10 Dec.   UMUCO Burundi- Gouvernement 

Visite des parlementaires originaires de Karusi dans leur circonscription

Pour faire de la démocratie une réalité comme le veut l'IFES (International found for electoral systems) qui a organisé la visite, en collaboration avec African strategic impact, sur l'initiative de l'USAID, la délégation discute avec les cadres locaux et les différents projets de développement de la province. Pour agrémenter leur séjour, l'équipe a invité le chanteur Kidumu qui fera un concert à Karusi dimanche, appuyé par les meilleures équipes culturelles de la province, signale-t-on.

9 Dec.   REUTERS/ AGNEWS / SUNDAY TIMES, SUNDAY INDEPENDANT, CAPE TIMES, Mail&guardian Burundi- FAB/AMT
L'armée est une institution politique qui dépend du ministère de la défense.

L'armée Burundaise  s'en va en guerre. La paix , cela ne lui dit rien. N'oublions jamais que cette institution , tel qu'aujourd'hui, est la garante de l'idéologie "Ethniquo-Régionalo-Ségrégationiste" de l'UPRONA (ex-parti unique) et ses partis satellites. La pensée UPRONISTE, si on peut dire ainsi, a pour base "le Péril Hutu" ou encore la peur d'un "Génocide TUTSI". Le mal de la politique UPRONA est qu'elle aide à l'entretien d'un sentiment d'insécurité permanent (suspiscion, crainte de l'autre...), un peu comme les partis d'Extrême Droite en occident comme le FRONT NATIONAL de LEPEN, le VLAAMS BLOK, le parti de JURK HAIDER en autriche Etc. Elle est à la base de la stratégie déployée par l'armée burundaise "provocation-répression". La restructuration des Forces Armées Burundaises aura pour conséquence une remise en question du "sens" de cette politique dicriminatoire UPRONISTE envers les HUTU et les autres TUTSI des régions autres que BURURI au BURUNDI. Les partisans FDD seraient heureux de  la disparition de cette politique ségrégationiste.  Les Accords de Principes signées à Arusha(Décembre 2002) sont bels et biens une victoire politique pour la rebellion signataire dans cet esprit.  Aujourd'hui, on  rediscute "politiques et institutions". N'oublions jamais à ce sujet, que l'idéologie des partisans FDD, est l'installation d'institutions "justes" pour les Burundais(es).  Il s'agit d'une force pour défendre les institutions démocratiques au Burundi. Inquiet de sa signature, arrivée à Bujumbura, Buyoya (véritable patron de l'UPRONA) a lancé dans Bujumbura ses milices d'Extrême Droite tels les Gardiens de la Paix , avec pour objectif de démontrer que l'armée ne peut pas être démobiliser en vue de sa restructuration. Pour  cela, Buyoya a  un mois pour convaincre. Ses milices vont provoquer et l'armée réagira. Comme nous le savons Bujumbura Rural et la Kibira sont le fief de la rébellion (CNDD-FDD & FNL).Selon la RTNB (Radio Gouvernementale) "L'INSECURITE PERSISTE AUX ABORDS DE LA KIBIRA"(Vendredi 7 déc. 2002). Il s'agirait d'affrontements entre ces milices et la Rebellion. Le CNDD-FDD a prévenu si Buyoya ne joue pas "franc-jeu" pour les négociations en cours, l'objectif final sera "Bujumbura". Cela se jouera au finish. Au mois de novembre 2002, le  CNDD-FDD a bombardé  Bujumbura.   (B.L. AGNews)


Fighting kills 12 Burundians despite ceasefire

"I'm convinced that the attack was done by the FDD, but it's too early to say the ceasefire was broken," Burundian army spokesman Augustin Nzabampema told Reuters. "Probably there are some FDD fighters who disagreed with their leaders who signed the ceasefire accord, and these ones will continue to commit attacks," he said.The FNL denied involvement in the clash."We are not responsible for the Friday evening attack," FNL spokesman Pasteur Habimana told Reuters."I know there is confusion since the FDD and the Burundi government signed a ceasefire, so all attacks will be blamed on the FNL, but this is not true," he said.


Peacekeeping force ( African peacekeeping force)

Peacekeeping force put on hold in Burundi

Zuma said the UN could provide logistical assistance to a proposed African peacekeeping force that was to police the ceasefire until the FNL Hutu rebel group could be brought into the agreement

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South Africa proposal

SANDF mission could be changed :

- First mission was to protect politicians from Burundi's Hutu majority returning from exile. The  new mission could be trained a Burundian protection unit made up of rebels and army soldiers.

SANDF extends mission to Burundi

South Africa sent 700 troops to Burundi in November last year to protect politicians from Hutu rebels returning from exile to take part in a three-year transitional government set up under an August 2000 accord. Major Marius Terblanche said the detachment's mission could also be changed to include training a Burundian protection unit.

SA peace-keeping force extends stay in Burundi

South Africa sent 700 troops to the central African nation in November 2001 to protect politicians from Burundi's Hutu majority returning from exile to take part in a three-year transitional government set up under an August 2000 political accord.
South African Major Marius Terblanche said the South African Protection Support Detachment's mission could also be changed to include training a Burundian protection unit made up of rebels and army soldiers.
"The government prolonged our participation to the peace process for six months until June next year," Terblanche said. "We are now looking at the next step, that is training a Burundian self protection unit which will be representative and neutral to have the confidence of the people."

More SA Troops Heading for Burundi

Zuma told the UN Security Council on Wednesday that the African army would keep the peace until conditions were suitable for a UN peacekeeping force to take over and oversee a move towards democracy. The extra deployment may run into the hundreds. These troops will join 600 South African soldiers already in @ Burundi.

8 Dec.   PANA Burundi- En bref...
Nouvelle révision budgétaire au Burundi sur ordre du FMI / Le FMI pourrait geler son programme post-conflit de 25 millions de dollars US au Burundi si ce pays ne parvient pas à équilibrer la loi budgétaire 2003, marquée par des augmentations au niveau des dépenses et de faibles entrées en recettes, a-t-on appris de source officielle dans la capitale burundaise.    08/12/2002

L'Afrique centrale boude le cross country de Bujumbura /  Dix pays d'Afrique centrale attendus au championnat de cross country samedi, n'ont pas fait le déplacement de Bujumbura, la plupart n'ayant même pas pris soin de justifier les raisons de leur absence, a-t-on appris de la fédération burundaise d'athlétisme.

