| 10 Dec. UMUCO | Burundi- Gouvernement | ||
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Pour faire de la démocratie une réalité comme le veut l'IFES (International found for electoral systems) qui a organisé la visite, en collaboration avec African strategic impact, sur l'initiative de l'USAID, la délégation discute avec les cadres locaux et les différents projets de développement de la province. Pour agrémenter leur séjour, l'équipe a invité le chanteur Kidumu qui fera un concert à Karusi dimanche, appuyé par les meilleures équipes culturelles de la province, signale-t-on. |
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| 9 Dec. REUTERS/ AGNEWS / SUNDAY TIMES, SUNDAY INDEPENDANT, CAPE TIMES, Mail&guardian | Burundi- FAB/AMT | ||
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L'armée est une institution
politique qui dépend du ministère de la défense.
L'armée Burundaise s'en va en guerre. La paix , cela ne lui dit rien. N'oublions jamais que cette institution , tel qu'aujourd'hui, est la garante de l'idéologie "Ethniquo-Régionalo-Ségrégationiste" de l'UPRONA (ex-parti unique) et ses partis satellites. La pensée UPRONISTE, si on peut dire ainsi, a pour base "le Péril Hutu" ou encore la peur d'un "Génocide TUTSI". Le mal de la politique UPRONA est qu'elle aide à l'entretien d'un sentiment d'insécurité permanent (suspiscion, crainte de l'autre...), un peu comme les partis d'Extrême Droite en occident comme le FRONT NATIONAL de LEPEN, le VLAAMS BLOK, le parti de JURK HAIDER en autriche Etc. Elle est à la base de la stratégie déployée par l'armée burundaise "provocation-répression". La restructuration des Forces Armées Burundaises aura pour conséquence une remise en question du "sens" de cette politique dicriminatoire UPRONISTE envers les HUTU et les autres TUTSI des régions autres que BURURI au BURUNDI. Les partisans FDD seraient heureux de la disparition de cette politique ségrégationiste. Les Accords de Principes signées à Arusha(Décembre 2002) sont bels et biens une victoire politique pour la rebellion signataire dans cet esprit. Aujourd'hui, on rediscute "politiques et institutions". N'oublions jamais à ce sujet, que l'idéologie des partisans FDD, est l'installation d'institutions "justes" pour les Burundais(es). Il s'agit d'une force pour défendre les institutions démocratiques au Burundi. Inquiet de sa signature, arrivée à Bujumbura, Buyoya (véritable patron de l'UPRONA) a lancé dans Bujumbura ses milices d'Extrême Droite tels les Gardiens de la Paix , avec pour objectif de démontrer que l'armée ne peut pas être démobiliser en vue de sa restructuration. Pour cela, Buyoya a un mois pour convaincre. Ses milices vont provoquer et l'armée réagira. Comme nous le savons Bujumbura Rural et la Kibira sont le fief de la rébellion (CNDD-FDD & FNL).Selon la RTNB (Radio Gouvernementale) "L'INSECURITE PERSISTE AUX ABORDS DE LA KIBIRA"(Vendredi 7 déc. 2002). Il s'agirait d'affrontements entre ces milices et la Rebellion. Le CNDD-FDD a prévenu si Buyoya ne joue pas "franc-jeu" pour les négociations en cours, l'objectif final sera "Bujumbura". Cela se jouera au finish. Au mois de novembre 2002, le CNDD-FDD a bombardé Bujumbura. (B.L. AGNews)
"I'm convinced that the attack was done by the FDD, but it's too early to say the ceasefire was broken," Burundian army spokesman Augustin Nzabampema told Reuters. "Probably there are some FDD fighters who disagreed with their leaders who signed the ceasefire accord, and these ones will continue to commit attacks," he said.The FNL denied involvement in the clash."We are not responsible for the Friday evening attack," FNL spokesman Pasteur Habimana told Reuters."I know there is confusion since the FDD and the Burundi government signed a ceasefire, so all attacks will be blamed on the FNL, but this is not true," he said.
