hutu qui avaient choisi d'élire P. Buyoya à la place du candidat du Frodebu. Pendant cette période, P. Buyoya était sur terre et au Burundi. Il sait que d'innocents Burundais qui, pour la plupart avaient voté pour lui, ont été massacrés parce qu'ils étaient Tutsi ou Hutu du parti Uprona et que la majorité des survivants croupissent dans les camps de déplacés où ils sont toujours pourchassés par le Frodebu et ses alliés.

4. Tous les rescapés du génocide des Tutsi et le collectif des partis d'opposition ont reconnu la participation des responsables du Frodebu dans le génocide des Tutsi. P. Buyoya ne disait pas le contraire avant le 25 juillet 1996.

5. En date du 18/08/1995, le Président de la République du Burundi de l'époque, S. Ntibantunganya ( du Frodebu) et son premier ministre, A. Nduwayo ont adressé une requête au secrétaire général des Nations-Unies, pour la constitution d'une commission internationale d'enquête judiciaire au Burundi. Cette commission avait pour mission notamment : " fixer les partenaires politiques si les crimes commis peuvent être qualifiés de génocide ou pas".

6. Cette commission dûment mandatée par les Nations-Unies a effectué cette enquête. Dans son rapport n° S/1996/682, cette commission atteste que des "actes de génocide ont été commis contre la minorité Tutsi" et a clairement montré la responsabilité du parti Frodebu et ses dirigeants dans ce génocide (§ 477)

7. P. Buyoya connaît parfaitement ce rapport parce qu'en date du 19 mai 1997, par l'intermédiaire de son ministre des relations extérieures et de la coopération, L. Rukingama, il a adressé une lettre au Secrétaire Général des l'ONU pour lui dire que : " Le Gouvernement du Burundi m' a chargé de rappeler à Votre Excellence sa requête de constitution du Tribunal Pénal International pour le Burundi tel que recommandé par le rapport de la commission Internationale d'enquête (§ 496,498) et le rapporteur spécial des droits de l'homme au Burundi dans son rapport d'octobre 1996 au conseil de sécurité, afin d'assister le Burundi dans sa détermination de rompre avec l'impunité qui couvre des crimes abominables tel le crime de génocide".

Dans cette lettre, le Gouvernement de P. Buyoya mentionnait que : " Le Gouvernement du Burundi vient d'engager des procès contre les présumés auteurs de l'assassinant du Président du Burundi le 21 octobre 1993 et les présumés auteurs des actes de génocide et autres massacres qu'a connus le Burundi depuis 1993". Pourquoi alors P. Buyoya refuse-t-il de reconnaître ce génocide, actuellement ?

8. Les Burundais opposés au génocide des Tutsi ne peuvent pas accepter le discours que P. Buyoya a tenu sur la question du génocide des Tutsi au Burundi pendant son récent voyage en Europe. Il a dit que : " les exactions seront punies par les autorités internationales, après examen de la situation afin de déterminer s'il y a eu ou non un génocide au Burundi". Ses discours remettent en cause tout ce qui a été fait par les Nations-Unies et prouvent sa grande volonté d'occulter le génocide de Tutsi et protéger encore une fois ses partenaires responsables de ce crime des crimes qui dominent le gouvernement qu'il dirige.

9. Les Burundais opposés au génocide des Tutsi refusent ce montage concocté pour sauver les responsables du crime de génocide. Ils exigent la mise en application du rapport des Nations-Unies n° S/1996/682 et le respect de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide à laquelle notre pays a adhéré en date du 22/07/1996. Nous tenons à ce que soit appliqué l'article IV de cette Convention qui stipule : "les personnes ayant commis le génocide ou l'un quelconque des autres actes énumérés à l'aticle III seront punies, qu'elles soient des gouvernants, des fonctionnaires ou des particuliers".

10. Les Burundais opposés au génocide des Tutsi désapprouvent une fois de plus les institutions terroristes génocidaires issues de l'Accord ethniste d'Arusha qui met en avant l'impunité du crime de génocide des Tutsi. Ils ne reconnaissent pas P. Buyoya imposé comme Président, pour représenter la communauté Tutsi. Ils exigent qu'ils soient consultés pour la nomination de la personne qui doit diriger le pays. Leur exclusion ne fait que confirmer la volonté de certains de parachever le génocide des Tutsi au Burundi. Le régime actuel n'a aucun mandat de négocier quoi que ce soit à leur place.

11. Le Mouvement PA-Amasekanya porte encore une fois, à la connaissance de la communauté nationale et internationale que le génocide commis envers les Tutsi au Burundi n'est pas un mal ordinaire. Nous devons connaître ses moyens et savoir les combattre avec toutes nos forces, sans fausses pudeurs. Et les pouvoirs politiques, quels qu'ils soient, devront toujours comprendre que les choix ne sont pas multiples. Parce que cette lutte va au delà des régimes et des hommes. Le génocide des Tutsi au Burundi est une réalité depuis le 21 octobre 1993. Ce ne sont pas ses planificateurs, ses concepteurs, ses organisateurs et leurs complices qui vont le dénoncer. C'est un miracle qui ne se produira jamais.

Tous contre le génocide des Tutsi, nous vaincrons.



Fait à Bujumbura, le 17/12/2001

Pour PA-Puissance d'Autodéfense-Amasekanya,

Ir Diomède RUTAMUCERO

Président.


Les escadrons de la mort font la loi à Gitega

Burundi-Bureau

Brève Nouvelle n°412

Bujumbura / Bonn

01.10.99

Le 1/10/99 à 3 heures du matin, les escadrons de la mort "Sans échecs" ont failli échanger des coups de feu avec des militaires. Les 2 troupes se sont rencontrées par hasard à Nyamugari, un quartier populaire de la ville de Gitega sans que leurs centres de commandement respectifs se soient préalablement consultés. La présence des "Sans échecs" à Gitega est très inquiétante. Ils attendent l'ordre et le matériel nécessaire pour commencer à tuer dans la ville et ses environs, voire dans les provinces frontalières de Gitega, telles que Ruyigi, Karusi et Rutana. Les escadrons de la mort "Sans échecs" encadrés surtout par l'association P.A Amasekanya (Puissance d'Autodéfense Amasekanya) effectuent actuellement des descentes punitives contre la population en ville ou en province. Ces milices Tutsi sèment la terreur et font la loi là où elles arrivent. A Gitega, les "sans-échec" ont ordonné au gouverneur de la province, l'arrestation des chauffeurs de taxi automobile et taxi vélo sous prétexte que ce sont eux qui conduisent les combattants de la résistance armée. Ils le font pour trouver le mobile de tuer des Hutu ou des Tutsi dits mous, qu'ils accusent de servir de relais aux combattants de la résistance armée en guerre contre l'armée gouvernementale. La nuit, ces "sans-échec" effectuent des patrouilles en tenue militaire et le constat est tel que les escadrons de la mort et quelques militaires échappent au haut commandement de l'armée et n'obéissent pas toujours à l'hiérarchie militaire et administrative connue. Cette situation est d'autant plus inquiétante, car l'opinion extrémiste Tutsi soutient que ces milices sont là pour protéger la population et traquer l'ennemi, alors qu'ils tuent et malmènent sélectivement une partie de la population. Les actes de génocide sont commis au grand jour, et si rien n'est fait pour arrêter ces pratiques, le Burundi risque de vivre une catastrophe à l'instar de celle du Rwanda en 1994.


