29  OCT.


IANSA 

AGNews

Sijip

U.N.

 


Burundi-  EDB/ Le thème du Génocide TUTSI
Pourquoi faut il s'éduquer à faire front contre l' Extrême Droite Burundaise ? Rappelez vous ...

Au lendemain de l'annonce par le ministre de l'intérieur des résultats des élections présidentielles, l'opinion tutsi proche de l'Uprona et ses satellites crie à la trahison des Hutu. Les journaux extrémistes tutsi montent au créneau et répandent que les élections ont été ethnicisées, que le vote a été ethnique et que c'est donc un coup d'État ethnique et que la minorité n'acceptera pas la loi du nombre. Pour la première fois donc, les Tutsi reconnaissent être numériquement une minorité ethnique. Des manifestations d'élèves d'étudiants et de fonctionnaires téléguidées par l'Uprona et ses partis satellites commencent dans toute la capitale et plus tard dans certains chefs-lieux de provinces. Cette radicalisation de l'ethnisme dans la jeunesse aboutit à la création de la Solidarité Jeunesse pour la défense des Droits des Minorités (Sojedem) par le frère dominicain Déo Niyonzima. Cette association fut qu'agréée dans des conditions aussi louches qu'illégale en tant que milice.

Ce sont ces idées d'extrême-droite qui ont mis à mort l' expérience démocratique au Burundi en 1993. Si nous avions été plus attentifs  à tous ces mouvements anti-démocratiques qui se sont développés après la victoire des éléctions du président NDADAYE, peut-être, la "guerre civile" aurait pu être évitée. Elles vont jouer un rôle déterminant.  Ces mouvements d'Extrême-Droite ont pu s'exprimer à leur guise et avec la complicité "active" des politiciens de l' opposition (UPRONA, PARENA ...). L'armée nationale,  quand à elle, n'hésitait pas à armer les milices TUTSI. Il faut se souvenir des manifestations violentes tribalistes , du rôle qu'on jouait certains médias... Le maître mot était de répandre que les élections avaient été ethnicisés.  De cette manière, l'ambiance de haine était entretenue.  L'opposition démocratique (UPRONA entre autres ), au lieu de se dire, nous allons créer un projet social pour qu'aux élections futures nous présentions quelque chose de consistant; elle a préféré jouer avec le diable, jouer sur la corde de la haine ethnique.   
Lors de l'assassinat du président, le 21/10/1993, l'Extrême-Droite s'est réjouie.
L'armée burundaise (appelé aussi - Armée Monoethnique Tutsi -, bras droit comme nous l'avons vu précédemment de l' UPRONA, du PARENA et des milices d'Extrême Droite TUTSI ) tua des HUTU (des députés, des ministres, des civils-hommes-femmes-enfants) , les HUTU (n'ayant pas d'armée), de manière anarchique, vont tuer des TUTSI (des militaires, des responsables politiques de l' UPRONA-PARENA + partis satellites, des civils et parmis eux des militants d'extrême droite , hommes-femmes-enfants). Le conflit était disproportioné car d'un côté on avait l' Armée National Burundaise (découlant du conseil de sécurité national, institution burundaise) et de l'autre côté, les citoyens HUTU organisés comme ils le pouvaient pour faire face.
Ce fut l' horreur.  Des politiciens HUTU  avaient  demander qu'une force de paix internationale puisse être envoyé au Burundi, le plus vite possible pour stopper les massacres inter-ethniques (Plus de 50 000 morts). L' OUA décide d'envoyer le  MIPROBU
L'armée burundaise (appelé aussi - Armée Monoethnique Tutsi -), l' UPRONA, le PARENA et les milices d'Extrême Droite TUTSI  ne l'entendaient pas de cette oreille. Ils se sont  mobilisé et ont rendu  impossible  la venue de cette force. La responsabilité politique de cet acte étaient  criminel et énorme.   Car  n'ayant pas de forces d'interposition, comme le font actuellement  les militaires Sud Africains (depuis novembre 2001),   les HUTU vont s'improviser des armées d'autodéfenses - les rebellions FDD ou les rebellions  FNL- . C'étaitt le début de la guerre civile du Burundi (1993- ...). 


