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PARTI & MOUVEMENT D'EXTREME DROITE BURUNDAISE |
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Partis ou mouvements d'extrême droite TUTSI au Burundi. |
| Sur le thème des
partis ou mouvements d'extrême droite TUTSI Burundais, nous allons
commencer par présenter un article provenant d'un rapport d'Amnesty
International qui permet d'y voir une peu plus clair.
Certaines personalités burundaises ( tels le colonel Bikomagu, reconvertit Sénateur de Bururi) jouissent d'une impunité qui date et qui dure encore. C'est ce terroir qui permet à certains de tromper les citoyens Burundais et notamment parmi les jeunes. AGnews a décidé d'essayer d'autopsier "ce mal" qu'est le RACISME et le TRIBALISME burundais. C'est le cas de M. Diodème RUTAMUCERO, qui en 1995, va créer une organisation d'extrème droite TUTSI: Le -PA-Amasekanya ou Puissance d’Autodéfense «Amasekanya »- financée par des anciens dignitaires des périodes les plus sombres de l'Histoire du Burundi. Comme M.RUTAMUCERO disait lui-même lors de la création de son association, elle était destinée aux "jeunes". Alors les " jeunes " c'est aussi une autre expression que le gouvernement utilise pour désigner ses milices: "abajeune". Ces derniers se sont distingués dans leurs maccabres affaires notamment lors de la purification ethnique des quartiers de Bujumbura en 1994, 1995 et 1996. L'idéologie est très simple.
D'abord, on commence avec l'Histoire du Burundi; c'est très simple partout
où le Hutu dit avoir été génocidé, c'est le Tutsi qui l' a été ou c'était
par auto-défense; C'est -à-dire l'armée a du répliquer à une agression
HUTU. On apprend aux jeunes TUTSI que tout ce qui est HUTU est GENOCIDAIRE
(depuis le Génocide Rwandais en 1994), TERRORISTE (depuis le 11 septembre
2001) ou encore TERRORISTE -GENOCIDAIRE. Souvent, les membres sont de
jeunes citoyens d'éthnie Tutsi qui ne supportent pas d'avoir perdu (ainsi
que leurs parents) les privilèges qu'étaient ceux de la période du
parti-unique (1966 - 1993). La frustration du partage du pouvoir est
fortement insupportable à leurs yeux. Les citoyens Hutu représentent 85%
de la population Burundaise; ainsi, pour les jeunes tribalistes TUTSI,
cela devient simple; Il s'agit d'un conflit d'intérêt et de survie. Dès
lors, ils disent avec conviction que: Des crimes civiles, racistes et surtout tribalistes, ont été commis entre autres par des membres de -PA-Amasekanya (devenu un mouvement paramilitaire). C'est cela qui a été déclencheur de certains mouvements anti-racistes et antitribalistes internationaux. Voyons ce qu'en dit l'organisation des droits de l'homme -Amnesty International - :
Le vrai danger est surtout celui des leaders de ces mouvements racistes et tribalistes; ce sont pour la plus part des intellectuels. Nous le verrons lorsque nous découvrirons ensemble "AC Génocides", une association contre "le Génocide", qui ne finit pas d'essayer d'amalgamer le cas Burundais avec le GENOCIDE RWANDAIS. D'ailleurs, une des dernières caractéristiques de ces mouvements; ce sont les noms qu'ils portent. On y voit une certaine intelligence pour justement tromper notre vigilence. A suivre (BL, AGNews, 2002) |
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PA-Amasekanya ou Puissance d’Autodéfense «Amasekanya » |
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Amnesty International Report 2001 This Amnesty International Report documents human rights violation during 2000 in 149 countries and territories. "Possible reform of the Tutsi-dominated army generated political tension. Some Tutsi-dominated political organizations insisted that an army reformed on ethnic lines could not protect them from the threat of genocide, and they sought to undermine the peace process. PA Amasekanya , a Tutsi ''self-defence'' movement, and other groups with similar political views, incited violent disturbances in Bujumbura around the signature of the agreement. Members of PA Amasekanya were also reported to have been behind an ambush in May near Gatumba, Rural Bujumbura, in which at least three members of the opposition political party Front pour la Démocratie au Burundi (FRODEBU), Front for Democracy in Burundi, all Hutu, were killed." Une organisation extrémiste
rejette l'assemblée de transition 18 Janvier 2002 Publié sur le web le 22 Janvier 2002 Bujumbura REPUBLIQUE DU BURUNDI PA - PUISSANCE D'AUTODEFENSE - AMASEKANYA A Monieur le Président de
la PA-Puissance
