16  AVR  BURUNDI-INFO BURUNDI -  POLITIQUE

Le Gouvernement de Transition ignore carrément l’accord de cessez-le-feu qu’il a signé dans la nuit du 2 au 3 décembre 2002 à Arusha en République Unie de Tanzanie

15  AVR   AGNEWS   

Burundi-Sites Week Review

15  AVR   BURUNDI-INFO, BBC BURUNDI -   POLITIQUE

La politique du gouvernement est de couper les FDD de la population par des crimes organisés

Depuis quelques jours plusieurs crimes visant des ménages, des enseignants, des chefs de quartier et de collines ou des petits trafiquants qui vivent du petit commerce se commettent ici et là dans le pays. Les agents de l’administration et de l’armée gouvernementale attribuent ces crimes aux Forces pour la Défense de la démocratie (FDD) ou aux forces nationales de libération (FNL) et la presse gouvernementale en assure une large diffusion pour désinformer l’opinion. Quand c’est flagrant, il s’agit donc d’un règlement de compte, comme si la loi burundaise autorisait la vengeance et les crimes dictés par la haine. Il n’est donc pas compliqué de comprendre pourquoi l’impunité s’est installée au Burundi, du sommet à la base. Pour les organisations de la société civile burundaise et la presse locale indépendante ces crimes sont commis par des inconnus et parlent de la nécessité d’enquêtes qui n’auront jamais lieu ; parce qu’ils évitent d’ouvrir un conflit avec l’autorité civile ou militaire de la région, même s’ils n’hésitent pas d’incriminer les combattants de la résistance armée au moindre soupçon.

Country profile: Burundi

12  AVR   ASEB, DIALOGUE, AGNEWS, UBUNTU BURUNDI -    INVITATION

  Chers amis , Nous vous avions envoyé , dans un message antérieur , une invitation incomplète pour la journée de solidarité burundaise du 03 Mai 2003 .
Veuillez trouver en attaché l 'invitation complète précisant le lieu de la journée et comment y accéder .
Certains pourraient trouver mal à propos que le programme de la journée , laquelle se termine par une soirée dansante , puisse commencer par une projection d ' images sur des massacres .
Cette projection aura le rôle clé d ' éclairer le débat qui la suivra dans la mesure où l 'impunité est la plus grande des hypothèques qui planent sur le Burundi.
A samedi 03 Mai 2003
                                                        Côme Minani
                                                 Président de l' ASEB

Les massacres de Kamenge (Janvier 1962)

Au mois de janvier 1962, des crimes crapuleux, dirigés contre plusieurs personnalités éminentes ont été perpétrés à Bujumbura, dans le quartier périphérique de Kamenge. Ces crimes ont revêtu les formes d'assassinats ciblés, de massacres aveugles de populations civiles et d'incendies criminels des habitations. Les personnes visées étaient toutes de l'ethnie hutu majoritaire dans le pays. De même, tous les biens détruits appartenaient à des membres de cette communauté ethnique. Les forfaits ont été commis de sang froid par de jeunes tutsi, militants de la JNR (Jeunesse Nationaliste Rwagasore) présidée par Prime NIYONGABO et François BANGEMU. La JNR était un mouvement de jeunesse intégré au parti au pouvoir; le Parti de l'Union pour le Progrès National ou UPRONA en abrégé. Le Gouvernement de l'époque dirigé par le Premier ministre André MUHIRWA, était dominé par intégristes tutsi, à savoir: NTIRUHWAMA Jean (Intérieur et Fonction Publique), KATIKATI Félix (Economie), NYAMOYA Albin (Agriculture et Elevage), NKESHIMANA Gaspard ( Affaires Sociales), NGUNZU Pierre (Education Nationale) et NICAYENZI Zénon ( Défense Nationale).


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Intéressant :

  CHRONOLOGIE DES EVENEMENTS MARQUANTS DE FEVRIER 1995 A  JUILLET 1996
  LE GENOCIDE BURUNDAIS

11  AVR   SABC ,South African Government ,Business Day,Washington Times,VOA,AllAfrica.com ,Reuter , IRIN    BURUNDI -    BELGIQUE/EU/SOUTH-AFRICA

Zuma meets Belgian Deputy Prime Minister on Burundi...
Peace initiatives in Burundi to receive needed boost...
J Zuma arrives in Belgium for meeting on Burundi peace process...
Zuma, Belgium deputy PM meet on Burundi...
South Africa eyes role as peacemaker, healer...
African Peace Keeping Force in Burundi in Place Next Month...

Uganda: Burundi Leaders Meet On Post Buyoya Rule...
Burundi government officials and opposition groups are meeting in Kampala
to make final preparations on a government that will replace the incumbent, president Pierre Buyoya, the ministry of foreign affairs said yesterday.

SA’s rainbow army coaxes Burundi towards peace

Burundi: Peacekeepers to arrive before 1 May
An African Union (AU) peacekeeping force will be deployed in Burundi before 1 May, Maj-Gen Sipho Binda, the South African commander of the African Mission in Burundi (AMIB), told IRIN on Wednesday.

11  AVR   DANDU BURUNDI -    EXTREME DROITE BURUNDAISE

P.A.AMASEKANYA :les forces d’occupation étrangères doivent retourner chez eux.  (Voir Extrême-Droite Burundaise)

10  AVR   AFP, Le Monde, REUTERS BURUNDI -    1993

Ce document rappelle à ceux qui crient aux "loups", ce qui s'est réellement passée en 1993. C'est un rappel, pour ne pas oublier. Le constat est qu'il a fallu attendre dix ans pour qu'une Force Onusiènne  foule le pied au Burundi. Que de morts entretemps !  C'est une victoire pour l'opposition rebelle Burundaise
  Burundi: Les  événenements à partir d'Octobre 1933 couvert par les médias 

