| REBELLES CNDD-FDD-FNL | ARMY MONOETHNICAL TUTSI | POLITICAL | EUROPE-USA | INTERNATIONAL | HUMAN RIGHTS |
|
25 MAI |
ICG |
Transition At Great Risk in Bujumbura: Arusha Implementation And Aid Cannot Wait for Ceasefire Six months after the installation of the transition government, the promises of peace and reconciliation of the Arusha accords have not materialised. The ceasefire negotiations in South Africa, between the government and the various rebel factions, have not produced a single concrete result. On the contrary, the main rebel group, the CNDD-FDD faction, led by Jean-Pierre Nkurunziza, has now rejected the South African facilitator, Vice President Zuma, and called for the process to be transferred to Tanzania. On the ground, war has intensified and parties' positions are radicalising, leaving less and less space for a negotiated peace. Après
six mois de transition au Burundi : poursuivre la guerre ou gagner la paix ?
|
||
|
25 MAI |
ABARUNDI |
TITRE 4 : DES PRINCIPES FONDAMENTAUX Art 11 : RAMICO-PAX est contre les actes terroristes et les aventures criminelles tant à l’échelle nationale qu’internationale. Art 12 : RAMICO-PAX est une organisation militaire autonome pour le regain de la confiance, la paix et la sécurité au Burundi. Art 13 : RAMICO-PAX HUMURE sera dissout aussitôt après l’intégration effective des Abahumuriza dans les corps prévus dans l’Accord d’Arusha pour la Paix et la Réconciliation au Burundi. NOTE: Il s'agit d'une structure gouvernementale soit de l' A.M.T. actuelle. |
||
|
24 MAI |
AFP |
Quelque 66 rebelles et 7 soldats ont été tués lors d'attaques menées par l'armée ces dernières semaines contre les sanctuaires des rebelles hutus des Forces de libération nationales (FNL) dans la province de Bujumbura rurale (ouest), a indiqué jeudi un responsable de l'armée.Ce bilan, qui n'est pas confirmée de source indépendante, a été donné par le général de brigade Samuel Gahiro, commandant de la Ière région militaire, au cours d'une conférence de presse jeudi, pendant laquelle "des armes saisies sur les rebelles" ont été montrées."Plusieurs caches d'armes rebelles ont été découvertes, et 119 armes saisies, le 21 mai à Mbare, et le 23 avril dans la commune Kabezi" a précisé le général, "avec l'aide de dissidents des FNL".C'est la première fois que l'armée burundaise, dominée par les Tutsis, affirme recevoir l'aide de "dissidents" des FNL.Selon le général Gahiro, ces "dissidents" "ont fuit les purges qui s'opèrent au sein de leur mouvemment ces derniers temps". LIRE AUSSI: |
||
|
24 MAI |
RTNB |
|
||
|
24 MAI |
BURUNDI-INFO |
BURUNDI-MORT D'UN SENATEUR: Aucun membre du gouvernement n'a accompagné le sénateur Jean Bosco RUTAGENGWA à sa dernière demeure Les cérémonies funéraires du sénateur Jean Bosco RUTAGENGWA ont eu lieu ce vendredi 24 mai 2002, dans l'avant midi. Jean Bosco RUTAGENGWA est mort ce mercredi 22 mai 02 dans une embuscade tendue à MAGEYO, province Bujumbura rural, contre un minibus à bord duquel voyageaient aussi des militaires gouvernementaux. 6 militaires ont été tués en même temps que 3 civils dont le sénateur RUTAGENGWA. Des militaires réquisitionnent des véhicules civils pour voyager et des civils tombent dans le piège de croire qu'en voyageant avec eux ils ont plus de sécurité alors qu'ils deviennent plus exposés, étant donné que ce sont les militaires qui sont ciblés.Au moins 40 sénateurs étaient à l'enterrement, parmi eux M. Libère BARARUNYERETSE, le très contesté président du sénat par l'opinion, pour son rôle éventuel dans le putsch sanglant de 1993 et dans la politique d'exclusion pratiquée par le parti UPRONA au cours des 2 dernières décennies. 3 à 5 parlementaires étaient au cimetière de MPANDA, mais le grand absent a été le gouvernement. " Aucun ministre ne s'est donné la peine de l'accompagner à sa dernière demeure " nous a déclaré un ami à lui. M. RUTAGENGWA Jean Bosco est issu de la minorité TWA (1% de la population) et est originaire de la province KIRUNDO. LIRE AUSSI:
