| 28 FEV - 1 MAR AGNEWS, AP, AFP,HRW, IRIN,Bradenton Herald ,MISNA | Burundi- DROIT DE L'HOMME | |||
|
(
Document réalisé par le GROUPE DE REFLEXION ET D'ACTION POUR LE BURUNDI en 1997 suite au RAPPORT S/1996/682 de l'ONU sur le putsch sanglant du 21 octobre 1993. " Des témoins manipulés ... On peut relever beaucoup de passages où la CEI semble être consciente que les témoins sont mal choisis: dans les camps de déplacés par exemple, ce ne sont pas les enquêteurs qui choisissent les témoins en fonction de critères connus; c'est le chef de camp qui désigne les témoins. Dans les prisons, c'est le procureur qui sert d'intermédiaire. Ailleurs, la CEI avoue que les Hutu n'osent pas témoigner et que ceux qui s'aventurent subissent des représailles. Par ailleurs, l'escorte des enquêteurs par des gendarmes tutsi n'est pas de nature à rassurer les Hutu (54). La CEI reconnaît aussi que les témoignages sont le plus souvent contradictoires chez la même personne et qu'on a l'impression qu'ils ont été appris par coeur, que les témoins donnent l'air d'avoir été manipulés. Encore une fois, la CEI n'en tire pas les conséquences qui s'imposent, à savoir la disqualification de ces témoignages comme preuves. Bien au contraire: c'est sur base de ces faux témoignages qu'elle tirera, contre tout bon sens, des conclusions de culpabilité. Cela relève de l'irresponsabilité. " ------------------------------------------------------------ On February 21, a military court acquitted two officers accused of directing the massacre of 173 civilians at Itaba in September 2002. The president of the court said that he personally thought the operation had been well conducted and he sentenced the defendants to only four months in prison on charges of not having followed orders. Since the defendants had been in custody for five months, they were immediately released.They had spent less than one day in jail for each person killed."With that kind of justice," said Des Forges, "soldiers will expect no punishment for their crimes and will keep on killing and otherwise abusing civilians."
According to HRW, Burundian soldiers attacked Mwegereza hill in the eastern province of Ruyigi on 19 January. "After chasing rebel combatants from the hill, the army troops massacred civilians, including members of a Burundian church group who had gathered to pray together. Burundian soldiers also raped women from the area, burned and pillaged homes, and refused to allow people who fled to return to gather harvests and work their fields."The organisation said a ceasefire agreement signed on 3 December 2002 was supposed to have ended military operations, "but its vague wording and lack of implementation left the way open to continuing clashes"."Protecting civilians needs to be the top priority of the new African peacekeeping force," Alison Des Forges, the senior adviser to the Africa division of HRW, said in the briefing paper. "The international community should help to make that happen."
Human Rights Watch said the killings by government troops took place in the town of Mwegereza in the eastern province of Ruyigi on Jan. 19, after soldiers cleared rebel fighters from the area. The soldiers killed "possibly more than 80 civilians," including a pastor and 16 women and children, the group said in its report, "Burundi: Civilians Pay the Price of Faltering Peace Process."Witnesses who visited the site three weeks later said it "was still a scene of devastation, with the people gone and the houses all burned," the report said. It cited a witness as saying "the air was unbreathable, polluted by smoke and the stench of decomposing bodies."
Ce 28 février 03 Human Rights Watch a dénoncé le massacre d’au moins 32 civils dont des fidèles d’une église protestante surpris pendant leur prière le 19 janvier 03 à NYAMURENZA, province Ruyigi. Le communiqué de cette organisation de défense des droits de l’homme basé aux USA confirme les informations que burundi-info avaient diffusées dès le lendemain de ce massacre, un massacre qui avait été vigoureusement condamné par le Mouvement CNDD-FDD dans un communiqué de presse signé, Gélase Daniel NDABIRABE. Human Rights Watch revient sur le fait que des militaires du Gouvernement responsables des massacres et d’autres crimes de guerre et crimes contre l’humanité jouissent d’une impunité quasi totale.
L'arrivée du Haut Commissaire a coïncidé avec
la publication d'un rapport de l'organisation de défense des droits
de l'Homme Human Rights Watchqui a dénoncé, depuis Washington, les
attaques par l'armée régulière et le retrait du principal mouvement
rebelle d'un accord de cessez-le-feu qui font de plus en plus de
victimes parmi la population civile du Burundi.
Dans un rapport intitulé
"Burundi:
les civils paient le prix de l'échec du processus de paix",
l'organisation décrit en détails le massacre, le
19 janvier, d'au moins 32 civils par des soldats de l'armée régulière
sur la colline de Mwegereza, dans la province de Ruygi.
"Après avoir chassé les combattants rebelles de la colline,
l'armée a massacré des civils, y compris des membres d'une église
qui s'étaient rassemblés pour prier ensemble", assure HRW dans
un communiqué. "Les soldats ont violé des
femmes, brûlé et pillé des maisons et empêché ceux qui avaient
fui de revenir travailler dans leurs champs".
(L'argumentaire de l' ARMEE ressemble étrangement au massacre d'ITABA) Army spokesman Col. Augustin Nzabampema acknowledged there had been fighting in the area, but he said the army had not deliberately killed civilians. "There were reported cases of deaths caused by both army and rebels. There may have been some civilians who were killed in the crossfire, but I have no reports of soldiers executing civilians," he told The Associated Press.He also said previous Human Right Watch reports on Burundi were biased.The group's report said rebel forces regularly raid villages in Ruyigi, Gitega and Muramvya provinces, killing residents and raping women while stealing food and supplies.A rebel spokesman, Gelase Daniel Ndabirabe, denied the allegations and said the people in Ruyigi support the insurgents."I know from experience that if the army blindly shot into civilians, they did it is because they know people there are our supporters," he said. "How can we rape women and steal from our own people?"
