NOVEMBRE 11  DANBU , REUTERS, AGNEWS POLITIQUE/  EXTREME DROITE

L'Extrême Droite Burundaise :

Burundi rebels shell capital, kill at least three  /  Le FNL veut des négociations avec les communautés  "TUTSI" car pour lui, le problème du Burundi est ethnique.

Des soupçons de plus en plus grandes se font vis à vis des services secrets Burundais qui, selon certaines sources, aident  les FNL dans leurs actions.  En effet, le gouvernement actuelle craint que les "Accords" signés avec les CNDD-FDD ne rompe le sacre aux saints "équilibre ethnique" des Accords d' Arusha 2000. On rappelle que le CNDD-FDD dit que le problème du Burundi n'est pas "ethnique" ou "de génocide"  mais qu'il résulte avant tout d'une  criminalisation socio-économique  par une oligarchie politico-militaire. L' idée est de remettre sur la table de négociation le FNL, pour à nouveau retrouver l' "Equilibre". (DAM, AGNEWS 2003)


ACCORD-CADRE POUR LA RESTAURATION D’UN ETAT DE DROIT.DENONCIATION DES ENTENTES DE PRETORIA.
"Il rappelle que le Cndd-Fdd est une création du Frodebu. Parti responsable du génocide des Tutsi et le massacre des Hutu non- acquis à ce génocide déclenché le 21 Octobre 1993. Le Cndd-Fdd a commis et revendiqué plusieurs crimes à caractère génocidaire. Ces deux personnes représentent et parlent pour un seul et même groupe terroriste génocidaire qui est le Frodebu-Cndd-Fdd."

Le problème de l' Extrême Droite Burundaise (Tutsi) est qu'elle continue d'utiliser les mêmes méthodes archaïques datant de la dictature Burundaise où elle pouvait nier un massacre avec l' appui unanime  des médias publiques et de l' Etat. Aujourd'hui, le monde a changé. Voici ce que l'on sait sur ce qui s'est passé avant et après le 21 Octobre 1993 : . Oui, ce sont des faits. De nombreux livres ont été aussi écrits. La justice pourra juger demain les véritables "Génocidaires".

Prenons quelques exemples des personnalités ou organisations qui composent ce qu'ils appellent l' "Accord Cadre":

(1) Le PA-Puissance d'Autodéfense- Amasekanya (milice d'extrême droite) a été soupçonné par de nombreuses organisations des droits de l' homme pour avoir participé à des massacres de civils Burundais (non Tutsi).

(2)  Le  Parti UPRONA  (Ex- parti Unique) , Charles MUKASI, Président, est soupçonné d'avoir trempé dans l'organisation de la fameuse journée du 21 Octobre 1993 (assassinat du Président NDADAYE (1993))

(3)   AC-Génocide-CIRIMOSO est une organisation qui est née tardivement pour ceux qu'elle prétend  défendre. Cette organisation d'Extrême Droite est née le 3 Août 1997, un an après le Putch de Buyoya  de 1996   auquel avait suivi  un rapport "contesté" publié par les Nations-Unis. Le thème sur lequel AC-Génocide-CIRIMOSO se battra est celui du "Génocide de TUTSI".  Elle avait pour but d'amalgamer dans les esprits non avisés sur  le cas Burundais et celui du Génocide des Tutsi et massacres des  Hutu modérés au Rwanda en 1994.

(4) La JRR et l'Union des Femmes Burundaises, ne sont nullement plus  à présenter. Ce sont deux monuments qui se sont illustrés lors des périodes les plus sombres du Burundi. (Notamment en 1972)

(5) Le  Dr André Birabuza (Homme du système),  qui en 1992, membre de l'UPRONA (parti UNIQUE),  s'était illustré en s'opposant publiquement à l'enregistrement du FRODEBU comme parti politique qu'il jugeait non conforme à la charte de l'unité nationale, et qui  déposa également un recours en inconstitutionnalité.   Le Frodebu a gagné les éléctions démocratiques en 1993.   

NB: Pour ceux cui veulent en savoir plus sur ces organisations :

Cela vous montre le crédit que vous pouvez avoir vis à vis de ces organisations ou personnalités représentatifs de l' Extrême Droite Burundaise. (DAM, AGNEWS 2003)

NOVEMBRE 10  KIRIMBA POLITIQUE

L´arrivée des délégués du Cndd-Fdd fait monter la tension dans les quartiers nord de la capitale
Bujumbura, le 7 octobre 2003 (Kirimba). L’annonce de la venue à Bujumbura des représentants du Cndd-Fdd a fait monter la tension entre membres réels ou supposés des mouvements Cndd-Fdd de Peter Nkurunziza et le Palipehutu-Fnl d’Agathon Rwasa. La nuit de jeudi 6 novembre 2003 a été un cauchemar pour les habitants du quartier Taba de la zone Gihosha. Beaucoup de coup de feu ont été échangés et le bilan total fait état de deux personnes blessées qui ont été admises à l’hôpital « Chez Legentil. »  Selon le chef de zone Gihosha, l’attaque a été menée par des hommes armés venus du quartier Gituro dans la zone Kamenge. M. Gustave Boyayo pense qu’il s’agissait des rebelles du Cndd-Fdd qui voulaient montrer leurs forces aux rebelles du Fnl. « Cette attaque est liée à la venue des hommes de Pierre Nkurunziza » a-t-il précisé. Dès l’annonce de leur arrivée à Bujumbura, des tracts appelant les membres du Cndd-Fdd à participer massivement à l’accueil de Hussein Radjabu ont circulé. Pour les intimider, les rebelles du Fnl ont intimé l’ordre aux habitants des zones Kinama, Kamenge et Gihosha de ne faire aucun mouvement vers l’aéroport. Selon les instructions de cette faction rebelle, si les habitants contrevenaient à cette instruction, ce serait à leur dépens. Selon M. Boyayo, il serait très étonnant que l’on n’assiste pas à des affrontements entre les deux mouvements au cours de la nuit qui succédera à l’arrivée des membres du Cndd-Fdd. Les personnes qui seront accusées d’être allées accueillir le secrétaire général du Cndd-Fdd seront pourchassées par les Fnl. Inversement, celles qui n’auront pas effectué le déplacement ou se seront désistées répondront devant les rebelles du Cndd-Fdd. !

