DECEMBRE   JEAN MARIE SINDAYIGAYA

HISTOIRE/ JUSTICE :
21 OCTOBRE 1993


NKURUNZIZA Pierre  révélait aux journalistes présents à Buja :"Nous profitons de cette occasion pour demander pardon aux Burundais pour tout le mal que nous leur avons fait du fait d'une guerre qui nous a été imposée ... En 1993, on avait pris la voie pacifique en élisant nos dirigeants, ce sont les gens qui ont fait le coup d'état qui ont commencé la guerre"

Honorable Jean-Marie Sindayigaya

"Burundi : Histoire d’un coup d’Etat sanglant -Dix ans après c'était le 21 Octobre 1993"
Le 6 décembre 2003 est devenu une  véritable journée historique. Alors que NKURUNZIZA Pierre , RADJABU HUSSEIN (héros Burundais) foulaient la capitale Bujumbura, à Bruxelles,  l' Honorable Jean-Marie Sindayigaya , surprenait  en sortant son livre "choque" : "Dix ans après c'était le 21 Octobre 1993". Tout comme liesse populaire qu' a provoqué l' arrivée de NKURUNZIZA Pierre à Bujumbura, le livre de Jean Marie Sindayigaya  a presque mieux fait que le livre d' "Harry Potter". Effectivement tout le monde se l' est  arraché au prix modique de 20 Euro. Il y avait full  ce samedi après midi. Au même
moment, NKURUNZIZA Pierre  révélait aux journalistes présents à Buja :"Nous profitons de cette occasion pour demander pardon aux Burundais pour tout le mal que nous leur avons fait du fait d'une guerre qui nous a été imposée ... En 1993, on avait pris la voie pacifique en élisant nos dirigeants, ce sont les gens qui ont fait le coup d'état qui ont commencé la guerre"
 (AGNEWS remercie un ami de Bruxelles qui nous a fait parvenir nos photos que l'on vous fait partager.) 

DECEMBRE     UMUCO, AFP, REUTERS, /AGNEWS - PANA /  BURUNDI-NEWS-FREE / KIRIMBA

HISTOIRE / POLITIQUE


6 Décembre 2003,  NKURUNZIZA Pierre , héros populaire, arrive  à  Bujumbura

Nkurunziza vient de rentrer à Bujumbura en hélicoptère en provenance de Gitega. Il était accompagné par le secrétaire général du mouvement Radjabu. Ils ont été accueillis à l’aéroport par une dizaine de milliers de sympathisants. On note la présence des seuls ministres du CNDD-FDD à l’aéroport. Le chef d’Etat major des FDD, le Général major Adolphe Nshimirimana est arrivé à pied en provenance de Mubimbi. Le show a été minutieusement préparé.

Le GénéraL-Major Adolphe NshimirimanaLe GénéraL-Major Adolphe Nshimirimana est arrivé vers 13h00'. Il est passé par Kamenge, zone reconnue comme étant rouge, car les FNL, ennemis jurés du CNDD-FDD, y passent de temps en temps. Mais il fait sa marche vers la capitale la tête haute, accompagné d'une vingtaine de combattants armés jusqu'aux dents. Il a refusé d'entrer dans un véhicule blindé de l'Union Africaine. Il est entré plutôt dans un bus, au milieu de ses combattants...(UMUCO/ AGNEWS, 6 dec 2003)


Le chef des FDD, Pierre Nkurunziza, est arrivé à BujumburaPierre NKURUNZIZA
"Le CNDD-FDD est ici pour mettre en application l'accord de paix signé avec le gouvernement...Nous venons pour mettre en place les nouvelles forces de défense, c'est-à-dire une nouvelle armée, une nouvelle police en qui tous les Burundais auront confiance, la politique, ça sera pour après... Nous profitons de cette occasion pour demander pardon aux Burundais pour tout le mal que nous leur avons fait du fait d'une guerre qui nous a été imposée...En 1993, on avait pris la voie pacifique en élisant nos dirigeants, ce sont les gens qui ont fait le coup d'état qui ont commencé la guerre"

Radjabu Hussein Burundi: Une foule immense et d'impressionnantes mesures de sécurité sur le parcourt du leader du CNDD-FDD, Pierre Nkurunziza. Bujumbura, le 06 décembre 2003, (ABARUNDI.ORG). - Il est enfin arrivé à Bujumbura, pour concrétiser la fin des hostilités, du moins entre son mouvement, le CNDD-FDD, et l'armée gouvernementale. "La guerre est bel et bien terminé entre nous et nos anciens ennemis ", a déclaré Pierre Nkurunziza représentant légal et leader du mouvement CNDD-FDD, à son arrivée à Bujumbura cet après-midi de ce samedi 6 décembre... (Abarundi.org/ AGNEWS, 6 dec 2003)

Burundi rebel leader heads to capital to join govt

DECEMBRE 2003

AGENDA / CULTURE

Marcus Mosiah Garvey (1887-1940)

Ce mois nous avons décidé de vous faire connaître Marcus Garvey suite aux e-mail incessants que l'on reçoit de la part d'internautes qui se demandent  pourquoi nous mettons un livre de Micombero sur notre site ou encore  si cette homme était Hutu ou Tutsi ?  Nous avons trouvé un site pour vous répondre. Le voici :