d'Autodéfense-Amasekanya: Communiqué Au moment où le système en
place à Bujumbura met sur pied un gouvernement constitué de
terroristes-génocidaires et leurs complices, le Mouvement PA-Amasekanya
communique ce qui suit: Trois membres de PA-Amasekanya arrêtés par la gendarmerie
PA - Puissance d'Autodéfense -
AMASEKANYA Les escadrons de la mort font la loi à Gitega Burundi-Bureau Brève Nouvelle n°412 Bujumbura / Bonn 01.10.99 Le 1/10/99 à 3 heures du matin, les escadrons de la mort "Sans échecs"
ont failli échanger des coups de feu avec des militaires. Les 2 troupes se
sont rencontrées par hasard à Nyamugari, un quartier populaire de la ville
de Gitega sans que leurs centres de commandement respectifs se soient
préalablement consultés. La présence des "Sans échecs" à Gitega est très
inquiétante. Ils attendent l'ordre et le matériel nécessaire pour
commencer à tuer dans la ville et ses environs, voire dans les provinces
frontalières de Gitega, telles que Ruyigi, Karusi et Rutana. Les
escadrons de la mort "Sans échecs" encadrés surtout par l'association P.A
Amasekanya (Puissance d'Autodéfense Amasekanya) effectuent actuellement
des descentes punitives contre la population en ville ou en province. Ces
milices Tutsi sèment la terreur et font la loi là où elles
arrivent. A Gitega, les "sans-échec" ont ordonné au gouverneur de
la province, l'arrestation des chauffeurs de taxi automobile et taxi vélo
sous prétexte que ce sont eux qui conduisent les combattants de la
résistance armée. Ils le font pour trouver le mobile de tuer des Hutu ou
des Tutsi dits mous, qu'ils accusent de servir de relais aux combattants
de la résistance armée en guerre contre l'armée gouvernementale. La nuit,
ces "sans-échec" effectuent des patrouilles en tenue militaire et le
constat est tel que les escadrons de la mort et quelques militaires
échappent au haut commandement de l'armée et n'obéissent pas toujours à
l'hiérarchie militaire et administrative connue. Cette situation est
d'autant plus inquiétante, car l'opinion extrémiste Tutsi soutient que ces
milices sont là pour protéger la population et traquer l'ennemi, alors
qu'ils tuent et malmènent sélectivement une partie de la population. Les
actes de génocide sont commis au grand jour, et si rien n'est fait pour
arrêter ces pratiques, le Burundi risque de vivre une catastrophe à
l'instar de celle du Rwanda en 1994. PA AMASEKANYA
BUJUMBURA, LE 26 NOVEMBRE 1998 (NET PRESS). DANS UNE LETTRE DATEE DU 21 NOVEMBRE 1998 ET ADRESSEE A MONSEIGNEUR LUSTIGER, ARCHEVEQUE DE PARIS, LA PA (PUISSANCE D’AUTO-DEFENSE) AMASEKANYA S’INQUIETE DU SILENCE COMPLICE DE L’EGLISE CATHOLIQUE A L’ENDROIT DU GENOCIDE DES TUTSI AU BURUNDI EN OCTOBRE 1993, AU RWANDA EN 1994 ET EN RDC EN 1997 BURUNDI-EXTREME DROITE: M. Diodème RUTAMUCERO , sa place est la prison... ON EN REVIENT AU COMBAT DE STEVE BIKO: "LES LOUPS SONT" A BUJUMBURA... RESTONS VIGILANT, VIGILANCE. (AGNews, 13-05-2002)
Une des caractéristiques de l'extrême droite burundaise est
d'appeler les HUTU soit terroristes
génocidaires ou encore tribalo-terroristes-génocidaires
etc.
Rappelons que les HUTU sont majoritaires au BURUNDI (85% de la population)
et que depuis l'INDEPENDANCE jusqu'aujourd'hui ils sont" hors circuit des
rênes du pouvoir". Les TUTSI, seuls, règnent depuis lors. C'est réellement
du vrai tribalisme. Souvent les spécialistes du Burundi comparent ce pays
à l'Afrique du Sud époque APARTHEID où le régime Blanc(minoritaire)
traitait les noirs (majoritaires)de tous les noms. Ils étaient aux yeux du
Blanc des sous-hommes. (@AGnews) A suivre (BL, AGNews, 2002) |
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A.C. - GENOCIDE |
| Partis ou mouvements d'extrême droite au
Burundi.(2ème)
AGnews in his Campaign Against Tribalism in Burundi presents: Dans le cycle de présentation des partis d'extrèmes droites burundaises, AGnews nous fait découvrir A.C. GENOCIDE. Le nom pourrait sembler noble mais détrompez vous! En effet, c'est l'oeuvre de gens intelligents. Par exemple, ici , pour AC Génocide, M Venant BAMBONEYEHO son président est professeur, se cache sous la couverture d'une ligue des droits de l'homme Burundaise.(SONERA). Ses idées : - a) Ce qu'elle pense :
- b) Ce qu'elle dit et ecrit: (Incohérence) Son site internet:
Ce qui est vraiement dangeureux sur cette organisation, c'est son président. Lire aussi:
