30 JUIN

UMUCO


 
Burundi- GOUVERNEMENT :
Une foule nombreuse est venue accueillir l'ancien Chef d'Etat burundais Jean-Baptiste BAGAZA
La sécurité du Président BAGAZA est assurée par les militaires Sud-africains comme les autres personnalités rentrant d'Exil, tel que prévu par l'accord de paix d'Arusha.Le même accord prévoit que les anciens présidents deviennent d'office membres du sénat de transition

INVITEE

AGNews


 
Burundi- RAFEBU/Femmes Burundaises : Interview exclusive de Mme Alice NZOMUKUNDA, porte-parole du RAFEBU, de retour de Makamba.
 


 
Ici sur la photo à Makamba, Mme Alice N. en pull noir et blanc, se fait raconter par un baladin, l'historique d'une arme que des soldats gouvernementaux ont abandonné.

Mme NZOMUKUNDA (militante Féministe), porte-parole du RAFEBU (Organisation de femmes Burundaises), nous a confié dès son retour à Bruxelles,  que lorsqu'elle a reçu l'invitation du CNDD-FDD de pouvoir aller en "zone libérée"; elle a fort hésité.
 Mais elle s'est dit: "Allons y quand même". "Allons voir si les femmes  sont respectées là-bas." Le CNDD-FDD parle d'une alternative politique pour les Barundi...
"L' armée Mono ethnique  n' a plus rien à dire à Makamba. C'est vraiment quelque chose.
J'ai vécu une drôle de sensation. Moi qui hier au Burundi était persécutée avec toute ma famille". De son voyage, Mme Nzomukunda était heureuse  de voir que la place de la femme  au sein du  mouvement rebelle CNDD-FDD était belle et bien existante. Voici ce qu'elle nous  ramène de son voyage.

28 JUIN

CESA
AGNews

 


AGnews in his Campaign Against Tribalism in Burundi presents:
Burundi- EXTREME DROITE BURUNDAISE (
Gouvernement/UPRONA): - Lisez ce document "QUELQUES ASPECTS DE L'APARTHEID AU BURUNDI", il donne l'occasion  de découvrir les pratiques cachées de l'apartheid au Burundi qui permettait aux Tutsi (14% de la population) de se retrouver à plus de 90% dans les secteurs politique, économique et social de l'État. Il montre le passé politique du parti UNIQUE  UPRONA . Il montre le système d'Apartheid  qui régnait au BURUNDI jusqu'en juin 1993, victoire du Président Melchior NDADAYE.   Après le putsch militaire de 1993,  la politique de l''UPRONA  est d'accuser  le FRODEBU, puis les mouvements rebelles de génocidaires ou de terroristes génocidaires.    La question est  simple : - Quelle politique concrète  a mis en route l'UPRONA pour permettre à ses militants  d'évoluer vers un esprit "démocratique" en délaissant  celui d'APARTHEID  qu'il a inculqué depuis 1965  en se cachant derrière ce qu'il appelle: - Le péril HUTU -  ?  Beaucoup de noms d'individus, membres de l'UPRONA, qui apparaissent dans ce document sont  SENATEURS ou PARLEMENTAIRES actuellement. C'est un peu comparable au cas du dictateur PINOCHET. Ils ont assassiné mais ne sont pas inquiétés. De plus,ils ont collaboré avec un système horrible d'Apartheid.  

28 JUIN

AFP


 
Burundi-COMBAT:
Trois militaires tués dans une embuscade rebelle dans l'est
 "Le colonel Joseph Ntibayemera est tombé dans une embuscde des rebelles vers 11h00 (9h00 GMT) à Kabaga, dans la commune de Kinyinya, trois soldats ont été tués, et le colonel et plusieurs de ses hommes sont grièvement blessés", a précisé la source.
L'Agence burundaise de presse (ABP, officielle) fait état "du commandant du 5ème bataillon, son chaffeur et plusieurs militaires blessés" dans son édition de jeudi après-midi.

28 JUIN

UMUCO
AGNews
AFP

 


 
Burundi-
Gouvernement/JUSTICE:

Les magistrats de la République du Burundi rassemblés au sein de leur syndicat SYMABU viennent de sortir un communiqué de presse
Le ministre évoque la pauvreté de la science juridique faisant abstraction de leurs illustres maîtres, d'autre part le déséquilibre ethnique dont fait état le ministre DWIMA BAKANA n'aurait fait aucune incidence sur la qualité de leur détention tout comme le magistrat Burundais n'y a aucune responsabilité. Le communique se boucle par une sommation au ministre de retirer ses propos pour éviter la rupture définitive avec la magistrature. Il est signé Dévote SABUWANKA présidente du syndicat SYMABU.

LE MASSACRE DE KIRI-BUGABIRA 
 
La fosse fait quatorze mètres sur quatre : elle doit contenir plusieurs dizaines de cadavres, peut-être quarante, ou deux fois plus ou trois fois plus, selon le nombre de "couches". L'état des corps indique que le massacre n'a vraisemblablement pas eu lieu en octobre 1993, mais quelques semaines avant notre visite seulement...En effet, après des concertations au camp rnilitaire, le Gouverneur nous convoque à une réunion à laquelle assistent d'une part le Procureur de la République et des militaires haut-gradés, commandants de régions ou de district, et d'autre part la délégation de PHR et d'Amnesty International, des représentants du HCR et deux observateurs de la MIOB (5). Au  cours de cette réunion, le Gouverneur nous communique qu'il ne peut autoriser une exhumation de la fosse commune de Foko.  La raison principale du refus est le risque d'atteinte à l'ordre public.

AGNews s'oppose aux jugements arbitraires, auxquels s'adonne la "justice" Burundaise.  

Lire aussi : 

28 JUIN

Le Monde
aBarundi


 
Burundi- A.M.T./PRISONNIERS: l'armée gouvernementale ne fait jamais de prisonnier

 
"Dans cette guerre, personne ne fait de prisonniers. Quand on en a un..." Il fait, en balançant les deux bras, le geste de jeter un paquet : "Quand on en a un, quand on a un assaillant qui nous tombe entre les mains, poubelle !" Et, voyant ma réprobation, il m'entraîne vers un abri de terre où somnolent deux hommes qui se redressent à son arrivée. "Regardez ça." Il montre un matelas de mousse neuf, encore dans sa housse et, le doigt accusateur, crie : "Ils ont brûlé deux des nôtres dans des matelas comme celui-ci ; alors quand on en prend un, hein...." Il cherche seshttp:// mots, semble interroger du regard les deux hommes - mais, rien ne venant, il répète : "Poubelle ! Poubelle !" 
 
Lire aussi: Les FDD libèrent un prisonnier de guerre

27 JUIN

Burundi-info


 
Burundi- CNDD/FDD - A.I.(rapport):
 Quels sont les responsables des crimes dénoncés par Amnesty International?
 Selon une enquête minutieusement menée,quelques noms des militaires directement impliqués dans ces tueries nous ont été révélés :
1. La tuerie du 3/1/02 sur la colline GACACA, secteur Gomvyi au cours de laquelle Mme Sylvane BANYANKIYUBUSA et son fils Vianey (3ans) étaient assassinés est l'œuvre du candidat officier RUGAMBA qui commandait un bataillon fort de 54 militaires.
2. Le déserteur BARANDEREKA (FNL) utilisé comme éclaireur avait été récupéré par le Major NDEGEYA du 17ème bataillon. Ce dernier a été très actif dans les tueries de NYAMBUYE, commune MUTAMBU.
3. Le 3 mars, Bruno Nzikobanyaka, Michel Bakizumwansi et Marie Ntahomvukiye ont été égorgés par le 1er Sergent SINDAYIGAYA de la position MUTAMBA.
4. C'est le lieutenant NKURIKIYE Venuste qui a ordonné à ses militaires de tirer dans une population préalablement rassemblée à Gayiro, zone Kivyuka, province Bubanza faisant plus de 30 morts. Le Lt. Nkurikiye entendait venger 6 soldats tués dans une embuscade tendue par les combattants FDD. Le même Venuste NKURIKIYE avait ordonné l'exécution extrajudiciaire de M. Louis Sinabajije et sa fiancée alors que celle-ci était enceinte de plus de 8 mois.