10  AVR   Keidi Obi Awadu 10/18/95 BURUNDI - HISTOIRE
Frank C. Carlucci III -- A former assistant director of the CIA under Jimmy Carter and Secretary of Defense and National Security Adviser to Ronald Reagan. Powell has frequently referred to Carlucci as his "mentor" and as such an understanding of Carlucci's covert career is revealing. In a landmark book written by Karl Evanzz, The Judas Factor: The Plot to Kill Malcolm X, Carlucci's appointment as appointed consul and second-secretary of the U.S. Embassy in Stanleyville, The Congo (now Zaire), was a cover for the CIA and that Carlucci's presence in the capital was intimately connected with a CIA-sponsored plot to assassinate recently-elected president Patrice Lumumba in 1961. While en route to the home of one of Lumumba's chief enemies Moise Tshombe, Carlucci was in a motorcade which was involved in an accident which killed a Congolese pedestrian. In the ensuing altercation, Carlucci was stabbed in the back of his neck and on his left shoulder. Five months after the assassination of Patrice Lumumba Carlucci was arrested and expelled from the Congo and sent back to the U.S. In 1965 he was expelled from another African country, this time Tanzania, after being implicated in the CIA-linked assassination of Burundi Prime Minister Pierre Ngendandumwe whose government was then lending support to anti-Tshombe forces in the Congo. Of a telephone conversation which was intercepted by the KGB, between Carlucci and Robert Gordon, U.S. consul in Dar es Salaam, Tanzania, Evanzz writes, "one of the men was heard telling the other that he hoped the State Department was convinced of the need to send 'good wishes' to Zanzibar. 'We have enough ammunition,' one of them said." With a mentor who has demonstrated such utter contempt for international law and African sovereinty, one might expect Powell to be a severe detriment to African efforts to resist the resurgent Western effort towards re- colonization. Carlucci is currently head of his own investment banking house and is reported to have offered a position to his protoge.
10  AVR   ANB BURUNDI -   JUSTICE
Un système à réformer. (by Albert Mbonerane)

Le 29 avril 1972, commença le premier génocide enregistré en Afrique post-coloniale, dirigé contre la communauté hutu. Des chiffres modestes parlent de 100.000 à 300.000 victimes. La justice burundaise n'a instruit aucun dossier relatif à cette hécatombe.

08-09  AVR   BURUNDI -    1993

Security Council resolution 1012 (1995) on establishment of an international commission of inquiry in Burundi - S/RES/1012 (1995) 28 August 1995-

  • Taking into account the initiative of the Government of Burundi in calling for the establishment of an international judicial commission of inquiry as referred to in the Convention of Government (S/1995/190, annex), 

  • Recalling also the letter of the Permanent Representative of Burundi (S/1995/673) dated 8 August 1995 noting with interest the letter of the Secretary-General of 28 July 1995,

  • Taking note that the parties in Burundi, in the Convention of Government,agreed, without prejudice to the outcome of the independent national and international investigations, to call the massacres which followed the assassination of the President of Burundi on 21 October 1993 genocide

Une des questions que l'on se pose souvent , c'est de savoir comment le mot "génocide" de Tutsi  est arrivé à s'intercaller dans un rapport de l' ONU, alors que l' Armée Tutsi du Burundi (responsable de l'assassinat de NDADAYE est donc aussi responsable des massacres interethniques qui ont suivi) s'est toujours opposé à une enquête internationale indépendante depuis  octobre 1993.  En effet, il a fallu attendre août 1995 (deux ans)  pour que le gouvernement NDUWAYO (Antoine Nduwayo, proche de l'extrême droite Tutsi), suite à la CONVENTION DE GOUVERNEMENT, accepte l'idée d'une enquête. Cependant, ce document de l'ONU datant du 25 Août 1995 nous donne quelques indices sur le pourquoi de cette requête à l'ONU. Il s'avère que ce soit le gouvernement NDUWAYO qui aurait souhaité que les massacres du 21 octobre 1993 recoivent le qualificatif de "Génocide". Il s'avère qu'il s'agissait d'une des  missions de l'ONU. De plus, une lettre étrange avait été envoyé au S.G. le 28 juillet 1995.

Voir aussi: Le thème du "Génocide des Tutsi en 1993" au Burundi

06-07  AVR   nkolo-mboka.com BURUNDI -   LE GENOCIDE CONGOLAIS

ATTENTION !!! AME SENSIBLE SE RETENIR JAMAIS PLUS!!! - ... Genocide. La RDCongo n'a pas besoin de ce GENOCIDE !! En Concertation, CongoVision et NKOLO MBOKA tiennent à faire davantage prendre ...

06-07  AVR    LA CROIX ROUGE / AGNEWS, Burundi-INFO BURUNDI -   REFUGEES

Accablée par la pauvreté, la Tanzanie continue d'assister une forte population de réfugiés Par Pia Casperson, dans le camp de Mtabila, Tanzanie

Ce qui est triste dans le débat au Burundi, c'est de voir ce paradoxe...D'un côte une extrême droite qui se dit "Génocidé" dans son pays et de l'autre une population Hutu exclus de son pays. (B.L.)

Aux abords du camp, des femmes transportent des briques sur leur tête. On construit une nouvelle église, signe que les réfugiés vont vraisemblablement rester ici pendant quelques années encore.
(p8853).

Les réfugiés Hutu du Burundi, un problème qui préoccupe les humanitaires depuis  près de 40 ans.  

9 ans après pas de justice pour les victimes du génocide et de l'attentat qui a coûté la vie à 2 présidents

06-07 COMMUNIQUE DE PRESSE: PRESSE/TPRB/212 BURUNDI -   OMC

EXAMENS DES POLITIQUES COMMERCIALES: BURUNDI /Reforms have contributed to first signs of economic recovery/L'OMC salue la détermination du Burundi à poursuivre son programme de réforme

En concluant leur examen des politiques et pratiques commerciales du Burundi le 4 avril 2003, les Membres de l'OMC ont félicité le pays pour sa détermination à poursuivre son programme de réforme, malgré les énormes difficultés rencontrées. Ils ont indiqué que le Cadre intégré pourrait aider le Burundi à répondre à ses besoins prioritaires d'assistance technique et à intégrer des réformes commerciales dans sa stratégie globale de lutte contre la pauvreté.