Zuma said the UN could provide logistical assistance to a proposed African peacekeeping force that was to police the ceasefire until the FNL Hutu rebel group could be brought into the agreement --------------------------------------- South Africa proposal SANDF mission could be changed : - First mission was to protect politicians from Burundi's Hutu majority returning from exile. The new mission could be trained a Burundian protection unit made up of rebels and army soldiers.
South Africa sent 700 troops to Burundi in November last year to protect politicians from Hutu rebels returning from exile to take part in a three-year transitional government set up under an August 2000 accord. Major Marius Terblanche said the detachment's mission could also be changed to include training a Burundian protection unit.
South Africa sent 700 troops to
the central African nation in November 2001 to protect politicians from
Burundi's Hutu majority returning from exile to take part in a three-year
transitional government set up under an August 2000 political accord.
Zuma told the UN Security Council on Wednesday that the African army would keep the peace until conditions were suitable for a UN peacekeeping force to take over and oversee a move towards democracy. The extra deployment may run into the hundreds. These troops will join 600 South African soldiers already in @ Burundi. |
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| 8 Dec. PANA | Burundi- En bref... | ||
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Nouvelle révision budgétaire
au Burundi sur ordre du FMI /
Le FMI pourrait geler son
programme post-conflit de 25 millions de dollars US au Burundi si ce pays ne
parvient pas à équilibrer la loi budgétaire 2003, marquée par des
augmentations au niveau des dépenses et de faibles entrées en recettes, a-t-on
appris de source officielle dans la capitale burundaise. 08/12/2002
L'Afrique centrale boude le cross country de Bujumbura / Dix pays d'Afrique centrale attendus au championnat de cross country samedi, n'ont pas fait le déplacement de Bujumbura, la plupart n'ayant même pas pris soin de justifier les raisons de leur absence, a-t-on appris de la fédération burundaise d'athlétisme. Un nouveau président à la tête de l'UPRONA au Burundi / L'ex-parti unique de l'Unité pour le progrès national (UPRONA), vient de porter à sa tête M. Alphonse Kadege, en remplacement de Luc Rukingama au terme d'un congrès ordinaire à Bujumbura, a-t-on constaté sur place. 08/12/2002 |
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| 8 Dec. AGNews/RTNB | Burundi- EXTREME DROITE | ||
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| 5-6 Dec. WASWAHILI | Burundi- L'Eid al-Fitr | ||
Rédaction: Abou Mousa Diallo & Bilal Luqman souhaitent à tous et à toutes : "Bonne fête" ou "Eid Moubarak to everyone" |
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| 6 Dec. HRW | Burundi-CONGO RDC | ||
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Un autre accord NON RESPECTE avec le gouvernement de transition et l'armée Burundaise... : Chaos dans l'est du Congo : nécessité d'une action immédiate des Nations Unies
L'idée régionale reste dans ce focus. Les apparences ne doivent pas nous tromper. L' Est Congo doit passer au main du Burundi,Rwanda, Ouganda (et Tanzanie). B.L. AGnews
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| 6 Dec. A.I. | Burundi- treatment of detained children | ||
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| 6 Dec. GOUVERNEMENT -ARIB -,RPA, PANA | Burundi- Conseils des Ministres | ||
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Selon Buyoya, le CNDD-FDD a fini par reconnaître l’Accord d’Arusha, et accepter que certaines questions pourront être discutés, mais que leur négociation ne présentera pas de préalables pour l’application du cessez-le-feu. S’agissant de la question du cantonnement et du désarmement, « Une disposition de l’Accord stipule que : "compte tenu de la situation sécuritaire au Burundi, certains éléments de l’armée burundaise seront autorisés à garder l’équipement lourd, pour leur permettre d’exécuter les tâches sécuritaires nécessaires" ». L’alibi de cette article étant que les FNL n’ont pas signé d’accord et continuent de menacer le pays. Les FAB, elles, seront autorisés à garder les armes. En d'autres mots, ce que dit Buyoya à ses ministres est que le CNDD-FDD a accepté qu'on le désarme. "C'est un non sens". AGnews P.N. Le Président de l'Assemblée nationale de transition le Dr Jean Minani a déclaré que maintenant que le CNDD de Pierre Nkrunziza a signé le protocole sur le cessez-le-feu, la mise en application de l'accord d'Arusha va être facile. Il invite de ce fait Agathon Rwasa du FNL de se joindre aux autres sans tarder. (RPA) Heure de vérité pour les belligérants burundais Bujumbura, Burundi (PANA) - Les troupes gouvernementales et les Forces pour la défense de la démocratie (FDD, principal mouvement rebelle) devraient en principe s'abstenir de tout combat à partir de vendredi à l'aube, dans le cadre du respect de l'accord signé le 2 décembre dernier entre les deux parties à Arusha, en Tanzanie. |
