REBELLES CNDD-FDD-FNL   ARMY MONOETHNICAL TUTSI   POLITICAL   EUROPE-USA   INTERNATIONAL   HUMAN RIGHTS
   

25 MAI

ICG


 
BURUNDI-ICG:
 
Transition At Great Risk in Bujumbura: Arusha Implementation And Aid Cannot Wait for Ceasefire
Six months after the installation of the transition government, the promises of peace and reconciliation of the Arusha accords have not materialised. The ceasefire negotiations in South Africa, between the government and the various rebel factions, have not produced a single concrete result. On the contrary, the main rebel group, the CNDD-FDD faction, led by Jean-Pierre Nkurunziza, has now rejected the South African facilitator, Vice President Zuma, and called for the process to be transferred to Tanzania. On the ground, war has intensified and parties' positions are radicalising, leaving less and less space for a negotiated peace.

Après six mois de transition au Burundi : poursuivre la guerre ou gagner la paix ?
Six mois après la mise en place du gouvernement de transition, les promesses de paix et de réconciliation de l’accord d’Arusha n’ont toujours pas été tenues. Les négociations en Afrique du sud sur le cessez-le-feu entre le gouvernement et les différentes factions rebelles n’ont abouti à aucun résultat concret. Au contraire, le principal mouvement rebelle, les CNDD-FDD de Jean-Pierre Nkurunziza, vient de récuser la facilitation du vice-président sud africain Zuma et propose que le processus soit rapatrié en Tanzanie. Sur le terrain, la guerre s’est intensifiée et les positions des état-majors se radicalisent, laissant de moins en moins d’espace à la possibilité d’une paix négociée.

25 MAI

ABARUNDI


 
BURUNDI-AMT: " RAMICO-PAX, une nouvelle bande armee composee des deserteurs de toutes les organisations armees presentes au Burundi."
 
TITRE 4 : DES PRINCIPES FONDAMENTAUX
 Art 11 : RAMICO-PAX est contre les actes terroristes  et les aventures criminelles tant à l’échelle  nationale qu’internationale.
 Art 12 : RAMICO-PAX est une organisation militaire  autonome pour le regain de la confiance, la paix et la  sécurité au Burundi.
  Art 13 : RAMICO-PAX HUMURE sera dissout aussitôt après  l’intégration effective des Abahumuriza dans les corps  prévus dans l’Accord d’Arusha pour la Paix et la  Réconciliation au Burundi.

 
NOTE: Il s'agit  d'une structure gouvernementale soit de l' A.M.T. actuelle. 

24 MAI

AFP


 
BURUNDI-AMT: 66 rebelles hutus et 7 soldats tués près de Bujumbura, selon l'armée
Quelque 66 rebelles et 7 soldats ont été tués lors d'attaques menées par l'armée ces dernières semaines contre les sanctuaires des rebelles hutus des Forces de libération nationales (FNL) dans la province de Bujumbura rurale (ouest), a indiqué jeudi un responsable de l'armée.Ce bilan, qui n'est pas confirmée de source indépendante, a été donné par le général de brigade Samuel Gahiro, commandant de la Ière région militaire, au cours d'une conférence de presse jeudi, pendant laquelle "des armes saisies sur les rebelles" ont été montrées."Plusieurs caches d'armes rebelles ont été découvertes, et 119 armes saisies, le 21 mai à Mbare, et le 23 avril dans la commune Kabezi" a précisé le général, "avec l'aide de dissidents des FNL".C'est la première fois que l'armée burundaise, dominée par les Tutsis, affirme recevoir l'aide de "dissidents" des FNL.Selon le général Gahiro, ces "dissidents" "ont fuit les purges qui s'opèrent au sein de leur mouvemment ces derniers temps".

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24 MAI

RTNB

BURUNDI-AMT:LE DIRECTEUR GENERAL DES OPERATIONS A L'ARMEE NATIONALE A DONNE DES ECLAIRAGES SUR LA MISSION SUD-AFRICAINE A RUMONGE.

Bujumbura, le 23 Mai 2002 (RTNB)-Il y a deux jours un journaliste de l'ABP basé à RUMONGE a rapporté une information selon laquelle un hélicoptère de l'armée Sud-Africaine aurait survolé et atteri dans le secteur de KIVYUKA en commune RUMONGE et aurait créé la panique au sein de la population locale. Le Directeur Général des opérations à l'armée Nationale le colonel Céléstin NDAYISABA a tenu à donner des éclairages sur cette mission. Selon lui, il s'agissait des manoeuvres d'exercice de routine et rien de plus. Il a précisé que ce genre de missions ne peut pas se faire sans l'autorisation du haut commandement de l'armée nationale; seulement il faudrait que les autorités administartives locales soient avisées à temps pour éviter toute confusion.

24 MAI

BURUNDI-INFO


BURUNDI-MORT D'UN SENATEUR: Aucun membre du gouvernement n'a accompagné le sénateur Jean Bosco RUTAGENGWA à sa dernière demeure
Les cérémonies funéraires du sénateur Jean Bosco RUTAGENGWA ont eu lieu ce vendredi 24 mai 2002, dans l'avant midi. Jean Bosco RUTAGENGWA est mort ce mercredi 22 mai 02 dans une embuscade tendue à MAGEYO, province Bujumbura rural, contre un minibus à bord duquel voyageaient aussi des militaires gouvernementaux. 6 militaires ont été tués en même temps que 3 civils dont le sénateur RUTAGENGWA. Des militaires réquisitionnent des véhicules civils pour voyager et des civils tombent dans le piège de croire qu'en voyageant avec eux ils ont plus de sécurité alors qu'ils deviennent plus exposés, étant donné que ce sont les militaires qui sont ciblés.Au moins 40 sénateurs étaient à l'enterrement, parmi eux M. Libère BARARUNYERETSE, le très contesté président du sénat par l'opinion, pour son rôle éventuel dans le putsch sanglant de 1993 et dans la politique d'exclusion pratiquée par le parti UPRONA au cours des 2 dernières décennies. 3 à 5 parlementaires étaient au cimetière de MPANDA, mais le grand absent a été le gouvernement. " Aucun ministre ne s'est donné la peine de l'accompagner à sa dernière demeure " nous a déclaré un ami à lui. M. RUTAGENGWA Jean Bosco est issu de la minorité TWA (1% de la population) et est originaire de la province KIRUNDO.

