|
7
OCT.
ABC
DM&G
AFP
Le
Potentiel/
Abarundi
Misna
|
Burundi- Sommet
Régional:
DAR
AS SALAAM : LE PORTE-PAROLE DES FDD: "OUI A LA
POURSUITE DU DIALOGUE MAIS SANS ZUMA"
African
leaders to meet in bid to end Burundi civil war
Mandela,
Zuma to meet with Burundi president
Bujumbura
attend le sommet des chefs d'Etat sans trop d'illusions
Le
Potentiel, 07 oct 2002 Kinshasa et Bujumbura examinent les
modalités d'un accord de retrait des troupes burundaises
de la R.D.C.
|
|
6 OCT.
WFP
PANA
|
Burundi- Combats:
| Des
combats dans le Sud-est du Burundi font dix tués |
Bujumbura,
Burundi (PANA) - L'armée burundaise est aux
prises avec des combattants du principal mouvement
rebelle, les Forces de défense de la démocratie (FDD),
depuis le début de la semaine dans plusieurs
localités de la province de Rutana (Sud-est). |
One
of rebel strategy is to save or to liberate all
"burundians citizens living in concentrations
camps". Read the WPF
situation resume :
The
security situation remains volatile in many provinces with
intermittent fighting in Ruyigi, Gitega, Bujumbura Rural
provinces. As a result, many areas, including the communes
of Nyabitsinda and Kinyinya in Ruyigi province remained
inaccessible for the humanitarian community. Many persons
have reportedly crossed the Tanzanian border fleeing
hostilities between the army and the rebels. In Bubanza
province, an attack on an IDP camp was reported.
|
|
4
OCT.
AFP
|
Burundi- Gouvernement:
Sommet:
Bujumbura souhaite de "nouvelles orientations"
pour la paix
Sommet
du 7 octobre: Pierre Buyoya va demander "des mesures
fortes"
Arrivée
du président du Burundi en Afrique du sud pour des
discussions de paix
|
|
4
OCT.
ARIB
|
Burundi- Combats:
La
psychose gagne la capitale
Commentant
la double attaque au mortier contre les zones Kinama et
Kamenge dans la soirée du 2 octobre 2002, le maire de la
ville de Bujumbura, M. Pontien Niyongabo, a annoncé avoir
eu vent de certaines informations selon lesquelles les
rebelles projetteraient d'attaquer les grands axes de la
capitale, en même temps.
|
|
3 OCT.
Burundi-Info
|
Burundi- Massacre
de ITABA(suite):
La
commune ITABA toujours bouclée par l’armée
gouvernementale
La commune
ITABA, province Gitega, particulièrement les secteurs
KAGOMA, et KANYONGA dans lesquels l’armée a commis un
massacre de plus d’1 millier de civils ce 09 septembre
02, est toujours bouclée par l’armée gouvernementale.
Le but est de ne pas permettre aux curieux de connaître
la vérité sur ce massacre étant donné qu’aucun
combattant FDD n’est signalé dans cette localité.
Le
Major BUYOYA a visité la commune GIHETA, province GITEGA
|
|
3 OCT.
IRIN
|
Burundi- Massacre
de ITABA(suite):
Confirmation
de l'existence de nouvelles méthodes de guerre employées
par l'armée Burundaise... Après la méningite...
Military
Investigates Parasitic Contamination Among Peace Troops
Health
Ministry Appeals for More Meningitis Vaccine
|
|
3 OCT.
Waswahili
|
Burundi- COMBATS:
Reprise
des combats violents à Ruyigi
|
|
3
OCT.
Waswahili/
Abarundi
|
Burundi- E.D.B.(Extrême-Droite
Burundaise):
ETUDIANTS EN DANGER DE MORT
La
tension monte à l'ISA après l'Université
|
|
3
OCT.
China
Daily
AFP
|
Burundi- NEGOCIATIONS:
Burundians
send mediators back home empty-handed
Summit
on Burundi peace set for Tanzanian capital on Monday
|
|
3
OCT.
AFP/
Abarundi
|
Burundi- RWANDA/CONGO:
Le
président rwandais reçoit le chef de la diplomatie
burundaise
"Le
gouvernement burundais est préoccupé par les mouvements
d'hommes en armes qui commencent à entrer au Burundi en
provenance de la République démcratique du Congo sans
doute pour appuyer les rebelles burundais", a par
ailleurs indiqué M. Sinunguruza.