Le rapport de HRW dénonce la manière dont laquelle les autorités burundaises ont entravé ces derniers mois le travail des agences humanitaires, leur empêchant de livrer des médicaments, des vivres et des secours aux milliers de personnes regroupées dans la plaine de Ruyigi après avoir été contraintes à abandonner leurs habitations suite à la dernière campagne des militaires dans la zone. L'organisation dénonce par ailleurs le climat d'impunité qui règne sur les actions criminelles commises par les membres des forces armées burundaises. ------------------------------------------------------------
Le Mouvement CNDD-FDD insiste sur cet aspect
flagrant de violation de l’accord de cessez-le-feu ajoutant que le
Gouvernement ne cesse guère d’amplifier la guerre de se surarmer : «
cinq camions militaires plein d’armes ont été convoyés par
KWIZERA Alfred, 1er Secrétaire d’Ambassade de Bujumbura à Kigali
en date du 23 février 2003 », des informations qui sont
parvenues à la rédaction de Burundi font également état de containers
d’armes destinées au Burundi qui seraient actuellement en transit
à Nairobi au KENYA. Le CNDD-FDD fait appel à la communauté
internationale de ramener le gouvernement de Bujumbura à la raison en
l’obligeant s’il le faut à respecter ses engagements pour l’intérêt
de tous les burundais. |
||||
| 28 FEV - 1 MAR ADIS TRIBUNE, BBC,UMUCO,RTNB,AFP,BURUNDI-NEWS | Burundi- POLITIQUE | |||
|
"Jusqu'ici,
Pierre
Nkurunziza n'a pas encore reçu d'invitation, et même si elle
arrive dans l'après-midi de vendredi, il ne pourra pas être à Dar
es-Salaam samedi", a déclaré de son côté à l'AFP,
Hussein Radjabu, secrétaire général des FDD, joint par téléphone
à Dar es-Salaam. Pour les FDD, "Nkurunziza se trouve au Burundi,
il est impossible qu'il puisse rejoindre Dar es-Salaam en un jour ou
deux".
The African Union, whose military observers are already in Burundi, would do its utmost to help resolve all difficulties encountered on the ground, including providing for the combatants of the armed groups, the statement said.
----------------------------------------------------------- Dans tous les cas et à l’état actuel des forces politiques en présence, Buyoya ne pourra pas être maintenu par les deux institutions. Contrairement à une certaine opinion et aux idées reçues, l’Armée ne volera pas à son secours car elle a besoin de redorer le blason terni par plusieurs manquements. "Je
voudrais que la question de l'alternance politique le 1er mai, soit
analysée avec responsabilité et lucidité et soit conclu au cours du
mois de mars", a déclaré vendredi le président Buyoya,
lors d'un discours à la Nation, devant le Parlement burundais réuni
en congrès à Bujumbura.Pour le président Buyoya, "l'échéance
du 1er mai a été fixée à une époque où tout le monde avait
l'espoir que le processus de paix allait se dérouler normalement, que
le cessez-le-feu allait intervenir sans tarder".
Burundi's president has called for a debate over his planned departure from power on 1 May.
Toutefois, a-t-il rappelé, l'échéance du premier mai 2003 a été fixée à une époque où tout le monde avait espoir que le processus de paix allait se dérouler normalement et que le cessez-le-feu allait intervenir rapidement. Or, les choses se sont passées plutôt autrement. Il appartient donc à la classe politique de faire une évaluation objective et réaliste. Le chef de l'Etat a ainsi souhaité que cette question de l'alternance soit analysée avec responsabilité et lucidité -----------------------------------------------------------
Le Président de la République Pierre Buyoya a
reçu jeudi le coordinateur du Cndd , M. Jean-Bosco Ndayikengurukiye
renté récemment d’exil.Celui-ci a déclaré à la presse qu’il
venait de faire une visite de courtoisie qui lui
a permis d’échanger avec le Chef de l’Etat sur les modalités du
processus d’intégration de son mouvement dans les institutions.
|
||||
| 27 FEV HET NIEUWSBLAD | Burundi- 1994 / MANIFESTATION CONTRE LA MIOB | |||
De Burundese ambassadeur in Brussel, Jean Ngendanganya, wijst de leiding van de radikale Tutsi-partij Raddes en extremisten uit de voormalige eenheidspartij Uprona als aanstokers van, de aktie aan. Zij wisten zich volgens hem gedekt door luitenant-kolonel Jean-Bosco Daradangwa, die zichzelf kort na de staatsgreep van 21 oktober 1993 als legerwoordvoerder naar voren schoof. Op verscheidene plaatsen en tijdstippen voegde Daradangwa zich gisteren persoonlijk bij de aktievoerders,die zegden dat zij protesteerden tegen de mogelijke komst van een vredesmacht van de Organizatie voor Afrikaanse Eenheid(OAE ). |
||||
| 27 FEV HET NIEUWSBLAD, AGNEWS | Burundi- LE REFERENDUM SUR LA CONSTITUTION 1992 | |||
| 27 FEV AI | Burundi- JUSTICE/MASSACRE | |||
----------------------------------------------------------------------------------
Meanwhile, on Monday, Burundi's privately owned Bonesha FM radio reported that Jean-Bosco Ndayikengurukiye's wing of the Conseil national pour la defense de la democratie-Forces pour la defense de la democratie had said it would deliver any of its members accused of war crimes to an international tribunal. However, Ndayikengurukiye said, it would be on condition that the tribunal worked for national reconciliation and that those accused of crimes must not be sought from just one segment of the political spectrum. He also called for investigations into the assassination on 21 October 1993 of President Melchior Ndadaye, which sparked the country's 10-year civil war.
