Burundi - Histoire / Avril : Avril au Burundi :

1968 :
Dans le fameux  Rapport confidentiel du 18 Avril 1968 , Le Commandant NDAYAHOZE Martin , Ministre de l'information, découvre un plan de la nouvelle République devant éliminer les citoyens burundais de l'ethnie Hutu.  Ce document est connu sous le nom de "Plan Simbananiye" ou "Plan Hima(10)".  Voici un extrait : "  En conclusion, comme l’a constaté le conseil du Cabinet du 12 avril 68 dernier, nous nous trouvons en face d’un faux problème mais qui risque de devenir un vrai. Car ceux qui dénoncent le "péril hutu" cherchent par ce truchement de haine à servir leurs ambitions personnelles ou à se maintenir à des places acquises indûment, comme ceux qui parlent des droits à recouvrer veulent se hisser à tout prix à des postes convoités (ou sont à la solde des étrangers) " (7)

1972 :
-   29 MARS 1972 : (Cliquez ici )


 

Une des premières photos des massacres du Burundi:  ce camion rempli de cadavres. 
(Source: La Libre Belgique,29-05-1972)

 - "Plusieurs lecteurs, témoins des troubles au Burundi, nous adressent des précisions sur les massacres qui, selon le premier ministre belge. M. Gaston Eyskens. ont pris les proportions d'un " véritable génocide " ("le Monde" du 26 mai). (1)
-   Le journaliste a affirmé que des camions ont transporté de nombreux corps qui ont été inhumés près de Bujumbura. Même des étudiants de 15 ans auraient été exécutés, selon lui. (2)
- « Le gouvernement du Burundi lui-même, indique le rapport, a informé la mission spéciale que quatre-vingt mille personnes avaient trouvé la mort depuis le 29 avril, et que cinq cent mille autres,...  (3)(5)
- " L'E.N.S. (2) a perdu soixante élèves (tous Hutu), l'U.O.B. (3) cent étudiants (tous Hutu). Le massacre continue. Par camions entiers on charroie, nuit et jour, des cadavres... Dans les écoles, les élèves tutsi assassinent leurs camarades à coups de pierres, de machette, de bâton... La J.R.R., constituée en groupes d'autodéfense, «ratisse» les collines, tue les gens, incendie les fermes. " (4)
"Le 26 avril 1972, une assemblée du parti Uprona prend des mesures de répression contre tous ceux qui n'ont pas encore adhéré à la JRR et demande au président de la république de décréter une loi instituant la suprématie du parti Uprona.   Le 27 avril 1972 Shibura Albert, ministre de l'Intérieur, va à Nyanza Lac et distribue des armes aux intellectuels Tutsi et ceux qui sont influents dans la masse ; par erreurs quelques Hutu en reçoivent.  Le 28 avril 1972 se réunit le Conseil des ministres. On ne sait trop ce qui s'est décidé, mais il semble que l'unanimité ne s'est pas faite quant au sort à réserver à Ntare V. Le tiraillement décida probablement.  Micombero a révoqué son gouvernement. Les ministères sont dirigés par les directeurs généraux. Le 29 avril 1972 Shibura et Yanda terminent la distribution des armes dans la province de Bururi et reviennent à Bujumbura dans la nuit. Une fête des officiers était organisée. Ntare V est exécuté, dans la nuit, à Gitega (par le major Shibura ?). Un couvre-feu est imposé à tout le pays."(12)
- En 1972, afin de réaliser le génocide (9),  à  l'Etat se trouvait Micombero Michel , Simbananiye ArthémonSHIBURA Albert, YANDA André.  8 gouverneurs militaires avaient été nommés  pour faire la salle besogne :  Major BIZOZA Joseph (NGOZI); Major SINDUHIJE Jérome (GITEGA);  Commandant NDUWINGOMA Samuel (BURURI) appuyé par le Colonel NZOHABONAYO Sylvère et  le Major SHIBURA(v.in Supra); Commandant NDIKUMANA Gabriel (BUJUMBURA); Capitaine SAKUBU Lucien (RUYIGI); Capitaine NDIKUMAGENGE Charles (MURAMVIYA); Commandant NZIBAREGA Joseph (BUBANZA); Commandant NTAWUMENYA Ferdinand (MUYINGA). Les nombreux gouverneurs civils TUTSI (supposés démis) épaulèrent ces gouverneurs militaires.  Le "nettoyage" de KIRUNDO  sera assumé par le Lieutenant NDABANEZE Laurent. Les administrateurs communaux Tutsi se servirent des milices de la JRR pour placer des barrières sur toutes les routes (chemins) sillonnant  toutes les collines burundaises.  Pour en savoir plus (Cliquez ici )

1994:  
- 6 avril 1994, le Président du Burundi SEM NTARYAMIRA Cyprien est assassiné suite à un attentat  contre l’avion du président rwandais dans lequel  il se trouvaient  en compagnie de ses ministres Bernard CIZA et Cyriaque SIMBIZI, eux aussi décédés.
240.000  réfugiés burundais au Rwanda  prennent peur et s'enfuirent vers le sud du Rwanda, selon Mme Bea Vanhove porte parole de la Croix Rouge.  Il faut rappeler que dès octobre 1993,  600 000 Burundais avaient trouvé refuge au Rwanda voisin (11).

1998 :
-  08 AVRIL  1998,  le Régime BUYOYA  organise des simulacres procès de présumés acteurs des massacres d'octobre 1993, véritables lynchages à la vindicte populaire des proches des victimes Tutsi. Amnesty International a condamné  le manque du respect du droit à la défense des condamnés à la peine capitale.  Ce même jour, le Ministre de la Justice, Thérence Sinunguruza, déclarait à la Voix D'Amérique, que le déroulement de ces procès était satisfaisant.  C'est à dire   252  peines de mort prononcées (6).
- 09 AVRIL 1998, Attentat terroriste d'hommes du Major BUYOYA à KAMPALA, pour entreprendre l'élimination systématique des témoins gênants concernant les évènements d'Octobre 1993.  Samedi 4 AVRIL 1998,  2 Burundais mourraient dans une attaque à la bombe à KAMPALA (6).
-17 AVRIL 1998, Les regroupés de BUBANZA écrivent aux SG de l'ONU pour dénoncer un génocide à compte-gouttes (8).
-22 AVRIL 1998,  plus de 70 citoyens burundais sont assassinés par les FAB près du chef-lieu de la province de Bujumbura rural à Rushubi.  Le Colonel BAHENDA  et le gouverneur NTAHOBARI sont pointés du doigt.

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(1) TÉMOIGNAGES SUR UN GÉNOCIDE (Le Monde), 27.05.1972 , http://www.burundi-agnews.info/agnewsleMonde27051972.htm  
(2) UN JOURNALISTE BELGE CONFIRME QU'UN VERITABLE GENOCIDE A LIEU ACTUELLEMENT AU BURUNDI -
L'ambassade de ce pays publie une mise au point,  La Libre Belgique 23-05-1972 , http://www.burundi-agnews.info/agnewslibrebelgique23051972.htm 
(3) Au Burundi : L'ONU déplore une « tragédie aux dimensions effarantes , Le Monde 30-31.07.1972 , http://www.burundi-agnews.info/agnewslemondeonu30-31071972.htm  
(4) TÉMOIGNAGES : L'extermination d'une ethnie, Le Monde,  1.06.1972,  http://www.burundi-agnews.info/agnewslemonde01061972.htm
(5)  Selon le secrétaire de l'O. N. U.:  «Les dimensions de la tragédie au Burundi sont effarantes» Les efforts de développement ont été gravement affectés, Nations-Unies, AFP - 29 juillet 1972/ Le Soir - 30-31.07.1972, http://www.burundi-agnews.info/agnewsafp29071972.htm
(6) Burundi: Quatre décennies de crimes contre l'humanité, J-M  Sindayigaya , 2005,  p 234
(7)
 Annexe 4. Le plan Arthémon Simbananiye d’extermination des Hutu.
(8 Les Camps de Concentration au Burundi (1996 à 2001), Agnews, 2002,  http://www.burundi-agnews.info/ccburundi.htm 
(9)
Le Genocide du Burundi, Agnews, 2002, http://www.burundi-agnews.info/genocide.htm
(10) LA CLIQUE DE BURURI : Qu'est que c'est ?,  Agnews, 2002, http://www.burundi-agnews.info/la_clique_de_Bururi.htm
(11)  Echt drama dreigt voor Burundese vluchtelingen, Het Nieuwsblad , Maandag 11 APRIL 1994 , http://www.burundi-agnews.info/agnews11041994a.htm
(12)
 MEMORANDUM SUR LES MASSACRES REPETITIFS DES HUTUS AU BURUNDI , CENTRE D'ETUDES SIMBIZI AUDACE, ,Janvier 1992, http://www.burundi-agnews.info/massrep01.htm