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| 6 Dec. DANBU | Burundi-EXTREME DROITE | ||
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Déclaration de l'UPRONA :
Le Conseil de Sécurité est saisi
depuis ce matin d'un projet de résolution
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| 5 Dec. AFP, RTNB | Burundi-Combats | ||
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Les rebelles FNL ont attaqué samedi une position militaire dans la commune de Mugongomanga (25 km à l'est de la capitale) et se sont ensuite réfugiés dans la commune d'Isale (15 km au sud-est). Quelque 3.000 civils ont fui à leur arrivée", a déclaré à l'AFP Ignace Ntawembarira, gouverneur de la province de Bujumbura rural, joint par téléphone depuis Nairobi. Bujumbura, le 2 Décembre 2002 (RTNB)-Des maisons ont été brûlées dans la localité de Kayoyo en commune Mugongomanga ( province de Bujumbura rural) par des rebelles du CNDD-FDD. Les mêmes rebelles ont attaqué une position militaire à la frontière des communes Mugongo et Isale avant de se replier vers la commune Kanyosha. L'information a été annoncée par le correspondant de l'ABP qui a été cité par la radio nationale.M. Ignace Ntawembarira est un menteur ou c'est la RTNB qui ment. En effet, la stratégie de Buyoya... Ce sera cela pendant un mois. L'idée sera de multiplier les provocations aux rebelles. Et de justifier ces interventions comme étant contre le FNL-PALIPEHUTU. Pour Buyoya, la Guerre va continuer. |
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| 5 Dec. AGNews, In-Burundi, Burundi News, Gouvernement, Burundi-Info, ARIB, REUTERS, State Department,MISNA,AFP, RSF, Le Soir, Mail&Guardian(Londres) | Burundi-Negotiation | ||
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A Lire:
Après une première lecture des deux versions publiées de l’Accord, l’une sur le site Gouvernemental et l’autre sur le site du CNDD-FDD / NKURUNZIZA, on remarque des différences au niveau de la rédaction. Passant outre les fautes de frappe et autres fautes de conjugaison et de ponctuation relevées sur les deux versions, mais à des endroits différents, voici quelques uns des articles où des différences de sens sont observées. |
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Le moment de la décision d'une signature pour un 'Accord de principes' est bien choisi. Soulignons la justesse du choix du moment pour la décision de la signature de l'Accord de principe au sommet régional d' Arusha en ce 3 décembre 2002. En effet, pour les dirigeants du mouvement politico-militaire CNDD-FDD, deux conditions essentielles étaient remplies depuis peu :
Ces deux préalables permettent d'ouvrir les négociations sur un débat de fond concernant la crise institutionnelle que connaît le pays depuis octobre 1993. Les discussions tourneront autour de deux thèmes essentiels :
On ne peut se substituer à ces idées en démocratie. Bravo à l'équipe de négociation du CNDD-FDD (à suivre. AGNews B.L.) |
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Les négociations entre les FDD et le gouvernement burundais de ce 2 décembre 2002 se sont révélées décisives. Le Président Buyoya était parti à Dar-Es-Salam avec l’espoir d’obtenir des sanctions contre les FDD. Il avait déjà préparé le terrain pour intensifier la guerre. La mobilisation des Tutsi pour le soutenir s’est manifestée avec la réunion des chefs des partis tutsi. Il leur a dit que cette guerre concerne les Tutsi. Le « champion des l’unité nationale » ne résiste pas du tout à l’épreuve. Le volet ethnique est son fond de commerce. Hier, ils disaient aux Hutus que Bagaza les menace en implorant leur soutien pour le combattre ; aujourd’hui, c’est « la menace Hutu » qui guette les Tutsi. |
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Pour Buyoya et le
"TOP ten" ce qui compte c'est de garder le Pouvoir
grâce à des institutions
chaotiques. C'est à dire ne pas susciter des structures démocratiques
(liées au suffrage universelle)
et ne pas toucher aux instances
judiciaires.