LA
MONUC FAIT LE POINT SUR LE RETRAIT DES TROUPES, MOUVEMENTS
A LA FRONTIERE BURUNDAISE
Selon
certaines agences de la presse internationale, il
s'agirait de troupes burundaises quittant leurs positions
au Congo, à Fizi et à Baraka, dans la péninsule
d'Ubwari. Cependant, les témoignages recueillis par
l'agence MISNA précisent que ces camions ne sont jamais
rentrés au Burundi et surtout, que ces véhicules
n'appartiennent pas à l'armée de Bujumbura. Des
mouvements de troupes nocturnes ont terrorisé la
population. Les gens craignent que les soldats démobilisés
en ex-Zaïre ne se rendent au Burundi pour prêter main
forte aux troupes du président Buyoya contre la rébellion.
11
Burundi rebels arrested in Zambia
|
|
2
OCT.
Burundi-Info
Abarundi
|
Burundi- NEGOTIATIONS:
SPÉCIALES
NEGOCIATIONS
| 1/
CNDD-FDD (
Nkurunziza) |
Négociations
de Dar es Salam: FAITS et REALITES - ANALYSE et
ECLAIRCISSEMENTS |
|

|
M.
NDUWIMANA Onésime, Commissaire à l' Information et à la
Communication du CNDD-FDD à Bruxelles (Août 2002,
après les négociations à Dar Es Salam)
|
|
Après
le discours d’introduction et la présentation de
chacun, le chef de la délégation du CNDD-FDD, le lt.
Colonel Evariste NDAYISHIMIYE a pris la parole. Il a
affirmé que le CNDD-FDD est déterminé à négocier définitivement
la fin de la guerre et le plus rapidement possible par des
négociations sincères. Il a poursuivi que les
combattants de la résistance encadrée par le CNDD-FDD se
battent contre le même ennemi depuis le 21 octobre 1993
et que les négociations doivent se dérouler entre les
belligérants qui s’affrontent réellement depuis cette
date jusqu’aujourd’hui pour éviter que des
aventuriers mettent encore en cause l’accord de paix et
de cessez-le-feu qui sera conclu et signé. Il a terminé
par 4 questions fondamentales adressées à la délégation
gouvernementale pour s’assurer que ce gouvernement de
transition est le belligérant contre lequel le CNDD-FDD
se bat depuis le 21 octobre 1993 ou au cas échéant pour
être sûr que ce gouvernement a le mandat d’engager le
belligérant qui a déclenché la guerre, mais qui ne peut
pas se présenter. Il fallait qu’il y ait reconnaissance
mutuelle entre belligérants si non chacun serait tenté
de chercher le plus mou ou le plus docile pour se faire
des compromis.
Les 4 questions peuvent être ainsi résumées
:
-
le gouvernement accepte t il de faire sienne la déclaration
des forces armées burundaises du 21 octobre 1993 qui
suspendait la constitution et les institutions de l’Etat
démocratiquement instaurées et ce après leur décapitation,
cette déclaration ayant été l’acte qui a déclenché
la guerre?
-
Le gouvernement de transition pourra t il présenter
les motivations qui ont poussé l’armée burundaise à
agir ainsi ?
-
Le gouvernement de transition accepte t-il
d’assumer les responsabilités et les conséquences de
cette guerre ?
-
Le gouvernement a-t-il toutes les garanties que l’armée
ne remettra pas en cause l’accord de paix et de
cessez-le-feu qui sera signé avant ou juste après sa
signature, comme elle l’a fait à plusieurs reprises ?
|
|
2/
PALIPEHUTU-FNL |
|
COMMUNIQUÉ
DE PRESSE No. 002 / 2002: LE GÉNOCIDE DES BAHUTU DU
BURUNDI PLANIFIÉ DE LONGUE DATE ET DIRIGÉ PAR LE
MAJOR PIERRE BUYOYA CONTINUE.
|
|
A nos frères
des Mouvements Armés : Cessez toute négociation avec ce
Gouvernement dit de Transition qui laisse massacrer la
population qu'il est pourtant censé protéger ; cela
prouve une fois de plus que le pouvoir n'est pas entre les
mains de ce gouvernement, il est ailleurs. |
|
|
2
OCT.