 Un nouveau président à la tête de l'UPRONA au Burundi /  L'ex-parti unique de l'Unité pour le progrès national (UPRONA), vient de porter à sa tête M. Alphonse Kadege, en remplacement de Luc Rukingama au terme d'un congrès ordinaire à Bujumbura, a-t-on constaté sur place.    08/12/2002  

8 Dec.  AGNews/RTNB Burundi- EXTREME DROITE

Les milices de  l'Extrême Droite Burundaise montrent leurs griffes. Depuis le 6 Dec. au soir, les milices tels les Gardiens de la Paix  se sont mises à l'oeuvre. Objectif, démontrer que l'armée ne peut pas être démobiliser à Bujumbura . Pour cela, elles ont un mois pour convaincre. Elles vont provoquer. Comme nous savons Bujumbura Rural et la Kibira sont le fief de la rébellion (CNDD-FDD & FNL). Selon la RTNB (Radio Gouvernementale) "L'INSECURITE PERSISTE AUX ABORDS DE LA KIBIRA". Il s'agirait d'affrontements entre ces milices et la Rebellion.

5-6 Dec.   WASWAHILI Burundi- L'Eid al-Fitr
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Mosquée Ngazija de Dar es salaam

Waislamu wa Burundi wasalia Idd kwa mwito wa amani wa Mufti Abukabar

Le "Mufti" du Burundi appelle à la paix et à réconciliation à l'occasion de la fête d'el Idd


Rédaction: Abou Mousa Diallo & Bilal Luqman souhaitent à tous et à toutes : "Bonne fête"  ou  "Eid Moubarak to everyone"

6 Dec.  HRW Burundi-CONGO RDC

Ceci nous montre qu'un accord sans une garantie des intervenants internationaux ne sert à rien. Il faut se poser la question du rôle de la communauté internationale dans ce conflit des Grands Lacs. Quel est le rôle de la communauté internationale ? Plus précisemment que fait Paris, Londres et Washington ?

Un autre accord  NON RESPECTE avec le gouvernement de transition et l'armée Burundaise... :

Chaos dans l'est du Congo : nécessité d'une action immédiate des Nations Unies

Un retrait de courte durée - le rôle des armées rwandaise et burundaise
L'appui de l'armée rwandaise au RCD-Goma a impliqué la présence de plus de 20 000 soldats dans l'est du Congo. Le 7 octobre, le gouvernement rwandais a informé le Conseil de Sécurité que " le dernier soldat rwandais avait quitté " le pays deux jours plus tôt. Cependant, le 17 octobre, le gouvernement rwandais a exprimé sa stupeur face aux récents affrontements dans l'est du Congo et a déclaré qu'il " se réservait le droit de défendre le pays contre les ex-FAR et les Interahamwe et qu'il avait l'intention de choisir la façon la plus appropriée pour le faire, le moment venu. "L'armée burundaise a soutenu le RCD-Goma dans certaines régions du sud Kivu proches de la frontière avec le Burundi, telles que la plaine de Ruzizi et les bords du lac Tanganyika. Le 14 octobre, les gouvernements du Burundi et du Congo sont tombés d'accord pour que les Burundais retirent leurs forces du Congo et que le gouvernement congolais veille à ce qu'aucun groupe rebelle burundais n'utilise le pays comme base arrière. Après la reprise d'Uvira, des sources locales ont mentionné la présence de soldats du gouvernement rwandais dans la ville et dans ses environs. Ces sources ont également mentionné que les forces de l'armée burundaise avaient bombardé Uvira depuis des bateaux navigant sur le lac Kivu.

L'idée régionale reste dans ce focus. Les apparences ne doivent pas nous tromper. L' Est Congo doit passer au main du Burundi,Rwanda, Ouganda (et Tanzanie).  B.L. AGnews

6 Dec.   A.I. Burundi- treatment of detained children

"Children endure harsh, overcrowded and life-threatening conditions of detention...Young children in detention are deprived the social stimulation and participation necessary for their development," Amnesty said.

Moreover, a number of other children are detained in various local police, gendarmerie and military detention facilities. Babies also form part of the juvenile prison population, with 50 babies and infants living with their mothers in prison.

6 Dec.   GOUVERNEMENT -ARIB -,RPA, PANA Burundi- Conseils des Ministres

Conseil des Ministres du 4 décembre 2002

Selon Buyoya, le CNDD-FDD a fini par reconnaître l’Accord d’Arusha, et accepter que certaines questions pourront être discutés, mais que leur négociation ne présentera pas de préalables pour l’application du cessez-le-feu.

S’agissant de la question du cantonnement et du désarmement, « Une disposition de l’Accord stipule que : "compte tenu de la situation sécuritaire au Burundi, certains éléments de l’armée burundaise seront autorisés à garder l’équipement lourd, pour leur permettre d’exécuter les tâches sécuritaires nécessaires" ». L’alibi de cette article étant que les FNL n’ont pas signé d’accord et continuent de menacer le pays. Les FAB, elles, seront autorisés à garder les armes. En d'autres mots, ce que dit Buyoya à ses ministres est que le CNDD-FDD a accepté qu'on le désarme. "C'est un non sens".  AGnews P.N.


Le Président de l'Assemblée nationale de transition le Dr Jean Minani a déclaré que maintenant que le CNDD de Pierre Nkrunziza a signé le protocole sur le cessez-le-feu, la mise en application de l'accord d'Arusha va être facile. Il invite de ce fait Agathon Rwasa du FNL de se joindre aux autres sans tarder. (RPA)


Heure de vérité pour les belligérants burundais

Bujumbura, Burundi (PANA) - Les troupes gouvernementales et les Forces pour la défense de la démocratie (FDD, principal mouvement rebelle) devraient en principe s'abstenir de tout combat à partir de vendredi à l'aube, dans le cadre du respect de l'accord signé le 2 décembre dernier entre les deux parties à Arusha, en Tanzanie. 

6 Dec.   DANBU Burundi-EXTREME DROITE

L'Extrême-Droite Burundaise a peur : Buyoya aura réussi à conduire l'Uprona puis l'armée nationale à la défaite et à l'éclatement. Un double exploit sans parler de la destruction de l'économie, du sentiment national et de la moralité.


Déclaration de l'UPRONA :   DECLARATION DU PARTI UPRONA

Deux pierres pour un coup : Un accord de déshonneur parce que c'est un nouvel accord qui viole et trahit tous les principes qui légitiment tout Etat moderne: l'accord de cessez-le -feu vu par le président de l'UPRONA, Charles Mukasi 


« La colère de la nation Boerundi »

Le Conseil de Sécurité est saisi depuis ce matin d'un projet de résolution
urgente déposée par la « Nation Boerundi ». « Le pays des hommes intrépides » se propose de livrer une « guerre préventive » contre les enragés de la « Nation Boer » qui lui vole la vedette. La « Nation Boerundi » veut mettre la « Nation Boer » hors d'état de nuire. Vu, en outre, que cette « Nation Boer », rivale,dispose d'armes de destruction massive et pourrait anéantir les populations noires de Soweto.

