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Mouvement d'Extrême
Droite Burundaise
:
Comment pouvons
nous comprendre HAVILA
?
Erik
Kennes, CEDAF
- AFRIKA INSTITUUT
/ AFRICA MUSEUM
CLUB.WACO, 28/04/2000
I)
LA JUDAISATION DES TUTSIS: IDENTITÉ OU STRATÉGIE DE CONQUÊTE.
Une analyse élaborée par notre rédacteur en chef.
Bruxelles (BELGIQUE) le 18 avril mars, 2000 (GLAC) Depuis un certain temps, une
nouvelle identification sociale est née chez les tutsi du Rwanda, du Burundi et de l'Ouganda. La
réclamation d'une l'identité juive, les tutsi hébreux' ( Israéliens, peuple de Dieu, peuple saint etc. ) fait certainement son bonhomme de chemin et de
façon non hasardeuse. Elle coïnciderait avec les causes et engins des guerres qui bouleversent la
région de grands-lacs africains.
Au regard simpliste, cette idée renvoie a la méfiance.
A l'observation minutieuse, elle suscite une série de questions fondamentales aux malheurs de l'Afrique centrale. A la
lumière des révélations récentes du journal canadien 'National Post', sur les vrais
déclencheurs du génocide rwandais, qui pourtant ont été couverts pendant plus de deux ans par l'ONU, la conspiration internationale de Kagame dans la guerre en Afrique centrale ne fait plus de doute. Pour les
présidents rwandais, burundals et ougandais, tous les moyens sont bons pour conquérir
le cœur de l'Afrique. Le processus de la judaïsation des tutsis par rapport aux guerres qui secouent la
région des grands-lacs africains en est une.
Presque deux ans après le renversement de la dictature de Mobutu au Congo, quatre ans
après l'assassinat de Melchior Ndadaye au Burundi, quatre ans après l'assassinat du président Juvenal HABYARIMANA, comme au hasard, "Jerusalem Post" dans son
édition du 23 novembre 1998 déclarait officiellement pour la première fois ce qui circulait en rumeur depuis un certain temps: " Nous
lançons un appel a Israël et a la Communauté Internationale pour condamner et prendre des actions contre toute violence anti-israélite perpétrée par les non-israeliens a travers l'Afrique, y compris plus de 500 000
Tutsi- Hébreux Israéliens au Rwanda". Cette révélation allait donner un autre aspect certainement moins apparent mais très important a la crise qui secoue l'Afrique centrale et en particulier le Congo.
Mardi 11 mai 1999, le journal canadien National Post
publiait a la page 17, un grand article article sur les Lemba, un autre peuple noir, qui
allègue certifier après analyses que selon les gênes sanguins qui déterminent
l'hérédité, les Lemba seraient des juifs noirs descendants de Aron.
L'article cite David B. Goldstein, un juif, généticien a Oxford (Angleterre): 'Le
problème est qu'il y a eu des mixages avec les populations ôtes, ce qui a obscurci leur ascendance'. Cette
façon de définir les termes 'mixage' et population ôte' a une connotation raciste. Car pour lui, certains
ancêtres sont des vrais ancêtres et d'autres ne le sont pas.