Marcus Mosiah Garvey Marcus Mosiah Garvey est l'une des plus importantes figures de la lutte pour l’égalité raciale à travers le monde. Créateur de l’UNIA (Universal Negro Improvment Association) qui est le premier mouvement international de masse destiné aux noirs de tous horizons, partisan d'un nationalisme noir et promoteur du mouvement "back to Africa" dans les années 20, il a inspiré de nombreux leaders tel Jomo Kenyatta ou Kwame Nkrumah. (Gallerie Photos : Photo 1 / 19   Suivante )

DECEMBRE 5  AFP/AGNEWS - PANA /  BURUNDI-NEWS-FREE / KIRIMBA

POLITIQUE

Pierre Nkurunziza  fait les campagnes avant son arrivée à Bujumbura. C'est unanime, il est accueilli comme un "héros"

Le patron du Cndd-Fdd, Pierre Nkurunziza, accueilli en grandes pompes
Gitega, le 4 décembre 2003 (Kirimba). Beaucoup de Burundais le considèrent comme un héros. L’accueil réservé à Pierre Nkurunziza à Gihamagara, un coin reculé de la commune Makebuko en  province Gitega a été très chaleureux. Une tribune de fortune couverte de branchages et tapissées de nattes avait été soigneusement préparée à l’occasion de l’arrivée triomphale de Pierre Nkurunziza.

Selon des témoignages recueillis à Gitega, le numéro un du Cndd-Fdd est arrivé mercredi soir à Itaba où il a passé la nuit. Itaba rappelle la mort de plusieurs personnes identifiées par certains comme officiers du Cndd-Fdd. Ceux-ci rentraient d’une formation militaire en Centrafrique. D’autres les considèrent comme de simples citoyens tués par les militaires burundais. De toutes façons le choix de ce site n’a pas été fait par hasard par le chef rebelle.



Pierre tout comme nous, on se souvient du 
9 du 9  2002 à ITABA. C'est cela qui rappelle incessemment  la réforme de l' armée qui est l' objectif premier des Accords de Paix qui viennent d'être signés. (AGNEWS 2003)


Beaucoup de monde venu l’accueillir entonnaient des chants de louange à leur « idole », à leur sauveur. Et il y avait vraiment beaucoup de monde. Les mêmes témoins rapportent que Pierre Nkurunziza est arrivé à Karenda à vélo, modestie exige, entouré de plusieurs de ses combattants. Pierre Nkurunziza est considéré  comme un « rédempteur » par les habitants de Makebuko meurtris par la guerre. Pas un seul militaire du contingent de la mission africaine n’était sur place. Pas d´accueil officiel non plus.  Néanmoins, beaucoup d’hommes armés et en treillis étaient visibles sur les lieux. S’agissait-il de militaires burundais ou de ses propres combattants ? Les témoins rapportent que la différence entre les deux troupes n’est plus évidente.

Dans le message adressé à la foule, Pierre Nkurunziza a indiqué qu’il venait reconstruire le pays tant affecté par la guerre. « La force que nous avons utilisée pour faire la guerre, nous allons l’utiliser pour reconstruire le pays » a-t-il déclaré.  Le patron du Cndd-Fdd est entré au Burundi par la commune Giharo en province de Rutana. Il arrivait de Tanzanieà à la tête d’une suite imposante. Visiblement pas pressé d´arriver à Bujumbura. Il aura  probablement besoin de rester un peu de temps encore parmi les siens. Selon certaines sources, il pourrait arriver à Bujumbura ce samedi 6 décembre 2003. Il arrive pou participer à la gestion des institutions de transition en tant que ministre d’Etat à la présidence chargé de la bonne gouvernance et l’inspection générale de l’Etat.

L’arrivée des anciens rebelles réconforte d´ailleurs certains Burundais et en affole d´autres. Beaucoup de nos compatriotes y voient le triomphe de l’impunité. Des personnes ont été tués par milliers au cours de la rébellion du Cndd-Fdd. Que pensent les familles de victimes et les rescapés de ce retour triomphal de celui qui est considéré comme le bourreau des leurs ? Eternels oubliés de l’histoire burundaise ? Auront-ils jamais droit à la justice ? A l´évidence, pour de nombreux Burundais, la loi accordant l’immunité provisoire aux combattants de toutes les rébellions hutu, aux responsables de l´armée nationale qui auraient commis des crimes de guerre comme le stipulent les accords de Pretoria, aux comploteurs et assassins du président Melchior Ndadaye, aux responsables du génocide de 1993, pose vraiment problème. « C’est la pure consécration de l’impunité » estiment les organisations de lutte contre le génocide. « La réconciliation n’a pas de prix » rétorquent les tenants des accords d’Arusha et de Pretoria.  D´ailleurs, M. Pierre Nkurunziza occupe un des postes les plus prestigieux au sein du gouvernement de transition alors qu’il a été condamné à mort par la justice burundaise avant d’être gracié par Arusha. La divergence radicale dans l´opinion publique burundaise sur la question de l´immunité provisoire constitue s´organise autour d´un débat très controversé. Pour se reconstruire, le Burundi doit-il privilégier ´´la paix au prix de l´immunité´´ ou ´´la paix au prix de la justice ?´´