 

A LIRE:  CALENDRIER : 40 ANS D' HISTOIRE DES CRIMES IMPRESCRIPTIBLES  DE LA DICTATURE BURUNDAISE

   BURUNDI -  BILAN  2007

 

Burundi - Bilan 2007  présenté  par - Génération Afrique -
en collaboration avec AGnews. NY, Febr - 2008

 

 
[1] [ Burundi - Société :  Les acteurs de la Société burundaise (2007) (I) ]

[2] [ Burundi- Institutions : Les acteurs de la société burundaise en 2007(II) ]

[3] [ Burundi- Bilan 2007 : Les acteurs politiques de la société burundaise en 2007(III) ]
[4] [ Burundi- Société Civile  2007 : Les acteurs civile  de la société burundaise en 2007(IV) ]
[5] [Burundi - Société : Les acteurs de la société burundais - La Diaspora - en 2007  (V)]
[6]  [Burundi - Politique :  La décentralisation dans la société burundaise en 2007 (VI)]
[7]  [Burundi - Économie : En 2007, le soucis premier du gouvernement NKURUNZIZA était le socio-économique. (VII)]
[8]  [Burundi - Sécurité : En 2007, une année assez bonne en termes sécuritaire au Burundi  (VIII)]
[9] [Burundi - Diplomatie:  Les relations extérieurs du Burundi en 2007  (IX)]
[10] [Burundi - Justice: La lutte contre Criminalisation socio-économique du Pays instaurée sous la Dictature. (X)]
[11] [Burundi - Société:  Les rapatriés burundais en 2007(XI)]
[12] [Burundi - Afrique/Internationale:  L'EAC et la SADC, sont des piliers en AFRIQUE.]
 
 

AGENDA

    Synergie Africaine (ASBL)  vous invite :

Synergie Africaine & L'Histoire de l'Afrique -revisiter-
(Possibilité de visualiser et de lire les résumés
des séances précédentes:

 
http://burundi-agnews.info/tv-agnews/
)
Les Grands Lacs
Avec  Mze  NYETERA Antoine
 &  Mze BARANYANKA Charles

 

Dans le cadre de ses activités relatives à la dynamique « Information-Formation-Echanges»  et pour répondre à une demande mainte fois formulée par son public, Synergies Africaines / B organise : 
 Des rencontres – débats autour des sujets précis portant sur l’Histoire de l’Afrique  sous le thème :

« REVISITER L’HISTOIRE DE L’AFRIQUE » 

  -   La Région des Grands Lacs:Burundi –Rwanda–Congo RDC –

Mze  NYETERA Antoine

        Amb. BARANYANKA Charles

Par   Mze NYETERA Antoine.

Thème :

La colonisation et son impact sur les Institutions politiques, sociales et Culturelles :
« L’Influence des religions chrétiennes dans la civilisation des pays de la Région des Grands Lacs ».

 

Par    l’Ambassadeur BARANYANKA Charles.

Thème: 
1) De Ntare I Rushatsi à Mwambutsa I Jabwe.
2) La dynastie des prophètes barundi (Abahanuzi)
3) De Ntare II Bijanyari à Mwambutsa II Ndaruzaniye
4) Les grandes institutions: le feu sacré : Umutabazi/Umugabekazi
5) Louis Rwagasore, prince visionnaire
 

 

Date à  retenir :    ce 25 avril 2008 à  18H30’
 
Autres dates  pour vos calendriers :    02/05/2008; 16/05/2008;  et  le 30/05/2008 .]

Où : 227, bld Léopold II 1080 Bruxelles.

Revisiter l'histoire de l'Afrique et pouvoir échanger nos idées, sur cette histoire ou sur tout autre sujet, est une grande occasion qui nous permettra de renforcer nos synergies d'action, notre volonté de faire de notre continent un espace de paix, d'épanouissement et de rayonnement dans le monde, de connaître nos racines en vue de mieux assumer notre présent et orienter  notre avenir dans le concert des civilisations.  Plus nous serons nombreux à ces rencontres, mieux nous pourrons construire une véritable dynamique d'échanges. Nous pourrons aussi répondre au mieux à notre rôle d'interface entre l'Afrique et l'Europe, pour une meilleure complémentarité dans la construction d'un monde plus solidaire pour tous.    

Collabore à cette activité :   PAJA/B  -  Génération Afrique ASBL  -  AGNEWS – Kaïros Jeunesse –
PCA (Présence des Communauté d’origine Africaine)

Avec le soutien de la COCOF

(Possibilité de visualiser :  Nous remercions M.Diallo Abou Moussa d'AGNEWS.info à New York de l'hébergement qu'il nous donne sur son site  pour les vidéos de notre projet.   http://burundi-agnews.info/tv-agnews/     )


 

Albert Maniratunga : Au secours de Noella !

Mes chers compatriotes,
Un très grand bonjour du Burundi. Je suis le Directeur Adjoint de la Régie des Services Aéronautiques - Aéroport International de
Bujumbura (Aviation Civile Burundaise). Je viens de créer une chaîne de solidarité internationale pour parrainer la petite IGIRANEZA Noella, un bébé de 3 mois qui souffre d’une hydrocéphalie prononcée et nécessite une opération chirurgicale à l’étranger afin qu’elle soit sauvée. Noella est née le 26/12/2007 et est hospitalisée à hôpital Roi Khaled depuis le 12/01/2008. Je vous prie de bien vouloir diffuser cet appel pour UN GESTE qui SAUVE de tout un chacun. D’avance, je vous remercie de tout coeur.
Pour me joindre : Tél. 00257-77-749380 / 00257-79-987032
 Ou encore joindre la RTNB au : 00257-77-735601
Voici les coordonnées bancaires :
-   BANCOBU compte en frans bu : 00301-14922-02-12
 -  INTERBANK compte en Us dollars : 39 - 928 - 01 - 13
Toute contribution doit porter la mention ’’ IGIRANEZA Noela’’
Franche collaboration,
Albert Maniratunga

 
 

 

Le projet  de Belgique vers le Burundi  - Village Imuhira -
 

Chers amis du Village Imuhira,

SEL Projets, l'asbl qui gère le Village, nous communique deux offres d'emploi, relatives aux postes de directeur général et de secrétaire administratif. Pour plus de détails, n'hésitez pas à consulter la page http://www.selprojets.be/pages/accueil.php?page=61&pageParent=54
L'équipe du Village Imuhira ,  info@villageimuhira.be , www.villageimuhira.be 
Compte bancaire 001-4847079-65
Le Village Imuhira est une initiative de SEL Projets. Les dons dont le total atteint 30€ sur une même année donnent droit à une attestation pour l'exonération fiscale au début de l'année suivante.

 
 
 

INVITATIONS

Belgique 

Commémoration du 36 ème anniversaire du génocide des Hutus au Burundi en 1972


INVITATION

A l’occasion du 36ème anniversaire du génocide dont le peuple Hutu du Burundi a été victime depuis le 29 avril 1972, des Burundais de Belgique ont une nouvelle fois la profonde douleur de vous inviter à venir nombreux commémorer ce triste anniversaire. Les cérémonies se dérouleront comme suit :

Date : Samedi le 3 Mai 2008 à 14 h
Lieu : Chapelle Saint Antoine de Padoue
Rue d’Artois, 17  1000 Bruxelles
Accès : Metro Annessens
Tram 52, 55, 3, 81, 56
N.B.
1) Pour favoriser le caractère convivial et souder encore plus nos relations, les organisateurs vous convient, après la cérémonie religieuse, à un verre de recueillement à la même adresse. Ils invitent chacune et chacun à apporter selon ses moyens et ses convictions ce qu’il (elle) estime être convenable pour ce « verre de partage dans la douleur et l’amitié ».
2) Ceux et celles qui le souhaitent pourront participer à la messe paroissiale du 29 Avril 2008 qui aura lieu au même endroit à 17h 30’. Il y aura des intentions de prière pour ce triste événement.

SOYEZ LES BIENVENUS
Contacts : NTACORIGIRA Victor : 02/514.57.85
NTAKIRUTIMANA Eugénie : 02/420.45.27
NTAMAHUNGIRO Joseph : 0472/45.69.52
(voir : genocide 1972, Burundi )

Canada 

Aux membres et amis de la Communauté Burundaise du Canada.

