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L'UPRONA chantre de ce que Libère BARARUNYERETSE appelle l'équilibre "politico-ethnique"


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 24 /09/2003

Diallo A. Moussa , N.Y.



Voir : - Discours de Libère BARARUNYERETSE (UPRONISTE et président du Sénat de transition) prononcé à l’occasion de l’ouverture du seminaire organisé conjointement par le parlement de transition burundais et l’awepa (15-09-2003).

Extrème Droite Burundaise


Lors  du discours de Libère BARARUNYERETSE (UPRONISTE et président du Sénat de transition) prononcé à l’occasion de l’ouverture du seminaire organisé conjointement par le parlement de transition burundais et l’awepa. Il s' y est dit des choses inquiétantantes. Là, on touche de manière profonde les valeurs de l'Extrême Droite Burundaise: "L'ethnisme".  C'est là notre mal à toutes et tous. En effet, Libère BARARUNYERETSE défend ces idées anti-démocratiques car son parti est l' initiatrice de ce point de vue "ethnique"  dans la vie politique Burundaise. Jean-Pierre chrétien dit à ce propos vis à vis de cet approche "ethnique" en politique : "il s'agit d'une des formes de communautarisme qui représentent la grande tentation contemporaine de repli crispé, à la fois de régression sociale et de fuite en avant de nos sociétés". 
Oui! C'est cette "forme" qui apparait dans le coeur même des Accords d' Arusha venant ainsi parachever ou mieux "enterrer"  le sens "noble" de l'esprit démocratique qu' avait donné, pour un temps,  la Constitution de 1992. Aujourd'hui, le FRODEBU  fait aussi sienne cet esprit ethnique dans la vie politique du pays.  Pour le Président NDAYIZEYE, lors des négotiations de KAMPALA avec le CNDD-FDD, il s'est dit interpellé par le fait que l' "équilibre ethnique" des Accords d'Arusha était menacé.  Voici ce que nous dit Libère BARARUNYERETSE lors de cette fameuse conférence du 15 -09-2003 : 
"A condition bien entendu que les équilibres politico- ethniques qui ont été établis par l’Accord d’Arusha pour la Paix et la Réconciliation au Burundi restent sauvegardés, afin de maintenir le régime de cogestion que les négociations d’Arusha ont instauré."
C'est cela le malheur du Burundi. Depuis toujours l'UPRONA (le système politique de la période de "Dictature"  à nous Burundais) surfe sur cette fibre ethnique. Les conséquences, on les connait
Pendant ce temps ces strapontins politiques continuent à manger et à boire sur le dos de tous ceux qu'ils assassinent pour rester seuls à se partager les "modestes sous" que la communauté internationale injecte pour le pays. Peut- être viendra t'il  un jour où  la population en aura marre et se fera  "Justice" elle même ?  Négocier, il faut le faire mais avec qui ? Les gens du système ne lacheront  jamais. La révolution (guerre civil) lancée depuis 1993 après l'assassinat du Président démocratiquement élu "NDADAYE" par le système , devra se poursuivre jusqu'au bout.
La prise de "Bujumbura Mairie" par la rebellion reste vraiment    "la seule alternative".  Les habitants de BUJUMBURA doivent savoir qu' ils sont la seule alternative. Bujumbura que c'est la seule voie qui reste pour se défaire de ce système.   La question que chaque habitant de Bujumbura doit se poser : Qu'est ce que ce régime de près de 40 ans  m'a apporté en tant  que citoyenne ou citoyen Burundais ?
Il faut remettre le pays, à l'heure de la Mondialisation, sur la bonne voie pour  nos enfants. Tous  les habitants de Bujumbura Mairie  doivent en être conscients. Le salut du pays dépendra de leur attitude.  

(DAM , AGNEWWS 2003)

 

 

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