----------------------------------------------------------------

Matthias Basabose (CNDD-FDD),Bujumbura, 4 Décembre 2003 A l'image, Matthias Basabose (CNDD-FDD)
 Les militaires  et les politiques  du CNDD-FDD débarquent  à Bujumbura. Une certaine confiance s'installe petit à petit ... Pendant tout ce temps, Nkurunziza Pierre se fait une ballade de santé à vélo du côté de GITEGA (Burundi).
Ce mercredi 03 décembre 2003, une délégation composée du ministre des travaux publics Salvator Ntahobamereye, du  Général de Brigade Evariste Ndayishimiye, du  Colonel Jean-Bosco Ngendakumana,
du  Lieutenant-Colonel Aloys Ndayikengurukiye, des  Majors Victor Burikukiye et Jean-Berchmans Niyonzima, ainsi que du  Commandant Jean-Bosco Bizimana, tous du CNDD-FDD, est arrivée en provenance de Makamba où est installé le quartier général des FDD. La délégation s’est rendue à Bujumbura par voie terrestre, escortée par les Sud –Africains. En plus des militaires africains, la sécurité était aussi assurée par une quarantaine de combattants du CNDD-FDD...
Le Représentant Légal des FDD, Pierre Nkurunziza a fait un véritable show à Gitega. Il est arrivé sur un vélo à Makebuko. La télévision burundaise a diffusé les images de Nkurunziza, ce qui était impensable avant l’arrivée du nouveau ministre de la communication, Onésime Nduwimana. Nkurunziza passera la nuit avec ses combattants basés à Makebuko...
Le discours des FDD déstabilise ceux qui ont toujours appliqué la politique ethnique. Les Tutsi commencent à comprendre que le monstre FDD tant brandi à la télévision n’est si monstre qu’ils le croyaient. Demain,  ce mouvement pourra canaliser une grande partie de la population, sans distinction d’ethnie s’il maintient son discours. 

Des dizaines de milliers de civils massés tout le long des 100 derniers kilomètres pour voir acclammer la délégation du CNDD-FDD se dirigeant vers Bujumbura , selon divers témoignages.
M. Ntahomenyereye est arrivé à Bujumbura en compagnie de huit officiers supérieurs des FDD, dont six conduits par le général de brigade Evariste Ndayishimiye, venus pour participer à la Commission mixte de cessez-le-feu (CMC). "Ces officiers du CNDD-FDD viennent participer à la CMC qui va se charger de mettre en application ce qui a été conclu, notamment la question du cantonnement qui a pris du retard", a ajouté M. Ntahonyereye.

Les Burundais renouent avec l'espoir de la paix
Bujumbura, Burundi (PANA) - Des dizaines de milliers de Burundais ont improvisé mercredi, jusque tard dans la nuit, des haies d'honneur tout le long du parcours des cadres politico-militaires de l'ex-mouvement rebelle des Forces pour la défense de la démocratie (FDD) venus des confins Sud du pays pour participer aux institutions de transition à Bujumbura... La journée de mercredi aura vu les premiers départs du maquis pour Bujumbura de plusieurs hauts cadres politico-militaires de l'ex-mouvement rebelle des Forces pour la défense de la démocratie (FDD).    


The European Commission today welcomed approval by EU Member states of a €25 million grant from the European Development Fund to support current peace keeping operations in Burundi under the authority of the African Union (AU). The objective of the support is: (i) to offer urgent assistance to the implementation of a fragile peace process that has recently shown signs of positive development; and (ii) to promote a return to stability and national reconciliation to the benefit of the Burundian people, who have suffered tremendously from 10 years of civil war.

DECEMBRE 4  FRODEBU/ AGNEWS/BURUNDI-REALITE/ KIRIMBA

EXTREME-DROITE

Heureusement certains citoyens Burundais s'insugent  contre cette volonté surnoise d'ethniser à outrance la société Burundaise. A qui cela va profiter ? On l'a vu au Rwanda voisin !
Le professeur Juvénal Ngogwanubusa ne ménage pas ces personnes qui mettent en avant les négociations interethniques. « Je suis absolument opposé à l’ethnisation de la société à l’heure de la mondialisation » a-t-il déclaré. Ni le Palipehutu-Fnl, ni les Tutsi qui ont été envoyés à Nairobi n’ont été mandatés par leurs ethnies respectives...Pour le professeur Juvénal Ngogwanubusa, le Palipehutu-Fnl qui prône l’ethnisation de la société burundaise ne devrait même pas être entendu mais plutôt combattu.

Négociations avec le mouvement d'extrême droite Hutu : Le FNL-PALIPEHUTU
De source bien informée on apprend que l'équipe en provenance du Burundi était constituée de M. Ambroise NIYONSABA, Conseiller principal chargé des missions à la Présidence de la République, Mgr Evariste NGOYAGOYE, Evêque du diocèse de Bujumbura, M.Eugène NINDORERA, ancien ministre des réformes institutionnelles et des relations avec l'Assemblée Nationale sous BUYOYA, M. Pancrace CIMPAYE, Porte-Parole de la Présidence de la République, M. Jacques BIGIRIMANA, Chef de zone Kanyosha dont la présence dans ce groupe étonne plus d'un observateur, et deux officiers supérieurs de l'armée burundaise. Du côté des FNL, on indique qu'elles sont représentées par quatre personnes.

Dans le même temps, le PALIPEHUTU-FNL et le PARENA de l’ancien président Bagaza semblent avoir trouvés une convergence philosophique. 
Selon le porte parole du PARENA M. Sinarinzi Zénon, l’idée de faire des négociations entre les communautés Tutsi et Hutu a été toujours avancée par ce parti, et le FNL semble avoir pris cette idée à son compte. « Si les Hutu et les Tutsi pouvaient se mettre ensemble et faire un pacte social , ce serait une bonne chose car actuellement les négociations sont axés sur le partage des postes et non pas sur la recherche d’une cohabitation pacifique entre les Hutu et les Tutsi » Mais ce porte-parole du Parena a dit que son parti n’est encore entré en contact avec le Palipehutu de Rwasa pour harmoniser leurs idées mais il n’a pas exclu une telle rencontre. A l'opposé du PH-FNL / R, le PARENA entretient l'idée de diviser le Burundi en territoires pour Hutus et en territoires pour Tutsis.