Ndadaye Merchior est un genocidaire a titre posthume ! Comparaison entre Le Prince Louis Rwagasore et Ndadaye Merchior"

Vouloir faire egaler Le Prince Louis Rwagasore a Ndadaye Merchior est un crime de lese-majeste, c’est une heresie !

Question : Ndadaye peut-il etre appele Heros National ?

Reponse : Si les Tutsis n’existent plus au Burundi .

Question : Ndadaye peut-il etre appele un martyr de la democratie ?

Reponse : Si le plan dit « code-juin » est synonyme de democratie et si le genocide des Tutsis n’a jamais existe .

Question : Un Tutsi peut-il allait se recueillir sur la tombe de Ndadaye Merchior ?

Reponse : C’est une ignominie, un sacrilege, une abomination, une infamie !:

JUSTICE :  Le Burundi a une justice de caniveau.On a la justice et les dirigenants qu'on mérite, mais qu'avons nous fait pour mériter d'être dirigés par un Buyoya,un fantoche manipulé depuis Bruxelles, Paris, et maintenant depuis Prétoria?

5 Dec. AFP, RTNB Burundi-Combats
3.000 civils fuient des affrontements au nord-est de Bujumbura

Les rebelles FNL ont attaqué samedi une position militaire dans la commune de Mugongomanga (25 km à l'est de la capitale) et se sont ensuite réfugiés dans la commune d'Isale (15 km au sud-est). Quelque 3.000 civils ont fui à leur arrivée", a déclaré à l'AFP Ignace Ntawembarira, gouverneur de la province de Bujumbura rural, joint par téléphone depuis Nairobi.

Bujumbura, le 2 Décembre 2002 (RTNB)-Des maisons ont été brûlées dans la localité de Kayoyo en commune Mugongomanga ( province de Bujumbura rural) par des rebelles du CNDD-FDD. Les mêmes rebelles ont attaqué une position militaire à la frontière des communes Mugongo et Isale avant de se replier vers la commune Kanyosha. L'information a été annoncée par le correspondant de l'ABP qui a été cité par la radio nationale.

M. Ignace Ntawembarira est un menteur ou c'est la RTNB qui ment. En effet, la stratégie de Buyoya... Ce sera cela pendant un mois. L'idée sera de multiplier les provocations aux rebelles. Et de justifier ces interventions comme étant contre le FNL-PALIPEHUTU. Pour  Buyoya, la Guerre va continuer.

5 Dec. AGNews, In-Burundi, Burundi News, Gouvernement, Burundi-Info, ARIB, REUTERS, State Department,MISNA,AFP, RSF, Le Soir, Mail&Guardian(Londres) Burundi-Negotiation
ACCORD DE CESSEZ-LE-FEU DU 02/12/2002

A Lire: Des accords et au-dessus, des textes : une politique de puissance

Après une première lecture des deux versions publiées de l’Accord, l’une sur le site Gouvernemental et l’autre sur le site du CNDD-FDD / NKURUNZIZA, on remarque des différences au niveau de la rédaction. Passant outre les fautes de frappe et autres fautes de conjugaison et de ponctuation relevées sur les deux versions, mais à des endroits différents, voici quelques uns des articles où des différences de sens sont observées.

M. Pierre NKURUNZIZA et le Major Pierre BUYOYA ont signé le cessez-le-feu (éclaircissements)

Le moment de la décision d'une signature pour un 'Accord de principes' est bien choisi.

Soulignons la justesse du choix du moment pour  la décision de la signature de l'Accord de principe au sommet régional d' Arusha en ce 3 décembre 2002. En effet, pour les dirigeants du mouvement politico-militaire CNDD-FDD, deux conditions essentielles étaient remplies depuis peu :

1°  Les vrais belligérants (CNDD-FDD & FNL-PALIPEHUTU  face au Gouvernement de Transition (Dont le TOP 10) )

2° L'acceptation de l'idée du retour à la Constitution de mars 1992.

Ces deux préalables permettent d'ouvrir les négociations sur un débat de fond concernant la crise institutionnelle que connaît le pays depuis octobre 1993. Les discussions tourneront autour de deux thèmes essentiels : 

  • Le fonctionnement des institutions judiciaires (le respect du principe de séparation des pouvoirs, ...)

  • L' installation  de vrais pouvoirs  exécutif et législatif  avec un lien  direct avec la population Burundaise. (la question des instances policières et de sécurités ,de défence ...)

 On ne peut se substituer à ces idées en démocratie. Bravo à l'équipe de négociation du CNDD-FDD (à suivre. AGNews B.L.)


Signature d'un accord de paix 

Les négociations entre les FDD et le gouvernement burundais de ce 2 décembre 2002 se sont révélées décisives. Le Président Buyoya était parti à Dar-Es-Salam avec l’espoir d’obtenir des sanctions contre les FDD. Il avait déjà préparé le terrain pour intensifier la guerre. La mobilisation des Tutsi pour le soutenir s’est manifestée avec la réunion des chefs des partis tutsi. Il leur a dit que cette guerre concerne les Tutsi.  Le « champion des l’unité nationale » ne résiste pas du tout à l’épreuve. Le volet ethnique est son fond de commerce. Hier, ils disaient aux Hutus que Bagaza les menace en implorant leur soutien pour le combattre ; aujourd’hui, c’est « la menace Hutu » qui guette les Tutsi.


Pour Buyoya et le "TOP ten" ce qui compte c'est de  garder le Pouvoir  grâce à des institutions chaotiques. C'est à dire  ne pas susciter des structures démocratiques (liées au suffrage universelle) et ne pas toucher aux instances judiciaires.   La gouvernance actuelle issue des Accords d'Arusha lui garantisse ces acquis. Pas de Constitution en tant que telle, un président non élu des urnes, des institutions exécutives et législatives non issue de la volonté populaire préconisant le principe des quotas ethniques (avec les dérives que cela comprend...)  et surtout un pouvoir judiciaire continuant à violer le principe de la séparation des pouvoirs car en permanence dépendant du pouvoir exécutif en place. Cela, on a pu le voir avec les arrestations de personnalités politiques tels MUKASI, BAGAZA...
Ainsi les cartes que vont jouer "Buyoya et le Top Ten" pendant les négociations qui s'engagent   consisteront à préserver ces acquis que lui confèrent les Accords d'Arusha. Certitude, la question de la réforme de l'armée, la
clique de Bururi  ne compte pas la réaliser . Voilà ce que dit Buyoya dès son retour à Bujumbura :
Le Président Buyoya vient de rentrer au Pays après avoir arraché un cessez-le-feu avec le Fdd de Peter Nkurunziza.


