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Naho Majoro Buyoya n'igisoda ciwe biyemeje inzira y'inrwano n'ibihano, umuhari CNDD-FDD ubandanya ushigikiye ibiganiro vyoshika ku mahoro nyakuri.

Itangazo n° 12 ryo ku wa 31 ntwarante 2002-03-31

Naho Majoro Buyoya n'igisoda ciwe biyemeje inzira y'inrwano n'ibihano, umuhari CNDD-FDD ubandanya ushigikiye ibiganiro vyoshika ku mahoro nyakuri.

1. Mu gihe umuhari CNDD-FDD wiyemeje kubandanya mu nzira y'biganiro hagati y'impande zitana mu mitwe kugira amahoro aramba agaruke mu gihugu, Majoro Buyoya n'igisoda ciwe bahise mwo inzira y'ingwano. Ntaco basiga gihagaze canke gihema. ; ingwano ibera mu ntara ya Bujumbura yo mu misozi iravyerekana neza.

2. Mu gihe Leta nfatakibanza igorora akarimi isigura amasezerano y'amagaburanyama y'i Arusha, igisoda coco caciye gitanguza inrwano yo guhonya abanyagihugu, majoro Buyoya nawe ashwara mu makungu asabira ibihano abo baganira. Ariko naho bimeze uko, umuhari CNDD-FDD urongeye kwemeza imbere y'abarundi n'amakungu ko inzira y'ibiganiro aribwo buryo burashe bwo guhagarika intambara no kugarukana amahoro na Demokarasi nyakuri.

3. Umuhari CNDD-FDD uboneyeho akanya ko gusaba umuhuza, Nyenicubahiro Nelson Mandela n'abafasha biwe Nyenicubahiro Omar Bongo umukuru w'igihugu ca Gabon na Nyakubahwa Jacob Zuma icegera c'umukuru w'igihugu ca Afrika y'epfo gukoresha inguvu zabo zose bakerekana ku mugaragaro impande zibiri zitana mu mitwe mu Burundi bisunze ivyiyunviro bimaze gushirwa ahabona n'abarundi bo mu gihugu hagati uhereye ku wahora arongoye igihugu c'Uburundi Sylvestre Ntibantunganya.

4. Umuhari CNDD-FDD urongeye gutera akamo abarundi n'amakungu gutera igitsure Majoro Buyoya n'igisoda ciwe bakemera ibiganiro kuko kubandanya inzira y'inrwano no gusaba ibihano vyerekana ko babuze ayo bacira n'ayo bamira bagahitamwo gusambura no guturira bagasiga igihugu ari umuyonga.

5. Umuhari CNDD-FDD urangije wongera gusaba umuhuza Mandela n'abafasha biwe kwirinda kujuragiza ibiganiro vyari vyatanguye muri Afrika y'epfo hagati y'abarwana n'intumwa za majoro Buyoya mu gukoresha ibiganiro hagati y'igisoda ca Buyoya n'abandi batazwi kandi batarwana kuko biboneka neza ko iyo ngendo ari uburyo bwo guhunga ibiganiro vyobahuza nabo bahanganye vy'ukuri.

Bigiriwe i Makamba kuwa 31/03/02

Umuvugizi w'umuhari CNDD-FDD


Daniel Gélase Ndabirabe


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La conférence du CNDD-FDD du 30/03/02 à Bruxelles était un grand succès

La conférence du CNDD-FDD du 30/03/02 à Bruxelles était un grand succès
Burundi-info 31/03/02

Ce 30/03/02 la section BENELUX du CNDD-FDD a organisé une conférence publique à Bruxelles dont les principaux orateurs étaient Cpt. HAGABIMANA Richard, ex officier de l'armée gouvernementale actuellement officier des FDD (Forces pour la Défense de la Démocratie), l'honorable Jean Marie SINDAYIGAYA et le professeur Jean NZISABIRA, commissaire général du CNDD-FDD chargé des relations extérieures.

Environ 200 participants venus d'Europe et d'Afrique parmi eux Madame Lydia Maximus, vice présidente de l'AWEPA, M. Barutwanayo Léonidas Administrateur Général Adjoint de la Documentation, des membres du CNDD-FDD, du PALIPEHUTU, du G7 particulièrement ceux du FRODEBU, des militaires de l'armée gouvernementale, des membres du G10 et des représentants de la société civile avaient répondu à l'invitation..