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  • La conférence de l'AWEPA ajournée sur fonds de crise interne du Frodebu :

Bruxelles, 23 mai 2002 (SOS-BURUNDI) - L'AWEPA vient de jetter l'éponge et décider de l'ajournement de la conférence qui était prévue ce week-end à l'intention de la jeunesse de la diaspora burundaise sur la reconstruction du pays. Dans un message parvenu aux associations invitées dont l'Association SOS-BURUNDI, l'AWEPA invoque comme motif de l'ajournement "des contraintes temporaires internes". D'après des sources bien informées à Bruxelles, l'AWEPA serait en réalité victime par procuration des problèmes internes du Frodebu. En effet, C'est Jean Minani, président du Frodebu et de l'Assemblée Nationale, qui devait présider cette conférence, de retour d'Italie, où il est aller demander le déblocage de l'aide financière internationale, croyant réussir là où Buyoya et Ndayizeye ont échoué.Or, depuis que le Frodebu a été accusé de complot d'assassinat du président du PALIPEHUTU-FNL, Agathon Rwasa, ce parti traverserait une crise interne profonde, des membres influents accusant la direction actuelle de révisionnisme, tant ils ne comprennent pas que les pourchassés d'hier soient les pourchasseurs d'aujourd'hui.Minani est donc contraint d'écourter son séjour en Europe et de rentrer précipitamment au Burundi pour essayer de rafistoler les morceaux.

24 MAI

UMUCO


BURUNDI-CNDD-FDD/EVEQUE: Les FDD conduits par Manassé Nzobonimpa remettent l'Evêque de Ruyigi


Major Manassé Nzobonimpa (FDD

Il était à peu près 9 heures 30 min quand les premiers rebelles sont arrivés à Mitakataka, sur la route goudronnée menant au chef lieu de Bubanza. Quand nous sommes arrivés sur les lieux le Gouverneur de la province Bubanza Gilbert Kayonde discutait en privé avec le Nonce apostolique Mgr Michel Courtney et l'Evêque de Bubanza Mgr Jean Ntagwarara, tous venus voir les rebelles des FDD qui avaient promis de libérer sans conditions l'Evêque de Ruyigi enlevé depuis samedi dernier et tenu en otage dans la Kibira.

23 MAI

AFP


BURUNDI-CNDD-FDD/EVEQUE: 

L'évêque catholique de Ruyigi libéré par les rebelles

Plusieurs dizaines de rebelles, en uniformes et armés, et sous le commandement du major Manassé Nzobonimpa, commandant de la région ouest au sein de la rébellion des FDD, avaient accompagés le prélat, jusqu'au lieu de restitution, selon ces témoins. L'armée burundaise avait évacué le secteur, ayant "reçu des ordres clairs" de laisser "un couloir aux rebelles" qui ont "transporté Mgr Nduhirubusa sur un brancard depuis la forêt de la Kibira" a expliqué le ministre de l'intérieur et de la sécurité publique, Salvator Ntihabose."Notre souci principal a été la vie du l'évêque", a-t-il ajouté. "Les rebelles avaient posés des conditions de sécurité pour la restitution de l'évêque, que nous nous sommes empressés d'accepter" a-t-il poursuivi.Le ministre s'est réjoui de "cette libération" et a "lancé un appel pressant aux rebelles" pour que "ils rejoignent la table de négociation". "Nous avons tenu parole comme promis" a pour sa part déclaré à l'AFP le chef des rebelles des FDD les plus actifs sur le terrain, Pierre Nkurunziza, joint par téléphone.

L'EVEQUE DE RUYIGI ENLEVÉ LE 17 MAI VIENT D'ETRE LIBERE

(MISNA) Monseigneur Joseph Nduhirubusa, évêque de Ruyigi (Burundi), a été libéré ce matin vers 10 heures. Le prélat avait été enlevé le 17 mai courant par les rebelles des Forces de Défense de la Démocratie (FDD). La nouvelle a été communiquée à la MISNA, il y a quelques minutes, par monseigneur Michael Aidan Courtney, Nonce Apostolique à Bujumbura. "Je suis allé personnellement aux rendez-vous convenu avec les rebelles dans un village près de la ville de Bubanza", a-t-il affirmé. Monseigneur Courtney a ajouté que: "Monseigneur Nduhirubusa se porte bien même s'il est très fatigué à cause des 5 jours de voyage. Nous sommes retournés ensemble à Bujumbura et je dois dire que tout s'est passé sans problèmes et que les rebelles et le gouvernement ont respecté leurs engagements respectifs''.

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23 MAI

SOS-BURUNDI


AGnews in his Campaign Against Tribalism in Burundi presents BURUNDI-REVISIONISME /EXTREME DROITE BURUNDAISE/HAVILA: Déclaration de HAVILA sur la prochaine conférence organisée par AWEPA à Bruxelles

HAVILA appelle les Batutsi résidant en Belgique, en Europe et en Amérique à boycotter systématiquement cette tentative de récupération de la jeunesse Tutsi au bénéfice de la cause génocidaire Hutu. HAVILA interpelle tout particulièrement un groupe de personnes portant le nom de code « BUKUF », qui est manipulé par le réseau anti-sémite basé au Danemark, aux Pays-Bas et en Belgique, en parfaite alliance avec le pouvoir de Bujumbura et les nombreuses ramifications de l’Internationale Démocratie Chrétienne (IDC).   HAVILA demande qu’aucune manifestation ne soit organisée contre cette conférence clandestine du 25 mai 2002, qui ne concerne que la seule « Diaspora Génocidaire Hutu ». Honte et malédiction à quiconque, parmi les Enfants d’Israël et de Kush, transgressera cette consigne, déjà répercutée par les « canaux habituels ».