Cette année, la date du "21-10-1993" a été terni par l'E.D.B. Pour elle, cette date signifie dès à présent, celle du "génocide TUTSI". Voici l'image que se donne l' E.D.B. actuellement. Au mois de mai (2002), elle s'est mise à être le chantre de l'état de droit. Nous avons  voulu en savoir plus.... Voici :

Accord Cadre Pour La Restauration D'Un Etat De Droit Au Burundi

"Cette visite intervient au moment où un pays membre permanent du Conseil de Sécurité, la France, mobilise l'opinion française et internationale pour faire barrage à la montée d'un parti politique, le Front National et son leader, JM LE PEN. Alors que les reproches faits à ce parti ne sont que de lui prêter des intentions au regard des conséquences graves qui découlent des idéologies fascistes dont il se réclame..."


L' "Accord Cadre Pour La Restauration D'Un Etat De Droit Au Burundi" est une lettre écrite par l'E.D.B. pour apater le Conseil de Sécurité. Nullement, elle (l'E.D.B.) ne va présenter des voies à suivre pour restaurer  l'Etat de Droit au Burundi. Rien...pas une ligne. Leur seule message  est de dire qu'il y a  un génocide des Tutsi au Burundi depuis 1993 et que les citoyens HUTU du Burundi sont composés de TERRORISTES et de GENOCIDAIRES

La base sur laquelle s'appuie l'
E.D.B. est le rapport du Conseil de sécurité de 1996. Un rapport qui a fait  scandale au Burundi .  C'est un peu comparable aux timultes politico-militaires  qu'ont suscité les événements  qui ont suivi  "le massacre du Génine"(Palestine) en cette année 2002. Bref, le "loup" devient l'"agneau" et l'"agneau" ..."le loup". Les spécialistes sur le Burundi  observent que ce document a aidé à semer plutôt le doute et la confusion sur les évènements qui ont suivi l'assassinat du président.  Dans ce rapport on découvre la même terminologie que pour le conflit RWANDAIS. On y parle de "...génocide" de TUTSI tandis que de massacres de HUTU.  Pour vous montrer un exemple de la confusion que cela porte sur le subconscient de la  communauté internationale, lisez ce document de l'  UN & Conflict Unit,  United Nations Association-UK.

Figurez vous que ceux qui réclament farouchement l'application des directives de ce document, sont ceux qui se sont opposés après l'assassinat du présidents NDADAYE :
1°A l'arrivée au Burundi d'une force de paix pour stopper les massacres.
2°A l'établissement d'une enquête internationale pour établir les faits des massacres après la mort du Président. 

Il a fallu attendre la signature de la "Convention de gouvernement" en 1994 et même au delà fin 1995. Il a fallu attendre deux ans avant tout enquête internationale. Ainsi depuis octobre 1993 à octobre 1995, ces individus qui voudraient voir l'application des résolutions de ce document, combattaient l'idée de voir débarquer des enquêteurs internationaux au Burundi.

La plupart de ces individus, membres de ces organisations qui ont signé cet"
Accord Cadre Pour La Restauration D'Un Etat De Droit Au Burundi", sont des anciens membres des milices civils ou parti politique Tutsi qui  ont participé aux "massacres de civils Hutu" cités dans ce fameux rapports.
C'est donc paradoxalement qu'en 1996, à la sortie du Rapport de l'ONU, que l'âme de "justiciée" va transparaître chez ces  individus sanguinaires.

A plusieurs reprises, des organisations tels Amnisty International ou Human Right Watch ont tiré l'alarme sur le danger que représente ces derniers (l'E.D
.B.). Leurs idées sont  tribalo-ethnistes, hatisant la haine parmi les barundi, mais aussi certaines fois l'application de celles-ci causent la mort de citoyens Hutu  burundais.  Ce sont les cas reportés par exemples dans le milieu scolaire et plus particulièrement dans les universités du Burundi. Souvent "la chasse aux sorcières y est déclaré". B.L. 