Commentaire : 
L'idée de ces négociations est d'arrivée à une entente inter-ethnique entre les tenants de l'ancien système Burundais et le FNL-PALIPEHUTU.
Pour la clique de Bururi (anciens dignitaires) , il faut  remettre sur la table de négociation le FNL, afin de retrouver l' "Equilibre".  Des soupçons de plus en plus grandes se font vis à vis des services secrets Burundais qui, selon certaines sources, aident  les FNL dans leurs actions.  En effet, le gouvernement actuelle craint que les "Accords" signés avec les CNDD-FDD ne rompe le sacre aux saints "équilibre ethnique" des Accords d' Arusha 2000. On rappelle que le CNDD-FDD dit que le problème du Burundi n'est pas "ethnique" ou "de génocide"  mais qu'il résulte avant tout d'une  criminalisation socio-économique  par une oligarchie politico-militaire (DAM, AGNEWS 2003).

DECEMBRE 4  AFP/ AGNEWS

MASSACRES

Enfin, une ligue qui parle :

L'Association pour la protection des droits humains et des personnes détenues (Aprodeh) (Une ligue burundaise des droits de l'Homme) accuse mercredi des soldats de l'armée d'avoir tué lundi vingt-trois civils dans un quartier hutu

(Selon l' AFP, mercredi 3 décembre à Bujumbura,)  - Une ligue burundaise des droits de l'Homme a accusé mercredi des soldats de l'armée d'avoir tué lundi vingt-trois civils dans un quartier hutu du nord de la capitale burundaise après le meurtre d'un militaire par des rebelles hutus.Un responsable militaire a affirmé de son côté "ne pas être au courant d'une telle tuerie". "Les rebelles des FNL ont abattu un militaire, d'autres soldats sont intervenus, ils ont répliqué en tiraillant de tous les côtés et ils ont tué 23 civils", a déclaré à l'AFP Pierre Claver Mbonimpa, président de l'Association pour la protection des droits humains et des personnes détenues (Aprodeh).

DECEMBRE 3  AGNEWS/ ARIB

POLITIQUE

Enfin Justice est faite !

RWANDA-GENOCIDE/ JUSTICE Le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), basé à Arusha (Tanzanie), a condamné Ferdinand Nahimana, l'un des fondateurs de la Radio-télévision libre des mille collines (RTLM), et Hassan Ngueze, ancien directeur de la revue Kangura, à la prison à vie pour leur participation dans le génocide de 1994 (800 000 morts). Jean-Bosco Barayagwiza, un autre responsable de la RTLM, a été condamné à trente-cinq ans de prison ...  

DECEMBRE 1  UMUCO, Burundi-news-free

POLITIQUE

Arrivée de deux ministres du CNDD-FDD (Agnews profite pour féliciter le nouveau ministre de l'information, M. Onésime Nduwimana ; DAM 2003)

La patrie retrouvée
Excellence M. le ministre de l'intérieur, dans dix mois, on estime qu'il y aura des élections et je présume que votre ministère aura beaucoup à faire en vue de leur préparation. Pour le compte du mouvement Cndd-Fdd, croyez- vous que ces élections seront possibles?
S.N : Selon l'accord que nous avons signé, les élections sont possibles. Tout dépend de la volonté de tout un chacun. Si c'est la volonté de tout le monde, c'est possible. Et je peux dire avec conviction, que dans dix mois, les élections permettront à la population de choisir leurs représentants. Pour nous, l'urgence est la constitution d'une commission chargée de la préparation de la constitution qui régira ces élections; ladite constitution se basera sur la constitution de 1992. S'il y a changement ou rectification, qu'on le fasse.

NOVEMBRE 30 AGNEWS /TISCALI

WAR AGAINST AIDS/ TOUS CONTRE LE SIDA

NELSON MANDELA CONCERT /
 
WAR AGAINST AIDS :   It's a long war, long war for freedom..../ "Genocide of a generation"

BACKGROUND ON 46664

War for freedom"A tragedy of unprecedented proportions is unfolding in Africa. Aids today in Africa is claiming more lives than the sum total of all wars, famines and floods and the ravages of such deadly diseases as Malaria"
"We must act now for the sake of the world"
"Aids is no longer a disease it is a human rights issue"

Nelson Mandela – International AIDS Conference – Paris
46664 was the prison number of Nelson Mandela on Robben Island, Cape Town where he was held in captivity for 18 years.
Nelson Mandela gave his prison number 46664 to Dave Stewart of Eurythmics in November of last year who then asked the late Joe Strummer to write lyrics for a song that included the 46664 prison number. Stewart then completed the song with Bono earlier this year and the two of them recorded it as the first of a series of co-writes together for this campaign. Further recording sessions began in March of this year when Stewart was joined by Queen's Brian May and Roger Taylor in a studio in Cape Town to lay down tracks which would also see them working in collaboration with some of South Africa's premiere musicians.

.
Long war long war for freedom

NOVEMBRE 25 AGNEWS

POLITIQUE

Dans la configuration actuelle, concernant le débat institutionnel, l'idéal serait pour les partis "démocratiques" de se rassembler sur  leurs valeurs communes qui transcendent les groupes ethniques G7 / G10 .   En effet, au gouvernement se retrouvent 13 ministres "Démocrates" faces à 14  ministres "Autres"  .Les  Démocrates devraient être d'accords pour faire évoluer le pays vers des institutions "Démocratiques". Face à eux, l'on trouvera d' "Autres" qui pensent que le "système démocratique" est non adapté pour le Burundi.