NOTE:  
La  particularité d'une organisation comme HAVILA est le fait d'être un mouvement "délirant", révisioniste dont les thèses n'ont aucun aboutissant scientifique. Havilla s'appuie sur la "Bible". Elle tente de  lier les réseaux "juifs" mondiaux à la cause "TUTSI". HAVILA dit que les "TUTSI" sont "juifs". Il faut le prouver ! C'est à ce jeu intellectuel que s'adonne leur leader,le Professeur Jean BWEJERI. Il s'appuie sur des thèses racistes et tribalistes, développées par les missionnaires vers les années 1920 et 1930 sur les origines "TUTSI" dont le but était  d'attirer  l'attention des "Blancs" à l' "Entreprise  Coloniale".    HAVILA  est un mouvement raciste-tribaliste.  Elle ne s'en cache pas d'ailleurs: un "HUTU" est synonyme de "GENOCIDAIRE". Elle fait parti des "organisations d'extrème droite tutsi burundaise".  (@AGnews 2002)

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23 MAI

AFP


BURUNDI-FNL: 9 civils, dont un sénateur, tués dans une embuscade

Neuf civils, dont un sénateur, Jean-Bosco Rutagengwa, et deux soldats ont été tués mercredi après-midi dans une embuscade des rebelles hutus des Forces nationales de libération (FNL) près de Bujumbura, a-t-on indiqué jeudi de sources officielles. "Les rebelles des FNL ont tiré sur deux minibus et une voiture et ont tués neuf civils dont trois femmes et un sénateur de l'ethnie Twa, deux soldats, tandis que six autres civils ont été sérieusement blessés", a-t-on indiqué de source administrative locale et au sein de l'armée. La mort du sénateur Rutagengwa a été confirmée jeudi par l'Assemblée nationale. L'embuscade a été tendue sur la RN 1, à Gasozo, à 17 km à l'est de la capitale, dans la commune de Mubimbi, "par un groupe de rebelles qui fuyaient la zone de Kibuye, dans la commune d'Isale, où des affrontements très violents les opposent à l'armée régulière", a précisé un officier de l'armée burundaise. En neuf ans de guerre civile, plus d'une centaine de civils ont été tués dans des embuscades rebelles sur la RN 1, surnommée "l'axe de la mort". L'armée a lancé depuis décembre dernier une offensive sur tous les sanctuaires des rebelles des FNL dans la province du Bujumbura rural, à l'est de la capitale, employant l'aviation, l'artillerie lourde et les blindés. "Les rebelles des FNL sont en train de perdre la guerre du Bujumbura rural" a indiqué l'officier à propos de ces combats. "L'armée y a perdu des dizaines de soldats, mais les pertes rebelles ont été plus de vingt fois plus lourdes", a-t-il affirmé.

 

 

 

23 MAI

 

 

 

Burundi-info


BURUNDI-GOUVERNEMENT:  Le FRODEBU pourrait connaître une crise interne grave

La révélation du Cdt. Agathon RWASA, président du PALIPEHUTU-FNL, sur l'implication éventuelle des hauts responsables du FRODEBU dans l'élaboration et le financement de son assassinat pourrait provoquer une crise grave à l'intérieur du FRODEBU. C'est une affaire qui aurait emporté des vies humaines, on parle déjà de la mort, non encore confirmée, de M. Alexandre NIYONZIMA qui, depuis son retour d'exil, habitait chez un haut dignitaire du FRODEBU. Alexandre NIYONZIMA s'était réfugié en Suisse en 1988 lors des massacres de NTEGA et MARANGARA, mais depuis quelques temps, il avait déménagé pour la Tanzanie où il passait pour un agent du FRODEBU chargé de la démobilisation des combattants des mouvements et partis politiques armés et du recrutement des garde de corps des hauts cadres du FRODEBU.

2 MAI

AGNews

BURUNDI-EUROPE: Comment M.Roger CARATINI, auteur de "l'Encyclopédie Mondiale des Minorités : LA FORCE DES FAIBLES", explique les  purges ethno-politiques administrées (Ex: Génocide sélectifs de 1972 au BURUNDI) ? 
L'exemple de cette sanglante rivalité ethnique n'est hélas pas unique en Afrique (qu'on songe au drame biafrais qui fit un million de morts entre 1966 et 1970, au Nigeria, parmi les Ibos, ou aux purges ethno-politiques administrées par Idi Amin Dada au Rwanda en 1971-1979), et l'on peut se poser le problème des causes et des responsabilités. L'opposition ethnie dominante/ethnie dominée est historique sur la terre africaine, mais, avant l'ère coloniale, elle ne déboucha jamais sur la destruction de tout un peuple. Le génocide est un fait postcolonial, dans lequel les anciens pays colonisateurs ne jouent qu'un rôle de comparses, mais jamais de complices. Ni Moscou, ni Washington, ni Pékin n'y poussent ou n'y participent. Quelles peuvent donc en être les raisons ?  À cette question, on serait tenté de répondre,en disant que la jeune Afrique, avec ses Etats à l'européenne, est la proie des démons occidentaux. jadis, Hutu et Tutsi se combattaient (avec des flèches et des sagaies) pour des territoires de chasse ou de cultures. Aujourd'hui, leurs leaders convoitent ce quelque chose que le continent eurasiatique a engendré au cours de 5 000 ans d'histoire : le pouvoir politique et économique d'un homme ou d'un groupe sur les autres. Et ils ont trouvé, dans ce genre de génocide, un moyen rapide de parvenir à leurs fins.

22 MAI

AGNews


AGnews in his Campaign Against Tribalism in Burundi presentsBurundi-Politique/Extrême droite: TRIBALISATION DE LA VIE POLITIQUE.

La crise d'août 1988 a-t-elle des rapports avec la tribalisation de la vie politique ?  Le Collège professoral en est persuadé. C'est aussi l'avis du MEPROBA qui, pas plus tard qu'en mai 1974, faisait remarquer que «la tutsisation de tous les appareils de l'Etat burundais, faite au vu et au su des populations hutu et dirigée contre elles, présage des pires conséquences» .Toutefois, le Collège affirme que le virus de l'idéologie tribale a atteint le Burundi pour la première fois en 1965, pendant la tentative de coup d'état à laquelle des Hutu se sont livrés en octobre . C'est faux. La tentative en question a eu lieu 5 mois après les élections législatives de mai 1965. Or, et le Collège l'a souligné, l'ethnisation était déjà farouche pendant la campagne électorale .Oui, concède le Collège : «on peut remonter le temps et évoquer la politique coloniale, les événements du Rwanda de 1959, les soubresauts qui ont secoué le parti UPRONA après la mort du prince Rwagasore, les divisions qui ont caractérisé l'Assemblée Nationale entre 1962 et 1965. Tous ces éléments ont contribué à l'émergence de l'idéologie tribale telle qu'elle s'est faite jour en 1965. Mais l'année 1965 en a été le couronnement et un point de départ pour l'histoire du Burundi que nous connaissons aujourd'hui» . (MEPROBA, 1989)