Rapport du Secrétariat
> Table des matières et observations récapitulatives (13 pages, 81 Ko)
Environnement économique (11 pages, 282 Ko)
Cadre et objectifs de la politique commerciale (16 pages, 98 Ko)
Politique et pratiques commerciales par mesure (31 pages, 372 Ko)
Politiques commerciales par secteur (40 pages, 317 Ko)
Appendice — tableaux (5 pages, 73 Ko)
  
Rapport du gouvernement (18 pages, 121 Ko)
Remarques finales de la Présidente (temporairement en anglais)
Le compte rendu de la réunion est disponible 6 semaines environ après la réunion.

05  AVR    LA LIBRE BELGIQUE, LE SOIR,   LE MONDE , Le PEUPLE, AFP / AGNEWS  BURUNDI -   1965/1972

 


Memorandum sur les massacres répétitifs des hutus au Burundi.(PDF)

Memorandum sur les massacres répétitifs des hutus au Burundi.

 

Memorandum sur les massacres répétitifs des hutus au Burundi.
"La Convention de l'ONU pour la prévention et la répression du crime de génocide définit ce dernier comme étant "l'un quelconque des actes commis dans l'intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux". Cette Convention condamne les actes suivants . le génocide, l'entente en vue de commettre le génocide, l'incitation directe et publique à commettre le génocide, la tentative de génocide et la complicité dans le génocide.La Convention de lONU sur l'imprescriptibilité des crimes contre l'humanité condamne ces crimes, même si ces actes ne constituent pas une violation du droit interne des Etats où ils ont éte commis.


 


  Des centaines d'innocents sont torturés et massacrés ! /Quand on n'est pas Tutsi, c'est un crime de savoir lire...
C'est un véritable bain de sang. Et personne ne peut prévoir où s'arrêtera cette répression aveugle. On fusille les gens sans qu''ils sachent pourquoi. On les torture pour qu'ils en dénoncent d'autres. Et ainsi de suite. Au Burundi, quand on n'est pas de la race des seigneurs Tutsi, c'est un crime de savoir lire. A la prison du Opimba, la plus terrible pour ses tortures, on force des malheureux à dénoncer les Hutu qui savent lire et qui risquent, dès lors, d'être eux aussi massacrés...

Les témoignages se multiplient /La population Hutu du Burundi
est l'objet d'une liquidation systématique
/
Il y aurait entre cinquante et
cent cinquante mille morts
Cependant, les témoins rapportent que la répression contre les Hutus a dépassé en horreur cette révolte. On cite les cas de petits élèves hutus qu'on irait chercher dans les écoles pour les tuer. Des centaines de personnes seraient soumises à des séances de matraquages par des membres des  Jeunesses révolutionnaires. Les blessés seraient laissés sur place jusqu'à ce que mort s'ensuive.  A Bujumbura, l'armée s'ést emparée d'étudiants hutus et les ai mis à mort dans les camions qui les emportaient, parfois à l'arme blanche. Des professeurs hutus ont également été massacrés. Cette répression systématique ne viserait pas seulement les élites, mais également les éléments hutus qui, au niveau du primaire et du secondaire, en étaient au stade de l'alphabétisation.

Rapportés par des témoins rentrés en Belgique/Des récits effroyables sur les massacres au Burundi/Les enfants seraient pris dans les écoles pour être exécutés
Dans cette sinistre hiérarchie de la liquidation, ils en étaient, la semaine dernière, à venir enlever dans leurs écoles techniques des élèves de 14 à 17 ans et commençaient à s'en prendre aux femmes et aux jeunes filles. Il y a une huitaine de jours, les estima tions les plus sérieuses du nombre des victimes du génocide allaient de cinquante mille à cent mille. Mais depuis lors le massacre s'est' poursuivi. Notre confrère de la B.R.T., M. Geerts, a vu, à Bujumbura, des captifs étendus en couches super posées dans un camion, emmenés vers le lieu de leur supplice. Une heure après le couvre-feu, chaque soir, il voyait des camions chargés de cadavres roulant en direction du champ d'aviation à proximité duquel une fosse commune se comblait peu à peu de corps.

Des massacres du Burundi - A la prison de Bujumbura,
les prisonniers sont exposés au soleil jusqu'à ce que mort s'ensuive
Passant outre à la consigne du silence qui leur avait été donnée par le représentant diplomatique de la Belgique à leur départ de Bujumbura, des ressortissants belges récemment rentrés du Burundi témoignent de l'ampleur du génocide des Hutus mené par les Tutsi, dont une des cinq grandes familles du pays détient actuellement le pouvoir. Il s'agit du groupe des Bahimas du Sud, par ailleurs mal considéré, rapporte-t-on, par les autres grandes familles, royales celles-là.

Selon le secrétaire de l'O. N. U.: «Les dimensions de la tragédie au Burundi sont effarantes»/Les efforts de développement ont été gravement affectés
" Le gouvernement du Burundi lui-même, indique le rapport, a informé la mission spéciale que 80.000 personnes avaient trouvé la mort depuis le 29 avril, et que cinq cent mille autres, parmi lesquelles 50.000 veuves et des dizaines de milliers d'orphelins. étaient en proie à de graves souffrances et avaient besoin d'une assistance humanitaire"

Les origines du génocide au Burundi/Les Tutsi ont voulu régler le sort des Hutu pour vingt ans
Mais le pouvoir, lui, dispose de la force (l'armée) et de l'organisation. Sa répression sera plus vaste, plus systématique et cyniquement dirigée vers une «solution finale» du «péril hutu ». Face à la rébellion, les Tutsi oublient leurs dissensions et font bloc. Il s'agit cette fois de régler le problème pour les vingt années à venir. On va radicalemept exterminer l'élite et par l'élite il faut entendre tous ceux qui savent lire et écrire ou qui ont quelque influence. «Génocide»  qualifie bien cette politique délibérée: fonctionnaires, commerçants, prêtres, catéchistes, écoliers, petits employés, bref tous les hutu qui ne sont pas les simples paysans illetrès des collines sont menacés et souvent sommairement passés par les armes, cinquante mille morts semble un chiffre confirmé officiellement. 