PA AMASEKANYA


REPUBLIQUE DU BURUNDI

PA-PUISSANCE D’AUTODEFENSE-AMASEKANYA

Condamnation de la fermeture illégale de l’Agence Net Press.


Le Mouvement PA-Amasekanya condamne avec toutes ses énergies la fermeture illégale de l’Agence Net Press qui est la seule agence quotidienne du Burundi digne de son nom.

Notre Mouvement s’indigne de constater que le seul média qui dénonce sans tergiverser le terrorisme et le génocide envers les Tutsi et le massacre de Hutu non-acquis à ce génocide par le Frodebu-Cndd-Fdd, Palipehutu-Fnl, Interahamwe et leurs alliées soit fermé pour une durée indéterminée par un des chef du Frodebu-Cndd-Fdd. Cela prouve encore une fois que les institutions du 1er Novembre 2001 dominées par les chefs des groupes des terroristes génocidaires sont déterminées à user de tous les moyens pour faire taire ceux qui osent encore élever la voix pour refuser « la solution finale » de la question Tutsi.

Le comportement de Monsieur Albert Mbonerane ( membre du Frodebu-Cndd-Fdd, candidat de ce groupe à la présidence de la République et ancien animateur du médium de la haine ethnique Burundi Bureau) prouve que notre Mouvement a raison de condamner haut et fort « l’arrangement d’Arusha » qui a mis à la tête de l’Etat des gens responsables du crime de génocide des Tutsi et le massacre des Hutu non-acquis à ce génocide.

L’action de Monsieur Albert Mbonerane vient de montrer une fois de plus que les chefs des groupes terroristes sont pressés à gagner du terrain sur tous les fronts : politique, médiatique, diplomatique, militaire etc… Cette action doit réveiller les Burundais opposés au génocide des Tutsi, les pousser à serrer les rangs et combattre les plans machiavéliques des criminels.

Les communautés nationale et internationale doivent se mobiliser pour condamner cette action unique au monde où une agence comme Net Press qui fait très bien la mission lui confiée soit fermée par une personne comme Albert Mbonerane.

PA-Amasekanya exige la réouverture immédiate et sans condition de Net Press

Tous contre le génocide des Tutsi, nous vaincrons.



Fait à Bujumbura, le 16/01/200

PA-PUISSANCE D’AUTODEFENSE-AMASEKAN

Ir. Diomède RUTAMUCERO

Président


BURUNDI - EGLISE CATHOLIQUE.: LA PA-PUISSANCE D’AUTODEFENSE AMASEKANYA S’INSURGE CONTRE LE SILENCE DE L’EGLISE CATHOLIQUE...

BUJUMBURA, LE 26 NOVEMBRE 1998 (NET PRESS). DANS UNE LETTRE DATEE DU 21 NOVEMBRE 1998 ET ADRESSEE A MONSEIGNEUR LUSTIGER, ARCHEVEQUE DE PARIS, LA PA (PUISSANCE D’AUTO-DEFENSE) AMASEKANYA S’INQUIETE DU SILENCE COMPLICE DE L’EGLISE CATHOLIQUE A L’ENDROIT DU GENOCIDE DES TUTSI AU BURUNDI EN OCTOBRE 1993, AU RWANDA EN 1994 ET EN RDC EN 1997


BURUNDI-EXTREME DROITE: M. Diodème RUTAMUCERO , sa place est la prison...

ON EN REVIENT AU COMBAT DE STEVE BIKO: "LES LOUPS SONT" A BUJUMBURA... RESTONS VIGILANT, VIGILANCE.

(AGNews, 13-05-2002) Une des caractéristiques de l'extrême droite burundaise est d'appeler les HUTU soit terroristes génocidaires ou encore tribalo-terroristes-génocidaires etc. Rappelons que les HUTU sont majoritaires au BURUNDI (85% de la population) et que depuis l'INDEPENDANCE jusqu'aujourd'hui ils sont" hors circuit des rênes du pouvoir". Les TUTSI, seuls, règnent depuis lors. C'est réellement du vrai tribalisme. Souvent les spécialistes du Burundi comparent ce pays à l'Afrique du Sud époque APARTHEID où le régime Blanc(minoritaire) traitait les noirs (majoritaires)de tous les noms. Ils étaient aux yeux du Blanc des sous-hommes.
Au Burundi, le changement arrive c'est inéluctable. C'est dommage que ce soit par la force. L' article de "In-Burundi.net" assez tendancieuse d'ailleurs
"Des partis politiques s' opposent contre les projets de lois "qui consacrent l' impunité" et exigent la libération de l'Ingénieur Diomède RUTAMUCERO. "permet de comprendre le lien directe entre certains partis politiques TUTSI et les mouvements d'extrême droite burundaise. M. Diomède RUTAMUCERO excusait nous du peu, mais c'est bien un tribaliste de première heure. Il affiche une haine vicérale des HUTU, un peu comme dans le film CRY FREEDOM où l'on sent la haine des blancs d'AFRIQUE DU SUD époque APARTHEID vis à vis des noirs. Oui, M. Diodème, sa place est la prison mais avant, il doit pouvoir se défendre. Il doit pouvoir être juger pour atteinte à la citoyenneté Burundaise. M. Diomède harangue certains jeunes TUTSI à la haine ethnique ! Ce tribalisme- là est totalement similaire au racisme.Il pousse à des actes de Génocide. L'extrême droite Burundaise voudrait que l'on juge les leaders HUTU, et seulement eux, pour GENOCIDE. Il faudrait se mettre d'accord sur ce qu'il appelle "GENOCIDE DES TUTSI". Regardez ce qu'en dit René Lemarchand (Spécialiste du Burundi ) dans "Aux sources de la crise des Grands Lacs" et surtout lisez "Scandale d'une enquête de l'ONU au BURUNDI".
Oui, nous devons être pour une Justice mais pas une justice taillée sur mesure par un régime militaire TUTSI tribaliste qui a mis fin à l''instauration d'un état de droit sans s'en être expliqué. Pour mieux comprendre la justice que recherche ce régime et ces mouvements d'extrême droite lisez ceci
DECLARATION A L'OCCASION DE LA VISITE D'UNE MISSION DU CONSEIL DE SECURITE DE L'ONU AU BURUNDI."Ne mettons pas la charrue avant les boeufs". Bref, on en revient au combat de Steve Biko. Souvenons-nous aussi de la FRANCE il y a si peu !
Le Burundi est déjà mal en point que pour avoir des extrémistes de cette nature.

(@AGnews)


A suivre (BL, AGNews, 2002)


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AGnews

©AG news 2002

A.C. - GENOCIDE

  Partis ou mouvements d'extrême droite au Burundi.(2ème)

AGnews in his Campaign Against Tribalism in Burundi presents:

Dans le cycle de présentation des partis d'extrèmes droites burundaises, AGnews nous fait découvrir A.C. GENOCIDE. Le nom pourrait sembler noble mais détrompez vous! En effet, c'est l'oeuvre de gens intelligents. Par exemple, ici , pour AC Génocide, M Venant BAMBONEYEHO son président est professeur, se cache sous la couverture d'une ligue des droits de l'homme Burundaise.(SONERA).

Ses idées :

- a) Ce qu'elle pense :

- b) Ce qu'elle dit et ecrit: (Incohérence)

Son site internet:

Ce qui est vraiement dangeureux sur cette organisation, c'est son président.