Prudence et réserve après la signature d’un accord de cessez-le feu entre l’armée gouvernementale et le CNDD-FDD 

Burundi rebel group signs truce, second stays out

The Forces of National Liberation (FNL) rebels dismissed the sanctions threat and set tough conditions for any deal. FNL spokesman Pasteur Habimana also warned: "If we are attacked, we will defend ourselves because we fight for a real cause." It was not immediately clear whether the FNL's statement meant it would stop waging war on the government in future apart from defending itself.

Burundi ceasefire: Hutus promised the presidency
The FDD, a Hutu-dominated force, is to become a political party and Buyoya, backed by a Tutsi-dominated army, is to step down next May to make way for a Hutu president. The deal was agreed shortly after midnight in Arusha, Tanzania, after intensive mediation by Uganda and South Africa.


REACTIONS:

- NATIONALES-

CNDD-FDD: 

Pierre Nkurunziza, le leader du CNDD-FDD, tranquillise la population quant à la signature sur le cessez-le-feu. Pour lui l'accord a eu lieu et il s'implique totalement dans sa mise en application. (RPA)

FNL:

Le FNL d'Agathon Rwasa doute de la bonne foi du Gouvernement de transition, c'est toujours le mensonge selon lui. Il dit ne pas refuser les négociations mais il attend de voir si les accords entre le Gouvernement et le CNDD de Pierre Nkrunziza aboutir à quelque chose. (RPA)

(Source ARIB- à vérifier) M. Pasteur, le porte-parole du Fnl / Rwasa: « Le Cndd-Fdd vient de démontrer ce qu’il a toujours été à savoir le Frodebu. L’heure de la vérité a sonné pour le Frodebu et l’Uprona de répondre à leurs manquements à l’égard de la population burundaise et cela depuis 1965 à 1993, pour l’Uprona, et de 1993 à nos jours, pour le Frodebu. Les accords qui viennent d’être signés marquent une ère nouvelle de justice parce que les Burundais n’ont pas encore oublié ce qui s’est passé. Le Fnl demande à la médiation de trouver un autre nom au mouvement dirigé par le Dr Alain Mugabarabona ».

Le FNL reste le seul groupe rebelle qui n'a pas encore signé les accords d'Arusha sur le cessez-le-feu. Agathon Rwasa, président de FNL accuse toujours le médiateur Jacob Zuma de partialité et il ne croit pas aux promesses du Gouvernement burundais sur la mise en application des accords. (RSF) ... 

Cessez-le-feu au Burundi: les rebelles des FNL ne sont pas "engagés"

"L'accord de cessez-le-feu signé entre Pierre Buyoya et les FDD ne nous engage en rien, il concerne ceux qui l'ont négocié et signé", a déclaré Pasteur Habimana, le conseiller principal des FNL, joint par téléphone au Burundi.

UPRONA:

L'Uprona soutient l'accord de cessez-le-feu
    ( Voir ce que représente l'UPRONA dans l'estime des Burundais. (UPRONA AILE RUKINGAMA :  1,8% des intentions de vote))

Sensibilisation du président Buyoya sur les récents accords sur le cessez-le-feu. Le Président invite la population à bien comprendre la question du cantonnement de l'Armée Nationale et il met en garde quiconque se constituera en saboteur (UMUCO)

Un fragile espoir de paix renaît à Bujumbura

Signe des tensions à venir, un membre de la délégation gouvernementale, Laurent Nzeyimana, un Tutsi, a quitté les négociations, avant la signature, pour protester contre un accord de cessez-le-feu qui met en danger la minorité tutsie, en bradant l'armée, selon lui. Dans l'armée, la constitution de nouvelles forces de défense va en effet susciter des résistances chez ceux qui vont devoir partir, et chez les Hutus qui ne savent pas s'ils seront retenus pour y entrer, a précisé un Hutu membre de la délégation gouvernementale. 

Commentaire:

Laurent Nzeyimana (voir in supra) utilise l'argument des membres des partis 'UPRONA, PARENA et leurs  partis satellites depuis 1961 pour garder la main mise du Pouvoir au Burundi ( ~ main de leur clique). Cet argument "appelé - Péril HUTU-" aide ces politiciens pour convaincre  les observateurs internationaux non avertis du rôle prépondérant des Forces Armées au Burundi (FAB). Les FAB sont les garants d'un non génocide des Tutsi au Burundi. Ainsi depuis près de 40 ans, l'armée Burundaise tue ses citoyens Hutu. Cliquez ici .  Ces mouvements politiques, auxquels obéissent les institutions judiciaires, appliquent  la ségrégation ethnique dans l'espoir de diminuer le nombre de prétendants au Pouvoir. Un climat de suspicion, de rumeurs et  de peur  au sein de la population demeure permanent.  L'armée Burundaise entre en jeu à ce moment. La population Hutu est provoquée. Des interactions à caractères ethniques se créent et  l'armée réprime de manière disproportionnée (provocation-répression). La désinformation  de ces faits par les médias nationaux, les administrateurs locaux   et les violences psychologiques exercées  envers la population Hutu font le reste. Certains Hutu se renferment entre eux. Un sentiment ethnique naît provoqué par ce mécanisme conséquent de cette politique basée sur la ségrégation ethnique portée par le pouvoir en place.

Par exemple: Les événements qui ont suivit l'assassinat du premier  président Hutu au Burundi  "NDADAYE" en 1993
Pour la première fois dans l'histoire du Burundi, des millions de paysans Hutu, ont pu  voter leur candidat à la présidence. L'armée Burundaise tua ce candidat.  Par cet acte, elle provoque ces paysans. Un climat de suspicion et de haine ethnique apparaît.  Ces derniers se vengent par la  suite sur leurs condisciples TUTSI. L'armée, elle,  intervient en massacrant massivement la population HUTU.  Aux yeux de l'opinion internationale, ces politiciens  diront :" Vous voyez, sans l'armée, la minorité Tutsi aurait été victime d'un génocide".
En conclusion, d'autres exemples pourraient être donnés. L'importance est de comprendre ce stratagème qu'emploie le Pouvoir pour rester "eternal vitam" à la tête du pays en massacrant sa propre population. Il y a une tel fréquence dans leurs méthodes. Cliquez ici
.  AGNews B.L.

- INTERNATIONALES -

1/ Reactions Américaines/ Britaniques:

In Washington, U.S. State Department spokesman Philip Reeker said the United States welcomed the cease-fire, calling it "a significant step towards a comprehensive peace." He said the U.S. government "favors regionally imposed sanctions and calls on the international community to support them."

