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20 Dec. PANA, DANBU
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Burundi- Extrême Droite
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A ne pas
prendre garde à l'expansion des idées de l'Extrême
Droite en milieu scolaire au Burundi, il faudra s'attendre à une multitude
de réactions de ce genre...
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Des enseignants
fouettards évitent de peu le lynchage au Burundi
Une directrice d'école primaire de Cititoke, dans le nord-ouest du Burundi, et
deux de ses collègues enseignants ont échappé in extremis à la mort par
lynchage, mardi dernier, lorsqu'un groupe de villageois s'est rué sur eux pour
"venger une correction" physique exercée sur un élève, a-t-on
appris de source officielle dans la région.
Pour en savoir
plus sur l'Extrême-Droite
Burundaise : 
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Des parti
politiques de l'Extrême-Droite Burundaise : (Pour ces derniers
"HUTU" signifie "GENOCIDAIRE / TERRORISTE / TERRORISTE
GENOCIDAIRE ...") Ce
sont des partis politiques qui ont un discours "dangereux". Ils sont
ethnistes. Ils utilisent pour rallier à eux
le thème du "Péril Hutu" ou "Génocide de Tutsi".
Ils prônent l'exclusion des Hutu du système politique Burundais. Pour garantir
leur sauvegarde, c'est l'armée Burundaise (FAB) qui s'en chargera. Ils sont
purement et simplement pour la restauration d'une Dictature Militaire TUTSI
(DMT) au Burundi, comme dans le temps. A y voir de
plus près, pour les plus sceptiques, contrairement au Rwanda voisin, vous
verrez que le
Génocide Burundais n'est pas TUTSI.
COMMUNIQUE
No 4 DU RADDECO
Cependant,
la Communauté hutu ne sera pas longtemps fière d'être remorquée par
des organisations terroristes et génocidaires. Elle devra tôt ou tard
s'en désolidariser si, du moins, elle veut cohabiter pacifiquement avec
la Communauté tutsi.
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RADECO |
MEMOMARENDUM
DU PARTI NADDEBU- IMPUZABARUNDI A PROPOS DE LA SIGNATURE DU
CESSEZ- LE FEU.
Le
terroriste devient –il un ange ? Le loup d’hier devient
l’agneau en si peu de temps ?... Ces facilités ne pourront -elles pas
encourager Peter Nkurunziza dans ses velléités de victoire
militaire d’une part ? ...Il
est donc essentiel d’extirper cette peur par des descentes du
Gouvernement de Transition sur le terrain comme il le fait actuellement
mais cette fois- ci pour exorciser
la population de l’idéologie du génocide lui enseignée. Ce
serait une des garanties à donner à la minorité Tutsi pour
qu’elle ne voit pas venir la paix comme un monstre à sa porte. |
NADDEBU-
IMPUZABARUNDI |
DECLARATION
DU PARTI UPRONA CONDAMNANT LA PARTITION DU PAYS EN CANTONS GENOCIDAIRES
Il s’agit
d’une prime accordée à la coalition terroriste - génocidaire pour
parachever le génocide au Burundi. Désormais, les milices génocidaires
disposeront, en plus du gouvernement, du parlement et du sénat qu’elles
contrôlent déjà, d’un territoire à partir duquel elles poursuivront
leur sale besogne loin des regards indiscrets et loin de l’un des
obstacles au génocide qu’est l’armée nationale.
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UPRONA |
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20
Dec. AFP, UMUCO,RFI,ARIB
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Burundi- Guerre Civile
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19
Dec. SC.(UN)
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Burundi- Ceasefire
Agreement in Burundi
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Security
Council will support immediate, full implementation of 2 Dec Ceasefire Agreement
in Burundi
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19
Dec. Burundi-Info,RSF
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Burundi- NEGOCIATION
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"Une moralité
douteuse pour un vice Président ?"
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Commissaire à l'information
et à la communication, M.Onésime Nduwimana. |
Le
CNDD-FDD invité de nouveau au Cap pour des négociations
Toutes les fois
que des délégations du CNDD-FDD se sont rendues en Afrique du Sud pour des
négociations avec le Gouvernement de Transition, les conditions de voyage
étaient tellement dures que jamais une autre délégation aux négociations n’avait
vécu auparavant, l’accueil lui réservé était suffisamment mauvais
allant jusqu’à l’emprisonnement des négociateurs. Le CNDD-FDD accuse
aussi le Vice Président Jacob ZUMA de partialité, il aurait participé à la
promotion des déserteurs du CNDD-FDD jusqu’à les transformer en véritables
partenaires. Il aurait affiché aussi d’autres comportements prouvant qu’il
fait le joueur et l'arbitre à la fois. Par exemple, le 13 août 2002 l’équipe
de la médiation sud africaine a lancé une note écrite au Chef de la
Délégation gouvernementale, en pleine plénière, alors que celui-ci refusait
de répondre aux questions des négociateurs du CNDD-FDD. Le contenu de la dite
note n'a jamais été révelée, mais l'explication donnée, après la séance,
fut que le médiateur Jacob ZUMA essayait de convaincre Ambroise NIYONSABA pour
qu'il réponde aux questions lui posées.