|
||||
| 27 FEV WASWAHILI, DAILY TIMES | Burundi- INTERNATIONAL | |||
|
La tension monte entre l’Ouganda et le Rwanda (WASWAHILI) Les relations tumultueuses entre les 2 frères ennemis de l’Afrique des Grands-Lacs sont dans une nouvelle tension depuis le week-end à la suite de la décision du gouvernement de Kigali de convoquer vendredi dernier le chargé d’affaires ougandais au Rwanda, selon un journal privé à Kampala. Dans son édition de lundi, The Ugandan Monitor annonce que la représentante à Kigali du gouvernement ougandais, Lillian BAZIRAKE a été sérieusement sermonée par le diercteur de cabinet des affaires étrangères rwandaises, Augustin MUKAMA lui priant de justifier un survol de l’espace aérien rwandais par un avion ougandais.L’avion, que le Rwanda affirme avoir des preuves qu’il s’agissait une appareil militaire, aurait été apercu pendant 27 minutes dans son espace aérien avant de retourner en Ouganda. Il serait venu de la ville frontalière de Kisoro mais selon diverses sources contactées par le journal ougandais, l’appareil était plutôt un avion civil affrêté du Kenya par une équipe de cartographes. Pourtant le responsable rwandais des affaires étrangères affirme posséder des preuves, y compris les fréquences radio confirmant des communications entre la tour de contrôle de l’aéroport d’entebbe et l’appareil avant de rebrousser son chemin. Le Ministre ougandais de la coopération sous-régionale Kahinda OTAFIIRE a confirmé l’incident tout en insistant qu’à sa connaissance l’avion n’était pas militaire car l’armée de l’UPDF ne possède pas d’appareils militaires dans la région. Le ministère des affaires étrangères a aussi cinfirmé que son chargé d’affaires à Kigali, Mlle NAZIRAKE, vient d’être rappelée à Kampala pour consultations sur ce sujet. "Nous avons été informé que cet avion avait survolé le Rwanda venant de Kisoro mais nous ne sommes pas en mesure de préciser qui sont ses propriétaires", a affirmé le colonel OTAFIIRE, dont les propos étaient corroboré de sources diplomatiques à Kigali affirmant qu’il s’agisssait d’un appareil civil de recherche géographique. "Nous avons appris que l’avion était affrêté du Kenya. Il n’était pas militaire car il était utilisé par des cartographes. Nous avons été surpris par la réaction rwandaise puisque les 2 pays étaient informé à l’avance de cette opération", afiirme-t-on de ces sources contactées par le journal ougandais.
KARACHI: The leader of the visiting 11-member trade delegation of Burundi, Ndikumasabo Hermengilde has indicated keen interest in buying wheat, fertilisers, sugar, pharmaceutical machinery, packaging material plants, poly propylene and jute bags.
|
||||
| 27 FEV WASWAHILI, AFP, IRIN, IOL,REUTERS BURUNDI-INFO,UMUCO | Burundi- POLITIQUE | |||
|
Le mot d’ordre a été donné le 22 février 2003, par l’ex –parti unique et parti du Major BUYOYA, UPRONA, le seul qui, en collaboration avec le haut commandement de l’armée, exerce réellement le pouvoir au Burundi. L’UPRONA ment quand il prétend que le CNDD-FDD considère la MISSION AFRICAINE comme « ennemie ». Le CNDD-FDD connaît exactement avec qui il se bat depuis bientôt 10 ans et l’arrivée de la Mission Africaine n’est qu’une des conséquences de la pression que le CNDD-FDD exerce sur le pouvoir de Bujumbura. Elle est aussi le résultat des négociations difficiles qui, depuis quelques mois, confrontent le CNDD-FDD au gouvernement de Transition, mais ce dernier se cherche des astuces pour limiter les négociations au niveau d’une simple entente sur des principes. Le gouvernement se sert de l’accord de cessez-le-feu du 3 décembre 2003 pour solliciter des aides qu’il va affecter dans l’achat des armes et spécule sur l’intégration des déserteurs pour crier une fois de plus que les opposants sont rentrés et que seuls les extrémistes se battent encore. Pour intimider ceux qui il recrute, le gouvernement les laisse, un moment, sous la menace de sa justice, c'est un plat auquel les différents cadres du FRODEBU ont goûté avant de se ranger, mais pour être éjecté après par le système.
But the French news agency, AFP, quoted the leader of the AU monitoring unit, Lt-Col Tahar Ayari of Tunisia, as saying he had visited local military commanders in Burundi's eastern province of Ruyigi "about starting to get food supplies to the [CNDD-]FDD". The CNDD-FDD also said it had never been consulted about the deployment of the AU observers and on the AU's plan to send in peacekeepers.
Buyoya dismissed the FDD statement, saying he would wait and see whether the rebels followed through with their threat to suspend talks."The statement made by Nkurunziza's FDD is an internal matter for that movement," he said. "We will wait to see if it does not attend the next meeting, then we will know the real intentions of the FDD."