29  OCT.

HRW

AGNews

A.I.

Burundi-Info

PANA

 


Burundi-  HUMAN RIGHT  : 

Tableau sombre des droits de l'homme au Burundi

(PANA) - Beaucoup de difficultés subsistent au Burundi en matière du respect des droits de l'homme à cause essentiellement de la persistance de la guerre civile dans le pays, selon la conclusion faite vendredi à Bujumbura, par Mme Marie-Thérèse Keïta Bocoum, rapporteur spécial des Nations Unies pour les droits de l'homme au Burundi.    


I) Human Right Watch: Buyoya must firstable respect more the "Human Right" ways.


Concentration Camp in Burundi

Les camps de concentration au Burundi, c'est quoi ?

Government Forcibly Displaces Civilians

Over 30,000 "Regrouped" With No Humanitarian Access Allowed
Burundian army soldiers forced more than 30,000 civilians from their homes in Ruyigi province in eastern Burundi in late April and early May, Human Rights Watch said today.


To Protect the People: (Link between the government and "Fare Right" movements)

The Government-sponsored "Self-defense" Program in Burundi
Government-sponsored paramilitary forces known as “Guardians of the Peace” have committed many killings, rapes, and other crimes over the last four years in Burundi, Human Rights Watch charged today.


  Paramilitaries Commit Killings, Rapes (Link between the government and "Fare Right" movements)

(New York, December 14, 2001) -- Government-sponsored paramilitary forces known as “Guardians of the Peace” have committed many killings, rapes, and other crimes over the last four years in Burundi, Human Rights Watch charged today.


 II) AMNESTY INTERNATIONAL:  - 
Buyoya kill civilians in BURUNDI. 

 

AMNESTY INTERNATIONAL S'INSURGE CONTRE L'ARMEE BURUNDAISE QUI TUE LES CIVILS BURUNDAIS


Encore des civils tués par l’armée et dont personne n’a jamais parlé

Depuis ce jour, les habitants des collines GASENYI, MUHORORO, BUTOBWE, MWUMBA, NYAMAGANDIKA ne dorment plus chez eux tandis que les bandes criminelles constituées par des militaires et leurs milices du genre « gardiens de la Paix » pillent les maisons et les champs presque chaque jour.

Des militaires se font passer pour des FDD pour tuer et piller la population

Mi octobre, un militaire de KIRUNDO a été attrapé alors qu’il se faisait passer pour un « assaillant », un terme que le pouvoir utilise souvent pour désigner les combattants de la résistance encadrée par le Mouvement Conseil National pour la Défense de la Démocratie – Forces pour la Défense de la Démocratie, CNDD-FDD. La population a attrapé le tueur, le 3ème jour que des malfaiteurs de l’armée du major BUYOYA visitait une même famille de la colline MASENGA, Zone MUNGWA, commune et Province GITEGA.


Le Haut Commissaire aux droits de l'homme condamne les récents massacres
UN rights commissioner demands inquiry into Burundi massacres  
Protection of civilians should be top of regional heads of state agenda


28  OCT.

DigitalCongo

IRIN


Burundi-  Grands-Lacs/Afrique :
 
Herman Cohen est formel : " la grande instabilité dans les Grands Lacs vient du problème de la loi de minorité au pouvoir au Rwanda et au Burundi "
COTE D IVOIRE: Military team plans ECOWAS deployment


28  OCT.

AGNews

ENDGENOCIDE


Burundi-  GENOCIDE 1972 :
The Campaign to End Genocide

A story of Hutu plots for genocide against the Tutsi and insurgent uprisings was created to justify the mass action. In Burundi, 100-200 thousand Hutus were killed. Reports from witnesses said that the Tutsis maintained lists of targets for assassinations, mainly government employees, the educated few, and those with any material wealth (anyone with property or some small luxury). People were publicly arrested, tortured, and killed in prisons