Accord technique des forces, le président Ndayizeye explique aux militaires
Gitega, le 7 novembre 2003 (Kirimba). Le président burundais Domitien Ndayizeye a entamé, ce vendredi 7 novembre 2003, une campagne d’explication de l’accord technique des forces conclu le 2 novembre 2003 entre le gouvernement de transition et le Cndd-Fdd. Le chef de l’exécutif burundais s’est fait accompagner à Gitega, entre autres, par le ministre de la défense nationale et par le chef d’Etat-major général de l’armée. Le président Ndayizeye a d’abord rencontré les commandants de régions militaires, les commandants d’unité et les commandants de districts.  Ensuite il a rencontré des officiers, des sous-officiers, des caporaux et des soldats et gendarmes. Les échanges ont porté sur la réforme de l’armée nationale. Le chef de l’Etat burundais a confirmé aux militaires ce qu’ils savaient déjà. La réforme de l’armée sera entamée après le cantonnement des rebelles du Cndd-Fdd et le retour dans les casernes des militaires burundais. Mais sur ce point, le président de la république a nuancé son propos en indiquant que des soldats resteront sur terrain pour faire face aux Fnl. Il a également rappelé que dans cette nouvelle armée, le poste du chef d’Etat-major général adjoint de l’armée reviendra au Cndd-Fdd.  Les journalistes n’ont pas eu la possibilité d’assister aux moments forts des débats parce qu’ils ont été priés de quitter la salle de réunion. L’on peut s’imaginer la tension qui entourait ces débats.
Certains militaires ne comprennent pas comment ils vont être démobilisés et d’autres, comme les gendarmes, détachés de l’armée nationale. Un climat malsain règne au sein de la gendarmerie depuis la conclusion de l’accord technique des forces qui détermine les places qui seront attribuées à ce qui, bientôt, ne sera plus désigné comme « ancien mouvement rebelle ».

NOVEMBRE 8  BURUNDI-INFO POLITIQUE

Le Vice président sud africain et le Secrétaire Général du CNDD-FDD sont arrivés à Bujumbura
Des milliers de gens se sont rendus à l'aéroport pour acceuillir les dirigeants du Mouvement CNDD-FDD à bord de plusieurs Bus et plusieurs voitures. Les services de sécurité ont même été débordés et obligés d’empêcher l’afflux de tout ce monde. Les Bus et les habitants de la capitale portaient des drapeaux blancs pour signifier que l’heure de la paix avait sonné. A l’arrivée à l’hôtel NOVOTEl, un enfant a offert une gerbe de fleurs pour souhaiter la bienvenue au Secrétaire Général, du Mouvement CNDD-FDD, M. Hussein RADJABU et à toute sa délégation.

NOVEMBRE 8  UPRONA / AGNEWS  LA GUERRE DES UPRONA

Extrême Droite Burundaise:

Le culte du secrêt est oublié :  L' UPRONA se met sur le WEB.

L'UPRONA est un parti politique avec un passée et une actualité douteuse. L'UPRONA est l'ex-parti unique. En effet, il est responsable des Génocides (1965-2003)  et des Camps de Concentrations (1996-2001) qu' a connu le pays. Aujourd'hui il essaye de se présenter comme un parti politique mais il oublie que la population n'oublie pas. En 1993, l'UPRONA a perdu les élections démocratiques (défaite cuisante) et , mauvais joueur, il reprit le pouvoir par la "Force" . Ce parti politique regroupe à majorité les gens  originaire de la région du président  BUYOYA.  (DAM, AGNEWS 2003)

Voici la guerre des UPRONA :


UPRONA (1)  ou  UPRONA (2)

NOVEMBRE 6   PANTHEON ROMAN/HISTOIRE

Daniel KABUTO Rescapé des combats et des massacres qui ont ensanglanté l'Afrique centrale ces dernières années, Daniel KABUTO, dans ce roman, la terrible épopée de femmes, d'hommes et d'enfants de la région des grands lacs, confrontés à la guerre civile. Tous vont se heurter aux limites de la raison humaine: la haine et la folie, les épidémies et le désespoir des camps de réfugiés. Né en 1971 à GITEGA, en République du Burundi, DANIEL KABUTO a perdu son père en mai 1972, victime de la vague d'assassinats politiques perpétrés cette année-là. Grâce à sa mère, grâce au Haut Commissariat aux Réfugiés, aux organisations humanitaires et à l'église catholique, il a survécu.  Inscrit à la faculté de droit de l'université nationale de RWANDA, il doit fuir en 1994 pour échapper aux massacres interethniques. Rentré au Burundi, puis réfugié au Zaïre, il doit prendre toujours la fuite car ces deux pays sont otages des seigneurs de guerre. Daniel KABUTO séjourne actuellement aux Pays-Bas.

NOVEMBRE 5 , 4   AFP, PANA, RPA POLITIQUE


(RPA)
Le Secrétaire Général du CNDD-FDD, M. Hussein Radjabu, accompagné du Vice-Président sud-africain Jacob Zuma, arrive demain à Bujumbura [6 novembre].

Un responsable des FDD invite les FNL à respecter le cessez-le-feu
Le secrétaire général de la rébellion burundaise des Forces pour la défense de la démocratie (FDD), Hussein Radjabu, a invité mardi à Libreville les rebelles des Forces nationales de libération (FNL) a respecter le cessez-le-feu au Burundi, a constaté une journaliste de l'AFP.

Bongo reçoit une délégation de la rébellion burundaise
Libreville, Gabon (PANA) - Le chef de l'Etat gabonais, Omar Bongo, a reçu mardi une délégation du Conseil national pour la défense de la démocratie (CNDD), la rébellion burundaise qui a signé dimanche dernier à Pretoria (Afrique du Sud) un accord de paix avec le gouvernement de Bujumbura.  

NOVEMBRE 5 , 4  AFP, LDGL EXTREME DROITE BURUNDAISE

EXTRËME DROITE BURUNDAISE Une organisation radicale tutsie du Burundi dit "non" à l'accord de Pretoria
Cette organisation, nommée PA (Puissance d'autodéfense) - Amasekanya (les résistants en langue nationale) et populaire dans les milieux des jeunes tutsis de la capitale, a appelé à "combattre ce plan diabolique d'extermination des Tutsis", selon une déclaration signée par son président Diomède Rutamucero...
L'organisation PA - Amasakenya, interdite par la loi, a organisé à plusieurs reprises des manifestations très suivies dans les rues de la capitale du Burundi, contre les accords de paix signé entre "des marionnettes et collaborateurs tutsis" et les partis hutus qualifiés de "génocidaires".

5 personnes soupçonnées d’être membres de PA-Amasekanya arrêtées.
Bujumbura,le 3 novembre 2003 – LDGL. La gendarmerie a arrêté ce dimanche 2 novembre 2003 cinq personnes qui faisaient le sport dominical. Elles ont été conduites au BSR (bureau spécial de recherche). Motif de l’arrestation : les 5 personnes seraient des membres de l’organisation PA-Amasekanya, une organisation non reconnue par la loi et de résistance contre le génocide.Le président de PA-Amasekanya, M. Diomède Rutamucero a fait savoir que ces personnes ne sont pas membres de son orgchée. Il a cependant demandé la libération des 5 personnes car, a-t-il dit, « personne ne peut être empêché de faire son sport ».Rappelons qu’à plusieurs occasions, PA-Amasekanya a été empêchée de faire le sport dominical. Ses membres ont souvent fait objet d’arrestation et de détention à la gendarmanisation. Il a ajouté que son organisation a fait comme d’habitude son sport dominical, mais qu’elle n’a pas été empêerie. PA-Amasekanya est opposé au processus des négociations avec des organisations rebelles qu’elle qualifie de génocidaires.D/EN