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Rappel:
Le
Médiateur Burundais Zuma en difficulté à l'ANC
M.Zuma ferait
l'objet d'une enquête des Scorpions, le corps d'élite de la brigade criminelle
sud africaine, pour avoir tenté de soutirer 500 000 Rands annuels de
pots-de-vin à la société francaise de matériel de défense Thomson CSA.
Selon le quotidien Mail& Guardian, qui a révélé l'affaire, un témoin-clé
sera entendu mercredi par le tribunal special de commerce de Pretoria. Il s'agit
d'un des intermédiaires du marché, le comptable Ian PIERCE, un directeur et
l'un des principaux actionnaires de FBS
(Futuristic Business Solutions). Cette société de matériel de Défense est
elle-même actionnaire de ADS (African Defense System), l'entreprise au coeur de
cette enquête.
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Le Gouvernement
de transition n'a pas de choix fixe quant à l'endroit où doit se tenir la
deuxième phase de négociations. Il est prêt à s'y rendre soit à
Pretoria soit à Dar-Es-Salaam mais sur demande de la médiation seulement. Le
blocage réside au niveau de la médiation et de CNDD-FDD. (RSF)
Le FNL vient de
recevoir une invitation de Nelson Mandela lui invitant d'aller négocier avec le
Gouvernement de transition demain le 18/12/02. Selon le porte-parole de ce
mouvement, Pasteur Habonimana, le FNL va répondre à cette invitation non pas
pour négocier avec le gouvernement, mais uniquement pour s'entretenir avec
Mandela. (RSF)
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18 Dec.
MISNA
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Burundi-CONGO
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ENVOYE
DE L'ONU A MISNA: "NOUS AVONS ECRIT UNE PAGE IMPORTANTE MAIS CE N'EST PAS
LA DERNIERE"
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18 Dec.
Newvision/DANBU, AFP
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Burundi-Info
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KAMPALA:
les
(d)ébats
nocturnes des deux Pierres à Arusha
On paper, the
negotiations, featuring Burundi President Pierre Buyoya and another Pierre -
Nkuruzinza, leader of the rebel Forces of the Defence of Democracy (FDD-CNDD) -
were supposed to be wrapped up in six hours (10am - 4pm), Sunday, December 1.
Museveni, a master at sideline deals at negotiations, set out to expedite the
process early in the day. He knew that for the 19th Summit on Burundi to be
concluded fast enough, key actors needed to iron out contentious issues before
hand.
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La
délégation gouvernementale attend la décision du médiateur
"Ces négociations
ont toujours été domiciliées à Dar es Salaam, la médiation n'a pas le droit
de changer comme ça", avait déclaré jeudi dernier le porte-parole des
FDD, le lieutenant Gélase-Daniel Ndabirabe, en annonçant le départ de leur délégation
pour la Tanzanie.
"Le médiateur a des engagements politiques à honorer vis-à-vis de
l'Afrique du sud, dont il est vice-président, ne l'oublions pas", a rappelé
lundi M. Mbonerane. "Le vice-président Zuma estime qu'il a trop cédé aux
FDD, et il ne veut pas changer de lieu de négociation pour Dar es Salaam, les
FDD ne veulent pas du tout de Pretoria: ce blocage risque de durer
longtemps", a estimé lundi un
diplomate occidental en poste à Bujumbura, qui a requis l'anonymat.
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17 Dec.
Génération Afrique, LE MONDE, ARIB
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Burundi-Belgique:
" Les partis politiques"
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LES PARTIS
POLITIQUES ET LEUR RÔLE DANS UN ÉTAT DÉMOCRATIQUE
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Commentaire d'ARIB sur la Conférence-Débat
Revenant aux événements de
1993, Jean-Marie SINDAYIGAYA a dit que NDADAYE avait gagné le suffrage, mais
n'avait pas eu les instruments du pouvoir. Selon lui, NDADAYE a eu contre lui le
support de la finance. S'il avait eu le soutien de la finance, a-t-il déclaré,
les militaires n'allaient pas l'assassiner.
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La conférence était
intéressante. On a compris l'importance d'avoir des penseurs politiques près
à élaborer des doctrines. Le politicien doit pouvoir s'aider de ces doctrines
pour réfléchir et penser sa société. Aujourd'hui le monde vit sous le
règne des BRETTONS WOODS (O.M.C. , FMI, Banque Mondiale ...) Faire de la
politique à notre époque, c'est cela aussi. Comprendre la Mondialisation. L'
O.M.C. dicte sa politique aux États du monde. Cela demande aux politiciens
de s'intéresser à la fois aux débats de leurs nations mais aussi à celui du
Monde.)B.L.
=> " Le
politicien d'aujourd'hui ne fait plus de la politique pour être élu par le
citoyen mais bien par les multinationales "
Ce
texte est une illustration de ce dont SAMEDI, il a été question. Lisez cet
article:
Le président ougandais
MUSEVENI, "parrain" des Grands Lacs
/Les vifs échanges diplomatiques entre Paris et Washington, les
profondes divergences exprimées publiquement sur la crise des Grands
Lacs, et sur l'Afrique en général, révèlent une sourde lutte
d'influence entre la France et les Etats-Unis. Les Français n'hésitent
pas à voir une main américaine derrière l'offensive rebelle du Kivu,
si visiblement soutenue par le Rwanda, proche allié des Etats-Unis. Ils
avancent que Washington vise l'accès à des richesses géologiques,
dans le cas du Zaïre
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A
VOS AGENDA:
Samedi 28/12/2002 à 14H... 3 ème parti de conférence-Débat : Le
Droit International et le Droit Humanitaire. Nous recevrons un jeune juriste
ambitieux pour nous raconter
comment notre Monde est réglementé actuellement. On abandonne de plus en plus
le bilatéral , ce ne sont plus les états qui font la politique mais les
multinationales... Bref ce sont tout un tas de bruit que l'on entend de partout.
