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29
OCT.
IANSA
AGNews
Sijip
U.N.
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Burundi-
EDB/
Le thème du Génocide TUTSI :
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Pourquoi
faut il s'éduquer à faire front contre l'
Extrême Droite Burundaise ? Rappelez vous ... |
Au
lendemain de l'annonce par le ministre de l'intérieur
des résultats des élections présidentielles,
l'opinion tutsi proche de l'Uprona et ses
satellites crie à la trahison des Hutu. Les
journaux extrémistes tutsi montent au créneau
et répandent que les élections ont été
ethnicisées, que le vote a été ethnique et
que c'est donc un coup d'État ethnique et que
la minorité n'acceptera pas la loi du nombre.
Pour la première fois donc, les Tutsi
reconnaissent être numériquement une minorité
ethnique. Des manifestations d'élèves d'étudiants
et de fonctionnaires téléguidées par l'Uprona
et ses partis satellites commencent dans toute
la capitale et plus tard dans certains
chefs-lieux de provinces. Cette radicalisation
de l'ethnisme dans la jeunesse aboutit à la création
de la Solidarité Jeunesse pour la défense des
Droits des Minorités (Sojedem) par le frère
dominicain Déo Niyonzima. Cette association fut
qu'agréée dans des conditions aussi louches
qu'illégale en tant que milice. |
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|
Ce
sont ces idées d'extrême-droite qui ont mis à mort l' expérience
démocratique au Burundi en 1993. Si nous avions
été plus attentifs à tous ces mouvements
anti-démocratiques qui se sont développés
après la victoire des éléctions du président
NDADAYE, peut-être, la "guerre civile"
aurait pu être évitée. Elles vont jouer un
rôle déterminant. Ces mouvements
d'Extrême-Droite ont pu s'exprimer à leur guise
et avec la complicité "active" des
politiciens de l' opposition (UPRONA, PARENA ...).
L'armée nationale, quand à elle,
n'hésitait pas à armer les milices TUTSI.
Il faut se souvenir des manifestations violentes
tribalistes , du rôle qu'on jouait certains
médias... Le maître mot était de répandre que
les élections avaient été ethnicisés.
De cette manière, l'ambiance de haine était
entretenue. L'opposition démocratique
(UPRONA entre autres ), au lieu de se dire, nous
allons créer un projet social pour qu'aux
élections futures nous présentions quelque chose
de consistant; elle a préféré jouer avec le
diable, jouer sur la corde de la haine
ethnique.
Lors de l'assassinat du président, le
21/10/1993, l'Extrême-Droite s'est réjouie.
L'armée
burundaise (appelé aussi - Armée
Monoethnique Tutsi -, bras droit comme nous
l'avons vu précédemment de l' UPRONA, du PARENA
et des milices d'Extrême Droite TUTSI )
tua des HUTU (des députés, des ministres, des
civils-hommes-femmes-enfants) , les HUTU (n'ayant
pas d'armée), de manière anarchique,
vont tuer des TUTSI (des militaires, des
responsables politiques de l' UPRONA-PARENA +
partis satellites, des civils et parmis eux des
militants d'extrême droite ,
hommes-femmes-enfants). Le conflit était
disproportioné car d'un côté on avait l'
Armée National Burundaise (découlant du
conseil de sécurité national, institution
burundaise) et de l'autre côté, les citoyens
HUTU organisés comme ils le pouvaient pour
faire face.
Ce fut l' horreur. Des politiciens
HUTU avaient demander qu'une force de
paix internationale puisse être envoyé au
Burundi, le plus vite possible pour stopper les
massacres inter-ethniques (Plus de 50 000 morts).
L' OUA décide d'envoyer le MIPROBU.
L'armée
burundaise (appelé aussi - Armée
Monoethnique Tutsi -), l' UPRONA, le PARENA et les
milices d'Extrême Droite TUTSI ne
l'entendaient pas de cette oreille. Ils se
sont mobilisé et ont rendu
impossible la venue de cette force.
La responsabilité politique de cet acte
étaient criminel et énorme.
Car n'ayant pas de forces d'interposition, comme
le font actuellement les militaires Sud
Africains (depuis novembre 2001),
les HUTU vont s'improviser des armées
d'autodéfenses - les rebellions FDD ou les
rebellions FNL- . C'étaitt le début de
la guerre civile du Burundi (1993- ...). |
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Cette
année, la date du "21-10-1993" a été
terni par l'E.D.B. Pour elle, cette date signifie
dès à présent, celle du "génocide
TUTSI". Voici l'image que se donne l'
E.D.B. actuellement. Au mois de mai (2002), elle
s'est mise à être le chantre de l'état de
droit. Nous avons voulu en savoir plus....