27 JUIN

Sos-Burundi


 
Burundi- COMBAT:
Situation sécuritaire et humanitaire catastrophique à Kabezi
Des combats d'une rare violence opposent les rebelles du PALIPEHUTU-FNL et l'armée à dominance tutsie depuis vendredi 21 juin en commune Kabezi, particulièrement sur les collines de Kinama et Nyarusenge.D' après des sources administratives, au moins 10 militaires gouvernementaux auraient été tués ainsi qu'un nombre encore inconnu de victimes civiles.

27 JUIN

Burundi-info

 


 
Burundi- CNDD/FDD:
Les FDD libèrent un prisonnier de guerre
Les négociations de sa remise en liberté se sont déroulées entre le Major NZOBONIMPA Manassé, commandant des FDD (Région Nord) et le Représentant de la CICR au Burundi. Il était vers 11 heures (heure de Bujumbura) lorsque le militaire NDEREYIMANA a été remis à une équipe de journalistes de la Radio Publique Africaine (RPA) qui étaient venus couvrir l'événement. L'événement s'est déroulé, sans aucun incident, au marché de MUSENYI, commune MPANDA, province Bubanza.  Malheureusement, ni le Représentant de la CICR, ni son représentant n'est arrivé au lieu de rendez-vous. Ils auraient demandé de prolonger d'un mois sa mise en liberté pour mieux se préparer. Les journalistes de la RPA ont promis de le conduire à destination comme préalablement prévu.

27 JUIN

Sos-Burundi


 
Burundi- ONU:
Communiqué de presse
 -Encouragent la Facilitation, la Tanzanie et la région à continuer leurs efforts destinés à aider les belligérants burundais à conclure un accord de cessez-le-feu.  
 
- Exhortent les groupes armés à faciliter les efforts menés par la région en s’engageant dans de sérieuses négociations devant mener à une cessation des hostilités ou un cessez-le-feu.

26 JUIN

FH

AFP


 
Burundi- GOUVERNEMENT/CSA:

 
La commission de suivi et d'application de l'accord de paix inter-burundais (CSA) a ouvert sa neuvième session ordinaire à Bujumbura.
 
La Commission de suivi constate que, maintenant, on n'a pas le droit de se payer le luxe des guerres intestines" a indiqué Berhanu Dinka. S'agissant précisément de ces conflits inter-partis, le Front pour la libération nationale (FROLINA) dirigé par Joseph Karumba, encore en exil en Tanzanie, se plaint par exemple d'être exclu du gouvernement de transition en place à Bujumbura depuis le 1er novembre 2001.Gérard Ntahorwaroye, qui représente ce mouvement au sein de la CSA, a souligné que "le FROLINA et le PARENA [Parti pour le redressement national de l'ex-président Jean-Baptiste Bagaza, en exil en Ouganda] ne sont pas dans les institutions alors que le FROLINA n'a jamais refusé d'entrer au gouvernement. Le PARENA avait pour sa part refusé de signer l'engagement à l'application de l'accord du 28 août 2000. La CSA est composée de vingt-neuf membres représentant les dix-neufs parties signataires de l'accord d'Arusha, la société civile, les bailleurs de fonds du Burundi, les pays de la région, l'ONU ainsi que l'Union africaine.

Les syndicats d'enseignants "manipulés", selon le président Buyoya
"Le gouvernement n'a pas répondu aux attentes des enseignants", a déclaré Philbert Ngezahayo, de la Conférence nationales des enseignants de secondaires (CONAPES) qui a lancé la grève."Il n'a aucune réponse à nos problèmes et il choisit la facilité, celle de nous diaboliser" a-t-il ajouté.Les 18.000 enseignants des écoles publiques du Burundi sont en grève depuis le 13 mai pour demander "une amélioration de leurs conditions de vie" et "l'adoption du statut spécial de l'enseignant" à l'appel de trois syndicats d'enseignants. 

26 JUIN

UMUCO


 
Burundi- REFUGIES: 
 
Le HCR suspend ses opérations de rapatriement dans les provinces du Sud et de l'Est du Burundi. Le Burundi et la Tanzanie condamnent cette décision et dénoncent la politique de deux poids deux mesures
 
Selon la Ministre Françoise Ngendahayo , on ne peut pas refuser l'aide à ces Burundais qui choisissent de rentrer quelque soit l'état sécuritaire ; elle avance que rester dans la misère des camps de réfugiés tanzaniens n'est en tout cas pas le meilleurs choix. Si le HCR craint l'insécurité dans ces régions, qu'il disponibilise des fonds nécessaires, nous ferons bien ce travail, a dit la Ministre Françoise Ngendahayo.Interrogé sur cette mesure précipité du HCR, le Représentant de cette institution spécialisée des Nations Unies au Burundi Stéfano Sévéré a indiqué que l'accident qui a emporté 36 rapatriés à Rutana le mois dernier a suscité des divergences d'interprétations et un positionnement brusque et radical , estimant toutefois que les discussions sur ce dossier sont en cours .

Joint Delegation to Seek Repatriation of Burundian Refugees
 
Close to 500,000 Burundian refugees are camped in Tanzania, thousands of who have been returning home on their own or under UNHCR-sponsored operations. However, the UNHCR position is to facilitate repatriations only to safe areas, while extending "limited assistance" to refugees insisting on going elsewhere in Burundi.Under its programme of facilitated repatriation, UNHCR registers refugees, provides them with going-home packages, money and drugs, and organises their transport. The operations have been directed at Burundians returning to the north of the country, as opposed to the east and south, where fighting between Hutu rebels and government troops continue

26 JUIN

L'AVENIR/

ABARUNDI


 
Burundi- Grands Lacs:
    Le trio Tshisekedi-Katebe-Kagame signe un pacte de sang à Kigali ce dimanche
 
La plupart des Congolais se trouvant dans ce mouvement « rebelle » ont réellement été contraint d'y rester. Beaucoup l'on rejoint, croyant qu'il était réellement piloté par des Congolais et que ces derniers avaient la liberté d'expression sur toutes décisions. Malheureusement ils ont découvert une fois sur place que ce rêve était loin d'être une réalité : le Rcd/Goma est et reste verrouillé par Kagame et ses hommes de confiance rwandais qui se font passer pour des banyamulenge que l'on qualifie de « tutsi congolais ». Déçus, plusieurs congolais venus tenter leur chance au sein du Rcd/goma ont fini par claquer la porte, c'est la cas de Z'Ahidi Ngoma, Wamba dia Wamba, Lunda Bululu, Tambwe Mwamba etc, quand à la bande des Kin-Kiey Mulumba et autre Adolphe Onusumba ils n'ont pas réussi à se libérer de la griffe Kagamienne.Par ailleurs il n'est un secret pour personne que le Rcd/Goma ne bénéficie d'aucun soutien ni sympathie de la part de la population. La barbarie rwandaise à l'égard des civils congolais a suffi pour discréditer les dirigeants aux yeux de l'opinion nationale. Heureusement Tryphon Kin-Kiey Mulumba le reconnaît.

25 JUIN

A.I.
IRIN

  
 
Burundi- A.I. report:

 Unlawful killings on the rise
 
The report documents the deliberate killing of scores of unarmed Hutu civilians by the Burundian armed forces in reprisal for military activity by Hutu-dominated armed political movements. These include the killing of 30 people in Bubanza province in February 2002, 23 people in Rural Bujumbura province in March, and a further 27 people in Bubanza province in April. Some of the child victims were bayoneted or burned to death. None of these killings are known to have been investigated, or even publicly condemned, by the state authorities. The report also condemns numerous human rights abuses by armed political groups, including the killing of 18 unarmed civilians, among them six children and a new-born baby, in Bururi province in November 2001, and repeated killings of unarmed civilians in multiple ambushes on civilian transport. Armed political groups are continuing to unlawfully kill those who fail to contribute financially to their organizations, suspected informants and captured soldiers.

Impunity on the rise, says Amnesty International  
It also documented human rights abuses by the rebel groups in "repeated killings of unarmed civilians in multiple ambushes on civilian transport", stating that "armed political groups are continuing to unlawfully kill those who fail to contribute financially to their organisation, suspected informants and captured soldiers".