|
||
|
24 MAI |
UMUCO |
BURUNDI-CNDD-FDD/EVEQUE: Les FDD conduits par Manassé Nzobonimpa remettent l'Evêque de Ruyigi
|
||
|
23 MAI |
AFP |
BURUNDI-CNDD-FDD/EVEQUE:
(MISNA) Monseigneur Joseph Nduhirubusa, évêque
de Ruyigi (Burundi), a été libéré ce matin vers 10 heures. Le prélat avait
été enlevé le 17 mai courant par les rebelles des Forces de Défense de la Démocratie
(FDD). La nouvelle a été communiquée à la MISNA, il y a quelques minutes,
par monseigneur Michael Aidan Courtney, Nonce Apostolique à Bujumbura. "Je
suis allé personnellement aux rendez-vous convenu avec les rebelles dans un
village près de la ville de Bubanza", a-t-il affirmé. Monseigneur
Courtney a ajouté que: "Monseigneur Nduhirubusa se porte bien même s'il
est très fatigué à cause des 5 jours de voyage. Nous sommes retournés
ensemble à Bujumbura et je dois dire que tout s'est passé sans problèmes et
que les rebelles et le gouvernement ont respecté leurs engagements respectifs''. LIRE AUSSI:
|
||
|
23 MAI |
SOS-BURUNDI |
AGnews in his Campaign Against Tribalism in Burundi presents: BURUNDI-REVISIONISME /EXTREME DROITE BURUNDAISE/HAVILA: Déclaration de HAVILA sur la prochaine conférence organisée par AWEPA à Bruxelles HAVILA appelle les Batutsi résidant en Belgique, en Europe et en Amérique à boycotter systématiquement cette tentative de récupération de la jeunesse Tutsi au bénéfice de la cause génocidaire Hutu. HAVILA interpelle tout particulièrement un groupe de personnes portant le nom de code « BUKUF », qui est manipulé par le réseau anti-sémite basé au Danemark, aux Pays-Bas et en Belgique, en parfaite alliance avec le pouvoir de Bujumbura et les nombreuses ramifications de l’Internationale Démocratie Chrétienne (IDC). HAVILA demande qu’aucune manifestation ne soit organisée contre cette conférence clandestine du 25 mai 2002, qui ne concerne que la seule « Diaspora Génocidaire Hutu ». Honte et malédiction à quiconque, parmi les Enfants d’Israël et de Kush, transgressera cette consigne, déjà répercutée par les « canaux habituels ». NOTE: READ ALSO :
|
||
|
23 MAI |
AFP |
BURUNDI-FNL: 9 civils, dont un sénateur, tués dans une embuscade Neuf civils, dont un sénateur, Jean-Bosco Rutagengwa, et deux soldats ont été tués mercredi après-midi dans une embuscade des rebelles hutus des Forces nationales de libération (FNL) près de Bujumbura, a-t-on indiqué jeudi de sources officielles. "Les rebelles des FNL ont tiré sur deux minibus et une voiture et ont tués neuf civils dont trois femmes et un sénateur de l'ethnie Twa, deux soldats, tandis que six autres civils ont été sérieusement blessés", a-t-on indiqué de source administrative locale et au sein de l'armée. La mort du sénateur Rutagengwa a été confirmée jeudi par l'Assemblée nationale. L'embuscade a été tendue sur la RN 1, à Gasozo, à 17 km à l'est de la capitale, dans la commune de Mubimbi, "par un groupe de rebelles qui fuyaient la zone de Kibuye, dans la commune d'Isale, où des affrontements très violents les opposent à l'armée régulière", a précisé un officier de l'armée burundaise. En neuf ans de guerre