Le Représentant de l’U.A à Bujumbura a clairement expliqué ce jeudi à la presse que le choix des pays et l’organisation de l’opération incombent à l’organe central de l’Union Africaine. Nous n’avons consulté personne, a indiqué l’Ambassadeur Mamadou BÂ qui relève une erreur d'appréciation de la part du mouvement CNDD-FDD. L’objectif est de réduire les risques de violation du cessez-le-feu, créer la confiance entre les parties et au sein de la population, a poursuivi l’Ambassadeur Mamadou BÄ. Il a conclu qu’il n’existe pas de problèmes de sécurité pour les observateurs au Burundi. Mais que la situation de confrontation constitue un obstacle majeure à la mise en œuvre de l’opération. ---------------------------------------------------------------------------------------
Hussein, however, insisted Wednesday that the FDD would not meet Buyoya for direct talks until his government fulfils its part of the bargain in line with the Arusha accord.
Contacté sur place au Burundi, le porte parole du CNDD-FDD, Gélase Daniel NDABIRABE a dit ce jeudi 27 févr.-03 en fin d’après midi que le Représentant Légal du CNDD-FDD n’avait obtenu aucune invitation à cette rencontre et que la distance et ses conditions de voyage ne lui permettaient pas d’être à Dar es Salam en un jour. Le Représentant du Mouvement CNDD-FDD en Tanzanie a confirmé cet état de chose, ce jeudi 27 février 2003, en début de soirée, aucune copie de cette invitation ne lui avait été transmise alors que l’ambassade de l’Afrique du sud en Tanzanie sait où le trouver à chaque instant. ---------------------------------------------------------------------------------------
"C'est pour la première fois que la délégation gouvernementale du Major Buyoya et celle de Jean Bosco Ndayikengurukiye se rencontre sur terrain", a confié le porte-parole du CNDD/FDD, Monsieur Jérôme Ndiho. Il a, par ailleurs, poursuivi qu'ils se connaissaient pendant plus de 2 ans et que parmi la délégation gouvernementale se trouvaient les grandes pointures comme Ambroise Niyonsaba une personnalité que la délégation rebelle connaissait depuis les négociations qui se sont entamées à Rome en 1996-1997. " Cette visite de courtoisie était très significative et chaleureuse" a-t-il indiqué. Notons que la délégation du CNDD conduite par Jean Bosco était composée du Directeur de Cabinet au sein du mouvement, Séverin Ntibatingeso, le Secétaire Exécutif Adjoint, Jacques Ngendakumana et bien entendu le porte-parole, Jérôme Ndiho. Côté gouvernemental se trouvaient Ambroise Niyonsaba et Sébatien Ntahuga. --------------------------------------------------------------------------------------- Buyoya retourne par la Libye pour désarmocer la crise de trafic d‘armes avec l'Italie (WASWAHILI) Le président du Burundi Pierre BUYOYA est retourné au pays après un périple qui l’a conduit successivement en France, en Belgique et la Libye, où ses entretiens avec les autorités locales ont essentiellement concerné la paix en Afrique Centrale. Après avoir participé au sommet France-Afrique de Paris, le Major BUYOYA a participé samedi soir en Belgique à la clôture de la "Semaine africaine" organisée à Bruxelles pour promouvoir la paix en Afrique centrale, à laquelle était aussi invité le président Joseph KABILA de la République Démocratique du Congo. Le président Rwandais, Paul KAGAME était officiellement représenté à cette cérémonie par son ministre des Affaires étrangères, Charles MURIGANDE. Les 3 responsables étaient reçus successivement dans la matinée par le chef de la diplomatie belge, Louis MICHEL, avant de déjeuner avec le Premier ministre belge, Guy VERHOFSTADT. Les présidents BUYOYA et KABILA étaient ensuite invité au palais de Laeken (Bruxelles) par le roi des Belges, ALBERT II. Au cours de ses entretiens politiques, le Major BUYOYA a particulièrement clarifié la position de son gouvernement sur l'état d'avancement des fragiles négociations visant à ramener la paix au Burundi, au moment où son principal adversaire le CNDD-FDD de Jean-Pierre NKURUNZIZA vient d’annoncr la suspension des contacts avec le régime. Dans une déclaration commune transmise aprés leurs entretiens avce les autorités du royaume de Belgique, les 2 Chefs d’Etat et le ministre rwandais des affaires étrangères, Charles MURIGANDE se sont "formellement engagés" en faveur des processus visant à ramener la paix dans la région. Selon le ministère belge des Affaires étrangères, un texte intitulé "L'engagement de Bruxelles", réitére formellement l‘engagement sincère et total des 3 pays en vue d'un dénouement heureux des processus de paix et de stabilisation en cours au Congo, au Burundi et au Rwanda. "Les trois pays de la région des Grands Lacs ont affirmé leur détermination à faire valoir dans la région les valeurs essentielles que sont la démocratie, les droits de l'homme, la bonne gouvernance et la justice", poursuit le document. Ils se sont en outre "engagés à tout mettre en oeuvre pour trouver des solutions durables, notamment en facilitant l'accès humanitaire", selon la déclaration, qui selon des sources digne de foi, faisait surtout allusion aux récentes tentatives du régime de transition à Bujumbura de bloquer l’approvisionnement en vivres des FDD. A rappeler que le mouvement du CNDD-FDD vient d’annoncer la suspension de tous contacts avec le Major BUYOYA pour protester contre la violation de son accord de cessez-le-feu signé le 3 décembre dernier entre le président burundais et Jean-Pierre NKURUNZIZA. Le CNDD-FDD avait notamment cité la décision des forces armées burundaises de bloquer l’accès de ses combattants aux différentes zones de collection des vivres offertes aux FDD par l’Union Européenne comme l’une des raisons ayant motivé sa décision de suspendre temporairement les négociations avec le gouvernement. Le président burundais en a profité de sa présence en Belgique pour assister samedi soir à Bruxelles à un dîner de gala marqué par diverses activités culturelles dont les bénéfices iront à des oeuvres de bienfaisance dans les 3 pays de l’Afrique des Grands-Lacs. Après la Belgique, le Major BUYOYA a fait une escale à Tripoli pour rencontrer les responsables libyens dans un cadre qualifié par des observateurs avisés du problème burundais de coopération technique et militaire entre les 2 pays. Rappelons que la semaine dernière, la police italienne avait découvert près de Vérone (nord du pays) un trafic d'armes avec le Burundi en saisissant deux avions militaires de fabrication italienne, venus en pièces détachées pour révision. Selon les enquêteurs, les deux avions de chasse de type Siai Marchetti Sf 260 appartiennent au Burundi qui les avait achetés à la Libye. Ils avaient été vendus légalement à la Libye par l'Italie dans les années 80. Toujours selon la police, les avions étaient arrivés par mer l'été dernier dans le port de La Spezia près de Gênes (nord-ouest) sous les documents indiquaient qu'il s'agissait de pièces inutilisables et destinées à une exposition. ---------------------------------------------------------------------------------------
These observers whom we are talking about are unknown to the CNDD-FDD since nothing was negotiated with the [CNDD-FDD] movement on the matter. Their deployment will have no impact on the ground. We are not at all involved in their deployment. If anything happens to them, as we have said in our statement number 11 of 21 February 2003, we will not be held responsible," the radio quoted Daniel Ndabirabe, the CNDD-FDD spokesman, as saying.