Nous recevons souvent des félicitations d'organisations des droits de l' Hommes sur  le fichier "GENOCIDE" dont  nous disposons. D'ailleurs, certains sites changent leur point de vue sur des événements suite à la lecture de nos documents. Pourquoi ? Tout simplement car nous relatons des extraits de journaux ou des témoignages de l'époque des événements ensuite à chacuns de se faire son "point de vue".
Pour ceux qui ont des témoignages sur  les évènements de  72' ,  de 1993 (Après l'assassinat du Président NDADAYE) ou encore  en 1996 sur les massacres de réfugiés à l' EST du  CONGO(ex-Zaïre) ; Vous pouvez  nous les envoyez sur Burundi-Sites.


28  OCT.

AFP

CNN

REUTERS


Burundi-  NEGOCIATIONS

26-27 OCT.

ITEKA


Burundi- Extrême Droite Burundaise:
La police met la main sur des personnes qui prient pour les victimes de 1993.

Quatre autres personnes dont une députée, Mme Rose Hakizimana (RADDES,Gitega), ont été également arrêtées et emprisonnées quoi que la loi burundaise garantisse immunité aux députés  à l'exception des cas de flagrant délit. Elles ont été libérées mardi matin, 22 octobre 2002, sans qu'ils aient subi un quelconque interrogatoire. Notons que le professeur Venant Bamboneyeho, président de l’association de lutte contre le génocide, « Ac-Génocide-CIRIMOSO », a soutenu ces gens quoi qu'il ne les ait pas reconnus comme ses membres car, indique-t-il, tous ceux qui cherchent la paix doivent être soutenus. Précisons également que le pouvoir de Bujumbura les reproche d’appartenir l’association PA- Amasekanya, pris pour un mouvement extrémiste tutsi opposé au pouvoir et à l’accord d’Arusha pour la paix et la réconciliation au Burundi.


25 OCT.

AGNews


Burundi-  American /Britain & French :
La "solution burundaise" ne se situerait-elle pas dans le salut FRANCO-AMERICANO-BRITANIQUE. Tout comme le Conflit Congolais ?

25 OCT.

Burundi-Info


Burundi- ITABA:
 
Massacres d'ITABA par l'armée, 262 victimes déjà identifiés

25 OCT.

MMC
AFP


Burundi- Congo(RDC)/Soudan:
Actualité- Sommet des Chefs d'Etat des pays Alliés dans la guerre en R.D.C.
Khartoum condemns Washington's Sudan Peace Act as one-sided  

25 OCT.

IN-BURUNDI
AGNews
Danbu
Liberation


Burundi- Extrême Droite Burundaise:

DANGER DE MORT DANS LES ECOLES DE GITEGA - FUITE DES ELEVES HUTU

AGNews avertit les médias "porte flambeau" de l' Extrême Droite Burundaise de tirer les conséquences de leurs actes. A un moment opportun, ils devront s'expliquer sur leurs actes. 


Si nous apprenons qu'il y aurait des victimes. Ces personnes pourront être poursuivies pour non assistance à personnes en danger ou encore complicité à l' incitation à la violence et à la haine ethnique.

  • LE GOUVERNEUR NTIBARIRARANA THARCISSE
  • SIMON NDUWIMANA, PARLEMENTAIRE DU R.P.B
  • LE COMMANDANT DU 22 EME BATAILLON
  • LE COMMANDANT DE LA DEUXIEME REGION MILITAIRE
  • Les responsables de  LA RADIO NATIONALE
  • Les responsables du PA AMASEKANYA pour incitation à la violence et à la haine ethnique

Extrême Droite Burundaise: Des élèves en danger de morts dans les écoles de Gitega.
EN CE MEME MOMENT CIRCULAIT UN AUTRE ECRIT PUBLIE PAR P.A AMASEKANYA APPELANT A LA VIGILANCE COTE TUTSI.
Un des thèmes de l'Extrême Droite Burundaise:  "Le génocide TUTSI"

25 OCT.

AFP


Burundi- Negotiations:
Pourparlers pour un cessez-le-feu au Burundi: l'UA verse 200.000 USD

 24 OCT.

LE MONDE


Burundi- Massacres:
Que s'est-il passé a Itabia ?