II)
UNE CONFERENCE DANS LA CONFIDENTIALITE
Dimanche 10 octobre 1999, une réunion est annoncée
a Bruxelles dans la plus grande discrétion: c'est la conférence de Havila. Le lieu amenage pour la
conférence est le prestigieux Centre de Séminaires de l'Hôtel «Mercure» situe en 'bordure du cadre exquis du Parc de Lauzelle, dans le Brabant Wallon belge' . Pour bien et rapidement situer le lecteur, mentionnons que 'Havila' est le mot attribue a la
région des grands-lacs par ce mouvement de la judaïsation des tutsis. La conférence
'inaugurale des activités académiques de l'Institut de Havila' s'annonce par la
judaïsation de tous les tutsi: 'Sous le signe des armoiries hébraïques de Havila: l'Etoile de David,
caractéristique des États modernes d'Israël et du Burundi; les Tambours de Salomon dont les Souverains shebatiques de Havila sont les gardiens, autour des Sources les plus
méridionales du Fleuve sacre des Pharaons (le Pishon biblique ou Nil); un fragment des Hassarad Hadivarim (les Dix commandements de Moise) qui sont la marque de l'Alliance
mosaïque et la figuration de la «mémoire perdue» des peuples hébraïques de Havila'
III)
L'INSTITUT DE HAVILA
Un 'Institut des GRANDS-LACS' existe depuis un certain temps et regroupe dans la plus grande
discrétion les grands intellectuels tutsis a travers le monde. Dans les milieux tutsis, il s'appelle 'Institut de Havila' et 'rassemble pas moins de sept centres de Recherche, d'Intervention et de Rayonnement,
implantés sur presque tous les continents'. Ces centres ont l'objectif commun de restituer et de faire revivre la «mémoire perdue» des douze codes
hébraïques qui ont caractérisé, depuis des millénaires, la civilisation des peuples kushitiques de l'Abyssinie
Méridionale (Rwanda, Burundi, Buha, Ankole, Buhavu, etc.) et gardiens des Mines du Roi
Salomon'.
Chacun de sept centre de l'institut de Havila a sa mission. Selon l'importance de sept centre de l'institut de
Havila, mentionnons:
1) Le Centre «GEDEON»: 'observatoire de la situation sécuritaire et stratégique
des peuples shébatiques de Havila c Il fait régulièrement rapport a l'Institut afin que les membres de Havila s'habituent a avoir les pieds sur terre c d'avoir
l'œil rive sur les contradictions de l'histoire présente, faites de crises transitionnelles, d'affrontements armes c'
2) «Le Centre «ROI SALOMON», s'occupe de l'Analyse économique et financière
dans Havila. 'Comme par hasard, devons-nous rappeler des expressions véhiculées
par les promoteurs de cette conquête en Afrique centrale: "Mines du roi Salomon" (le Kivu), les 'Pipelines du Roi Salomon' (projet en cours avec le gouvernement Kabila pour offrir l'eau du Fleuve Congo a
Israël) . En essence, comme pour le cas du nom "Mulenge" dans la guerre actuelle qui a commence au Kivu, la mission que se donne 'le Centre Roi Salomon' de l'Institut Havila,
soulève la curiosité de savoir ce qui restera aux Congolais en tant que peuple.
3) Centre «HAKIM» rassemble des spécialistes en Médecine, en sciences naturelles, en
Écologie, charges d'étudier les conditions Ecosystemiques dans lesquelles ont
émerge les civilisations anciennes de Havila, le mode de vie et d'alimentation des peuples de Havila, qui en ont fait dans le temps des peuples de centenaires, comme les caucasiens.
4) Le Centre «MULENGE» a la mission de maîtriser ce qu'on appelle les Nouvelles Technologies de Communication; il doit rassembler la documentation, les
pièces d'archives, relatives a Havila, mais aussi publier, dans les Annales de Havila des dossiers documentaires sur toute question
jugée cruciale par la direction de l'Institut. Le Centre d'«ISHMGO», qui appuie <MULENGE>, s'occupe notamment des questions logistiques ; il est charge entre autres de collecter des pièces de
Musée caractéristiques des peuples anciens de Havila, d'organiser des manifestations culturelles et folkloriques
spécifiques aux civilisations de Havila, de faire fonctionner la «Fabrique d'Ishango» au sein de laquelle des artisans
spécialises reconstituent l'art et l'artisanat salomonique de Havila
5) Le Centre «TECHOUVHAH» s'occupe de la connexion mémorielle des peuples
shébatiques du Nil Blanc : Havila (GRANDS-LACS) et du Nil Bleu : Guihon (Éthiopie, Somalie,
Érythrée, Ogaden, Ghana, Nigeria), etc.
6) Le Centre «SACEGA»: Souvenir de l'institution du bâton de justice et de gouvernement dans Havila. En Kirundi ce
bâton "Intahe" rappelle "la déconnection physique et mémorielle des peuples de Havila par rapport a la
mémoire de l'antique Israël, dont ils gardent néanmoins les codes salomoniques et
mosaïques, coules dans des traditions multimillénaires, jusqu'ici épargnées de toute tentative de
décodage systématique".