(A suivre, AGnews 2002) Son site : http://www.acgenocide.net/ AC Génocide Cirimoso was formed following the 1993 massacres of Tutsi civilians. Cirimoso, a Kirundi word means "never again" in English. It is accompanied by a gesture which indicates something bad which needs to be vomited (which you want no more of). AC is an abbreviation of Action Contre la Génocide (AC), Action Against Genocide. Il s'agit d'une organisation d'extrême droite,tout comme PA AMASEKANYA. Elle collabore ensemble. La référence reste toujours le génocide de Tutsi au Rwanda. M Venant Bamboneyeho, président de l'association, il ne faut pas lui parler d'Unité National,pas de multipartisme (Démocratie) et pas de négociation ... - Elle est contre la Démocratie. - Elle est contre les pourparlés de paix et est pour le fin de ce qu'il appelle le Génocide Tutsi. (C'est-à-dire que l'armée doit continuer à sévir sur le population Hutu.) Lorsque l'on parle de la socièté civile au Burundi, souvent ce sont ces seules organisations qui apparaissent. Elles sont un bon ambasadeur pour le pouvoir en place. Elle a aussi des ramifications en Europe et au Canada (AC Génocide, Section Canada ,Gabriel Hakizimana ) Pro-Tutsi MOVEMENTS in Burundi: SMO [Service Militaire Obligatoire]: Obligatory military service for secondary school pupils in Burundi. It acts as a pool for future army recruits. AC GENOCIDE [Action contre le genocide]: Organises meetings on the 21st of every month in memory of the massacres of October 1993 following the assassination of President Ndadaye. It is led by Venant Bamboneyeho. PUISSANCE d'AUTODEFENSE 'AMASEKANYA': A self-defence organisation for Tutsi youth, created in 1995 and led by Diomede Tutamucero. SOJEDEM [Solidarite de la jeunesse pour la defense des minorites]: A youth organisation for the defence of minorities formed in 1993 and led by the Kampala based Deo Niyonzima. JEUNESSE REVOLUTIONNAIRE RWAGASORE: A youth group claiming to stand for the ideals of the first Burundian prime minister Louis Rwagasore and is led by Bonaventure Gasutwa. [ENDS] [IRIN-CEA: Tel: +254 2 622147 Fax: +254 2 622129 e-mail: irin-cea@ocha.unon.org ] Site : http://www.geocities.com/burundinet/news/lamarmitedecembre2001.htm Il a dit...
« SI VOUS N’ETES PAS
D’ACCORD : VOUS N’AVEZ RIEN COMPRIS » Le Burundi contemporain n’a vraiment pas de chance. Il est mal en point depuis trop longtemps déjà, et les apprentis-sorciers n’en finissent pas de rivaliser de pédantisme à son chevet. Premier médicament : L’Unité Nationale Un merveilleux bouquet d’évidences dont les plus lointains ancêtres de Mwezi Gisabo avaient déjà le secret. Une sorte de réécriture des Commandements de la Nature ou de Dieu, si l’on veut, mais dans un contexte typiquement burundais : une excellente chose, en somme ! Et à la nouvelle base de tout, un serment sacré : La Charte de l’Unité Nationale. - « Mais,
Monsieur le Président, en plus de belles professions incantatoires de foi
et d’espérance, on pourrait prévoir quelques sanctions pour dissuader les
divisionnistes impénitents et les barbares génocidaires ! » Les trémolos et les superlatifs ont littéralement couvert la période qui va du 24/10/1988 au 5/02/1991, jour inaugural pour l’unité multiséculaire des Barundi, avec des nouveautés édifiantes : - le
gouvernement de l’Unité Nationale (19/10/1988) Nostalgie des origines oblige : le Burundi réinventé forçait enfin l’admiration de tous ! Les apôtres de la Charte ont eu la tâche vraiment facile, et l’on se souvient qu’ils ne se sont pas privés de voyages. A l’époque, c’était l’unique réalisation intelligente et patriotique possible et imaginable : C’est bien cela. Si vous n’êtes pas d’accord, c’est que vous n’avez rien compris. Mais consolez-vous tout de même, car l’essentiel est de suivre le chemin tracé. Plus tard, vous comprendrez… Deuxième médicament : Le Multipartisme Rappelez-vous: La Baule. Et cette belle métaphore d’un vent qui soufflait sur l’Europe de l’Est et l’Afrique….Rappelez-vous la chasse aux dinosaures, avec leurs partis uniques…. Le Burundi avait pris de l’avance avec le « mouvement » du 03/09/1987 ! Le Burundi forçait l’allure et n’hésitait pas à brûler les étapes. Ô Burundi-Modèle, quand tu nous tiens !!! - « Mais,
Monsieur le Président, Vous devez faire attention, parce que les Barundi
n’ont pas oublié les malheurs charriés par le multipartisme importé en
1961 et en 1965… De grâce, méfiez-vous : les démons du génocide ne sont