Ndabirabe also said the FDD could make no
guarantees concerning peacekeeping troops to be deployed by South
Africa, Mozambique and Ethiopia, in addition to South African troops
already sent to protect politicians returning from exile. "If
something happens to them, we should not be blamed. We make no
commitments for their safety, particularly since
we were not involved in negotiations concerning them - neither
which countries they come from nor their arrival in Burundi," he
said.
"On ne peut pas déployer les observateurs à moins que toutes les parties concernées n'acceptent notre présence, mais cela ne veut pas dire qu'on va arrêter les préparatifs dans ce sens", a déclaré à l'AFP le colonel Dridi Amor, conseiller militaire auprès de la MIOB. "Nos observateurs ne seront pas armés, nous ne pouvons donc que compter sur notre neutralité, et sur l'acceptation par toutes les parties parce que l'UA a amené les observateurs sur demande des parties burundaises", a-t-il ajouté. Le principal mouvement rebelle burundais, les Forces pour la défense de la démocratie (FDD), avait annoncé mardi qu'il refusait de reconnaître ces observateurs militaires. "Ces observateurs sont inconnus des FDD, d'autant plus que rien n'a été négocié à leur propos (...), leur déploiement n'aura aucun impact sur le terrain, leur engagement ne nous engage pas du tout", a déclaré à l'AFP le lieutenant Gélase Daniel Ndabirabe, porte-parole des FDD.
"L'UA voudrait, en particulier, se référer
au communiqué (des FDD) du 21 février 2003,
ainsi qu'au communiqué de presse de l'UPRONA
(Union pour le progrès national, parti au pouvoir) du 22 février
2003, pour exprimer sa vive préoccupation
face à cette évolution qui risque de fragiliser les progrès
accomplis dans la restauration de la paix et de la concorde au
Burundi", lit-on dans un communiqué de la Commission de l'UA,
rendu public mardi soir... Le lendemain, l'UPRONA de M.
Buyoya demandait aux pays de la région qui parrainent le processus de
paix de prendre des "sanctions" contre les FDD "qui ont
pris l'option de continuer ----------------------------------------------------------------------------
ll n’est d’aucun doute que le refus de l’alternance constituerait le refus de la Constitution de Transition du 28 Octobre 2001 et donc troisième coup de force de Buyoya-Uprona. S’il est vrai que tout au long des négociations avec Pierre NKURUNZIZA, le Gouvernement a toujours soutenu que la Constitution de mars 1992 a été réhabilitée, il serait illusoire de maintenir cette argumentation. Le Président Buyoya et son parti Uprona donneraient raison à cette sensibilité qui estime que nous vivons toujours dans le putsch rampant du 21 octobre 1993 ; un putsch qui mit fin à la Constitution de mars 1992. A LIRE :
L'objet du présent rapport étant d'analyser toute la problématique de la démocratisation des institutions et de la vie politique au Burundi, il importe dès le départ, d'avoir une idée précise de ce que renferme la notion de démocratie. Pour ce faire, il convient de définir le concept de démocratie, de déterminer les critères fondamentaux de la démocratie et de mettre la démocratie en rapport avec les autres valeurs fondamentales de la société.
|
||||
| 26 FEV PANA, BURUNDI-INFO | Burundi- COMBATS | |||
|
Regain d'insécurité sur le Lac Tanganyika Bujumbura, Burundi (PANA) - Au moins cinq personnes ont été tuées et deux embarcations coulées au large du Lac Tanganyika, dans la nuit de dimanche à lundi, à la suite d'un violent accrochage entre une patrouille de la Marine nationale et un groupe rebelle, a rapporté mardi, l'Agence burundaise de presse (ABP).
