IN-BURUNDI ne donnera pas un
mot sur cette journée. A croire que la "Démocratie" ne signifie
rien pour ce site. De nombreuses preuves dont nous disposons permettent de
faire un lien entre certains des journalistes du site et l'E.D.B.
Antoine KABURAHE:
On se souvient du brouhaha
qu' avait provoqué l'arrivée, au Burundi, des militaires "Sud
Africains" en novembre 2001 pour protéger les politiciens
rentrant d'exil. Les mouvements et organisations d'E.D.B.
s'étaient opposés farouchement à cette arrivée, en menaçant d'en venir
aux armes, si nécessaire. Lisez ce que M.Antoine KABURAHE écrivait:
"(Titre
de l'article: -POURQUOI NOUS PRENNENT-ILS POUR DES CRETINS? Par Antoine
KABURAHE- MEME LES SOLDATS SUD-AFRICAINS SONT DES FAUX...) ...C'est
ainsi que le Burundi est gouverné par les organisations terroristes et génocidaires
comme le Frodebu. Ces organisations qui contrôlent toutes les institutions
du pays commettent le génocide et le terrorisme depuis octobre 1993 à nos
jours" Cet article a été publié le 24 janvier 2002 sur
le site de M. MUKASI
Charles, qui est le président de l'UPRONA.
Serait elle sa vision de la
démocratie au Burundi ? "Il
y a les génocidaires (-les HUTU- et leurs organisations) puis nous les
autres...". Cela peut expliquer pourquoi la mort de NDADAYE ne
signifie rien à ses yeux ...(Peut - être ? )
Lisez ce que dit justement
M.Laurent Ndayuhurume - journaliste
radio BBC - par rapport à tout ceux qui voit des "génocidaires
partout":
"...Eh bien, de ces génocidaires,
parlons-en. Ce vocable a été fortement galvaudé au Burundi depuis 1993. Génocide
par ici, génocide par là. Chacun se fait un plaisir malsain d'accuser tout
le monde et n'importe qui de ne penser qu'à le "génocider". Il
ne faut pas que le commun des mortels au Burundi parle de génocide comme
ici en Angleterre la presse populaire parle des écarts extra-conjugaux des
Ministres en fonction. Au moins ici, quand la rumeur populaire vous soupçonne
d'adultère, au lieu de la laisser se répandre comme une traînée de
poudre - vraie ou fausse - l'intéressé s'empresse de démissionner.
Faut-il, au Burundi, que le mot "génocidaire" entre dans le répertoire
vulgaire des bergers et des bergères?" ...Le reste n'est que
jacasseries d'extrémistes en mal de mobilisation...
According
to French Secretary of State for Cooperation
Charles Josselin, ''France is doing everything it
can to convince regional leaders and those of
other countries that the embargo should be
lifted.''
De plus, vous pouvez lire
cet article datant de juin 1998, où en M. KABURAHE explique la situation du
Burundi à cette époque. Alors que les
camps de regroupement (800 000 citoyens Hutu - 13% de la population
burundaise- étaient dans des camps de la mort), issus de la
politique instaurée par Buyoya , font parler d'eux. Lui, n'en dira rien.
Pas un mots.
Simon KURURU:
Ce journaliste est le plus
étonnant de tous. Nous disposons d'un document d'anciens élèves qui
désigne M.Simon KURURU d'avoir participer à l'élaboration de
listes d'élèves à envoyer aux bourreaux en 1972. Il
était complice actif. Bien sûr, ce document sera à la disposition d'une
enquête judiciaire qui le souhaitera.
Pour M. Simon KURURU, qui
avait 21 ans en 1972,alors que les spécialistes du Burundi parlent du "génocide
sélectif de 1972 " (entre 200 et 500 000 HUTU tués par l'armée
Burundaise aidé par la J.R.R.) , lui parle du génocide
des Tutsi de 1972 : "Une chose est sûre et certaine : des innocents sont
morts, mais aussi des criminels, car, le génocide déclenché le 29 avril
1972 contre les tutsi avait des planificateurs et des exécutants, qu'il
faudra clairement identifier " . (A suivre ... le "GENOCIDE
1972")
M. Simon KURURU a été aussi
le
PRESIDENT DU CONSEIL NATIONAL DE LA COMMUNICATION, M. SIMON KURURU sous la
dictature "Buyoya" (en 1998). Notamment au moment où la
politique de camps de regroupement -
crime contre l'humanité- était en cours au Burundi. M.Simon KURURU
ne s'en est jamais plaint.
Pendant sa présidence au
CNC, le "World
Press Freedom" l'avait dans son collimateur. (OR burundi
censorship)
Voici un interview qu'il fait
à un de ses admirateurs :
M.Venant
Bamboneyeho ,président
de AC-Génocide (Organisations d'
E.D.B. ).
M. KURURU essaye de le
présenter comme un homme fréquentable...
Edgar C. MBANZA:
Edgar
C. MBANZA ne fait que multiplier les impairs. Dernièrement lors
des massacres d'ITABA, il a même proféré des menaces de "mort"
envers une personnalité cléricale qui s'émouvait face aux massacres
perpétrés par l'
Armée Burundaise.
= > NB: Ces trois
journalistes ont aidés Buyoya à asseoir son pouvoir notamment depuis le
putch de 1996. Cela peut être observé au travers de leurs fonctions
respectives et leurs écrits.