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22 MAI

UMUCO


BURUNDI-CNDD-FDD/EVEQUE: Monseigneur Joseph Nduhirubusa est arrivé aujourd'hui dans le quartier général des rebelles des FDD 
L'Evêque de Ruyigi (Est du Burundi) est depuis ce mardi matin dans le quartier général de la Kibira. Monseigneur Joseph a confirmé à umuco.com que les rebelles des FDD sont prêts à le libérer avec son chauffeur du nom de Gilbert,sans condition. "ils sont disposés à nous libérer mais j'ai des difficultés moi-même de marcher parce que marcher jusqu'à la route, il me faut toute une journée de marche et je suis très âgé. Je dois prendre des forces pour marcher". Monseigneur Nduhirubusa a indiqué aussi qu'il est prêt à accorder un pardon aux rebelles qui l'ont fait marcher pendant trois jours dans la forêt. Ainsi déclare -t-il " Je suis très fatigué, à mon âge, il est difficile d'effectuer de grandes distances." Interrogé sur l'ambiance qui règne dans la Kibira et en particulier dans le quartier général des rebelles, Monseigneur Nduhirubusa explique : "Il n'y a pas de lumière. Il n'a pas plu aujourd'hui , je vois quelques maisonnettes, c 'est vraiment dans la forêt". Monseigneur Nduhirubusa a révélé que la marche a été très longue avant d'arriver dans le quartier général des rebelles . Il a demandé aux fidèles de continuer à prier pour lui et pour la paix au Burundi.

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22 MAI

RSF


Burundi-Liberté de la Presse: Le gouvernement interdit aux médias de diffuser des interviews de rebelles
Le 16 mai 2002, le ministre burundais de la Défense, le major général Cyrille Ndayirukiye, a interdit aux médias de publier ou de diffuser des interviews de rebelles. Reporters Sans Frontières s'inquiète de cette décision. "C'est un moyen de censurer et de contrôler l'information. Dans un conflit, il est normal que les médias cherchent à recueillir les points de vue de tous les belligérants", a déclaré Robert Ménard, secrétaire général de l'organisation. Reporters sans frontières a demandé au ministre de lever son interdiction et de faire en sorte que les journalistes puissent travailler en toute liberté et en toute sécurité dans le pays.

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22 MAI

SOS-BURUNDI


Burundi-Extrême droite: PALIPEHUTU/FNL:COMMUNIQUE DE PRESSE N°02/002.

Ce mardi 7 mai 2002, les Forces Armées Burundaises (FAB) ont encore une fois de plus fait preuve de leur nature criminelle en massacrant neuf (9) civils hutus innocents dans le secteur de Nyarutovu en commune de Nyabiraba. Fidèle à ses vieilles habitudes, notamment celle de rejeter sur la rébellion la responsabilité de tous les crimes commis par l’armée contre la population civile, le ministère de la défense s’est empressé de publier le 9 mai 2002 un communiqué de presse qui présentait gratuitement le PALIPEHUTU–FNL comme auteur de ces massacres. Le même communiqué a été repris par la RTNB et les autres radios privées ainsi que certains organes de la presse écrite, publique et privée (exemple : umuco.com, Léon MASENGO) sans le moindre effort d’une enquête sur terrain pour en vérifier le contenu.

NOTE: AGnews rappelle à la vigilence suite à sa campagne contre le tribalisme (Lutte panafricaniste). Le PALIPEHUTU-FNL est un parti TRIBALISTE. Quel avenir pour le pays propose t'il? Quelle solution apportera t'il ? Vigilence donc. Tout en sachant qu'au Burundi, c'est vrai les HUTU sont persécutés et génocidés depuis près de 37 ans. Lisez le Memorandum sur les massacres répétitifs des hutus au Burundi . Cela permet de comprendre mais n'excuse en rien ce recours au tribalisme. Le repli sur soi et l'exclusion de l'autre ne sont pas des solutions.

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22 MAI

 

Burundi-Info


Burundi-Négociation:

" Négociations de cessez le feu " annoncées en Afrique du Sud entre Bosco NDAYIKENGURUKIYE et le gouvernement du Major BUYOYA.
L'ex coordinateur général du CNDD-FDD ne lui apportera pas grand-chose étant donné qu'il ne dispose ni de troupes ni de cerveaux puisés du CNDD-FDD en dehors de ses quelques proches collaborateurs qui lui sont restés fidèles pour des raisons plutôt personnelles que idéologiques. Le constat est que son porte parole, Jérôme Ndiho passe son temps à rédiger des communiqués et des bulletins pleins d'insultes et colorés d'une haine qui reflète le refrain d'un désespoir qu'il n'arrive plus à contenir, au lieu de se rendre sur le terrain où il devait poser des gestes en faveur de ce peuple qu'il veut défendre et sauver de la dictature. Par euphémisme ou le refus d'entrer dans des affaires internes d'une organisation politique indépendante, une certaine presse qui s'efforce encore de lui céder quelques lignes l'identifie comme le porte parole " de l'aile des FDD la moins active sur le terrain ". Mais le pouvoir leur accorde de l'importance, ce n'est pas pour rien que le 14/05/02, le général Major Cyrille NDAYIRUKIYE a répondu à une question d'un journaliste survenue pendant son intervention, que l'autorisation d'accorder la parole au colonel NDAYIKENGURUKIYE et à son groupe n'allait pas beaucoup tarder, alors que son allocution interdisait formellement aux journalistes de tendre leurs micros aux représentants des groupes rebelles.