civile, plus d'une centaine de civils ont été tués dans des embuscades rebelles sur la RN 1, surnommée "l'axe de la mort". L'armée a lancé depuis décembre dernier une offensive sur tous les sanctuaires des rebelles des FNL dans la province du Bujumbura rural, à l'est de la capitale, employant l'aviation, l'artillerie lourde et les blindés. "Les rebelles des FNL sont en train de perdre la guerre du Bujumbura rural" a indiqué l'officier à propos de ces combats. "L'armée y a perdu des dizaines de soldats, mais les pertes rebelles ont été plus de vingt fois plus lourdes", a-t-il affirmé. |
||
|
23 MAI |
Burundi-info |
BURUNDI-GOUVERNEMENT: Le FRODEBU pourrait connaître une crise interne grave La révélation du Cdt. Agathon RWASA, président du PALIPEHUTU-FNL, sur l'implication éventuelle des hauts responsables du FRODEBU dans l'élaboration et le financement de son assassinat pourrait provoquer une crise grave à l'intérieur du FRODEBU. C'est une affaire qui aurait emporté des vies humaines, on parle déjà de la mort, non encore confirmée, de M. Alexandre NIYONZIMA qui, depuis son retour d'exil, habitait chez un haut dignitaire du FRODEBU. Alexandre NIYONZIMA s'était réfugié en Suisse en 1988 lors des massacres de NTEGA et MARANGARA, mais depuis quelques temps, il avait déménagé pour la Tanzanie où il passait pour un agent du FRODEBU chargé de la démobilisation des combattants des mouvements et partis politiques armés et du recrutement des garde de corps des hauts cadres du FRODEBU. |
||
|
2 MAI |
AGNews |
BURUNDI-EUROPE: Comment
M.Roger CARATINI, auteur de "l'Encyclopédie Mondiale des Minorités : LA
FORCE DES FAIBLES",
explique les purges ethno-politiques administrées (Ex:
Génocide sélectifs de 1972 au BURUNDI) ? L'exemple de cette sanglante rivalité ethnique n'est hélas pas unique en Afrique (qu'on songe au drame biafrais qui fit un million de morts entre 1966 et 1970, au Nigeria, parmi les Ibos, ou aux purges ethno-politiques administrées par Idi Amin Dada au Rwanda en 1971-1979), et l'on peut se poser le problème des causes et des responsabilités. L'opposition ethnie dominante/ethnie dominée est historique sur la terre africaine, mais, avant l'ère coloniale, elle ne déboucha jamais sur la destruction de tout un peuple. Le génocide est un fait postcolonial, dans lequel les anciens pays colonisateurs ne jouent qu'un rôle de comparses, mais jamais de complices. Ni Moscou, ni Washington, ni Pékin n'y poussent ou n'y participent. Quelles peuvent donc en être les raisons ? À cette question, on serait tenté de répondre,en disant que la jeune Afrique, avec ses Etats à l'européenne, est la proie des démons occidentaux. jadis, Hutu et Tutsi se combattaient (avec des flèches et des sagaies) pour des territoires de chasse ou de cultures. Aujourd'hui, leurs leaders convoitent ce quelque chose que le continent eurasiatique a engendré au cours de 5 000 ans d'histoire : le pouvoir politique et économique d'un homme ou d'un groupe sur les autres. Et ils ont trouvé, dans ce genre de génocide, un moyen rapide de parvenir à leurs fins. |
||
|
22 MAI |
AGNews |