La
gouvernance actuelle issue des Accords d'Arusha lui garantisse ces acquis. Pas de Constitution en tant que telle, un président non élu
des urnes, des institutions exécutives et législatives non issue de la
volonté populaire préconisant le principe des quotas ethniques (avec les
dérives que cela comprend...) et surtout un pouvoir judiciaire continuant
à violer le principe de la séparation des pouvoirs car en permanence
dépendant du pouvoir exécutif en place. Cela, on a pu le voir avec les
arrestations de personnalités politiques tels MUKASI, BAGAZA... |
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The Forces of National Liberation (FNL) rebels dismissed the sanctions threat and set tough conditions for any deal. FNL spokesman Pasteur Habimana also warned: "If we are attacked, we will defend ourselves because we fight for a real cause." It was not immediately clear whether the FNL's statement meant it would stop waging war on the government in future apart from defending itself.
REACTIONS:
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| 3 Dec. Gouvernement Rwanda | Burundi- Rwanda | ||
| 3 Dec. Génération Afrique |
Burundi-Belgique/
INVITATION: " Les partis politiques" |
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Génération
Afrique (ASBL/VZW), dans le cadre de sa
campagne d'information sur le Burundi, vous
invite cordialement à sa seconde
Conférence-Débat sur la thématique suivante: Bienvenue à toutes et à tous. Karolero P., Président G.A. |
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| 3 Dec. Reuters, AFP, RPA,Burundi-Info, Waswahili, Mail&guardian, Burundi News, SA, IRIN,Observatoire de l'Afrique Central | Burundi-Negotiation | ||
Ce qu'il faut déjà retenir :
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Interview MKAPA : But not all parties to the conflict have been involved in the negotiations in Arusha, so they have not pledged to lay down their arms and they have been threatened with regional sanctions if they don't stop fighting . . . Well of course, we have one armed group the Palipehutu-FNL, which was not party to the negotiations in Arusha. But the big armed groups have negotiated and have acquiesced to the ceasefire prospect. And I think that our collective effort in the region will be able to persuade the remaining group to come on board.
Tanzanian President Benjamin Mkapa told AllAfrica on Tuesday in Dar es Salaam that the Burundi agreement was "a great challenge." "I hope it works", he said. I think we can really attain and build peace in Burundi". He said he and his counterparts would do "everything in our power to make sure that the ceasefire is instituted, ensure the cooperation of the various political parties and make sure that the national integration of the army takes place".
"C'est un
jour inoubliable pour les Burundais", a renchéri le chef rebelle. Je réitère
l'engagement, au nom du mouvement CNDD-FDD, de respecter les termes de cet
accord (...), et j'ose croire que celui-ci (gouvernement) ne se dédira
pas", a lancé M. Nkurunziza...
"Buyoya
can never agree to the disarmament of the army," an analyst in Bujumbura
told IRIN. "The army is the most volatile issue, and if he compromises, the
situation is such that there is likely to be a coup."