NOVEMBRE 24 AGNEWS

POLITIQUE INTERNATIONAL

Géorgie : démission du président Edouard Chevardnadze.  C'est un "dictateur" qui tombe.

NOVEMBRE 24 DANBU

POLITIQUE/ EXTREME DROITE

EXTREME DROITE BURUNDAISE :
 
Le PA AMASEKANYA (groupement d'extrême-droite Burundaise )est renvoyé à son idéologie ethniste et de non tolérance   par le Représentant de l’Union Européenne au Burundi :

NOVEMBRE 24 AFP , ABARUNDI.ORG, REUTERS

POLITIQUE

Liste du nouveau gouvernement de transition du Burundi, marqué par l'entrée d'anciens rebelles des Forces pour la défense de la démocratie (FDD, ex-principal mouvement rebelle hutu).

Ministre d’Etat chargé de la bonne gouvernance et de l’inspection générale de l’Etat : Pierre Nkurunziza (CNDD-FDD)

Ministre des relations extérieures et de la coopération :Térence Sinunguruza (Uprona)

Ministre de l’Intérieur :Simon Nyandwi (CNDD-FDD)

Ministre de la sécurité publique: Dwima Bakana (FRODEBU)

Ministre de la justice et garde des sceaux :Didace Kiganahe(FRODEBU)

Ministre de la défense nationale :Vincent Niyungeko (général)

Ministre de la planification du développement et de la reconstruction :Séraphine Wakana

Ministre chargé de la mobilisation pour la paix et la réconciliation nationale :Antoine Butoyi

Ministre de l’aménagement du territoire, de l’environnement et du tourisme :Albert Mbonerane (Cndd-Nyangoma)

Ministre de l’agriculture et de l’élevage :Pierre Ndikumagenge (G10)

Ministre de l’artisanat, de l’enseignement des métiers et de l’alphabétisation des adultes :Godefroid Hakizimana (PSD)

Ministre du travail et de la sécurité sociale :Dismas Nditabiriye

Ministre de la fonction publique :Gaspard Kobako(Cndd-Fdd: Ndayikengurukiye)

Ministre des finances :Athanase Gahungu (G10)

Ministre de l’Education nationale :Salvator Ntihabose (Frodebu)

Ministre du commerce et de l’industrie :Thomas Minani(Frodebu)

Ministre de l’action sociale et de la promotion de la femme :
Juliette Icoyitungiye


Ministre de la Jeunesse, des sports et de la culture :Barnabé Muteragiranwa (Frodebu)

Ministre de la santé publique :Jean Kamana(Frodebu)

Ministre de la communication et porte parole du gouvernement :Onésime Nduwimana(Cndd-Fdd Nkurunziza)

Ministre des travaux publics et de l’équipement :Salvator Ntahomenyereye (Cndd-Fdd Nkurunziza)

Ministre des transports, postes et télécommunications :Séverin Ndikumugongo (PP)

Ministre de l’energie et des mines :André Nkundikije (AV Intwari)

Ministre des réformes institutionnelles, des droits de l’homme et des relations avec le parlement :Déogratias Rusengwamihigo (G10)

Ministre à la présidence chargé de la lutte contre le sida :Luc Rukingama (Uprona)

----------------------------------------

Burundi appoint four rebels to govt posts
Burundi to include rebels in new cabinet


Véritable travail de militant : Une délégation ministérielle burundaise en tournée au Canada tombe dans une embuscade leur tendue par un groupe de partisans FDD.

La conférence aurait clôturé sans incident s'il n'y avait pas eu ces partisans du CNDD-FDD qui ont distribué un document sous forme de mémorandum adressé aux deux ministres.Les membres du CNDD-FDD de la région d'Ottawa-Gatineau avaient vraisemblablement anticipé que pour une conférence de presse d'une heure-et-trente ils n'auraient pas le temps de poser leurs questions. C'est ainsi qu'ils avaient préparé un document de trois pages qu'ils se sont empressé de distribuer aux diplomates et autres dignitaires présents immédiatement après la clôture de la conférence.

Lire : Mémorandum adressé par la cellule du CNDD-FDD, région de la Capitale du Canada  au Ministre burundais des affaires étrangères et de la coopération, ainsi qu’au Ministre de l’intérieur et de la sécurité publique lors de leur visite au Canada en date du 18 au 24 novembre 2003.

NOVEMBRE 21 UPRONA / FONDATION POUR L'UNITE, LA PAIX ET LA DEMOCRATIE

POLITIQUE/ EXTREME DROITE

EXTREME DROITE BURUNDAISE (FONDEMENT): (AFP; PRETORIA 20-11-2003) M. Buyoya, qui a cédé la présidence le 1er mai au Hutu Domitien Ndayizeye, a déclaré n'avoir, pour l'heure, "pas d'autre projet" que son ONG, la Fondation pour l'unité, la paix et la démocratie.