La crise d'août 1988 a-t-elle des rapports avec la tribalisation de la vie politique ? Le Collège professoral en est persuadé. C'est aussi l'avis du MEPROBA qui, pas plus tard qu'en mai 1974, faisait remarquer que «la tutsisation de tous les appareils de l'Etat burundais, faite au vu et au su des populations hutu et dirigée contre elles, présage des pires conséquences» .Toutefois, le Collège affirme que le virus de l'idéologie tribale a atteint le Burundi pour la première fois en 1965, pendant la tentative de coup d'état à laquelle des Hutu se sont livrés en octobre . C'est faux. La tentative en question a eu lieu 5 mois après les élections législatives de mai 1965. Or, et le Collège l'a souligné, l'ethnisation était déjà farouche pendant la campagne électorale .Oui, concède le Collège : «on peut remonter le temps et évoquer la politique coloniale, les événements du Rwanda de 1959, les soubresauts qui ont secoué le parti UPRONA après la mort du prince Rwagasore, les divisions qui ont caractérisé l'Assemblée Nationale entre 1962 et 1965. Tous ces éléments ont contribué à l'émergence de l'idéologie tribale telle qu'elle s'est faite jour en 1965. Mais l'année 1965 en a été le couronnement et un point de départ pour l'histoire du Burundi que nous connaissons aujourd'hui» . (MEPROBA, 1989) READ ALSO :
|
||
|
22 MAI |
UMUCO |
BURUNDI-CNDD-FDD/EVEQUE: Monseigneur Joseph Nduhirubusa est arrivé aujourd'hui dans le quartier général des rebelles des FDD L'Evêque de Ruyigi (Est du Burundi) est depuis ce mardi matin dans le quartier général de la Kibira. Monseigneur Joseph a confirmé à umuco.com que les rebelles des FDD sont prêts à le libérer avec son chauffeur du nom de Gilbert,sans condition. "ils sont disposés à nous libérer mais j'ai des difficultés moi-même de marcher parce que marcher jusqu'à la route, il me faut toute une journée de marche et je suis très âgé. Je dois prendre des forces pour marcher". Monseigneur Nduhirubusa a indiqué aussi qu'il est prêt à accorder un pardon aux rebelles qui l'ont fait marcher pendant trois jours dans la forêt. Ainsi déclare -t-il " Je suis très fatigué, à mon âge, il est difficile d'effectuer de grandes distances." Interrogé sur l'ambiance qui règne dans la Kibira et en particulier dans le quartier général des rebelles, Monseigneur Nduhirubusa explique : "Il n'y a pas de lumière. Il n'a pas plu aujourd'hui , je vois quelques maisonnettes, c 'est vraiment dans la forêt". Monseigneur Nduhirubusa a révélé que la marche a été très longue avant d'arriver dans le quartier général des rebelles . Il a demandé aux fidèles de continuer à prier pour lui et pour la paix au Burundi.
|
||
|
22 MAI |
RSF |
Burundi-Liberté de la Presse: Le gouvernement interdit aux médias de diffuser des interviews de rebelles Le 16 mai 2002, le ministre burundais de la Défense, le major général Cyrille Ndayirukiye, a interdit aux médias de publier ou de diffuser des interviews de rebelles. Reporters Sans Frontières s'inquiète de cette décision. "C'est un moyen de censurer et de contrôler l'information. Dans un conflit, il est normal que les médias cherchent à recueillir les points de vue de tous les belligérants", a déclaré Robert Ménard, secrétaire général de l'organisation. Reporters sans frontières a demandé au ministre de lever son interdiction et de faire en sorte que les journalistes puissent travailler en toute liberté et en toute sécurité dans le pays. LIRE AUSSI:
|
||
|
22 MAI |
SOS-BURUNDI |