 Au Burundi, la guerre civile entre l'armée, contrôlée par les Tutsis, et la rébellion hutue a fait au moins 200 000 morts sans que nul ne s'en émeuve. Le 9 septembre, 173 personnes ont été massacrées. Pour la première fois, une enquête est en cours.

24 OCT.

Burundi-Info


Burundi-Combats:
Le CNDD-FDD condamne l'offensive militaire du Major BUYOYA

Le Mouvement CNDD-FDD exige du Major BUYOYA et de son Armée Etat d’arrêter cette offensive militaire à l’instant même et sans condition aucune, faute de quoi faute de quoi il se réserve le droit de donner une réplique appropriée et le Major BUYOYA en assumera toutes les conséquences.

 23 OCT.

RAFEBU


Burundi- Réactions/ 9ème anniversaire de l’assassinat du Président NDADAYE Melchior:
COMMUNIQUE No 004/ RAFEBU/DU 21 OCTOBRE 2002 (DOC-FRANCAIS)
ITANGAZO  No 004/ RAFEBU RYO KUWA 21 GITUGUTU 2002 (DOC-Kirundi)

Aujourd’hui le 21 octobre 2002 le Peuple burundais commémore le 9ème anniversaire de l’assassinat du Président NDADAYE Melchior, premier président démocratiquement élu au Burundi et Héros de la démocratie, ainsi que ses proches collaborateurs. Cet acte ignoble, perpétré le 21 octobre 1993 par une oligarchie militaro-civile antidémocratique, a déclenché une crise socio-politique qui s’est étendue sur tout le territoire burundais et qui perdure jusqu’à ce jour. En effet, après avoir décapité les institutions du pays, l’armée a aussitôt envahi les collines où elle a déjà massacré des centaines de milliers de Burundais, les autres contraints à prendre le chemin de l’exil pendant que les autres sont forcés d’attendre la mort dans les camps de concentration de type Nazi. Tous sont victimes de leur opinion politique ou de leur appartenance ethnique...

23 OCT.

Burundi-Info


Burundi-Combats:
Offensive de l'armée du Major BUYOYA, les FDD menacent de répliquer sérieusement

23 OCT.

Burundi-Info

Misna


Burundi-Negotiations:
DAR ES SALAAM: NOUVEAU RETARD DANS LA REPRISE DES NEGOCIATIONS DE PAIX
Le CNDD-FDD ne négociera pas sur base de l’Accord d’Arusha

Le 8 octobre 02, dans une interview accordée à la BBC, M. Hussein Radjabu, Secrétaire Général du CNDD-FDD a éclairci la position du Mouvement CNDD-FDD. Il affirme que la délégation qu’il conduisait à Dar es Salam s’est entendu avec Yoweri MUSEVENI, Président de l’Uganda et Président de l’initiative de paix au Burundi, sur autre chose « si la délégation du pouvoir de Bujumbura est conduite par le commandant suprême de cette Armée, le Major Pierre BUYOYA, toutes les difficultés relatives avec l’identification des belligérants seront levées … Ceux qui ont discuté à Arusha se sont entendus sur leurs principes en l’absence du CNDD-FDD et sur ce le CNDD-FDD n’entrera jamais dans Arusha» a-t-il expliqué aux journalistes

Le CNDD-FDD invite la population à participer dans la recherche de la paix

Dans son communiqué de presse du 21 octobre 02 en rapport avec le 9ème anniversaire de l’assassinat du Président Démocratiquement élu Melchior Ndadaye et de ses proches collaborateurs, le porte parole du Conseil National pour la Défense de la Démocratie - Forces pour la Défense de la Démocratie, CNDD-FDD, en sigle, lt. Daniel Gélase NDABIRABE exprime le souhait du CNDD-FDD de voir toute la population burundaise s’impliquer dans la recherche de la paix pour le Burundi. Il invite la population burundaise à refuser toute théorie contraire à la démocratie qui les priverait du droit d’élire directement leurs dirigeants.