Comment est ce que l'OMC réglemente. Les instruments multilatéraux
(ONGs ...) comment ils interviennent dans un état qui ne les désire pas...
Nous verrons tout cela avec M. LEPAGE. Le RENDEZ- VOUS EST PRIS. |
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17
Dec. Burundi-news, Burundi-Info
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Burundi-Nouvelles:
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«
La place du CNDD-FDD est à l’armée », Jean de Dieu MUTABAZI
M. MUTABAZI n’a
pas mâché ses mots. Il a affirmé que la place du CNDD-FDD est à l’armée
et non dans les institutions et que le FRODEBU n’entendait lui céder aucune
place ni, au Gouvernement ni dans l’administration, ni dans la diplomatie.
=>FRODEBU
(Intention de vote de 4,4% contre 34% pour le CNDD-FDD)
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L'avenir
politique du CNDD-FDD est au CNDD", député NDIKUMANA Nephtali
M. Nephtali NDIKUMANA a raconté
à la jeunesse que l’avenir politique du CNDD-FDD est au CNDD, une confusion délibérée
voulant signifier que le CNDD fait la politique du CNDD-FDD lorsque celui-ci
fait la guerre... Le Ministre de l’Information et porte parole du
Gouvernement, M. Albert MBONERANE représente le CNDD de Léonard NYANGOMA au
Gouvernement. Lui et le porte parole de l’armée sont les seuls interlocuteurs
autorisés qui rapportent, présentent et défendent les intérêts du pouvoir
actuel vis-à-vis de la presse et d’autres milieux politiques et plus
particulièrement sur toutes les questions en rapport avec la guerre et les négociations
entre le Gouvernement et le CNDD-FDD.
=>Le CNDD
au gouvernement
(Intention de vote de 11% contre 34% pour le CNDD-FDD)
(
Pour voir le SONDAGE ... Voir
les résultats
)
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ARUSHA
I EST MORT, VIVE ARUSHA II
AUTOPIE
DE L’ ARMEE BURUNDAISE , Par Gratien RUKINDIKIZA
/Son analyse parle
d'une armée rongée par des virus d'ethnisme et de régionalisme et qui connaît
en son sein des officiers valables et d'autres dont le savoir faire est
inversement proportionnel à leur niveau d'études.
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17
Dec. Gouvernement/ ABP/RTNB
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Burundi-BELGIQUE
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Le
Président Buyoya reçoit l’Envoyé Spécial du Ministre Belge des Affaires
Etrangères pour la Région des Grands Lacs.
(Bujumbura, le 12
décembre 2002)..Le Chef de l’Etat a reçu cet après-midi à la Présidence
de la République l’Ambassadeur KOEN VERVAEKE, Envoyé Spécial du Ministre
Belge des Affaires Etrangères pour la Région des Grands Lacs.A sa sortie de
l’audience, l’Ambassadeur KOEN a révélé à la presse qu’il a échangé
avec le Président Buyoya sur l’évolution du processus de paix au Burundi, le
cessez-le-feu qui vient d’être conclu entre le CNDD-FDD de Pierre Nkurunziza
et le Gouvernement de Transition. Ils ont plus en détail échangé sur les
moyens que la Communauté Internationale et la Belgique en particulier pourront
mettre en place pour soutenir cet Accord.Depuis trois ans, la Belgique s’est
engagée résolument à coté du Gouvernement de Transition dans le retour à la
Paix, au niveau de l’assistance et l’aide au développement.Au niveau
politique et diplomatique, la Belgique a porté des messages et fait des
pressions sur tous les partis pour que le Burundi avance dans la bonne
direction. Le cessez-le-feu est de ce fait une illustration de la détermination
du Gouvernement de Transition et du Président Buyoya en personne pour aller de
l’avant.Quant aux promesses de Paris et Genève, la Belgique a déjà honoré
toutes les promesses annoncées que ce soit au niveau du développement, de
l’aide humanitaire et au sein des institutions financières pour rétablir les
liens de coopération, plus précisément entre la Banque Mondiale, le FMI et le
Burundi.La Belgique continuera à fournir tous les efforts déjà entamés dans
ce sens.L’Ambassadeur KOEN devait également ajouter que l’application de
l’Accord de cessez-le-feu est d’une importance capitale. Ce qui requiert la
participation des autorités burundaises, le peuple burundais et la Communauté
Internationale.
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L'ENVOYE
SPECIAL DU CHEF DE LA DIPLOMATIE BELGE RECU PAR LE CHEF DE L'ETAT
Bujumbura, le 14 Décembre
2002 (RTNB)-Le Président du Burundi le major Pierre BUYOYA a reçu en audience
dans son cabinet de travail l'envoyé spécial du ministre Belge des affaires étrangères
dans la région des grands lacs l'ambassadeur KOEN VERVAEKE. Ce dernier était
poteur d'un message à la fois d'encouragement au gouvernement Burundais et de
renouvellement de l'engagement de la Belgique à accompagner le processus de
paix et à aider le pays dans les secteurs du développement. La Belgique a
octroyé il y a deux mois une aide de 4 millions d'Euros au Burundi pour payer
les arriérés qu'il doit aux enseignants. Elle s'est par ailleurs déclarée prête
à reprendre la coopération avec l'Université du Burundi et avec l'ISABU.