25 JUIN

UMUCO


 
Burundi- REFUGIES: Un véritable camouflé pour le gouvernement... La décision du HCR de suspendre l'assistance au rapatriement dans les régions du Sud et de l'Est échappe à la raison selon le Gouvernement Burundi 

 Le Ministre burundais du Rapatriement, de la Réinstallation et Réinsertion des réfugiés et des rapatriés s'est indigné mardi de la décision du HCR de suspendre son assistance au rapatriement volontaire des réfugiés burundais vivant en Tanzanie dans les régions du Sud et de l'Est du Burundi. Cette décision a été prise trois mois après le commencement du rapatriement volontaire des réfugiés vivant en Tanzanie que le Gouvernement du Burundi qualifie déjà de positif.

25 JUIN

AGNews

 


 
Burundi- JUSTICE:
LE MASSACRE DE KIRI-BUGABIRA 
 
La fosse fait quatorze mètres sur quatre : elle doit contenir plusieurs dizaines de cadavres, peut-être quarante, ou deux fois plus ou trois fois plus, selon le nombre de "couches". L'état des corps indique que le massacre n'a vraisemblablement pas eu lieu en octobre 1993, mais quelques semaines avant notre visite seulement...En effet, après des concertations au camp rnilitaire, le Gouverneur nous convoque à une réunion à laquelle assistent d'une part le Procureur de la République et des militaires haut-gradés, commandants de régions ou de district, et d'autre part la délégation de PHR et d'Amnesty International, des représentants du HCR et deux observateurs de la MIOB (5). Au  cours de cette réunion, le Gouverneur nous communique qu'il ne peut autoriser une exhumation de la fosse commune de Foko. La raison principale du refus est le risque d'atteinte à l'ordre public.

AGNews s'oppose aux jugements arbitraires, auxquels s'adonne la "justice" Burundaise.  

Lire aussi : 

25 JUIN

Burundi-info


 
Burundi- CNDD-FDD: 35 militaires gouvernementaux tués près de la KIBIRA 

 
35 militaires gouvernementaux tués ; c'est le bilan des combats du 22 et du 23/06/02 qui ont opposé l'armée gouvernementale aux combattants FDD dans la KIBIRA et environs. Le bilan a été donné par un proche des FDD qui affirme que " les 35 traduisent les corps trouvés sur place dont certains avaient été déshabillés "

25 JUIN

UMUCO/

Burundi-info


 
Burundi- GOUVERNEMENT:

La situation objective qui prévaut actuellement au Burundi n'est pas de nature à permettre aux institutions de la transition de se payer le luxe de guerres intestines et de rivalités mesquines entre elles
 Au cours de cette session de la CSA, les questions qui figuraient à l'ordre du jour tel que présenté par son Président étaient:
1. Le cessez-le-feu
2. les prisonniers politiques et les conditions carcérales
3. L'Unité Spéciale de Protection
4. Les conflits entre les parties signataires et la nécessité d'un dialogue constructif
5. La Commission Vérité et Réconciliation, la Commission Internationale d'Enquête Judiciaire et la Commission Nationale de Réhabilitation des Sinistrés.

L'administrateur de la commune de Buganda en province de Cibitoke (ouest) menace d'emprisonner le correspondant permanent de la Radio Bonesha FM
le chef de zone et l'administrateur de Buganda, Emmanuel Bigirimana n'avaient jamais posé leurs pieds dans trois centres de vaccination pour mobiliser la population, d'où le retard observé de l'opération de vaccination dans cette commune. Elle a commencé vers 12 heures 30.La campagne de vaccination ouverte en date du 17 juin par l'épouse du Vice-Président de la République à Nyakabiga et à Gatumba se termine le 27 juin.

L' Investiture du gouverneur Tharcisse NTIBARIRARANA n'a pas été un succès 
Très peu de gens étaient au stade de GITEGA ce 25/06/02, lors des cérémonies marquant l'investiture du gouverneur de GITEGA Tharcisse NTIBARIRARANA. Les cérémonies ont failli être complètement boycottées car mêm l'équippe des tembourinaires a failli ne pas venir officiellement pour cause de manque de déplacement. Tharcisse NTIBARIRARANA est un militant du parti FRODEBU, il était gouverneur de GITEGA sous NTIBANTUNGANYA jusqu'au putsch militaire du 25/7/1996 par le Major Pierre BUYOYA. Plusieurs aspects (hypothèses) expliquent l'absence de la population à ces cérémonies d'investiture du gouverneur de GITEGA,

24 JUIN

UMUCO


 
AGnews in his Campaign Against Tribalism in Burundi presents:
 
Burundi- EXTRÊME DROITE BURUNDAISE/ PA-Amasekanya : 
On remarque lors de  cet interview que le Président du mouvement tribalisme d'extrême droite Burundaise reste très évasif ou encore ignore même le pourquoi de son combat. Pour lui la guerre civile au Burundi, d'un côté on a les génocidaires terroristes puis les bons c'est à dire les victimes "TUTSI".  Il voudrait que l'on protège les TUTSI au Burundi contre la rébellion.( Il faut savoir que le régime Burundais est au main de l'ethnie TUTSI  depuis l'indépendance jusqu'aujourd'hui).
La seule chose qu'il sait c'est qu'il y a un génocide contre le TUTSI alors que plus de 600 000 Hutu crépissent dans des camps de concentrations au Burundi. Les prisons sont bondées de militants politiques Hutu qui n'ont pas droits à  un jugement équitable. Ils sont condamnés d'office comme génocidaire. C'est ce petit côté "égoïste" d'une ethnie qui a peur d'un partage du pouvoir (du gâteau) avec l'autre ethnie majoritaire " Hutu"  qui crée toute sorte d'excuses pour permettre son extermination. Ici, il s'agit du thème du "Génocide des TUTSI" qui est repris à chaque fois. C'est une des  idéologies  qui cache l'extrême droite TUTSI Burundaise.  En Europe, en période de récession économique, les immigrés deviennent "les victimes" déclarés de certains politiciens. C'est alors l' "Extrême Droite" qui montre ses dents. Lisez ce document il aidera à mieux comprendre la psychologie de ce mouvement d'Extrême Droite: Président du mouvement PA-Amasekanya (PA :Puissance d'Autodéfense Amasekanya) . " La lutte contre le génocide des Tutsi doit continuer
 

24 JUIN

Burundi-info


 
Burundi- CNDD-FDD : 
Le CNDD-FDD rejette et dénonce le plan du G7 
Les politiciens des partis politiques et mouvements dits armés réunis dans le G7 et tous membres du gouvernement de transition ont signé une déclaration qui dresse un plan que le président et prix Nobel de la paix S.E Nelson MANDELA devrait suivre pour obtenir la signature d'un cessez-le-feu au Burundi. Selon la déclaration, le G7 souhaite être doublement représenté. Il prévoit que les signataires du nouvel accord sur le cessez-le-feu et la formation de nouveaux corps de force et de sécurité seraient le gouvernement de transition théoriquement dominé par le G7, les " belligérants signataires ", donc membres du G7 et du même gouvernement et les " les belligérants non signataires ". Ces derniers sont le CNDD-FDD et le FNL qui ne sont pas signataires des accords d'Arusha parce qu'ils avaient été tenus à l'écart de ces négociations qui avaient duré 2 ans.
Le mouvement CNDD-FDD dénonce le piège que le G7, membre du gouvernement de transition, veut tendre au médiateur Nelson Mandela en l'entraînant à organiser des pseudo négociations pour la paix au Burundi.
Le CNDD-FDD ne souhaite pas voir se reproduire les erreurs qui se sont glissés dans les pourparlers d'Arusha où une seule partie non belligérante a négocié pendant plus de 2 ans pour n'aboutir à rien et demande au médiateur et prix Nobel de la Paix, le Président Nelson MANDELA de ne pas tomber dans le piège du G7 qui veut l'entraîner dans des pseudo négociations à l'image de celles d'Arusha pour maintenir le statu quo sociopolitique et économique au Burundi.