23 OCT.

AGNews

BBC

CNN

Burundi-Info

The Monitor

IRIN

Burundi-news

Rapport S/1996/682

I.F.D.

SAPA

Congopolis

COPEP

CNN

 

Burundi- Killing of the President Ndadaye during a military coup attempt:

21-10-1993- THE KILLING OF THE PRESIDENT NDADAYE MELCHIOR

Cliquez ici pour  voir la couverture médiatique du 21 octobre 1993  (en cette année: 2003)

Pourquoi ce désintérêt de certains média (voir graphique) burundais du jour de la mort du président NDADAYE ?

Depuis 1996, l'UPRONA crie haut et fort sa nouvelle politique "anti-génocide".  Ne pouvant justifier son acte face à l'Histoire du Burundi d'"assassin de la Démocratie" et surtout au niveau international, de  1993 à 1996, l' UPRONA va porter une politique de lobbying au côté des NATIONS-UNIS  afin  de faire porter "le Mal Burundais" à ses opposants politiques  ou "aux nouveaux prétendus au gâteau". Suite à un rapport de l'ONU, concocté sur mesure à sa  nouvelle politique, l'UPRONA   va créer une sorte de société civile apte à expliquer sa politique d'anti-génocide au monde;tout cela en jouant la confusion avec les événements tragiques de 1994 au Rwanda.  Il crée entre autre  AC Génocide  et  le PA-Amasekanya ou Puissance d’Autodéfense «Amasekanya »  . Ce sont là deux organisations clés de l' Extrême Droite Burundaise.


Umwaka ugira icenda Nyakubahwa Umukuru w’Igihugu Merikiyoro NDADAYE agandaguwe n’abansi ba demokarasi.

Mugihe abarundi bibuka ku ncuro igira icenda Nyenicubahiro Melkiyoro NDADAYE agandaguwe hamwe n’abafasha biwe ba hafi kw’igenekerezo ryo ku wa 21 gitugutu 1993 n’akagwi k’inkorabara ka gisoda n’abanyepolitike, Umuhari Inama Nkuru y’Igihugu Igwanira Demokarasi-Ingabo Zigwanira Demokarasi « CNDD-FDD » mu mfunyofunyo urifatanije n’abo bose bari mu mubabaro kandi urakengurukiye abanyagihugu bose ku kigoro no kwihangana nta ngere berekana na ntaryo mu kwikingira no kwivuna umwansi yabateye.

Burundi marks assassination anniversary 

(CNN) Hundreds of Burundians joined politicians and diplomats Monday to mark the ninth anniversary of the assassination of the country's first democratically elected president, the event that sparked Burundi's ongoing


-Ou en est la "JUSTICE" ? -

Today   Bikomagu is  Bururi Senator and Buyoya is the Burundi President.
9 ans après, le Major BUYOYA n’a encore pas prouvé son innocence

Depuis KAMPALA en Ouganda, le président du FRODEEBU et actuel président de l’assemblée nationale de transition issue d’Arusha, Dr. Jean MINANI n’a pas mâché ses mots, le 25 juillet 1997, il est précis : «"Nous déclarons encore une fois, comme nous l’avons toujours affirmé devant les burundais et les étrangers que Pierre Buyoya est bel et bien l’assassin de son Excellence Melchior Ndadaye que vous aviez élu en toute liberté et transparence. De ce fait, Pierre Buyoya est à l’origine de tous les malheurs que notre pays et le peuple burundais tout entier endurent depuis la nuit tragique du 20 au 21.10.1993". »