Enfin le diplomate Belge a indiqué que son pays reste toujours l'interprète
fidèle du Burundi auprès du FMI et de la Banque Mondiale.
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16
Dec. REUTERS
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Burundi-Bujumbura:
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Burundi
rebels kill three civilians in bus ambush
But FNL spokesman Pasteur Habimana
denied his group was involved. "Every
crime which is committed today is blamed on the FNL because we refused to engage
in those useless talks," Habimana said. He said most of the latest attacks
were committed by dissident rebels who left the FNL in 1998.
Camps de
Concentration au Burundi :
Au Burundi, où des populations paysannes hutues regroupées de force dans des camps
Les organisations humanitaires, sollicitées, renâclent quant à elles à participer à la politique policière du major
Buyoya. Début mars, le coordinateur des Nations unies pour la région des Grands lacs, Martin Griffith, a dénoncé le transfert par la force d'un demi-million de Burundais dans des camps de regroupement.
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15 Dec.
Burundi-Info,
Waswahili
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Burundi-
TRAFICS D'ARMES Gouvernement de
Transition
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TRAFICS
D'ARMES :
Un
sénateur burundais en mission de déblocage d'armes
Trafics
d'armes: HABONIMANA
Stany est en même temps Sénateur et Consul Honoraire de la Roumanie au
Burundi. Il est en visite à Bruxelles où il tente de convaincre les autorités
belges à laisser le passage à quelques tonnes d’armes que le colonel
SIMBANDUKU a acheté en Europe de l’Est pour le Burundi. Le colonel SIMBANDUKU
est à la retraite, mais il reste l’un des hommes les plus influents du régime
de Bujumbura. A l’armée, après BUYOYA c’est lui qui a la parole estime
t-on dans les milieux des spécialistes de l'armée burundaise. Le sénateur
Stany HABONIMANA est aussi un ancien militaire de l’armée burundaise, il était
Sergent quand il a quitté ce corps. Actuellement, il est très impliqué dans
le service de renseignements militaires du Major BUYOYA. (A suivre )
Le
Médiateur Burundais Zuma en difficulté à l'ANC
M.Zuma ferait
l'objet d'une enquête des Scorpions, le corps d'élite de la brigade criminelle
sud africaine, pour avoir tenté de soutirer 500 000 Rands annuels de
pots-de-vin à la société francaise de matériel de défense Thomson CSA.
Selon le quotidien Mail& Guardian, qui a révélé l'affaire, un témoin-clé
sera entendu mercredi par le tribunal special de commerce de Pretoria. Il s'agit
d'un des intermédiaires du marché, le comptable Ian PIERCE, un directeur et
l'un des principaux actionnaires de FBS
(Futuristic Business Solutions). Cette société de matériel de Défense est
elle-même actionnaire de ADS (African Defense System), l'entreprise au coeur de
cette enquête.
Le
président du Parlement tient à bloquer l'agrément des nouveaux partis
politiques
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12 Dec.
International Herald Tribune
(Washington Post Services), IRIN
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Burundi-AFRICAN
UNIT :
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U.S.
Moving to Train African Peace Troops
The objective is " to work with African states to create effective, rapidly deployable peacekeeping units (8 to 10
battalions) that can operate under the auspices of the United
Nations, the Organization of African Unity or as a freestanding, multinational force
... A battalion has 500 to 800 soldiers.
The idea had its genesis in U.S. concern that the tinv central African nation of Burundi
...Since the idea was first presented by the Pentagon to a meeting in February 1996, concern over Burundi.
Led by President Nelson Mandela of South Africa, the Africans made it clear that they did not want just to be bodies that could be moved here and there by outsiders - especially
Americans.One result is that the American plan is still somewhat murky about how the Africans would be given decision-making
authority.
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Interview
with Mamadou Bah, AU representative
In other words the
CNDD-FDD must also give its consent.
Q: Under whose jurisdiction will the force operate? Will it hold a mandate of
the UN or of the African Union?
A: For the UN to intervene, there must be a number of conditions that are
fulfilled. These conditions do not exist at the moment. This does not mean that
the United Nations is indifferent to what is going to take place here. I have
already told you that the UN is ready to provide logistics and even the
expertise. But within the current phase, I don't think the UN would back the
deployment of the force with its mandate.
Q: A mandate of the African Union?
A: This is also to be discussed with the regional initiative - to know when the
African Union would intervene or whether it would back the force with its
mandate. This will also be discussed within the Union's central organ. You know
that apart from the immediate neighbours of Burundi, there is South Africa that
is acting chairman of the African Union.
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12 Dec.
Génération Afrique
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Burundi-Belgique/
INVITATION:
" Les partis politiques"
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Génération
Afrique (ASBL/VZW), dans le cadre de sa
campagne d'information sur le Burundi, vous
invite cordialement à sa seconde
Conférence-Débat sur la thématique suivante:
L'instauration
du suffrage universel est à l'origine d'une vie
politique intense et riche. Cette possibilité
donnée au peuple d'exercer sa souveraineté
permet à chaque individu d'un état de se
sentir pleinement citoyen, membre du corps
social et partie prenante des décisions
politiques. Cela encourage l'essor de l'action
citoyenne ,l'abolition de la peine de mort pour
motif politique, de l'affirmation de la liberté
de la presse et de la liberté de tenir
des réunions publiques...