 

24 JUIN

Burundi-info
AFP


 
Burundi- Négotiation :

Le Vice président sud africain est à Kigali pour parler du Burundi

En outre, cette visite intervient après celle qu'ont effectué conjointement en Afrique du Sud le Major Buyoya et le Dr. Jean MINANI, respectivement président de la République et président de l'assemblée nationale de transition tel que prévu par l'accord de paix et la réconciliation d'Arusha. Les 2 hautes autorités burundaises auraient proposé au médiateur dans le conflit burundais, S.E le Président Nelson Mandela, une méthode de forcer les mouvements de résistance armés à rallier l'accord d'Arusha en signant un cessez le feu lors d'un sommet des chefs d'Etat de la région convoquée pour cette fin

Le RCD menace de reprendre "militairement" la localité de Pweto 
Les rebelles du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD, soutenu par le Rwanda) ont menacé lundi de reprendre "militairement" la localité de Pweto, dans le sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), occupée depuis jeudi par des troupes pro-gouvernementales. "Le RCD redemande au gouvernement de Kinshasa de retirer sans délai ses troupes de la localité de Pweto et appelle le Conseil de sécurité des Nations unies à obtenir ce retrait", déclare un communiqué du mouvement rebelle, transmis à l'AFP à Kigali. Localité stratégique de la province du Katanga, jusqu'alors sous administration rebelle, Pweto est occupée depuis jeudi dernier par des milices tribales congolaises pro-gouvernementales Maï-Maï, selon la Mission d'observation des Nations unies au Congo (MONUC).Le RCD accuse les Forces armées congolaises (FAC, gouvernementales) et leurs alliés des rebelles hutus burundais des Forces de défense de la démocratie (FDD) de s'être emparés de la ville.

23 JUIN

AFP
Dialogue


 
Burundi- justice :
Massacres de 1993: 12 personnes condamnées à mort au Burundi
 
Douze personnes ont été condamnées à mort jeudi au Burundi pour "massacres, meurtres et pillages" pour des faits commis en 1993, au début de la guerre civile, a-t-on appris au ministère de la Justice. Onze personnes ont été condamnées à Karuzi (centre du Burundi) par la chambre criminelle de Gitega, la province voisine, et une personne par celle de Ngozi (nord). L'assassinat en 1993 du premier président démocratiquement élu de ce petit pays francophone d'Afrique centrale Melchior Ndadaye avait été suivi par des massacres inter-ethniques entre Hutus (majoritaire) et Tutsis et provoqué le début de la guerre civile actuelle. Un peu plus tôt dans la journée, l'Agence burundaise de presse avait annoncé par erreur que ces personnes avaient été condamnées pour "génocide et pillage pendant la crise de 1993". Or le crime de génocide n'est pas encore reconnu par la justice burundaise. "La loi qui réprime le génocide est devant l'Assemblée nationale en ce moment", a déclaré à l'AFP le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Albert Mbonerane. "Les 12 personnes poursuivies pour les actes commis en 1993 le sont pour massacre, meurtre et pillage", a déclaré Onesphore Nikuze, directeur de cabinet du ministre.
UN AMBASSADEUR TÉMOIGNE SUR LE SITE DE LA FOSSE COMMUNE DE FOKO
Durant mes 7 mois ici en tant qu'Ambassadeur,,j'ai voyagé plusieurs fois dans votre pays et rencontré beaucoup de gens. J'ai compris l'espoir, pressant chez la plupart des Burundais, de voir la démocratie l'emporter. Je ressens aussi leurs souffrances quand leurs maisons sont brûlées, des villages détruits et qu'il en va de même pour leurs espoirs. Pour que ces espoirs ne soient pas détruits, le Burundi doit arrêter ses combats au sein de la coalition gouvernementale, pour qu'elle puisse mettre fin aux combats au sein de la population.   Permettez-moi d'être plus précis sur les problèmes auxquels nous faisons face. Depuis mon arrivée ici, j'ai reçu des rapports faisant part d'actes de violence terribles à l'intérieur du pays. J'ai personnellement mené des enquêtes sur certains de ces incidents. J'ai rapporté ces faits aux plus hauts responsables. Ils n'ont Jamais assumé leurs responsabilités ni, à ma connaissance, interrogé ou arrêté qui que ce soit.Toutefois, on ne peut s'attendre à ce que l'armée entreprenne ces réformes toute seule. Cela doit être suivi par l'autorité politique... Il ne peut y avoir de sécurité réelle ni de justice à l'intérieur du pays, sans qu'il y ait de stabilité et de justice au sein du gouvernement, à Bujumbura.

22 JUIN

Dialogue
AGNews


 
Burundi- Extrême Droite(Enseignement/apartheid scolaire) :
LES ETUDIANTS DE L'UNIVERSITE DU  BURUNDI ASSASSINES DANS LA NUIT DU 11 AU 12/6/1995
 Soit 7 ans après... Ces jeunes innocents  ont été tués par des camarades de cours TUTSI car eux été soupçonnés d'être HUTU.  Cela montre l'influence des idées fascistes  prônées par  certains professeurs  à l'UNIVERSITÉ DU BURUNDI. Mais c'est le revers de la médaille de toute la politique de l'enseignement qui est toujours  basé sur  un esprit d'"apartheid".   

22 JUIN

Burund-Info


 
Burundi- CNDD/FDD(Grèce) :
Nelson Mandela est en Grèce, point de presse de la Représentation du CNDD-FDD 
Le Cpt. HAGABIMANA Richard, Représentant du CNDD-FDD en Grèce a profité, dans un point de presse, du passage du président et prix Nobel de la Paix S.E Nelson Mandela à Athènes pour le remercier des efforts qu'il déploie pour le retour de la paix au Burundi. Au nom des militants du CNDD-FDD en Grèce, le Cpt. HAGABIMANA l'a encouragé d'aller vers l'avant et lui a demandé de faire pression sur le pouvoir du Major Buyoya et tous ses acolytes de s'engager réellement dans des négociations afin que les Burundais retrouvent la paix et la liberté dans la démocratie.

22 JUIN

Burund-Info


 
Burundi- CIRID :  CIRID: Séminaire des femmes burundaises de la Diaspora en HOLLANDE 

 
Madame NZOMUKUNDA Alice, porte parole de RAFEBU (Rassemblement des associations des femmes burundaises) a réagi sur les avis de Mme NTAGWIRUMUGARA Christine. Alice NZOMUKUNDA estime que si les femmes sont arrivées à prendre des armes pour défendre la démocratie et la justice sociale au BURUNDI c'est parce que tous les autres moyens avaient été épuisés. Elle a souligné que les femmes ont droit de faire l'armée au même titre que les hommes et qu'elles devront assumer des fonctions importantes dans la future armée véritablement nationale qui sera issue des négociations entre belligérants. Madame Alice NZOMUKUNDA, qui vient de rentrer d'un séjour sur terrain au Burundi, a dénoncé l'esprit dans lequel RANAFEBU a été créé. RANAFEBU est née à BUJUMBURA après RAFEBU. " RANAFEBU a été créé, en partie par la CAFOB, pour semer la confusion dans la masse paysanne et tenter de contrer les actions de RAFEBU " a-t-elle conclu.

22 JUIN

ITEKA/
Sos-Burundi


 
Burundi- GOUVERNEMENT :
Nomination de nouveaux gouverneurs de province
Un décret portant nomination de nouveaux gouverneurs a été rendu public sur la voie des ondes ce mercredi 19 juin 2002...Il est à remarquer que les provinces frontalières avec la République Tanzanienne n'ont pas connu de changement.

21 JUIN

Minority
Right Group
.


 
Burundi- GENOCIDE 1972 :
GÉNOCIDE SÉLECTIF AU BURUNDI
Voici comment Jeremy Greenland décrit le déroulement des opérations de nettoyage: Des Tutsi de l'endroit arrivaient au lieu dit, appréhendaient instituteurs, dirigeants de mouvements ecclésiastiques, infirmiers, fonctionnaires, commerçants, Hutu, et leur faisaient signe de monter dans leurs Land-rovers. Des bandes de Tutsi ratissaient les faubourgs de Bujumbura et emmenaient des camionnées de Hutu vers une destination inconnue. Durant tout le mois de mai et jusqu'à la mi-juin les excavatrices fonctionnaient chaque nuit à Gitega et à Bujumbura, aménageant les fosses communes. Dans les écoles secondaires les maîtres assistaient impuissants aux ratissages d'étudiants ... Ceux qui étaient arrêtés étaient pour la plupart liquidés la nuit même, souvent dévêtus et assommés à coups de trique sous les bâches des camions avant même d'arriver à la prison, puis achevés sur place, à la nuit tombante à coups de gourdins. Il ne fallait pas qu'on gaspille inutilement des cartouches.