Le débat était orienté sur le rôle de l'armée burundaise dans la tragédie burundaise, les faiblesses et les manquements de l'accord d'Arusha, l'aspect tricheur qui a caractérisé ses signataires ce qui fausse actuellement l'application du peu qu'il contient le Major Buyoya ayant tendance à s'en approprier et souvent avec succès ainsi que les chances de sauver la paix, par des négociations directes entre belligérants.

Après avoir rappelé que le rôle de chaque armée est d'abord noble dans le sens qu'elle est avant tout la garantie de la sécurité des citoyens et qu'elle leur vient en aide chaque fois qu'ils sont en difficultés de quelque nature que ce soit, le capitaine Richard HAGABIMANA a regretté que l'armée burundaise ait raté sa mission dès le lendemain de sa création. Il a souhaité " une réforme profonde de la composition et de la définition des missions de l'armée gouvernementale burundaise… " et affirmé que c'est à cette seule condition qu'est possible l'installation " d'un régime républicain générateur de paix, de sécurité et de prospérité pour tous les burundais.. "

L'honorable Jean Marie Sindayigaya a quant à lui montré comment les forces en présence à Arusha étaient déséquilibrées de manière que les tenants du système en place ont pu imposé leurs avis les questions relatives aux forces de défense et de sécurité n'ayant pas été sérieusement abordées. Le fruit en est que Buyoya place qui il veut dans les prétendues institutions issues de ces négociations.

Quant aux chances à la paix, la conclusion est que le réflexe s'avère pessimiste pour plusieurs mais tout dépendra de la bonne foi des négociateurs et de la méthodologie que la médiation et toute la facilitation emprunteront pour animer ce dialogue.

Après la conférence, le constat général a été que tous les burundais aspirent au changement du système de gouvernement de leur pays, mais ce changement doit rassurer tout le monde. Le débat contradictoire a prouvé que le CNDD-FDD offrait un cadre d'épanouissement pour tous. 2 intervenants qui ont tenté de parler pour leurs ethnies respectives ont rencontré une grande résistance de sages: M. Gisaka venu de Dar es Salam, en Tanzanie et M. Ngiriruburundi Henri, représentant du CNDD-FDD en Allemagne qui vit en exil depuis 1964. Les 2 sages les ont rappelé à la raison et leur ont transmis un message de paix, de tolérance, de justice et de démocratie précisant que les extrémistes n'avaient plus de place au Burundi.

Après la conférence, les burundais ont partagé, comme d'habitude, mais cette fois dans un climat beaucoup plus amical et bien détendu.


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L'armée sème la désolation, le Major Buyoya demande des sanctions tandis que le CNDD-FDD reste déterminer à négocier pour un retour d'une paix durable

Communiqué n° 12 du 31/03/2002

L'armée sème la désolation, le Major Buyoya demande des sanctions tandis que le CNDD-FDD reste déterminer à négocier pour un retour d'une paix durable.

1. Le mouvement CNDD-FDD s'étonne qu'au moment où il affiche sa détermination à poursuivre les négociations avec le régime militaire de Bujumbura afin d'arrêter la guerre, ramener la paix et la démocratie durable dans le pays celui-ci s'engage dans une campagne militaire et diplomatique tout azimut à travers une offensive militaire sans précédent en détruisant tout au passage de son armée et en demandant les sanctions contre le CNDD-FDD.

2. Malgré la désolation que sème l'armée du Major Buyoya dans le pays pendant la période de langage de paix, le CNDD-FDD tient devant les burundais et la communauté internationale sa disposition à négocier pour un retour rapide de la paix et la démocratie véritable.

3. Le mouvement CNDD-FDD profite de cette occasion pour demander encore une fois au médiateur son Excellence le Président Nelson Mandela et à ses 2 coomédiateurs à savoir son Excellence Omar Bongo, Président du Gabon et son Excellence Jacob Zuma, Vice Président de l'Afrique du Sud d'user de toute leur influence pour déterminer officiellement les belligérants. Les burundais, dont l'ancien Président du Burundi Sylvestre Ntibantunganya ont commencé à s'exprimer là-dessus tout haut.

4. Le mouvement CNDD-FDD réitère son appel aux burundais et à la communauté internationale pour contraindre le Major Buyoya et son armée à s'engager dans le chemin de la paix au lieu de poursuivre la guerre qui apparaît aujourd'hui comme un geste de désespoir et de fuite en avant.