À l’occasion de la 36ème commémoration du génocide perpétré sur le peuple Hutu du Burundi par le régime monoéthnique tutsi depuis le 29 avril 1972, votre communauté vous invite à venir nombreux, de tous les coins de l’Amérique, manifester votre solidarité envers nos chers compatriotes emportés par ces événements malheureux. Durant cette journée, nous allons prier, faire la marche manifestation et se recueillir au monument de la réparation érigé pour cette fin à Montréal. Après les activités prévues au monument, nous nous dirigerons vers la salle de réception pour le reste des activités et écouter notre conférencier Mr ROBIN PHILPOT (Monsieur Robin Philpot est journaliste et écrivain Québécois ) Nous vous espérons en grand nombre pour défendre notre cause et notre dignité. Nous adressons une demande spéciale à tous ceux qui devraient travailler ce samedi le 3/05/2008, de bien vouloir demander la permission afin d’être avec nous ce jour très important dans l’histoire de notre peuple. Faisons toujours notre examen de conscience pour nous souvenir de qui nous sommes, en être fiers ; et évaluons les événements à leurs juste valeur et leur accorder une importance de façon hiérarchique. Pour tout un chacun, je dis comme nos ancêtres : « KUBITIRA I BWERU MWIBUKE UBWENGE ».

Pour la communauté Burundaise du Canada à Montréal Elie NAHIMANA, Président.

P.S. Veillez consulter ci-dessous, la date, le lieu, l’adresse, l’itinéraire et le programme pour cet événement du samedi 03/05/2008. N’oubliez pas vos drapeaux ( drapeau du Burundi, du Canada, de Québec) et les slogans pour la marche manifestation

Date : le 03 mai 2008
Lieux :
MESSE : Église St-Joseph de Bordeaux à 10h30
1650, rue Viel ( prenez Boul de l’Acadie nord et tournez à droite sur la rue Viel ) ( Cliquez ICI pour tous les renseignements )


 

 

Témoignage  du Roi MWAMBUTSA

 Le Roi Mwambutsa IV s'exprime sur la période de 1960 à 1972. Ce document précieux revient sur le génocide des Hutu du Burundi, le drame sans lequel il serait difficile aujourd'hui de comprendre une partie de l'Histoire des Grands Lacs ... 


 

Une interview exclusive de Mwambutsa IV, ancien Roi du Burundi
Remarques Africaines N° 403 ,10 Juillet1972

Propos recueillis par Jean WOLF et E.-X. Xavier UGEUX

http://www.burundi-agnews.info/agnews_mwambutsa02092002.htm


Voici un extrait :


Mwambutsa à l’âge d’environ 15 ans, avec déjà 12 ans de règne derrière lui. Il tient dans sa main une lance, symbole de la maturité. Sur la photo on remarque l’air grave qui sied à un monarque, malgré son jeune âge

Le génocide massif des Hutus a engendré trop de haines et trop approfondi le fossé entre les deux ethnies pour espérer un remède immédiat à la situation catastrophique du Burundi.
Ce qui est surtout préoccupant - la colère populaire étant aveugle, - c'est le fait que l'antagonisme Hutu Tutsi a atteint une acuité jamais connue. sans discrimination entre la majorité modérée des Tutsis et la minorité des Bahima du Bururi (fief Micombero) ayant accaparé le pouvoir à leur profit exclusif.
Il ne faut pas perdre de vue que les leaders Tutsis du clan Monronvia ont payé également leur tribut à la vindicte des extrémistes. Rejetés du Gouvernement, poursuivis pour prétendue haute trahison ou encore été simplement massacrés, tels l'ancien président de la Chambre des députés Thaddé Siryuyumunsi, des anciens ministres Amédée Kabugubugu et Masumbuko Pie.
Mais c'est surtout l'ethnie HUTU que le génocide a visé sans retenue. Tous les ministres, hauts fonctionnaires: directeurs, professeurs, employés. tous ceux sachant lire et écrire. jusqu'aux étudiants et élèves de 14 ans ont été embarqués et impitoyablement exterminés, - bien que certains d'entre-eux étaient des Upronistes de lire- premier plan et de l'aile Casablanca tels que, entre autres, l'ancien Vice-Premier ministre Mposenzi ,et celui des travaux publics Pascal Bankanuriye.
La politique de cette poignée l' oppresseurs consiste à décapiter l'élite Hutu pour renforcer leur pouvoir pour 'les années à venir.
Néanmoins c'est une grossière erreur de croire qu'il ,suffit d'accaparer le pouvoir et de
conditionner une J.N.R. en plaçant quelques fanatiques dangereux à leur tête pour s'imposer envers et contre tous. ( | Suite )

[ Ce document  prouve que le jugement d'un homme comme Simbananiye Arthémon (un des plus grandes crapules du régime Micombéro )  ne doit pas poser de grands débats ...  ]

 



 


 

                                                                                                                   Annonce

La famille Rashidi Kabonajoro vivant aux Pays-Bas porte à la connaissance des amis et connaissances qu’elle procédera, en date du 03 mai 2008, à la levée de deuil définitif de Madame Kabonajoro Dévote Ndoreyaha décédée le 03 avril 2007.
Les cérémonies marquant cet événement débuteront à 10 heures pour se terminer à 15 heures et auront lieu au domicile de la famille sis à l’adresse suivante :
                                                                                                      Adenauerstede 44-45
                                                                                                           4463 GJ Goes
                                                                                                   Tel: 0031 (0)113 216942
                                                                                                   GSM: 0031 (0)641907028

La famille remercie d’avance toute personne qui voudra bien se joindre à elle pour la commémoration de la mémoire de celle qui fut épouse et mère.

 
 
 

             BREF,  CE 30 AVRIL  2008 ... | Suite

BURUNDI - ÉCONOMIE :   Le Burundi en pleine réforme  économique, des perspectives encourageantes ...
Burundi: Food Worries for Thousands Rendered Homeless By Heavy Rains
UN Integrated Regional Information Networks/30 April 2008
Bujumbura
Some 5,000 people whose homes were destroyed a week ago after heavy rains in northwestern Burundi urgently need shelter and food aid, local officials said.
Jean Paul Majambere, the administrator of Mugina commune in Cibitoke province, said on 28 April that the rains had destroyed more than 1,000 houses in the area, leaving thousands without shelter or food.
"Serious material damage is still visible; houses are down and crops were completely damaged," Cibitoke governor Zépherin Barutwanayo said.
Barutwanayo, who toured Mugina on 26 April, said the heavy rains had caused extensive damage in several locations in the commune, with Buseruko, Rugajo and parts of Rubona being the most affected.
He said those affected had sought refuge with neighbours whose houses withstood the rains. "Those with strong houses have been spared," he added.
Barutwanayo called on humanitarian agencies and the Ministry of National Solidarity to organise shelter for those rendered homeless who were now exposed to the cold and ongoing heavy rains. The rainy season is expected to continue until mid-May.
However, Godefroid Nyawakira, the officer in charge of humanitarian affairs in the Ministry of National Solidarity, told IRIN on 30 April there was no immediate plan to assist those affected.
"I've not been not informed of the plea from Cibitoke administration; if they appealed for help, their letter has not reached me yet," Nyawakira said.
Governor Barutwanayo had, however, cautioned that the affected Mugina residents were at risk of a "serious" food shortage.
"This agricultural season is simply lost; they were planning to harvest some crops like beans but now all is compromised," he said. "Hectares of yams and cassava are completely lost."
Majambere said the banana plantations, the main source of income for most Mugina residents - from which they brew banana beer sold throughout the country - were "completely wiped out" by the heavy rains.

 
 

 