''We are on the verge of some pretty robust sanctions that will stop them from fighting,'' President Yoweri Museveni of Uganda, who is chairman of a peace process for tiny Burundi, said after the cease-fire was sealed at an African summit.
Museveni said he wanted the Hutu extremist FNL (Forces of National Liberation) to lay down their weapons. "I appeal to the FNL to stop what they are doing. The region will not tolerate it. It is unacceptable," he said. |
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An FDD spokesman said that "there would be no fighting from Tuesday", adding that more talks were needed to "put in place the new transitional institutions". FDD secretary general Radjabu Hussein had complained that the document originally presented for signing late on Monday stated that points slated for discussion during December had already been dealt with in the 2000 Arusha agreement.The FDD has already rejected that agreement ...Negotiators are now expected to thrash out how the FDD can be brought into the transitional government. |
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However, responding to a question on this effective date of this ceasefire, President Museveni said said "it will start on December 30, taking into account preparation needed," by the two parties. |
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"Pierre Nkurunziza est à la tête de combattants dont le nombre est estimé entre 10.000 et 12.000, principalement stationnés en Tanzanie", selon un spécialiste du Burundi ayant requis l'anonymat. L'armée burundaise les estime à plus de 10.000, selon un officier burundais qui précise que "moins de 4.000 sont sur le sol burundais aujourd'hui". Le mouvement rebelle dispose également d'une branche politique de plus en plus active au Burundi. Recrutement de nouveaux membres, collectes de cotisations sur tout le territoire burundais, réunions clandestines... des centaines de propagandistes parcourent régulièrement les campagnes et les villes. |
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Le CNDD-FDD aurait préféré que l’accord signé aujourd’hui soit baptisé accord de principe, mais Bujumbura et la Médiation ont rejeté cette appellation pour des raisons évidentes en rapport avec le décaissement de l’argent que les bailleurs de fonds ont promis au Burundi. Bujumbura doit se convaincre qu’il doit respecter ses engagements tandis que la communauté internationale doit maintenir la pression sur le pouvoir du Major BUYOYA jusqu’à la fin des négociations, la signature et la mise en application de l’accord global et définitif. |
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Le porte-parole des FDD, Gélase-Daniel Ndabirabe, a assuré à l'AFP qu'"il n'y aura pas d'affrontements à partir de mardi". "Les négociations vont se poursuivre pour la mise en place de nouvelles institutions de transition", a-t-il poursuivi. Le président Buyoya a déclaré dans un discours que "la signature de l'accord de cessez-le-feu est une étape importante mais ce n'est pas la fin. Le processus va continuer à travers la mise en application de l'accord d'Arusha dans sa globalité et la mise en application de l'accord de cessez-le-feu". "Je voudrais, au nom du gouvernement, vous assurer que nous appliquerons loyalement l'accord qui a été signé", a-t-il souligné. Le chef des FDD, M. Nkurunziza, a pour sa part réitéré "au nom du mouvement CNDD-FDD, l'engagement à respecter les termes de l'accord de cessez-le-feu conclu avec le gouvernement". "Et j'ose croire que celui-ci ne se dédira pas", a-t-il insisté dans son discours. |
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Burundi's interim government and the rebel Forces for the Defence of Democracy (FDD) have signed a ceasefire at a summit of African leaders aimed at ending the country's nine-year-old civil war. "The summit further directed that following the ceasefire agreement the FDD will become a political party under a new law governing political parties." A summit statement said the FDD would become a political party, adding the FDD would also take part in "power-sharing arrangements of the transitional government" after discussions between the government and FDD about how this could be done.