pas loin ». Troisième médicament : La Négociation Négociez, négocier, il en restera toujours quelque chose ! Electrochoc ! Voilà mieux que le faux plagiat pour nommer la cure ! Est-ce vrai que le Burundi en redemande ? En réalité, il semble plutôt qu’il en a soupé, et plusieurs fois. Mais chaque fois pour moins que rien. Après les cauchemars de NTEGA et MARANGARA, trop vite camouflés ; après les frayeurs de novembre 1991, trop vite éclipsées par les joies du multipartisme imminent, après le déclenchement du génocide d’octobre 1993, trop vite noyé dans les frasques du groupe de soldats mutins et assassins ; l’on nous avait toujours montré le chemin de la négociation nécessaire et suffisante pour retrouver définitivement la paix. Or, debout comme une potence, lançant « avec méthode et résolution » ses hordes de génocidaires sur des populations Tutsi éberluées, le FRODEBU s’est définitivement disqualifié au moment même où était lâchement assassiné son pauvre « Premier Hutu Elu Président » du non moins pauvre « Premier Burundi Nouveau ». Complètement effondré et à la recherche d’un nouveau chef, le Burundi s’est vu condamné par le monde entier à des « négociations » ordonnées à REMETTRE coûte que coûte les rennes du pouvoir au FRODEBU. Le très Docile Burundi-Modèle n’a fait qu’obtempérer jusqu’aujourd’hui, et le FRODEBU nous a donné coup sur coup pas moins de deux chefs d’Etat « négociés », dont le bilan est catastrophique en matière de retour à la paix. Le pouvoir actuel est malheureusement logé à la même enseigne. La cure a beau décevoir à tous les coups, le Burundi semble toujours condamné à en être gavé jusqu’à ce que mort s’en suive. Il n’y a pas d’alternative, nous dit-on, pour autant, continuer à faire semblant d’être d’accord ?…Jusque quand ? Il nous est demandé ces jours-ci d’être fiers de toutes les négociations avouables et inavouables. Et les causeries morales qui couvrent tout le pays ont fini par créer une véritable psychose à force d’agiter comme un épouvantail la signature imminente d’Accords mystérieux… Et pourtant, nous ne perdons pas de vue les fameux accords de San Egidio (10/03/1997), que personne n’a encore dénoncés jusqu’aujourd’hui, ni le Gouvernement en place, ni le CNDD. L’agenda que se sont imposés et que suivent scrupuleusement les deux vrais négociateurs comporte rigoureusement sept points, dont les trois premiers visent d’abord la remise de tout le pouvoir au FRODEBU, chose faite depuis le partenariat, ensuite la question brûlante à l’ordre du jour, qui n’est autre que le démantèlement des Forces Armées Burundaises, en attendant, non pas le cessez-le-feu, avant-dernier point du fameux agenda, mais tout simplement une suspension des hostilités. « Quand la hache pénétra dans la forêt, dit un proverbe turc, les arbres dirent : le manche est des nôtres »… Nous devons à AC Génocide-Cirimoso élargir chaque jour le cercle de ceux qui refusent de se laisser naïvement abattre comme les arbres de la forêt. Burundi: Between hope and fear : Amnesty International 22 March 2001 AI Index: AFR 16/007/2001 AI Index: AFR 16/007/2001 Amnesty International 22 March 2001 Other threats to the right to life
BURUNDI: Group calls for condemnation of genocide The president of the Burundi anti-genocide association, Action against Genocide (AC-Genocide), Venant Bamboneyeho, last week called on the anti-genocide forces in Burundi, Rwanda and the DRC to form a coalition by "denouncing genocidal groups and supporting the work of justice". The Rwanda News Agency (RNA) quoted Bamboneyeho as saying that as far his group was concerned, "the struggle must strictly remain in the framework of non-profit making associations which strictly exclude any form of violence such as the formation of militia groups". He was speaking on the eve of the launch of a week-long seminar to "reflect on genocide and gather information about it" which began on Saturday and will run until 27 October in Bujumbura. He said that the issue of genocide must be clearly presented and must avoid any ambiguity, as is the case in Burundi, "where some circles spread the idea of a double genocide". He stressed that genocide in the Great Lakes region "targets" the Tutsi as had happened in Burundi, Rwanda and the DRC. II - Evolution des droits civils et politiques -
Le 4 janvier 2000, le
président de l'association pour la lutte contre le génocide AC GENOCIDE,
Monsieur Venant Bamboneyeho a été interpellé par les services de police de
la Documentation Nationale. Le motif avancé de sa détention était :
"propos subversifs des membres de son association", tenus lors de sa
réunion du 21 décembre 1999. Il a été libéré le 5 janvier 2000 dans
l’après-midi.