 
Burundi: Government Should Act to End Police Abuses
Human Rights Watch (Washington, DC)/30 April 2008
The Burundian government should take immediate steps to end the climate of impunity that facilitates illegal detention, mistreatment and torture of individuals by the police, Human Rights Watch said in a new report released today.The 42-page report, "Every Morning They Beat Me: Police Abuses in Burundi," documents 21 cases of beatings and torture of civilians carried out in October 2007 by a special reserve unit known as Rapid Mobile Intervention Group (Groupement Mobile d'Intervention Rapide, GMIR) in Muramvya province. Various victims described to Human Rights Watch how they were arbitrarily arrested, beaten with clubs and batons, subjected to death threats and mock executions, and forced to pay large bribes in exchange for freedom.
"Many Burundians say they fear the police, and abuses by police officers are frequently reported not just in Muramvya but throughout the country," said Alison Des Forges, Africa Division senior advisor at Human Rights Watch. "We recognize that authorities are working hard to properly train police officers, but the training must be reinforced by holding officers accountable for bad conduct."
Normally based in Bujumbura, the GMIR officers were dispatched to Rutegama commune, Muramvya province, in order to address a supposed increase in armed banditry. They were also supposed to stop recruitment and propaganda by the Forces of National Liberation (Forces nationales de libération, FNL), a rebel group that signed a ceasefire agreement with the Burundian government in 2006 but later withdrew from implementation talks. The GMIR established an illegal detention site and arbitrarily arrested dozens of civilians in October 2007. They tortured and mistreated many of the detainees and also extorted bribes from a large number of them, victims told Human Rights Watch.
Detainees were accused of illegal possession of arms or being FNL members, although the latter is not a crime under the terms of the ceasefire agreement. In one case, 50 police officers armed with guns and grenade launchers arrested a man at 2 a.m. The man told Human Rights Watch that police said, "I had to show where I had hidden the weapons and that I would show them after I was given a good beating." Another recounted, "One of the police put a pistol to my head, and another started digging a hole in the field right outside [the detention site]. They accused me of being a member of the FNL, and I denied it. They continued beating me to try to get me to admit it Every morning for the next few days, they beat me."
Burundi's National Police, cobbled together in 2004 under a transitional government, includes former rebels, soldiers and gendarmes as well as police officers. The young police force received little training, which may account for some of the abuses. But lack of training is compounded by the government's failure to investigate and prosecute abuses. Only two police officers have been convicted in 59 torture cases filed in the last two years.
In addition, politicians use some police officers for political purposes. A GMIR officer present at Rutegama told Human Rights Watch that the unit was sent to Muramvya "because the government thinks that people are abandoning the party in power, and that people won't vote for them in 2010 They sent us there to intimidate the population, to win back the population by force."
Judicial authorities in Muramvya belatedly initiated proceedings against two GMIR officers and a local police chief. They interrogated the suspects for the first time nearly two months after victims filed complaints.
"The Burundian government should ensure that victims of abuses in Muramvya have their day in court and have it promptly," said Des Forges. "A government seeking to build democracy and human rights cannot tolerate police abusing rather than protecting the population."
 
 

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BURUNDI - ÉCONOMIE :   Le Burundi en pleine réforme  économique, des perspectives encourageantes ...
BADEA lends to Kenya, Mali, Burkina and Burundi
by Prince Ofori-Atta/Tuesday 29 April 2008
The loans are in line with the set goals of BADEA to boost the social and economic development in African countries - south of the Sahara.
Burkina Faso - US$ 10 million will be for the financing of the "Samindini" Dam Project which is aimed at increasing agriculture production. The dam will be constructed on the "Mohan" river to store water for irrigation and reclamation of 1500 hectare of land for cultivation, which will increase to 23000 hectare in the long run.
Burundi - US$ 10 million to finance the "Bobonza-Andora" Road project to link the provinces of "Bobenza" and "Sibitoki" with "Entenba" and "Andoro" in the West, facilitate tra nsportation of passengers and goods, reduce cost of transportation and contribute to the economic and social development in the region.
Kenya - US$ 8 million to finance the "Bura" Irrigation and Resettlement Project. The objective is to create job opportunities and improve the living standard of the people in the project area by supporting resettlement of 2,590 household farmers. The resettlement project will include rehabilitation works for irrigation, drainage and infrastructure; and provision of water for irrigation of 5,460 hectares of land on the west bank of "Tana" river.
Mali - US$ 2.9 million is an additional loan to Mali to participate in the financing of Fisheries Resources Project in Sélingué Lake, to which BADEA had earlier given out US$ 5.2 million. The project aims at increasing fish production in Lake Sélingué and contributing towards food security. It also aims at improving the living standards of the people in the project area by increasing their incomes and creating employment opportunities which will help prevent migration to cities.
BADEA had granted the loans with very liberal lending terms under its fifth Five-year development Plan (2005-2009). The loans are repayable during a period of 30 years, including a grace period of 10 years, with an annual interest rate of 1 per cent.
Panapress .
 
 

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BURUNDI - ÉCONOMIE :   Le Burundi en pleine réforme  économique, des perspectives encourageantes ...
 
 
 

 
BURUNDI - ÉCONOMIE :   Le Burundi en pleine réforme  économique, des perspectives encourageantes ...
DAM,NY,AGNEWS, 28/04/2008
   Avec l’entrée du Burundi au sein de la Communauté Est Africaine (EAC),au Burundi l'idée de changer les plaques des véhicules pour les adapter aux normes observées dans la région est déjà encours ...
Un hôtel à Bujumbura , l'Hotel Amahoro, est en voie de devenir une référence au niveau régional, ce qui donne courage pour le secteur touristique burundais, qui dans l'avenir d'un marché EAC en plein essor, pourra drainer d'énormes entrés financières en dynamisant les économies locaux des provinces burundaises.
    Le gouvernement de Bujumbura ne passe pas à discuter avec les pétroliers afin de garder des prix du carburant n'étouffant pas trop les usagers burundais. Une grande partie de l'économie du Burundi dépend du carburant.  Surtout le ministère du Commerce, dont le directeur général du commerce, M. Banirwaninzigo Jérémie surveille de très prêt les opérateurs économiques dont certains mènent des spéculations sur la vente du carburant en créant des pénuries artificielles.
Toutefois,  l'équipe NKURNZIZA entretient de très bonne relation avec les pétroliers. Par exemple, l'OPEC, par l'intermédiaire de l'OFID - OPEC Fund for International Development -, vient d'accorder 27 millions d' Us$ pour soutenir la Reconstruction et le développement national.
De plus, afin de réduire le poids des coûts du pétrole pour les citoyens burundais, la Libye de S.E. KADHAFI, partenaire avec la société TAMOIL EAST AFRICA Lt, a mis en route un projet de création d'un pipeline régional. KIGALI et KAMPALA seront les premiers servies, dans une première phase de 600 km. Et par la suite, il sera étendu au Burundi et à la RDC Congo. Pas un Penny sera déboursé par les divers capitales...
    Le gouvernement fait tout pour ne pas subir de plein fouet la crise alimentaire qui frappe plusieurs pays dans le monde. En effet, les produits alimentaires et
surtout céréaliers subissent des augmentations de prix incroyables, ce qui pousse les autorités burundaises à remettre les paysans au boulot en encourageant de plus en plus les cultures vivrières. S.E. le Dr. NKURUNZIZA, Président du Burundi, traverse le pays en plantant des arbres fruitiers à titre symbolique, afin de rappeler que tous les citoyens burundais doivent être acteur de leur propre destiné. 1/5 de la population étaient sous dépendance du PAM,  les choses doivent changer à chacun d'y mettre du sien.  Le gouvernement sera là pour soutenir les citoyens ! Tel est le message du Président burundais !
   Afin d'assainir les finances au Burundi, la Banque Centrale a sorti son carton rouge pour les mauvais payeurs ... Autrefois les Crédits étaient octroyés de manière anarchique et surtout sans contrôle ... Le pouvoir CNDD-FDD vient d'engager la vitesse supérieur en demandant à la banque centrale (BRB) de bloquer l’activité des opérateurs économiques pas bon payeur.
   Avec la politique du pouvoir CNDD/FDD au Burundi, "encourager l'esprit d'entreprise"  est  devenu un réflexe !  Cela commence  peu à peu à produire  ses fruits ... Hits Telecom Burundi S.A, le nouveau venu dans l'espace des télécoms, amène les GSM de 3 ème génération, mais surtout comme toutes les nouvelles initiatives vient créer des emplois. Tout comme la REGIDESO qui vient de recruter un grand nombre des personnes ...
Du point de vue du CAFEE BURUNDAIS , côté en bourse, 32.000 tonnes de café cerises viennent d'être produites rien que par la sogestal Kirimiro, soit cinq fois plus qu'en 2007, 2008 sera un bon crû.
Le régime démocratique de  S.E. le Dr. NKURUNZIZA Pierre au Burundi , avec comme adjuvant  principale - le parti CNDD-FDD - vainqueur des élections de 2005 ,  tente de lancer les prémices d'une réforme structurelle du système  socio-économique de ce pays: - en décentralisant ; en modernisant son système éducatif; en encourageant le  développement de l'esprit d'initiative; et en modernisant la gestion du territoire national.
A  près de  trois ans de règne démocratique, un record  historique, le Burundi se reconstruit  de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
(1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm 
 
 

Le Président Nkurunziza clôture la plantation des arbres fruitiers sur un bilan positif.
lundi 28 avril 2008, par Alfred Kurubone GOV.BI