Lire aussi:

- Le PA-Amasekanya ou Puissance d’Autodéfense «Amasekanya »

- La nature du conflit burundais (COPEP); Commentaire sur le Rapport S/1996/682 de la commission d'enquête internationale des Nations-Unies.

- La Cour pénale internationale, qui siégera à La Haye, devient réalité

(A suivre, AGnews 2002)


Son site : http://www.acgenocide.net/

AC Génocide Cirimoso was formed following the 1993 massacres of Tutsi civilians. Cirimoso, a Kirundi word means "never again" in English. It is accompanied by a gesture which indicates something bad which needs to be vomited (which you want no more of). AC is an abbreviation of Action Contre la Génocide (AC), Action Against Genocide.

Il s'agit d'une organisation d'extrême droite,tout comme PA AMASEKANYA. Elle collabore ensemble. La référence reste toujours le génocide de Tutsi au Rwanda.

M Venant Bamboneyeho, président de l'association, il ne faut pas lui parler d'Unité National,pas de multipartisme (Démocratie) et pas de négociation ...

- Elle est contre la Démocratie.

- Elle est contre les pourparlés de paix et est pour le fin de ce qu'il appelle le Génocide Tutsi. (C'est-à-dire que l'armée doit continuer à sévir sur le population Hutu.)

Lorsque l'on parle de la socièté civile au Burundi, souvent ce sont ces seules organisations qui apparaissent. Elles sont un bon ambasadeur pour le pouvoir en place.

Elle a aussi des ramifications en Europe et au Canada (AC Génocide, Section Canada ,Gabriel Hakizimana )


Pro-Tutsi MOVEMENTS in Burundi:

SMO [Service Militaire Obligatoire]: Obligatory military service for secondary school pupils in Burundi. It acts as a pool for future army recruits.

AC GENOCIDE [Action contre le genocide]: Organises meetings on the 21st of every month in memory of the massacres of October 1993 following the assassination of President Ndadaye. It is led by Venant Bamboneyeho.

PUISSANCE d'AUTODEFENSE 'AMASEKANYA': A self-defence organisation for Tutsi youth, created in 1995 and led by Diomede Tutamucero.

SOJEDEM [Solidarite de la jeunesse pour la defense des minorites]: A youth organisation for the defence of minorities formed in 1993 and led by the Kampala based Deo Niyonzima.

JEUNESSE REVOLUTIONNAIRE RWAGASORE: A youth group claiming to stand for the ideals of the first Burundian prime minister Louis Rwagasore and is led by Bonaventure Gasutwa.

[ENDS] [IRIN-CEA: Tel: +254 2 622147 Fax: +254 2 622129 e-mail: irin-cea@ocha.unon.org ]


Site : http://www.geocities.com/burundinet/news/lamarmitedecembre2001.htm

Il a dit...

  • A propos de la paix d'Arusha: "La guerre s'installe comme un élément nécessaire de cette paix" (Pr. Venant BAMBONEYEHO, Président de l'Association pour la lutte contre le génocide)

  • A propos de l'amnistie des terroristes et génocidaires burundais appelés prisonniers politiques par leur propre pouvoir: "On parle de l'amnistie comme si les meilleurs citoyens burundais se trouvaient en prison" (Pr. Venant BAMBONEYEHO Président de l'Association pour la lutte contre le génocide)


« SI VOUS N’ETES PAS D’ACCORD : VOUS N’AVEZ RIEN COMPRIS »
par Venant Bamboneyeho

Le Burundi contemporain n’a vraiment pas de chance. Il est mal en point depuis trop longtemps déjà, et les apprentis-sorciers n’en finissent pas de rivaliser de pédantisme à son chevet.

Premier médicament : L’Unité Nationale

Un merveilleux bouquet d’évidences dont les plus lointains ancêtres de Mwezi Gisabo avaient déjà le secret. Une sorte de réécriture des Commandements de la Nature ou de Dieu, si l’on veut, mais dans un contexte typiquement burundais : une excellente chose, en somme ! Et à la nouvelle base de tout, un serment sacré : La Charte de l’Unité Nationale.

- « Mais, Monsieur le Président, en plus de belles professions incantatoires de foi et d’espérance, on pourrait prévoir quelques sanctions pour dissuader les divisionnistes impénitents et les barbares génocidaires ! »
- « Non, mes enfants ! Ni enfer, ni purgatoire ! Seulement la clémence !!! C’est cela !! NTEGA, MARANGARA et autres malheureux antécédents, c’est du passé : il faut résolument regarder vers l’avenir ».

Les trémolos et les superlatifs ont littéralement couvert la période qui va du 24/10/1988 au 5/02/1991, jour inaugural pour l’unité multiséculaire des Barundi, avec des nouveautés édifiantes :

- le gouvernement de l’Unité Nationale (19/10/1988)
- les « Masezerano » (Charte de l’Unité Nationale)
- l’Hymne
- le Drapeau et le fameux Monument surplombant la capitale, un impressionnant fagot en béton armé de 40.000 tonnes : « Dusenyere ku mugozi umwe ».

Nostalgie des origines oblige : le Burundi réinventé forçait enfin l’admiration de tous ! Les apôtres de la Charte ont eu la tâche vraiment facile, et l’on se souvient qu’ils ne se sont pas privés de voyages.

A l’époque, c’était l’unique réalisation intelligente et patriotique possible et imaginable : C’est bien cela. Si vous n’êtes pas d’accord, c’est que vous n’avez rien compris. Mais consolez-vous tout de même, car l’essentiel est de suivre le chemin tracé. Plus tard, vous comprendrez…

Deuxième médicament : Le Multipartisme

Rappelez-vous: La Baule. Et cette belle métaphore d’un vent qui soufflait sur l’Europe de l’Est et l’Afrique….Rappelez-vous la chasse aux dinosaures, avec leurs partis uniques…. Le Burundi avait pris de l’avance avec le « mouvement » du 03/09/1987 ! Le Burundi forçait l’allure et n’hésitait pas à brûler les étapes. Ô Burundi-Modèle, quand tu nous tiens !!!

- « Mais, Monsieur le Président, Vous devez faire attention, parce que les Barundi n’ont pas oublié les malheurs charriés par le multipartisme importé en 1961 et en 1965… De grâce, méfiez-vous : les démons du génocide ne sont pas loin ».
- « Mais non, mes amis ! Ne paniquez pas ! Il suffit d’expliquer, d’expliquer encore et toujours. Et puis, nous sommes tous génocidaires. Si quelqu’un n’est pas d’accord, c’est qu’il n’a rien compris ! Et surtout ne vous en faites pas : avec le temps, il finira par comprendre….

Troisième médicament : La Négociation

Négociez, négocier, il en restera toujours quelque chose ! Electrochoc ! Voilà mieux que le faux plagiat pour nommer la cure ! Est-ce vrai que le Burundi en redemande ? En réalité, il semble plutôt qu’il en a soupé, et plusieurs fois. Mais chaque fois pour moins que rien.

Après les cauchemars de NTEGA et MARANGARA, trop vite camouflés ; après les frayeurs de novembre 1991, trop vite éclipsées par les joies du multipartisme imminent, après le déclenchement du génocide d’octobre 1993, trop vite noyé dans les frasques du groupe de soldats mutins et assassins ; l’on nous avait toujours montré le chemin de la négociation nécessaire et suffisante pour retrouver définitivement la paix.