NOVEMBRE 3  ITEKA, AGNEWS, ARIB  IMMUNITE PROVISOIRE

M. HUSSEIN RADJABU, un "Homme de terrain" Immunité provisoire : Radjabu Hussein reste un Homme "Juste" ... L'immunité doit aussi être profitable aux petits  gens.
"Selon le secrétaire général du Cndd –Fdd Hussein Radjabu,
le Cndd-Fdd ne veut pas que l’immunité provisoire soit profitable aux seuls leaders politiques au détriment des simples gens qui croupissent toujours dans les prisons. Pour le  Cndd-Fdd, l’immunité est différente de l’amnistie, s’il faut suspendre les poursuites judiciaires, il faut le faire pour tout le monde. " 

Voici ce que l'UPRONA , parti politique Burundais (ex-parti Unique) responsable  des Génocides qui se sont succèdés au Burundi depuis 1965 à nos jours, ose dire :
"La première confusion donc à lever est que sous le vocable de l’immunité provisoire, le CNDD-FDD cherche à négocier l’amnistie générale, alors que l’Accord d’Arusha l’a écartée expressément. ... La deuxième confusion à lever est que le CNDD-FDD n’a de qualité pour négocier l’immunité provisoire que pour ses leaders politiques. Les autres dirigeants du G7 sont rentrés au pays et en  ont d’ailleurs bénéficié de facto. Il ne reste que ceux du CNDD-FDD de Pierre NKURUNZIZA , les seuls concernés par les pourparlers de Pretoria.Mais on voit que sous l’impulsion des services de renseignement tanzanien et ougandais déguisés en experts, le CNDD-FDD veut s’arroger le droit de faire sortir de prisons tous les grands criminels et autres génocidaires. Le comble est que Monsieur Pierre NKURUNZIZA veut se faire l’avocat de ceux qui ont commis de graves crimes de sang, avant même que le CNDD-FDD ne voit le jour. Encore une fois, il s’agit là de l’amalgame et de la confusion puisque la  question a été résolue par l’Accord d’Arusha."

On pourrait penser que l'UPRONA oublie qu'aujourd'hui les médias ont permis de montrer au "Monde Entier" ce qu'il a permis ou ce qu'il a fait tout simplement au cours des années qui ont suivi l'Indépendance à nos jours. Voyez- vous même (1) Génocide au Burundi (1962-2003) /  (2) Camps de concentration au Burundi (1996-2001)
C'est pour cela que la
"Question  du SENAT" reste une question pour certainsLe CNDD-FDD refuse d'y entrer avant d'amender ses prérogatives qui pour le lui ne sont que des remparts pour les anciens dignitaires et autres associés, dont certains sont soupconnés de crimes politiques et économiques. " (DAM,  AGNEWS 2003)

NOVEMBRE 3 ,2 ,1  Burundi-Info, AGNEWS, RFI, WASWAHILI POLITIQUE / CONSTITUTION 1992 ?

Un nouveau gouvernement au Burundi dans 3 semaines après l'accord de Pretoria entre Ndayizeye et Nkurunziza
(Waswahili)
Le président du Gouvernement de transition de Bujumbura, Mr Domitien NDAYIZEYE et le chef du principal mouvement rebelle burundais, Pierre NKURUNZIZA du CNDD-FDD ont signé ce dimanche 02 novembre a Pretoria un accord sur trois des quatre points qui étaient restés en suspens lors de leur derniére session du 08 octobre 2003.  Les 2 responsables sont tombés d'accord sur l'Accord Technique des Forces qui concerne plus particulierement les arrangements de partage du pouvoir dans la constitution des nouvelles forces de defense et de securite. D'autres points de convergence concernent l'amnistie provisoire pour les membres du gouvernement et du CNDD-FDD et leurs associés politiques et militaires, la transformation du mouvement rebelle en parti politique et le ré-amenagement du gouvernement pour permettre les hommes et femmes de NKURUNZIZA de se joindre aux institutions de transition. 
Le seul probleme a resoudre concerne le Senat que le CNDD-FDD refuse d'y entrer avant d'amender ses prerogatives qui pour le mouvement rebelle ne sont que des remparts pour les anciens dignitaires et autres associes, dont certains sont soupconnes de crimes politiques et economiques. Les 2 deux parties se sont entendus de mettre a part cette question tout en commencant l'application des autres clauses deja conclues a Pretoria. A ce titre, le president sud-africain Thabo MBEKI a promis que son vice-president Jacob ZUMA, qui est le facilitateur principal, se rendra tres prochainement a Bujumbura pour les contacts informels avec les leaders du CNDD-FDD, les responsables du gouvernement et des organisations internationales, comme les Nations-Unies et l'Union Africaine pour les modalites pratiques. Mr MBEKI a en outre annoncé que son homologue ougandais Yoweri Kaguta MUSEVENI sera aux Etats-Unis la semaine prochaine pour expliquer l'accord aux Nations Unis et au gouvernement americain. A noter que la cérémonie de Pretoria a été rehaussée par la presence de l'ambassadeur des USA au Burundi, James YEILIN, dont le pays s'est toujours interesse a la resolution du conflit au Burundi.   Le conflit, officiellement déclenché par l'assassinat de Melchior NDADAYE, premier président démocratiquement élu de l'histoire du pays, le 21 octobre 1993 dans une tentative de coup d'Etat militaire, est sur le point d'etre resolu avec la signature de cet accord de Pretoria qui complete celui d'Août 2000.  Cet accord signe dans la ville nord-tanzanienne d'Arusha partage le pouvoir entre Hutu et Tutsi, mais sans jamais parvenu a apporter la paix aux burundais. Pour le president sud-africain Thabo MBEKI, le deuxieme mouvement rebelle du Palipehutu-FNL ne sera pas un obstacle sur l'application du nouvel accord suite a son intransigeance a negocier avec le gouvernement de transition.  


  Quelques succès des pourparlers de Pretoria
L’Accord Technique des Forces et toutes les questions y relatives sont terminées. Son contenu n’est pas encore connu du public, mais des décisions importantes ont été prises. Par exemple, les deux parties se sont entendues que la structure actuelle de l’armée servira de base à celle de la future Force de Défense Nationale et que ce sera à l’Etat Major Général Intégré de proposer cette nouvelle structure au cas où il y aurait nécessité.

La Constitution de 1992

Cliquez ici pour vous souvenir de cette Constitution 1992:


Questions ?
 Beaucoup de Démocrates Burundais s'interrogent toujours sur la question constitutionnelle qui reste toujours d'un flou. Les FDD se sont battus pour le retour de la Constitution de 1993. Mais aujourd'hui, où en est t'on ? La Constitution de 1992 ou une autre dépourvue de l' ethnisme  ou  celle de la transition actuelle qui prône le partage 50/50 (équilibre ethnique). Ces derniers jours, nous recevons plusieurs emails ou courriels dans ce sens. (DAM, AGNEWS 2003) 

Rappel:
Selon  Madame MONIQUE MAS (RFI)
A l’instar des partis hutu partenaires de la transition organisée à Arusha en 2000, les FDD se réclament de l’héritage de Ndadaye et ont longtemps exigé le retour à la configuration politique issue des élections de 1993. Aujourd’hui, ils entrent dans la transition à dosage ethnique concoctée à Arusha.  

Lire aussi:

Comparons la Constitution de 1992 et celle de la Transition.