US Welcomes News of Burundi Cease-Fire: Spokesman Reeker said the United States favors proposals by Ugandan President Yoweri Museveni, who chaired the peace talks in Tanzania, to impose sanctions against the National Liberation Front and calls on the international community to support them.

Les Britaniques déconseillent leurs resortissants d'aller au Burundi. Lisez ce document : STRAW PUTS BRITISH TOURISTS ON WORLDWIDE TERROR ALERT

2/ Réaction surprenante de la France: 

L'Armée Burundaise (FAB) est en grosse partie entrainée par la France depuis début des années 70. L'Accord de principe signé à Arusha, oeuvre de la diplomatie anglosaxonne régionale, permet la remise en cause de l'Armée Burundaise.  Paris a  fait un don de 2 Millions d'Euro au Gouvernement de transition, la semaine dernière.  Lisez ce document : 
La France se félicite de la signature d'un accord de cessez-le-feu qui va poser le problème de l' Armée Burundaise.

3/ Les Nations Unis

L'Accord de cessez-le-feu est un pas important et positif: Kofi ANNAN

4/ Autres réactions:

L'UE lance un appel pour instaurer la paix au Burundi

Koïchiro félicite Mkapa pour l'accord de cessez-le-feu au Burundi
Dar Es-Salaam, Tanzanie (PANA) - Le Directeur général de l'UNESCO, M. Koïchiro Matsuura, a félicité mardi le président tanzanien, M. Benjamin Mkapa, pour son rôle dans la signature mardi à Arusha, en Tanzanie, d'un accord de cessez-le-feu au Burundi.    

"CESSEZ-LE-FEU": LE SUPERIEUR GENERAL DES SAVERIENS INVITE A PRIER POUR LA PAIX

Père Benzoni, cinquante ans, d'origine bergamasque, s'est dit touché par l'extraordinaire coïncidence entre la signature de la trêve et l'anniversaire liturgique de Saint François Xavier, protecteur de son institut missionnaire.

Un accord de paix de tous les dangers pour Buyoya

La signature de cet accord a créé un malaise chez beaucoup de Tutsi. En effet, Buyoya n’a pas été pédagogue et a choisi la méthode de la surprise. Certains ont l’impression que c’est un accord de défaite de l’armée...Certains  opposants à cet accord pensent qu’ils vont perdre leurs postes  au profit des FDD. Ce n’est un secret pour personne que même le poste du Président du parlement occupé par Minani est en jeu. D’autres opposants à cet accord pensent que le désarmement de l’armée va occasionner des massacres.

3 Dec.   Gouvernement Rwanda Burundi- Rwanda
3 Dec.   Génération Afrique Burundi-Belgique/ INVITATION:
" Les partis politiques"

Génération Afrique (ASBL/VZW), dans le cadre de sa campagne d'information sur le Burundi, vous  invite cordialement  à  sa seconde  Conférence-Débat sur la thématique suivante:
L'instauration du suffrage universel est à l'origine d'une vie politique intense et riche. Cette possibilité donnée au peuple d'exercer sa souveraineté permet à chaque individu d'un état  de se sentir pleinement citoyen, membre du corps social et partie prenante des décisions politiques. Cela encourage l'essor de l'action citoyenne ,l'abolition de la peine de mort pour motif politique, de l'affirmation de la liberté de la presse et de  la liberté de tenir des réunions publiques...

Thème"Les partis politiques  et leurs rôles dans une état démocratique".

Invité :  Hon. SINDAYIGAYA Jean-Marie, "Homme politique et Homme d'écriture" (député élu , aux élections démocratiques  de 1993 au Burundi).

Modérateur :  M. KUBWAYO Félix, Président de S.A.B.

Quand ?          SAMEDI 14 Décembre 2002 de  14h00 à 18h00.

Où ?     Centre Vincent Van Gogh (Le Chab), Rue Traversiere , 8   1210 Bruxelles; Bus n°61 Arrêt "Traversiere"; Métro : Botanique

Bienvenue à toutes et à tous.   Karolero P.,   Président G.A.

3 Dec. Reuters, AFP, RPA,Burundi-Info, Waswahili, Mail&guardian, Burundi News, SA, IRIN,Observatoire de l'Afrique Central Burundi-Negotiation
Le CNDD-FDD aurait préféré que l’accord signé aujourd’hui soit baptisé accord de principe, mais Bujumbura et la Médiation ont rejeté cette appellation pour des raisons évidentes en rapport avec le décaissement de l’argent que les bailleurs de fonds ont promis au Burundi. Pour le CNDD-FDD, il y aura une mise en accord de nouvelles institutions de transition. Buyoya lui mise sur la continuité des Accords d'Arusha.
Ce qu'il faut déjà retenir :

1) Le CNDD-FDD a signé un accord de principe avec le Gouvernement de Bujumbura.

2) Pendant 30 jours à partir d'aujourd'hui, le CNDD-FDD négociera avec le gouvernement de Bujumbura (issue des Accords d'Arusha I) un projet sur des institutions de Transition.

3) Le CNDD-FDD deviendra un parti politique: le parti FDD.(A suivre)


Tanzanian President Optimistic About Burundi Ceasefire Accord

Interview MKAPA : 

But not all parties to the conflict have been involved in the negotiations in Arusha, so they have not pledged to lay down their arms and they have been threatened with regional sanctions if they don't stop fighting . . .

Well of course, we have one armed group the Palipehutu-FNL, which was not party to the negotiations in Arusha. But the big armed groups have negotiated and have acquiesced to the ceasefire prospect. And I think that our collective effort in the region will be able to persuade the remaining group to come on board.

Burundi Peace Deal Signed In Tanzania

Tanzanian President Benjamin Mkapa told AllAfrica on Tuesday in Dar es Salaam that the Burundi agreement was "a great challenge." "I hope it works", he said. I think we can really attain and build peace in Burundi". He said he and his counterparts would do "everything in our power to make sure that the ceasefire is instituted, ensure the cooperation of the various political parties and make sure that the national integration of the army takes place".

Espoir de paix au Burundi mais aussi beaucoup d'incertitudes

"C'est un jour inoubliable pour les Burundais", a renchéri le chef rebelle. Je réitère l'engagement, au nom du mouvement CNDD-FDD, de respecter les termes de cet accord (...), et j'ose croire que celui-ci (gouvernement) ne se dédira pas", a lancé M. Nkurunziza...

Signe des tensions à venir, un membre de la délégation gouvernementale, Laurent Nzeyimana, un Tutsi, a quitté les négociations, avant la signature, pour protester contre un "accord de cessez-le-feu (qui) met en danger la minorité tutsie, en bradant l'armée", selon lui.