5. Le mouvement CNDD-FDD demande enfin au médiateur et à ses coomédiateurs d'éviter de contourner le processus de pourparler enclenchés déjà à Pretoria et à Val Dam entre le Major Buyoya, son armée et le CNDD-FDD par une multiplication de négociations à l'insu du mouvement, ceci étant une manœuvre du Major Buyoya pour ne pas affronter le véritable belligérant.

Fait à Makamba le 31/03/02

Gélase Daniel Ndabirabe

Porte parole


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40 burundais ont été massacrés par l'armée tanzanienne

Selon Jérôme Ndiho,
40 burundais ont été massacrés par l'armée tanzanienne
Burundi-info 29/03/02

" Le CNDD-FDD condamne énergiquement les actes de barbarie du CNP et confirme qu' une quarantaine d'anciens FDD devenus anarchistes sous la direction de Hussein Radjabu et son acolyte Pierre Nkurunziza ont été abattus par l'armée tanzanienne le 21 mars 2002 à Gasanda … " a écrit l'ancien porte parole du CNDD-FDD, Jérôme Ndiho dans un communiqué rendu public le 25 mars 2002. Le communiqué précise que ces " anarchistes " que Jérôme Ndiho qualifie " d'irresponsables impénitents " ou encore de "moutons stupides et suivistes ", ont blessé un agent de l'ordre tanzanien, un événement dont il est le seul témoin, la presse nationale tanzanienne, les organisations internationales et les autorités tanzaniennes n'ayant fait état d'aucun incident de ce genre.

Le communiqué de Ndiho Jérôme parle de combats qui auraient opposés des FDD de l'ancien coordinateur général du CNDD-FDD aux combattants qui obéissent à M. Pierre Nkurunziza et son équipe. M. Pierre Nkurunziza, le Lt. Colonel Ndayishimiye Evariste, président du CNP (Conseil National des patriotes) et le colonel Nshimirimana Adolphe, actuel chef d'état major général des FDD, tous joints au Burundi, en témoignent leurs numéros de téléphone, ont démenti ces informations précisant qu'il n'y a eu ni guerre ni accrochage opposant leurs troupes à l'armée tanzanienne. La presse écrite, les radios nationales et internationales contactent les dirigeants et les porte paroles des mouvements armés au Burundi, seul Jérôme Ndiho lance encore des communiqués rédigés à partir de la Belgique et qui ne comportent aucune référence du terrain. Il parle au nom de quelques 5, 6 officiers déserteurs qui prétendent commander des troupes à partir de l'étranger.

Après avoir eu 24 heures pour quitter le Congo l'année dernière, Jérôme Ndiho s'attaque à la Tanzanie en l'accusant d'avoir " abattus " 40 burundais comme si ce pays ignorait les règles internationales applicables en cas de conflit. Tuer 40 combattants armés suppose les avoir préalablement désarmés ou affrontés pendant des heures ce qui aurait attiré l'attention des curieux. M, Jérôme Ndiho s'attaque ainsi à la Tanzanie alors que selon des informations concordantes son chef, le colonel Jean Bosco Ndayikengurukiye tente d'obtenir un droit de séjour dans ce pays estimant que les conditions de vie en RDC ne sont plus ce qu'elles étaient.

Jérôme Ndiho affirme sans peine que l'équipe de Pierre Nkurunziza est manipulée par le gouvernement pourtant il a relayé les informations lancées par le gouverneur de Ruyigi, Isaac Bujaba qui affirmait que les FDD avaient été chassés par l'armée gouvernementale avant de se replier en Tanzanie. Jérôme Ndiho prend pour siens les militaires gouvernementaux qui depuis le mois de février 02 affrontent les FDD dans les provinces Ruyigi, Rutana et Makamba. Pour être plus précis, il cite l'exemple de la commune Gisuru, province Ruyigi. En revanche, de Belgique, il accuse les FDD pour qui, hier, il était le porte parole de graves violations des droits de l'homme commis aussi bien au Burundi qu'en Tanzanie pour obtenir rapidement leur disqualification ce qui constitue le plus grand souhait du major Buyoya, de son armée et de son gouvernement.