Voici : |
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Accord
Cadre Pour La Restauration D'Un Etat De Droit Au
Burundi |
"Cette
visite intervient au moment où un pays membre
permanent du Conseil de Sécurité, la France,
mobilise l'opinion française et internationale
pour faire barrage à la montée d'un parti
politique, le Front National et son leader, JM LE
PEN. Alors que les reproches faits à ce parti ne
sont que de lui prêter des intentions au regard
des conséquences graves qui découlent des idéologies
fascistes dont il se réclame..." |
L'
"Accord
Cadre Pour La Restauration D'Un Etat De Droit Au
Burundi"
est une lettre écrite par l'E.D.B.
pour
apater le Conseil de Sécurité. Nullement, elle
(l'E.D.B.)
ne va présenter des voies à suivre pour
restaurer l'Etat de Droit au Burundi.
Rien...pas une ligne. Leur seule message est
de dire qu'il y a un
génocide des Tutsi au Burundi depuis 1993 et que
les citoyens HUTU du Burundi sont composés de
TERRORISTES et de GENOCIDAIRES.
La base sur laquelle s'appuie l'E.D.B.
est
le
rapport du Conseil de sécurité de 1996.
Un rapport qui a fait scandale
au Burundi . C'est un peu comparable
aux timultes politico-militaires qu'ont
suscité les événements qui ont
suivi "le massacre du
Génine"(Palestine) en cette année 2002.
Bref, le "loup" devient
l'"agneau" et l'"agneau"
..."le loup".
Les spécialistes sur le Burundi observent
que ce document a aidé à semer plutôt le doute
et la confusion sur les évènements qui ont suivi
l'assassinat du président. Dans ce
rapport on découvre la même terminologie que
pour le conflit RWANDAIS. On y parle de "...génocide"
de TUTSI
tandis que de massacres
de HUTU.
Pour vous montrer un exemple de la confusion
que cela porte sur le subconscient de la
communauté internationale, lisez ce document
de l'
UN
& Conflict Unit, United Nations
Association-UK.
Figurez vous que ceux qui réclament farouchement
l'application des directives de ce document, sont
ceux qui se sont opposés après l'assassinat
du présidents NDADAYE :
1°A l'arrivée au Burundi d'une force de paix
pour stopper les massacres.
2°A l'établissement d'une enquête
internationale pour établir les faits des
massacres après la mort du Président.
Il a fallu attendre la signature de la
"Convention de gouvernement" en 1994
et même au delà fin 1995. Il a fallu attendre
deux ans avant tout enquête internationale.
Ainsi depuis octobre 1993 à octobre 1995, ces
individus qui voudraient voir l'application des
résolutions de ce document, combattaient l'idée
de voir débarquer des enquêteurs internationaux
au Burundi.
La plupart de ces individus, membres de ces
organisations qui ont signé cet"Accord
Cadre Pour La Restauration D'Un Etat De Droit Au
Burundi",
sont des
anciens membres des milices civils ou parti
politique Tutsi qui ont participé aux
"massacres de civils Hutu" cités dans
ce fameux rapports.
C'est donc paradoxalement qu'en 1996, à la
sortie du Rapport de l'ONU, que l'âme de
"justiciée" va transparaître chez
ces individus sanguinaires.
A plusieurs reprises, des organisations tels
Amnisty International ou Human Right Watch ont
tiré l'alarme sur le danger que représente ces
derniers (l'E.D.B.).
Leurs idées sont tribalo-ethnistes,
hatisant la haine parmi les barundi, mais
aussi certaines fois l'application de celles-ci
causent la mort de citoyens Hutu
burundais. Ce
sont les cas reportés par exemples dans le milieu
scolaire et plus particulièrement dans les
universités du Burundi. Souvent "la
chasse aux sorcières y est déclaré".
B.L.
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29
OCT.
HRW
AGNews
A.I.