Bujumbura, le 25 Avril 2008 (PP) : Le Président de la République du Burundi SE Pierre Nkurunziza a clôturé ce samedi sa vaste campagne de plantation des arbres fruitiers après les travaux communautaires au Camp Municipal de Ngagara et sur la route qui mène vers l’Aéroport International de Bujumbura.
Après avoir parcouru toutes les provinces du pays pour cette campagne, le Président Nkurunziza a remercié l’escorte policière et militaire qui a toujours participé dans ces travaux. Il aussi remercié la population qui a répondu massivement à cette campagne. L’étape suivante, a-t-il annoncé, sera de préparer des pépinières d’arbres fruitiers qui seront plantés à partir du mois d’Octobre.
« Maintenant, nous nous sommes convenus avec tous les gouverneurs de province que nous allons préparer des pépinières d’arbres fruitiers uniquement. Chaque province va préparer un million d’arbres fruitiers que nous allons planter à partir du mois d’octobre cette année », a-t-il dit. Selon lui, avec la campagne d’octobre, 17 millions d’arbres fruitiers auront été plantés jusque l’année prochaine à travers tout le pays.
Au Camp Municipal de Ngagara, le Président Nkurunziza y a planté 1200 plants d’arbres fruitiers. Son souhait est que la plantation d’arbres fruitiers soit le projet de tous les camps, que ce soit les camps de police ou militaires.
Le Directeur Général de la Police Nationale s’est réjouit de ce que les policiers de ce camp ont entamé la construction des bâtiments qu’il a appelé « cases », qui serviront à accueillir diverses activités.
Ces bâtiments ont été construits à l’aide des contributions de certains officiers de Police et des organisations et associations locales qui ont contribué au total 22 millions de francs burundais. Pour les constructions inachevées, le Président Nkurunziza a promis 500 tôles et 100 sacs de ciment. Il a aussi promis des ordinateurs lorsque la salle sera prête pour que les policiers aient des connaissances en informatique.
Sur la route qui mène vers l’Aéroport, le Président Nkurunziza s’est joint à la population qui était venue nombreuse en plantant 1000 plants d’arbres fruitiers et en entretenant ceux qui étaient déjà plantés. Avec l’aide de la population, il a nettoyé le conduit d’eau sur cette route.
Notons que l’Ambassadeur de Chine au Burundi c’était joint au Président de la République, ainsi que le Ministre burundais de la Sécurité publique.
 

 
BURUNDI-POLITIQUE: Le FRODEBU et l'UPRONA montrés du doigt pour leur mauvaise foi, et surtout leur comportement anti-démocratique !
 
 
 
BURUNDI-POLITIQUE: Le FRODEBU et l'UPRONA montrés du doigt pour leur mauvaise foi, et surtout leur comportement anti-démocratique ! DAM,NY,AGNEWS, le 28/04/2008
Un État démocratique a ses Droits et Devoirs ...  Le Ministère de l'Intérieur du Burundais pourrait devoir sévir auprès des deux partis politiques au Burundi  que sont le FRODEBU et l'UPRONA pour leurs comportements anti-démocratiques. Les règles établies par les lois burundaises , en tous les cas - l'esprit -, demandent à des organisations liés dans une coalition gouvernementale de se soutenir mutuellement pour mener à bien l'exercice du Pouvoir, afin de servir les citoyens. Or, depuis 2005, pour certaines organisations politiques, il y a, semble t'il, confusion entre appartenir à l'opposition ou à une coalition gouvernementale.
Les organisations politiques dans leur essence promettent de  respecter  les règles démocratiques. Or depuis quelques mois, ces deux organisations,  dans la coalition gouvernementale, bloquent systématiquement le travail du gouvernement.
L'exécutif du Burundi est bloqué par le jeu espiègle que déploie ces deux organisations politiques qui empêchent le Parlement de travailler. En gros, il n'y a plus aucunes  lois votées depuis plusieurs mois au Burundi ce qui rend impossible l'exécution de l'action gouvernementale, sanctionnant ainsi la population qui elle subit. de plein fouet ,  le Monde, en récession !     Le comportement est assassin !
Le non respect des règles démocratiques en tant qu' - organisation politique -  sur le territoire du Burundi pourrait obliger le Ministre de l'Intérieur à dissoudre ou à rayer ces deux associations politiques.
La Cour Constitutionnelle, elle aussi, sous requête d'un plaignant  (-  par exemple un membre de l'Exécutif-) pourrait elle aussi envisager des sanctions pour non respecter des engagements constitutionnels ...
Des citoyens burundais pourraient aussi porter plainte contre les parlementaires burundais du FRODEBU et de l' UPRONA qui ne remplissent pas leur contrat en tant que représentant du Peuple au sein d'une coalition gouvernementale. Ils ne doivent pas oubliés qu'ils ne sont pas des représentants de leurs partis avant tout d'être aux services  des citoyens !
Le Président du Parlement Est-Africain en visite à Bujumbura, ainsi que tous les visiteurs internationaux, observent la mauvaise foi de ces politiciens burundais, en coalition au gouvernement ... Pour des intrigues de pacotilles, ils oublient l' intérêt général.  Ces visiteurs amis  souhaitent toutefois que l'Etat du Burundi prennent des décisions et trouve au plus vite une solution pour faire avancer les différents dossiers au Burundi afin de  soulager la population.
En 2005, le CNDD-FDD a eu plus de 50 % des votes contre 20% pour le FRODEBU et 5% pour l'UPRONA. Finalement l'idée de scrutins représentatifs, avec des collations pour gouverner, semble ne pas  être  une bonne option  au Burundi.... La prochaine constitution devra privilégier l' "esprit majoritaire". Celui-ci permet des décisions rapides afin de soulager les souffrances des populations. Vraiment voir un parti politique qui a eu 5% bloqué tout un gouvernement pour des caprices partisans, cela a quelques choses d'immorales !
A  près de  trois ans de règne démocratique, un record  historique, le Burundi se reconstruit  de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë (1), responsable de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.
(1) Lien de référence : http://www.burundi-agnews.info/criminalisation.htm 
 
 
 
 

 

 
Le président du Parlement est-africain en visite au Burundi
par : PANA   28-04-2008
Le président du Parlement de la Communauté est-africaine de libre échange (CEA), Abdellahim Abdi, a été reçu, lundi matin, en audience par le chef de l’Etat burundais, apprend-on de source officielle à Bujumbura.
Le Burundi et le Rwanda sont les derniers admis au sein de la CEA qui regroupe déjà le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda.
Les deux derniers adhérents doivent encore présenter, dans les prochains jours, des candidats appelés à les représenter au Parlement est-africain dont le siège se trouve à Arusha, en Tanzanie.
La première session ordinaire à laquelle les nouveaux adhérents sont attendus pourrait se tenir en septembre prochain, a fait savoir le président du Parlement est-africain.
Le Parlement burundais a déjà proposé neuf candidats dont certains n'ont pas encore l’aval de leurs partis politiques.
Le Front pour la démocratie au Burundi (FRODEBU, principal parti d’opposition) et l’Unité pour le progrès national (UPRONA, ancien parti unique) continuent à accuser les responsables du Parlement national d’avoir retenu des propositions de candidatures en dehors des états-majors politiques directement concernés.
Les activités de l’Assemblée nationale et du Sénat sont, par ailleurs arrêtées, depuis le début de l’année courante.
 
 
 

 
Le Conseil de sécurité condamne la violence au Burundi
Actualités - Sécurité-conflit Bujumbura - 28/04/2008 Panapress
Bujumbura, Burundi - Le Conseil de sécurité des Nations unies condamné les récents affrontements entre les rebelles du Parti pour la libération du peuple hutu/Front national de libération (PALIPEHUTU-FNL) et l'armée du Burundi, soulignant sa «vive préoccupation» face à ce regain de violence.
Ces affrontements, qui se sont déroulés dans les environs de Bujumbura, la capitale, ont fait plus de 30 morts.
Dans un communiqué publié lundi par le Bureau intégré des Nations unies au Burundi(BINUB), le Conseil de sécurité exhorte le PALIPEHUTU-FNL à reprendre "immédiatement et sans condition préalable" sa place au sein du mécanisme de vérification et de surveillance du cessez-le-feu qu'il a signé avec le gouvernement.
Le Conseil réitère son soutien du à l'Initiative régionale de paix pour le Burundi, à la médiation sud-africaine et les encourage à poursuivre leur engagement en vue d'amener les belligérants burundais à régler leur différend.
Toutefois, il juge «inacceptable» toute tentative de remettre en cause, «par la violence», la paix au Burundi.
 