Or, debout comme une potence, lançant « avec méthode et résolution » ses hordes de génocidaires sur des populations Tutsi éberluées, le FRODEBU s’est définitivement disqualifié au moment même où était lâchement assassiné son pauvre « Premier Hutu Elu Président » du non moins pauvre « Premier Burundi Nouveau ». Complètement effondré et à la recherche d’un nouveau chef, le Burundi s’est vu condamné par le monde entier à des « négociations » ordonnées à REMETTRE coûte que coûte les rennes du pouvoir au FRODEBU.

Le très Docile Burundi-Modèle n’a fait qu’obtempérer jusqu’aujourd’hui, et le FRODEBU nous a donné coup sur coup pas moins de deux chefs d’Etat « négociés », dont le bilan est catastrophique en matière de retour à la paix. Le pouvoir actuel est malheureusement logé à la même enseigne. La cure a beau décevoir à tous les coups, le Burundi semble toujours condamné à en être gavé jusqu’à ce que mort s’en suive. Il n’y a pas d’alternative, nous dit-on, pour autant, continuer à faire semblant d’être d’accord ?…Jusque quand ?

Il nous est demandé ces jours-ci d’être fiers de toutes les négociations avouables et inavouables. Et les causeries morales qui couvrent tout le pays ont fini par créer une véritable psychose à force d’agiter comme un épouvantail la signature imminente d’Accords mystérieux…

Et pourtant, nous ne perdons pas de vue les fameux accords de San Egidio (10/03/1997), que personne n’a encore dénoncés jusqu’aujourd’hui, ni le Gouvernement en place, ni le CNDD. L’agenda que se sont imposés et que suivent scrupuleusement les deux vrais négociateurs comporte rigoureusement sept points, dont les trois premiers visent d’abord la remise de tout le pouvoir au FRODEBU, chose faite depuis le partenariat, ensuite la question brûlante à l’ordre du jour, qui n’est autre que le démantèlement des Forces Armées Burundaises, en attendant, non pas le cessez-le-feu, avant-dernier point du fameux agenda, mais tout simplement une suspension des hostilités.

« Quand la hache pénétra dans la forêt, dit un proverbe turc, les arbres dirent : le manche est des nôtres »… Nous devons à AC Génocide-Cirimoso élargir chaque jour le cercle de ceux qui refusent de se laisser naïvement abattre comme les arbres de la forêt.


Burundi: Between hope and fear : Amnesty International 22 March 2001 AI Index: AFR 16/007/2001 AI Index: AFR 16/007/2001 Amnesty International 22 March 2001

Other threats to the right to life

    • ''On va se battre par tous les moyens, politiques et diplomatiques..., nous prendrons même les armes, préparez-vous à vous en munir et vous en servir s'ils viennent nous tuer...''(''We will use all means to fight, political means, diplomatic means..., we will even take up arms. Get ready to arm yourselves and to use your weapons if they come to kill us...'') Diomède Rutamucero, PA Amasekanya, April 2000
    • ''La signature des Accords d'Arusha sera une déclaration de guerre au peuple burundais. Nous la prendrons comme tel et le peuple burundais se défendra...'' (''The signing of the Arusha Agreement will be a declaration of war to the Burundian people. We will take it as such, and the Burundian people will defend itself...'') Charles Mukasi, UPRONA, April 2000


The conflict and the perceived failure of the Government of Burundi and its forces to protect Tutsi civilians has increased opposition to Pierre Buyoya amongst a number of Tutsi-dominated political parties and movements, some of whom have opposed the negotiations in Arusha from the outset on the grounds that the Government is negotiating with what those they regard as responsible for the killings of Tutsi, which they consider to have been acts of genocide, in 1993.

The Tutsi self-defence association, PA (Puissance d'Autodéfense) Amasekanya(11) and allied movements such as AC Génocide, the Jeunesse révolutionnaire Rwagasore (JRR), Rwagasore Revolutionary Youth, the Coalition contre la Dictature, Coalition against Dictatorship, insist that an ethnically reformed army could not protect the Tutsi ethnic group from the threat of genocide. To counter this they have sought to undermine the peace process, incited violence and are accused of a number of human rights abuses, including killings.

Demonstrations against the Arusha negotiations were organized throughout the year in Bujumbura, often accompanied by pamphlets warning of an impending genocide of Tutsi and stating that failure to comply with the order to demonstrate would be perceived as treason. In March for example, an anti-Arusha demonstration was called for by PA Amasekanya, the Mukasi wing of UPRONA, AC Génocide Cirimoso(12), the JRR and Union des Femmes Burundaises (UFB), Burundian Women's Union, a women's movement affiliated to UPRONA, and the Coalition contre la Dictature. The call for a demonstration was accompanied by the statement that ''absence will be considered as a sign of support for genocidal organizations and their supporters''. The demonstrators also denounced the idea of an amnesty for those involved in genocide and integration of members of Hutu-dominated armed opposition groups into the armed forces. In early April, the same five organizations threatened to take up arms in a press conference if the interests of the survivors of genocide [Tutsi] were not safeguarded. Diomède Rutamucero, the president of PA Amasekanya has also strongly opposed demobilisation of the current army (post integration of other combatants) and in October 2000 was briefly detained with the Secretary General of JRR and Pierre Claver Hajayandji, President of the Confédération de Syndicats du Burundi (COSYBU), Confederation of Burundian Unions, after publicly criticising plans for demobilisation. The document issued by PA Amasekanya included a warning to soldiers that by demobilising they risked the murder of themselves and their families by genocidal terrorists, calling on them ''not to sell themselves and go like lambs to the slaughter''.

Members of PA Amasekanya are reported to have been behind an ambush on 21 May 2000 near Gatumba, in which at least three Hutu members of FRODEBU were killed, including Liboire Karikurubu. Following the killing on 6 August of up to 42 trainee army officers in an ambush in Rural Bujumbura, attributed to the FNL, members of PA Amasekanya reportedly attempted to launch a reprisal attack on Gatumba, a predominantly Hutu village near the Congolese border. The group was turned back close to Gatumba by members of the security forces who certainly prevented serious human rights abuses.

PA Amasekanya, AC Génocide and other parties or movements which hold similar political views also called for city-wide strikes or ''villes mortes'' and incited disturbances in the capital around the signature of the accord provoking a climate of intense fear and mistrust in the capital. On 18 August a three-day general strike organized by COSYBU started. Barricades were erected on several main roads and there were violent demonstrations during which three people were reportedly killed. The central market was closed following rumours that Tutsi youths were to attack the market, and Jabe market in Bwiza district was burned to the ground on 21 August. A grenade was thrown in another Bujumbura market in Buyenzi killing at least three people on 23 August. In response to the ''villes mortes'' a number of students and Pierre Claver Hajayandji, Diomède Rutamucero were arrested and briefly detained incommunicado. Raphaël Horumpende, Deputy Secretary General of the JRR was also arrested and was detained before being released uncharged.

