| « exige une enquête
judiciaire Internationale neutre en vue d’identifier et de punir les
coupables » dans le massacre de plus d’1 millier de civils perpétré
par l’armée du Gouvernement de Transition ce 09 sept.-02, dans la
commune ITABA, province GITEGA.
Au Gouvernement de Transition du 1
novembre 2001
« d’assumer la responsabilité et toutes les conséquences
de la guerre déclenchée le 21 octobre 1993 par les forces armées
burundaises, dont il se réclame être le chef hiérarchique ».
Le CNDD-FDD demande que ce gouvernement soit en mesure
« d’énoncer
les motivations profondes qui ont poussé les Forces Armées Burundaises
à se soulever et se rebeller contre le pouvoir démocratiquement élu»
et exige que le même gouvernement garantisse qu’au cours des négociations
ou à la veille de l’application de l’accord qui en sera issu les mêmes
Forces Armées ne se soulèveront pas pour mettre fin une fois de plus
à une initiative de paix conclue sans elle et sans son mandat.
"Les rebelles veulent remettre
en cause l'accord d'Arusha qui a le soutien de tout le monde, ce
sont des exigences exorbitantes, que personne ne peut leur
accorder", a rétorqué un ministre burundais, sous couvert de
l'anonymat.
Pour le CNDD-FDD, il est fondamental
que l’armée burundaise ou son représentant présente ses
doléances qui constituent aussi les motivations qui l'ont poussée à
suspendre la constitution votée par référendum le 9 mars 1992 et à décapiter
les institutions démocratiquement instaurées le 10 juillet 1993. |