Le Conseil des Ministres du vendredi 17 mai 2002
Le Vice-Président de la République fait un commentaire sur les derniers développements sur les négociations, où les mouvements armés semblent récuser le Médiateur. Le Conseil en a profité pour réaffirmer que le Médiateur reste le Président Nelson Mandela, avec ses aides le Président Gabonais, Omar Bongo et le Vice-Président Jacob Zuma. Quant à l’endroit des négociations, le Gouvernement répondra présent dans tout endroit que le Médiateur aura indiqué. Le Conseil a été aussi informé qu’une rencontre entre la délégation du gouvernement et celle du CNDD-FDD de Monsieur Ndayikengurukiye est prévue ce 20 mai 2002 en Afrique du Sud. (GOUVERNEMENT)

21 MAI

Gouvernement


Burundi-Société: 

Un gendarme et deux policiers blessés, plus de 20 élèves arrêtés à Bujumbura (AFP)
- Un gendarme et deux policiers ont été blessés et plus de 20 élèves arrêtés mardi lors d'affrontements entre des élèves des écoles secondaires publiques de la capitale et les forces de l'ordre, a constaté un journaliste de l'AFP. Après neuf jours de grève de leurs enseignants, les élèves des écoles publiques ont envahi plusieurs écoles privées et en ont chassé les élèves, avant d'affronter très violemment les forces de l'ordre. Les enseignants des écoles secondaires publiques du Burundi ont poursuivi lundi leur mouvement de grève entamé depuis une semaine pour protester contre "leurs conditions de vie et de travail". Ils ont été rejoints par des confrères du primaire, malgré les mises en garde du gouvernement. Pour les élèves des écoles publiques, "les élèves des écoles privées ne peuvent plus continuer à étudier" parce qu'ils vont "passer le même test (bac)" et que "leurs parents sont responsables de nos problèmes".

Le SIDA : un fléau plus sérieux que la guerre.

(Bujumbura, le 21 mai). Le Président de la République Pierre BUYOYA et Président du Conseil National de Lutte contre le Sida(CNLS) a procédé l’ après-midi de ce lundi à l’hôtel Source du Nil au lancement des activités du CNLS. Le Président de la République a mis un accent spécial sur la nécessité d’une prise de conscience : le Sida est un fléau plus sérieux que la guerre, et le CNLS doit être un Etat-Major spécialisé dans la lutte contre le Sida. « Il faut des moyens », a dit le Président de la République. En lançant ces travaux , il fallait justement évaluer les moyens disponibles et les moyens encore à chercher. A son tour, la ministre à la Présidence chargée de la lutte contre le Sida a présenté le cadre institutionnel de lutte contre le Sida. Tous les organes du CNLS sont en place et la politique sectorielle du ministère à la Présidence chargé de la lutte contre le Sida(MPLS) vient d’être adoptée par le conseil des ministres. Entre autres priorités, il s’agit aujourd’hui de l’exécution du plan d’action national de lutte contre le Sida 2002-2006, qui a servi de source d’inspiration dans l’élaboration de la politique sectorielle du MPLS. Ce plan d’action national 2002-2006 et la situation de ses financements devaient  par  la suite être présentés respectivement par le Secrétaire exécutif permanent et le Directeur technique du CNLS. Il est important de signaler la présence à cette réunion de lancement des travaux du CNLS les ministres de la Santé Publique, de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, de la Communication, de l’Action  Sociale et de la Promotion de la femme. A ceux –là s’ajoutent les gouverneurs de toutes les provinces du pays et les représentants des confessions religieuses qui ont un rôle d’avant-garde à jouer dans la mobilisation et la sensibilisation des communautés à la base. Le maire de la ville avait également répondu à ce rendez-vous.

21 MAI

Burundi-Info


THE UNHCR MUST TO STOP THIS INCREDIBLE POLICY AGAINST THE HUTU BURUNDI'S REFUGEES IN TANZANIA. WE DON'T NEVER FORGET THE GENOCIDE OVER  THE HUTU POPULATION IN EAST ZAÏRE IN 1996 AND THE UNHCR'S RESPONSABILITY . PLEASE THE HUTU BURUNDI'S PEOPLE ARE HUMAN ALSO (@AGNews). 

BURUNDI-REFUGIE:Les réfugiés de LUKOLE/NGARA sont gardés comme prisonniers

4 réfugiés burundais du camp LUKOLE / NGARA :


1. NZOKIRA Pontien (Commerçant)
2. MBABARIRA Roger (Commerçant)
3. RWASA Philippe
4. BIZUMUREMYI Remy

Ils viennent d'être arrêtés. Ils rejoignent environ 150 autres qui sont gardés à MWIZA. La liste des réfugiés à arrêter comportait 54 noms, les 50 autres vivent cachés. Les réfugiés visés par ces arrestations sont des commerçants et des anciens fonctionnaires accusés d'influencer les autres à refuser le rapatriement dit volontaire alors que la machine de les y contraindre est déjà en marche.
Tous les réfugiés du camp LUKOLE vivent comme des prisonniers. Ils n'ont pas droit de sortir du camp, même pas celui d'aller chercher du bois de chauffage ou de l'eau potable en dehors du camp. Ces mesures contraignantes ont été prises pour forcer les réfugiés à renter. Des sources proches du HCR ont indiqué que le recensement du mois de Mai 2002 chiffre à 214 le nombre de réfugiés gardés dans la seule prison de MWIZA. La prison compte 150 burundais, 60 rwandais et 4 congolais. 25 des 150 burundais habitent cette prison depuis plus d'une année.

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21 MAI

AFP


BURUNDI-CNDD-FDD/EVEQUE: 

L'évêque burundais enlevé par les rebelles hutus est "très fatigué"
"Je suis très fatigué, après trois jours de marche dans la forêt. Je dois me reposer de cette fatigue parce que j'ai un problème d'hypertension", a déclaré Mgr Nduhirubusa sur la Radio publique africaine (RPA, privée). Le prélat a affirmé qu'il allait "être libéré un de ces prochains jours". "Ils (les rebelles) sont en train d'organiser le voyage", a-t-il assuré.
"Le voyage a duré trois jours, à travers la forêt et des montagnes escarpées, lorsque je n'en pouvais plus, ils me portaient sur un brancard", a-t-il raconté. L'évêque catholique de Ruyigi a été enlevé samedi par les FDD près de Bukeye (centre) en compagnie de son chauffeur, alors qu'il revenait du Rwanda voisin. Les deux gendarmes qui lui servaient de gardes du corps ont été tués dans l'attaque. L'évêque de Bujumbura, Mgr Evariste Ngoyagoye, avait appelé lundi les rebelles à "relâcher très rapidement" son collègue de Ruyigi, rappelant que ce dernier avait subi une opération chirurgicale il y a moins de deux mois.
"L'évêque de Ruyigi se porte bien et sera bientôt relâché", avait pour sa part déclaré par téléphone lundi à l'AFP Pierre Nkurunziza, chef de l'aile des rebelles FDD les plus actifs sur le terrain, qui détiennent le prélat dans la forêt de la Kibira (centre), un de leurs sanctuaires.