The government response to the activities of movements such as PA Amasekanya has been somewhat ambiguous. Diomède Rutamucero, a very public critic of President Buyoya, has been arrested and briefly detained on numerous occasions and has accused the government of intimidation. Some sources claim that senior political figures within the government support, and even finance, PA Amasekanya, and despite the frequent arrests, no real measures appear to have been taken to prevent the arming of the movement or to end its calls for violence. The organization has been legally recognized. The International Crisis Group has argued that President Buyoya has allowed PA Amasekanya and other extreme organizations to operate so as to appear as a more moderate, and attractive, alternative.(13)

Another clear potential threat to the right to life is posed by the gardiens de la paix, guardians of peace, a force made up mainly of former armed opposition combatants who have changed allegiances and now work with government security forces, particularly in the south of the country. They are armed but not paid, and receive little training or supervision. There is no formal structure and no uniform. Although in theory they are answerable to the local administration, senior government figures have acknowledged privately that they can be difficult to control, especially during moments of high tension. There also appears to be a potentially explosive mistrust between them and the paid security forces. Amnesty International has received numerous reports of harassment of the population - often to get money or food. In November, a teacher in Rukingka, Rumonge commune who intervened to prevent the ill-treatment of a man by the gardiens de la paix, escaped serious injury when one of the gardiens attempted to shoot him. The teacher lodged a complaint with the Police de sécurité publique (PSP), Public Security Police, who said it was not their responsibility but that of the administration to ensure discipline. The teacher was briefly detained by the administration when he alerted them to the problem. Other independent observers report that people are regularly detained in the Rumonge area by the gardiens de la paix in connivance with the local administration for short periods of time, and are only released after payment of bribes.


BURUNDI: Group calls for condemnation of genocide The president of the Burundi anti-genocide association, Action against Genocide (AC-Genocide), Venant Bamboneyeho, last week called on the anti-genocide forces in Burundi, Rwanda and the DRC to form a coalition by "denouncing genocidal groups and supporting the work of justice". The Rwanda News Agency (RNA) quoted Bamboneyeho as saying that as far his group was concerned, "the struggle must strictly remain in the framework of non-profit making associations which strictly exclude any form of violence such as the formation of militia groups". He was speaking on the eve of the launch of a week-long seminar to "reflect on genocide and gather information about it" which began on Saturday and will run until 27 October in Bujumbura. He said that the issue of genocide must be clearly presented and must avoid any ambiguity, as is the case in Burundi, "where some circles spread the idea of a double genocide". He stressed that genocide in the Great Lakes region "targets" the Tutsi as had happened in Burundi, Rwanda and the DRC.


II - Evolution des droits civils et politiques

-         Le 4 janvier 2000, le président de l'association pour la lutte contre le génocide AC GENOCIDE, Monsieur Venant Bamboneyeho a été interpellé par les services de police de la Documentation Nationale. Le motif avancé de sa détention était : "propos subversifs des membres de son association", tenus lors de sa réunion du 21 décembre 1999. Il a été libéré le 5 janvier 2000 dans l’après-midi.

-         Le 5 février 2000, une réunion de la même association qui était prévue au Palais des Arts et de la Culture n’a pas pu se tenir parce que  la demande d’autorisation adressée au Maire de la ville avait reçu une réponse négative. Il s’agissait d’une assemblée des membres et sympathisants de l’association. A l’arrivée de ces derniers à l'endroit de la rencontre, ils ont trouvé la salle de réunion fermée et surveillée par les forces de l’ordre qui se trouvaient à la porte et leur en ont interdit l'accès. 


La présence sud africaine alimente rumeurs et frustrations

PANA
Bujumbura, le 22 novembre 2001

La présence controversée d'un bataillon sud africain en charge de la sécurité des nouvelles institutions étatiques de transition a considérablement alimenté la frustration et les rumeurs déjà florissantes au Burundi, où la dernière en date fait état de l'arrivée d'une meute de chiens policiers sévèrement dressés.

Le premier à faire état publiquement de cette présence massive et ''dérangeante'' de chiens policiers sud africains se trouve être le très respectueux professeur d'université Venant Bamboneyeho, également membre influent de la société civile Burundaise, en sa qualité de président de l'association de lutte contre le génocide.

Il s'est même montré précis sur le nombre de 20 chiens, venus en renfort au contingent sud africain, actuellement cantonné dans la seule ville de Bujumbura.

Déjà fortement opposé à la présence militaire de l'Afrique du sud au Burundi, Bamboneyeho a vu dans le renforcement supposé du dispositif policier sud africain, un acte d'exacerbation de la peur des soldats étrangers chez une partie de l'opinion nationale.

Les vérifications faites auprès de l'Etat major de l'armée burundaise ne confirment cependant qu'un projet d'accord entre les deux parties, de faire venir au Burundi le moment venu, juste trois chiens dressés à la détection des mines.

Les mêmes sources sont également sceptiques sur l'arrivée annoncée, avant la fin de l'année, d'un millier de militaires, nigérians pour la même mission de sécurisation des institutions de la transition burundaise.

Même si les dispositions préalables font état de la présence supplémentaire de ces soldats nigérians, mais aussi sénégalais et ghanéens, des burundais rendus sceptiques par un fort sentiment national estiment qu'il faudrait au préalable "trouver du travail aux sud africains qui s'ennuient déjà sur place".

En effet, sur 26 ministres du nouveau gouvernement burundais de transition, moins d'une dizaine se sont à ce jour servis sur le contingent sud africain de 750 hommes.


NAISSANCE DE L'ASSOCIATION DE LUTTE CONTRE LE GENOCIDE.

BUJUMBURA, LE 3 AOUT 1997 (NET PRESS).  L'ASSEMBLEE CONSTITUANTE DE LADITE ASSOCIATION A EU LIEU CE MATIN DANS LES LOCAUX DE L'AMPHITHEATRE JEAN BAPTISTE NTAHOKAJA SOUS LA PRESIDENCE DU PROFESSEUR VENANT BAMBONEYEHO.

DANS SON MOT D'INTRODUCTION, M. VENANT BAMBONEYEHO A INDIQUE QUE DEPUIS UNE ANNEE, DES ASSOCIATIONS DE LA SOCIETE CIVILE MENENT DES ACTIVITES DE LUTTE CONTRE LE GENOCIDE QUI ETAIT DEVENU UN SUJET TABOU APRES OCTOBRE 1993. TOUS LES 21 DU MOIS CE GENOCIDE EST COMMEMORE A TRAVERS DES ACTIVITES COMME DES CONFERENCES ET DES SECOURS AUX VICTIMES DU GENOCIDE MAIS JUSQUE-LA, A-T-IL SOULIGNE, IL N'Y AVAIT PAS DE CADRE FORMEL, C'EST -A -DIRE UNE ASBL POUR MIEUX CANALISER CETTE LUTTE.

L'ASSOCIATION SE PROPOSE DE LUTTER POUR L'ERADICATION DE L'IDEOLOGIE DU GENOCIDE, ASSURER L'ASSISTANCE AUX VICTIMES ET RESCAPES DU GENOCIDE, LA DEFENSE EN JUSTICE DES INTERETS  DES VICTIMES ET DE LEURS AYANT DROITS.

A LA FIN DES TRAVAUX, UN COMITE EXECUTIF A ETE ELU. IL EST COMPOSE DE  VENANT BAMBONEYEHO, PRESIDENT,  DE MAITRE ETIENNE NTIYANKUNDIYE, VICE-PRESIDENT, DE CHRISOSTOME HARAHAGAZWE, SECRETAIRE  ET DE SERGES KANANIYE, TRESORIER.


Littératures francophones d'Afrique centrale : anthologie / sous la dir. de Jean-Louis Joubert ; avec la participation de: Venant Bamboneyeho... [et al.]. – Paris : Agence de la Francophonie : Nathan, 1998. – 255 p. : ill. ; 26 cm. – ISBN 2–09–882403–3. R003061035 
BLE Références * cote: BLE D-1431


A.C GENOCIDE CONDAMNE TOUTES LES FORMES DE VIOLENCE.