AGNews
MISNA
UMUCO
Voice
Of America
Reuters
CNN
AFP
|
Burundi- Massacres:
MASSACRES
DE CIVILS PAR L'ARMEE BURUNDAISE
ET
cela
continue...
AU
MOINS UNE CENTAINE DE CIVILS TUES PAR L'ARMEE AFFIRMENT
DES PARLEMENTAIRES DU PAYS
Attention
! Ce sont des images fortes pour les
âmes sensibles. (A la mémoire de tous ces disparus qui
disparaissent sans laisser de traces. Aujourd'hui, on sait
qui est leur bourreau.)
|

|
AU
MOINS UNE CENTAINE DE CIVILS TUES PAR L'ARMEE
AFFIRMENT DES PARLEMENTAIRES DU PAYS
|
91
civils tués lors de combats en juillet-août dans
la province de Muranvya
L'armée
avait alors annoncé la mort de plus de 800
rebelles, en admettant seulement la mort d'une
vingtaine de soldats dans ses rangs. |
Amnesty
Accuses Burundian Army of Massacre
Amnesty
Secretary-General Irene Khan said in Bujumbura (Burundi's capital) Thursday that all the
information she received shows that the army
killed a large number of the civilian population,
including women and children.
|
Une
enquête internationale "Neutre" est nécessaire
pour permettre de mieux comprendre ce qui s'est
passé à ITABA. Il faut passer à l'action le
plus vite possible car le défit reste d'en finir
avec cette armée qui tue sa population
depuis l'indépendance à nos jours.
|
Des
soldats sont responsables du massacre, selon le président
Quelques
soldats, parmi eux des officiers, sont impliqués
dans le massacre de civils à Itaba
|
MASSACRE
D'ITABA: MINISTRE DE LA COMMUNICATION, "LES
MILITAIRES RESPONSABLES SERONT PUNIS" |
Human
rights group says army killed 16 civilians in
Burundi
Burundi's
principal human rights group on Saturday accused
the army of killing 16 civilians in a sweep
outside the capital two days earlier.
|
La
guerre absurde et l'ethniquement correct
/ Un
editorial interpelant de la part de nos consoeurs
et nos confrères d'"UMUCO":
Le
drame -et non pas l'incident- d'Itaba, a montré,
une fois de plus, que les Burundais sont peu
sensibles à ceux qui ne sont pas de leur calibre.
Ils sont solidaires, ethniquement. Pas mauvais.
Seulement, tous devraient être interpellés par
de telles atrocités. Indépendamment des morts.
Indifféremment des responsables. Une vie ne vaut
pas grand chose au Burundi.
|
|
|
1
OCT.
UNHCR
|
Burundi- REFUGEES:
UNHCR
briefing notes: Burundi
Many
of the new refugees say they are leaving Burundi after a
period of internal displacement inside the country. Others
say they had previously been in camps in Tanzania and had
returned home last year or early this year but then
decided to flee again. Many of the new arrivals are in
poor health condition, with malnutrition noticeable among
the children
|
|
30
SEPT.
IRIN
|
Burundi- SENEGAL:
GAMBIA-SENEGAL:
At least 350 bodies found in sea tragedy
|
BANJUL,
30 Sep 2002 Senegalese authorities have recovered
at least 350 bodies following Thursday's sinking
of the "MV Le Joola" off the coast of
The Gambia, in Senegal's worst ever sea accident
|
|
|
30
SEPT.
MISNA.
ITEKA
Abarundi
Sos-Burundi |
Burundi- E.D.B.(Extrême-Droite
Burundaise):
ETUDIANTS EN DANGER DE MORT
Climat
d’insécurité à l’Université du Burundi
Au
moment où le bilan des victimes en vies humaines
innocentes qu’occasionne la crise socio-politique au
Burundi ne cesse de s’alourdir, nous Etudiants HUTU de
l’Université du Burundi avons l’insigne honneur de
nous adresser auprès de Votre Honorabilité pour exprimer
notre profonde inquiétude à propos du plan macabre des
étudiants extrémistes Tutsi visant l’extermination
des étudiants HUTU de, de ce fait, solliciter votre
rapide intervention pour nous sauver de ce génocide
longtemps en préparation et aujourd’hui en pleine exécution.