Government, main rebel group sign ceasefire deal

"Buyoya can never agree to the disarmament of the army," an analyst in Bujumbura told IRIN. "The army is the most volatile issue, and if he compromises, the situation is such that there is likely to be a coup."
"Arusha was similar - people ended up feeling that they had to sign, because of the pressure and the need to look good. The result is that people don't believe in what they sign," one observer said

Burundi leaders, rebels sign cease-fire

''We are on the verge of some pretty robust sanctions that will stop them from fighting,'' President Yoweri Museveni of Uganda, who is chairman of a peace process for tiny Burundi, said after the cease-fire was sealed at an African summit.

Burundi interim govt,FDD rebels sign ceasefire

Museveni said he wanted the Hutu extremist FNL (Forces of National Liberation) to lay down their weapons. "I appeal to the FNL to stop what they are doing. The region will not tolerate it. It is unacceptable," he said.

Burundi peace deal signed

An FDD spokesman said that "there would be no fighting from Tuesday", adding that more talks were needed to "put in place the new transitional institutions". FDD secretary general Radjabu Hussein had complained that the document originally presented for signing late on Monday stated that points slated for discussion during December had already been dealt with in the 2000 Arusha agreement.The FDD has already rejected that agreement ...Negotiators are now expected to thrash out how the FDD can be brought into the transitional government.

Burundi govt, rebels make their peace -

However, responding to a question on this effective date of this ceasefire, President Museveni said said "it will start on December 30, taking into account preparation needed," by the two parties.

Buyoya et Nkurunziza signent un cessez-le-feu
l'accord de cessez-le-feu prévoit une trêve dans les 3 jours
CNDD-FDD wasaini mkataba Arusha baada ya kuponea ngwara dakika mwisho na usuluhishi
Les FDD, premier mouvement rebelle au Burundi

"Pierre Nkurunziza est à la tête de combattants dont le nombre est estimé entre 10.000 et 12.000, principalement stationnés en Tanzanie", selon un spécialiste du Burundi ayant requis l'anonymat. L'armée burundaise les estime à plus de 10.000, selon un officier burundais qui précise que "moins de 4.000 sont sur le sol burundais aujourd'hui". Le mouvement rebelle dispose également d'une branche politique de plus en plus active au Burundi.  Recrutement de nouveaux membres, collectes de cotisations sur tout le territoire burundais, réunions clandestines... des centaines de propagandistes parcourent régulièrement les campagnes et les villes.

Le Mouvement CNDD-FDD et le pouvoir de Bujumbura ont signé un cessez-le-feu

Le CNDD-FDD aurait préféré que l’accord signé aujourd’hui soit baptisé accord de principe, mais Bujumbura et la Médiation ont rejeté cette appellation pour des raisons évidentes en rapport avec le décaissement de l’argent que les bailleurs de fonds ont promis au Burundi. Bujumbura doit se convaincre qu’il doit respecter ses engagements tandis que la communauté internationale doit maintenir la pression sur le pouvoir du Major BUYOYA jusqu’à la fin des négociations, la signature et la mise en application de l’accord global et définitif.

Accord historique de cessez-le-feu au Burundi

Le porte-parole des FDD, Gélase-Daniel Ndabirabe, a assuré à l'AFP qu'"il n'y aura pas d'affrontements à partir de mardi". "Les négociations vont se poursuivre pour la mise en place de nouvelles institutions de transition", a-t-il poursuivi. Le président Buyoya a déclaré dans un discours que "la signature de l'accord de cessez-le-feu est une étape importante mais ce n'est pas la fin. Le processus va continuer à travers la mise en application de l'accord d'Arusha dans sa globalité et la mise en application de l'accord de cessez-le-feu". "Je voudrais, au nom du gouvernement, vous assurer que nous appliquerons loyalement l'accord qui a été signé", a-t-il souligné. Le chef des FDD, M. Nkurunziza, a pour sa part réitéré "au nom du mouvement CNDD-FDD, l'engagement à respecter les termes de l'accord de cessez-le-feu conclu avec le gouvernement". "Et j'ose croire que celui-ci ne se dédira pas", a-t-il insisté dans son discours.

Burundi interim govt, FDD rebels sign ceasefire

Burundi's interim government and the rebel Forces for the Defence of Democracy (FDD) have signed a ceasefire at a summit of African leaders aimed at ending the country's nine-year-old civil war.

"The summit further directed that following the ceasefire agreement the FDD will become a political party under a new law governing political parties." 

A summit statement said the FDD would become a political party, adding the FDD would also take part in "power-sharing arrangements of the transitional government" after discussions between the government and FDD about how this could be done.

Cessez-le-feu entre gouvernement et principal mouvement rebelle au Burundi

La cérémonie de signature a débuté mardi vers 01h25 locale (lundi vers 22h25 GMT) et s'est achevée vers 01h40 locale (lundi vers 22h40 GMT), a-t-on constaté. Outre MM. Buyoya et Nkurunziza, le président ougandais Yoweri Museveni, également président de l'Initiative régionale pour le Burundi, ainsi que Jacob Zuma, vice-président sud-africain et principal médiateur dans la crise burundaise, ont signé le texte. Mais, répondant à une question d'un journaliste, le président Museveni a quand à lui assuré que le cessez-le-feu "prendra effet le 30 décembre, prenant en compte une préparation nécessaire" des deux parties. M. Zuma a toutefois affirmé à la presse que "des personnes qui ont signé un cessez-le-feu sont supposées arrêter les combats immédiatement".

 

COMMENTAIRES:

Signature d'un accord de paix 

Les négociations entre les FDD et le gouvernement burundais de ce 2 décembre 2002 se sont révélées décisives. Le Président Buyoya était parti à Dar-Es-Salam avec l’espoir d’obtenir des sanctions contre les FDD. Il avait déjà préparé le terrain pour intensifier la guerre. La mobilisation des Tutsi pour le soutenir s’est manifestée avec la réunion des chefs des partis tutsi. Il leur a dit que cette guerre concerne les Tutsi.  Le « champion des l’unité nationale » ne résiste pas du tout à l’épreuve. Le volet ethnique est son fond de commerce. Hier, ils disaient aux Hutus que Bagaza les menace en implorant leur soutien pour le combattre ; aujourd’hui, c’est « la menace Hutu » qui guette les Tutsi.