BUJUMBURA, 22 JUIL (ABP) – LE REPRESENTANT LEGAL DE L’ASSOCIATION CONTRE LE GENOCIDE, M. VENANT BAMBONEYEHO, A TENU CE 21 JUILLET, UNE CONFERENCE-DEBAT AU COURS DE LAQUELLE IL A PRESENTE LA POSITION DE SON ASSOCIATION EN RAPPORT AVEC LE DERNIER SEMINAIRE DE REFLEXION SUR LE GENOCIDE ORGANISE AU C.P.F DU 15 AU 17 JUILLET. M.BAMBONEYEHO PROPOSE DES MECANISMES DE REPRESSION DU GENOCIDE DE 1993 ET DE SA PREVENTION. IL S’AGIT NOTAMMENT DE LA PROMULGATION D’UNE LOI PORTANT PROCEDURE DE POURSUITE ET DE MISE EN JUGEMENT DES PERSONNES COUPABLES DE GENOCIDE, L’ERADICATION DE L’IDEOLOGIE DU GENOCIDE EN TRAQUANT ET EN NEUTRALISANT LES ORGANISATIONS GENOCIDAIRES, LA PROTECTION DES RESCAPES ET LA MISE A L’ECART, SANS COMPLAISANCE, DE LA GESTION DES AFFFAIRES PUBLIQUES DE TOUS LES GENOCIDAIRES. PENDANT LES DEBATS, UN NOMBRE D’INTERVENANTS ONT DEMANDE AUX HOMMES POLITIQUES D’ETUDIER SERIEUSEMENT LA QUESTION DU GENOCIDE ET A LA JUSTICE BURUNDAISE DE FAIRE PLEINEMENT SON TRAVAIL.


Rapport intérimaire du Rapporteur spécial de la Commission des droits de l’homme sur la situation des droits de l’homme au Burundi

Quelques membres de la société civile du Burundi se sont réunis à Pretoria du 29 au 31 mai pour réfléchir au processus de paix, notamment P. A. Amasekanya, des représentants de la presse, des jeunes, l’évêque Simon Ntamwana ainsi qu’une délégation de 10 femmes observateurs à Arusha. Mais le Président d’AC-GÉNOCIDE-CIRIMOSO, Venant Bamboneyeho, et Charles Mukasi de l’Union pour le progrès national (UPRONA), qui s’opposent au processus de paix, ont refusé de prendre part à cette réunion.


Les réactions sur la détention de M. Rutamucero continuent à tomber à la rédaction.

Bujumbura, le 18 septembre 2001 (Net Press). Trois communiqués condamnant l'arrestation du président du mouvement PA-Amasekanya viennent de tomber à la rédaction. Il s'agit de celui de M. Venant Bamboneyeho, président de l'association pour la lutte contre le génocide, AC-Génocide Cirimoso, de celui des voix féminines pour la survie du peuple burundais et des rescapés du génocide vivant dans la zone Musaga.

AC-Génocide Cirimoso estime qu'il est actuellement difficile de faire entendre sa voix étouffée par le courant négationniste et révisionniste animé par les hautes instances de l'Etat. L'hostilité des pouvoirs publics est actuellement plus déterminée et ce courant se traduit de plus en plus par des actes de persécution, de harcèlement et d'intimidation vis-à-vis des organisations en lutte contre le génocide. AC-Génocide affirme son indignation devant tant d'animosité contre un honnête citoyen de la part du gouvernement, au moment où les terroristes-génocidaires sont "littéralement courtisés par le même gouvernement..." AC-Génocide Cirimoso exige la libération immédiate et inconditionnelle de l'ingénieur Rutamucero.

De leur côté, 82 femmes des associations féminines sur les droits du genre, le Sida, etc. qui se sont concertées, trouvent qu'elles ne sont pas sensibles à la priorité des priorités qu'est le droit à la survie. Pour elles, la problématique de cette guerre a été mal formulée; les politiciens burundais refusent de la définir comme un génocide. Elles poursuivent en indiquant que les négociations d'Arusha auxquelles la communauté internationale a alloué un maximum d'efforts ont abouti à une impasse. Les mêmes femmes regrettent le fait de voir que les rares personnes qui ont vu clair, comme le président du mouvement anti-génocidaire PA-Amasekanya, "qui ont encore le courage de défendre et de parler pour ceux visés par le génocide, sont régulèrement arrêtés, malmenés, humiliés et torturés dans les prisons de Bujumbura. Elles demandent à tous ceux qui n'ont pas choisi le chemin de la trahison de prévenir le peuple sur les échéances de tous ces complots dangereux... (voir les deux textes sur www.netpress.bi, rubrique "Agora".

Par ailleurs, 125 rescapés du génocide des Tutsi vivant dans la zone Musaga viennent de rendre publique une déclaration dans laquelle ils dénoncent l'arrestation et l'incarcération du président de PA-Amasekanya, M. Diomède Rutamucero. Car, selon eux, il ne lui est reproché que de s'être associé à d'autres chrétiens pour une messe en la mémoire de feu Mgr. Joachim Ruhuna, "nième victime du génocide anti-tutsi perpétré par le Frodebu et ses milices depuis octobre 1993". Pour les signataires de la pétition, l'heure est venue de s'associer à la croisade de M. Rutamucero, car "si on n'y tient pas garde, nous risquons tous d'être emportés par ce génocide".


AC Génocide CIRIMOSO commémore le 21 juillet 2001

Itek@, 22 juillet 2001- L’association « AC Génocide » a commémoré ce 21 juillet  2001, le génocide d’octobre 1993 comme tous les 21 de chaque mois.Cette fois-ci, le représentant de cette Association a Lusaka, M Chrysostome Harahagazwe qui participait à cette assembléea été l’orateur du jour. Après l’introduction du président de l’association, M Venant Bamboneyeho, Chrysostome Harahagazwe a pris la parole pour faire remarquer que 8 ans viennent de s’écouler sans que rien n’ait été fait pour les rescapés du génocide qui continuent à mourir dans la misère comme des mouches. « Pleurer nos morts sans se préoccuper des rescapés est vain » a martelé Harahagazwe. bonne éducation En vu d’aider les rescapés du génocide, il propose entre autres une en apprennant  des métiers et inculquer chez les jeunes l’amour du travail et en  leur des technologies de pointes ainsi que la une banque des rescapés réation dont les fonds proviendraient des contributions des membres et sympathisants

Les participants ont clôturé la réunion en se convenant d’adresser une lettre aux chefs d’Etat de la sous-région impliqués dans les accords d’Arusha et de Prétoria  afin de les mettre en garde contre l’amnistie des crimes contre l’humanité et des crimes de génocide car la libération de certains criminels semble imminente sous le couvert des accords d’Arusha.

Signalons qu’au même moment à Gitega, les natifs de la province Gitega commémoraient le 5ème anniversaire de l’assassinat de plus de 300 déplacés de Bugendana en province Gitega perpétrait par des rebelles du  CNDD. Un monument en la mémoire des disparus sera érigé.


BURUNDI - GENOCIDE.: AC GENOCIDE CIRIMOSO LANCE UN APPEL ANGOISSE A MGR LUSTIGER.