La cérémonie de signature a débuté mardi vers 01h25 locale (lundi vers 22h25 GMT) et s'est achevée vers 01h40 locale (lundi vers 22h40 GMT), a-t-on constaté. Outre MM. Buyoya et Nkurunziza, le président ougandais Yoweri Museveni, également président de l'Initiative régionale pour le Burundi, ainsi que Jacob Zuma, vice-président sud-africain et principal médiateur dans la crise burundaise, ont signé le texte. Mais, répondant à une question d'un journaliste, le président Museveni a quand à lui assuré que le cessez-le-feu "prendra effet le 30 décembre, prenant en compte une préparation nécessaire" des deux parties. M. Zuma a toutefois affirmé à la presse que "des personnes qui ont signé un cessez-le-feu sont supposées arrêter les combats immédiatement".
COMMENTAIRES: Les négociations entre les FDD et le gouvernement burundais de ce 2 décembre 2002 se sont révélées décisives. Le Président Buyoya était parti à Dar-Es-Salam avec l’espoir d’obtenir des sanctions contre les FDD. Il avait déjà préparé le terrain pour intensifier la guerre. La mobilisation des Tutsi pour le soutenir s’est manifestée avec la réunion des chefs des partis tutsi. Il leur a dit que cette guerre concerne les Tutsi. Le « champion des l’unité nationale » ne résiste pas du tout à l’épreuve. Le volet ethnique est son fond de commerce. Hier, ils disaient aux Hutus que Bagaza les menace en implorant leur soutien pour le combattre ; aujourd’hui, c’est « la menace Hutu » qui guette les Tutsi.
Finalement, ils ont signé une fois le texte de l'accord amendé dans le sens de celui qui avait été accepté au préalable par les FDD et le gouvernement. Comment ces modifications qui posaient problème au FDD se sont "glissées" dans le texte final demeurera sans doute un mystère. L'important, à cinq mois du remplacement de M. Buyoya comme président, demeure le fait qu'on se soit entendu sur la question de l'armée (elle sera restructurée pour compter 50% de militaires de l'armée burundaise actuelle dominée par les tutsis et 50% de combattants rebelles hutus). Ce ne sera pas un mariage facile, mais il permet un faible espoir pour la suite des choses.
Le groupe G5 vient de se retirer des négociations sur le cessez-le-feu, mais cela ne va rien changer sur le blocage qui prévaut dans ces négociations entre le CNDD-FDD et l'Armée Gouvernementale. (RPA) |
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| 2 Dec. RTNB | Burundi-Combats | ||
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DEGRADATION DE LA SITUATION SECURITAIRE AUX ABORDS DE LA KIBIRA Des combats meurtriers sont signalés dans les communes environnantes de la Kibira comme Bukeye et Butaganzwa où l'armée nationale est à pied d'oeuvre pour déloger les assaillants de cette forêt. Cette situation se repércute sur les communes Rango et Muhanga en province de Kayanza. |
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| 2 Dec. Burundi-Info, Le Monde, Le FIGARO, AFP | Burundi-Negotiation | ||
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Le président rwandais Paul Kagame et son homologue tanzanien Benjamin Mkapa doivent se rencontrer lundi soir à Dar es Salaam pour des entretiens sur "divers sujets bilatéraux et régionaux", a-t-on appris auprès de la présidence tanzanienne en marge du sommet d'Arusha sur le Burundi.
The rebels are demanding the withdrawal of a South African protection force from Burundi, but the Burundi government insists they remain. The rebels have also called for government forces to return to their barracks and be disarmed.
L’ancien coordinateur général du Mouvement CNDD-FDD, Jean Bosco NDAYIENGURUKIYE est parti pour l’Afrique où il aurait rejoint Alain MUGABARABONA qui s’est autoproclamé Président du PALIPEHUTU FNL en août 02. Jean Bosco NDAYIKENGURUKIYE prétend que sa sécurité n’est pas garantie en Tanzanie; il reste à savoir s’il a quitté la République Démocratique du Congo pour des raisons de sécurité aussi. Ce qui est sûr, le pouvoir de Bujumbura donc le Major BUYOYA et sa clique viennent de dépêcher le colonel MINANI Longin et le colonel SINAMUTOYE en Afrique du Sud pour le rencontrer. Les 2 sont originaires de BURURI comme lui et BUYOYA.