Thème:
"Les partis politiques et leurs rôles
dans une état démocratique".
Invité
: Hon. SINDAYIGAYA Jean-Marie, "Homme
politique et Homme d'écriture" (député
élu , aux élections démocratiques de
1993 au Burundi).
Modérateur :
M. KUBWAYO Félix, Président de S.A.B.
Quand ?
SAMEDI 14 Décembre 2002 de 14h00 à
18h00.
Où ? Centre
Vincent Van Gogh (Le Chab),
Rue Traversiere , 8 1210
Bruxelles;
Bus n°61 Arrêt "Traversiere"; Métro : Botanique
Bienvenue
à toutes et à tous. Karolero P.,
Président G.A.
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12
Dec. MAISON ROYALE DU
BURUNDI
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Burundi- EXTREME
DROITE
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Maison Royale du Burundi: Fin de la neutralité politique
"Dans cette lettre diplomatique, l'unique
héritière de la « Maison Royale
de Mwambutsa », Son Altesse la Princesse IRIBAGIZA MWAMBUTSA ROSA PAOLA,
annonce la fin de la neutralité politique de la Maison Royale du Burundi. (Bwejeri)
Bien
entendu, tout le monde connaît cette
institution "HAVILA". Elle est
répertoriée comme une organisation d'Êxtreme-Droite
Burundaise. Alors la question est de savoir si
oui ou non Son Altesse la Princesse IRIBAGIZA MWAMBUTSA ROSA
PAOLA fréquente cette organisation raciste et
ethniste. Lisez ceci
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12 Dec. Burundi-Info,
AFP, Burundi-news, REUTERS,BBC, ARIB, MISNA
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Burundi-
Accord de paix: CNDD/FDD & Gouvernement de
Transition
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REPRISE
DES NEGOCIATIONS POLITICO-MILITAIRES ENTRE GOUVERNEMENT ET FDD, PROBLEMES SUR LA
LOCALITE
Les rebelles ont
en effet informé qu'ils se rendraient aujourd'hui à Dar es Salaam, en
Tanzanie, siège de la première tournée de négociations conclues avec la
signature de la trêve. Le ministre burundais de la Communication, Albert
Mbonerane, a quant à lui déclaré que sa délégation était prête à partir
pour Pretoria : "Nous n'attendons que le signal de la médiation".
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L’armée
et son gouvernement violent le cessez-le-feu de plusieurs façons
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Désaccord
sur le lieu de la poursuite des négociations de paix burundaises
"Nous avons
reçu une invitation de la médiation pour poursuivre les négociations à
Pretoria demain, le 12 décembre, mais nous ne pourrons pas y aller parce que
ce
processus a son siège à Dar es-Salaam", a déclaré à l'AFP Gélase
Daniel Ndabirabe, porte-parole des FDD, joint par téléphone. "Demain
(jeudi), notre délégation sera à Dar es-Salaam" a-t-il ajouté..."Nous
allons discuter des questions politiques et de toutes les questions de défense
et de sécurité qui n'ont pas encore trouvé de solution", a poursuivi M.
Ndabirabe.
"Il s'agira de dégager les mécanismes de mise en application de l'accord
de cessez-le-feu", a-t-il précisé.
Sur le plan politique,
"il s'agira de négocier des questions en annexe à l'accord signé le 3 décembre
à Arusha telles que
les raisons qui ont poussé
à la guerre, les responsabilités des uns et des autres (...) mais aussi la
question des nouvelles institutions de transition, le retour au régime démocratique",
a expliqué en écho M.
Ndabirabe.
Sur le plan militaire,
"les deux parties vont négocier la
mise en place de la commission mixte armée-rebelles,
des zones de cantonnement,
de
la mission africaine
qui va superviser le
cessez-le-feu", a-t-il ajouté.
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Rupture
de la trêve : les FAB contredisent le Gouvernement et accusent les FDD de
NKURUNZIZA
Lors
d’une conférence de presse, tenue aujourd’hui à Bujumbura, le porte-parole
des Forces Armées Burundaises, le colonel NZABAMPEMA a rétorqué aux
accusations proférées hier par le CNDD-FDD / NKURUNZIZA : « Les allégations
des FDD sur une prétendue violation de la trêve par l'armée ne sont que pure
propagande, ce sont plutôt les rebelles qui ont violé celle-ci à plusieurs
reprises en s’attaquant aux civils et aux soldats ». Il a admis que les
FAB avaient utilisé l’artillerie, et a justifié ces tirs par la nécessité
de « dégager nos positions proches de la forêt de la Kibira qui étaient
attaquées par les FDD ». Le porte-parole de l’armée a dévoilé,
contrairement à ce que venaient de dire le ministre de l’Intérieur et de la
Sécurité, Salvator NTIHABOSE, et le ministre de la Communication, Albert
MBONERANE (cf. @rib News de ce matin), que
ce
n'était pas la première fois que les rebelles violent la trêve, citant « les attaques par les FDD sur deux localités du nord-ouest du
Burundi dans la nuit du 8 au 9 décembre, et celles sur des patrouilles
militaires »... (JLO)
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Les
rebelles des FDD accusent l'armée de violer la trêve
au Burundi
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M.Rajabu Hussein,
Secrétaire Générale
du CNDD-FDD
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"L'armée
a violé la trêve depuis 13h00 locale (09h00 GMT),
jusqu'à 16h00 (14h00 GMT) en tirant 140 obus sur
nos positions de Rugazi, Muyebe et Mpanda (au
nord-ouest de la capitale)", a déclaré au téléphone
à l'AFP le secrétaire général du principal
mouvement rebelle, Hussein Radjabu.