- Le 5 février 2000, une réunion de la même association qui était prévue au Palais des Arts et de la Culture n’a pas pu se tenir parce que la demande d’autorisation adressée au Maire de la ville avait reçu une réponse négative. Il s’agissait d’une assemblée des membres et sympathisants de l’association. A l’arrivée de ces derniers à l'endroit de la rencontre, ils ont trouvé la salle de réunion fermée et surveillée par les forces de l’ordre qui se trouvaient à la porte et leur en ont interdit l'accès. La présence sud africaine alimente rumeurs et frustrationsPANA La présence controversée d'un bataillon sud africain en charge de la sécurité des nouvelles institutions étatiques de transition a considérablement alimenté la frustration et les rumeurs déjà florissantes au Burundi, où la dernière en date fait état de l'arrivée d'une meute de chiens policiers sévèrement dressés. Le premier à faire état publiquement de cette présence massive et ''dérangeante'' de chiens policiers sud africains se trouve être le très respectueux professeur d'université Venant Bamboneyeho, également membre influent de la société civile Burundaise, en sa qualité de président de l'association de lutte contre le génocide. Il s'est même montré précis sur le nombre de 20 chiens, venus en renfort au contingent sud africain, actuellement cantonné dans la seule ville de Bujumbura. Déjà fortement opposé à la présence militaire de l'Afrique du sud au Burundi, Bamboneyeho a vu dans le renforcement supposé du dispositif policier sud africain, un acte d'exacerbation de la peur des soldats étrangers chez une partie de l'opinion nationale. Les vérifications faites auprès de l'Etat major de l'armée burundaise ne confirment cependant qu'un projet d'accord entre les deux parties, de faire venir au Burundi le moment venu, juste trois chiens dressés à la détection des mines. Les mêmes sources sont également sceptiques sur l'arrivée annoncée, avant la fin de l'année, d'un millier de militaires, nigérians pour la même mission de sécurisation des institutions de la transition burundaise. Même si les dispositions préalables font état de la présence supplémentaire de ces soldats nigérians, mais aussi sénégalais et ghanéens, des burundais rendus sceptiques par un fort sentiment national estiment qu'il faudrait au préalable "trouver du travail aux sud africains qui s'ennuient déjà sur place". En effet, sur 26 ministres du nouveau gouvernement burundais de transition, moins d'une dizaine se sont à ce jour servis sur le contingent sud africain de 750 hommes. NAISSANCE DE
L'ASSOCIATION DE LUTTE CONTRE LE GENOCIDE. BUJUMBURA, LE 3 AOUT 1997 (NET
PRESS). L'ASSEMBLEE CONSTITUANTE DE
LADITE ASSOCIATION A EU LIEU CE MATIN DANS LES LOCAUX DE L'AMPHITHEATRE
JEAN BAPTISTE NTAHOKAJA SOUS LA PRESIDENCE DU PROFESSEUR VENANT
BAMBONEYEHO. DANS SON MOT D'INTRODUCTION,
M. VENANT BAMBONEYEHO A INDIQUE QUE DEPUIS UNE ANNEE, DES ASSOCIATIONS DE
LA SOCIETE CIVILE MENENT DES ACTIVITES DE LUTTE CONTRE LE GENOCIDE QUI
ETAIT DEVENU UN SUJET TABOU APRES OCTOBRE 1993. TOUS LES 21 DU MOIS CE
GENOCIDE EST COMMEMORE A TRAVERS DES ACTIVITES COMME DES CONFERENCES ET
DES SECOURS AUX VICTIMES DU GENOCIDE MAIS JUSQUE-LA, A-T-IL SOULIGNE, IL
N'Y AVAIT PAS DE CADRE FORMEL, C'EST -A -DIRE UNE ASBL POUR MIEUX
CANALISER CETTE LUTTE. L'ASSOCIATION SE PROPOSE DE
LUTTER POUR L'ERADICATION DE L'IDEOLOGIE DU GENOCIDE, ASSURER L'ASSISTANCE
AUX VICTIMES ET RESCAPES DU GENOCIDE, LA DEFENSE EN JUSTICE DES
INTERETS DES VICTIMES ET DE
LEURS AYANT DROITS. A LA FIN DES TRAVAUX, UN
COMITE EXECUTIF A ETE ELU. IL EST COMPOSE DE VENANT BAMBONEYEHO,
PRESIDENT, DE MAITRE ETIENNE
NTIYANKUNDIYE, VICE-PRESIDENT, DE CHRISOSTOME HARAHAGAZWE, SECRETAIRE ET DE SERGES KANANIYE,
TRESORIER. Littératures francophones d'Afrique centrale
: anthologie / sous la dir. de
Jean-Louis Joubert ; avec la participation de: Venant
Bamboneyeho... [et al.]. – Paris : Agence de la Francophonie :
Nathan, 1998. – 255 p. : ill. ; 26 cm. – ISBN