L'ONU déplore une « tragédie aux dimensions effarantes
« Le gouvernement du Burundi lui-même, indique le rapport, a informé la mission spéciale que quatre-vingt mille personnes avaient trouvé la mort depuis le 29 avril, et que cinq cent mille autres, parmi lesquelles cinquante mille veuves et des dizaines de milliers d'orphelins, étaient en proie à de graves souffrances et avaient besoin d'une assistance humanitaire. La mission spéciale a également été informée que quarante mille personnes environ avaient cherché refuge au Ruanda, en Tanzanie et au Zaïre, pays voisins du Burundi. »

TÉMOIGNAGES : L'extermination d'une ethnie (Le Monde, 01/06/1972)
L'E.N.S. (2) a perdu soixante élèves (tous Hutu), l'U.O.B. (3) cent étudiants (tous Hutu). Le massacre continue. Par camions entiers on charroie, nuit et jour, des cadavres. On arrête tous les « suspects». On les oblige à se dévêtir. On les fait coucher à plat ventre, les mains derrière la nuque. On les cogne à coups de crosse, de bâton, de pierres. On les torture. Puis on les transperce à la baïonnette. Les bulldozers font le reste.Sans parler des innombrables règlements de comptes ! Dans les écoles, les élèves tutsi assassinent leurs camarades à coups de pierres, de machette, de bâton...La J.R.R., constituée en groupes d'autodéfense, «ratisse» les collines, tue les gens, incendie les fermes.

Selon le représentant permanent de Bujumbura à l'O.N.U.: LES TROUBLES DU BURUNDI AURAIENT FAIT DE 50 A 60.000 MORTS
"Le Burundi, contrairement à la Belgique, est une nation au plein sens du mot", a déclaré devant la presse, à Genève, l'ambassadeur Nsanze Terence, représentant permanent du Burundi auprès des Nations-Unies. Si celui-ci admire le fait que Wallons et Flamands ont fini par constitue la nation belge, il a tenu à souligner que les Burundais, quant à eux, ne sont divisés en Hutus et Tutsis que  "par la fantaisie des premiers colonisateurs et sur le simple critère de leur taille"...  Le  "génocide sélectif " imaginé par les organisateurs de la rébellion fut alors transformé par ceux-ci en un carnage sans distinction, dans le sud-ouest du pays surtout. Les "rares" monarchistes du pays pensèrent pouvoir profiter de la situation, et c'est pourquoi le Roi fut jugé et exécuté. Le rôle du gouvernement et de l'armée fut celui, démocratique de la défense de l'ordre :" Quelques mesures punitives furent prises, c'est tout."En indiquant comment, à la suite de survols systématiques des régions frappées par ces événements, le nombre de 50.000 à 60.000 victimes fut établi avec précision, l'ambassadeur du Burundi a sévèrement fustigé ceux qui ont donné des "versions fantaisistes" des faits, notamment certains organes de presse et plus particulièrement les agences catholiques.



Une des premières photos des massacres du Burundi:
 ce camion rempli de cadavres. 
(Source: La Libre Belgique,29-05-1972)

La répression contre les Hutus'est déchaînée le 7 mai après un appel lancé à la radio (Source: La Libre Belgiques,29-05-1972)
Les événements qui se sont déroulés et se dérouleraient encore au Burundi, apparaissent d'une extrême gravité. En dépit du black-out systématique imposé par les autorités, on commence à avoir des détails - grâce aux témoignages d'Européens qui ont quitté le pays récemment - sur le véritable génocide que l'armée, la police, les militaires du parti unique et la « jeunesse révolutionnaire » ont entrepris à l'encontre des Hutu.

La répression contre les Hutu

Un appel à la radio : Le dimanche 7 mai, au matin la radio a annoncé que les tribunaux militaires, ayant siégé le samedi, avaient prononcé plusieurs condamnations à mort sans en préciser le nombre et que les jugements avaient été aussitôt exécutés. Mais la radio a demandé aussi aux militants du parti unique, l'UPRONA, et à la "jeunesse révolutionnaire RWAGASORI" de demeurer vigilants, d'arrêter tous les suspects, au besoin de les désarmer et de les livrer aux autorités militaires...Le dimanche matin, aussitôt après l'appel lancé par la radio, la jeunesse révolutionnaire et les militants du parti ont procédé à des arrestations dès la sortie de la messe dans plusieurs localités. lis ont également arrêté, dans les hôpitaux, des infirmières, et des médecins africains. L'un d'eux a été battu à mort. Lorsque sa femme, mère de huit enfants, est venue proposer un matelas pour son mari, les gardes lui ont dit qu'il n'en avait plus besoin.

UN JOURNALISTE BELGE CONFIRME QU'UN VERITABLE GENOCIDE A LIEU ACTUELLEMENT AU BURUNDI (La Libre Belgique)
Le journaliste a affirmé que des camions ont transporté de nombreux corps qui ont été inhumés près de Bujumbura. Même des étudiants de 15 ans auraient été exécutés, selon lui. A l'issue du Conseil de cabinet de vendredi dernier, on s'en souvient, le Premier ministre, M. Eyskens, avait déclaré que la situation au Burundi était particulièrement alarmante et qu'on était, en réalité, confronté à un gigantesque génocide.

TÉMOIGNAGES SUR UN GÉNOCIDE (Le Monde)
Plusieurs lecteurs, témoins des troubles au Burundi, nous adressent des précisions sur les massacres qui, selon le premier ministre belge. M. Gaston Eyskens. ont pris les proportions d'un " véritable génocide " ("le Monde"  du 26 mai)... Depuis une semaine, la répression qui fait suite à la rébellion du 29 avril s'est considérablement aggravée. Elle prend l'allure d'une élimination systématique des intellectuels hutus, et, en général, de tous ceux qui savent quelque chose ou possèdent quelque bien. Dans la capitale, les arrestations et les exécutions sommaires se poursuivent. Excités par la Voix de la Révolution, qui encourage « les forces vives de la nation à débusquer les ennemis du peuple »,les Tutsis, surtout les membres du parti Uprona, dénoncent tous les Hutus qu'ils connaissent, collègues de travail, subordonnés, supérieurs, voisins, condisciples... Quarante-cinq noms figuraient sur la liste des arrestations, mais une vingtaine d'élèves en fuite n'ont pas répondu à l'appel.