"C'est une provocation, et nous n'allons pas y
répondre", a-t-il ajouté. Les FDD et le
gouvernement de transition ont signé le 3 décembre
à Arusha (nord de la Tanzanie) un accord de
cessez-le-feu qui prévoyait l'entrée en vigueur,
trois jours plus tard, d'une trêve, puis celle du
cessez-le-feu proprement dit, le 30 décembre.
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Le
CNDD-FDD condamne la violation de l’accord de cessez-le-feu
Ce Lundi,
9 décembre 2002, de 12 45min (10h 45min Gmt) à 16h (14h Gmt), l’armée
gouvernementale a bombardé à l’arme lourde (BM 21), les secteurs
KIZUKA, BUSIGA et RUHONDO dans la province BUBANZA. Cet acte barbare est
la première violation grave de l’accord de cessez-le-feu signé ce 2
décembre 02 à Arusha. Selon les termes de ce dernier, la cessation des
combats est entrée en vigueur 72 heures après sa signature.
"Depuis
quelques jours, on note une nette amélioration de la situation sécuritaire,
puisqu'aucun affrontement avec les FDD n'est signalé", a pour sa
part affirmé à l'AFP le ministre burundais de l'Intérieur, Salvator
Ntihabose. Un responsable administratif à Bubanza (30 km au nord de
Bujumbura) a déclaré à l'AFP, sous couvert de l'anonymat, que
"des obus sont tirés par des BM 21 (orgues de Staline) de l'armée
depuis la localité de Kanyabobo, près de Bubanza |
Violation
du cessez-le-feu par l'armée burundaise
Cet observateur a
expliqué à notre rédaction que l’acte de l’armée burundaise peut
provoquer une réaction des FDD qui disposent actuellement des armes lourdes
comme les mortiers, capables d’atteindre la ville de Bujumbura.
LES
REBELLES DES FDD ACCUSENT LE GOUVERNEMENT D'AVOIR VIOLE LE CESSEZ-LE-FEU,
BUJUMBURA DEMENT
Les rebelles des
Forces de Défense de la Démocratie (FDD), principal mouvement armé du
Burundi, ont accusé le gouvernement d'avoir violé la trêve souscrite entre
les parties le 3 décembre dernier à Arusha en Tanzanie. "L'armée a
attaqué hier pendant 5 heures avec des tirs d'artillerie lourde nos postes à
Busiga, Kizuka et Ruhondo, dans la province de Bubanza (à une trentaine de
kilomètres au nord de Bujumbura)" |
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Fighting
shatters Burundi truce
The Forces for the Defence of
Democracy (FDD) rebels said the army had shelled their positions north-west
of the capital, Bujumbura ...The Burundi army threw bombs on Monday
targeting FDD positions at Kivyuka and Musigati zones in Bubanza province
(north-west of Burundi)," said the FDD spokesman Lieutenant Gelase
Ndabirabe.
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Burundi
army, rebels trade blame for new clashes
"The Burundi
army threw bombs on Monday targeting FDD positions at Kivyuka and Musigati zones
in Bubanza province (northwest of Burundi)," said the Forces for the
Defence of Democracy spokesman Lieutenant Gelase Ndabirabe.
L'armée
nie avoir violé la trêve, retourne l'accusation contre les FDD
Pour le
porte-parole de l'armée, "deux contraintes majeures subsistent pour
l'application de l'accord de cessez-le-feu". "Il y a la contrainte de
l'identification des rebelles FDD par rapport à ceux des FNL d'Agathon Rwasa
(Forces nationales de Libération, le second mouvement rebelle, qui a refusé de
participer aux négociations de cessez-le-feu), qui continuent la guerre, mais
aussi celle du ravitaillement (en vivres) des rebelles", a-t-il détaillé.
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Buyoya (véritable
patron de l'UPRONA) a lancé dans Bujumbura et les alentours, ses milices d'Extrême
Droite tels les Gardiens de la Paix ,
avec pour objectif de démontrer que l'armée ne peut pas être démobiliser en
vue de sa restructuration. Pour cela, Buyoya a un mois pour convaincre.
Ses milices vont provoquer et l'armée réagira. Comme
nous le savons Bujumbura Rural et la Kibira sont le fief de la rébellion (CNDD-FDD
& FNL).Selon la RTNB (Radio Gouvernementale) "L'INSECURITE
PERSISTE AUX ABORDS DE LA KIBIRA"(Vendredi 7 déc. 2002). Il s'agirait d'affrontements entre
ces
milices et la Rebellion.