BUJUMBURA, LE 26 NOVEMBRE 1998 (NET PRESS). L’ASSOCIATION AC GENOCIDE-CIRIMOSO A ADRESSE UNE CORRESPONDANCE CE 23 NOVEMBRE 1998 AU CARDINAL JEAN MARIE LUSTIGER POUR LANCER UN CRI DE DETRESSE AU VU DES PROPORTIONS QUE PRENNENT DE JOUR EN JOUR L’ARSENAL IDEOLOGIQUE ET MEDIATIQUE POUR APPUYER ET COUVRIR UNE ENTREPRISE GIGANTESQUE D’EXTERMINATION . POUR AC GENOCIDE - CIRIMOSO, « CE SERA TARD POUR BATTRE SA COULPE OU RELATIVISER LES PRETEXTES D’IDEAL DEMOCRATIQUE OU MÊME DE THEORIE OBSOLETE DE LA LIBERATION ».

AC GENOCIDE RAPPELLE QU’UN GENOCIDE DES BATUTSI PAR LE FRODEBU A ETE CONSTATE PAR UNE COMMISSION INTERNATIONALE D’ENQUETE DES NATIONS UNIES MAIS QU’ON ASSISTE AUJOURD’HUI « A LA VICTOIRE DES NEGATIONNISTES AVEC LES PUISSANTS DE CE MONDE, Y COMPRIS...L’EGLISE CATHOLIQUE EN VUE DE PROMOUVOIR LE FRODEBU ET SES SATELLITES.
AC GENOCIDE RECOMMANDE QUE « LES GESTIONNAIRES DES AFFAIRES DU MONDE D’AUJOURD’HUI CESSENT D’IMPOSER LE BLACK OUT TOTAL SUR LE GENOCIDE DES BATUTSI DU BURUNDI EN PARTICULIER ET S’INTERDISENT LES TENTATIVES CRUELLES D’AMNISTIE OU DE JUSTIFICATION OCCULTE DE GENOCIDE, AU MOMENT OU SA GENERALISATION EST UNE TENDANCE EVIDENTE DANS LA SOUS-REGION ».

L’ASSOCIATION AC-GENOCIDE CIRIMOSO AVAIT EXPRIME LES MEMES PREOCCUPATIONS DANS UNE CORRESPONDANCE QU’ELLE A ADRESSEE LE 19 NOVEMBRE 1998 A MADAME L’AMBASSADEUR OLIVER KAYE, ENVOYE SPECIAL DU GOUVERNEMENT BRITANNIQUE AUX NEGOCIATIONS D’ARUSHA.


ARUSHA N'EST QU'UN SURSIS...

Bujumbura 22 novembre 2001 (burundinet).  Mercredi 21 novembre 2001, c'était la journée commémorative du génocide que commet l'organisation terroriste et génocidaire Frodebu depuis le 21 octobre 1993 à nos jours. En souvenir de cette barbarie génocidaire, les militants de l'organisation anti-génocide AC GENOCIDE CIRIMOSO se retrouvent formellement les 21 de chaque mois en une assemblée générale du souvenir.

Ce mercredi, la même assemblée s'est réunie sous la prestigieuse direction de son Président, le Professeur Venant BAMBONEYEHO. La résolution qui en est sortie est sans équivoque: tout sera fait pour amener le monde entier à dire le droit contre le génocide et les génocidaires, malgré le régime Buyoya-Frodebu, malgré les troupes de soldats et les meutes de chiens sud-africains venus garantir l'impunité des leaders du terrorisme et du génocide au Burundi.

Ils seront tous traduits devant les tribunaux étrangers s'il le faut, car, au Burundi comme ailleurs, il faut combattre à tout prix le génocide et ôter toute légitimité à ceux qui le pratiquent. "Ils", ce sont les leaders génocidaires frodebu et leurs complices... Après la plainte introduite, auprès de la justice belge, par des rescapées du génocide, dont le Président de PA AMASEKANYA, Diomède Rutamucero, AC Génocide CIRIMOSO ne ménagera rien pour faire triompher le droit...; elle va également recourir à la justice belge notamment...

Le recours à une justice étrangère est motivée par le fait qu'au Burundi le pouvoir a pris l'option d'absoudre et d'amnistier l'inamnistiable... Quant à la culpabilité du Frodebu, celle de ses leaders et des complices n'est plus à établir; elle relève du flagrant délit; et les intéressés sont même déjà passés aux aveux.

En effet, dans un message diffusé en 1993 sur Radio-Rwanda et diffusé sur cassettes audio au Burundi, le Vice-Président de l'Assemblée Nationale, Christian Sendegeya lançait la mise en garde suivante: "Kukaba nkako, n'ejo bakica umutegetsi wa Frodebu, bamenye ko bizogenda nka mbere"...

Appelé à s'expliquer sur ce message dont les objectifs sont sans équivoque, le Vice-Président du parlement a écrit ceci au Procureur Général de la République le 15 juillet 1994: "Quant à la cassette qui fait objet de mon interpellation et à l'écrit de l'Honorable Nephtali, je peux vous réaffirmer que nous ne retirerons rien de ce que nous avons dit. Nous avons fait notre devoir en tant que parlementaires, et moi en particulier en tant que Président a.i. de l'Assemblée... il est de notre devoir et de notre droit d'appeler ce peuple à se défendre même par la voie des armes tant que le pouvoir ne le protège pas. C'est de la légitime défense".

Une semaine plus tôt, à la suite d'une plainte introduite contre lui par le Président de l'Uprona, le parlementaire Nephtali, président du groupe parlementaire Frodebu écrivait au même Procureur Général de la République: "Le Bureau du Groupe Parlementaire n'a pas le droit de se prononcer ou prendre position au nom du groupe; c'est le groupe qui se réunit, prend position et délègue son Président et en cas d'empêchement de celui-ci, son adjoint, pour publier et diffuser la décision du groupe. Le message en question n'est pas mon oeuvre mais il est l'acte de tout le groupe... Bref c'est le Groupe parlementaire Frodebu qui s'est exprimé au cours de ses habituelles réunions aux cours desquelles il fait des déclarations et prend des positions".

Lorsque l'association AC GENOCIDE CIRIMOSO a porté plainte contre les dirigeants du Frodebu, Madame Godeberthe a préféré démissionner du comité directeur national, en écrivant une lettre au Procureur Général pour lui dire qu'en entrant au Frodebu, elle n'avait pas su que le Frodebu c'était cela...

Plus récemment, la direction du Frodebu a prévenu ses militants pour que dans leurs déplacements ils évitent désormais de fouler le sol Rwandais; c'était après la publication du journal International Afrique Media qui révélait que le président rwandais Kagame accusait le Frodebu d'avoir trempé dans le génocide rwandais commis six mois après celui du Frodebu...

Le rapport S/1996/682 de la commission internationale d'enquête de l'ONU a également conclu aux actes de génocide commis contre la minorité Tutsi le 21 et les jours qui ont suivi, sur instigations des leaders du Frodebu jusqu'au niveau des communes...

Les exemples d'aveux sont innombrables pour illustrer la culpabilité des leaders du Frodebu et G7. Le 27 septembre2001, le journal Azania publiait dans son numéro 008 un article incriminant le Vice-Président du gouvernement fantoche dans les crimes de sang qui ont marqué le Burundi récemment (lire www.geocities.com/burundinet/ rubrique La marmite). Aucun démenti n'est venu infirmer ces accusations pour le moins graves contre une personnalité de ce rang...