Un accord de cessez-le-feu pourrait être signé au court de la journée car le Major BUYOYA aurait déjà accepté le principe de démantèlement de l’armée actuelle, après cantonnement et désarmement de toutes les forces en présence comme le stipulent le « draft » (projet) sur le cessez-le-feu proposé par la médiation. En outre il est projeté que les négociations se poursuivent pendant 30 jours pour terminer toutes les questions politiques sans quoi la signature du cessez-le-feu n’aurait aucun sens et ne serait jamais mis en application.
Le Major BUYOYA a exclu les Hutu et les Tutsi non originaires de BURURI des Travaux de consultation sur le cessez-le-feu en cours à Arusha en République Unie de Tanzanie.
Les chefs d'Etat ont tenu de longues consultations avec le président burundais Pierre Buyoya et ensuite avec le chef des Forces pour la défense de la démocratie (FDD, principal mouvement rebelle hutu) Pierre Nkurunziza, ont constaté les deux journalistes de l'AFP sur place. Après la suspension, le porte-parole des FDD Gélase-Daniel Ndabirabe a laconiquement indiqué: "nous allons signer l'accord lundi à 10h00" locales, sans préciser de quel accord il s'agissait. Ce 19ème sommet des chefs d'Etat de la région sur le Burundi est destiné à faire le point sur l'avancée des pourparlers de cessez-le-feu entre Bujumbura et les FDD, entamés en août dernier à Dar es-Salaam et plusieurs fois suspendus |
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Le Président MUSEVENI a rencontré 2 fois le Major BUYOYA et sa délégation, la première entrevue a duré plusieurs heures. La deuxième fois, le Major Buyoya s’est fait accompagné par l’ambassadeur Térence NSANZE, le colonel NIJIMBERE Léonidas et M. Ambroise NIYONSABA, ce qui a provoqué des remous de la part des autres membres de sa délégation murmurant que ce choix cachait des affinités régionales dangereuses, les quatre étant originaires du Sud (province BURURI). Le constat est qu'il n'a pas seulement exclu les non originaires de BURURI, mais aussi et surtout tous les Hutu de sa délégation décidément, le Major BUYOYA opère ses choix dans la logique du pouvoir! Il semblait bouleversé et suffisamment énervé. FLASH BACK:
De plus en plus embarassé par les activitées d' Executive Outcomes en Afrique centrale, le gouvernement de Nelson Mandela prépare une loi antimercenaire.
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| 1 Dec. PANA, ARIB | Burundi-Justice | ||
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Je viens d'y faire allusion: l'histoire post-coloniale hypothèque lourdement le fonctionnement des institutions actuelles. En ce qui concerne la justice, le passé constitue une accusation grave à l'endroit des juges burundais pour leur comportement partisan qui apparaît sous forme de déni de justice, de complaisance ou de complicité vis-à-vis des crimes les plus abominables, en fonction de l'appartenance ethnique du justiciable. Quel homme sensé oserait les laver de tout soupçon sachant que les massacres répétitifs (1965, 1969, 1972, 1988, 1991, 1993) n'ont jamais fait l'objet de poursuites judiciaires, alors que leurs auteurs étaient bien connus ? |
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Le Burundi parmi les mauvais élèves de la justice internationale Bujumbura, Burundi (PANA) - Le Burundi a été blâmé vendredi par des experts juristes de la sous-région des Grands Lacs pour ses réticences à ratifier le statut de la Cour pénale internationale (CPI), alors qu'il compte parmi les pays du monde où se commettent au grand jour des crimes contre l'humanité au cours de sa guerre civile de près de dix ans.