21 JUIN

AFP


 
Burundi- RUSHUBU :
30.000 déplacés privées d'aide alimentaire depuis 3 semaines au Burundi
 "La situation humanitaire des 30.964 personnes déplacées à Rushubi depuis trois mois devient de plus en plus alarmante, l'aide ne leur parvient plus depuis la deuxième quinzaine de mai", a déclaré à l'AFP un administrateur local, Potien Barutwanayo. Les réfugiés de Rushubi accusent l'armée de tirer chaque fois qu'un convoi de PAM et signalé, ce que dément l'armée.  "Les militaires tirent chaque fois qu'on nous apporte la nourriture, et les véhicules sont obligés de retourner en arrière", ont affirmé sur place plusieurs "déplacés".

20 JUIN

LE SOIR./ 
 L.B.
LE MONDE
A.I.
AGNews
J.A.


 
Burundi- GENOCIDE 1988 :
  • MASSACRES D'ENFANTS PAR LES TROUPES GOUVERNEMENTALES
    Vers le milieu du mois d'août 1988, des milliers de personnes ont été tuées en République du Burundi - Afrique centrale. Il semblait tout d'abord que ce s énormes pertes de vies humaines s'étaient produites lors d'affrontements entre les deux principales communautés ou groupes ethniques (1), les Hutu et les Tutsi. Cependant, il est rapidement devenu manifeste que beaucoup de ces meurtres, probablement la plupart, se sont produits après l'intervention des troupes gouvernementales dans la région où avaient éclaté des troubles entre les communautés. Les permières informations relatives à ces meurtres ont été connues à l'extérieur du pays vers le milieu du mois d'août ; depuis lors, de plus en plus d'éléments de preuve ont pu être obtenus montrant que les forces armées du Burundi sont responsables d'exécutions en masse de civils non armés, et que de nombreuses victimes étaient.des enfants, parmi lesquels des enfants en bas âge, qui n'avaient jamais participé à aucune des émeutes violentes précédentes. Ils ont été désignés et exécutés simplement parce qu'ils étaient Hutu ainsi que leurs parents et qu'ils vivaient dans une région où des membres de la communauté Hutu avaient attaqué et tué des Tutsi, dans les communes de Marangara et de Ntega, situées respectivement dans les provinces de Ngozi et de Kirundo du nord du Burundi

  •  Burundi jusques  à  quand ?
    En 1972, de 150.000 à 300.000 personnes avaient été tuées en quelques mois, en majorité des Hutus. Le gouvernement burundais justifie les meurtres de masse par la répression nécessaire d'une tentative de renversement du pouvoir de la part des Hutus. L'opposition hutu parle d'un plan d'élimination soigneusement préparé. Ce qui est sûr, c'est qu'en quelques mois, cette année-là, tous les responsables hutus - ministres, officiers, fonctionnaires - ont été éliminés, puis les cadres moyens et inférieurs, les instituteurs, des prétres... bref tous les Hutus qui avaient un tant soit peu d'instruction, jusqu'aux écoliers. Les Hutus restant ne pouvaient, apparemment, qu'être paysans ou artisans.

  • L'armée en question : Composées, en majorité, de Tutsi, les troupes gouvernementales sont-elles vraiment allées trop loin dans la répression ?
    Selon son directeur, l'hôpital de Kiremba n'était pas un modèle d'harmonie ethnique.  Apprenant que les Hutu étaient accusés de massacrer des Tutsi, les seize infirmiers et les vingt-huit employés hutu de l'hôpital n'osaient plus quitter leur lieu de travail,  par crainte de représailles. Ils y étaient  encore, le 31 août, après ayoir offert de se laisser tuer pour que cesse la tension au sein de l'établissement... Dans la nuit du 18 août, toujours selon les notes du Dr Schmidt, sept personnes  (hutu, bien sûr) ont été exécutées par les militaires. Parmi, elles,le menuisier de l'hôpital qui a été décapité. Le 20 août, le médecin-major Daradangwe a informé son confrère (civil) de la fin des hostilités. Prudent, le personnel hutu a refusé de quitter l'Hôpital. Ce jour-là, Schmidt a enregistré une forte augmentation du nombre des blessés (surtout des femmes et des enfants).

  • Les Hutus fuient la folie des Tutsis: des récits et des chiffres hallucinants 
     
    Boutare, 23 août.  Les affreuses blessures par balles et par éclats de grenades en témoignent à suffisance: les 80 enfants (en majorité), femmes et hommes soignés à l'hôpital de Boutare, au sud du Rwanda, sont les survivants d'un massacre systématique perpétré à l'arme a feu, certainement pas à l'arme blanche, par les militaires burundais qui ont ratissé de très nombreux villages de la province septentrionale.

  • L'enfer burundais raconté par les blessés : Grenades à gaz, mitraillades, coups de baïonnette : les armes du massacre
    Beaucoup de réfugiés ont décrit la manière dont ils ont fui les massacres de l'armée burundaise, contredisant la version du gouvernement de Bujumbura qui affirme que l' ethnie majoritaire hutu ( 85 p.c. de la population) a massacré des membres de l' ethnie tutsi au pouvoir. On ne sait toujours pas le nombre de victimes - il varie entre 5.000 et 50.000 morts. Soixante-six réfugiés, parmi les plus grièvement blessés sont soignés à l'hôpital universitaire e Butare. Le directeur de l'hôpital, le Dr Jean Gahungu, a déclaré que les neuf dixièmes des réfugiés soignés étaient des Hutus et que ceux qui étaient capables de raconter leur calvaire avaient décrit dans le détail des massacres commis, par l'armée burundaise, majoritairement tutsi.

  • Burundi: du napalm contre des paysans ? C'est ce qu'affirme l'opposition hutu, qui parle de vingt mille morts
    certains Tutsis, appuyés par des militaires tutsis, commencent à assassiner des Hutus refoulés «sous prétexte qu'il s'agit de rebelles venus du Rwanda». Le 16, les paracommandos de Gitega viennent prêter main forte aux militaires de Ngozi.  Le 17, dans la commune de Marangara et à Ntega ( province de Kirundo), des militaires tutsis tirent sur des Hutus. "A l'aide de trois hélicoptères. ils incendient au napalm les populations de plusieurs endroits des deux communes. ce qui explique la présence de Tutsis tout autant parmi les morts que parmi les réfugiés arrivés au Rwanda. Cette opération, selon certains témoins, se solderait approximativement par 28.000 morts et 10.000 réfugiés", affirme le communiqué. Précisons que des sources de «La libre Belgique», interrogées au Rwanda, affirment que certains des réfugiés sont brûlés.

  • BURUNDI: les affrontements ethniques -Le gouvernement refuse toute enquête internationale mais sollicite une aide financière
    M. Cyprien Mbonimpa, ministre des affaires étrangères du Burundi, a rencontré dimanche 28 août, à Genève, M Perez de Cuellar, secrétaire général des Nations unies, et M. Jean-Pierre Hocké, haut commissaire de l'ONU pour les réfugiés. Après avoir "informé" le premier sur la situation dam son pays, il a sollicité une aide de 15 millions de dollars auprès de la communauté internationale. Cet argent est destiné selon lui à loger, à vêtir et à nourrir pendant trois mois, soit jusqu'aux prochaines récoltes, les quelque cent mille sans-abri dont les villages ont été incendiés.    En revanche, il a refusé catégoriquement toute enquête internationale sur les récents événements , car, affirme-t-il, le calme en rétabli et la situation maîtrisée su l'ensemble du territoire. L' entretien du ministre avec M. Hocké a porté sur le sort des quarante-quatre mille réfugiés du Burundi qui on fuit les massacres et trouvé asile au Rwanda.