LE
MASSACRE D'ITABA EST SUIVI DE TENSIONS ET DE MENACES A
L'UNIVERSITE DE BUJUMBURA
Dans
le bar de l'université, rempli de jeunes, les présumés
"extrémistes" auraient insulté leurs camarades
d'ethnie hutue, en scandant de dangereux slogans
ethniques. Ils auraient ensuite tenu une réunion au cours
de laquelle ils auraient discuté d'un plan visant à éliminer
les principaux représentants universitaires hutus. Le
complot, selon le contenu de la lettre envoyée à Minani,
aurait été ourdi par des étudiants proches du parti
"Puissance d'Autofédense- Amasekanya " de
l'ex-président Jean-Baptiste Bagaza.
Les
étudiants hutu de l’université du Burundi exigent une
réaction urgente du Président de l’Assemblée
Nationale de transition à la situation
explosive de tension ethnique.
Ces
étudiants reviennent sur les signes précurseurs d’une
future crise. Ainsi donc, poursuit la lettre, dans la nuit
du 23 septembre 2002, des étudiants Tutsi appuyés par
des éléments «subversifs» de Nyakabiga ont failli déclencher
un massacre des étudiants Hutu par des gestes
d’intimidation. Ils évoquent le cas de deux individus
qui se sont introduits dans les enceintes du campus
Mutanga vers minuit et qui avaient été déposés par un
véhicule dans le quartier voisin de Nyakabiga. Durant la
même nuit, ces personnes auraient entonné des slogans
qui ne diffèrent en rien de ceux des membres du mouvement
PA-Amasekanya, selon les mêmes étudiants.Ils ajoutent
que les populations représentées par le Président de
l’Assemblée Nationale sont en train d’être systématiquement
décimées sur tout le territoire national et
qu’aujourd’hui, c’est Taba et demain, ça risque
d’être le tour de l’université du Burundi. Ils
accusent l’ancien chef de l’Etat, le Colonel
Jean-Baptiste Bagaza, Président du PARENA (Parti pour le
Redressement National) d’être éventuellement lié à
la préparation d’un coup d’Etat de connivence avec
quelques soldats de l’armée qui ne ménagent aucun
effort pour arriver à leur «projet satanique de
renverser les institutions issues des Accords de Paix d’Arusha».
Une
année presque jour pour jour
Le
rythme de cette terreur universitaire s'est accentuée
depuis le déclenchement de la guerre civile en octobre
1993. Il ne se passe presque pas d'année académique sans
que ces menaces d'étudiants hutus refassent surface.
L'année passée aussi, c'était fin août-début
septembre. Voici pour mémoire le rapport
sur la situation sécuritaire dans les enceintes de
l'Université du Burundi, tel que présenté par les
pauvres étudiants hutus.
Dérive
d'un "journaliste" de In-Burundi, Simon KURURU ,
proche de l'Extrême Droite Burundaise, déçu par les
condamnations de la Communauté Internationale sur le
massacre commis par l' Armée Burundaise à GITEGA. Ce
journaliste parle de "
CRIME PARTAGE".
Mais la Communauté Internationale veut une enquête
internationale "Neutre"
Lisez sa version des faits dont l'objectif est de tromper
un public non averti.
"Officiellement,
173 personnes dont 10 à 15 femmes, 20 adolescents de près
de quinze ans, 112 habitants identifiés comme originaires
Kagoma et Kanyonga en commune Itaba, province Gitega sont
mortes le 9 septembre 2002. Elles ont été tuées, les
unes par des balles tirées par les rebelles du Conseil
National pou r la Défense de la Démocratie(CNDD- FDD)
aile de Pierre Nkurunziza, les autres par des éléments
des Forces Armées Burundaises, au cours des combats
acharnés qui se sont déroulées"
|
|
27
SEPT.
AFP.
UE
|
Burundi-
UNION EUROPEENNE:
MASSACRES
DE GITEGA
|
|
27
SEPT.
GOVERNEMENT.
|
Burundi- Gouvernement
:
M.