30  MAR    BURUNDI-INFO, AFP BURUNDI -   ARRESTATIONS

Le Près de 600 personnes arrêtées à Bujumbura, dont 70 restent détenues
PALIPEHUTU FNL dénonce un enlèvement de Hutu dans la mairie de Bujumbura
Rafle de civils dans la mairie de Bujumbura

28  MAR  Les etudiants hutu  du burundi  en  belgique (1969) BURUNDI-  1969

Manifeste des Etudiants Hutu du Burundi.
Nous sommes déterminée à amener le peuple à prendre conscience des réalités nationales.   Et lorsque le peuple aura vu et compris toute la machination politique; ingénieusement masqué par les slogans néfastes du parti fasciste et des mouvements émanents du parti, il décidera lui-même de son avenir.

28  MAR    BURUNDI-INFO BURUNDI -   COMBATS/civils

Aucun écolier de BATIYE n’a été tué ou blessé par une grenade lancée par les FDD
Après des combats violents ayant opposé l’armée gouvernementale et les Forces pour la Défense de la Démocratie (FDD – INTAGOHEKA) dans la province RUYIGI, ce 23 mars 2003, des écoliers de BATIYE, zone MURIZA, commune BUTAGANZWA, province RUYIGI ont été blessés par des explosions de grenade. L’armée gouvernementale a accusé les FDD d’être responsables de ces explosions, mais le porte parole du CNDD-FDD, Daniel Gélase NDABIRABE a démenti ces informations attestant que ces crimes sont l’œuvre des militaires gouvernementaux qui à la même occasion, ont incendié plus de 50 maisons dans la même zone. La colère des militaires est partie des pertes qu’ils ont essuyées après les combats.

27  MAR    PANA BURUNDI -   EXTREME DROITE : KADEGE ALPHONSE
M. KADEGE n'est pas "raciste" mais il est "Ethno-Tribaliste".

En 1982, Alphonse KADEGE  était  membre du SPP (Secrétariat Permanent du Parti unique UPRONA)  sous BAGAZA.  Il était responsable, au sein du Parti Unique UPRONA, de  l' Idéologie et de la  Propagande et était candidat  officiels dans la circonscription de CIBITOKE pour les legislatives du 22 Octobre 1982 ( Parti UNIQUE UPRONA).  A cette époque, M. BARARUNYERETSE Libère se présentait et était élu  à  Bujumbura. Ce dernier, dans le parti UPRONA, s'occupait de l'organisation et de la discipline. Quand à Emile MWOROHA, en tant que membre du  CCP (Comité Central du Parti), du BPP (Bureau Politique du Parti), Secrétaire Générale du Parti, ex-ministre, et ex-Secrétaire Générale de la J.R.R. (de 1975-76). Il se présentait  et était  élu pour les législatives à Kayanza. Cela montre l'importance de ces hommes dans la politique burundaise actuelle. Ils font parti de ce qu'on pourrait appeler la vieille garde du système ... Aujourd'hui, KADEGE se présente comme un "Saint"  parmi les "Saints". Il s'agit bien d'un tribaliste quand on sait que sous Bagaza, dont KADEGE était un des idéologue  une discrimination  au niveau scolaire envers les élèves HUTU était pratiquée dans le but  de baliser l'intelligentsia burundaise en faveur des TUTSI.  Les professeurs mettaient un "i" ou un "u" sur les copies pour distinguer l'origine ethnique des élèves. Ce sont dont les apprenants qui avaient un "i" sur leur feuille d'examen qui étaient  bien cotés.

27  MAR  Voie du progres/AGNews BURUNDI-  HISTOIRE

  Le mois d' Avril arrive à petit pas... Ce sera l'occassion de nous souvenir
 du "Génocide sélectif  de 1972"

27  MAR    PANA BURUNDI-  politique

L'UPRONA isolé sur la question de l'alternance au Burundi
Bujumbura, Burundi - Le parti présidentiel de l'Unité pour le progrès national (UPRONA) ne peut même pas compter sur ses alliés traditionnels dans ses tractations en cours, pour maintenir aux affaires, le président Pierre Buyoya, dont le mandat s'achève le 1er mai prochain en vue de faire place à son adjoint, Domitien Ndayizeye tel que l'avait prévu l'accord de paix inter burundais d'août 2000 signé à Arusha, en Tanzanie.

27  MAR  RPA,BONESHA,ISANGANIRO, RTNB , ITEKA BURUNDI-  COMBATS


  • Selon la RTNB, une présence des FDD est signalée à CANKUZO, en  provinces de Cibitoke, Kayanza, Ngozi et Muramvya bref dans toute  la troisième région militaire. A Ruyigi, un travail politique intense est réalisé par la rebellion. Une présence est aussi signalé  A RUMONGE.
  • Selon la RTNB, en commune de Rumonge dans la province de Bururi,  les déplacés de Muhuzu en zone de Minago (plus de 7.000 personnes sur plus de 12.000)  retournent dans leur colline sans autorisation préalable des autorités administratives et militaires. Apparemment, il existe une autre autorité. Les autorités de la commune Rumonge s'inquiètent de la présence massive des rebelles burundais en République Démocratique du Congo sur la frontière avec le Burundi et d'où ils se prépareraient à attaquer le Burundi.

  • Selon la RTNB,-Cinq communes de la province Muyinga connaissent actuellement des signes de présence des rebelles. En effet, les communes de Butihinda, Gasorwe, Buhinyuza, Muyinga et Giteranyi sont infiltrés par des rebelles selon le constat tiré d'une réunion de sécurité animée par le gouverneur de la province de Muyinga à l'intention des administrateurs communaux et les membres du comité provincial de sécurité.