ILS ONT SIGNÉ (Observatoire de l'Afrique Central)

Finalement, ils ont signé une fois le texte de l'accord amendé dans le sens de celui qui avait été accepté au préalable par les FDD et le gouvernement. Comment ces modifications qui posaient problème au FDD se sont "glissées" dans le texte final demeurera sans doute un mystère. L'important, à cinq mois du remplacement de M. Buyoya comme président, demeure le fait qu'on se soit entendu sur la question de l'armée (elle sera restructurée pour compter 50% de militaires de l'armée burundaise actuelle dominée par les tutsis et 50% de combattants rebelles hutus). Ce ne sera pas un mariage facile, mais il permet un faible espoir pour la suite des choses.

 

 


Le groupe G5 vient de se retirer des négociations sur le cessez-le-feu, mais cela ne va rien changer sur le blocage qui prévaut dans ces négociations entre le CNDD-FDD et l'Armée Gouvernementale. (RPA)

2 Dec. RTNB Burundi-Combats

DEGRADATION DE LA SITUATION SECURITAIRE AUX ABORDS DE LA KIBIRA

Des combats meurtriers sont signalés dans les communes environnantes de la Kibira comme Bukeye et Butaganzwa où l'armée nationale est à pied d'oeuvre pour déloger les assaillants de cette forêt. Cette situation se repércute sur les communes Rango et Muhanga en province de Kayanza.

2 Dec. Burundi-Info, Le Monde, Le FIGARO, AFP Burundi-Negotiation
Entretiens Kagame-Mkapa prévus à Dar es Salaam

Le président rwandais Paul Kagame et son homologue tanzanien Benjamin Mkapa doivent se rencontrer lundi soir à Dar es Salaam pour des entretiens sur "divers sujets bilatéraux et régionaux", a-t-on appris auprès de la présidence tanzanienne en marge du sommet d'Arusha sur le Burundi.

African leaders meet for Burundi peace talks

The rebels are demanding the withdrawal of a South African protection force from Burundi, but the Burundi government insists they remain. The rebels have also called for government forces to return to their barracks and be disarmed.

Départ de Jean Bosco NDAYIKENGURUKIYE pour l'Afrique du Sud

L’ancien coordinateur général du Mouvement CNDD-FDD, Jean Bosco NDAYIENGURUKIYE est parti pour l’Afrique où il aurait rejoint Alain MUGABARABONA qui s’est autoproclamé Président du PALIPEHUTU FNL en août 02. Jean Bosco NDAYIKENGURUKIYE prétend que sa sécurité n’est pas garantie en Tanzanie; il reste à savoir s’il a quitté la République Démocratique du Congo pour des raisons de sécurité aussi. Ce qui est sûr, le pouvoir de Bujumbura donc le Major BUYOYA et sa clique viennent de dépêcher le colonel MINANI Longin et le colonel SINAMUTOYE en Afrique du Sud pour le rencontrer. Les 2 sont originaires de BURURI comme lui et BUYOYA.

Les travaux du Sommet régional sur le Burundi continuent

Un accord de cessez-le-feu pourrait être signé au court de la journée car le Major BUYOYA aurait déjà accepté le principe de démantèlement de l’armée actuelle, après cantonnement et désarmement de toutes les forces en présence comme le stipulent le « draft » (projet) sur le cessez-le-feu proposé par la médiation. En outre il est projeté que les négociations se poursuivent pendant 30 jours pour terminer toutes les questions politiques sans quoi la signature du cessez-le-feu n’aurait aucun sens et ne serait jamais mis en application.

Le Major BUYOYA a exclu les Tutsi et les non sudistes de la délégation

Le Major BUYOYA a exclu les Hutu et les Tutsi non originaires de BURURI des Travaux de consultation sur le cessez-le-feu en cours à Arusha en République Unie de Tanzanie.

Le sommet régional sur le Burundi reprendra lundi matin

Les chefs d'Etat ont tenu de longues consultations avec le président burundais Pierre Buyoya et ensuite avec le chef des Forces pour la défense de la démocratie (FDD, principal mouvement rebelle hutu) Pierre Nkurunziza, ont constaté les deux journalistes de l'AFP sur place. Après la suspension, le porte-parole des FDD Gélase-Daniel Ndabirabe a laconiquement indiqué: "nous allons signer l'accord lundi à 10h00" locales, sans préciser de quel accord il s'agissait. Ce 19ème sommet des chefs d'Etat de la région sur le Burundi est destiné à faire le point sur l'avancée des pourparlers de cessez-le-feu entre Bujumbura et les FDD, entamés en août dernier à Dar es-Salaam et plusieurs fois suspendus


  Le Président Museveni a reçu les belligérants burundais

Le Président MUSEVENI a rencontré 2 fois le Major BUYOYA et sa délégation, la première entrevue a duré plusieurs heures. La deuxième fois, le Major Buyoya s’est fait accompagné par l’ambassadeur Térence NSANZE, le colonel NIJIMBERE Léonidas et M. Ambroise NIYONSABA, ce qui a provoqué des remous de la part des autres membres de sa délégation murmurant que ce choix cachait des affinités régionales dangereuses, les quatre étant originaires du Sud (province BURURI). Le constat est qu'il n'a pas seulement exclu les non originaires de BURURI, mais aussi et surtout tous les Hutu de sa délégation décidément, le Major BUYOYA opère ses choix dans la logique du pouvoir! Il semblait bouleversé et suffisamment énervé.

FLASH BACK:

M. Museveni campe sur ses positions au sujet du Zaire

Pretoria veut mettre les « chiens de guerre » hors la loi:

De plus en plus embarassé par les activitées d' Executive Outcomes en Afrique centrale, le gouvernement de Nelson Mandela prépare une loi antimercenaire.

L'Afrique du Sud est «prête à jouer un rôle » dans la crise de la région des Grands Lacs,


  Le CNDD-FDD entend négocier la fin de la guerre et l'après guerre jusqu'aux élections

1 Dec.  PANA, ARIB Burundi-Justice

ACCES OU EXCES DE ZELE A LA MAGISTRATURE ASSISE BURUNDAISE/Logique d'État ou traque ethnique ?( par Cyriaque SABINDEMYI.)

Je viens d'y faire allusion: l'histoire post-coloniale hypothèque lourdement le fonctionnement des institutions actuelles. En ce qui concerne la justice, le passé constitue une accusation grave à l'endroit des juges burundais pour leur comportement partisan qui apparaît sous forme de déni de justice, de complaisance ou de complicité vis-à-vis des crimes les plus abominables, en fonction de l'appartenance ethnique du justiciable. Quel homme sensé oserait les laver de tout soupçon sachant que les massacres répétitifs (1965, 1969, 1972, 1988, 1991, 1993) n'ont jamais fait l'objet de poursuites judiciaires, alors que leurs auteurs étaient bien connus ?