20 JUIN
USCR.


Burundi- Refugees :
Returning to Partial Peace
Despite violence that continues to uproot thousands of civilians in some areas of Burundi, many Burundian refugees are returning home, motivated by hopes for peace, perceived political change in the capital, Bujumbura, and pressure from the Tanzanian government.The United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR) is not actively promoting or encouraging repatriation to Burundi at this time. However, UNHCR/Tanzania has begun to facilitate the repatriation of Burundian refugees who are choosing to return home now to relatively safe areas. Unexpectedly large numbers of refugees have registered to repatriate... The U.S. government should become proactively engaged in supporting the South African government’s continued peace-process efforts in Burundi. The U.S. government should not support efforts by some parties to create a new mediator other than South Africa.

NOTE:  Why
U.S. government should not support efforts by some parties to create a new mediator other than South Africa ?  USCR  must asking  the rebellion's reasons to change the mediator  and  not to support the Burundi 's government position who support  the "Concentrations camps policy". In this case, the USCR play a bad policy.

20 JUIN
 
burundi-info
 UMUCO


 
Burundi- GOUVERNEMENT :
 
 
Nominations des diplomates et des gouverneurs de provinces

Dans le cadre de "l'application des accords d'Arusha" le Major Buyoya a nommé 9 gouverneurs de provinces (sur 17) et quelques cadres de la diplomatie dont des ambassadeurs et des premiers conseillers d'ambassade. Monsieur Thérence NSANZE, président du parti ABASSA, est nommé ambassadeur à BERLIN, en ALLEMAGNE. L'Ambassadeur NSANZE Thérence est connu dans les milieux diplomatiques burundais; il doit sa célébrité dans la finesse avec laquelle il a "géré" le génocide des HUTU de 1972 qui a eu lieu au moment où il était l'ambassadeur du BURUNDI aux Nations Unies. C'est grâce à son "savoir faire" qu'il a pu minimiser l'effet et évité toute sorte d'enquête sur ces événements tragiques ayant coûté la vie à plus de 300 000 burundais dont quelques centaines de paysans Tutsi au sud du pays et tous les Hutu qui savaient lire et écrire à travers tout le pays. Ce fut le premier génocide directement organisé par l'Etat que l'Afrique a connu.
 
 Le Burundi accrédite ses nouveaux Ambassadeurs aux USA, en Europe et en Afrique. Deux femmes seulement vont représenter le Burundi à l'étranger
 Le Burundi accrédite ses nouveaux Ambassadeurs aux USA, en Europe et en Afrique. Deux femmes seulement vont représenter le Burundi à l'étranger.
 

19 JUIN
R.I.


 Burundi- Réfugiés : Burundian refugees in Tanzania: still facing an uncertain future
 The reality is that neither the return nor refusal to return of any refugee will affect the outcome of the Burundian war, which continues unabated. Until there is a cease-fire in Burundi, it is meaningless to speak of the prospects for refugee return or reconstruction. Recent history shows that in 1993 the repatriation did not create peace; it was followed by assassinations and massacres that prompted another outpouring of refugees into neighboring Tanzania. Today, while encouraging the refugees to return home, the Government of Burundi continues to wage war. The internal displacement of civilians continues apace, as the army scours the countryside for members of rebel groups.   Read also:  Concentrations camps
 

19 JUIN
In-burundi.net

IRIN


 Burundi-MRC- RURENZANGEMERO:  Soutien du mouvement anti-génocide à Epitace BAYAGANAKANDI
La naissance officielle du Mouvement pour la Réhabilitation du Citoyen, MRC-RURENZANGEMERO ". Le mouvement MRC- RURENZANGEMERO né autour de l' ancien ministre de l' Intérieur le colonnel Epitace Bayaganakandi, et candidat malheureux à la présidence de Transition, tenait ce week-end à Bujumbura son Assemblée.  
 NOTE: Une bonne initiative, mais attention à l'approche des organisations tribalistes  d'extrême droite  qui veulent savoir de quoi il s'agit réellement. Nous nous restons "vigilent". Lorque l'on entend "ANTI-GENOCIDES",  l'UPRONA (ex-parti UNIQUE) n'est pas loin.  C'est un des thèmes idéologiques  qui cache l'extrême droite TUTSI Burundaise.   Lire aussi : Anti-Genocide Leader Released From Prison

19 JUIN
UMUCO


 Burundi- Réfugiés (Congolais/Rwandais): Le camp de réfugiés congolais Banyamulenge de Ngagara n'a pas été détruit par les services du HCR
Ces réfugiés ont toujours exprimés leurs inquiétudes à se rendre dans cette région qu'ils estiment hostile. Elles se fondent sur les argumentations livrées récemment par les représentant du peuple dans cette province qui affirmaient que la cohabitation avec les populations locales peut créer des situations conflictuelles " Tenant en compte de toutes ces argumentations, nous avons trouvé que nous ne sommes pas acceptés à Muyinga. " a affirmé Jean - Paul RUZAGEZA, un des réfugiés Banyamulenge vivant dans ce même camp de Ngagara. Ils demandent au Gouvernement et au HCR de leur trouver une autre province d'asile, où ils peuvent être acceptés.  Lire aussi : Les réfugiés "Banyamulenge", "traîtres" ou "génocidaires" au Burundi ?

19 JUIN
Abarundi/

Burundi-news

 
Burundi-
CNDD-FDD:  INTERVIEW DE JEAN MARIE NGENDAHAYO
Par Gratien Rukindikiza
Enfin, je pense qu'il n'est pas question de savoir si nous (si du moins par le "vous" de votre question vous sous-entendez la direction du CNDD-FDD) dirigerons ou non le pays avec ou sans les assassins d'aucune sorte. L'important est que, par des négociations nous aboutissions à des accords qui rétablissent la dignité du peuple burundais. C'est-à-dire, entre autre, son droit à se choisir les autorités qui le dirigent en toute indépendance. Il n'est pas dit par conséquent que le choix soit porté sur le CNDD-FDD d'autant que ce mouvement n'est pas encore un parti politique aujourd'hui.

19 JUIN
Abarundi

 


AGnews in his Campaign Against Tribalism in Burundi presents:
 Avertissement destiné au lecteur !  Attention, c'est un parti politique résolument tribaliste.  Malgré que le combat du "Palipehutu/FNL" soit "juste" sur certains points.
 Burundi- PALIPEHUTU/FNL: Mise au point sur la prétendue mort d'Agathon Rwasa. 
Son Excellence Agathon RWASA est bel et bien vivant. Il continue à mener à bien tranquillement et paisiblement sa lourde tâche pour conduire le peuple burundais opprimé à sa libération du joug de son oppresseur en l’occurrence le régime militaro-civil de Bujumbura. Quand le moment viendra, après avoir démasqué tous les comploteurs internes et externes qui ont trempé dans cette basse besogne, il s’exprimera devant la nation. Que les ennemis du PALIPEHUTU-FNL déchantent, la marche vers la libération totale du peuple hutu du Burundi est irréversible. Malgré les embûches qu’ils dressent sur notre chemin, rien ne pourra freiner notre détermination.

19 JUIN
AGNews

 


AGnews in his Campaign Against Tribalism in Burundi presents:
Burundi- EXTREME DROITE BURUNDAISE:  L' UPRONA

Aujourd'hui , l'UPRONA de MUKASI  porte cet héritage lourd  humainement, économiquement et sociologiquement  pour le pays. En 1993, l'UPRONA perd les élections démocratiques. Il ne s'y attendait pas. Avec l'armée et ses organisations satellites (JRR,UTB, UFB), ils assassinent  la "Démocratie" . l'UPRONA revient au pouvoir après le putsch. "Le gâteau est  sauvé". Depuis 1996, l'UPRONA crie haut et fort sa nouvelle politique "anti-génocide".  Ne pouvant justifier son acte face à l'Histoire du Burundi d'"assassin de la Démocratie" et surtout au niveau international, de  1993 à 1996, l' UPRONA va porter une politique de lobbying au côté des NATIONS-UNIS  afin  de faire porter "le Mal Burundais" à ses opposants politiques  ou "aux nouveaux prétendus au gâteau". LIRE AUSSI:    Le thème du "GENOCIDE de TUTSI" en 1993.