Mbonerane, un "ventriote" de première ordre
n'ayant pas condamné le massacre par l'armée de civils
innocentes, voudrait se donner une parure de défenseur du
peuple burundais. Lisez cet article vous comprendrez
rapidement:
La
problématique des négociations du cessez-le-feu
"Quand
on dit qu’on ne veut pas négocier pour des
revendications ou même des préalables
qui ne sont pas fondées alors que c’est autour d’une
table qu’il faudrait discuter de tout cela ; nous
pensons qu’il y a d’autres intérêts plutôt que les
intérêts du peuple burundais"
|
|
27
SEPT.
A.I.
Burundi-Info
UMUCO
IRIN
AFP
MISNA
|
Burundi-
Massacres ou Génocide
:
Amnesty
International a "vivement" condamné jeudi le
massacre de 173 personnes, en majorité des civils, le 9
septembre au Burundi et a appelé Bujumbura à mettre
"fin à l'impunité" et "à
cette tuerie rampante des populations civiles par les
forces armées".
"Nous avons pu rassembler des informations crédibles
qui nous renforcent dans la conviction qu'un grand nombre
de populations civiles, y compris des femmes et des
enfants, ont été tués délibérément par l'armée
burundaise", a déclaré Irène Khan, secrétaire générale
d'Amnesty International
MASSACRE
D'ITABA: LE PRESIDENT DE LA COMMISSION DES DROITS HUMAINS
RECLAME UNE VRAIE ENQUETE
Army
found responsible for Itaba massacre
Amnesty
chief calls for halt to killings by Burundi army
LE MASSACRE CONTINUE ET LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE GARDE
LE SILENCE
Peut-être
conviendrait-il de donner à ces crimes un nom plus
approprié: génocide. Un fonctionnaire de l'ambassade
belge contacté par téléphone par l'agence MISNA il y a
quelques jours a d'ailleurs commis un lapsus en employant
ce même terme,
génocide.
Aurions
nous pu éviter ce pogrom ?
Malgré
le monopole médiatique (AFP, BBC ...) en faveur du
Gouvernement de Transition, les vaillants Messieurs
NKURUNZIZA et RADJABU ont dénoncé déjà depuis le mois
de juillet 2002 ( le 6 septembre 2002, de manière plus
explicite), la préparation d'un plan machiavélique qui
se préparait entre l'armée et des membres du
Gouvernement de Transition. Ce plan consistait à tuer les
civiles dans les régions où le CNDD-FDD était présent.
Le CNDD-FDD a donné des signaux clairs et précis qui
auraient pu permettre d'éviter ce drame. Voyons
ensemble:
I)
Chronique:
|
6
Sept 2002 |
L’armée
Etat terrorise la population du KOMOSO
(6
Sept.2002, Burundi-info (site officiel du CNDD-FDD)
) "La population de la Région naturelle
du KUMOSO est menacée par l’armée du Major
BUYOYA et tout a été décidé dans une réunion
de sécurité tenue à RUYIGI, le 09 juillet 2002.
Toute la population du KUMOSO, une région
allant couvrant tout l’Est du Burundi et
frontalière avec la République Unie de Tanzanie,
est accusée de collaborer avec le CNDD-FDD.
Les autorités de cette région et les
responsables militaires y opérant exécutent les
yeux fermés l’ordre de l’Etat Major Général
de l’armée Etat annoncé par son porte parole
Colonel NZABAMPEMA Augustin et relayé par le
Ministre de l’Intérieur Salvator NTIHABOSE qui
stipule que tout civil affichant ou soupçonné de
collaborer avec le CNDD-FDD doit être pris pour
ennemi et traité comme tel. Ce langage
signifie que ces civils doivent être tués.
L’armée Etat ne fait jamais de prisonnier de
guerre, tout combattant attrapé ou civil pris
pour ennemi est tué." |
| 31
Août 2002 |
Les
escadrons de la mort „Sans échecs » terrorisent la
ville de GITEGA
Les
attaques de cette nuit sont le résultat d’une série
de réunions qui ont été tenues chez CAMIRIRWA,
un commerçant de GITEGA qui serait l’un des
grands financiers de cette milice. Dès que les
premiers tirs ont été entendus toutes les
positions militaires de la ville de GITEGA et
environs ont tiré dans toutes les directions,
mais les miliciens n’ont pas été inquiétés.