  • La province Kayanza a encore été la cible d'attaques rebelles (RPA)
  • (ITEKA) A Bubanza aussi, c'est l'insécurité qui prévaut puisque dans la nuit du 24 au 25 mars 2003, des rebelles ont attaqué le chef-lieu de cette province où ils ont particulièrement ciblé le quartier Matonge.
  • Province Cibitoke : attaque en commune Buganda (nuit du 23 au 24 mars)  (BONESHA)
  • Province Mwaro, commune Nyabihanga : on signale la présence de rebelles qui seraient venus de la commune Gishubi (province Gitega). (ISANGANIRO)
  • Province Bujumbura Rural, commune Mutambu : la situation est redevenue calme. (ISANGANIRO)
  • La sécurité de la capitale devient de plus en plus préoccupante. Bujumbura, le 22 Mars 2003 (RTNB)- Les autorités municipales reconnaissent l'existence des signes avant-coureurs de l'insécurité en Mairie. Les habitants de la ville de Bujumbura se communiquent bouche à oreille ces signes de catastrophes. La situation sécuritaire recommande une attitude vigilante de la part des citadins eux-mêmes pour renforcer le travail quotidien des forces de l'ordre et de l'administration. Les infiltrations se produisent au nord et au sud de la capitale où les rebelles renforcent le recrutement en vue du prochain cantonnement et récoltent des cotisations. Les données préoccupantes de l'insécurité en Mairie de Bujumbura sont illustrées notamment par de nombreuses réunions nocturnes et par l'interruption à Kinama d'un sac contenant cinq fusils et par un autre sac contenant des bombes qui étaient transportés à vélos. Le Maire de la ville s'inquiète du fait que ce phénomène nouveau d'insécurité se passe au vu et au su des autorités locales; et pour cause certains agents de l'administration sont passés de l'administration parallèle à l'administration double et cela en servant les rebelles tout en donnant l'impression de servir l'Etat. Le Maire de la ville, Monsieur Pontien NIYONGABO a demandé de relancer les rondes nocturnes et à défaut d'engager des vigiles.RTNB/AUDIOVISUEL/22 03 2003/AN

25  MAR  Les etudiants hutu  du burundi  en  belgique (1969) BURUNDI-  1969

Manifeste des Etudiants Hutu du Burundi.
Nous sommes déterminée à amener le peuple à prendre conscience des réalités nationales.   Et lorsque le peuple aura vu et compris toute la machination politique; ingénieusement masqué par les slogans néfastes du parti fasciste et des mouvements émanents du parti, il décidera lui-même de son avenir.

24  MAR  AFP, Le PEUPLE BURUNDI-  1997/Crise a l'est du zaÏre (RDC) 

Camps de la mort au Burundi
De son côté, Pierre Buyoya dirige le pays par décrets-lois après avoir aboli la Constitution qu'il avait lui-même présentée au suffrage du peuple en mars 1992. Aujourd'hui, ce pouvoir acculé à la défensive et pour retirer le soutien populaire dont bénéficie le CNDD, déplace des centaines de milliers de Hutus dans des « camps » où sans nourriture, sans soins, et touchés par les maladies infectieuses, ils tombent comme des mouches. Selon certaines sources 800.000 personnes sur une population estimée à 5 millions d'individus ont été ainsi condamnées à l'exil intérieur et vouées à une mort certaine.A n'en point douter il s'agir de véritables "camps de la mort» qui ont été érigés par le pouvoir. Un tel instrument couplé à une volonté politique d'extermination, cela s'appelle un génocide. Il ne faut pas tergiverser sur les mots.

Des milliers d'enfants errants
250.000 enfants qui ont fui le Rwanda et le Burundi errent seuls dans l'est du Zaïre, et il est impossible pour le moment de leur apporter une aide extérieure suffisante.

21  MAR   BBC, THE ECONOMIST, PANA BURUNDI-  NEGOCIATION 
Secret Burundi peace talks
BBC reporter in Bujumbura Prime Ndikumagenge reports that the Switzerland talks are being facilitated by a former president of the Burundi.

Contacts secrets en Suisse entre le FNL et l'armée burundaise
Bujumbura, Burundi (PANA) - Des officiers supérieurs burundais séjournent depuis lundi dernier en Suisse pour un premier contact direct avec des représentants de l'aile majoritaire du Front national de libération (FNL, rébellion) qui refusait jusque-là un cessez-le-feu, a-t-on appris jeudi de bonnes sources

Peace-making in Burundi...
Hutus have often rebelled, and been crushed. Hundreds of thousands died in ethnic clashes in 1965, 1969, 1972, 1988 and 1993. At times, the army has deliberately sought to kill educated Hutus, to keep them from challenging the status quo. The genocide in Rwanda in 1994 convinced many Burundian Tutsis that if they ever surrender power, they will be wiped out.

21 MAR    MISNA BURUNDI-  INVASION BURUNDAISE AU CONGO
KIVU: DE NOUVELLES TROUPES ETRANGERES

L'entrée de troupes étrangères dans la région orientale de la République Démocratique du Congo semble continuer. Des bataillons militaires provenant du Burundi ont traversé mardi la ville d'Uvira, au bord du lac Tanganyika, frontière naturelle entre le Burundi et le Sud Kivu à l'Est de l'ex-Zaïre. La nouvelle a été communiquée par des sources de la MISNA, qui précisent que les militaires burundais auraient traversé la zone de Fizi et Baraka, localité située elle aussi au bord du lac. Les soldats iraient rejoindre leurs collègues rwandais

20  MAR   UNHCR - AGNEWS - MEPROBA BURUNDI-   PLAN SIMBANANIYE/ BURUNDI's HUTU REFUGEES
RÉALISATION DU PLAN D'EXTERMINATION. 