 

Burundi: Country Ready for Investors, Tourism
East African Business Week (Kampala) INTERVIEW 28 April 2008
Burundi is currently undergoing economic transformation following the cessation of protracted wars and being admitted to the East African Community (EAC). East African Business Week's Stephen Asiimwe met with The Second Vice-President Mr. Gabriel Ntisezirana and asked him about the way forward for the country's development plans. Below are the excerpts.
Burundi is currently undergoing economic transformation following the cessation of protracted wars and being admitted to the East African Community, what is your country doing now?
Burundi is determined to open a new era of prosperity and development. In that respect, the Government has decided to reform its public sector and create a better environment for private investments.
As far as the public sector is concerned, we are harnessing our financial public management and a new public finance organic law is under discussion.
This law will give clear responsibilities to officials mandated to manage the public finance.
Other related laws such as budget preparation, budget execution, budget accounting and budget control will be revised and strengthened. On the other hand, the fiscal code is under review.
Our aim is to motivate private investments by offering fiscal incentives to any private investment. Preparations are under way to implement the Value Added Tax (VAT) in replacement of the Transaction Tax (TT).
Concerning the private sector, investment opportunities are available in which potential competitiveness is very high. These are: coffee, tea, horticulture, tourism and minerals.
What incentives have you put in place to attract foreign investments?
Burundi is modernising its business legal environment to attract more foreign direct investment. The following laws are are being looked at: Commercial Code, Company Law, Bankruptcy Law, Competition Law, Mining Code, Fiscal Code and Investment Code. Once adopted by the Parliament, all these laws will be translated in English for easy use by foreign investors.
The government has embarked on the privatisation of government agencies and enterprises. Can you explain how far this has gone and which enterprises are up for sale?
The Government is preparing an action plan to privatise all or part of its shares in public companies. Sectors to be privatised are: coffee, tea, sugar, cotton, telecommunication, hotels, banks, etc... We invite foreign and local investors to prepare themselves to take over some of these opportunities.
Burundi is a very beautiful country, what is the country doing to develop tourism facilities and also promote itself as a premier destination?
Burundi's uniqueness is found most in tourism. Some of the best tourism products are: Lake Tanganyika, the longest and deepest lake in Africa with clean water and a variety of fish, birds and national parks. Burundi culture is renowned for its drums. We are currently registering demands of investors willing to develop hotels and other attractions.
Have you seen any tangible benefits from joining the East African Community?
In this era of globalisation, Burundi cannot stand alone. It has to integrate within larger communities, starting from its neighbours which were in the East African Community. Burundi will benefit in many aspects, economic, social and political. Burundi investors can now work in the larger market of 120 million East Africans compared to a mere seven million Burundians. Burundi will open up and get more investments from East Africa and elsewhere. The whole area will benefit from the free movement of goods and persons.
Burundi has a large population in the diaspora. Is there any attempt by government to harness and attract their financial reserves to develop the nation?
With regard to the diaspora, two aspects have to be taken into account. Brain drain and financial reserves. Well trained people from Burundi and other developing countries are working in developed countries. Most of them were trained by our meagre resources. We expect them to come back and help develop their own countries. At the same time, while they are still in foreign countries their financial reserves could be deposited in our financial institutions and help develop our countries.
There were reports that Burundi was developing a railway to link with Rwanda and Tanzania. At what stage is this initiative?
Burundi, being a landlocked country, experiences high cost of transportation. This has a negative impact on our international business, giving a high cost on our products on import and export. We want to link Burundi to Tanzania and Rwanda by a railway to solve this problem. Studies are finished now and construction is set to begin in 2009 and end by 2014.
 
 

 

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BURUNDI-SANTE : Bujumbura lutte efficacement contre le palu !
DAM,NY,AGNEWS,27/04/2008

Baisse de près de la moitié des cas de paludisme au Burundi
Afrique centrale - Burundi Bujumbura - 25/04/2008 Panapress
Bujumbura, Burundi - Le combat contre le paludisme a permis de réduire de près de la moitié les cas de paludisme au Burundi, où l’épidémie a affecté seulement 24% de la population en 2007, contre plus de 46% en 2000, apprend-on de sources officielles à l’occasion de la célébration, ce vendredi, de la première Journée mondiale de lutte contre le paludisme.
Selon la directrice adjointe du Programme national de lutte contre les maladies transmissibles et carencielles (LMTC), Mme Jeanne Karenzo, entre 2 millions et 2,5 millions de personnes ont eu à souffrir du paludisme lors des pics jamais égalés de 2000.
Les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq sont généralement les groupes les plus vulnérables à la maladie, a dit Mme Karenzo.
Revenant à la baisse significative des cas de paludisme au Burundi, la responsable sanitaire nationale n’a cependant pas occulté le fait que l’incidence liée au paludisme reste très élevée dans le pays.
"Le combat contre l’épidémie pourrait être encore plus payant si le nouveau protocole national de traitement de la maladie était correctement et largement suivi à tous les niveaux de prévention et de prise en charge", a-t-elle estimé.
Les mesures d’hygiène et les moustiquaires imprégnées restent les meilleurs moyens de prévention, d'après la responsable sanitaire burundaise.
Le nouveau protocole national de traitement, quant à lui, n’a connu, pour le moment, de succès que dans les structures sanitaires publiques où l’on se donne la peine de faire passer des tests sanguins avant de prescrire les médicaments qu’il faut, a encore fait remarquer Mme Karenzo.
Le protocole a notamment introduit des médicaments de nouvelle génération à base de la molécule d’Artésunate et d’Amodiaquine, généralement efficace dans 95% de cas diagnostiqués et pris en charge à temps, dit-on dans les milieux médicaux à Bujumbura.
La Quinine n’est, par contre, plus prescrite qu’en seconde intention et en cas de résistance, tandis que le Fansidar et la Chloroquine ont été simplement retirés du marché local pour leur "inefficacité avérée".
La maladie donne également du fil à retordre aux soignants pour avoir quitté les basses terres, généralement chaudes et où elle était endémique, pour se propager aux régions montagneuses, habituellement froides.
Les variations climatiques de ces derniers temps au Burundi seraient pour beaucoup dans la propagation désordonnée de la maladie, estime- t-on encore dans les milieux médicaux du pays.
Première cause de décès et des consultations médicales en Afrique, le paludisme, endémie majeure déclarée dans plus de la moitié des pays africains, tue un enfant toutes les trente secondes sur le continent, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
 

 

 
Le Président Nkurunziza demande à la Communauté internationale de faire pression sur le Palipehutu-Fnl.
dimanche 27 avril 2008, par Gervais Abayeho  gov.bi
Bujumbura, le 27 avril 2008 (PP) : Le Président de la République du Burundi S.E Monsieur Pierre Nkurunziza a appelé à nouveau dimanche la Communauté internationale à pression le Palipehutu-Fnl, le dernier mouvement rebelle toujours en guerre contre le gouvernement, qui a récemment relancé les hostilités en dépit d’un accord de cessez-le-feu signé il y plus d’un an entre les deux parties.
Le Président Nkurunziza s’exprimait à l’issue d’une audience qu’il venait d’accorder à une délégation belge conduite par le Ministre des Affaires étrangères, Karel De Gucht et celui à la coopération au développement Charles Michel.
Au cours de leurs entretiens, le Président burundais a salué les efforts fournis par la Belgique dans le développement du Burundi dans plusieurs secteurs de la vie du pays.
Expliquant les récentes attaques lancées par le Mouvement Palipehutu-Fnl, le Président burundais en a profité pour demander à la Communauté internationale en général et au Royaume de Belgique en particulier, en tant qu’ex-puissance tutélaire, de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour convaincre le leadership du mouvement rebelle à revenir à la table des négociations.
Les deux parties ont un Accord Global de cessez-le-feu le 7 septembre 2006 à Dar es Salaam (Tanzanie), mais les travaux du Mécanisme conjoint de vérification et de suivi de l’accord (MCVS) visant sa mise en application piétinent depuis plusieurs mois.
Le Président Nkurunziza a en substance demandé au Président tanzanien Jakaya Kikwete, également Président en exercice de l’Union africaine, de faire comprendre au mouvement Palipehutu- FNL qu’il ne doit pas traîner les pieds pour rejoindre le MCVS. Il avait lancé un message similaire vendredi dernier au cours d’un message à la nation.
Pour sa part, M. Karel De Gucht s’est étonné que Palipehutu-Fnl ait opté pour la guerre au moment où tout le monde s’attendait à ce la paix soit une réalité au Burundi. « Quand on signe les accords, il faut les respecter », a souligné le diplomate belge.
Le ministre à la coopération au développement Charles Michel a quant à lui révélé que plusieurs accords de développement avaient été signés portant notamment sur l’appui institutionnel au ministère de la santé publique et la lutte contre le Sida, l’appui institutionnel de l’appareil judiciaire au Burundi, le drapage du port de Bujumbura, et l’appui au fond commun de l’éducation.
 