Un habitant de la ville de GITEGA nous a affirmé
que les militaires et les miliciens s’étaient
concertés, « c’est un désordre auquel nous
nous attendions sans exactement savoir quand et
comment ? » Pour ce témoin, il n’est pas étonnant
que la boîte de nuit d’un certain Alain connu
comme un des encadreurs de cette milice ait
continué à jouer sa musique comme si rien n’était. |
| 27
Août 2002 |
Les 24 « rebelles » tués ce dimanche par l’armée étaient tous des civils
(27
août 02, burundi-info.com) Ce sont 17 femmes et 7
enfants qui ont été les premiers tués par
l’armée gouvernementale lors de l’attaque des
quartiers du nord –est de la capitale, une
attaque que la même armée a attribué au
PALIPEHUTU - FNL. « Vingt-quatre rebelles des FNL
ont été tués et nous déplorons trois soldats
blessés » avait déclaré à la presse, le porte
parole de l’armée, colonel Augustin NZABAMPEMA.
Ce bilan correspond exactement aux 17 femmes et 7
enfants annoncés hier par radio comme étant les
toutes premières victimes de l’attaque du
dimanche dernier.
|
| 27
Août 2002 |
L’armée,
le Gouvernement et l’UPRONA ensembles contre la
population
(27
août 02, burundi-info.com),
Selon
le porte parole de l’armée, colonel Augustin
NZABAMPEMA les civils sont tués parce qu’ils
sont des complices des combattants de la résistance
armée. Le bureau du groupe parlementaire FRODEBU
a tenté de s’y opposer par une déclaration qui
a été vite désavouée par le ministre de
l’intérieur, lui-même issu du parti FRODEBU et
par les parlementaires de l’UPRONA l’ex parti
unique et le parti politique du Major BUYOYA. |
| 31
juillet 2002 |
Des
troupes rwandaises et ougandaises au Burundi
Makamba, 31 juillet
2002,
Seize
camions pleins de militaires ougandais viennent de
débarquer à KIBIMBA en province GITEGA. Ils
rejoignent d’autres troupes du 401è et 305è
camps militaires du Rwanda respectivement de
Kigali et Butare étant arrivées au Burundi
quelques jours plus tôt. |
| 21
juillet 2002 |
(21 juil.2002) Le
ministre de la défense transforme la radio
nationale en média de la haine .... Le
mouvement CNDD-FDD dénonce et condamne la persécution
et les assassinats sélectifs des populations qui
fuient les zones de combats sous prétexte de
soutien aux idées du mouvement CNDD-FDD.
|
Oui,
le CNDD-FDD a prévenu de la dérive et AGNews a mis en
garde contre
les idées d'Extrême-Droite
que véhiculaient le chef de l'Etat, le porte parole de
l'armée (Colonel Augustin Nzabampema) et certains membres
du gouvernement (UPRONA). Rappelons nous :
II)Faits
troublants : Nous
savons que le massacre a eu lieu le 9 septembre. Voici ce
que Buyoya dit le 7 septembre dans un communiqué de
la RTNB du fameux "9 septembre 2002".
LE
CHEF DE L'ETAT MET EN GARDE TOUS CEUX QUI COLLABORENT AVEC
LES ASSAILLANTS
|
|
26
SEPT.
Reuters
|
Burundi-Negotiations:
Burundi
peace process dealt a 'fatal blow'
"Zuma
said separate preliminary talks between mediators and the
two sides had failed to satisfy the rebel's demand that
the government take political responsibility for the
army's actions". If the government can't take
this responsibility then" the rebels have said they
want to negotiate with the army, not the government."
"But
unlike in Rwanda, Tutsis
have dominated Burundi's government since independence in
1962 and have committed many of the worst massacres.
The war was triggered in 1993 by the assassination of Hutu
President Melchior Ndadaye by Tutsi militants . "
|
|
26
SEPT.
ITEKA
|
Burundi- Extrême-
Droite/massacres
de ITABA:
L'Extrême-
Droite Burundaise se déchaîne sur les
victimes civiles du massacre de ITABA. Leur
thèse est de dire que les civiles assassinés par
l'armée étaient des "rebelles". Lisez ce que
diffuse l'UPRONA (Ex-parti UNIQUE). C'est effrayant et indécent
:
Le
parti Uprona, tendance Rukingama invite les
«groupes terroristes et leurs complices à assumer leur
part de responsabilité» dans les massacres d’Itaba.