Burundi-Extrême droite: PALIPEHUTU/FNL:COMMUNIQUE DE PRESSE N°02/002. Ce mardi 7 mai 2002, les Forces Armées Burundaises (FAB) ont encore une fois de plus fait preuve de leur nature criminelle en massacrant neuf (9) civils hutus innocents dans le secteur de Nyarutovu en commune de Nyabiraba. Fidèle à ses vieilles habitudes, notamment celle de rejeter sur la rébellion la responsabilité de tous les crimes commis par l’armée contre la population civile, le ministère de la défense s’est empressé de publier le 9 mai 2002 un communiqué de presse qui présentait gratuitement le PALIPEHUTU–FNL comme auteur de ces massacres. Le même communiqué a été repris par la RTNB et les autres radios privées ainsi que certains organes de la presse écrite, publique et privée (exemple : umuco.com, Léon MASENGO) sans le moindre effort d’une enquête sur terrain pour en vérifier le contenu. NOTE: AGnews rappelle à la vigilence suite à sa campagne contre le tribalisme (Lutte panafricaniste). Le PALIPEHUTU-FNL est un parti TRIBALISTE. Quel avenir pour le pays propose t'il? Quelle solution apportera t'il ? Vigilence donc. Tout en sachant qu'au Burundi, c'est vrai les HUTU sont persécutés et génocidés depuis près de 37 ans. Lisez le Memorandum sur les massacres répétitifs des hutus au Burundi . Cela permet de comprendre mais n'excuse en rien ce recours au tribalisme. Le repli sur soi et l'exclusion de l'autre ne sont pas des solutions. Lire aussi : |
||
|
22 MAI
|
Burundi-Info |
Burundi-Négociation: "
Négociations de cessez le feu " annoncées en Afrique du Sud entre Bosco
NDAYIKENGURUKIYE et le gouvernement du Major BUYOYA. Le Vice-Président de la République fait un commentaire sur les derniers développements sur les négociations, où les mouvements armés semblent récuser le Médiateur. Le Conseil en a profité pour réaffirmer que le Médiateur reste le Président Nelson Mandela, avec ses aides le Président Gabonais, Omar Bongo et le Vice-Président Jacob Zuma. Quant à l’endroit des négociations, le Gouvernement répondra présent dans tout endroit que le Médiateur aura indiqué. Le Conseil a été aussi informé qu’une rencontre entre la délégation du gouvernement et celle du CNDD-FDD de Monsieur Ndayikengurukiye est prévue ce 20 mai 2002 en Afrique du Sud. (GOUVERNEMENT) |
||
|
21 MAI |
Gouvernement |
Un
gendarme et deux policiers blessés, plus de 20 élèves arrêtés à Bujumbura
(AFP) Le SIDA : un fléau plus sérieux que la guerre. (Bujumbura, le 21 mai). Le Président de la République Pierre BUYOYA et Président du Conseil National de Lutte contre le Sida(CNLS) a procédé l’ après-midi de ce lundi à l’hôtel Source du Nil au lancement des activités du CNLS. Le Président de la République a mis un accent spécial sur la nécessité d’une prise de conscience : le Sida est un fléau plus sérieux que la guerre, et le CNLS doit être un Etat-Major spécialisé dans la lutte contre le Sida. « Il faut des moyens », a dit le Président de la République. En lançant ces travaux , il fallait justement évaluer les moyens disponibles et les moyens encore à chercher. A son tour, la ministre à la Présidence chargée de la lutte contre le Sida a présenté le cadre institutionnel de lutte contre le Sida. Tous les organes du CNLS sont en place et la politique sectorielle du ministère à la Présidence chargé de la lutte contre le Sida(MPLS) vient d’être adoptée par le conseil des ministres. Entre autres priorités, il s’agit aujourd’hui de l’exécution du plan d’action national de lutte contre le Sida 2002-2006, qui a servi de source d’inspiration dans l’élaboration de la politique sectorielle du MPLS. Ce plan d’action national 2002-2006 et la situation de ses financements devaient par la suite être présentés respectivement par le Secrétaire exécutif permanent et le Directeur technique du CNLS. Il est important de signaler la présence à cette réunion de lancement des travaux du CNLS les ministres de la Santé Publique, de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, de la Communication, de l’Action Sociale et de la Promotion de la femme. A ceux –là s’ajoutent les gouverneurs de toutes les provinces du pays et les représentants des confessions religieuses qui ont un rôle d’avant-garde à jouer dans la mobilisation et la sensibilisation des communautés à la base. Le maire de la ville avait également répondu à ce rendez-vous. |