Une occasion inespérée devait se présenter à eux: l' assassinat du prince Rwagasore par les membres de la famille rivale des Batare  le 13 octobre 1961. 
Commence alors une répression sanglante contre le principaux leaders hutu accusés d'avoir  participé  à l'assassinat  du Prince RWAGASORE. Beaucoup furent maltraités gravement : cinq d' entre eux sont assissinés, monsieur MIBURO, bourgoumestre de Muramba, est enterré vivant,  cinq autres principaux dirigeants syndicaux sont arrêtés et exécutés. (Cfr hebdomadaire Spécial  du 18 novembre 1965 et Remarques Africaines n°270 du 14 juillet 1966) . Les jours suivants ne virent rien modifier  à la situation  - cela ne suffit -pas à apaiser les Tutsi. Au contraire un plan d'extermination des Hutu fut élaboré en  1963 par ANDRE MUHIRWA ,  alors premier ministre.

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Feature: Hope and despair for uprooted Burundians
Les HUTU du Burundi: Près de 40 ans de vie, comme "REFUGIES"  

20 MAR   RPA, BONESHA , RTNB, BURUNDI-INFO, AFP, PANA, IRIN BURUNDI-  COMBATS

Bujumbura:

Quinze rebelles et un soldat tués près de Bujumbura, selon l'armée
"Je n'ai pas encore de bilan pour les affrontements de ce matin, mais mardi soir l'armée nous a attaqués à Mageyo et a tué quatre combattants dont un officier", a seulement reconnu Pasteur Habimana, porte-parole des FNL, contacté au téléphone.

12 tués et des blessés dans des combats autour de Bujumbura
Bujumbura, Burundi (PANA) - De violents combats ont éclaté mercredi à l'aube autour de Bujumbura, la capitale du Burundi, entre des éléments de l'armée régulière et des combattants rebelles, faisant de part et d'autre des belligérants au moins 12 tués et 2 blessés graves, a-t-on appris auprès du ministère de la Défense nationale

Ruyigi :

Les journalistes de la Radio Publique Africaine (RPA) basés en province Ruyigi se heurtent aux hostilités des autorités administratives et militaires. Accusés de travailler avec les rebelles, ils ne sont pas autorisés à se rendre dans les communes du Moso (Nyabitsinda, Kinyinya et Gisuru).

Thousands still sleeping rough after rebel attacks
"FDD rebels attacked the military post of Muhwazi, the commander of the post and his bodyguard were shot dead; the army replied and killed 13 FDD rebels," Nizigiyimana said. However, FDD spokesman Gelase Ndabirabe denied that 13 FDD rebels were killed. "On the contrary, we killed many government soldiers. A commander is always protected by a big number of soldiers, when he is killed, all his escort is killed too," he said.

Kibira:

Des rebelles du CNDD-FDD (2000 selon des témoins et 150 selon l’Armée) seraient entrés dans la Kibira en provenance de la République Démocratique du Congo (RDC) (17 mars).

Kayanza:

Suite aux récentes attaques répétées dans plusieurs communes de la province Kayanza, 30 boutiques et bars des zones Nyabihogo (commune Kayanza) et Nkungwe (commune Muruta) ont été fermés. Selon les autorités administratives, des rebelles transiteraient dans ces localités.

MURAMVYA :

Insécurité en province Muramvya, commune Kiganda: les rebelles du CNDD-FDD ont tendu une embuscade sur trois minibus. Les commerçants qui étaient à bord de ces minibus auraient été pillés (les rebelles auraient volé une somme d’argent estimée entre 30 et 60 millions de francs Bu) (17 mars)

Les FDD n’ont attaqué aucun minibus à MURAMVYA
Une attaque perpétrée par des hommes armés a été signalée hier à KIGANDA, commune MURAMVYA au centre du pays. Selon des informations diffusées par la radio télévision gouvernementale, l’administration a attribué cette attaque aux combattants du CNDD-FDD. Le porte parole du mouvement de résistance armée CNDD-FDD, Daniel Gélase NDABIRABE a démenti ces informations affirmant que jamais les FDD n’ont été impliquées sous une quelconque façon dans cette attaque. La radio a précisé que les attaquants avaient volé une somme d’argent pouvant atteindre 60 millions de francs burundais (env. 41 000 Euros) que détenaient les commerçants de gros bétail qui étaient à bord de ces 3 minibus.


INTOX (M. NDIHO & JB NDAYIKENGURUKIYE combate aujourd'hui auprès de l' AMT de Buyoya) BONESHA ,Province Makamba: 3 combattants (dont 1 officier) du CNDD-FDD (Jean-Bosco Ndayikengurukiye) auraient été tués par des éléments de l’Armée à Rukambasi, commune Nyanza-lac (Jérôme Ndiho, Porte-Parole du CNDD-FDD).

18-19 MAR   A.I. , Burundi-Info BURUNDI-   JUSTICE

Burundi-Racisme /Les dérives de la Justice : Discrimination et législation

Le système judiciaire burundais est très largement dominé par des fonctionnaires d'origine tutsi. C'est particulièrement vrai dans les niveaux élevés de la hiérarchie. Les services chargés des arrestations et des investigations sont eux aussi très majoritairement tutsi. Lors des négociations de paix inter-burundaises qui se sont tenues à Arusha, en Tanzanie, et qui ont abouti à la signature, en août 2000, d'un accord de paix et de réconciliation (qui n'a toujours pas été mis en ceuvre), les discussions concernant la réforme du système judiciaire ont beaucoup porté sur la nécessité d'atteindre un certain équilibre ethnique, par une action de formation accélérée (12). La discrimination qui règne au Burundi en matière de justice est particulièrement flagrante.