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Les anciens dirigeants des mouvements armés aimeraient être associés aux négociations de cessez-le-feu

Les anciens dirigeants des mouvements armés
aimeraient être associés aux négociations de cessez-le-feu

Burundi-info 29/03/02

Les présidents du CNDD, Palipehutu et Frolina respectivement Léonard Nyangoma, Etienne Karatasi et Joseph Karumba tous signataires des accords d'Arusha d'août 2000 se sont joints au colonel Jean Bosco Ndayikengurukiye ex- coordinateur général du CNDD-FDD et le commandant Cossan Kabura, ex chef du palipehutu-FNL pour faire entendre leur voix afin d'être associés aux futures négociations entre belligérants, des négociations qui devront aboutir sur un cessez le feu. C'est ce qui ressort d'une semaine de contact que tous ces anciens dirigeants ont eu à Dar es Salam en Tanzanie. Une dépêche de AFP (Agence France Presse) précise que ces consultations ont eu lieu à huis clos et en présence des délégués du gouvernement. Jean Bosco Ndayikengurukiye et Cossan Kabura avaient déposé respectivement Léonard Nyangoma et Etienne Karatasi en les accusant d'absentéisme sur le terrain le premier ayant préféré de rester à Nairobi, le second ayant opté de rester au Danemark pour des raisons de sécurité, affirmaient-ils. Les 2 jeunes officiers ont été éjectés à leur tour de leurs mouvements respectifs CNDD-FDD et PALIPEHUTU-FNL en partie pour les mêmes raisons.

Aujourd'hui, l'heure a sonné pour les négociations entre belligérants, les 4 anciens dirigeants des mouvements et partis politiques armés se positionnent pour garantir leur place au soleil, même si ce flou délibérément entretenu est dangereux. Les représentants des mouvements armés CNDD-FDD et Palipehutu-FNL étaient à Dar es Salam, mais ils ont refusé de prendre part à ces discussions. Ils ont simplement échangé avec la médiation. Ils estiment que les 3 signataires des accords d'Arusha qui font partie des institutions du gouvernement ne peuvent pas être au pouvoir et dans l'opposition en même temps. Ils proposent que les 2 autres ( Cossan Kabura et Ndayikengurukiye) demandent la réintégration au lieu de continuer à semer la confusion en prétendant commander des troupes depuis l'étranger et en rédigeant des communiqués de démobilisation qui servent l'adversaire et qui vont dans le sens de détourner l'attention de la communauté nationale et internationale

A chaque fois que des rendez-vous pour la paix approchent le Major Buyoya impose de nouveaux scénarios. Aux négociations d'Arusha il eut le putsch suivi du " partenariat " dont l' objectif était de diviser l'opposition intérieure. Après c'était le choix des négociateurs, les vrais belligérants furent écartés tandis que des partis politiques étaient doublement représentés en ailes antagonistes jusqu'à faire du parlement une des parties au conflit. Aujourd'hui derrière la tentative de création d'un G5 qui réunit des anciens représentants des mouvements armés se trouve l'envie d'amener ce groupe à signer un " cessez le feu " à l'issu duquel ils aligneraient des garde de corps et non des combattants le risque étant que l'ensemble des combattants soient considérés comme des bandes d' irréductibles à disqualifier tout en sachant que le pouvoir ne demande pas mieux.

Ces séances intermédiaires que créent le pouvoir sont dans le but de retarder les négociations et la signature du cessez-le-feu, un argument que le Major Buyoya utilisera pour se maintenir au pouvoir après les 18 mois que lui accorde le processus d'Arusha. Il évoquera toujours qu'il n'est pas question qu'un président Hutu signe des accords de paix et de cessez le feu avec un ou des chefs d'une rébellion majoritairement Hutu. Cet argument a joué à sa faveur lorsque on parlait de succession pendant les négociations d'Arusha. Un dirigeant du CNDD-FDD a déclaré à burundi-info que le cNDD-FDD n'est pas prêt à l'accompagner dans cette perte de temps et qu'il fallait que les négociations entre belligérants débutent pour qu'un protocole d'accod d'accord et de cessez le feu soit rapidement conclu.