Burundi-Info
PANA
|
Burundi-
HUMAN RIGHT
:
|
Tableau
sombre des droits de l'homme au Burundi
|
(PANA) - Beaucoup de difficultés
subsistent au Burundi en matière du respect
des droits de l'homme à cause
essentiellement de la persistance de la
guerre civile dans le pays, selon la
conclusion faite vendredi à Bujumbura, par
Mme Marie-Thérèse Keïta Bocoum,
rapporteur spécial des Nations Unies pour
les droits de l'homme au Burundi.
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I)
Human Right Watch: Buyoya
must firstable respect more the "Human
Right" ways. |
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Les
camps de concentration au Burundi, c'est quoi ?
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Government
Forcibly Displaces Civilians |
Over
30,000 "Regrouped" With No Humanitarian
Access Allowed
Burundian army soldiers forced more than 30,000
civilians from their homes in Ruyigi province in
eastern Burundi in late April and early May, Human
Rights Watch said today. |
|
To
Protect the People: (Link between the
government and "Fare Right" movements) |
The
Government-sponsored "Self-defense"
Program in Burundi
Government-sponsored paramilitary forces known as
“Guardians of the Peace” have committed many
killings, rapes, and other crimes over the last
four years in Burundi, Human Rights Watch charged
today. |
|
Paramilitaries
Commit Killings, Rapes
(Link between the
government and "Fare Right" movements) |
(New
York, December 14, 2001) -- Government-sponsored
paramilitary forces known as “Guardians of the
Peace” have committed many killings, rapes, and
other crimes over the last four years in Burundi,
Human Rights Watch charged
today.
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II)
AMNESTY
INTERNATIONAL: -
Buyoya kill civilians in BURUNDI.
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AMNESTY
INTERNATIONAL S'INSURGE CONTRE L'ARMEE BURUNDAISE QUI TUE
LES CIVILS BURUNDAIS
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Encore
des civils tués par l’armée et dont personne
n’a jamais parlé |
Depuis
ce jour, les habitants des collines GASENYI,
MUHORORO, BUTOBWE, MWUMBA, NYAMAGANDIKA ne dorment
plus chez eux tandis que les bandes criminelles
constituées par des militaires et
leurs milices
du genre « gardiens de la Paix » pillent les
maisons et les champs presque chaque jour. |
|
Des
militaires se font passer pour des FDD pour tuer
et piller la population |
Mi
octobre, un militaire de KIRUNDO a été attrapé
alors qu’il se faisait passer pour un «
assaillant », un terme que le pouvoir utilise
souvent pour désigner les combattants de la résistance
encadrée par le Mouvement Conseil National pour
la Défense de la Démocratie – Forces pour la Défense
de la Démocratie, CNDD-FDD. La population a
attrapé le tueur, le 3ème jour que des
malfaiteurs de l’armée du major BUYOYA visitait
une même famille de la colline MASENGA, Zone
MUNGWA, commune et Province GITEGA. |
|
Le
Haut Commissaire aux droits de l'homme condamne
les récents massacres
|
UN
rights commissioner demands inquiry into Burundi
massacres |
Protection
of civilians should be top of regional heads of
state agenda |
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28
OCT.
DigitalCongo
IRIN
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Burundi-
Grands-Lacs/Afrique :
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28
OCT.
AGNews
ENDGENOCIDE
|
Burundi-
GENOCIDE 1972 :
The
Campaign to End Genocide |
A
story of Hutu plots for genocide against the Tutsi
and insurgent uprisings was created to justify the
mass action. In Burundi, 100-200 thousand Hutus
were killed. Reports from witnesses said that the
Tutsis maintained lists of targets for
assassinations, mainly government employees, the
educated few, and those with any material wealth (anyone
with property or some small luxury). People were
publicly arrested, tortured, and killed in prisons |
|
Nous
recevons souvent des félicitations
d'organisations des droits de l' Hommes sur
le fichier "GENOCIDE"
dont nous disposons. D'ailleurs,
certains sites changent leur point de vue sur des
événements suite à la lecture de nos documents.
Pourquoi ? Tout simplement car nous relatons des
extraits de journaux ou des témoignages de
l'époque des événements ensuite à chacuns de
se faire son "point de vue". |
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28
OCT.
AFP
CNN
REUTERS
|
Burundi-
NEGOCIATIONS
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26-27
OCT.