  18 JUIN
Burundi-Contact


Burundi- Durban:
Au sommet de l'Union Africaine de Durban : des sentiments contradictoires !
Les hésitations africaines concernant Mugabe reflètent des sentiments contradictoires entre, d'une part, un attachement affiché à la démocratie et à la bonne gouvernance génératrices d'aide u développement et, d'autre part, la volonté de s'affranchir de la tutelle des bailleurs de fonds qui sont, pour certains, les anciens colonisateurs du continent. Mugabe a constamment utilisé la fibre anti-colonialiste pour justifier les violences des fermiers blancs qui continuent à détenir la plus grande partie des terres productives de son pays. Il a utilisé le même argument pour rejeter par la suite les accusations de fraudes électorales dénoncées par les observateurs étrangers mais minimisée par certains de leurs collègues africains, y compris sud-africains. Des pays comme l'Afrique du Sud redoutent, estiment les observateurs, une contagion démagogique car le problème des terres détenues par les fermiers blancs constitue un sujet potentiellement explosif.

17 JUIN
Burundi-Info

 


Burundi- A.M.T./TANZANIE: Un obus lancé des montagnes surplombant la capitale a détruit les bâtiments de l'ambassade de Tanzanie à Bujumbura
Des éléments de l'armée gouvernementale ont lancé un obus qui a détruit le bâtiment de l'ambassade de Tanzanie au Burundi, à partir des montagnes qui surplombent la capitale, Bujumbura. L'événement a surgi alors que le ministre des affaires étrangères tanzanien venait de rencontrer la communauté tanzanienne résidant au Burundi dans les locaux du même bâtiment. A part que depuis le début du conflit burundo-burundais, le pouvoir burundais n'a jamais cessé 'accuser la Tanzanie "de complicité avec les rebelles", cette attitude pourrait s'expliquer par le fait que le pouvoir burundais n'a pas digéré la récente décision du CNDD-FDD de déplacer le lieu des négociations de l'Afrique du Sud à la Tanzanie ainsi que le communiqué du ministère des affaires étrangères tanzanien qui attestait que la Tanzanie se réjouissait de la bonne volonté du CNDD-FDD et précisant qu'elle en était satisfaite. Les autorités burundaises se sont précipitées vers le Ministre KIKWETE pour incriminer le CNDD-FDD, mais les responsables du CNDD_FDD rejettent catégoriquement ces allégations et affirment n'avoir aucun motif de poser un tel acte.

17 JUIN
U.N


Burundi- UN:UN holds meetings aimed at advancing Burundi peace process

The UN's Department of Political Affairs has invited the international members of the Implementation Monitoring Committee of the Arusha Agreement and the various Special Envoys and Representatives for Burundi to review progress achieved in the peace process and to examine ways to assist the parties move the peace process forward, spokesman Stephane Dujarric told the press today.

17 JUIN
Burundi-Info


Burundi- Trafic d'armes
  • Le CNDD-FDD dénonce le détournements des aides au Burundi pour des fins militaires 
    Le porte parole du CNDD-FDD, Gélase Daniel NDABIRABE dénonce que un va- t-en guerre de l'armée gouvernementale matérialisé par un déferlement de troupes de cette armée dans les collines, la reprise de la distribution d'armes à feu aux civils et aux milices, l'achat d'armes de destruction massive ainsi que la dissémination des positions militaires partout dans le pays. Le communiqué signale que le pouvoir de Bujumbura préfère préparer la guerre au lieu de s'engager dans des pourparlers de paix entre vrais belligérants qui constituent l'unique moyen de restaurer une paix durable au Burundi. Le CNDD-FDD conseille la population de s'éloigner des positions militaires et demande à la communauté internationale de renoncer à toute aide envers le Burundi aussi longtemps que le gouvernement n'aura pas cessé de se servir de cette aide pour s'acheter des armes et autres équipements militaires qui ne font que pérenniser une guerre dont la principale victime reste la population civile.
  • Au moment où le Major BUYOYA et son armée s'investissent dans des tueries massives de la population, ils demandent plus de moyens financiers à la communauté internationale
    En effet, depuis quelques temps, le mouvement CNDD-FDD assiste :
    - à une prolifération de positions militaires de l'armée de Bujumbura dans la quelle se fond des éléments de l'armée patriotique rwandaise sur tout le territoire national burundais et à des regroupements forcés des populations dans les camps de concentration de type nazi.
    - à un déferlement des troupes de cette armée et des mouvements de l'armement lourd dans les campagnes burundaises
    - à un surarmement inquiétant par achats et arrivages des armes de destruction massive en date du 10 et 18 Mai 2002.
    - à la distribution massive d'armes à feu aux populations civiles, à l'entraînement et à l'armement à grande échelle des milices.

17 JUIN
UMUCO


Burundi- NEGOCIATION: Nous avons eu les asssurances du Président et des autres leaders nationaux a déclaré Jakaya KIKWETE
Le Ministre tanzanien des relations extérieures a quitté Bujumbura dimanche au terme d'une visite de 2 jours. Jakaya KIKWETE a rencontré les autorités burundaises, le Président de la République, le Major Pierre BUYOYA, le Vice-Président de la République Domitien NDAYIZEYE, le Président de l'Assemblée Nationale, le Dr. Jean MINANI, ainsi que le Président du Sénat Libère BARARUNYERETSE

17 JUIN
BBC World


Burundi- Why the Army's reform ?  :DO YOU REMEMBER ?
  • US ambassador Robert Krueger describes aftermath of massacre of Hutus by Tutsis (1995)
  • U.S. Department of State : Burundi Country Report on Human Rights Practices for 1997, Released by the Bureau of Democracy, Human Rights, and Labor, ( January 30, 1998).     Security forces consist of the army and the gendarmerie under the Ministry of Defense, the judicial police under the Ministry of Justice, and the Documentation Service under the presidency. The army and the security services remain committed to protecting the interests of the Tutsi minority. The security forces committed numerous, serious, human rights abuses... Military forces committed extrajudicial killings, including massacres of unarmed civilian Hutus. With their superior firepower and wide dispersion, the armed forces committed the most widespread abuses. Tutsi civilian extremists sometimes accompanied the armed forces during operations, and the armed forces permitted them to engage in violence against Hutus. There continued to be numerous disappearances. There were credible reports of torture of prisoners. Prison conditions remain life threatening. Arbitrary arrest and lengthy pretrial detention are problems. The court system suffers from a lengthy backlog. The dysfunctional justice system could not effectively address the country's problems because of its lack of independence, inefficiency, administrative disruption, and the partiality of its Tutsi officials. Authorities infringed on citizens' privacy rights. The Government controls nearly all the media. The Government restricts freedom of assembly and prohibits political demonstrations. The Government limits freedom of association. The Government place some restrictions on freedom of movement.
  • one-hundred people have been killed by government soldiers Reports from Burundi say about one-hundred people have been killed by government soldiers -- apparently in retaliation for a raid by Hutu rebels on a camp for displaced Tutsis.   Witnesses said the soldiers attacked villages around the camp at Maramvya east of the capital, Bujumbura, during their search for the rebels who had killed five Tutsis and stolen cattle at the end of last month.
  • Burundian army accused of civilian killings  Village deaths (17-08-1999) In one five-month period alone Amnesty International says that at least 600 civilians were killed by members of the armed forces in the province of rural Bujumbura next to the capital.
  • Burundi army blamed for massacre (7-01-2000)  Burundi Government soldiers killed at least 43 people in a New Year's Eve massacre, according to a report by the human rights organisation Amnesty International. The report said that some people died from knife or bayonet wounds and that the victims included women and children.The killings were said to have taken place in Kabezi, a rural district not far from the capital, Bujumbura.
  • Burundi army accused of massacres (18-02-2000)   Thirty-seven Hutu civilians, including babies, children and women, were killed in an army massacre at Bugama, confirmed by eyewitnesses.    The names of the victims were recorded by leading members of the community.  Mass grave  I saw the mass grave where one elderly man buried 12 members of his family, slaughtered by soldiers using bayonets, axes, hoes and guns.  A few days earlier in a similar army massacre, at least 72 civilians were killed, their bodies littering a sugar cane plantation at Musongati
  • The Burundian army is accused of a recent massacre of 53 villagers, many of them women and children. (31-07-2000) Villagers in a remote area of eastern Burundi have blamed the army for a recent massacre of 53 civilians, many of them women and children. .. Villagers said the mainly Tutsi army had killed a large group of people on a hill near the town of Ruyigi, because they had refused to move into a temporary "regroupment" camp, while the army was searching for rebels.
  • ...