"Le
même parti souligne que parmi les personnes décédées
ce jour-là (9 septembre 2002) figuraient des «assaillants
et des complices en nombre indéterminé». Il précise
qu'il est prouvé que tous ces morts sont tombés dans des
affrontements ente l'armée et les groupes armés. Raison
pour laquelle «il n'est pas honnête de faire croire à
un massacre délibéré de populations innocentes».
|
|
26
SEPT.
gouvernment
|
Burundi-
Situation après les massacres de Gitega:
Compte-rendu
du Conseil des Ministres du 24.09.2002.
Massacres
de Gitega :
Le
Ministre de l’Intérieur a indiqué que les rapports
disponibles permettent aujourd’hui de conclure à des
erreurs professionnelles au moment des opérations
militaires, et que des mesures seront prises pour sanctionner
administrativement et pénalement les militaires
responsables de ces tueries.
Situation
sécuritaire / combats :
Ailleurs
dans le pays, il a parlé des tueries de 13 personnes
survenues le 19.09.02 au cours des combats opposant les
forces de l’ordre aux rebelles du FNL sur la colline de
Rohe, dans la commune de kanyosha. La situation
reste aussi préoccupante dans les communes de Nyabitsinda
et Kinyinya dans la province de Ruyigi, où on observe
une crise de confiance entre la population, les forces de
l’ordre et l’administration.
|
|
25
SEPT.
UMUCO
RIN
Waswahili
RTNB
Burundi-Info |
Burundi- Assassinats
politiques:
Depuis
un certain temps, l'armée
burundaise élimine toutes personnes soupçonnées
d'être de connivence avec la rébellion.
Des
listes des gens à tuer réapparaissent au Burundi
Dans
la Province NGOZI une liste de personnes indésirables à
éliminer circule. Ces listes établies par l’armée et
l’administration notent toutes les personnes soupçonnées
de collaborer ou d’être membres du Mouvement CNDD-FDD
et qui par conséquent devant être tué. Monsieur Gérard
BAYINGANA, ex directeur du Lycée MBUYE, qui après son
retour de l’exil s’était lancé dans le commerce et
qui a été assassiné la semaine dernière par balle
devant sa maison, figurait sur cette même liste. Des
listes du genre sont signalées également dans quelques
localités de la commune GITEGA. Ce n’est pas la première
fois que des listes des gens à éliminer sont dressées
au Burundi. Des listes du genre ont été signalées et énoncées
avant les élections de juin 1993, elles ont réapparues
pendant les années 1994, 95 et 96 lorsqu’une série de
députés, de fonctionnaires ou d’étudiants furent
assassinées en série ou brûlées sur la place publique
par des éléments de l’armée et leurs milices. Le
Ministre de l’Energie et des Mines et président du
parti RPB (Rassemblement du Peuple Burundais), Dr. Ernest
KABUSHEMEYE qui a été assassiné également dans la même
foulée figurait sur une liste qui comportait 5 autres
responsables du FRODEBU
Un
troisième responsable de l'administration locale tué en
moins de 1 mois
Local
NGO Head Killed in Bujumbura Suburb
Assassinat
d'un pasteur protestant
L'armée
responsable de l' assassinat du maire de
KAMENGE
Le
Directeur de la radio IVYIZIGIRO a été assassiné
le 7 septembre 2002 par des inconnus alors qu'il se
trouvait à KIRIRI chez un cadre des Services
Techniques Municipaux (SETEMU).
|
|
25
SEPT.
RTNB
MISNA
|
Burundi -L'ARMEE
BURUNDAISE TUE LA POPULATION BURUNDAISE
Cet
armée
est contre la population burundaise. Lisez cet article de
la RTNB. On comprend la "méchanceté et la
sadisme" de cette armée. Aujourd'hui la population
civile burundaise est victime de ses propres opinions.
Elle souhaite penser comme elle désire et l'armée leur
dit que "Non". L'armée burundaise tue la
population Burundaise pour sa pensée "contradictoire".
La population veut "la démocratie" et l'armée
la lui refuse et cela depuis 1993, où cette même
armée a assassiné le premier président
démocratiquement élu "Melchior Ndadaye" .