ETUDE D'UN SYSTEME INSTITUTIONNEL ADAPTE AU BURUNDI

NOVEMBRE 1 ,2  TV5 - AGNEWS EXTREME-DDROITE / POLITIQUE

Burundi: Des civils sont assassinés parce qu' ils ont les convictions que la démocratie doit être défendue.

CIBITOKE /BURUNDI- EXTREME DROITE BURUNDAISE : Des civils sont assassinés parce que ils ont  les convictions que la démocratie doit être  défendue.Voici des images T.V.
:   Une collaboration "curieuse" aurait lieu actuellement entre le FNL - Palipehutu (Parti d'Extrême Droite Burundaise) et  les services secrets Burundais ou plus précisément certains milieux gouvernementaux influents  très proche de Extrême Droite de l' . Ces derniers sont désemparés parce qu' ils voudraient que des négociations HUTU - TUTSI aient lieu. (DAM, AGNEWS 2003)

RAPPEL :

(1)L' Extrême Droite Burundaise (Hutu) réagit à la rumeur de la mort de RWASA AGATHON. Lors de combats, il aurait été touché par 10 balles avant de succomber quelque moment après. 

Pasteur Habimana: "Nous exterminerons les Fdd"

(2) Burundi: Durable peace dependent on respect for basic human rights : The Government of Burundi to immediately reverse its policy of arming the population through the expansion of its Gardiens de la Paix militia;

OCTOBRE 30 RTNB, BONESHA,  UMUCO, AFP, ARIB POLITIQUE


GOUVERNEMENT :

Sommet sur le Burundi vendredi et samedi à Dar es-Salaam (Ndayizeye)
Un sommet régional sur le Burundi au cours duquel un accord de paix global pourrait être signé entre le gouvernement de Bujumbura et le principal mouvement rebelle, doit se tenir vendredi et samedi à Dar es-Salaam (Tanzanie), a annoncé mercredi le président burundais, Domitien Ndayizeye. "
Nous nous rendons à Pretoria pour parachever les questions restées en suspens avec Pierre Nkurunziza, puis nous continuerons sur Dar es-Salaam pour un sommet des chefs d'Etat de la région d'où nous reviendrons peut-être avec un accord global", a déclaré à la presse M. Ndayizeye.

KADEGE à NAÏROBI: Il se tient à Nairobi la conférence du NEPAD, région est africaine (29-30). Le vice-président, Alphonse Marie Kadege participe à la conférence. S’exprimant sur les négociations de Pretoria, le Vice- Président se dit optimiste... La conférence vise trois objectifs : déterminer ensemble les projets communs dans divers domaines, désigner le Point focal de la région et le cadre de coopération entre les Etats et les secteurs privés dans la réalisation des projets du NEPAD. ). Seuls les présidents Mwai Kibaki du Kenya, Paul Kagame du Rwanda et Yoweri Museveni de l'Ouganda ont participé à ce sommet régional qui se tenait sur une journée, alors que les dirigeants de onze pays étaient initialement attendus.Les chefs d'Etat des autres pays de la région, pourtant attendus au sommet, ne se sont pas déplacés. Le Burundi, Djibouti, l'Erythrée, l'Ethiopie, l'Ile Maurice, la Somalie, la Tanzanie et le Soudan, se sont ainsi fait représenter par de hauts responsables gouvernementaux. [Le Burundi y était par le vice-président Alphonse KADEGE, NdlR].

BUYOYA au Parlement britannique
Le Parlement britannique, à travers un groupe parlementaire qui s’occupe spécifiquement des Grands lacs et de la prévention du Génocide, a invité le major Pierre BUYOYA, ex-président de la République du Burundi, à donner une conférence, ce 27 octobre 2003, en fin d’après-midi. Pierre BUYOYA s’exprimera devant la fameuse « House of Commons », chambre basse du parlement, sur le processus de paix, la transition et les développements récents au Burundi et dans la région des Grands Lacs.


FDD :

Fdd et gouvernement de nouveau en négociation à Prétoria
Selon Hussein Radjabu, secrétaire général du Cndd-Fdd, des négociations réunissant experts civils et militaires des deux parties reprennent ce lundi 27 octobre à Prétoria... Le gouvernement burundais et les rebelles doivent encore trancher les questions du commandement de l'armée et de la police, d'une immunité temporaire et celle concernant la transformation des rebelles des Forces pour la défense de la démocratie (FDD) en parti politique. (
L'Union européenne se déclare prête à aider au processus de paix au Burundi )

Les Fdd récupèrent leur nourriture...dans la paix.
714 kilos de vivres achetés par les combattants du Cndd-Fdd de Nkurunziza et saisis par l’armée gouvernementale il y a quelques jours ont été remis aujourd’hui par les autorités provinciales de Kayanza à la mission africaine, afin d’être acheminés, in fine, à leurs destinataires.

OCTOBRE 26    Burundi-realité , ITEKA , LA DESCENTE AU PAS DU PUTSCH, AGNEWS, BURUNDI - INFO POLITIQUE / GENOCIDE / JUSTICE

La récupération politique dont sont victimes nos morts .

En réaction à la cérémonie de l' Extrême Droite Burundaise Tutsi (AC Génocide) organisée en mémoire des victimes Tutsi de KIBIMBA...  Les morts seraient ils  injustement traités ?

"Un peu partout dans le pays des voix commencent à s’élever pour demander qu’on puisse traiter les morts de la même façon. C’est le cas des 72 victimes hutu brûlés vifs à l’évêché de Ruyigi à l’est du pays et qui ont été enterrées dans une fosse commune. Des parlementaires du Frodebu , parti de Melchior Ndadaye viennent de demander que le président de la république puisse participer aux cérémonies de commémoration en mémoire des ces victimes comme il l'a fait à Kibimba. La photo ci-dessous montre le monument érigé sans contribution du gouvernement en mémoire de ces victimes hutu. Par rapport au mosaulee pompeux de Kibimba, le monument de Ruyigi frappe par son extrême modestie".(Burundi-réalité - 22/10/03) ( Les 72  victimes Hutu  de l'évêché de RUYIGI )

Rappel aussi (Plus récemment) :

Le Ministre de l'intérieur rejette l'idée d'ériger un monument dans l'immédiat en mémoire victimes des naissances d'Itaba
Itek@, le 18 octobre 2002. Répondant à des questions orales des parlementaires ce jeudi 17 octobre 2002, le Ministre de l'Intérieur et de la Sécurité Publique, M. Salvator Ntihabose, a indiqué qu'il n'y aura pas construction d’un monument en mémoire des victimes d'Itaba. Le ministre note que l'Accord d'Arusha pour la paix et la réconciliation a prévu un monument pour toutes les victimes des massacres de civils perpétrés dans le pays depuis 1993. On ne peut pas ériger des monuments partout où des populations ont été massacrées, a-t-il ajouté. Le massacre des populations d'Itaba rentre donc dans les autres cas de violences que connaît notre pays depuis 1993.