16 JUIN
Sos-Burundi


Burundi- Rapport ICG : Lu pour vous: quelques phrases du dernier rapport de l'ICG
"En dehors des nominations de façade dans les institutions politiques de transition, qui donnent une apparence de partage de pouvoir auprès des bailleurs de fonds, la machine administrative, financière et sécuritaire de l'état est toujours sous le contrôle de la même oligarchie politico-militaire".

14 JUIN
ITEKA


Burundi- NEGOTIATION/Ndayikengurukiye : Jean Bosco Ndayikengurukiye « devenu politiquement et militairement un personnage sans intérêt et sans importance », d’après l’ambassadeur Térence Sanze.
Le président du parti ABASA (Alliance Burundo-Africain pour le Salut), ambassadeur Térence Nsanze, souhaite que les pourparlers sur le cessez-le-feu soient faits par des hommes capables réellement d'arrêter la guerre. Il a déclaré sur les ondes de la radio "Bonesha FM" que les discussions entre le gouvernement et l'aile des Forces pour la Défense de la Démocratie (FDD) de Jean Bosco Ndayikengurukiye est une pure perte de temps.

14 JUIN
AGnews


Burundi - Génocide 1972 : La  "Reconnaissance du "Génocide des Hutu en 1972 au Burundi" serait un acte politique fort. Il ne reste plus qu' à la rebellion et au gouvernement actuel de s'appliquer.

14 JUIN
Burundi-Info/ AFP


Burundi - NEGOTIATION/BUYOYA : Major Buyoya et Dr. J. Minani en Afrique du Sud pour la question du "cessez-le-feu" 
Le secrétaire général du CNDD-FDD, M. Hussein Radjabu, a confié à burundi-info.com, que le cessez-le-feu constitue un point du calendrier des négociations politiques qui devront confronter le CNDD-FDD au groupe politico militaire au pouvoir au Burundi depuis des décennies : " il n'est donc pas concevable que le cessez-le-feu soit compris comme un cas à part de tout le processus de paix ". Il a ajouté que le sommet devrait plutôt voter des sanctions contre l'armée gouvernementale et tous les tenants de son pouvoir qui, au lieu de s'engager réellement dans des négociations d'une paix durable, passent leur temps à élaborer des plans de contourner cette question et à dilapider le peu qui reste à l'Etat en achetant des armes et des bombes qu'ils larguent quotidiennement dans les collines habitées par des civils innocents.

Lire aussi : Buyoya retourne au Burundi après des entretiens avec Zuma et Mandela

14 JUIN
AGnews

 


Burundi - Génocides : Le thème du "Génocide des Tutsi en 1993" au Burundi  est le moteur de toute la politique  du réseau d'influence des mouvements et partis d'extrême droite Burundaise.  Lisez aussi la vision du problème Burundais par l'UPRONA :  La nature du conflit Burundais.

13 JUIN
in-burundi.net


Burundi - 1993 : Pour ce travail, nous ne pouvons qu'encourager  M. A.K. Que s'est-il donc vraiment passé ?  La campagne électorale de 1993: Les raisons d' une déroute, un document d' Antoine KABURAHE . Je vous encourage  à lire ce que  M. Leonce NDARUBAGIYE nous dit  à propos du "COUP D'ETAT DU 21 OCTOBRE 1993" . Pour terminer, lisez "Scandale d'une enquête de l'ONU" .

13 JUIN
UMUCO
AGNews


Burundi - REFUGIES Banyamulenge : Il faut lire ce communiqué hypocrite du parti d'extrême droite TUTSI  Burundais très proche des thèses de leur leader politique "Charles MUKASI" : Le Groupe parlementaire UPRONA. Dans ce communiqué, ces fameux parlementaires demandent plus de compassion pour les réfugiés Banyamulenges dont ils viennent de signer leur expulsion vers Muyinga. A travers, ce communiqué, on notera leur haïne vis à vis du peuple congolais et surtout l'argument "idéologie du Génocide" pour évoquer leur esprit tribaliste anti-Hutu. Que les Banyamulenges ne se trompent pas ? L'hypocrisie de ces soit-disants parlementaires dont les "commenditaires du putch de 1993" et responsable de l'histoire tragique que le pays a connu depuis lors , ne pourront les aider. Qu'ils se retournent plutôt du côté du HCR pour exiger leur droit.  B..L.  @AGnews

13 JUIN
Hirondelle


Burundi - NEGOTIATION/BUYOYA :  Pierre Buyoya accuse les rebelles de ne pas jouer franc jeu dans les négociations

Selon le président du Burundi, parmi les raisons qui font que les pourparlers pour un cessez-le-feu n'avancent pas, il y a le fait que " les rebelles jouent des man?uvres dilatoires pour retarder les négociations. Il faut arrêter ce jeu malsain qui consiste à refuser la médiation et le lieu de la négociation".La branche rebelle du Conseil national pour la défense de la démocratie (CNDD-FDD) dirigée par Pierre Nkurunziza a récemment déclaré qu'elle n'avait plus confiance en Jacob Zuma et a par ailleurs proposé que la Tanzanie abrite les futurs pourparlers.sur le cessez-le-feu.

13 JUIN
IRIN

 


Burundi - Refugees :  Crash Kills 41 Returning Refugees, Injures 39
Eyewitnesses reported that the UN-chartered truck transporting the refugees from a transit camp in Ruyigi suffered a burst tire while going down a slope. The driver was apparently unable to control the vehicle, which overturned down a ravine. The high number of deaths and injuries has been attributed to a cargo trailer attached to the truck that overturned on the victims. The wounded were taken to the nearby Gitega hospital. An investigation of the accident is currently under way. A representative from the Burundi Ministry of Reintegration and Resettlement of Displaced People and Repatriates told Radio Bonesha that the deaths were accidental and not the result of a rebel ambush.

13 JUIN
RTNB
ITEKA


Burundi - Obus vers la SOSUMO  :
- NEUF BOMBES ONT ETE LANCEES DANS LES BATIMENTS DE LA SOSUMO.Bujumbura, le 11 Juin 2002 (RTNB)-Selon "ABP Infos" cité par la radio nationale, la Société Sucrière du MOSO (SOSUMO) située en commune de BUKEMBA dans la province de RUTANA a été de nouveau la cible des bombes lancées par les rebelles à partir de la Tanzanie. Neuf bombes sont tombées sur les bâtiments de cette société sans faire de dégâts humains sauf une maison d'accueil qui a été partiellement endommagée. Les forces de l'ordre ont vite riposté en progressant vers la rivière MALAGARAZI pour empêcher ces bandes rebelles à s'infiltrer au Burundi. La SOSUMO avait été attaquée par les mêmes éléments armés en Avril 2002.

- Des obus sont tirés vers la SOSUMO
Sept obus ont été lancés en direction de la Société Sucrière de Mosso « SOSUMO » à Gihofi, en commune Bukemba dans la province de Rutana (Sud-Est du Burundi), samedi 8 juin 2002 vers 15h. Selon des sources locales, ces obus auraient été tirés par des rebelles burundais positionnés à la frontière tanzano-burundaise, située à quelques kilomètres de l'usine. Les obus n'ont pas fait des dégâts humains ou matériels, à part quelques vitres de fénêtres d’une école primaire de Gihofi légèrement endommagées. Juste après le tir des obus vers l'usine à 16 h 00' (heures locales), le commandant de la brigade Gihofi a mis en prison un technicien de la société, M. Juvénal Nimbona, pour en avoir parlé à la presse au téléphone.

12 JUIN
HIRONDELLE


BURUNDI-(CNDD-FDD/VERITABLE)
: Bujumbura Reb