Pour ceux qui ne savent pas  ce qu'est  la Fondation pour l'unité, la paix et la démocratie   C'est elle qui est à l'origine de ce  sur quoi  les parlementaires "intellectuelles" du FRODEBU ne jurent  plus : le fameux "équilibre ethnique". Le FRODEBU approuve ce travail qui rejette catégoriquement  le fondement de la démocratie qui est le pouvoir au peuple.  Là, sur ce point,  se trouve un des argumentaires "fort" du CNDD-FDD.  L'acceptation "tacite" du FRODEBU d'adhérer aux idées institutionnelles  UPRONISTES (ex-parti unique de la Dictature au Burundi - voir Génocides au Burundi  & camps de concentrations au Burundi )  et surtout de les défendre "becs et ongles" lors des négociations de paix, est une preuve sans équivoque du dessein de ce parti pour le pays. Le FRODEBU se targue d' avoir permis la sauvegarde de cette chose dangereuse qu'est l' "ethnisation des institutions Burundaises". Alors qu'en réalité, l'UPRONA a balayé d'un coup, les esprits de  la Charte de l'UNITE NATIONALE (1991) , de la Constitution de 1992 votée par référendum et de la Démocratie.  L' UPRONA a exclut de tout débat de revenir sur "les principes démocratiques de 1992" dont il est lui-même auteur.   Les UPRONISTES, aujourd'hui, disent que la Constitution de 1992  rend  hommage à la "démocratie de la majorité" contre laquelle  le militant UPRONISTE se bat. Le Burundi que veut nous dessiner l' UPRONA-FRODEBU  est idéologique anti-démocratique et dangereuse. N'oublions jamais que l'expertise de ces idées "dangereuses" proviennent d'Hommes politiques qui ont eu près de 40 ans pour convaincre mais qui n'ont laissé qu'un Burundi meurtri.  Maintenant, c'est aux démocrates de se battre pour leurs visions.  (DAM, AGNEWS 2003)

NOVEMBRE 20  AGNEWS , AFP, MISNA 

POLITIQUE/MEDIA

Un lien "étrange" existe entre le FNL , l'AFP et le Gouvernement.

(AFP, Source) On Wednesday, the FDD dislodged the FNL from Gishingano, 10 kilometres (six miles) east of the capital, according to a local government official who said "three FNL rebels on the hill were killed." Contacted by telephone FNL spokesman Pasteur Habimana conceded the loss of Gishingano, but accused the FDD of "killing three civilians they suspected of belonging to the FNL." Dozens of civilians have been killed and tens of thousands displaced in clashes between the two Hutu rebel groups in recent months.

(MISNA, Source) Un porte-parole ce groupe armé a déclaré que l'attaque a été lancée par les Forces pour la Défense de la Démocratie (FDD), l'ex rébellion qui a récemment accepté de renoncer à la lutte armée pour entrer dans le gouvernement de Bujumbura. Selon des témoignages recueillis par l'Agence MISNA, ce sont au contraire des divisions de l'armée burundaise qui sont montées sur les collines de Gishingano dès hier après-midi et ce matin pour lancer à l'aube une offensive contre les rebelles des FNL.

Sur les collines de Gishingano, les FNL ne voient que du FDD même lorsqu'il s'agit de l' armée gouvernementale. C'est tout de même troublant. L' AFP interview un officiel et le Pasteur Habimana (FNL) pour dire que "les méchants qui tuent les civils sont les FDD". C'est un comportement qui revient souvent ces derniers temps. Un lien "étrange" existe entre le FNL , l'AFP et le Gouvernement . L' Agence Misna a démenti les propos de Pasteur Habimana et de l'administrateur local , reporté par l' AFP, qui accuse les FDD des exactions causés sur les civils  à Gishingano. (DAM, AGNEWS 2003)

NOVEMBRE 19 UPRONA/AGNEWS , KIRIMBA, ITEKA

POLITIQUE/ EXTREME DROITE

Extrème Droite -  

Le président de PA-Amasekanya reçu par le délégué de l’UE
Bujumbura, le 18 novembre 2003 (Kirimba). Le président du mouvement PA-Amasekanya, farouche opposant au processus d’Arusha, a été reçu par le délégué de l’Union Européenne au Burundi pour parler précisément du processus de paix. Comme à son habitude, M. Diomède Rutamucero s’est vivement insurgé contre la façon dont l’Union Européenne traite les rebelles burundais. Le président de PA-Amasekanya est foncièrement opposé à l’approvisionnement des ces gens « qui tuent, volent, violent les jeunes filles et les femmes ». Pour M. Diomède Rutamucero, ce sont des personnes à juger sans autre forme de procès. Pour lui, la justice doit précéder le retour à la paix.
Le président de PA-Amasekanya qui a livré ses impressions après l’audience demande au représentant de l’Union Européenne de ne pas avoir de parti pris, mais plutôt de jouer les médiateurs entre ceux qui sont opposés aux accords d’Arusha et les signataires de ces accords. Sinon, selon Diomède Rutamucero, « approvisionner, nourrir ceux qui tuent, violent et volent risque de compromettre le processus de paix. Pour une raison simple. Beaucoup de Burundais ont faim et pour pouvoir se nourrir convenablement, ils risquent de prendre les armes à leur tour. Veut-on que cette situation arrive » s’est interrogé M. Rutamucero. Il propose donc que les Hutu, les Tutsi et les Twa qui ont du sang sur les mains en répondent devant la justice. Ce sera une bien meilleure voie pour parvenir à une paix durable, a indiqué M.Diomède Rutamucero en guise de conclusion.
(NB: Selon des organisations des Droits de l'Homme et de nombreux témoignages,  les milices du PA-Amasekanya -Extrême Droite Burundaise TUTSI- se sont rendus coupables de meurtres envers des civils Burundaises  HUTU ... A suivre)