2–09–882403–3. R003061035 A.C GENOCIDE CONDAMNE TOUTES LES FORMES DE VIOLENCE. BUJUMBURA, 22 JUIL (ABP) – LE REPRESENTANT LEGAL DE L’ASSOCIATION CONTRE LE GENOCIDE, M. VENANT BAMBONEYEHO, A TENU CE 21 JUILLET, UNE CONFERENCE-DEBAT AU COURS DE LAQUELLE IL A PRESENTE LA POSITION DE SON ASSOCIATION EN RAPPORT AVEC LE DERNIER SEMINAIRE DE REFLEXION SUR LE GENOCIDE ORGANISE AU C.P.F DU 15 AU 17 JUILLET. M.BAMBONEYEHO PROPOSE DES MECANISMES DE REPRESSION DU GENOCIDE DE 1993 ET DE SA PREVENTION. IL S’AGIT NOTAMMENT DE LA PROMULGATION D’UNE LOI PORTANT PROCEDURE DE POURSUITE ET DE MISE EN JUGEMENT DES PERSONNES COUPABLES DE GENOCIDE, L’ERADICATION DE L’IDEOLOGIE DU GENOCIDE EN TRAQUANT ET EN NEUTRALISANT LES ORGANISATIONS GENOCIDAIRES, LA PROTECTION DES RESCAPES ET LA MISE A L’ECART, SANS COMPLAISANCE, DE LA GESTION DES AFFFAIRES PUBLIQUES DE TOUS LES GENOCIDAIRES. PENDANT LES DEBATS, UN NOMBRE D’INTERVENANTS ONT DEMANDE AUX HOMMES POLITIQUES D’ETUDIER SERIEUSEMENT LA QUESTION DU GENOCIDE ET A LA JUSTICE BURUNDAISE DE FAIRE PLEINEMENT SON TRAVAIL. Quelques membres de la société civile du Burundi se sont réunis à Pretoria du 29 au 31 mai pour réfléchir au processus de paix, notamment P. A. Amasekanya, des représentants de la presse, des jeunes, l’évêque Simon Ntamwana ainsi qu’une délégation de 10 femmes observateurs à Arusha. Mais le Président d’AC-GÉNOCIDE-CIRIMOSO, Venant Bamboneyeho, et Charles Mukasi de l’Union pour le progrès national (UPRONA), qui s’opposent au processus de paix, ont refusé de prendre part à cette réunion. Les réactions sur la détention de M. Rutamucero continuent à tomber à la rédaction. Bujumbura, le 18 septembre 2001 (Net Press). Trois communiqués condamnant l'arrestation du président du mouvement PA-Amasekanya viennent de tomber à la rédaction. Il s'agit de celui de M. Venant Bamboneyeho, président de l'association pour la lutte contre le génocide, AC-Génocide Cirimoso, de celui des voix féminines pour la survie du peuple burundais et des rescapés du génocide vivant dans la zone Musaga. AC-Génocide Cirimoso estime qu'il est actuellement difficile de faire entendre sa voix étouffée par le courant négationniste et révisionniste animé par les hautes instances de l'Etat. L'hostilité des pouvoirs publics est actuellement plus déterminée et ce courant se traduit de plus en plus par des actes de persécution, de harcèlement et d'intimidation vis-à-vis des organisations en lutte contre le génocide. AC-Génocide affirme son indignation devant tant d'animosité contre un honnête citoyen de la part du gouvernement, au moment où les terroristes-génocidaires sont "littéralement courtisés par le même gouvernement..." AC-Génocide Cirimoso exige la libération immédiate et inconditionnelle de l'ingénieur Rutamucero. De leur côté, 82 femmes des associations féminines sur les droits du genre, le Sida, etc. qui se sont concertées, trouvent qu'elles ne sont pas sensibles à la priorité des priorités qu'est le droit à la survie. Pour elles, la problématique de cette guerre a été mal formulée; les politiciens burundais refusent de la définir comme un génocide. Elles poursuivent en indiquant que les négociations d'Arusha auxquelles la communauté internationale a alloué un maximum d'efforts ont abouti à une impasse. Les mêmes femmes regrettent le fait de voir que les rares personnes qui ont vu clair, comme le président du mouvement anti-génocidaire PA-Amasekanya, "qui ont encore le courage de défendre et de parler pour ceux visés par le génocide, sont régulèrement arrêtés, malmenés, humiliés et torturés dans les prisons de Bujumbura. Elles demandent à tous ceux qui n'ont pas choisi le chemin de la trahison de prévenir le peuple sur les échéances de tous ces complots dangereux... (voir les deux textes sur www.netpress.bi, rubrique "Agora". Par ailleurs, 125 rescapés du génocide des Tutsi vivant dans la zone Musaga viennent de rendre publique une déclaration dans laquelle ils dénoncent l'arrestation et l'incarcération du président de PA-Amasekanya, M. Diomède Rutamucero. Car, selon eux, il ne lui est reproché que de s'être associé à d'autres chrétiens pour une messe en la mémoire de feu Mgr. Joachim Ruhuna, "nième victime du génocide anti-tutsi perpétré par le Frodebu et ses milices depuis octobre 1993". Pour les signataires de la pétition, l'heure est venue de s'associer à la croisade de M. Rutamucero, car "si on n'y tient pas garde, nous risquons tous d'être emportés par ce génocide". AC Génocide CIRIMOSO commémore le 21 juillet 2001 Itek@, 22 juillet 2001- L’association « AC Génocide » a commémoré ce 21 juillet 2001, le génocide d’octobre 1993 comme tous les 21 de chaque mois.Cette fois-ci, le représentant de cette Association a Lusaka, M Chrysostome Harahagazwe qui participait à cette assembléea été l’orateur du jour. Après l’introduction du président de l’association, M Venant Bamboneyeho, Chrysostome Harahagazwe a pris la parole pour faire remarquer que 8 ans viennent de s’écouler sans que rien n’ait été fait pour les rescapés du génocide qui continuent à mourir dans la misère comme des mouches. « Pleurer nos morts sans se préoccuper des rescapés est vain » a martelé Harahagazwe. bonne éducation En vu d’aider les rescapés du génocide, il propose entre autres une en apprennant