Le troisième haut officier des FDD ayant mérité le grade de Général Major pour sa lucidité, son savoir faire, sa compétence et sa sagesse est l’actuel Chef d’Etat Major Général des FDD, le Général Major NSHIMIRIMANA Adolphe
Le Représentant Légal du Mouvement Conseil National pour la Défense de la Démocratie –Forces pour la Défense de la Démocratie Commandant politique Pierre NKURUNZIZA a élevé 3 hauts officiers des Forces pour la Défense de la Démocratie ci-après au grade de GENERAL MAJOR pour "Mérite Exceptionnel". |
||||
| 26 FEV PANA, UMUCO, BURUNDI-INFO | Burundi- POLITIQUE | |||
|
Ce Lundi 24 février 2003, 5 camions remorques (de 15 à 40 30 tonnes chacun), pleins d’armes et de munitions, en provenance du RWANDA voisin sont entrés au Burundi par la frontière de la rivière KANYARU. Ces camions ont été hébergés dans le camp KAYANZA à partir d’où les armes et les mutions seront départagées. La cible n°1 de cet équipement jugé spécial par un officier de l’armée gouvernementale ayant exigé l’anonymat total serait la KIBIRA, sanctuaire de toujours des FDD situé non loin du camp KAYANZA. Les négociations de paix au Burundi encore dans l'impasse Dar es Salaam, Tanzanie (PANA) - Un des principaux groupes rebelles dans la guerre civile au Burundi qui dure depuis une décennie a rompu les négociations avec le gouvernement intérimaire de Bujumbura, faisant ainsi planer une menace sur une autre série de négociations de paix qui étaient prévues
A travers deux communiqués formulés presque de la même façon avec un même contenu, l'Union africaine et les N.U. exhortent toutes les parties à s'abstenir de toutes les parties à s'abstenir de toutes actions politique, militaire ou de propagande susceptible d'exacerber la situation déjà fragile dans le pays et de mettre en danger les avancées déjà enregistrées et d'accroître davantage les souffrances du peuple burundais |
||||
| 26 FEV PANA | Burundi- DROITS DE L'HOMME | |||
| Peines
''Légères'' pour un massacre de civils au Burundi
Bujumbura, Burundi (PANA) - La condamnation récente de deux officiers de l'armée burundaise à quatre mois de prison ferme pour leur rôle avéré dans un massacre de plus de 170 personnes, en majorité des civils, a soulève ce mardi, l'indignation au parlement burundais. |
||||
| 24 FEV PANA,TSR | Burundi-HISTOIRE / POLITIQUE | |||
|
Un suisse romand est à l’origine d’une des plus grande découverte archéologique de ces cent dernières années. Charles Bonnet, ancien archéologue cantonal genevois vient de découvrir 7 statues monumentales de pharaons noirs au Soudan. La réapparition de ces statues, datant de 700 à 600 ans avant Jésus-Christ, représente un enrichissement considérable dans les domaines de l’Histoire et de l’Histoire de l’art. Luigi Marra (suite...)-TSR
A Lire aussi : Les
Pharaons Noirs de Méroé --------------------------------------------------------
Tripoli, Libye (PANA) - Le président burundais, Pierre Buyoya, est arrivé dimanche en fin d'après-midi à Tripoli pour une visite de travail en Libye dont la durée n'a pas été précisée.
|
||||
| 22 FEV BURUNDI-INFO, AGNews, AFP, REUTERS ABP-INFOS, UMUCO, PANA, ICG, MISNA | Burundi-POLITIQUE | |||
|
Le Mouvement CNDD-FDD affirme que le Major Pierre Buyoya et son armée ne donnent de valeur ni à l’Accord visant à ramener la paix au Burundi , ni aux décisions prises pour que la sécurité soit une réalité au Burundi, quand bien même il les aurait signés ;Le Mouvement CNDD-FDD décide de cesser momentanément toute rencontre avec le major Buyoya dans les réunions de haut niveau car ce dernier n’honore jamais les engagements et les conclusions qui en sont issus. Ces rencontres reprendront s’il respecte les conclusions des réunions tenues à Pretoria , en Afrique du Sud, et contenues dans la Déclaration Conjointe du 27 Janvier 2003 signée par les deux parties belligérantes ;
The Forces for the Defence of Democracy (FDD) accuse Mr Buyoya of not being serious in implementing two recent ceasefire agreements. FDD secretary general Rajab Hussein told the BBC that his party sees no reason to keep on signing so many agreements, which fail to bring peace to Burundi. The FDD faction led by Pierre Nkurunziza, also complains about the absence of a mechanism put together to oversee the implementation of the ceasefire agreements."We call on the leaders of the Great Lakes region to choose a country which will oversee the implementation of the ceasefire agreement because if this situation continues as it is now, this agreement will just end up on paper, while Burundians and the international community have high hopes on it," he said. The FDD wants to be included and consulted in all the major decisions that are taken or will be taken in Burundi. Mr Hussein cited an example of the troops from Mozambique and Ethiopia who will be sent to Burundi, saying his party was not consulted. He said these troops would be seen as elements who are coming to disturb the peace in Burundi.
Nkurunziza signed a ceasefire
"The Burundian army is pursuing attacks all over the country while its commander Pierre Buyoya signed a ceasefire in December," Nkurunziza said in a statement as African Union monitors began arriving in the central African country.
Les FDD "suspendent les négociations au sommet avec le major Pierre Buyoya parce qu'il ne respecte pas les engagements pris jusqu'ici», a déclaré Nkurunziza; "les négociations avec lui (Pierre Buyoya) reprendront dès qu'il aura mis en application toutes les dispositions du communiqué conjoint signé à Pretoria le 27 janvier 2003". Après les exténuantes négociations diplomatiques ayant abouti à la signature de l'accord fin janvier, Nkurunziza et Buyoya avaient lancé une série de réunions relatives à son application. Malgré la trêve et les négociations, certaines régions du Burundi sont encore sous le feu des combats. ----------------------------------------------------------------- The UN and international NGOs have employed a remarkable number of local staff (heavily Tutsi), with very close, often familial, links to the government. Within most agencies there are links to what can be likened to a Burundian mafia, the same group that has run the country for 30 years. ----------------------------------------------------------------- Pas de troupes éthiopiennes sans cessez-le-feu au Burundi Addis Abéba, Ethiopie (PANA) - L'Ethiopie enverra une mission de maintien de la paix au Burundi, à condition que les parties en conflit dans ce pays d'Afrique centrale cessent les hostilités, a déclaré, vendredi, un responsable du ministère des Affaires étrangères.