 
M. De Gucht appelle les derniers rebelles burundais à désarmer
27/04/2008 BELGA
Le ministre belge des Affaires étrangères, Karel De Gucht, a appelé dimanche la dernière rébellion burundaise, les Forces nationales de Libération (FNL), à rejoindre le processus de paix, une semaine après une violente attaque des rebelles sur la capitale, Bujumbura.
"Nous sommes d'avis que si l'on signe des accords de paix, on les applique", a affirmé le chef de la diplomatie belge à l'issue d'un entretien avec le président rwandais Pierre Nkurunziza, qui concluait une tournée d'une semaine en Afrique centrale en compagnie de son collègue de la Coopération au développement, Charles Michel. "Il faut que les FNL désarment effectivement", a ajouté M. De Gucht devant la presse en leur imputant clairement la responsabilité de l'attaque menée la semaine dernière sur Bujumbura. Les FNL ont lancé le 17 avril une grande offensive sur la capitale et dans quatre provinces de l'ouest du pays, qui a déjà fait au moins 38 morts, selon des sources militaires. Ce bilan est très largement sous-estimé, selon des sources concordantes. (GFR)
 
 
 

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Une délégation jordanienne reçue en audience par le Président du Sénat.
Senat.bi 25/04/2008
Le Président du Sénat Son Excellence Hon. Gervais RUFYIKIRI, en compagnie de son Premier Vice Président, S.E. Hon. Anatole MANIRAKIZA, a reçu en audience dans son bureau ce vendredi 25 avril 2008, une délégation jordanienne conduite par l’honorable Akel Biltaj, conseiller honoraire à Sa Majesté le Roi de Jordanie et sénateur.
Cette visite s’inscrit dans le cadre des relations qui se développent, à travers les Sénats du Burundi et de Jordanie, entre la République du Burundi et le Royaume Hachémite de Jordanie. Elle suit celle que le Président du Sénat vient d’effectuer à Amman en Jordanie au début de ce mois.
Le sénateur Akel Biltaj, qui était en compagnie de l’homme d’affaire Ghiath Sukhtian, Vice-président de la compagnie VTEL Holding Ltd. Et du PDG d’Africell Burundi a donné l’occasion à ce premier de parler de ses visées au Burundi. Ainsi, celui-ci a fait état d’un projet de partenariat pour le développement de la compagnie Africell en vue d’accroître son réseau pour une couverture totale du Burundi.
Ce projet se servira d’une technologie appelée broadband qui, d’après lui, offrira une rivière d’information à moindre coût. Il a expliqué que leur stratégie et de générer du profit en rendant les choses moins chers, donc accessibles à tous. Il prévoit que son réseau, qui par ailleurs entend vulgariser l’Internet, sera opérationnel en janvier 2009.
Un autre projet concerne la micro finance pour appuyer ceux qui ne peuvent pas avoir accès au crédit bancaire. Sukhtian espère aussi que l’année prochaine ils pourront donner des crédits aux femmes burundaises. Leur entreprise VTEL Holding Ltd. couvre un champ varié allant de l’aciérie à l’industrie pharmaceutique en passant par l’agrochimie, la maison préfabriquée, etc. il a émis le souhait d’explorer toutes les possibilités d’investissement au Burundi pour voir quelle suite y réserver.
Dans leur entretien avec le Président de la République Son Excellence Pierre NKURUNZIZA, le Président lui avait fait part de son souhait d’une responsabilité sociale de l’entreprise. M. Sukhtian a dit que ceci fait partie intégrante de leur vision.
Le Président du Sénat a salué ce fait que l’initiative d’ouverture que l’Institution a initiée commence à porter des fruits. Il a exprimé sa satisfaction que les autorités jordaniennes aient répondu positivement et aussi vite. Ainsi a-t-il poursuivi, étant donné que le Burundi se relève petit à petit de la crise, le pays attend beaucoup de ses amis, et ses autorités sont déterminées à faciliter l’investissement dans le pays.
 
 

 
 
 
Arrivée de Karel De Gucht et Charles Michel au Burundi
rtlinfo.be/sam 26 avr
Les ministres belges des Affaires étrangères et de la Coopération au développement, Karel De Gucht et Charles Michel, sont arrivés ce samedi après-midi à Bujumbura, la capitale du Burundi, où le calme est revenu après une violente offensive des rebelles la semaine dernière.
MM. De Gucht et Michel sont arrivés vers 16h00 locales (même HB) au Burundi, seconde étape d'une tournée d'une semaine en Afrique centrale, en provenance de la ville d'Uvira, sur la rive congolaise du lac Tanganyika. Le chef de la diplomatie a immédiatement rencontré le premier vice-président burundais, le Dr Yves Sahinguvu, et son homologue, Antoinette Batamubwira. Dimanche, ils rencontreront le président Pierre Nkurunziza, avant de regagner la Belgique. Cette visite intervient alors que la dernière rébellion burundaise, les Forces nationales de Libération (FNL), ont lancé le 17 avril une grande offensive sur Bujumbura et dans quatre provinces de l'ouest du pays, qui a déjà fait au moins 38 morts, selon des sources militaires. Ce bilan est très largement sous-estimé, selon des sources concordantes.

 

 
 

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NDI - GENOCI
 
BURUNDI - GENOCIDE  1972: Plus d'un dixième de la population assassiné par le Régime Micombero.
Dam, NY,agnews, 25 avril 2008

LA COMMUNAUTÉ BURUNDAISE DU CANADA COMMÉMORE LE GÉNOCIDE COMMIS SUR LES HUTUS DU BURUNDI EN 1972  
jeudi 24 avril 2008, par rwenyuza

 

 


                                                                                                    INVITATION
 

Aux membres et amis de la Communauté Burundaise du Canada.

À l’occasion de la 36ème commémoration du génocide perpétré sur le peuple Hutu du Burundi par le régime monoéthnique tutsi depuis le 29 avril 1972, votre communauté vous invite à venir nombreux, de tous les coins de l’Amérique, manifester votre solidarité envers nos chers compatriotes emportés par ces événements malheureux. Durant cette journée, nous allons prier, faire la marche manifestation et se recueillir au monument de la réparation érigé pour cette fin à Montréal. Après les activités prévues au monument, nous nous dirigerons vers la salle de réception pour le reste des activités et écouter notre conférencier Mr ROBIN PHILPOT (Monsieur Robin Philpot est journaliste et écrivain Québécois ) Nous vous espérons en grand nombre pour défendre notre cause et notre dignité. Nous adressons une demande spéciale à tous ceux qui devraient travailler ce samedi le 3/05/2008, de bien vouloir demander la permission afin d’être avec nous ce jour très important dans l’histoire de notre peuple. Faisons toujours notre examen de conscience pour nous souvenir de qui nous sommes, en être fiers ; et évaluons les événements à leurs juste valeur et leur accorder une importance de façon hiérarchique. Pour tout un chacun, je dis comme nos ancêtres : « KUBITIRA I BWERU MWIBUKE UBWENGE ».

Pour la communauté Burundaise du Canada à Montréal Elie NAHIMANA, Président.


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P.S. Veillez consulter ci-dessous, la date, le lieu, l’adresse, l’itinéraire et le programme pour cet événement du samedi 03/05/2008. N’oubliez pas vos drapeaux ( drapeau du Burundi, du Canada, de Québec) et les slogans pour la marche manifestation

Date : le 03 mai 2008
Lieux :
MESSE : Église St-Joseph de Bordeaux à 10h30
1650, rue Viel ( prenez Boul de l’Acadie nord et tournez à droite sur la rue Viel )
PROGRAMME DES ACTIVITES :
10h30 : Messe en mémoire des victimes /P. Léopold Durocher
Paroisse Saint Joseph de Bordeaux
1650, rue Viel
12h00 : Rassemblement
Lieu : École secondaire la Dauversiere
( Angle Boul. de l’Acadie et la rue Victor-Doré)
12h30 : Début de la marche manifestation
13h15 : Arrivée au monument de la réparation
( Coin Boul. de l’Acadie et Boul. Henri-Bourassa,dans le parc Marcelin-Wilson).
Activités prévues au monument :
Chant de l’hymne national du Burundi
Dépôt d’une gerbe de fleurs au pied du monument
Minute de silence en mémoire des disparus
Mot de circonstance
Recueillement silencieux : poser la main sur la stèle du monument
14h30 : Départ vers la salle de réception
Adresse : Sous-sol de l’Église Sainte Odile
4545, rue de Salaberry
14h45 : Arrivée dans la salle de réception.

|15h00 : Accueil et installation des invités|

15h15 : Premier service

|15h30 : Mot d’accueil par le président de Montréal|

15h35 : Mot du président national
15h45 : Conférence par Monsieur Robin Philpot
16h05 : Mot du représentant de la communauté rwandaise
16h10 : Mot du représentant de la communauté congolaise
16h15 : Partage
17h15 : Représentants des régions ( libre)
17h45 : Fin des festivités.