Le PSD Burundais ,  un parti dangereux au nom trompeur : Lisez les propos inquiétants du président de ce que l'on appelle parti Social-démocrate au Burundi. Ce dernier défend "becs et ongles" la parité ethnique dans les institutions du Pays mais en même temps il s'en prend à l' idéologie "ethniste"du FNL-PALIPEHUTU : En effet, selon le président du PSD(parti social-démocrate)  et ministre de l'artisanat, de l'enseignement des métiers et de l'alphabétisation des adultes M. Godefroid Hakizimana, l'accord signé dimanche le 16 novembre par le Cndd-Fdd et le gouvernement est complémentaire à celui d'Arusha pour la paix et la réconciliation.    La parité ethnique dans les institutions et les forces de défense et de sécurité doit être respecté. Pour lui, l'entrée du Cndd-Fdd au gouvernement va imposer au Palipehutu-Fnl d'entamer les négociations sinon il sera sanctionné. Par ailleurs, a-t-il affirmé, le Palipehutu-Fnl d'agathon Rwasa et celui de Karatasi Etienne ne diffèrent en rien, rappelant que lorsqu'ils étaient à Arusha pour négocier, il y avait un seul Cndd et un seul Palipehutu-Fnl, leur idéologie est la même, selon le président du PSD.   


l'UPRONA (Parti de la Dictature Burundaise) : 


De gauche à droite : Alphonse Marie KADEGE, Philippe NJONI,
Jean Baptiste MANWANGARI, Libère BARARUNYERETSE
 

(Selon l'UPRONA) A Muyinga, le Cndd-Fdd va plus vite que la musique.
Une légère friction s'observe entre le Cndd-Fdd de Nkurunziza et l'administration en province Muyinga. Cette fausse note qui contrarie l'accalmie observée dans plusieurs coins du pays est due au fait que le mouvement de Pierre Nkurunziza viole les compromis et se livre par dessus le marché aux enseignements propagandistes pour mieux s'implanter dans la région.

L'UPRONA , parti qui doit disparaître de l' échiquier politique du Burundi (Ce serait une question à faire décider par référendum)

Ce parti s'insurge sur les intentions du CNDD-FDD concernant le sénat ...Le CNDD-FDD veut donc remettre en cause certaines prérogatives du Sénat.

Plus exactement, le CNDD-FDD ne voudrait pas que le Sénat continue à approuver les nominations à certaines hautes fonctions de l’Etat.
 
Rappelons que l’approbation du Sénat est requise pour la nomination aux fonctions suivantes :
- les chefs des Corps de défense et de sécurité ;
- les gouverneurs de province et les administrateurs communaux ;
- les membres du Conseil Supérieur de la Magistrature ;
- les membres de la Cour Suprême ;
- les membres de la Cour Constitutionnelle ;
- le Procureur Général de la République et les magistrats du Parquet Général de la République ;
- le président de la Cour d’Appel et le président de la Cour Administrative ;
- le procureur Général près la Cour d’Appel ;
- les présidents des Tribunaux de Grande Instance, du Tribunal de Commerce et du Tribunal du Travail ;
- les procureurs de la République ;
- les membres de la Commission électorale nationale indépendante ;

L'UPRONA, qui a imposé l' "équilibre ethnique" dans les institutions Burundaises, s'interroge sur le fait que le CNDD-FDD ne veut pas entrer au sénat. Ethniquement, le Sénat est bâti sur le principe de la parité entre les communautés hutu et tutsi. Il comprend donc un nombre égal de Bahutu et de Batutsi . Actuellement, chacune des deux ethnies est représentée par 24 sénateurs. Il a été convenu d’ajouter aux sénateurs Bahutu et Batutsi une représentation de Batwa, à hauteur de trois sénateurs. Au niveau du Bureau du Sénat, il est précisé dans tous les textes qui régissent l’institution que ce dernier « doit être formé dans le respect des équilibres politico- ethniques ». En particulier, le Président et le 1er Vice-Président ne peuvent pas être de la même famille politico-ethnique.  L'UPRONA ex-parti de la DICTATURE Burundaise donne des leçons au CNDD-FDD en disant qu'il veut nier le problème ethnique. Mais ce dernier, l' UPRONA,  oublie  qu'il a eu près de 40 ans de pouvoir pour réussir l' UNITE NATIONALE et malheureusement on a eu des GENOCIDES  , des Camps de Concentrations ... L'UPRONA  est un parti qui doit disparaître de l' échiquier politique du Burundi (Ce serait une question à faire décider par référendum). C'est tellement de mauvais souvenirs. C'est comme demander à l' ancien parti politique de MOBUTU (ex-ZAÏRE) ou  d'Habyarimana (au RWANDA) de revenir sur la scène politique de ces pays respectifs. L'UPRONA joue actuellement avec le feu de manière consciente. L'expérience Rwandaise ne l' évoque rien. Avec sa stratégie d'"équilibre ethnique", il voudrait cristalliser le subconscient des Barundi, pour que demain nos enfants ne pensent qu'en terme ethnique et ne fassent naître des haines inutiles.  Non!  Le problème, il est simple. Le problème du pays est un problème de criminalisation socio-économique causée par  les "hauts" dirigeants de ce parti UPRONA. Ce qui les intéresse , c'est  se maintenir au pouvoir coûte que coûte. Il ne faut essayer d'aller voir les ethnies ou les régions, elles ni sont pour rien. La Justice devra  se pencher sur cette question. (DAM , AGNEWS 2003)

NOVEMBRE 17  REUTERS / DPA - Deutsche Presse-Agentur / AFP - ABARUNDI.ORG -World News

 POLITIQUE

Le sommet s'est déroulé dans une ambiance détendue, ponctué par les chants et danses de sympathisants FDD, qui portaient des tee-shirts et casquettes avec l'inscription "Peace in Burundi" (paix au Burundi)(Selon l' AFP).