A team of eight soldiers from Mali joined Togolese colleagues on Friday to monitor a ceasefire in Burundi after years of fighting between Hutu rebels and the Tutsi-led army.The Malian soldiers arrived with Tunisian Lieutenant Colonel Tahar Ayari, who will head the monitoring team sent by the African Union. Eight Togolese monitors arrived earlier this month and nine Tunisian soldiers are due to arrive on Monday. Arrivée
d'une nouvelle équipe d'observateurs Bujumbura, Burundi (PANA) - Une équipe de dix observateurs de l'Union africaine (UA) est arrivée vendredi à Bujumbura pour aider au respect des accords sur un cessez-le-feu global liant les protagonistes de la guerre civile au Burundi, a constaté la PANA. -----------------------------------------------------------------
M. Ndabaneze figure sur la liste des présumés assassins depuis les premières investigations sur la mort du prélat mais n'a jamais comparu alors que les instances judiciaires n'avaient pas la possibilité de mettre la main sur lui. La cour a jugé cette proposition très bien fondée et a remis le procès au 17 mars prochain, précisant que M. Ndabaneze sera assigné dans les plus brefs délais Ennuis judiciaires pour un chef rebelle burundais Bujumbura, Burundi (PANA) - Le commandant Zénon Ndabaneze, bras droit du chef de file de l'aile minoritaire des Forces pour la défense de la démocratie (FDD, rébellion), est cité à comparaître le 17 mars prochain devant la justice burundaise pour le meurtre de l'ex-archevêque de Gitega (centre), Mgr Joachim Ruhuna. |
||||
| 22 FEV NETPRESS, AFP | Burundi-EDB | |||
|
L'UPRONA est responsable
de la déportation de plus de 800 000 Citoyens HUTU
Burundais entre 1996 et 1998. Il est à l'initiative avec son
"Président" Buyoya de la politique des camps de
regroupement des populations HUTU du BURUNDI que Mandela appelle
"Camps de Concentration". Ainsi L'UPRONA accuse les
FDD de terroristes -génocidaires. C'est un argumentaire de l' Extrême
Droite Burundaise (AGNews 2003, B.L.)."L'Uprona demande à l'Initiative régionale
et à la médiation sud-africaine d'imposer des sanctions prévues
par l'accord d'Arusha (...) contre les FDD et les FNL () qui ont
pris l'option de continuer les actes de terrorisme et de
génocide", indique un communiqué de presse signé par
Alphonse Kadege, président du Parti pour le progrès national
(Uprona) du président Buyoya, qui est aussi le principal parti
tutsi du pays. "AC Génocide-Cirimoso"
célèbre sa traditionnelle journée Bujumbura, le 20 février 2003 (Net Press). La
principale association de lutte contre le génocide au Burundi
"AC Génocide-Cirimoso" célèbre ce 21 février 2003 sa
80ème journée commémorative du génocide des Tutsi. Les membres
et sympathisants de cette association se réuniront au Carrefour de
la JRR à 17h 30 et échangeront sur "le devoir de mémoire et
le réarmement moral qui s'imposent aujourd'hui plus que
jamais" La JRR
exige une nouvelle fois la libération "immédiate Bujumbura, le 20 février 2003 (Net Press). La
Jeunesse Révolutionnaire Rwagasore (JRR) vient de réagir pour la 2ème
fois à "la persécution et à l'emprisonnement des leaders
politiques de l'opposition" dans une déclaration rendue
publique ce 19 février 2003. La JRR se dit très étonnée par les
"excentricités" du pouvoir actuel dont "l'unique préoccupation
est de museler tous ceux qui se mettent en travers de sa voie ... |
||||
| 22 FEV ANGOP | Burundi-CONGO RDC | |||
|
The Defense Minister of the Democratic Republic of Congo, Irung-A-Wan, accused on Thursday, here, Rwanda, Uganda and Burindi of being the "main obstacle" torward the lack of effective peace in his country. |
||||
| 22 FEV BURUNDI-INFO, IRIN/AI, AFP | Burundi-MASSACRES |
"Le commandant Joseph Budigoma, commandant
en second du 4e bataillon commando de Ngozi (nord) et le lieutenant Dédite
Ndikuriyo, commandant de compagnie, ont été relaxés vendredi après
avoir été condamnés, pour non respect de consignes militaires, à
quatre mois de prison par le Conseil de guerre de Kayanza" (nord
du Burundi), a annoncé une radio locale privée.
Les 2 accusés sont Commandant Joseph BUDIGOMA et Lieutenant Dédite NGENDAKURIYO qui au lieu de répondre au massacre de 173 civils, dont plus de la moitié étaient des enfants ont été condamné à 4 mois de servitude pénale pour « violation de consigne militaires ». Ce procès rappelle l’acquittement qu’avait eu droit l'ancien Chef d'Etat Major Général de l'Armée, colonel Jean BIKOMAGU et les autres co-accusés d'avoir assassné le Président démocratiquement élu Melchior NDADAYE et ses proches collaborateurs et déclenché des massacres interethniques, dont les militaires étaient les principaux acteurs. Il a eu l'excuse ou plutôt le mérite d’avoir manqué les moyens d’assister une personne en danger (donc le Président et ses proches collaborateurs), alors que lui, hormis ses fonctions de Chef d'Etat Major Général des armées, était avec presque tous les autres chefs de l'armée, la police et la gendarmerie et plusieurs civils influents qui aident l’armée à gérer le pouvoir.