Monseigneur Joseph NDUHIRUBUSA interviewé par Radio BONESHA

Ce mardi 21/05/02 à 12h 45 heure de Bujumbura, Mgr Joseph NDUHIRUBUSA a accordé un interview à BONESHA, une radio privée, qui émet sur l'ensemble du territoire burundais. " L'hôte " des FDD, a annoncé, depuis la base de ces derniers, qu'il était bien traité et bien portant. Toute fois, il a parlé d'une grande fatigue due à une longue marche qui a duré 2 jours alors qu'il était en pleine convalescence. Il n'y a pas longtemps que l'évêque du diocèse RUYIGI avait subi une opération médicale.
Contacté depuis sa base militaire, le Major Manassé NZOBONIMPA, commandant régional des FDD a réaffirmé que l'évêque de Ruyigi était leur " hôte et non leur " otage " comme l'a prétendu une certaine presse abusée par des informateurs issus des rangs du gouvernement et de l'armée gouvernementale ". Le Major NZOBONIMPA s'est déclaré satisfait de sa contribution à sauver une vie humaine estimant qu'il n'y avait aucun doute que l'armée gouvernementale commette l'irréparable, si les FDD avaient laissé le prélat seul dans la rue et sans témoin.
Une analyse partagée avec plusieurs burundais et étrangers qui connaissent l'armée gouvernementale et ses méthodes de travail.

Vatican yathibitisha kuwa askofu wa Ruyigi anaeshikiliwa na FDD ni salama
BUJUMBURA: Mwakilishi wa Kanisa katoliki nchini Burundi, Michael Aidan COURTNEY amethibitisha kuwa maisha ya Askofu Joseph NDUHIRIBUSA wa dayosisi ya Ruyigi hayako hatarini baada ya kuwa mikononi mwa wapiganaji wa CNDD-FDD kufuatia mapigano ya jumamosi na jeshi la serikali ambayo yamepelekea askari 2 wa serikali kuuliwa, Balozi huyo wa Vatican ameliambia shirika la habari la kanisa la MISNA kuwa amewasiliana na maafisa wa jeshi la FDD na kutoa ahadi za watamwachilia haraka iwezekanavyo". Askofu NDUHIRUBUSA alikamatwa na wapiganaji hao akiwa pamoja na dereva wake baada ya walinzi wao 2 kushambuliana na waasi hao karibu na eneo la msitu wa Kibira (magharibi ya Burundi) akiwa njiani kutokea Kigali kwenye mkutano wa viongozi wa baraza la makanisa la nchi za Afrika ya kati uliyokuwa ukifanyika kwa wiki nzima mjini Kigali. Akizungumza na Redio Deutsche Welle, Kiongozi wa CNDD-FDD, Peter NKURUNZIZA amesema kuwa chama chake kinapanga kumwachia huru Askofu NDUHIRUBUSA mapema iwezekanavyo mara tu baada ya kumaliza uchovu wa safari ya msituni na mazingira ya usalama mzuri kukamilika. Alisisitiza kuwa "chama chetu hakikuwa na mpango wowote wala nia ya kumteka nyara kwa sababu sio kitisho cha majeshi yetu isipokuwa kwa usalama wake maana jeshi limezowea kuwauwa viongozi wa kidini katika mazingira kama hayo na kujaribu kuwasingizia wapiganaji kuwa wamehusika". (waswahili)

LE NONCE APOSTOLIQUE: ''L'EVEQUE ENLEVE PAR LES REBELLES SERA BIENTOT LIBERE SANS CONDITIONS'' (MISNA)
L'évêque de Ruyigi (Burundi), monseigneur Joseph Nduhirubusa, qui se trouve depuis quatre jours entre les mains des rebelles des Forces de Défense de la Démocratie (FDD), sera ''libéré sans conditions''. C'est ce qu'a rapporté à la MISNA, il y a quelques minutes seulement, monseigneur Michael Aidan Courtney, le nonce apostolique à Bujumbura. Monseigneur Courtney affirme que la libération du prélat est prévue pour ce soir ou, au plus tard, demain''. Les hommes des FDD ont fini par retirer les conditions posées dans un premier temps (et sur lesquelles le Saint-Siège préfère garder le silence). 

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21 MAI

SOS-BURUNDI


BURUNDI-HUMAN RIGHTS: L'armée gouvernementale, auteur de multiples violations des droits de l'homme au Burundi?  Rapport circonstancié, mois d'avril 2002

De nombreux observateurs de sources différentes dans divers coins du Burundi (militaires, administratives, populations civiles, ONG), témoignent que l'armée gouvernemantale du Burundi, chargée en principe de la " protection " et de la " défense " des populations et des biens de ces dernières, reste la première à massacrer ces malheureuses populations et à piller et détruire leurs biens.

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21 MAI

CPLTGL


BURUNDI-
LIBERTE DE LA PRESSE: La mesure du gouvernement d'interdire aux journalistes de diffuser les propos de la rébellion est une entrave sérieuse à la liberté de la presse.

La mesure du gouvernement d'interdire aux journalistes de diffuser les propos de la rébellion est une entrave sérieuse à la liberté de la presse.
C' est ce qu'a déclaré l'Observatoire de l' action Gouvernementale dans un communiqué suite à la mesure prise par le ministre burundais de la défense nationale, Cyrille Ndayirukiye, selon lequel les journalistes ne peuvent plus diffuser les interviews des chefs rebelles. "C'est une atteinte sérieuse à la liberté de diffuser les informations, la liberté de presse, d'autant plus que le gouvernement a déjà pris le décision de négocier avec les groupes armés" a déclaré Christophe Sebudandi , Président de l'OAG.
L'Observatoire de l'Action Gouvernementale demande au gouvernement de revenir sur sa décision et d' assainir les rapports entre les hommes des médias et les partenaires gouvernemantaux.