Des nombreuses plaintes ont déjà été introduites devant les juridictions nationales. Des condamnations ont déjà été prononcées, dont 635 à la peine capitale et 479 a la détention à perpétuité...

Arusha est une tentative d'arrêter l'hémorragie, car le Frodebu et les cercles génocidaires vivent la peur dans le ventre.  Arusha ne serait qu'un mauvais sursis...

En effet, le Burundi continue d'être gouverné, contre la logique, contre le droit et la morale universels, par l'organisation raciste, terroriste et génocidaire Frodebu. Cette organisation qui contrôle toutes les institutions du pays commet le génocide depuis octobre 1993 à nos jours...


Les professeurs Venant Bamboneyeho et Pascal-Firmin Ndimira pressentis pour figurer parmi les "citoyens de paix" cette année.

Bujumbura, le 18 septembre 2001 (Net Press). La jeunesse de la capitale, en collaboration avec beaucoup d'autres institutions nationales et internationales oeuvrant au Burundi, vient de lancer des descentes sur terrain, à l'intérieur du pays (Ngozi, Gitega et Bururi notamment) pour recueillir auprès de la population ses opinions et appréciations sur les hommes ou femmes, burundais ou étrangers vivant au Burundi, qui devraient être sacrés "grands citoyens de paix" cette année.

Rappelons que l'année dernière, cette cérémonie s'était déroulée à l'hôtel Novotel en date du 28 octobre 2000 et avait abouti à l'élection d'hommes ou de femmes comme Pie Ndadaye, Christine Ntahe (du studio "Ijambo" et spécialisée dans les émissions pour les enfants), feu Mgr. Joachim Ruhuna, Feu Luis Zuniga, Feu Canjo Amissi, Vénuste Niyongabo, etc, comme étant les meilleurs dans leurs domaines respectifs.

Selon les premiers sondages effectués auprès de la population, les professeurs Venant Bamboneyeho et Pascal-Firmin Ndimira devraient être sacrés comme les meilleurs dans le domaine de la cohabitation sociale et de l'économie. Dans les domaines de la culture, c'est le chanteur Jean-Pierre Nimbona, alias Kidumu qui devrait être élu artiste du Burundi.

D'après l'un des organisateurs, M. Bruce Juliano Nkezimana, les enquêtes en cours devraient aboutir à des cérémonies hautes en couleur comme l'année passée, en date du 28 octobre 2001 à l'hôtel Novotel. Il s'agira, a-t-il précisé, de boucler en beauté ce mois au cours duquel beaucoup de tragédies ont frappé le Burundi depuis l'année 1961.


Le travail de mémoire au Burundi. Intervenant : Venant Bamboneyeho, président de l'association AC génocide.


ACCORD CADRE POUR LA RESTAURATION D'UN ETAT DE DROIT AU BURUNDI

          I. CLARIFICATIONS PREALABLES

  1. Le conflit burundais est fondamentalement un conflit de génocide.
  2. Le racisme et le génocide ne sont pas des opinions mais des crimes contre l'humanité.
  3. Le Frodebu est une organisation raciste et génocidaire responsable, avec les autres forces de même idéologie, du génocide perpétré contre les Tutsi d'octobre 1993 à nos jours. A ce titre il a perdu toute légitimité électorale ou autre, et il doit être impérativement dissout.

    II.SUR LE PLAN NATIONAL:

  4. Mise sur pied d'institutions anti-génocides.
  5. Promulgation des lois d'application de la Charte de l'Unité Nationale.
  1. Promulgation des lois de procédure sur la prévention et la répression du génocide, des crimes contre l'humanité et de la complicité avec ces crimes.
  2. Promulgation de la loi sur la répression du négationnisme et du révisionnisme.
  3. L'identification, la condamnation et le démantèlement des organisations racistes et génocidaires ainsi que des idéologies qui les inspirent.
  4. L'organisation d'un débat national profond sur les principaux sujets de discorde et les dysfonctionnements majeurs de la société burundaise.
  5. L'élaboration d'une charte de la démocratie dépouillée des idées qui tuent.
  6. Adoption et exécution d'une politique de promotion du "Plus Jamais ça".
  7. Réforme de la classe politique.
  8. Mobilisation de la solidarité nationale, régionale et internationale pour lutter contre le génocide, l'immoralité et tous les autres crimes contre l'humanité.

    III. SUR LE PLAN REGIONAL:

  9. Adhésion aux accords de LUSAKA et KAMPALA sur la RDC dont l'esprit et la lettre doivent être étendus au BURUNDI. Le moment venu, le BURUNDI y apposera sa signature.
  10. Adhésion par principe à toute initiative, accord ou engagement dont l'objectif sera de tracer le cercle de l'inacceptable dans notre région.

       

    IV. SUR LE PLAN INTERNATIONAL:

  11. Adhésion aux principes de gestion des Etats démocratiques modernes, à savoir: "la seule légitimité d'un Etat démocratique est d'empêcher le retour des génocides. Il s'agit d'un contrat moral entre le citoyen et l'Etat".
  12. Adhésion à tous les pactes et conventions internationaux en rapport avec la lutte contre le génocide en vue de la promotion du "PLUS JAMAIS CA".
  13. Prise en compte des conclusions pertinentes et des recommandations du rapport n°S/1996/682 de la Commission Internationale d'Enquête de l'ONU, notamment sur le génocide et les divers assassinats commis au Burundi.
  14. Création d'un tribunal pénal international doté d'un parquet chargé d'instruire les dossiers et d'établir les responsabilités individuelles et/ou collectives. A ce propos, il est clair que lorsque l'ONU a déjà qualifié de génocide les crimes commis dans un pays donné, il n'est plus de mise de mettre en place de fallacieuses commissions dites "vérité réconciliation" ou d'autres commissions d'enquête sur "des actes déjà qualifiés de génocide". Ces comportements négationnistes et révisionnistes sont inacceptables.
  15. Dénonciation des pratiques négationnistes. En cela les rapports d'Amnesty International (AI:AFR/16/01OOF)de janvier 2000, et celui de Human Rights Watch (février 2000) qui dénoncent l'amnistie des auteurs du génocide et d'autres crimes contre l'humanité commis au BURUNDI sont un témoignage précieux de la part de la Communauté internationale.
  16. Les autres crimes contre l'humanité seront traités en conformité avec les engagements ci-haut évoqués.
  17. Face à la coalition des forces racistes et génocidaires qui ont fait du Burundi leur sanctuaire, telle que dénoncée depuis longtemps par les forces de paix et récemment par le rapport de la commission internationale d'enquête de l'ONU n°S/1998/777, par le rapport de Human Rights Watch de février 2000, et par celui du Rapporteur Spécial des Droits de l'Homme au Burundi pour la 56ème commission de l'ONU, initiation d'une politique nationale, régionale et internationale visant à créer un observatoire chargé de démanteler les réseaux des organisations génocidaires et éradiquer les idées qui tuent.

Fait à Bujumbura, le 5 février 2000

LES SIGNATAIRES

  • Pr. Venant BAMBONEYEHO: Président de AC GENOCIDE CIRIMOSO
  • Dr. André BIRABUZA:Président de la Coalition Contre la Dictature
  • Bonaventure GASUTWA:Secrétaire Général de la JRR
  • Ir. Diomede RUTAMUCERO: Président de PA-AMASEKANYA