Le Burundi parmi les mauvais élèves de la justice internationale

Bujumbura, Burundi (PANA) - Le Burundi a été blâmé vendredi par des experts juristes de la sous-région des Grands Lacs pour ses réticences à ratifier le statut de la Cour pénale internationale (CPI), alors qu'il compte parmi les pays du monde où se commettent au grand jour des crimes contre l'humanité au cours de sa guerre civile de près de dix ans.


INFO/INTOX: Un chef rebelle burundais dans le collimateur de la justice britannique

Bujumbura, Burundi (PANA) - Le gouvernement britannique prépare un mandat d'arrêt international contre le chef du second mouvement rebelle burundais en importance, le Front national de liération (FNL), M. Agathon Rwasa, a rapporté jeudi une radio locale, Bonesha FM (l'éclaireur).  

30 Nov. AFP Burundi-Negotiation
Nouveau sommet régional sur le Burundi dimanche en Tanzanie
RESUME DES NEGOCIATIONS:

"Sur le plan politique, il n'y a aucune avancée puisque le gouvernement refuse de négocier, il parle toujours de discuter (avant les négociations), ce qui est inadmissible pour nous", a indiqué vendredi soir le lieutenant Gélase Daniel Ndabirabe, le porte-parole des rebelles hutus des Forces pour la défense de la démocratie (FDD, principal mouvement rebelle), joint par téléphone à Dar es-Salaam, depuis Bujumbura.

"Nous voulons négocier un accord politique avec le gouvernement, nous ne voulons pas adhérer à l'accord d'Arusha qui a été discuté en notre absence", a répété le lieutenant Ndabirabe.

Un accord de paix pour le Burundi a été signé le 28 août 2000 à Arusha entre le gouvernement d'alors et l'opposition politique hutue et tutsie, mais en l'absence des mouvements rebelles hutus.

Sur le plan militaire, "des progrès ont été réalisés", a en revanche déclaré le porte-parole rebelle.

"Il y a eu des avancées puisque nous avons terminé le nettoyage du projet d'accord de cessez-le-feu", a-t-il expliqué.

"Nous avons dégagé les points d'accord et les points de désaccord qui feront l'objet de négociations approfondies prochainement", a-t-il précisé. "Mais là aussi, les divergences restent profondes sur des points importants tels que le désarmement et le cantonnement de l'armée, c'est une exigence que nous maintenons."

"Le CNDD-FDD est un mouvement politico-militaire, des progrès sur le plan de la défense et de la sécurité, alors qu'il y a blocage au niveau politique, n'auront pas une grande signification. Tout est lié, il faut un accord total", a estimé le porte-parole rebelle.

30 Nov. Burundi-Info, waswahili Burundi-Combat
Eddy MUTORE un sergent de l'Armée gouvernementale actuellement combattant du CNDD-FDD, s'exprime

Un bataillon de Buyoya surnomé "Ingage" serait encore en RDC, selon un déserteur ayant rejoint les FDD L'armée burundaise a presque totalement quitté le sol conngolais mais un de ses bataillons se trouverait encore en RDC pour des opérations spéciales, contre les rebelles du CNDD-FDD en particulier, selon un déserteur de l'armée.
"Je crois sincèrement que le gros de l'armée du major Pierre BUYOYA est déjà hors du territoire de la RDC. Mais je suis sûr et certain que le 41ième de Karuzi, surnomé 'Ingage' serait bien encore au Congo", a indiqué Eddy Christian MUTORE, un sergent de l'armée burundaise qui à dernièrement fait défection pour les FDD.

Les FDD ont touché un avion militaire de l'armée gouvernementale

Ce 29 novembre 02, les FDD ont tiré sur un avion de l’armée gouvernementale. Le petit bombardier a été touché aux environs de la KIBIRA. Des témoins affirment qu’il serait parti en flammes, mais son sort et celui des membres de son équipage restent encore inconnus pour le moment

29 Nov. AFP, HRW Burundi-GENEVE
Les bailleurs de fonds s'engagent à hauteur de 905 millions de dollars

Ils ont également appelé les mouvements rebelles qui ne l'ont pas encore fait à signer les accords de paix, estimant que la population civile ne devait pas être l'otage d'un petit nombre de mouvements armés, a ajouté le PNUD.

Les Etats-Unis et l'Union Européenne : Réactions ambigu de la communauté internationale suite au Putch de 1996

Contrastant avec la condamnation explicite du coup d'Etat de Buyoya par les voisins du Burundi, la réaction du reste de la communauté internationale a été plus ambiguë. Suite au coup d'Etat, le gouvernement américain n'a pas publié de condamnation ferme. Comme l'a écrit Donald McNeil dans le New York Times deux semaines après le coup d'Etat, "Les responsables américains ont l'air légèrement embarrassés que l'un de leurs élèves ait monté un coup d'Etat pour s'emparer du pouvoir mais ils répètent immanquablement que les alternatives étaient pire. Le bain de sang ethnique s'aggravait. Le gouvernement de Ntibantunganya était impuissant et les rivaux militaires tutsis de Buyoya ... sont bien plus sanguinaires que Buyoya".

29 Nov. AFP,Burundi-Info Burundi-Transition Government
Entretien éclair entre le Major Buyoya et le Président Yoweri Museveni de l'Uganda

Ils ont rapidement échangé sur la question de formation d’une nouvelle armée au Burundi. Le Major BUYOYA a défendu sa position de garder son armée intacte et offert l’opportunité d’intégrer quelques éléments des forces combattantes du CNDD-FDD. Le Président YOWERI MUSEVENI a signifié au Major BUYOYA que le désarmement et le cantonnement des forces qui se combattent au Burundi concernent bien l’armée gouvernementale et les forces qui la combattent, et que la question qui est posée n'est pas d’intégrer qui que ce soit, mais qu’il s'agit de trouver une nouvelle armée nationale pour le Burundi. L’entretien n’aurait pas duré plus longtemps pour des raisons qui sont évidentes.


Blocage sur le plan politique, progrès sur le plan militaire

Mais sur le plan militaire, "des progrès ont été réalisés", a indiqué le lieutenant Gélase Daniel Ndabirabe, le porte-parole des rebelles hutus des Forces pour la défense de la démocratie (FDD, principal mouvement rebelle), joint par téléphone à l'AFP à Dar es-Salaam, depuis Bujumbura."Sur le plan politique, il n'y a aucune avancée puisque le gouvernement refuse de négocier, il parle toujours de discuter (avant les négociations), ce qui est inadmissible pour nous", a déclaré à l'AFP le porte-parole rebelle.


Le CNDD-FDD a été invité au prochain Sommet des Chefs d’Etat de la Sous Région
Les négociations se poursuivent, mais sans beaucoup avancer</