Le CNDD-FDD a prévenu si
Buyoya ne joue pas "franc-jeu" pour les négociations en cours,
l'objectif final sera "Bujumbura". Cela se jouera au finish. Au
mois de novembre 2002, le CNDD-FDD a bombardé
Bujumbura. (B.L. AGNews)
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Revenons aux textes de l'Accord
signé...
Imbroglio
burundais autour de l'accord de paix
Comme nous
l’annoncions, deux textes de l’accord de paix circulent. Le Président
Buyoya avait accusé les FDD d’avoir falsifié le document de l’accord. Les
FDD croyaient que le gouvernement faisait circuler un texte falsifié. Après
nos enquêtes, nous pouvons révéler que les deux signataires à savoir Buyoya
et Nkurunziza ont signé deux textes différents sans s’en rendre compte. En
effet, la médiation a fourni le texte aux FDD avant de le donner au Président
Buyoya. Elle s’est rendu compte qu’elle devait modifier le texte et l’a
fait sans aviser les FDD. Ainsi, Buyoya a reçu le texte modifié, donc différent
de celui des FDD. A la signature, chacun a signé son texte et l’a présenté
à l’autre qui l’a signé et échangé lors de la poignée de mains. La médiation
sud-africaine a commis une faute grave par cette imprudence et les deux parties
burundaises sont de bonne foi.
Les deux textes diffèrent par le fait que celui
des FDD cite les zones de cantonnement alors que celui du gouvernement ne les désigne
pas.
A propos de
l’incident qui a provoqué le retard de la signature, nos enquêtes nous ont
permis de vérifier certaines affirmations. Buyoya a parlé d’un certain Abdul
Karim qui aurait fait monter avec des Sud –Africains un faux document. En
fait, Karim a été mandaté par les FDD pour demander le texte à signer au Président
Museveni. C’est en lisant ce texte qu’ils ont aperçu que ce n’est pas le
texte négocié ; d’où le retard de la cérémonie solennelle de
la signature.
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11 Dec. AGNews,
Abarundi,Gouvernement
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Burundi- Constitution
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Une des grandes raisons pour
lesquelles le CNDD-FDD n'accepte aucunement le processus d'Arusha, c'est ceci :
Acte Constitutionnel de
Transition.
Il ne s'agit aucunement
d'institutions démocratiques malgré que l'on puisse y trouver des formes.
La démocratie se mesure
par le fait que la population, le citoyen participe au choix de ces
représentants aux différents niveaux des institutions de l'ETAT.
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INSTITUTIONS
|
2
= Consultation
du citoyen (direct),
1
= Consultation
du citoyen (indirect) Sinon 0
|
| Les pouvoirs
exécutifs: |
|
| PRESIDENT DE LA
REPUBLIQUE |
Président non élu
par le citoyen. Il
est issu des partis participantes aux accords d'Arusha.Le
citoyen n'a pas donné son avis sur
ceux qui normalement dans des institutions démocratiques le
représente.
|
0
|
| Gouvernement |
Les deux Vice-présidents
+ les
ministres sont
issues des partis participantes aux accords d'Arusha. Les ministres sont
nommés par le président. La
population n'a pas voté ces accords d'Arusha.
|
0
|
| Les pouvoirs
legislatifs: |
|
| Assemblée Nationale
(Transition) |
Parlementaires non
élus par le citoyen.
Ils sont issues des
partis participantes aux accords d'Arusha. Le
citoyen n'a pas donné son avis sur
ceux qui normalement dans des institutions démocratiques le
représente.
|
0
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| Le Sénat
THE SENATE OF
BURUNDI
|
Les sénateurs sont
non élus par le citoyen.
|
0
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| Les pouvoirs
judiciaires: |
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|
le juge n'est soumis qu’à
l’Acte Constitutionnel et à la loi.
(DE LA COUR
CONSTITUTIONNELLE,LA COUR SUPREME)
|
L’Acte
Constitutionnel et à la loi malheureusement sont issus des Accords d'Arusha.
Le
citoyen n'a pas été concerté lors des Accords d'Arusha. Il n' y a pas
eu de vote "pour ou contre" ces Accords.
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0
|
| Les organes consultatifs |
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LE
CONSEIL DES BASHINGANTAHE POUR L’UNITE NATIONALE ET LA RECONCILIATION. |
Le Président de la République
(Président non
élu
par le citoyen.)
nomme les membres du Conseil des Bashingantahe pour l’Unité Nationale et
la Réconciliation.
|
0
|
| LE
CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL |
Le Président de la République
(Président non
élu
par le citoyen.)
nomme les membres du Conseil ECONOMIQUE
ET SOCIAL.
|
0
|
| LE CONSEIL NATIONAL DE
SECURITE |
Le Président de la République
(Président non
élu
par le citoyen.)
nomme les membres du Conseil NATIONAL
DE SECURITE.
|
0
|
| LE CONSEIL NATIONAL DE
LA COMMUNICATION |
Le Président de la République
(Président non
élu
par le citoyen.)
nomme les membres du Conseil NATIONAL
DE LA COMMUNICATION.
|
0
|
Les
conclusions sont celles-là: un 0
pointé. Vue le rôle
prépondérants du Président de la République, il
importe dans un acte constitutionnel, tel que ce
dernier, que le Président soit nommé par la population
burundaise
(par le citoyen directement). Actuellement ce n'est
pas le cas. Le pouvoir est celui de partis
politiques non représentatifs aujourd'hui de la population car ils ne sont pas
passés aux urnes. Arusha partage le pouvoir entre l'UPRONA et le FRODEBU, voici
ce que ces deux formations représentent par sondage faute d'élections
organisées :
Voir
les résultats
.