N.B : Les contributions sont fixées à $ 20 par adulte résidant à Montréal et les environs, $ 10 par adulte de l’extérieur de Montréal.

Pour les contacts :

Mr Elie NAHIMANA (514-334 29 66)
Mr Edouard NKESHIMANA (514-963 80)
Mr Martin BABITUNGIYUBUSA(514-303 9627)
Mr Aloys NYANDWI(514-303 87 80)
Mr Guillaume NDIZEYE (514-357 24 51)

Itinéraire : Prenez la sortie Boulevard de l’Acadie Nord sur l’autoroute 40, et continuer tout droit environs 15min jusqu’à croiser la Rue Viel au nord du Boul.Henri-Bourassa, et tournez à droite sur la rue viel. La rue Viel vient juste après avoir traversé la rue de Salaberry.

 

Message à la nation de Son Excellence le Président de la République sur les récentes attaques perpétrées par le Mouvement Palipehutu-fnl

 

 

 

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S.E. le Dr. NKURUNZIZA Pierre, Président du Burundi,   et  Madame, son épouse

 

Message à la nation de Son Excellence le Président de la République sur les récentes attaques perpétrées par le Mouvement Palipehutu-fnl
vendredi 25 avril 2008, par Evelyne Butoyi  GOV.BI

Burundaises, Burundais, Amis du Burundi,

1. Nous commençons ce message en rendant grâce à Dieu Tout Puissant, lui qui nous a toujours protégés dans les moments durs. Qu’il soit toujours loué !

2. C’était au cours de l’année 2006, en date du 7 septembre, que le Gouvernement du Burundi a signé avec le Mouvement Palipehutu-Fnl l’Accord Global de Cessez-le-feu. Parmi les points contenus dans cet Accord, figurent :

L’arrêt de toutes les hostilités
L’arrêt des recrutements au sein de ce Mouvement
L’intégration dans les corps de défense et de sécurité des membres du Palipehutu-Fnl
L’arrêt de tout ce qui pourrait être à l’origine de la reprise de la guerre
Qu’il sera accepté au Palipehutu-Fnl de devenir un parti politique conformément à la loi.
Que les membres de ce mouvement vont bénéficier de l’immunité provisoire sur les actes posés pendant la guerre.
Que le Gouvernement doit continuer à veiller à la sécurité de la nation. Les Burundais avaient espéré une paix durable et effective sur tout le territoire national.

3. Cet espoir n’a pas duré. Ce mouvement n’a pas respecté l’Accord signé et il s’est vite opposé et a refusé d’envoyer ses membres au sein du Mécanisme Conjoint de Vérification et de Suivi de l’Accord, MCVS, pour la mise en application de cet accord. Il exigera au Gouvernement l’immunité provisoire pour ses membres. Rappelons que dans cet Accord, il est seulement mentionné que le Gouvernement proclame cette immunité. Le Gouvernement est alors allé au-delà, et il a envoyé aux deux chambres du parlement pour adoption, le projet d’une loi sur l’immunité en faveur des membres du Palipehutu-Fnl.

4. En date du 3 novembre 2006, le projet a été adopté par l’Assemblée Nationale après amendement à raison de 109 sur 111 voix. Après, il a été envoyé au sénat, qui, en date du 14 novembre 2006, l’a adopté à raison de 43 sur 43 voix, donc à l’unanimité et la loi a été alors promulguée le 22 novembre 2006.

5. Par la suite, un décret de mise en application de cette immunité a été signé le 20 décembre 2006.

6. Ici, le Palipehutu-Fnl n’acceptera de participer qu’après la libération de six de ses prisonniers. Par après, le 19 février 2007, les membres de ce mouvement ont répondu présents aux travaux au sein du Mécanisme Conjoint de Vérification et de Suivi de l’Accord de Cessez-le-feu, MCVS, mais ils se sont retirés par après, le 26 mars 2007.

7. Le Gouvernement du Burundi n’a pas été découragé. Il a toujours continué à remplir sa mission d’asseoir la paix dans tout le pays. A cet effet, Nous nous sommes rendu à Dar-es-salaam, le 17 juin 2007, pour rencontrer le Chef de ce Mouvement, Monsieur Agathon Rwasa et nous nous sommes convenus sur la reprise des travaux au sein du MCVS.

8. Le Palipehutu-Fnl a promis qu’il allait nous envoyer la liste de ses prisonniers politiques pour que le MCVS analyse leur libération, mais jusqu’à maintenant, aucune liste ne nous est encore parvenue.

9. Les travaux ont repris en date du 28 juin 2007. Les burundais ont été encore surpris par le retrait des membres de ce mouvement aussitôt le 23 juillet 2007.

10. Dès lors, l’Accord a été violé par le FNL qui a continué le recrutement et l’entraînement de nouveaux combattants ainsi que l’occupation de nouvelles positions. Il a même repris les hostilités en tendant des embuscades aux véhicules, en provoquant les Forces de Défense et de Sécurité, en se livrant aux pillages, aux viols, aux vols et aux assassinats sélectifs, etc. Les Représentants des Organismes internationaux comme l’Organisation des Nations Unies et l’Union Africaine, ont été toujours au courant de cette situation.

11. La Communauté Internationale est alors intervenu. Un Comité dit « Directoire politique », où figurent aussi les FNL a vu le jour en vue de soutenir les actions du médiateur.

12. Après la réunion des membres de ce Comité tenue du 22 au 23 février 2008, tous les burundais avaient poussé un ouf de soulagement puisque le Palipehutu-Fnl avait promis de reprendre les travaux au sein du MCVS dès le 1er avril 2008 ; Même le leadership de ce Mouvement Monsieur Agathon Rwasa avait promis de venir à Bujumbura au 1er mai. Nous remarquons que c’était de la pure farce.

Burundaises, Burundais, Amis du Burundi,

13. Ce qui étonne nous-même et la Communauté Internationale, c’est que le Mouvement Palipehutu-FNL a rapidement fait volte-face en refusant de reprendre finalement les activités au sein du Mécanisme Conjoint de Vérification et de Suivi de l’Accord global de Cessez-le-feu, sous prétexte qu’il n’y a pas de loi accordant à ses membres l’immunité provisoire. Et voilà qu’au moment où le Gouvernement se préparait pour l’accueillir, le PaliPehutu-Fnl, lui, se préparait plutôt à reprendre les hostilités.

14. Depuis le 17 avril 2008, ce mouvement lance des grenades et des bombes, organise des attaques ici et là dans le pays, et surtout dans la mairie de Bujumbura, à Masha, Butanuka et Gihanga dans les provinces de Bubanza, et Matongo dans la province de Kayanza. Ces actes ignobles sont organisés alors que les Burundais ont déjà entamé les Dialogue inter-burundais, toutes les catégories confondues en vue d’échanger sur toutes les questions pour un Burundi pacifique, réconcilié avec lui-même et définitivement paisible afin de faire face aux grands défis du développement.

15. Pour ce faire, nous saisissons cette occasion pour présenter nos condoléances les plus attristées aux Burundais et à la Communauté Internationale qui ont perdu les leurs ou qui ont été déstabilisés à cause de ces attaques sans motifs.

16. Nous présentons nos profonds regrets au Nonce Apostolique et Nous condamnons énergiquement ces actes terroristes perpétrés par le Palipehutu-Fnl à sa demeure.

17. Nous félicitons et encourageons les Corps de Défense et de Sécurité pour avoir intervenu à temps afin de protéger la population. Nous les félicitons encore pour les mesures de renforcement de la sécurité qui ont été prises et mises en exécution, et surtout de leur collaboration avec la population et l’administration.

18. Nous remercions et encourageons les comités de sécurité pour avoir bien rempli leur mission. Qu’ils aillent toujours de l’avant.

19. Nos remerciements sont également adressés à toute la population et à l’administration locale pour avoir informé à temps les corps de défense et de sécurité sur les préparatifs d’attaques de ce Mouvement.

20. Ainsi, nous rassurons les Burundais et les étrangers habitant sur le territoire du Burundi ainsi que la communauté Internationale, que des mesures de rétablissement et de renforcement de la sécurité ont été déjà prises et portent déjà leurs fruits. A plusieurs reprises, les forces de l’ordre ont réussi à neutraliser et à déstabiliser les plans et actes de ce mouvement. Nous les encourageons à aller de l’avant pour protéger la population, restaurer et sauvegarder la sécurité sur tout le territoire nationale. Elles maîtrisent la situation.

21. Nous interpellons la Communauté Internationale et surtout les Présidents des pays de l’Initiative Régionale sur la paix au Burundi, le Médiateur ainsi que le Directoire Politique, de se mettre à l’œuvre en vue d’établir les responsabilités de chacun entre le Gouvernement du Burun