"Any intimidation of journalists by threats
of or actual violence is an attack on the most fundamental of human
rights - the right to life and the rights to freedom of association
and expression," AI said. |
||
| 21 FEV BURUNDI-INFO, ,UMUCO, PANA | Burundi-POLITIQUE | |||
|
Concernant le retour à la légitimité constitutionnelle, ils ont convergé sur la nécessité d'une nouvelle constitution pour le Burundi qui sera adoptée par voie référendaire, le rejet du recours aux armes et aux coups d'Etat pour accéder au pouvoir. Par contre, le CNDD-FDD considère que la constitution de mars 1992 est la seule loi fondamentale légitime du pays alors que la délégation gouvernementale veut garder la constitution qui régit la transition car, selon elle, elle prend en compte la constitution de 1992 complétée par les arrangements dans l'accord d'Arusha.
Dans la nuit de mardi à Mercredi (19 février 03), des hommes armés ont attaqué le domicile du journaliste Alexis SINDUHIJE, directeur de la radio publique africaine tuant son veilleur par 3 balles à la kalachnikov. Le journaliste Alexis SINDUHIJE avait déjà été cible des attaques visant son élimination physique, car lui et son équipe sont parmi les rares journalistes qui prennent le risque de dénoncer les violations des droits de l’homme commises par l’armée gouvernementale, l’administration publique et leurs milices.L’assassinat du Représentant de l’OMS au Burundi, l’ivoirien KASI MAHNLAN est le dossier qui lui a attiré beaucoup plus d’ennuis avec tous les services de renseignement burundais : la documentation nationale, la sécurité présidentielle et le service de renseignement militaire
Cette visite a une double mission. La première est la participation à ce sommet autour de la table du chef d'Etat français. La deuxième mission est le lobbying dans les milieux politiques français et belges pour appuyer son maintien au pouvoir au delà de la date du 1 èr mai 2003. Il va continuer sa visite en Belgique où il compte rencontrer le ministre des affaires étrangères Louis Michel pour soutenir son non départ et pour faire pression sur le CNDD-FDD pour qu'il accepte de signer un accord de paix. --------------------------------------------------------- Relance de la coopération structurelle germano-burundaise Bujumbura, Burundi (PANA) - Le gouvernement allemand mettra à la disposition du Burundi une aide de plus de 28 millions d'euros dans le cadre de la relance de la coopération structurelle interrompue depuis près de dix ans entre les deux pays, apprend- t-on mercredi de source officielle. |
||||
| 21 FEV AFP | Burundi-COMBATS | |||
|
Plusieurs soldats ont été tués mercredi après-midi à 26 km à l'est de Bujumbura dans l'attaque d'une position militaire par les rebelles des Forces nationales de libération (FNL), selon des sources concordantes.
Un trafic d'armes entre le Burundi et l'Italie a été découvert près de Vérone (nord de l'Italie) par la police italienne qui a saisi deux avions militaires arrivés dans la péninsule en pièces détachées, a annoncé mercredi la police. Les enquêteurs ont arrêté l'organisateur présumé du trafic, un entrepreneur spécialisé dans la restauration d'avions. Elle a perquisitionné les domiciles de six autres personnes qui pour l'instant ne font pas l'objet d'enquêtes. L'entrepreneur, Daliso Castiglioni, 63 ans, au casier judiciaire vierge, est poursuivi pour importation illégale d'armes du Burundi, pays d'Afrique centrale soumis à un embargo des Nations unies. |
||||
| 18 FEV DANBU | Burundi-EDB | |||
APPEL A LA HAINE ETHNIQUE DU PA AMASEKANYA - BARUNDI TWANKE KO UBURUNDI BUBA UBUHUTU (Hutuland) |
||||
| 18 FEV BURUNDI-INFO, AGNews, AFP,UMUCO, burundi-news | Burundi-POLITIQUE | |||
|
Parmi les sujets d’entente figurent le principe de respecter la constitution du 9 mars 1992, même si le gouvernement de transition a encore peur qu’il soit directement la référence et que cela soit consigné dans un document tout en acceptant qu’une nouvelle constitution sera rédigée et soumise au vote du peuple burundais.
Commentaire: - C'est une pente glissante sur laquelle le CNDD-FDD se dirige... AGNews se demande si cela peut être comprise comme une capitulation du mouvement CNDD-FDD sur le SACRO SAINT principe du retour à la Constitution de 1992. (A suivre) |
||||
| 17 FEV CENTRE JEUNES KAMENGE | Burundi-ASBL | |||
| 16 FEV BURUNDI QUOTIDIEN, UMUCO, AFP, BURUNDI-INFO, AGNews | Burundi-POLITIQUE | |||
|
|
||||
| 12 FEV BURUNDI-INFO, ARIB, WASWAHILI, AFP | Burundi-POLITIQUE | |||
Le Mouvement CNDD-FDD ne saurait tolérer trop longtemps que le Major BUYOYA continue à endeuiller les populations civiles et innocentes, à déplacer des dizaines de milliers de personnes, dont beaucoup meurent sans abris ni assistance…(et) lance un ultimatum au Major BUYOYA pour mettre fin immédiatement à cette offensive militaire généralisée et à laisser la voie libre au ravitaillement des FDD/INTAGOHEKA, faute de quoi, il se réserve le droit de réagir de façon a | ||||