L'armée souhaite le rétablissement de la dictature
"militaire".
LE
PORTE PAROLE DE L'ARMEE A DONNE DES PRECISIONS SUR LES
MASSACRES D'ITABA
MASSACRE
D'ITABA: LE PORTE-PAROLE DE L'ARMEE CHERCHE A MINISMISER
LES FAITS ET PARLE D'ENQUETE ENCOU
|
|
25
SEPT.
Sos-Bur./
AGNews
IRIN
|
Burundi - Camps
de Concentrations:
"Villagisation"
in Camps for Internally Displaced
A
process of "villagisation" is slowly taking
place in camps for internally displaced people (IDPs) in
Burundi's central province of Gitega and the northern
province of Ngozi, according to humanitarian sources.
|
|
25
SEPT.
In-Burundi
UMUCO
AFP
MISNA
|
Burundi - Massacre de GITEGA:Journalistes/In-Burundi-
Décidément
les journalistes de "In-Burundi",
presque les seuls à avoir festoyé avec "l'
UPRONA (ex-parti unique sous la DICTATURE)", pendant
que les journalistes du monde entier couvraient le
"Massacre de GITEGA", se réveillent
et sortent des articles effrayants.
M.
Simon KURURU, écrit que :" Le Colonel Augustin
Nzabampema, porte-parole de l’armée a quant à lui,
reconnu que le massacre a bel et bien eu lieu. Il a accusé
le Conseil National pour la Défense de la Démocratie –
Forces Nationales de Libération (CNDD-FNL) de Pierre
Nkurunziza d’être responsable de la tuerie.". Alors que la BBC, l'AFP et bien d'autres rapportant
les paroles de ce "même Monsieur" disent ceci:
"Massacre
de Gitega: l'armée reconnaît avoir tué 173 personnes".
Ce "même Monsieur" n'a encore rien
démenti de ses dires...
M.
Edgar C. MBANZA (MEC) va jusqu'à menacer de façon
subtile le "pauvre" prélat comme le fait l'armée au sujet des
populations qui éprouvent de la sympathie pour la
rebellion: "Il
serait très imprudent de remettre ici en question l’
intégrité morale du prélat NTAMWANA. ( Il n’ en est
pas question, il n’ y a aucune raison et surtout,
la presse n’ a pas vocation de faire de l’ ordre dans
l’ Eglise). Il est seulement à constater que le
« Berger de l’ Eglise » cache mal sa
sympathie envers une partie des belligérants du
conflit burundais."
Lisez
l'article tout de même pour vous en convaincre.
B.L.(AGNews).
Simon
NTAMWANA
Jusqu’
où ira le prélat rebelle ?
Le
dernier rapport est unanime, l'armée et la rébellion
sont impliquées mais c'est l'armée burundaise qui a tué
Burundi
army regrets massacre of 173 in "isolated
incident"/ Massacre
au Burundi: un "incident isolé" que l'armée
"regrette"
Colonel
Augustin Nzabampema said the army regretted the
incident at Itaba in the province of Gitega, the largest
civilian massacre in two years in a civil war that has
already claimed more than a quarter million mostly
civilian lives since 1993. "It is an isolated
incident, so no one should try and hold the entire
security forces responsible for it," he said.
EX-PRESIDENT
DU BURUNDI A MISNA:"L'ENQUETE COMMANDITEE PAR LES
MILITAIRES N'EST PAS CREDIBLE" / 1
Il se déclare
"très prudent" au sujet du massacre commis au début
du mois de septembre à Itaba, souligne que "toutes
les accusations concernant ce massacre convergent vers
l'armée" et dénonce le manque de crédibilité
de la commission d'enquête formée par les militaires
burundais pour faire la lumière sur la tuerie.
EX-PRESIDENT
DU BURUNDI A MISNA:"L'ENQUETE COMMANDITEE PAR LES
MILITAIRES N'EST PAS CREDIBLE" / 2
|
|
25
SEPT.
.I.P.S.
W.P.
|
Burundi -Afrique
du Sud/ USA :
Mbeki
Remains Optimistic In Efforts To End Africa's Conflicts
Gore
attacks Bush's policy on Iraq, saying it hurts nation
|
|
25
SEPT.
A.I.
UMUCO
Burundi-Info |
Burundi -Human
Rights :
A)
|