Ils ne représentent que très peu d'intention de vote. Ce que l'on remarque aussi, c'est que
aucunement le citoyen n'a été interpellé de
manière légale à ses institutions de transition. Les Accords d'Arusha n'ont pas été soumis aux
citoyens par l'intermédiaire d'un vote
"pour ou contre". Que ce soit
au niveau des pouvoirs exécutifs, législatifs,
judiciaires ou des organes consultatifs, nulle part le citoyen est interpellé. Certains organes
consultatifs (LE CONSEIL NATIONAL DE
SECURITE,LE CONSEIL NATIONAL DE
LA COMMUNICATION) sont régis par des lois "flous". En effet,
elles découlent souvent de l'ère du parti unique
UPRONA (Période de Dictature Militaire). Le
pouvoir Judiciaire, dont les juges ne sont soumis qu’à l’Acte
Constitutionnel et à la loi, est malheureusement au main du pouvoir exécutif car il est issu de l'Acte
Constitutionnel d'Arusha. Cette Acte, comme vu plus
haut, est la volonté de certains partis politiques burundais qui n'en ont pas
demandé l'accord à la population burundaise. Le pouvoir judiciaire n'est pas indépendant du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif. Ces partis se
sont partagés les postes à tous les niveaux institutionnels et ont voté leur Constitution
de transition non démocratiquement. Les juges sont partisans. L'hypocrisie de la communauté
internationale est un mal récurent dans la crise que connaît le Burundi. En effet,
"pour les Africains, ce
sont de bonnes institutions", disent-ils! Chez eux, elles sont inacceptables. Bref,
la forme est celle des institutions démocratiques mais le fond est celui d'une
dictature tournée autour d'un Président fort( non élu par les citoyens). Si
au moins les partis politiques étaient passés aux urnes, une certaine de
légitimité aurait pu paraître à travers ces Accords. Mais aujourd'hui, c'est
peine perdu. -------------------
Comparons
cette Constitution de Transition avec
la
Constitution de la République du Burundi. du 1992-03-13
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INSTITUTIONS
|
2
= Consultation
du citoyen (Direct), 1=Consultation du citoyen (Indirect) Sinon 0
|
| Les pouvoirs
exécutifs: |
|
| PRESIDENT DE LA
REPUBLIQUE |
Article
61: Le Président de la République est élu au suffrage
universel direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une fois.
Nul ne peut exercer plus de deux mandats présidentiels.
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2
|
| Gouvernement |
Article
72 :" Le Président de la République nomme le Premier ministre
et met fin à ses fonctions. Sur proposition du Premier ministre,
il nomme les autres membres du Gouvernement et met fin à leurs
fonctions. "
( Le Président de la République est élu au suffrage universel direct
et dans ce sens le citoyen intervient )
|
1
|
| Les pouvoirs
legislatifs: |
|
| Assemblée Nationale |
Article
96: Le pouvoir législatif est exercé par une assemblée unique dénommée
Assemblée nationale dont les membres portent le titre de représentant.
Article 97: Les
représentants sont élus au suffrage universel direct pour un mandat
de cinq ans renouvelable. Le nombre de représentants est fixé par
la loi, proportionnellement à la population.
|
2
|
| Les pouvoirs
judiciaires: |
|
|
Article 143: Le
pouvoir judiciaire est indépendant du pouvoir législatif et du pouvoir
exécutif. Dans
l'exercice de ses fonctions, le juge n'est soumis qu'à la Constitution
et à la loi. (DE LA COUR
CONSTITUTIONNELLE,LA COUR SUPREME)
|
Article 147: Les
juges de la Cour suprême sont nommés par le Président de la République.
Article 150: La
Cour constitutionnelle est composée d'un nombre impair d'au moins cinq
membres nommés par le Président de la République pour un mandat de six
ans renouvelable
( Le Président de la
République est élu au suffrage universel direct et dans ce sens le
citoyen intervient )
|
1
|
| Les organes consultatifs |
|
|
LE
CONSEIL NATIONALE DE L'UNITE |
Les membres
du Conseil de l'unité nationale sont nommés par le Président de la République
( Le Président de
la République est élu au suffrage universel direct et dans ce sens le
citoyen intervient )
|
1
|
| LE
CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL |
Les membres
du Conseil économique et social sont nommés par le Président de la République.
( Le Président de
la République est élu au suffrage universel direct et dans ce sens le
citoyen intervient )
|
1
|
| LE CONSEIL NATIONAL DE
SECURITE |
Les
membres du Conseil national de sécurité sont nommés par le Président de
la République
( Le Président de
la République est élu au suffrage universel direct et dans ce sens le
citoyen intervient )
|
1
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La forme est celle des institutions démocratiques
exemptées du Sénat. Le fond est celui d'une démocratie tournée autour d'un
Président fort( élu par les citoyens directement). Le pouvoir
présidentiel est un peu excessif. Il faudrait pouvoir décentraliser certaines
de ses compétences. LE CONSEIL NATIONAL DE
SECURITE est régis par des lois "flous". En effet, il
découle de l'ère du parti unique
UPRONA (Période de Dictature Militaire).
(B.L.
AGNews)
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