des métiers et inculquer chez les jeunes l’amour du travail et en leur des technologies de pointes ainsi que la une banque des rescapés réation dont les fonds proviendraient des contributions des membres et sympathisants Les participants ont clôturé la réunion en se convenant d’adresser une lettre aux chefs d’Etat de la sous-région impliqués dans les accords d’Arusha et de Prétoria afin de les mettre en garde contre l’amnistie des crimes contre l’humanité et des crimes de génocide car la libération de certains criminels semble imminente sous le couvert des accords d’Arusha. Signalons qu’au même moment à Gitega, les natifs de la province Gitega commémoraient le 5ème anniversaire de l’assassinat de plus de 300 déplacés de Bugendana en province Gitega perpétrait par des rebelles du CNDD. Un monument en la mémoire des disparus sera érigé. BURUNDI - GENOCIDE.: AC GENOCIDE CIRIMOSO LANCE UN APPEL ANGOISSE A MGR LUSTIGER. BUJUMBURA, LE 26 NOVEMBRE 1998 (NET PRESS). L’ASSOCIATION AC GENOCIDE-CIRIMOSO A ADRESSE UNE CORRESPONDANCE CE 23 NOVEMBRE 1998 AU CARDINAL JEAN MARIE LUSTIGER POUR LANCER UN CRI DE DETRESSE AU VU DES PROPORTIONS QUE PRENNENT DE JOUR EN JOUR L’ARSENAL IDEOLOGIQUE ET MEDIATIQUE POUR APPUYER ET COUVRIR UNE ENTREPRISE GIGANTESQUE D’EXTERMINATION . POUR AC GENOCIDE - CIRIMOSO, « CE SERA TARD POUR BATTRE SA COULPE OU RELATIVISER LES PRETEXTES D’IDEAL DEMOCRATIQUE OU MÊME DE THEORIE OBSOLETE DE LA LIBERATION ». AC GENOCIDE RAPPELLE QU’UN GENOCIDE
DES BATUTSI PAR LE FRODEBU A ETE CONSTATE PAR UNE COMMISSION
INTERNATIONALE D’ENQUETE DES NATIONS UNIES MAIS QU’ON ASSISTE AUJOURD’HUI
« A LA VICTOIRE DES NEGATIONNISTES AVEC LES PUISSANTS DE CE MONDE, Y
COMPRIS...L’EGLISE CATHOLIQUE EN VUE DE PROMOUVOIR LE FRODEBU ET SES
SATELLITES. L’ASSOCIATION AC-GENOCIDE CIRIMOSO AVAIT EXPRIME LES MEMES PREOCCUPATIONS DANS UNE CORRESPONDANCE QU’ELLE A ADRESSEE LE 19 NOVEMBRE 1998 A MADAME L’AMBASSADEUR OLIVER KAYE, ENVOYE SPECIAL DU GOUVERNEMENT BRITANNIQUE AUX NEGOCIATIONS D’ARUSHA. ARUSHA N'EST QU'UN SURSIS...Bujumbura 22 novembre 2001 (burundinet). Mercredi 21 novembre 2001, c'était la journée commémorative du génocide que commet l'organisation terroriste et génocidaire Frodebu depuis le 21 octobre 1993 à nos jours. En souvenir de cette barbarie génocidaire, les militants de l'organisation anti-génocide AC GENOCIDE CIRIMOSO se retrouvent formellement les 21 de chaque mois en une assemblée générale du souvenir.Ce mercredi, la même assemblée s'est réunie sous la prestigieuse direction de son Président, le Professeur Venant BAMBONEYEHO. La résolution qui en est sortie est sans équivoque: tout sera fait pour amener le monde entier à dire le droit contre le génocide et les génocidaires, malgré le régime Buyoya-Frodebu, malgré les troupes de soldats et les meutes de chiens sud-africains venus garantir l'impunité des leaders du terrorisme et du génocide au Burundi.Ils seront tous traduits devant les tribunaux étrangers s'il le faut, car, au Burundi comme ailleurs, il faut combattre à tout prix le génocide et ôter toute légitimité à ceux qui le pratiquent. "Ils", ce sont les leaders génocidaires frodebu et leurs complices... Après la plainte introduite, auprès de la justice belge, par des rescapées du génocide, dont le Président de PA AMASEKANYA, Diomède Rutamucero, AC Génocide CIRIMOSO ne ménagera rien pour faire triompher le droit...; elle va également recourir à la justice belge notamment...Le recours à une justice étrangère est motivée par le fait qu'au Burundi le pouvoir a pris l'option d'absoudre et d'amnistier l'inamnistiable... Quant à la culpabilité du Frodebu, celle de ses leaders et des complices n'est plus à établir; elle relève du flagrant délit; et les intéressés sont même déjà passés aux aveux.En effet, dans un message diffusé en 1993 sur Radio-Rwanda et diffusé sur cassettes audio au Burundi, le Vice-Président de l'Assemblée Nationale, Christian Sendegeya lançait la mise en garde suivante: "Kukaba nkako, n'ejo bakica umutegetsi wa Frodebu, bamenye ko bizogenda nka mbere"...Appelé à s'expliquer sur ce message dont les objectifs sont sans équivoque, le Vice-Président du parlement a écrit ceci au Procureur Général de la République le 15 juillet 1994: "Quant à la cassette qui fait objet de mon interpellation et à l'écrit de l'Honorable Nephtali, je peux vous réaffirmer que nous ne retirerons rien de ce que nous avons dit. Nous avons fait notre devoir en tant que parlementaires, et moi en particulier en tant que Président a.i. de l'Assemblée... il est de notre devoir et de notre droit d'appeler ce peuple à se défendre même par la voie des