Lettre ouverte au Dr Alphonse RUGAMBARARA, Président du MSP- ...
Moi aussi je partage avec vous l’idéal de lutte pour la justice et contre le génocide. Mais en aucun cas, tout au moins au stade actuel, je ne peux ni être membre d’A.C Génocide, ni de P.A Amasekanya. Et pour cause, le génocide dont il est question pour A.C Génocide et pour P.A Amasekanya se limite au seul génocide des Batutsi... Je partage avec vous votre indignation envers ceux qui ne comprennent pas qu’il est inadmissible que 70 élèves innocents à Kibimba soient brûlés vifs. Je partage d’autant ce point de vue que parmi les auteurs, il se trouvait hélas ceux qui étaient chargés de les éduquer. Je me réjouis surtout qu’un monument a été érigé à l’endroit du supplice...Combien de fosses communes existent-ils au Burundi où ont été enterré un nombre dépassant de très loin les 70 élèves de Kibimba (paix à leurs âmes) mais qui n’ont eu droit ni à une pierre tombale collective, encore moins un monument du plus jamais ça comme à Kibimba?

OCTOBRE 24 - 25  Le PEUPLE/AMNESTY INTERNATIONAL, AGNEWS, LE NOUVEL OBSERVATEUR, LE MONDE, DE STANDAARD POLITIQUE & EXTREME DROITE


1996 Après la putch militaire :

Un véritable génocide que tente d'oublier l'Histoire ...

Plus de 6000 personnes BURUNDI tuées, depuis le coup d'Etat,
 d'après Amnesty

Six mille tués selon Amnesty
Selon l'ONG, au moins 4.050 civils anonymes ont été enterrés après avoir été exécutés sans jugement entre le 27 juillet et le 10 août par les forces gouvernementales à Giheta

Buyoya veut faire croire que  le problème du Burundi est ethnique. Lui et  l'UPRONA son Parti (ex-Parti Unique), sont plus subtils. Ils  parlent  de   problème de Génocide.
UNE INTERVIEW DU NOUVEL HOMME FORT DU BURUNDI :« Pourquoi j'ai pris le pouvoir» ...
Voici ce que révèle Buyoya au Nouvel Observateur  (Août 1996):
N'oubliez Pas que le dernier rapport de l'ONU évoque les "actes de génocide" commis par le Frodebu... Au moindre incident, l'idéologie génocidaire reprend le dessus. Si nous avions eu des politiciens du Frodebu (parti hutu) qui auraient eu le courage d'appeler au calme en octobre 1993, après la mort de Ndadaye, tout le monde y aurait gagné...Il va falloir imposer des garanties pour éviter une dictature ethnique et toute velléité de génocide.

Les pays voisins du Burundi durcissent le blocus contre les putschistes
Le major Pierre Buyoya a commenté, samedi 17 août, le rapport de l'ONU sur la tentative de putsch d'octobre 1993 et les massacres qui avaient suivi. Ce rapport, publié mercredi, évoque la responsabilité du chef d'état-major de l'armée burundaise, le colonel jean Bikomagu, et celle « d'officiers haut placés ». « C'est une bonne chose que la commission d'enquête ait établi un certain nombre défaits et de conclusions, a indiqué le chef de la junte. Il faut traiter le rapport calmement. Des aspects nécessitent des décisions, administratives, politiques, ou des poursuites judiciaires. » - (AFP)  (NB : Bikomagu est aujourd'hui (octobre 2003) Sénateur à vie )

Buyoya is moordenaar voor Burundese oppositie
BONN - ,Pierre Buyoya is noch democraat noch gematigd. Hij îs een moordenaar en een wolf  in schaapskleren." Jean Minani en Jean-Marie Ngendahayo, woordvoerders van de belangrijkste oppositiepartij in Burundi, vinden de westerse pers te vriendelijk voor de militaire machthebber in hun land. Op uitnodiging van het Duitse Burundi-Büro gaven ze gisteren een persconferentie in Bonn orn te waarschuwen dat Buyoya met zijn imago van verlicht dictator de wereldopinie om de tuin wil leiden.

 Pourquoi le Rwanda condamne le Burundi
Selon Colette Braeckman
(Le Soir 21/08/1996) : D'autres raisons ont cependant joué: ici, qu'il s'agisse des Hutus ou des Tutsis, il est clair que Buyoya n'a pas convaincu. Nul ne croit que l'assassinat du président Ndadaye ait pu être préparé sans qu'il y soit mêlé, ses engagements actuels sont jugés peu clairs, l'ombre des putschistes de 1993 pèse sur son équipe. En outre, les Rwandais n'ont pas manqué de relever qu'avant de prendre le pouvoir Buyoya s'est rendu en consultation à Gbadolite où il s'est entretenu avec le président Mobutu vers lequel il a également envoyé par la suite son chef d'état major, Bikomagu, dont le nom est cité dans le rapport d'enquête des Nations unies.

PUTSCH - Nettoyage au sein de l'armée_
Les noms du colonel Jean Bikomagu ainsi que de plusieurs autres officiers supérieurs sont cités dans un rapport des Nations unies sur l'assassinat en octobre 1993 par l'armée, à dominante tutsie, du président Melchior Ndadaye, Hutu et premier chef de l'Etat burundais démocratiquement élu.
Selon des diplomates occidentaux. l'ancien chef d'état-major de l'armée a joué un rôle central non seulement dans le coup d'Etat manqué d'octobre 1993, mais aussi dans celui qui a ramené Pierre Buyoya au pouvoir.

AGNEWS HISTOIRE : OCTOBRE 1993 /  Les années 80

HISTOIRE  OCTOBRE 1993  -  BURUNDI, LES ANNEES 80.


Octobre 1993 :


Nous profiterons aussi pour rendre hommage  à Jean Hélène (Journaliste de RFI) dont nous avons appris le décès hier soir. Au travers de certains documents vous comprendrez le "journaliste" qu'il était.    (DAM, AGNEWS 2003)

Nous nous empressons de rappeler à l' Histoire, avant que l' Extrême Droite Burundaise (Tutsi), aidée par certains journalistes sans scrupules,  ne profite du temps passée pour travestir l'Histoire de notre pays. Voilà encore une raison pour combattre ce mal au Burundi.

Pour ceux qui veulent se remémorer le mois d'octobre 1993

Augustin Nsanze. Burundi : LA DESCENTE AU PAS DU PUTSCH. (1993-2000). Québec, 2002. Table des matières. ...

Augustin Nsanze, Le Burundi contemporain  L'État-nation en question (1956-2002)
Préfacé par René Lemarchand
( Ici pour la Commande)

Augustin Nsanze is an historian. He used to be a lecturer and research director at the University of Burundi before being forced to seek political asylum in Kenya. He is now a member of the scientific committee of the Nairobi-based UNESCO/PEER research project on the history of Burundi. At the ASC, he worked on the completion of a book entitled Burundi: Le Passé au Présent. He also finalised the proofreading of his doctoral thesis which will be published soon. In addition, he gave a seminar on 'Crises Politiques et Minorités dans la Région des Grands Lacs Africains: Les Cas du Burundi et du Rwanda'.