7) Le Centre «BILKIS-REINE DE SABA» qui avait organise cette conférence, est charge de l'Analyse et de l'Intervention politique et diplomatique pour les questions relatives au destin des peuples de Havila;
Pour les tutsis, la prophétie a ses caractéristiques: pas le retour historique vers
Israël 'mais le retour vers l' Israël prophétique c que figure la «Techouvha», c
l'espérance de la réunification des "Tribus perdues d'Israël " qui est
l'espérance mystique centrale du peuple d'Israël, disperse aux quatre coins de la terre, depuis la destruction du premier Temple et la
déportation a Babylone (-586) qui marque la dispersion dans les Nations'.
Les sources de GRANDS-LACS Confidentiel indiquent que les grands intellectuels tutsis ont
célèbre le 'troisième millénaire', par 'la réunification physique des tribus perdues de
Havila, de Guihon et du Fouta Djalon' . Une 'gigantesque festival' était tenue pendant 10 jours (du dimanche 24 octobre au mardi 2 novembre 1999) a AGULERI dans
l'Igboland (au Nigeria). Période conforme à la fête juive de la sortie de l'esclavage
d'Égypte.
IV) LES ORGANISATEURS
Retenons quelques noms: l'-African Hebrew Organisation', la 'King Solomon Sephardic Federation (KSSF) ' et la diaspora juive
rassemblée dans le 'Groupe industriel RIVKIN TECHNOLOGY'
V)
LA BIBLE, LES MYTHES ET LES FAUSSES PROPHETIES
Vendredi le 18 septembre 1998 dans un article 'L'or du Kivu, engin cache du conflit en
RDC', Agence France Presse écrivait: 'Une légende vivace dans l'est congolais situe les mines d'or du roi Salomon dans cette zone' (Kivu), territoire qui alors
était et qui reste encore sous le contrôle jaloux de Paul Kagame, le président
rwandais de facto. Aujourd'hui comme alors, le pillage de l'or du Kivu battait son plein.
Une autre version veut que ceux qui appuient les tutsis dans la guerre de
conquête au Congo-expliquent l'invasion actuelle au Congo par la bible. A la conférence
de Havila, quelques versets bibliques sont lus: le livre d'Exode 4, 17; 17, 5; 3,10; 3, 16-20 et 17, 5-7.
Selon eux, 'la guerre actuelle de conquête tutsie dans la
région de grands-lacs, 'HAVILA', et surtout au Congo est 'un fait prophétique, une
volonté de Dieu d'Israël '. Et pour preuve disent-ils le livre biblique d'Esaie, chapitre 18, verset 1-2 est leur appui. Ici on parle des 'peuples de grande tailles' (les tutsis) qui
hériteraient le pays situe entre deux fleuves au sud de l'Éthiopie (le Congo) . Cette
région serait donc l'actuelle région des grands-lacs africains ou simplement en termes
tutsis- hébreux: 'la terre sacrée de havila', 'la mémoire perdue de douze codes
hebraïques des peuples kushites de l'Abyssinie Méridionale (Rwanda, Burundi,
Buha, Ankole, Buhavu, etc.)'
VI)
UN NOM NOUVEAU, L'EMPIRE HIMA-TUTSI
Selon un document confidentiel parvenue a GRANDS-LACS
Confidentiel (Glac), les ambitions d'un empire hima sont plus reelles que nos lecteurs ne peuvent s'imaginer. La
région de grands-lacs a une nouvelle appellation:
'HAVILA', 'la terre sacree de Havila' ou 'la memoire perdue de douze codes hebraiques des peuples kushites de l'Abyssinie Meridionale (Rwanda, Burundi, Buha, Ankole, Buhavu, etc.) Geographiquement, partant de cette derniere citation, la terre sacree de Havila se dessine comme suit; - Rwanda: l'actuel Rwanda, pays de mille collines avec capitale Kigali, - Burundi: capitale Bujumbura, - Buha: du nom Baha ou Muha (au singulier); peuple de la Tanzanieoccidentale. Par extension, Buha designe la Tanzanie. - Ankole: region de l'ouganda occidental habite majoritairement par les Banyankole, tribu a laquelle le President Museveni s'identifie par trichement. - Buhavu: Region habitee par les Bahavu c'est-a-dire l'actuelle region du Kivu de la Republique democratique du Congo. Le nom du chef-lieu du Sud-Kivu, 'Bukavu' serait une deformation du mot Buhavu.