L'anniversaire de 9 ans de guerre correspond au début des négociations

Depuis le 21 octobre 1993, toutes les tentatives de paix et de retour à un régime démocratique ont été annulées par l’armée rebelle à la démocratie, malgré les différents accords ou compromis issus des négociations de KAJAGA-KIGOBE-NOVOTEL, de la Convention du Gouvernement, du partenariat intérieur et des accords de paix et de réconciliation d’Arusha, qui pourtant redonnent tout le pouvoir à l’armée Etat, consacre l’impunité des présumés putschistes à l’instar du Major BUYOYA, président de la République, Colonel Jean BIKOMAGU, Sénateur, Colonel DARADANGWA, ambassadeur, Libère BARARUNYERETSE, Président du Sénat, Alphonse KADEGE et NGEZE François, parlementaires, Luc RUKINGAMA, Ministre etc…) Le pouvoir appartient aux présumés putschistes assistés par quelques membres du FRODEBU pour leur survie ou mieux encore assoiffés et nostalgiques du pouvoir. C’est donc ce groupe qui prend en otage le pays et tout son peuple. Après 9 ans de guerre, de dictature et de souffrances : massacres, assassinats de l’élite, regroupements forcés (du genre camps de concentration), tortures, exil, viols, vols, emprisonnements, humiliations, etc… le peuple résiste toujours.


21/10/1993, THE PRESIDENT OF BURUNDI WAS KILLED BY THE BURUNDI'S ARMY. THE CIVIL WAR HAS STARTED

DO YOU REMEMBER 1965...


Paul MIREREKANO : un martyr de la lutte pour l’émancipation des masses paysannes, l’unité nationale et la démocratie

 Paul MIREREKANO 

Paul MIREREKANO,qui était ils? 

HOMMAGE A  Paul MIREREKANO, un martyr de la lutte pour  l’émancipation des masses paysannes, l’unité nationale et la démocratie, assassiné le 19 octobre 1965

("On ne vous a pas oublié". Dédicace à son épouse, à tous ses enfants, petits enfants, arrières petits enfants et leurs familles. B.L., AGnews)


21/10/1993, THE PRESIDENT OF BURUNDI WAS KILLED BY THE BURUNDI'S ARMY. THE CIVIL WAR HAS STARTED


[President Melchoior NDadaye]DO YOU REMEMBER 21/10/1993

In Burundi's first free elections in 1993, Buyoya was beaten by Melchior Ndadaye, a Hutu who garnered most of the votes of his majority tribe, allowed to vote for the first time. But elements in the Tutsi army refused to accept a Hutu leader and they staged a failed coup in October 1993, assassinating Ndadaye and other top Hutus.


- American /Britain & French (three Permanent Members of Security Council in U.N.) reactions after the Coup -

Les responsables du crime sont connus. Mais qu'ont fait  les Ambassades Française, Américaine et Britanique sachant tout cela ? 

Interview exclusive avec  M. J. Herman Cohen

D'abord, il doit y avoir la loi de majorité au Burundi et au Rwanda combinée avec des garanties de sécurité pour des minorités.  Après avoir exigé et réalisé la fin du système d'apartheid de loi de minorité en Afrique du Sud, l'Union Africaine et la communauté internationale doit exiger la fin de loi de minorité au Burundi et au Rwanda.  La grande instabilité de la région des Grands Lacs depuis 1990 vient du problème de loi de minorité dans ces deux pays. 

Les élections démocratique au Burundi en 1993 était libre, transparente et juste; et le gouvernement de majorité qui a apparu était modéré, de même que le gouvernement de majorité de l'Afrique du Sud a été modéré et juste aux minorités.  La communauté internationale ne devrait pas être si tolérante au coup qui a renversé le gouvernement du Burundi en 1993.  Jusqu'à ce que la loi de la majorité s'applique au Burundi et au Rwanda , il n'y aura aucune paix dans ces deux pays et il y aura des dangers graves pour la région des Grands Lacs toute entière.