||
|
21 MAI |
Burundi-Info |
THE UNHCR MUST TO STOP THIS INCREDIBLE POLICY AGAINST THE HUTU BURUNDI'S REFUGEES IN TANZANIA. WE DON'T NEVER FORGET THE GENOCIDE OVER THE HUTU POPULATION IN EAST ZAÏRE IN 1996 AND THE UNHCR'S RESPONSABILITY . PLEASE THE HUTU BURUNDI'S PEOPLE ARE HUMAN ALSO (@AGNews). BURUNDI-REFUGIE:Les réfugiés de LUKOLE/NGARA sont gardés comme prisonniers 4 réfugiés burundais du camp LUKOLE / NGARA :
Ils viennent d'être arrêtés. Ils rejoignent
environ 150 autres qui sont gardés à MWIZA. La liste des réfugiés à arrêter
comportait 54 noms, les 50 autres vivent cachés. Les réfugiés visés par ces
arrestations sont des commerçants et des anciens fonctionnaires accusés
d'influencer les autres à refuser le rapatriement dit volontaire alors que la
machine de les y contraindre est déjà en marche. READ ALSO :
|
||
|
21 MAI |
AFP |
BURUNDI-CNDD-FDD/EVEQUE: L'évêque
burundais enlevé par les rebelles hutus est "très fatigué" Monseigneur
Joseph NDUHIRUBUSA interviewé par Radio BONESHA Vatican yathibitisha
kuwa askofu wa Ruyigi anaeshikiliwa na FDD ni salama LE
NONCE APOSTOLIQUE: ''L'EVEQUE ENLEVE PAR LES REBELLES SERA BIENTOT LIBERE SANS
CONDITIONS'' (MISNA) |
||
|
21 MAI |
SOS-BURUNDI |
BURUNDI-HUMAN RIGHTS: L'armée gouvernementale, auteur de multiples violations des droits de l'homme au Burundi? Rapport circonstancié, mois d'avril 2002 De nombreux observateurs de sources différentes dans divers coins du Burundi (militaires, administratives, populations civiles, ONG), témoignent que l'armée gouvernemantale du Burundi, chargée en principe de la " protection " et de la " défense " des populations et des biens de ces dernières, reste la première à massacrer ces malheureuses populations et à piller et détruire leurs biens. READ ALSO: |
||
|
21 MAI |
CPLTGL |
BURUNDI-LIBERTE DE LA PRESSE: La mesure du gouvernement d'interdire aux journalistes de diffuser les propos de la rébellion est une entrave sérieuse à la liberté de la presse. La mesure du gouvernement d'interdire aux journalistes de diffuser les propos
de la rébellion est une entrave sérieuse à la liberté de la presse. LIRE AUSSI:
|
||
|
20 MAI |
AGnews |
|
La
première république / |
B.
La honte Le BURUNDI est vidé, martyrisé, endeuillé pour longtemps. L'ex-Roi NTARE V est arrêté. Son gouvernement est révoqué. Pour réaliser son plan d'extermination, NICOMBERO appelle le président du ZAIRE à la rescousse. Fort heureusement, les soldats zaïrois comprennent vite qu'ils n'avaient été invités que pour perpétrer un massacre ethnique et rentrent rapidement chez eux. Le roi est froidement abattu près du palais de son père. Officiellement, il aurait été tué lors de combats contre des mulétistes. Pour justifier les massacres, les autorités prétendent que les victimes voulaient rétablir la monarchie. En 1965, les mêmes massacres avaient été justifiés par sa défense contre un complot républicain. Les barundi abandonnés à eux-mêmes subissent l'humiliation qu'ils n'avaient jamais connue depuis que le monde est monde. On procède à un génocide à grande échelle. Mais aucune pression internationale ne sera exercée sur MICOMBERO pour sauver ce qui reste à sauver. Le gouvernement pousse le cynisme à inviter les étudiants à rentrer au pays sous peine de sanctions graves. Beaucoup ont préféré répondre à cette provocation par lesilencede l'exil. Le BURUNDI vitdans laterreuretsous la dictature. |