21/10/1993, THE PRESIDENT OF BURUNDI WAS KILLED BY THE BURUNDI'S ARMY. THE CIVIL WAR HAS STARTED

GENOCIDE AU BURUNDI  

Les réfugiés qui se sont retrouvé sur la route de l'Exil :
"Les 750 000 réfugiés hutus dans les pays voisins n'osent toujours pas rentrer chez eux.
(LE MONDE, le 31 Dec 1993)          


 Les années 1980 :

Suite à la demande d'un étudiant, cette semaine nous  vous ferons  redécouvrir les années 80 sous un autre angle. Je vous présenterai des documents d'archives.
Notamment de TABARA, LA VOIE DU PROGRES (MEPROBA)
PALIPEHUTU, LE FLAMBEAU DE LA REVOLUTION (UBU), MPD, BULLETIN DES NOUVELLES DU BURUNDI (UPRONA,BXL), ICABONA-LE TEMOIN... (DIALLO ABOU  MOUSSA, AGNEWS 2003)

A priori tous les documents sont maintenants à votre disposition. Ils vous permettront de comprendre les différentes idéologies en présence au Burundi. Mais surtout de comprendre l'évolution philosophique des partis politiques au Burundi. Ainsi vous pouvez comprendre pourquoi certains pensent que le problème du Burundi est ethnique ou de génocide alors que d'autres au contraire parlent plutôt de criminalisation socio-économique

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agnews_tpalipehutuclivage01   agnews_wicabona   agnews_xbulletinupronambassadebxl  Memorandum sur les massacres répétitifs des hutus au Burundi.
21-22-23  OCTOBRE AGNEWS, ARIB, BURUNDI-NEWS-FREE, ABARUNDI.ORG, BURUNDI-INFO HOMMAGE A NDADAYE

10 ème Anniversaire de la mort de feu NDADAYE


Depuis KAMPALA en Ouganda, le président du FRODEEBU et actuel président de l’assemblée nationale de transition issue d’Arusha, Dr. Jean MINANI n’a pas mâché ses mots, le 25 juillet 1997, il est précis : «"Nous déclarons encore une fois, comme nous l’avons toujours affirmé devant les burundais et les étrangers que Pierre Buyoya est bel et bien l’assassin de son Excellence Melchior Ndadaye que vous aviez élu en toute liberté et transparence. De ce fait, Pierre Buyoya est à l’origine de tous les malheurs que notre pays et le peuple burundais tout entier endurent depuis la nuit tragique du 20 au 21.10.1993".
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Il y a 42 ans, le prince Rwagasore, fils aîné du roi Mwambutsa IV  était un des premiers  intellectuels burundais  formés en Belgique. Marié à Mme Marie-Rose NTAMIKEVYO, il était devenu le symbole de l'unité nationale.Son discours restera gravé dans la mémoire des barundi. Le 13 octobre 1961, le Prince Louis Rwagasore est assassiné. Malgré sa mort, le rêve de Rwagasore fut réalisé lorsque le Burundi devint  indépendant le 1er juillet 1962. L'Histoire ne l'a pas oublié en ce 10 ème année où nous commémorons  Feu NDADAYE

Il y a 38 ans,  Paul MIREREKANO était éxécuté sans jugement , le 19-10-1965. Nous voulons rendre hommage à ce grand Homme et à toute sa famille pour leur dire que nous ne les avons pas oublié. Surtout l'Histoire ne l'a pas oublié en ce 10 ème année où nous commémorons  Feu NDADAYE

Il y a 10 ans, le 21 octobre 1993, vers lh30 du matin, le palais est attaqué par des éléments des 1er bataillon para commandos et du 1 er bataillon blindé, des gendarmes et des fantassins provenant d'autres camps de la capitale (quelques blindés et plusieurs centaines d'hommes).

 


Burundi :

Le Mouvement CNDD-FDD a célébré le 10ème anniversaire de l’assassinat du premier président démocratiquement élu
C’est dans la commune BUKEMBA que le Mouvement CNDD-FDD a célébré le 10ème anniversaire de l’assassinat de Son Excellence Melchior NDADAYE le tout premier président burundais qui avait été élu démocratiquement. Le discours principal a été prononcé par M. Pierre NKURUNZIZA devant une grande foule estimée à plusieurs milliers de personnes vu que la population avait afflué de presque tout le pays. Des groupes de danseurs et des tambourinaires étaient au rendez-vous dont certains étaient venus de Gitega, Muramvya et ailleurs. Des hauts officiers des FDD ont dansé avec la population, un geste qui a beaucoup rassuré cette dernière qui se sent désormais proche des futures forces de l’ordre et de sécurité du Burundi nouveau tel que l’aurait appelé feu Melchior NDADAYE.

Danemark :  

COMMEMORATION DE LA MORT DU PREMIER PRESIDENT DEMOCRATIQUEMENT ELU, SON EXCELLENCE MELCHIOR NDADAYE.

 Désiré HATUNGIMANA
     Désiré HATUNGIMANA,
Président "Nouvelle Génération"

(Pour voir plus d'images : )  Ce samedi 18 octobre 2003,  M. Désiré HATUNGIMANA avec l´association " NOUVELLE GENERATION", dont il préside, ont organisé,  à l'occasion du 10ème anniversaire de la mort du Président  de la République Burundaise Feu Melchior Ndadaye,  une  conférence débat qui s'est déroulé dans un climat de recueillement.  Différents  membres de la communauté Burundaise au Danemark  ont  pu prendre la parole dont l'essential  des messages  était l'évocation  de la vie et de l'oeuvre du feu Président .  

Le bilan, des dix ans passés, a pu être tiré.  Particulièrement, les participants ont loué cette initiative. Ils ont invité  l'assistance  à s'interroger sur leurs idéaux et  chercher à comprendre pourquoi le dénouement de la crise ne se réalise toujours pas.  Alors que la majorité des  burundais aspire à la paix et à la démocratie.  Le documentaire, visionné  à cette occasion,  a  repris  le combat pour la démocratie  menée par feu NDADAYE,  son assassinat , et le combat actuel pour le retour à la démocratie.     (Contact: Tél: 0045 28603019    ou  0045 32947004  E.mail: hatdes@hotmail.com )       


Résumé  du Bilan de 10 ans de Guerre Civile au Burundi :

Dix ans de lutte pour la démocratie au Burundi, bilan d’une résistance populaire encadrée par le Mouvement Conseil National pour la Défense de la Démocratie – Forces Pour la Défense de la Démocratie, CNDD-FDD
Ce 21 octobre 2003 signifie 10 ans de guerre au Burundi, 10 ans de négociation de la nième tentative démocratisation du Burundi. C’est avec l’assassinat de Melchior Ndadaye, du premier président démocratiquement élu du Burundi et celui de plusieurs de ses proches collaborateurs que le peuple burundais a définitivement opté pour la résistance contre la tyrannie, l’oppression et le terrorisme de l’Etat envers son propre peuple...Vu la gravité des événements qui ont secoué le Burundi, le Mouvement CNDD-FDD fut créé en septembre 1994 avec l’objectif d’organiser la lutte populaire. Le CNDD-FDD ne considère pas l’usage de la force comme une fin en soi, mais comme un moyen de pression qui devait amener les burundais à se dire des vérités sur le génocide, l’exclusion, l’ethnisme, le régionalisme, l’impunité, la corruption et la démocratie.

AGENDA / Belgique :

Mardi 21 Octobre 2003 – Bruxelles (Belgique) – Commémoration du 10è anniversaire de l’assassinat du Président Melchior NDADAYE
Au programme de la commémoration de l'assassinat du Président NDADAYE, héros de la démocratie : une exposition et un projection vidéo retraçant la vie et l’œuvre de NDADAYE ainsi qu'une messe de recueillement célébrée en sa mémoire. Rendez-vous est pris ce 21 octobre à partir de 12h00 en la salle Ste Catherine, Rue Melsens 38 à 1000 Bruxelles.


10 ème anniversaire de l'assassinat du Président Ndadaye
10 ans après, la vérité sur la mort du Président Ndadaye n’est pas connue. Pire, beaucoup de ses anciens compagnons ne veulent pas entendre parler de cette histoire car ils  sont impliqués malgré leurs démentis. L’assassinant de Ndadaye est devenu un trouble-fête des politiciens- mangeurs du Frodebu. Ils ont refusé de faire des enquêtes. Minani parle du procès bâclé. Bâclé par qui ? Ca ne sert à rien d’accuser les autres alors que le Frodebu dirige le pays pendant plusieurs années. De toutes les façons, l’amitié vouée à Ndadaye se voit sur sa tombe. L’état de délabrement de sa tombe est un signe qui ne trompe pas. Les dirigeants de Ndadaye ont déjà enterré Ndadaye pour la deuxième fois. Ils ont  trahi la mémoire de Ndadaye par leur politique d’alliance avec ses assassins.

Le cimetière où repose feu Melchior NDADAYE est devenu une véritable jungle : la veuve de l’ancien ministre Bernard CIZA n’en revient tout simplement pas.


A lire :

Assassinat du Président Ndadaye, silence du Frodebu, par Kamaro
Interview de Siméon Barubiriza

Les événements qui ont suivi l'assassinat du Président :

Le génocide depuis 1993: Mémorandum sur la crise Burundaise CNDD
Durant toute la campagne électorale les propagandistes du major BUYOYA ont sans cesse recouru à la terreur pour dissuader la population de voter pour Melchior NDADAYE. Ils eurent même l'audace de mettre en garde la population en proférant des menaces en ces termes " si vous voulez être réfugiés comme autrefois, messieurs, votez contre BUYOYA. Si vous voulez être veuves, mesdames, votez contre BUYOYA ". Alphonse KADEGE et Luc RUKINGAMA, élus par la suite parlementaires UPRONA, ont répété ces menaces à plusieurs reprises dans la province de Bururi.

Par  exemple voici le nombre d'élu (députés) qui ont été assassinés suite à l'assassinat du Président NDADAYE :

  Elus de juin 1993 Suppléants
FRODEBU 14 11
UPRONA 0 0

Pourtant l'UPRONA parle de génocide de Tutsi et de Hutu modéré ...

La nomenclature politique du parti UPRONA directement impliquée dans cette tragédie, comme les témoignages du commandant Hilaire NTAKIYICA et du lieutenant Jean-Paul KAMANA le confirment, comprend aux premiers rangs:

1. Major Pierre BUYOYA
2. François NGEZE
3. Charles MUKASI
4. Alphonse-Marie KADEGE
5. Libère BARARUNYERETSE
6. Jean-Baptiste MANWANGARI

Le rapport d'enquête publié le 5 juillet 1994, réalisé par sept organisations de défense des droits de l'homme et les témoignages écrits des officiers Hilaire NTAKIYICA et Jean-Paul KAMANA fournissent l'identité des principaux putschistes présumés relevant de la haute  hiérarchie militaire, comprenant même des officiers retraités, comme le Colonel Jérôme SINDUHIJE, mais revenus aux affaires pour prêter main forte à la préparation et à l'exécution du putsch. Il s'agit des colonels Jean BIKOMAGU, Pascal SIMBANDUKU, Sylvestre NINGABA, Jean-Bosco DARADANGWE, Isaïe NIBIZI, Mamert SINARINZI, Léonidas MAREGAREGE, NIYOYUNGURUZA, NZOSABA, NIYONKURU, NENGER1, GIRUKWIGOMBA, NDAYISABA, NDACASABA, NTAKIYICA et des lieutenants NTARATAZA, KAMANA et NGONERAKIZA. 

COUT D'ETAT DU 21 OCTOBRE 1993 .
Augustin Nsanze. Burundi : LA DESCENTE AU PAS DU PUTSCH. (1993-2000). Québec, 2002. Table des matières. ...
Burundi : analysis of the evolution 1993-1995


UN's Scandalous Inquiry in Burundi / SCANDALE D'UNE ENQUÊTE DE L'ONU AU BURUNDI (A LIRE)  / en format pdf. (Vous pouvez l'imprimer)

Scndale d'une enquête de l'ONU au BURUNDI

Document réalisé par le GROUPE DE REFLEXION ET D'ACTION POUR LE BURUNDI en 1997 suite au RAPPORT S/1996/682 de l'ONU sur le putsch sanglant du 21 octobre 1993.

" Des témoins manipulés ... On peut relever beaucoup de passages où la CEI semble être consciente que les témoins sont mal choisis: dans les camps de déplacés par exemple, ce ne sont pas les enquêteurs qui choisissent les témoins en fonction de critères connus; c'est le chef de camp qui désigne les témoins. Dans les prisons, c'est le procureur qui sert d'intermédiaire. Ailleurs, la CEI avoue que les Hutu n'osent pas témoigner et que ceux qui s'aventurent subissent des représailles. Par ailleurs, l'escorte des enquêteurs par des gendarmes tutsi n'est pas de nature à rassurer les Hutu (54). La CEI reconnaît aussi que les témoignages sont le plus souvent contradictoires chez la même personne et qu'on a l'impression qu'ils ont été appris par coeur, que les témoins donnent l'air d'avoir été manipulés. Encore une fois, la CEI n'en tire pas les conséquences qui s'imposent, à savoir la disqualification de ces témoignages comme preuves. Bien au contraire: c'est sur base de ces faux témoignages qu'elle tirera, contre tout bon sens, des conclusions de culpabilité. Cela relève de l'irresponsabilité. "

23  OCTOBRE  RTNB / AGNEWS EXTREME DROITE BURUNDAISE

Vigilance : L’association de lutte contre le génocide, AC-Génocide (organisation d'Extrême Droite Tutsi), a célébré le 10e anniversaire du génocide qui a suivi l’assassinat du Président Ndadaye.  «La paix passera impérativement par la répression du crime de génocide, » a déclaré le Professeur Venant Bamboneyeho, Représentant Légal de AC-Génocide.

Le thème du "Génocide des Tutsi en 1993"  au Burundi

21  OCTOBRE  New People African Feature Service(NAIROBIE)/peacelink - us-israel.org Camps de Concentrations

Droit international humanitaire : problématique des regroupements forcés dans des camps
Le conflit au Burundi a amené des centaines de milliers de personnes à fuir leur région ou leur pays. Une politique de regroupement forcé de la population a commencé en 1996 avec l’internement dans des camps de quelque 500 000 Hutu.Il s’agissait dès lors d’une stratégie de « lutte contre l’insurrection » cherchant ainsi à enlever le soutien de la population aux groupes d’opposition Hutu. Selon un rapport de Human Right Watch,de nombreux militaires forcèrent des personnes civiles d’ethnie Hutu à se regrouper massivement dans des camps. Selon un rapport d’Amnesty international* 2 types de camps sont à distinguer :Les camps de « regroupés » : De nombreux Hutu regroupés et installés de force dans des camps. Les camps de « déplacés » : camps de personnes d’ethnie Tutsi amenées dans des camps sous la protection de l’armée. Dans la plupart des camps, des exactions graves ont été commises à l’encontre de la dignité humaine et les conditions de vie étaient très précaires. Selon plusieurs rapports, l’armée et les factions rebelles se sont rendues responsables de représailles envers des civils, de pillages, de meurtres - souvent systématiques –, de viols, de travail forcé. De même des enfants appelés doriya (espion) furent enrôlés de force ou « volontairement » par les militaires afin de les « aider ». Tout ceci en contravention des Conventions de Genève protégeant les civils en cas de conflit. Nelson Mandela, médiateur du conflit, a qualifié ces camps de « véritables camps de concentration ».

Règles de Droit international humanitaire : protection et juridiction
Le conflit au Burundi est un conflit armé non international à caractère ethnique. Les protections offertes par le droit international humanitaire se limitent donc à :
- l’article 3 commun aux Conventions de Genève (ratifiées par le Burundi en 1971), qui vise à protéger les personnes civiles et les non-combattants : « elles seront traitées avec humanité sans aucune distinction de caractère défavorable basé sur la race, la couleur, la religion ou la croyance, le sexe, la naissance ou la fortune ». Il s’agira dès lors de pouvoir distinguer les civils des militaires.
- au deuxième Protocole additionnel aux Conventions de Genève (ratifié par le Burundi en 1993) et dont l’article 17 prévoit l’interdiction de déplacements forcés : « Le déplacement de la population civile ne pourra pas être ordonné pour des raisons ayant trait au conflit sauf dans les cas où la sécurité des personnes civiles l’exige.

Toutes les mesures doivent être prises pour que la population soit accueillie dans les conditions satisfaisantes de logement, de
salubrité, d’hygiène, de sécurité et d’alimentation. » et « les personnes civiles ne pourront pas être forcées de quitter leur propre territoire pour des raisons ayant trait au conflit. »

Tribunal pénal international au Burundi
Les Accords d’Arusha ont prévu la création d’un tribunal pénal pour le Burundi compétent pour juger les crimes de génocide, les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre et les crimes d’agression. Ce tribunal n’est pas encore en place .


Against human rights
The concentration of the Hutu population, for its magnitude and character, was condemned as a violation of Protocol 2 of the Geneva Convention of 1949 and of Article 3 of the Universal Declaration of Human Rights. The Burundi government tried to defend itself, claiming that the camps had been made on the request of the people themselves, when they had not grouped voluntarily for their protection against the attacks of the FDD bands (Forces for the Defence of Democracy). According to an inquest on these camps at Kayanza and Karuzi, published in March 1997 by the Burundian League of Human Rights, the policy of regrouping the populations had been dictated by a desire to defend the innocent civilian population from the fighters of the FDD, protect these from their criminal behaviour (robberies, extortion, murders, kidnappings, etc) and deprive them of fresh provisions by cutting logistic facilities.This policy would also aim at saving the innocent population from perishing under the fire of the belligerents, or from being victims of the abuses of the Burundian army.The tragedy is that these abuses of the mono-ethnic Tutsi army towards the Hutu population have become the normal behaviour for the last forty years. The groupings of Hutu after 1996, which has been compared by some to the Nazist concentration camps, have made people fear that the army, which was intended to protect them, had instead turned the camps into collective cemeteries. Initially the international organisations working in the field would not comment; they would rather study ways and means to help these populations. Later on, the international community, and in particular the countries of the sub-region, ordered major Pierre Buyoya to dismantle these camps, making this a supplementary condition for the removal of the embargo imposed on Burundi. The regrouping operations were mostly done in particularly violent conditions. In certain cases, as soon as the administration had given the order to re-group at fixed locations, the army and the Tutsi militia would commence destroying houses and fields and systematically pillaging domestic animals and food reserves.  It has been reported that in the provinces of Karuzi and Bururi, the Hutu had been on occasions forced to burn their own houses before joining the camps. To force always those who hesitated to go, the army, sometimes accompanied by displaced Tutsi, continued ravaging the fields, chasing away those who had remained, even killing a good number of them.  Amnesty International reported that, for example, on 17th February 1997 the army has killed 83 civilians at Gitaza in the province of Bujumbura Rural. In January and February 1997, about 122 people, among whom a 70-year old man and six children under 10, were killed during the operation of re-grouping in the town of Rutegama in the province of Muramvya.  During this same period 272 people who had not reported to the camp had been killed at Ninga in the township of Butaganzwa, province of Kayanza.

20  OCTOBRE  AMNESTY INTERNATIONAL, BURUNDI-INFO DROIT DE l'HOMME

Le Mouvement CNDD-FDD sait que M. NDAYIZEYE a décidé de recruter 20 « gardiens de la paix » par colline de recensement. Il l’a même dévoilé au moment où il accusait la population de la colline NYABIHOGO, en province KAYANZA de négliger la sécurité et de servir de sanctuaire aux FDD/INTAGOHEKA.

Amnesty aborde dans le sens de la critique que nous avions formulé à l'égard de la  LIGUE ITEKA lors de la parution de son rapport. La LIGUE s'étonnait du nombre croissant de victimes civils en appuyant sur le faite que ce sont les rebelles qui sont les plus concernés au banc des accusés. AGNews avait rappelé que la cause de cet insécurité et cette recrudescence de victimes civils étaient dues en parti  à la politique d'autodéfense que le Gouvernement soutient depuis quelques années et dont plusieurs organisations des Droits de l'homme ont tant décrié à l'exception de la Ligue ITEKA (Ligue Gouvernementale) . Amnesty demande une nouvelle fois que cette politique d'"armement de civils" cesse immédiatement.

Burundi: Durable peace dependent on respect for basic human rights : The Government of Burundi to immediately reverse its policy of arming the population through the expansion of its Gardiens de la Paix militia;

20  OCTOBRE UMUCO, IN-BURUNDI/IN-AFRIQUE EXTREME DROITE BURUNDAISE

L' Extrême Droite Burundaise (Hutu) réagit à la rumeur de la mort de RWASA AGATHON. Lors de combats, il aurait été touché par 10 balles avant de succomber quelque moment après. 

Pasteur Habimana: "Nous exterminerons les Fdd"


Mukasi arrêté : son avocat proteste
Le président de l'aile dissidente de l’UPRONA, l'Union pour le progrès national (Uprona), Charles Mukasi, a été arrêté vendredi matin par les services secrets burundais qui l'accusent de "subversion", indique son avocat. "Mukasi a été arrêté illégalement et arbitrairement ce matin par la police de la Documentation nationale (services secrets) qui l'accuse de subversion", a annoncé à l'AFP Me Gabriel Sinarinzi. "C'est une arrestation illégale parce que le pouvoir reproche à Charles Mukasi ses opinions. Le droit