ITEKA
|
Burundi- Extrême
Droite Burundaise:
La police met la main sur des personnes qui prient
pour les victimes de 1993. |
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Quatre
autres personnes dont une députée, Mme
Rose Hakizimana (RADDES,Gitega), ont été
également arrêtées et emprisonnées quoi que la
loi burundaise garantisse immunité aux députés
à l'exception des cas de flagrant délit. Elles
ont été libérées mardi matin, 22 octobre 2002,
sans qu'ils aient subi un quelconque
interrogatoire. Notons
que le
professeur Venant Bamboneyeho, président de
l’association de lutte contre le génocide,
« Ac-Génocide-CIRIMOSO », a
soutenu ces gens quoi qu'il ne les ait pas
reconnus comme ses membres car, indique-t-il, tous
ceux qui cherchent la paix doivent être soutenus.
Précisons
également que le pouvoir de Bujumbura les
reproche d’appartenir l’association
PA- Amasekanya, pris pour un mouvement extrémiste
tutsi opposé au pouvoir et à l’accord
d’Arusha pour la paix et la réconciliation au
Burundi. |
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25
OCT.
AGNews
|
Burundi-
American /Britain & French
:
|
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25
OCT.
Burundi-Info
|
Burundi- ITABA:
Massacres
d'ITABA par l'armée, 262 victimes déjà identifiés
|
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25
OCT.
MMC
AFP
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Burundi-
Congo(RDC)/Soudan:
Actualité- Sommet des Chefs d'Etat des pays Alliés dans la guerre en R.D.C.
Khartoum
condemns Washington's Sudan Peace Act as one-sided
|
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25
OCT.
IN-BURUNDI
AGNews
Danbu
Liberation
|
Burundi- Extrême
Droite Burundaise:
|
|
25
OCT.
AFP
|
Burundi- Negotiations:
Pourparlers
pour un cessez-le-feu au Burundi: l'UA verse 200.000 USD
|
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24
OCT.
LE
MONDE
|
Burundi- Massacres:
Que
s'est-il passé a Itabia ? |
Au
Burundi, la guerre civile entre l'armée, contrôlée
par les Tutsis, et la rébellion hutue a fait au
moins 200 000 morts sans que nul ne s'en émeuve.
Le 9 septembre, 173 personnes ont été massacrées.
Pour la première fois, une enquête est en cours. |
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24
OCT.
Burundi-Info
|
Burundi-Combats:
Le
CNDD-FDD condamne l'offensive militaire du Major
BUYOYA |
Le
Mouvement CNDD-FDD exige du Major BUYOYA et de son
Armée Etat d’arrêter cette offensive militaire
à l’instant même et sans condition aucune,
faute de quoi faute de quoi il se réserve le
droit de donner une réplique appropriée et le
Major BUYOYA en assumera toutes les conséquences. |
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23
OCT.
RAFEBU
|
Burundi- Réactions/
9ème anniversaire de l’assassinat du Président NDADAYE
Melchior:
COMMUNIQUE
No 004/ RAFEBU/DU 21 OCTOBRE 2002 (DOC-FRANCAIS) |
ITANGAZO
No 004/ RAFEBU RYO KUWA 21 GITUGUTU 2002
(DOC-Kirundi) |
Aujourd’hui
le 21 octobre 2002 le Peuple burundais commémore
le 9ème anniversaire de l’assassinat du Président
NDADAYE Melchior, premier président démocratiquement
élu au Burundi et Héros de la démocratie, ainsi
que ses proches collaborateurs. Cet acte ignoble,
perpétré le 21 octobre 1993 par une oligarchie
militaro-civile antidémocratique, a déclenché
une crise socio-politique qui s’est étendue sur
tout le territoire burundais et qui perdure
jusqu’à ce jour. En effet, après avoir décapité
les institutions du pays, l’armée a aussitôt
envahi les collines où elle a déjà massacré
des centaines de milliers de Burundais, les autres
contraints à prendre le chemin de l’exil
pendant que les autres sont forcés
d’attendre la mort dans les camps de
concentration de type Nazi. Tous sont victimes
de leur opinion politique ou de leur appartenance
ethnique... |
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23
OCT.
Burundi-Info
|
Burundi-Combats:
Offensive
de l'armée du Major BUYOYA, les FDD menacent de répliquer
sérieusement
|
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23
OCT.