 

Le Mouvement CNDD-FDD est contre le principe d’ «immuniser les leaders » qui rentrent d’exil

Le pouvoir de Bujumbura parle d'une amnistie ou d'une immunité provisoire à octroyer aux leaders du Mouvement de résistance armée CNDD-FDD qui rentreront d’exil à la fin des négociations qui les confrontent au Gouvernement de Bujumbura, alors qu’en réalité ce sont les responsables de ce dernier qui tentent en vain de trouver des fausses concessions capables de dissiper l’exigence des réformes profondes que doivent subir le corps judiciaire burundais et la nécessité de l'assister par une cour internationale neutre et compétente. Les leaders du CNDD-FDD, leurs collaborateurs et les militants de ce mouvement sont convaincus que la politique d’immunité ou d’amnistie est dangereuse parce qu’elle vise la continuité de l’impunité et le refus d’une des fondements de leur lutte qui est l’égalité de tous devant la loi. Chaque crime devra faire l’objet d’une enquête judiciaire neutre et chaque accusé devra passer devant les institutions judiciaires. Il n’est pas plus naïf que de pardonner un criminel qui n'a pas avoué et confessé son crime au risque de se croire innocent en confondant le crime à la bravoure. Pour le CNDD-FDD, le pouvoir voudrait immuniser des "rebelles" pour cacher qu’il héberge des criminels en faisant croire qu’il a la volonté de pardonner ceux qui le combattent depuis 10 ans, mais sans oser dire pourquoi.

 

18-19 MAR   Abarundi.org, AGNEWS BURUNDI-  CONCENTRATION CAMPS

(1)  Les Camps de Concentration au Burundi :

  Le sort des enfants dans les camps de concentration au Burundi.

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(2)  Les réfugiés :   Ceci est peut-être une question à poser à l'Extrême Droite  TUTSI Burundaise. Comment se fait- il que les réfugiés Burundais sont tous à majorité  des citoyens Hutu (à 99,8 %)  depuis près de 40 ans. 

Les HUTU du Burundi: Près de 40 ans de vie, comme "REFUGIES"
Le premier exode burundais date de 1961 juste après l'assassinat du Prince Louis Rwagasore.L'exode devient de plus en plus massif et mono-ethnique à partir de l'année suivante,avec l'assassinat des syndicalistes chrétiens à Bujumbura,puis en 1965,après la révolte des Hutu contre le Roi Mwambutsa IV.

18-19  MAR   AFP,PANA,UMUCO, Burundi-Info BURUNDI-  POLITIQUE/ SOCIETE

Mission africaine de paix au Burundi dès les détails logistiques réglés (médiateur)
Une mission africaine de maintien de la paix sera déployée au Burundi dès que les détails logistiques seront réglés, a annoncé mardi le médiateur sud-africain, Jacob Zuma, devant le Parlement au Cap (sud)."Une équipe militaire multinationale sous le commandement du général Sipho Binda, de la Force de défense nationale sud-africaine, examine les détails du déploiement", a déclaré le vice-président sud-africain.La mission de maintien de la paix est composée de troupes venant d'Afrique du Sud, d'Ethiopie et du Mozambique, selon M. Zuma.

La médiation saisie de la question de l'alternance au Burundi
Bujumbura, Burundi (PANA) - Le président du Sénat burundais, Libère Bararunyeretse, a fait état mardi de ses contacts avec le médiateur principal dans le conflit burundais, le vice-président sud-africain Jacob Zuma, sur la question houleuse de l'alternance politique prévue par l'accord de paix inter burundais d'août 2000 d'Arusha, en Tanzanie

Que ce soit BUYOYA, NDAYIZEYE ou un autre, le CNDD-FDD les traitera de la même façon
Le mouvement CNDD-FDD n’est pas concerné par l’alternance présidentielle du 1er mai 2003 et refuse de faire l’objet de quelque spéculation que ce soit sur la problématique et les modalités de permutation entre le Major BUYOYA et son Vice Président Domitien NDAYIZEYE. Ce 17 Mars 2003, le Représentant du CNDD-FDD, Pierre NKURUNZIZA, nous a répété plusieurs fois que le maintien de l'actuel Chef du gouvernement de Bujumbura ou son remplacement par son Vice Président ne changera pas l’attitude du CNDD-FDD à son égard : « il pourra s’appeler BUYOYA, NDAYIZEYE ou un autre issu de leurs rangs le Mouvement CNDD-FDD les traitera de la même façon» ajoutant que « ce ne sont pas les hommes ou leurs origines qui comptent, mais plutôt leur action...» Le Secrétaire Général du CNDD-FDD, Hussein RADJABU, joint à Genève en Suisse, ce matin, a condamné les menaces que le Major BUYOYA et Domitien NDAYIZEYE prolifèrent à la population au lieu d’aborder les raisons de l’échec du contrat qui les lie.

Les activités de nouveau paralysées à l'université du Burundi
L'A.G du STUB a par conséquent décidé de poursuivre le mouvement de Grève pour une durée illimitée dans la stricte observance du prescrit de la loi.
Les services minima sont assurés mais l'A.G du STUB se réserve le droit de revoir le contenu dans le cas où le gouvernement n'accorderait pas une oreille attentive aux revendications des travailleurs de l'U.B.

18-19 MAR    MISNA BURUNDI-  INVASION RWANDAISE AU CONGO
INQUIETANTS MOUVEMENTS DE TROUPES ARMEES DANS L'EST DU PAYS
"Les rebelles du RCD-Goma soutenus par le Rwanda se préparent à occuper avec la force des armes les territoires de Beni et de Lubero".
17 MAR    UMUCO BURUNDI-  POLITIQUE

La commission de suivi de l'application de l'Accord d'Arusha pour la paix et la réconciliation au Burundi (CSA) fâchée contre les signataires : les textes ne sont pas respectés

17 MAR    IRIN BURUNDI-  ATTAQUE D'UN CAMP MILITAIRE PAR LES FDD

13 killed in Ruyigi fighting

The official, Serge Nizigiyimana, who is in charge of communication at the defence ministry, said the fighting occurred at Muhwazi in Nyabitsinda Commune, in the eastern province of Ruyigi."FDD rebels attacked the military post of Muhwazi, the commander of the post and his bodyguard were shot dead; the army replied and killed 13 FDD rebels," Nizigiyimana said.However, FDD spokesman Gelase Ndabirabe denied that 13 FDD rebels were killed. "On the contrary, we killed many government soldiers. A commander is always protected by a big number of soldiers, when he is killed, all his escort is killed too," he said.

17 MAR    Le CARREFOUR DES IDEES, UMUCO BURUNDI-  EXTRÊME DROITE