Bujumbura, Burundi (PANA) - Le gouvernement britannique prépare un mandat d'arrêt international contre le chef du second mouvement rebelle burundais en importance, le Front national de liération (FNL), M. Agathon Rwasa, a rapporté jeudi une radio locale, Bonesha FM (l'éclaireur). |
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| 30 Nov. AFP | Burundi-Negotiation | ||
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RESUME DES NEGOCIATIONS:
"Sur le
plan politique, il n'y a aucune avancée puisque le gouvernement refuse
de négocier, il parle toujours de discuter (avant les négociations), ce qui
est inadmissible pour nous", a indiqué vendredi soir le lieutenant Gélase
Daniel Ndabirabe, le porte-parole des rebelles hutus des Forces pour la défense
de la démocratie (FDD, principal mouvement rebelle), joint par téléphone à
Dar es-Salaam, depuis Bujumbura. |
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| 30 Nov. Burundi-Info, waswahili | Burundi-Combat | ||
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Un bataillon de
Buyoya surnomé "Ingage" serait encore en RDC, selon un déserteur
ayant rejoint les FDD L'armée burundaise a presque totalement quitté le sol
conngolais mais un de ses bataillons se trouverait encore en RDC pour des opérations
spéciales, contre les rebelles du CNDD-FDD en particulier, selon un déserteur
de l'armée. |
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Ce 29 novembre 02, les FDD ont tiré sur un avion de l’armée gouvernementale. Le petit bombardier a été touché aux environs de la KIBIRA. Des témoins affirment qu’il serait parti en flammes, mais son sort et celui des membres de son équipage restent encore inconnus pour le moment |
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| 29 Nov. AFP, HRW | Burundi-GENEVE | ||
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Ils ont également appelé les mouvements rebelles qui ne l'ont pas encore fait à signer les accords de paix, estimant que la population civile ne devait pas être l'otage d'un petit nombre de mouvements armés, a ajouté le PNUD. |
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Contrastant avec la condamnation explicite du coup d'Etat de Buyoya par les voisins du Burundi, la réaction du reste de la communauté internationale a été plus ambiguë. Suite au coup d'Etat, le gouvernement américain n'a pas publié de condamnation ferme. Comme l'a écrit Donald McNeil dans le New York Times deux semaines après le coup d'Etat, "Les responsables américains ont l'air légèrement embarrassés que l'un de leurs élèves ait monté un coup d'Etat pour s'emparer du pouvoir mais ils répètent immanquablement que les alternatives étaient pire. Le bain de sang ethnique s'aggravait. Le gouvernement de Ntibantunganya était impuissant et les rivaux militaires tutsis de Buyoya ... sont bien plus sanguinaires que Buyoya". |
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| 29 Nov. AFP,Burundi-Info | Burundi-Transition Government | ||
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Ils ont rapidement échangé sur la question de formation d’une nouvelle armée au Burundi. Le Major BUYOYA a défendu sa position de garder son armée intacte et offert l’opportunité d’intégrer quelques éléments des forces combattantes du CNDD-FDD. Le Président YOWERI MUSEVENI a signifié au Major BUYOYA que le désarmement et le cantonnement des forces qui se combattent au Burundi concernent bien l’armée gouvernementale et les forces qui la combattent, et que la question qui est posée n'est pas d’intégrer qui que ce soit, mais qu’il s'agit de trouver une nouvelle armée nationale pour le Burundi. L’entretien n’aurait pas duré plus longtemps pour des raisons qui sont évidentes. |
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Mais sur le plan militaire, "des progrès ont été réalisés", a indiqué le lieutenant Gélase Daniel Ndabirabe, le porte-parole des rebelles hutus des Forces pour la défense de la démocratie (FDD, principal mouvement rebelle), joint par téléphone à l'AFP à Dar es-Salaam, depuis Bujumbura."Sur le plan politique, il n'y a aucune avancée puisque le gouvernement refuse de négocier, il parle toujours de discuter (avant les négociations), ce qui est inadmissible pour nous", a déclaré à l'AFP le porte-parole rebelle. |
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