L'Empire des 'tutsis-hebreux', 'la terre sacree de Havila' (la region des grands-Lacs africains) englobera donc les pays suivants: Rwanda, Burundi, Buha (Tanzanie), Ankole (Uganda), Buhavu (Kivu, province orientale du Congo), etc.
VII)
LES TENORS DE LA CONFERENCE
Que le lecteur se démystifie de la légèreté
de cet empire hima-tutsi. Pour fait, les maîtres a penser de cet empire sont des personnes hautement instruites qui ont tisse des relations avec certains groupes juifs et plusieurs partenaire occidentaux qui leur permettront de
réaliser leur projet au prix des richesses abondantes dont regorgent ces États.
A titre d'exemple, nos sources indiquent que depuis la prise de Kindu en RD Congo, en octobre 1999, Paul Kagame a exporte au Rwanda "950 tonnes de
cassitérite traitée en laboratoires, 280 tonnes de colombo-tantalite (pillées a la
SOMINKI), 11000 tonnes de mais, 4500 fûts d'huile de palme; de quoi se nourrir suffisamment, consolider les alliances et acheter des nouvelles armes pour massacrer les Congolais".
Parmi les grands ténors de l'Institut de
Havila citons entre autre:
1. Jean BWEJERI: " Professeur, universitaire de haut vol, connu dans le monde de l'enseignement et de la recherche depuis une • quinzaine
d'années. Forme a l'École de la Nouvelle Linguistique qui a revêtu les formes de la Pragmatique linguistique, de l'Analyse du Discours et de la Nouvelle Communication, il consacre actuellement le maximum de son temps et de ses
compétences a la recherche post-universitaire orientée vers la trans-disciplinarite en sciences humaines, ratissant d'une traite les champs de la critique
littéraire et textuelle, de la Nouvelle Linguistique, de l'Analyse du Discours, de l'Histoire ancienne et moderne, de l'Anthropologie africaine, de l'Analyse sociologique et politique, de
l'épistémologie contemporaine des sciences sociales, des études bibliques, de la philosophie
générale et africaine.
2. Maître Matthias NIYONZIMA: " Avocat au Barreau de Bruxelles. Docteur en Droit de la KUL et
Lauréat de la prestigieuse Académie de Droit International de La Haye, ce brillant avocat enseigne actuellement a
l'Université de Nantes. Il est spécialiste des questions relatives au Droit Africain Compare, au Droit des Affaires et au Droit du Commerce International.
3. Capitaine CIRAMUNDA Richard-Delvaux: Coordonnateur du Centre GÉDÉON
pour la Stratégie et la Défense dans Havila. " Ce jeune officier est spécialiste
en Criminologie et en Études de stratégie militaire. Il a obtenu ses diplômes
universitaires et militaires a l'École Royale Militaire de Bruxelles et a choisi de mettre ses
capacités d'analyse et d'engagement a la disposition de l'Institut de Havila, qui a
urgemment besoin de comprendre et de faire comprendre au monde International ce qui se passe sur le terrain, en termes de
stratégies géopolitiques et d'opérations militaires.
4. Monsieur Gaspard KIROMBO: Coordonnateur du <Centre MULENGE>- " Lauréat
de la Faculté des Sciences Politiques et Sociales de l'UCL, et diplôme des Sciences Religieuses de la
même Université, Monsieur KIROMBO avait accepte d'être Modérateur de cette Conférence
inaugurale
5. Le même document confidentiel, mentionne aussi 'la diaspora juive rassemblée
dans le Groupe industriel RIVKIN TECHNOLOGY'
D'autres sources nous indiquent que parmi les conseillers stratégiques pour l'implémentation de l'empire Havila, on retrouve des
personnalises comme Kimenyi Alexandre (Professeur, americain d'origine tutsi-rwandaise),
Deogratias Bugera (ancien réfugié rwandais au Congo passe pour un munyamulenge),
Bizimana Karahamuheto (cousin de Kagame, originaire du Rwanda, un autre munyamulenge,
Jerome Gapangwa Nteziryayo (Eveque d'Uvira, Docteur en Histoire Ecclesiastique) et quelques hommes d'affaires tutsis.