Burundi-Info
Misna
|
Burundi-Negotiations:
DAR
ES SALAAM: NOUVEAU RETARD DANS LA REPRISE DES
NEGOCIATIONS DE PAIX |
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Le
CNDD-FDD ne négociera pas sur base de l’Accord
d’Arusha |
Le
8 octobre 02, dans une interview accordée à la
BBC, M. Hussein Radjabu, Secrétaire Général du
CNDD-FDD a éclairci la position du Mouvement
CNDD-FDD. Il affirme que la délégation qu’il
conduisait à Dar es Salam s’est entendu avec
Yoweri MUSEVENI, Président de l’Uganda et Président
de l’initiative de paix au Burundi, sur autre
chose « si la délégation du pouvoir de
Bujumbura est conduite par le commandant suprême
de cette Armée, le Major Pierre BUYOYA, toutes
les difficultés relatives avec l’identification
des belligérants seront levées … Ceux qui ont
discuté à Arusha se sont entendus sur leurs
principes en l’absence du CNDD-FDD et sur ce le
CNDD-FDD n’entrera jamais dans Arusha» a-t-il
expliqué aux journalistes |
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Le
CNDD-FDD invite la population à participer dans
la recherche de la paix |
Dans
son communiqué de presse du 21 octobre 02 en
rapport avec le 9ème anniversaire de
l’assassinat du Président Démocratiquement élu
Melchior Ndadaye et de ses proches collaborateurs,
le porte parole du Conseil National pour la Défense
de la Démocratie - Forces pour la Défense de la
Démocratie, CNDD-FDD, en sigle, lt. Daniel Gélase
NDABIRABE exprime le souhait du CNDD-FDD de voir
toute la population burundaise s’impliquer dans
la recherche de la paix pour le Burundi. Il invite
la population burundaise à refuser toute théorie
contraire à la démocratie qui les priverait du
droit d’élire directement leurs dirigeants. |
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23
OCT.
AGNews
BBC
CNN
Burundi-Info
The
Monitor
IRIN
Burundi-news
Rapport
S/1996/682
I.F.D.
SAPA
Congopolis
COPEP
CNN
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Burundi- Killing of
the President Ndadaye during a military coup attempt:
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Cliquez ici pour voir la couverture
médiatique du 21 octobre 1993 (en cette
année: 2003)
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Pourquoi
ce désintérêt de certains média (voir
graphique) burundais du jour de la mort du
président NDADAYE ? |
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Depuis
1996, l'UPRONA crie haut et fort sa
nouvelle politique "anti-génocide".
Ne pouvant justifier son acte face à l'Histoire
du Burundi d'"assassin de la Démocratie"
et surtout au niveau international, de 1993
à 1996, l' UPRONA va porter une politique de
lobbying au côté des NATIONS-UNIS afin
de faire porter "le Mal Burundais" à
ses opposants politiques ou "aux
nouveaux prétendus au gâteau". Suite à un
rapport de l'ONU, concocté sur mesure à sa
nouvelle politique, l'UPRONA va créer
une sorte de société civile apte à expliquer sa
politique d'anti-génocide au monde;tout cela
en jouant la confusion avec les événements
tragiques de 1994 au Rwanda. Il crée entre
autre AC
Génocide et le PA-Amasekanya
ou Puissance d’Autodéfense «Amasekanya »
. Ce sont là deux organisations clés de l' Extrême
Droite Burundaise. |
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Umwaka
ugira icenda Nyakubahwa Umukuru w’Igihugu
Merikiyoro NDADAYE agandaguwe n’abansi ba
demokarasi. |
Mugihe
abarundi bibuka ku ncuro igira icenda
Nyenicubahiro Melkiyoro NDADAYE agandaguwe hamwe
n’abafasha biwe ba hafi kw’igenekerezo ryo ku
wa 21 gitugutu 1993 n’akagwi k’inkorabara ka
gisoda n’abanyepolitike, Umuhari Inama Nkuru
y’Igihugu Igwanira Demokarasi-Ingabo Zigwanira
Demokarasi « CNDD-FDD » mu mfunyofunyo
urifatanije n’abo bose bari mu mubabaro kandi
urakengurukiye abanyagihugu bose ku kigoro no
kwihangana nta ngere berekana na ntaryo mu
kwikingira no kwivuna umwansi yabateye. |
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Burundi
marks assassination anniversary
|
(CNN) Hundreds
of Burundians joined politicians and diplomats Monday to
mark the ninth anniversary of the assassination of the
country's first democratically elected president, the
event that sparked Burundi's ongoing
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-Ou
en est la "JUSTICE" ? -
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Today
Bikomagu is Bururi Senator and Buyoya
is the Burundi President.