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4 leaders du PALIPEHUTU finalement relâchés en Tanzanie

4 leaders du PALIPEHUTU finalement relâchés en Tanzanie

Dar es salam (Burundi-info) - 30.01.02

Les services tanzaniens de l'immigration ont finalement relâché quatre leaders d'un parti politique burundais d'opposition au régime du Major Buyoya qui étaient détenus depuis jeudi pour séjour illégal.
En début de cette semaine, un quotidien tanzanien avait annoncé que les personnes arrêtées étaient membres du PALIPEHUTU dirigé par le Dr Etienne KARATASI dont son vice-président Senzoya Anthoine Ngabo et son secrétaire général Etienne Kana. Selon le journal, les autres membres arrêtés sont Esbon Barancunga et Venant Nahimana.
Les quatre responsables du PALIPEHUTU avaient été arrêtés par la police au 'Vijana Social Club' de Kinondoni, un des quartiers populaire de Dar es salaam.
Selon le journal, ils devaient répondre à une invitation officielle de la Fondation Nyerere dans le cadre d'organiser une rencontre entre belligérants pour un cessez-le-feu au Burundi.
La Fondation n'a pas été capable de confirmer cette affirmation du Guardian.
Un des responsables de l'immigration tanzanienne a cependant annoncé qu'il ignore une telle invitation tout en confirmant que "ces personnes ne sont pas autorisées à vivre en dehors des camps de réfugiés seront vite remis au HCR. " Contacté par téléphone depuis Dar es salaam, le vice-président du PALIPEHUTU, branche-KARATASI, a comfirmé qu'ils avaient été relâchés mardi soir, mais que leurs papiers sont restés à l'immigration : " "Nous étions en attente d'une réponse à notre requête de prolongation de notre titre de séjour en Tanzanie quand la police nous a surpris et arrêté" Ils espèrent que leur cas sera vite analysé et qu'une solution sera trouvé bientôt. Le Palipehutu du Dr. Etienne Karatasi est signataire des accords et fait partie du gouvernement et du parlement de transition de Bujumbura.


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Séminaire sur le plan national de l'alphabétisation de tous

Séminaire sur le plan national de l'alphabétisation de tous
Bujumbura, Burundi-info 25/03/02

Ce lundi 25/03/02 un cadre de l'UNESCO a ouvert un séminaire sur l'alphabétisation de tous au Burundi. L'objectif de ce séminaire est de confectionner un document qui sera présenté aux bailleurs de fond dans le but de permettre l'accès de tout le monde à l'éducation. Les représentants de certains bailleurs comme la Belgique étaient présents dans la salle lors de l'ouverture des travaux. Selon les organisateurs, il est prévu de refaire la carte scolaire et la priorité sera accordée aux victimes de la guerre, aux régions défavorisées, aux orphelins et aux vulnérables de tout genre.

Si ce projet trouve l'aval de l'armée et des autres ténors du pouvoir de Bujumbura, ce sera un pas en avant dans la voie qui mène vers la paix au Burundi. Le pouvoir a jusqu'aujourd'hui privilégié l'ethnie Tutsi au détriment des Hutu et des Twa, concentré les écoles dans les grandes villes habités majoritairement par l'élite tutsi et dans la province Bururi au détriment du reste du pays tandis que ceux qui échappaient aux critères de sélection de cette politique ont été périodiquement massacrés ou contraints à l'exil.

La réunion rassemble des directeurs - inspecteurs provinciaux de l'enseignement et des cadres de l'éducation dont la représentativité n'échappe pas aux réalités du passé burundais. Les organisateurs espèrent que ces cadres dépasseront les sentiments précaires et partisans pour privilégier l'avenir du Burundi. 2 parlementaires assistent à ce séminaire qui devrait se terminer demain laissant le reste du travail aux commissions.


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Aucun combattant FDD n'a été tué par l'armée tanzanienne

Aucun combattant FDD n'a été tué par l'armée tanzanienne
Burundi-info 21/03/02

Le gouverneur de la province Ruyigi, Isaac Bujaba, a lancé la nouvelle que 42 combattants FDD forcés de se replier sur le territoire tanzanien ont été tués par l'armée tanzanienne. Dans un interview à la Voix d'Allemagne le Secrétaire Général du CNDD-FDD, Hussein Radjabu, a démenti ces informations qu'il trouve insensés et sans fondement. Le Représentant légal du CNDD-FDD, Pierre Nkurunziza, joint depuis le Burundi par téléphone, a qualifié ces informations de mensongères et tendancieuses, précisant que les combattants du CNDD-FDD ne se déplacent qu'à l'intérieur du Burundi.
Le gouvernement tanzanien n'a pas encore réagi à ces informations qui supposent que son armée a affronté des éléments FDD sur son territoire.

De telles informations s'inscrivent probablement dans la logique de semer la panique parmi les réfugiés burundais qui jusqu'ici refusent de rentrer au Burundi avant que l'armée ne soit complètement réformée et que le système de gouvernement en place cède la place à un système démocratique qui garantit les mêmes droits à tous les citoyens.


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