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20 MAI

AGnews


BURUNDI-HISTOIRE: Histoire politique du BURUNDI de 1958 à 1993

Mobutu et Micombero

La première république /

A. Une république éphémère
Des premiers mois de la république, on retiendra surtout les faux complotscontre le pouvoir. La JRR devient une milice parallèle à l'armée régulière. Les prisons se remplissent. Les institutions démocratiques sont suspendues. La dictature s'instaure. Les partis politiques sont dissous pour garder l'UPRONA comme instrument de référence. Le nettoyage ethnique devient une grande lessive. Le pays sombre dans le chaos. Le président MICOMBERO ne se soucie guère des pressions populaires et internationales.

B. La honte
Le BURUNDI est vidé, martyrisé, endeuillé pour longtemps. L'ex-Roi NTARE V est arrêté. Son gouvernement est révoqué. Pour réaliser son plan d'extermination, NICOMBERO appelle le président du ZAIRE à la rescousse. Fort heureusement, les soldats zaïrois comprennent vite qu'ils n'avaient été invités que pour perpétrer un massacre ethnique et rentrent rapidement chez eux. Le roi est froidement abattu près du palais de son père. Officiellement, il aurait été tué lors de combats contre des mulétistes. Pour justifier les massacres, les autorités prétendent que les victimes voulaient rétablir la monarchie. En 1965, les mêmes massacres avaient été justifiés par sa défense contre un complot républicain. Les barundi abandonnés à eux-mêmes subissent l'humiliation qu'ils n'avaient jamais connue depuis que le monde est monde. On procède à un génocide à grande échelle. Mais aucune pression internationale ne sera exercée sur MICOMBERO pour sauver ce qui reste à sauver. Le gouvernement pousse le cynisme à inviter les étudiants à rentrer au pays sous peine de sanctions graves. Beaucoup ont préféré répondre à cette provocation par lesilencede l'exil. Le BURUNDI vitdans laterreuretsous la dictature.

20 MAI

AGNews 


AGnews in his Campaign Against Tribalism in Burundi presents:
BURUNDI-EXTREME DROITE: LA J.R.R. ou JEUNESSE REVOLUTIONAIRE RWAGASORE (5ème)
JRR

The Jeunesse nationaliste Rwagasore (JNR), Rwagasore Nationalist Youth, a youth wing of the former ruling Union pour le progrès national (UPRONA), Union for National Progress party, was the first organized political group to be involved in widespread killings overtly sanctioned by national political leaders in Burundi.
The JNR, named after Burundis first Prime Minister, Prince Louis Rwagasore, was later renamed Jeunesse révolutionnaire Rwagasore (JRR), Rwagasore Revolutionary Youth. 
The Tutsi-dominated youth wing was made up of secondary and university students, school leavers and unemployed youths. It claimed to represent Burundi nationalism. The JNR and JRR played a significant role in January 1962 when Hutu trade unionists were hunted down and in massacres of Hutu in 1972.  The Tutsi-dominated youth wing was, however, set up as a civilian unarmed group to defend the government and Tutsi.Before the current civil war began in 1993, there were two main Hutu armed groups. These were the Parti de libération du peuple hutu (PALIPEHUTU), Party for the Liberation of the Hutu People, and the Front de libération nationale (FROLINA), Front for National Liberation. There were no publicly known Tutsi armed groups. This appears to be mainly because the Tutsi community was not in conflict with the government and expected government forces to protect it. However, during intercommunal violence or when there were attacks by PALIPEHUTU or FROLINA, JRR youth wingers took part in military counter-insurgency operations and reprisal attacks on Hutu. The victims of armed JRR gangs were virtually always Hutu. Hutu armed groups attacked members of the security forces, government officials and Tutsi and Hutu civilians who did not support them. (AMNESTY INTERNATIONAL)

Tout d'abord, ce qu'il faut dire de ce mouvement de jeunesse en peu a part:

1) Il  a  usurpé le nom du prince RWAGASORE. Le prince, lui-même, s'est certainement plusieurs fois retourné dans sa tombe et la famille Royale, elle-même. Ce qui est inconvenable dans sa création est que le jour où ce mouvement apparaît, c'est la fin de la ROYAUTE au BURUNDI. Pourquoi  ce mouvement  porte - il  le nom d'un prince ?  Avant l'indépendance, le Prince Rwagasore vouait une grande amitié pour PATRICE LUMUMBA, ainsi que KWAME N'KRUMAH. Pour usurper cette "camaraderie", la "Crique de Bururi"  ayant besoin d'un mouvement de jeunesse voué à ses ambitions , créa la J.R.R

2)Vous pouvez essayer de percevoir le côté progressiste dans les oeuvres de la J.R.R., ce sera très difficile. Mais seulement à l'époque, surtout en Afrique, il était devenu à la mode d'être communiste et ce n'était qu'une mode pour certain. L'idéologie n' y était pas. C'est ce qui explique que par exemple Micombero (Président suprême de la révolution - UPRONA) était plutôt ami avec Mobutu, Habyarimana, IDI AMIN DADA Etc. Il entretenait de bonne relation avec les Etat-Unies et la Belgique. Pendant cela, la jeunesse de Micombero avait le regard vers la Chine et Moscou. Ce paradoxe de départ  fait  que ce mouvement de jeunesse  a trouvé ses couleurs plutôt à l'extrême droite de l'échéquier politique Burundaise. N'oublions jamais que Micombero, membre de la crique de Bururi, est l'exécuteur du GENOCIDE DE 1972 au BURUNDI; année noire de l'Histoire Burundaise.

La J.R.R. a été l'instrument "fer de lance" pour les "grandes tueries" au Burundi. Actuellement, elle est souvent mentionée dans les rapports d'organisation qui luttent pour les droits de l'homme. Elle continue à tuer.

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20 MAI

RTNB


BURUNDI-
RDC: LE CONSEIL DE SECURITE DE L'ONU PROPOSE LA MISE EN PLACE "D'UN RIDEAU DE TROUPES " A L'EST DE LA R.D.C.