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9
ans après, le Major BUYOYA n’a encore pas prouvé
son innocence |
Depuis
KAMPALA en Ouganda, le président du FRODEEBU et
actuel président de l’assemblée nationale de
transition issue d’Arusha, Dr. Jean MINANI n’a
pas mâché ses mots, le 25 juillet 1997, il est
précis : «"Nous déclarons encore une
fois, comme nous l’avons toujours affirmé
devant les burundais et les étrangers que Pierre
Buyoya est bel et bien l’assassin de son
Excellence Melchior Ndadaye que vous aviez élu en
toute liberté et transparence. De ce fait, Pierre
Buyoya est à l’origine de tous les malheurs que
notre pays et le peuple burundais tout entier
endurent depuis la nuit tragique du 20 au
21.10.1993". » |
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L'anniversaire
de 9 ans de guerre correspond au début des négociations
|
Depuis
le 21 octobre 1993, toutes les tentatives de paix
et de retour à un régime démocratique ont été
annulées par l’armée rebelle à la démocratie,
malgré les différents accords ou compromis issus
des négociations de KAJAGA-KIGOBE-NOVOTEL, de la
Convention du Gouvernement, du partenariat intérieur
et des accords de paix et de réconciliation
d’Arusha, qui pourtant redonnent tout le pouvoir
à l’armée Etat, consacre l’impunité des présumés
putschistes à l’instar du Major BUYOYA, président
de la République, Colonel Jean BIKOMAGU, Sénateur,
Colonel DARADANGWA, ambassadeur, Libère
BARARUNYERETSE, Président du Sénat, Alphonse
KADEGE et NGEZE François, parlementaires, Luc
RUKINGAMA, Ministre etc…) Le pouvoir appartient
aux présumés putschistes assistés par quelques
membres du FRODEBU pour leur survie ou mieux
encore assoiffés et nostalgiques du pouvoir.
C’est donc ce groupe qui prend en otage le pays
et tout son peuple. Après 9 ans de guerre, de
dictature et de souffrances : massacres,
assassinats de l’élite, regroupements forcés (du
genre camps de concentration), tortures, exil,
viols, vols, emprisonnements, humiliations, etc…
le peuple résiste toujours.
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21/10/1993,
THE PRESIDENT OF BURUNDI WAS KILLED BY THE
BURUNDI'S ARMY. THE CIVIL WAR HAS STARTED |
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21/10/1993,
THE PRESIDENT OF BURUNDI WAS KILLED BY THE
BURUNDI'S ARMY. THE CIVIL WAR HAS STARTED |
|
DO
YOU REMEMBER 21/10/1993
In Burundi's
first free elections in 1993, Buyoya was beaten by
Melchior Ndadaye, a Hutu who garnered most of the votes of
his majority tribe, allowed to vote for the first time.
But elements in the Tutsi army refused to accept a Hutu
leader and they staged a failed coup in October 1993,
assassinating Ndadaye and other top Hutus. |
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-
American /Britain & French (three Permanent Members of
Security Council in U.N.) reactions after the Coup
- |
| Les
responsables du crime sont connus.
Mais qu'ont fait les Ambassades Française, Américaine
et Britanique sachant tout cela ?
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Interview
exclusive avec
M. J. Herman Cohen |
D'abord, il doit y avoir la loi de majorité au Burundi et au Rwanda combinée
avec des garanties de sécurité pour des minorités. Après avoir exigé
et réalisé la fin du système d'apartheid de loi de minorité en Afrique du
Sud, l'Union Africaine et la communauté internationale doit exiger la fin de
loi de minorité au Burundi et au Rwanda. La grande instabilité de la région
des Grands Lacs depuis 1990 vient du problème de loi de minorité dans ces deux
pays.
Les élections démocratique au Burundi en 1993 était libre, transparente et
juste; et le gouvernement de majorité qui a apparu était modéré, de même
que le gouvernement de majorité de l'Afrique du Sud a été modéré et juste
aux minorités. La communauté internationale ne devrait pas être si tolérante
au coup qui a renversé le gouvernement du Burundi en 1993. Jusqu'à ce
que la loi de la majorité s'applique au Burundi et au Rwanda , il n'y aura
aucune paix dans ces deux pays et il y aura des dangers graves pour la région
des Grands Lacs toute entière. |
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