20 MAI
AGNews
1) Il a usurpé le nom du prince RWAGASORE. Le prince, lui-même, s'est certainement plusieurs fois retourné dans sa tombe et la famille Royale, elle-même. Ce qui est inconvenable dans sa création est que le jour où ce mouvement apparaît, c'est la fin de la ROYAUTE au BURUNDI. Pourquoi ce mouvement porte - il le nom d'un prince ? Avant l'indépendance, le Prince Rwagasore vouait une grande amitié pour PATRICE LUMUMBA, ainsi que KWAME N'KRUMAH. Pour usurper cette "camaraderie", la "Crique de Bururi" ayant besoin d'un mouvement de jeunesse voué à ses ambitions , créa la J.R.R
2)Vous pouvez essayer de percevoir le côté progressiste dans les oeuvres de la J.R.R., ce sera très difficile. Mais seulement à l'époque, surtout en Afrique, il était devenu à la mode d'être communiste et ce n'était qu'une mode pour certain. L'idéologie n' y était pas. C'est ce qui explique que par exemple Micombero (Président suprême de la révolution - UPRONA) était plutôt ami avec Mobutu, Habyarimana, IDI AMIN DADA Etc. Il entretenait de bonne relation avec les Etat-Unies et la Belgique. Pendant cela, la jeunesse de Micombero avait le regard vers la Chine et Moscou. Ce paradoxe de départ fait que ce mouvement de jeunesse a trouvé ses couleurs plutôt à l'extrême droite de l'échéquier politique Burundaise. N'oublions jamais que Micombero, membre de la crique de Bururi, est l'exécuteur du GENOCIDE DE 1972 au BURUNDI; année noire de l'Histoire Burundaise.
La J.R.R. a été l'instrument "fer de lance" pour les "grandes tueries" au Burundi. Actuellement, elle est souvent mentionée dans les rapports d'organisation qui luttent pour les droits de l'homme. Elle continue à tuer.
Lire aussi :
- Partis ou mouvements d'extrême droite au Burundi. (@AGnews)
- LA "CRIQUE" DE BURURI ? (Attention, ce n'est pas une bière spéciale)
- M. Diodème RUTAMUCERO , sa place est la prison...
- PA-Amasekanya ou Puissance dAutodéfense «Amasekanya »
- Une manifestation de PA-Amasekanya sème la panique dans les rangs des députés du G7 à Kigobe. (NETPRESS)
- Partis ou mouvements d'extrême droite au Burundi. (@AGnews)
- Colline KIBONOBONO, province RUTANA à feu et à sang
- M. Diodème RUTAMUCERO , sa place est la prison...
- Le mouvement de lutte contre le génocide fait entendre sa voix.
- FLASH-BACK: La discrimination ethnique dans l'enseignement au Burundi
- FLASH-BACK: L élite hutu décimée
- Les habitants du secteur GASHANGA ont fui les exactions des miliciens du gouvernement.
- Les intimidations dans des écoles sont de nouveau d'actualité
20 MAI
RTNB
BURUNDI-RDC:
LE
CONSEIL DE SECURITE DE L'ONU PROPOSE LA MISE EN PLACE "D'UN
RIDEAU DE TROUPES " A L'EST DE LA R.D.C.
20 MAI
UMUCO
20 MAI
SOS-BURUNDI
![]() |
NOTE: AGnews rappelle à la vigilence suite à sa campagne contre le tribalisme (Lutte panafricaniste). Le PALIPEHUTU-FNL est un parti TRIBALISTE. Quel avenir pour le pays propose t'il? Quelle solution apportera t'il ? Vigilence donc. Tout en sachant qu'au Burundi, c'est vrai les HUTU sont persécutés et génocidés depuis près de 37 ans. Lisez le Memorandum sur les massacres répétitifs des hutus au Burundi . Cela permet de comprendre mais n'excuse en rien ce recours au tribalisme. Le repli sur soi et l'exclusion de l'autre ne sont pas des solutions. |
Lire aussi :
20 MAI
BURUNDI-INFO
BURUNDI-CNDD-FDD:Mgr.
Joseph NDUHIRUBUSA est avec les FDD
LIRE AUSSI:
18 MAI
AFP
18 MAI
AGNews
18 MAI
Jesuit Refugee Service (JRS)