Bujumbura, le 15 Mai 2002 (RTNB)-La récente mission du Conseil de sécurité des Nations Unies dans la région des Grands Lacs (RDC, Burundi, Rwanda) vient de proposer la création "d'un rideau de troupes" à l'Est de la République Démocratique du Congo (RDC). Dans un rapport remis au conseil de sécurité, la mission suggère la création d'une zone de sécurité à l'intérieur de la RDC où des troupes impliqué es dans le conflit vont patrouiller ensemble. La mission propose également une conférence régionale pour la paix.

20 MAI

UMUCO


BURUNDI-
LIBERTE DE LA PRESSE: Augustin Kabayabaya, Président de l'Association des journalistes (ABJ)
C'est toujours dans les rapports entre le Gouvernement et la presse qu'il faut chercher les réponses à cette question. Le Gouvernement qui négocie, dit qu'il ne faut pas que tout ce que nous disons soit tout le  temps entendu par la population. On n'est pas encore à l'étape finale. C'est là que je trouve que c'est un peu fondé ce sont des inquiétudes tout à fait normales. Il faudrait alors que ce gouvernement organise des points de presse avec les journalistes, pour dire où ils en sont, il faut le savoir. Mais les journalistes risquent aussi de se dire, est-ce que encore une fois c'est normal qu'on nous dicte ce qu'on doit dire et faire. Il faut qu'on s'entende tout ce que le Gouvernement est en train de faire en cette matière concerne tout le monde. Et même nous sommes la pour les aider. S'il y a fin de suspicion, s'il y a promotion du dialogue entre les politiques et les médias font peut s'arranger.

20 MAI

SOS-BURUNDI


BURUNDI-
FNL:PALIPEHUTU-FNL / Section Scandinavie et Grande-Bretagne
La section du PALIPEHUTU-FNL en Scandinavie et Grande-Bretagne, après avoir pris connaissance avec consternation des tentatives avortées d’assassinat du président du PALIPEHUTU-FNL RWASA Agathon ainsi que de déstabilisation et de division du parti.
Memorandum sur les massacres répétitifs des hutus au Burundi. NOTE: AGnews rappelle à la vigilence suite à sa campagne contre le tribalisme (Lutte panafricaniste). Le PALIPEHUTU-FNL est un parti TRIBALISTE. Quel avenir pour le pays propose t'il? Quelle solution apportera t'il ? Vigilence donc. Tout en sachant qu'au Burundi, c'est vrai les HUTU sont persécutés et génocidés depuis près de 37 ans. Lisez le Memorandum sur les massacres répétitifs des hutus au Burundi . Cela permet de comprendre mais n'excuse en rien ce recours au tribalisme. Le repli sur soi et l'exclusion de l'autre ne sont pas des solutions.

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20 MAI

BURUNDI-INFO 


BURUNDI-CNDD-FDD:Mgr. Joseph NDUHIRUBUSA est avec les FDD

L'armée burundaise a déjà tué presque une centaine de religieux, majoritairement des Hutu, mais aussi des missionnaires et des Tutsi. Le tout premier fut Mgr. GIHIMBARE assassiné en 1964 à Bujumbura. Plus de 40 autres ont péri pendant le génocide de 1972, tandis que dans la seule période entre 1993 et 1996, l'archevêque Joachim RUHUNA, assassiné le 10.9.1996 était le 17ème prêtre à être tué. L'évêque feu NTERERE Jeans Berchmans avait échappé à un attentat à la grenade en pleine messe. Les Xavériens Ottorino et Aldo de nationalité italienne, assassinés le 30.9.95 par des gendarmes à BUYENGERO, l'ont été parce qu'ils avaient témoigné en faveur de jeunes Hutu arrêtés sans aucune raison. L'armée gouvernementale avait exigé l'expulsion du père OTTORINO quelques jours avant son assassinat. Les FDD n'ont pas voulu prendre le risque de laisser l'évêque NDUHIRUBUSA à la merci d'une armée qui se sert souvent des cadavres pour faire sa propagande. Il y a 3 mois seulement que Mgr. NDUHIRUBUSA avait échappé à un simulacre d'embuscade dans la commune BUTANGANZWA, province RUYIGI. L'armée gouvernementale avait accusé les FDD, alors qu'elle en était l'auteur.

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18 MAI

AFP 


BURUNDI-AMT:Un civil tué et deux blessés par une grenade dans Bujumbura rural
Un civil a été tué et deux blessés dont un très grièvement par l'explosion d'une grenade lancée "par erreur" par un soldat samedi à l'aube dans la commune Isale (province de Bujumbura rural, ouest du Burundi) a annoncé à l'AFP une source administrative locale.
"Ces trois personnes faisaient partie d'un groupe qui se rendait vers la capitale à 04h00 locales (02h00 GMT)" selon ce fonctionnaire qui a requis l'anonymat. "Elles sont passées à côté d'un camp de déplacés et le soldat de garde, les prenant pour des rebelles, a lancé une grenade", a-t-il précisé.
Cet incident s'est passé après l'attaque, qui a fait deux soldats tués, mercredi, de cinq positions militaires dans la commune Isale par les rebelles hutus des Forces nationales de libération (FNL).

18 MAI

AGNews 


BURUNDI-REFUGEE/FLASHBACK 1972: SITUATION DES RÉFUGIÉS BARUNDI ACCUEILLIS EN AFRIQUE.
Soulignons cependant leur importance jamais égalée dans le passé des centaines de milliers de hutu sont morts injustement et sauvagement; D'autres vivent dans l'attente de la mort ou cherchent leur salut dans la fuite, même aujourdthui; des dizaines de milliers de hutu sont déracinés de la terre de leurs ancêtres et vivent dans la misère la plus noire dans les pays qui les hébergent : ils sont codamnés à être réfugiés. C'est à ces derniers que, en septembre dernier, nous ayons pu rendre visite afin de recueillir des données exactes sur la situation dramatique qutils vivent. Nous avons pu nous rendre dans des concentrations importantes des réfugiés au Rwanda et au Zaïre pour la Tanzanie nous nous contenterons des informations fournies par des personnes qui y ont été récemment. Nous pouvons déjà dire qu'à part quelques rares exceptions, les réfugiés (dont le nombre est d'environ 110.000 personnes sont arrivés dans ces pays d'accueil dans des conditions indescriptibles et dans un dénouement total. (CARHB)

18 MAI

Jesuit Refugee Service (JRS)


BURUNDI-REFUGEE: