Extrème Droite -
Le président de
PA-Amasekanya reçu par le délégué de l’UE
Bujumbura, le 18 novembre 2003 (Kirimba). Le président du mouvement
PA-Amasekanya, farouche opposant au processus d’Arusha, a été reçu par
le délégué de l’Union Européenne au Burundi pour parler précisément du
processus de paix. Comme à son habitude, M. Diomède Rutamucero s’est
vivement insurgé contre la façon dont l’Union Européenne traite les
rebelles burundais. Le président de PA-Amasekanya est foncièrement
opposé à l’approvisionnement des ces gens « qui tuent, volent, violent
les jeunes filles et les femmes ». Pour M. Diomède Rutamucero, ce sont
des personnes à juger sans autre forme de procès. Pour lui, la justice
doit précéder le retour à la paix.
Le président de PA-Amasekanya qui a livré ses impressions après
l’audience demande au représentant de l’Union Européenne de ne pas avoir
de parti pris, mais plutôt de jouer les médiateurs entre ceux qui sont
opposés aux accords d’Arusha et les signataires de ces accords. Sinon,
selon Diomède Rutamucero, « approvisionner, nourrir ceux qui tuent,
violent et volent risque de compromettre le processus de paix. Pour une
raison simple. Beaucoup de Burundais ont faim et pour pouvoir se nourrir
convenablement, ils risquent de prendre les armes à leur tour. Veut-on
que cette situation arrive » s’est interrogé M. Rutamucero. Il propose
donc que les Hutu, les Tutsi et les Twa qui ont du sang sur les mains en
répondent devant la justice. Ce sera une bien meilleure voie pour
parvenir à une paix durable, a indiqué M.Diomède Rutamucero en guise de
conclusion.
(NB: Selon des organisations des Droits de l'Homme et de nombreux
témoignages, les milices du PA-Amasekanya -Extrême Droite
Burundaise TUTSI- se sont rendus coupables de meurtres envers des civils
Burundaises HUTU ... A suivre)
Le PSD Burundais , un parti dangereux au nom trompeur :
Lisez les propos inquiétants du
président de ce que l'on appelle parti Social-démocrate au Burundi. Ce
dernier défend "becs et ongles" la parité ethnique dans les institutions
du Pays mais en même temps il s'en prend à l' idéologie "ethniste"du
FNL-PALIPEHUTU : En effet,
selon le président du PSD(parti social-démocrate) et ministre de
l'artisanat, de l'enseignement des métiers et de l'alphabétisation des
adultes M. Godefroid Hakizimana, l'accord signé dimanche le 16 novembre
par le Cndd-Fdd et le gouvernement est complémentaire à celui d'Arusha
pour la paix et la réconciliation. La parité ethnique dans les
institutions et les forces de défense et de sécurité doit être respecté.
Pour lui, l'entrée du Cndd-Fdd au gouvernement va imposer au
Palipehutu-Fnl d'entamer les négociations sinon il sera sanctionné. Par
ailleurs, a-t-il affirmé, le Palipehutu-Fnl d'agathon Rwasa et celui de
Karatasi Etienne ne diffèrent en rien, rappelant que lorsqu'ils étaient
à Arusha pour négocier, il y avait un seul Cndd et un seul
Palipehutu-Fnl, leur idéologie est la même, selon le président du PSD.
l'UPRONA (Parti
de la Dictature Burundaise) :

De gauche à droite : Alphonse Marie KADEGE,
Philippe NJONI,
Jean Baptiste MANWANGARI, Libère BARARUNYERETSE
(Selon l'UPRONA) A Muyinga, le Cndd-Fdd va plus vite que la musique.
Une légère friction s'observe entre le Cndd-Fdd de Nkurunziza et
l'administration en province Muyinga. Cette fausse note qui contrarie
l'accalmie observée dans plusieurs coins du pays est due au fait que le
mouvement de Pierre Nkurunziza viole les compromis et se livre par
dessus le marché aux enseignements propagandistes pour mieux s'implanter
dans la région.
L'UPRONA , parti qui
doit disparaître de l' échiquier politique du Burundi (Ce serait une
question à faire décider par référendum)
Ce parti s'insurge sur les intentions du
CNDD-FDD concernant le sénat ...Le CNDD-FDD veut donc remettre en
cause certaines prérogatives du Sénat.
Plus exactement, le CNDD-FDD ne voudrait pas que le Sénat continue à
approuver les nominations à certaines hautes fonctions de l’Etat.
Rappelons que l’approbation du Sénat
est requise pour la nomination aux fonctions suivantes :
- les chefs des Corps de défense et
de sécurité ;
- les gouverneurs de province et les
administrateurs communaux ;
- les membres du Conseil Supérieur de
la Magistrature ;
- les membres de la Cour Suprême ;
- les membres de la Cour
Constitutionnelle ;
- le Procureur Général de la
République et les magistrats du Parquet Général de la République ;
- le président de la Cour d’Appel et
le président de la Cour Administrative ;
- le procureur Général près la Cour
d’Appel ;
- les présidents des Tribunaux de
Grande Instance, du Tribunal de Commerce et du Tribunal du Travail ;
- les procureurs de la République ;
- les membres de la Commission
électorale nationale indépendante ;
L'UPRONA, qui a imposé l' "équilibre ethnique" dans les institutions
Burundaises, s'interroge sur le fait que le CNDD-FDD ne veut pas
entrer au sénat. Ethniquement, le Sénat est bâti sur le principe de
la parité entre les communautés hutu et tutsi. Il comprend donc un
nombre égal de Bahutu et de Batutsi . Actuellement, chacune des deux
ethnies est représentée par 24 sénateurs. Il a été convenu d’ajouter aux
sénateurs Bahutu et Batutsi une représentation de Batwa, à hauteur de
trois sénateurs. Au niveau du Bureau du Sénat, il est précisé dans tous
les textes qui régissent l’institution que ce dernier « doit être
formé dans le respect des équilibres politico- ethniques ». En
particulier, le Président et le 1er Vice-Président ne peuvent pas être
de la même famille politico-ethnique. L'UPRONA ex-parti
de la DICTATURE Burundaise donne des leçons au CNDD-FDD en disant qu'il
veut nier le problème ethnique. Mais ce dernier, l' UPRONA, oublie
qu'il a eu près de 40 ans de pouvoir pour réussir l' UNITE NATIONALE et
malheureusement on a eu des
GENOCIDES
, des Camps
de Concentrations ... L'UPRONA
est un parti qui doit disparaître de l' échiquier politique du Burundi
(Ce serait une question à faire décider par référendum). C'est tellement
de mauvais souvenirs. C'est comme demander à l' ancien parti politique
de MOBUTU (ex-ZAÏRE) ou d'Habyarimana (au RWANDA) de revenir sur
la scène politique de ces pays respectifs. L'UPRONA joue actuellement
avec le feu de manière consciente. L'expérience Rwandaise ne l' évoque
rien. Avec sa stratégie d'"équilibre ethnique", il voudrait
cristalliser le subconscient des Barundi, pour que demain nos enfants ne
pensent qu'en terme ethnique et ne fassent naître des haines inutiles.
Non! Le problème, il est simple. Le problème du pays est
un
problème de criminalisation socio-économique causée par les
"hauts" dirigeants de ce parti UPRONA. Ce qui les intéresse , c'est
se maintenir au pouvoir coûte que coûte. Il ne faut essayer d'aller voir
les ethnies ou les régions, elles ni sont pour rien. La Justice devra
se pencher sur cette question. (DAM , AGNEWS 2003)