armes tant que le pouvoir ne le protège pas. C'est de la légitime défense".Une semaine plus tôt, à la suite d'une plainte introduite contre lui par le Président de l'Uprona, le parlementaire Nephtali, président du groupe parlementaire Frodebu écrivait au même Procureur Général de la République: "Le Bureau du Groupe Parlementaire n'a pas le droit de se prononcer ou prendre position au nom du groupe; c'est le groupe qui se réunit, prend position et délègue son Président et en cas d'empêchement de celui-ci, son adjoint, pour publier et diffuser la décision du groupe. Le message en question n'est pas mon oeuvre mais il est l'acte de tout le groupe... Bref c'est le Groupe parlementaire Frodebu qui s'est exprimé au cours de ses habituelles réunions aux cours desquelles il fait des déclarations et prend des positions".Lorsque l'association AC GENOCIDE CIRIMOSO a porté plainte contre les dirigeants du Frodebu, Madame Godeberthe a préféré démissionner du comité directeur national, en écrivant une lettre au Procureur Général pour lui dire qu'en entrant au Frodebu, elle n'avait pas su que le Frodebu c'était cela...Plus récemment, la direction du Frodebu a prévenu ses militants pour que dans leurs déplacements ils évitent désormais de fouler le sol Rwandais; c'était après la publication du journal International Afrique Media qui révélait que le président rwandais Kagame accusait le Frodebu d'avoir trempé dans le génocide rwandais commis six mois après celui du Frodebu...Le rapport S/1996/682 de la commission internationale d'enquête de l'ONU a également conclu aux actes de génocide commis contre la minorité Tutsi le 21 et les jours qui ont suivi, sur instigations des leaders du Frodebu jusqu'au niveau des communes...Les exemples d'aveux sont innombrables pour illustrer la culpabilité des leaders du Frodebu et G7. Le 27 septembre2001, le journal Azania publiait dans son numéro 008 un article incriminant le Vice-Président du gouvernement fantoche dans les crimes de sang qui ont marqué le Burundi récemment (lire www.geocities.com/burundinet/ rubrique La marmite). Aucun démenti n'est venu infirmer ces accusations pour le moins graves contre une personnalité de ce rang...Des nombreuses plaintes ont déjà été introduites devant les juridictions nationales. Des condamnations ont déjà été prononcées, dont 635 à la peine capitale et 479 a la détention à perpétuité...Arusha est une tentative d'arrêter l'hémorragie, car le Frodebu et les cercles génocidaires vivent la peur dans le ventre. Arusha ne serait qu'un mauvais sursis...En effet, le Burundi continue d'être gouverné, contre la logique, contre le droit et la morale universels, par l'organisation raciste, terroriste et génocidaire Frodebu. Cette organisation qui contrôle toutes les institutions du pays commet le génocide depuis octobre 1993 à nos jours...Bujumbura, le 18 septembre 2001 (Net Press). La jeunesse de la capitale, en collaboration avec beaucoup d'autres institutions nationales et internationales oeuvrant au Burundi, vient de lancer des descentes sur terrain, à l'intérieur du pays (Ngozi, Gitega et Bururi notamment) pour recueillir auprès de la population ses opinions et appréciations sur les hommes ou femmes, burundais ou étrangers vivant au Burundi, qui devraient être sacrés "grands citoyens de paix" cette année. Rappelons que l'année dernière, cette cérémonie s'était déroulée à l'hôtel Novotel en date du 28 octobre 2000 et avait abouti à l'élection d'hommes ou de femmes comme Pie Ndadaye, Christine Ntahe (du studio "Ijambo" et spécialisée dans les émissions pour les enfants), feu Mgr. Joachim Ruhuna, Feu Luis Zuniga, Feu Canjo Amissi, Vénuste Niyongabo, etc, comme étant les meilleurs dans leurs domaines respectifs. Selon les premiers sondages effectués auprès de la population, les professeurs Venant Bamboneyeho et Pascal-Firmin Ndimira devraient être sacrés comme les meilleurs dans le domaine de la cohabitation sociale et de l'économie. Dans les domaines de la culture, c'est le chanteur Jean-Pierre Nimbona, alias Kidumu qui devrait être élu artiste du Burundi. D'après l'un des organisateurs, M. Bruce Juliano Nkezimana, les enquêtes en cours devraient aboutir à des cérémonies hautes en couleur comme l'année passée, en date du 28 octobre 2001 à l'hôtel Novotel. Il s'agira, a-t-il précisé, de boucler en beauté ce mois au cours duquel beaucoup de tragédies ont frappé le Burundi depuis l'année 1961. ACCORD CADRE POUR LA RESTAURATION D'UN ETAT DE DROIT AU BURUNDII. CLARIFICATIONS PREALABLES
Fait à Bujumbura, le 5 février 2000 LES SIGNATAIRES
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