VIII) LES FAITS DE LA GUERRE
Le prestigieux journal tanzanien 'Daily Mail', dans son
édition du 14 janvier 1999 sous le titre de 'George Bush, Museveni own shares in Congo mines' publiait un article dans lequel il pointait du doigt un ancien
général de l'armée israélienne David Agmon comme l'un des hommes qui pillent les minerais congolais dans le territoire congolais occupe par le Rwanda.
Les sources fiables ont indique a GRANDS-LACS Confidentiel que les armes qui ruinent le Congo viennent de la Roumanie, des
États-Unis et d' Israël. Elles sont envoie au Rwanda et a l'Ouganda sous prétexte
de coopération bilatérale militaire' avant d'être acheminées au Congo par le Rwanda ou l'Ouganda. Les
mêmes sources indiquent que certains dignitaires du gouvernement israélien fournissent a Museveni et Kagame. Panafrican News Agency (PANA) dans un article date du 27 janvier 2000 venait encore renforcer ce qui
était alors repris comme légende par AFP. Annonçant un projet consistant a drainer l'eau du fleuve Congo pour l'offrir gratuitement aux
Israéliens, PANA révèle que le projet prendrait le même nom juif qui véhiculait
les mythes des minerais au Kivu. Le projet de l'eau du fleuve Congo s'appellerai : 'les pipelines de Salomon'.
Ce projet ambitieux mettant ensemble certains congolais de la diaspora et des hommes d'affaires
américains est une affaire qui ne convainc que les initiateurs. A la lumière des origines de la guerre actuelle au Congo et les
conséquences sur sa population, est-il inapproprié que quelques ministres du gouvernement en guerre,
décident sans consulter la population, d'une question aussi capitale et importante que l'eau du fleuve Congo, question qui implique toute la vie d'une nation pendant plusieurs
générations à venir
En toute bonne foi, le Congo n'a pas vraiment de spécialistes environnementaux. et hydrologues qui peuvent
démontrer hors de tout doute que le projet 'Solomon Pipeline' n'aura pas d'impact sur le Congo dans les
générations futures. Par contre, ceux qui en profiteront n'auront pas de peine a faire avaler aux Congolais qu'il n'y aura aucun danger ou impact environnemental. Dans les pays organises, une question comme celle de 'Salomon Pipeline' aurait
nécessite un referendum pour recueillir l'opinion populaire.
Au bureau de Westrac (la compagnie du projet 'Salomon Pipeline'), on se contente d'expliquer cela avec une
extrême légère simplicisante: 'C'est !'eau qui va ramener la paix' au Congo (car Salomon signifierait paix).
C'est un projet qui va transformer le Congo, moins que ne l'ont fait ses fils et filles pendant 40 ans passes; avec la constructions des
'églises, mosquées, hôpitaux, stationnements, parcs, logement, centres commerciaux et des
écoles'.
IX) CONNECTION AUX MEDIAS BELGES
Au lendemain de la conférence de Havila, les connections tutsies belges font diffuser par
'coïncidence historique' a la chaîne culturelle francophone «Club RTL» le célèbre long
métrage d'Andrew COMPTON et Bennett MARTON consacre aux Batutsi de Havila, sous le titre
évocateur : « Les Mines du Roi Salomon ». Avec Havila 'tout n'est pas fini', ' quelque chose de nouveau commence', un
réseau qui tisse des connivences avec les Américains, les Juifs, les Belges etc. pour disloquer le Congo et mieux dominer la
région de grands-lacs africains. Le président Kabila avait tout compris quand il avertissait d'avance les Congolais que la guerre va 'trop durer'.
Erik Kennes, CEDAF - Afrika Instituut Africa Museum
@AGNews
2002
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