Regional leaders sign Burundi peace deal
Regional leaders signed an agreement to cement a Burundi power-sharing accord in Tanzania on Sunday and gave a rebel faction that has refused to join the peace process three months to do so or be branded an outcast....Under the deal signed between the FDD and the government, FDD officials will start taking up army and government posts in the next three weeks.
"The number of fighters that need to be integrated is 37,000," Nkurunziza said.

Under the agreement, the rebel group FDD becomes a political party and is expected to be represented in Burundi's government by the end of November. The FDD's Hutu fighters are also expected to be integrated into Burundi's armed forces, which is currently dominated by the minority Tutsi ethnic group. There are provisions to grant temporary immunity to both sides, protecting them from being prosecuted.

REACTIONS/ COMMENTAIRES  :

Le FNL reste un mystère.  
Qui tient les commandes de ce mouvement ? Rwasa est il mort ou encore en vie ? Quel est le rôle de Pasteur Habimana, nouvel Homme fort du FNL?
Des soupçons de plus en plus grandes se font vis à vis des services secrets Burundais qui, selon certaines sources, aident  les FNL dans leurs actions politiques et militaires.  Le gouvernement actuelle craint que les "Accords" signés avec les CNDD-FDD ne rompent  le sacre aux saints "équilibre ethnique" des Accords d' Arusha 2000. On rappelle que le CNDD-FDD dit que le problème du Burundi n'est  "ni ethnique"  "ni de génocide"  mais qu'il résulte avant tout d'une  criminalisation socio-économique  organisée par une oligarchie politico-militaire. L' idée est de remettre sur la table de négociation le FNL, pour à nouveau retrouver l' "Equilibre".  Pour preuve, ce qui étonne plus d'un spécialiste de la région, c'est la facilité de répercussion médiatique dont bénéficie ce mouvement actuellement, réseau qui par ailleurs est d'habitude fidèle au gouvernement Burundais. 
Par exemple :
Hold-out rebels in Burundi reject peace ultimatum  / Burundi rebels reject peace ultimatum 
A spokesman for the National Liberation Forces (FNL), one of the smaller rebel groups made up mainly of members of the majority Hutu ethnic group, said his group refused an ultimatum issued by African leaders after the signing of a peace agreement with the main Hutu group on Sunday."We cannot negotiate with Domitien Ndayizeye," said FNL spokesman Pasteur Habimana in a telephone conversation, referring to the Burundian president."He is a Hutu, but it is Tutsis who have killed us, and it is with them that we have to negotiate," he added.

Les rebelles du FLN de plus en plus marginalisés
"Les attaques des FNL sont sans grande portée (...) ils sont si peu nombreux qu'ils ne peuvent prétendre à grand chose, à part la déstabilisation",
approuve le major Ndabirabe. "En se mettant en marge du processus actuel, les FNL jouent gros car ils risquent de tout perdre", juge un diplomate occidental en poste à Bujumbura.(AFP / DAM-AGNEWS 2003)

Sur le terrain des opérations militaires, les hommes en uniformes disent ne pas être hostiles à l’ accord de Pretoria: «Nous venons de faire pratiquement dix ans de maquis. Le peuple ne peut pas attendre longtemps puisqu’il est pratiquement épuisé. C’est pour donner la chance à la paix que nous avons accepté de vivre sous le même toit que nos frères ennemis. Nous sommes préparés psychologiquement à cohabiter avec les FAB ainsi que d’autres burundais qui rejoindrons le nouveau corps de défense et de sécurité qui s’annonce. Nous sommes aussi prêts pour toute autre éventualité au cas où notre adversaire politico-militaire jouerait le malin. Pour l’instant nous croyons les FAB sur parole», nous a confié, sous couvert de l’anonymat, un officier issu des FDD joint par téléphone depuis les collines de Bujumbura rural ... À KIGOBE, siège du parlement national de transition, certains élus du peuple commencent à commenter cet événement. «Cet accord est un signe qui ne trompe pas. Les burundais sont fatigués par dix ans d’insécurité politique et militaire. S’il est appliqué tel qu’il a été signé par les deux principaux belligérants, cette entente serait alors un accord historique. Voyez-vous, il touche l’un des éléments très sensible à savoir la création de la FDN. Les burundais de toutes les ethnies devraient donc s’en réjouir», a déclaré peu avant la tombée de la nuit un des cinq députés qui ont claqué dernièrement la porte du FRODEBU.

NOVEMBRE 14  UMUCO , AGNEWS

EXTREME-DROITE / DROIT DE L'HOMME 

Lors d'un interview de l'ex-Président de la ligue des droits de l' Homme "ITEKA" (ligue Pro-Régime), M. Pie Ntakarutimana se révèle au grand jour. D'après ce que rapporte cet article de notre confrère d'UMUCO, pour  M. Pie Ntakarutimana , il aurait une différence entre un Hutu et un Tutsi. L' un est plus apte à diriger que l'autre(à prendre au conditionel car d'après UMUCO on n'est pas certain du sens).    Si cela s'avère vrai. Lorsque l'on assiste à des propos ou pensées de cette sorte, l'on comprend pourquoi il importe de combattre  l' extrême droite au Burundi. C'est cette même idée qui a fait que NDADAYE Melchior a été interdit de son droit légitime de gouverner au Burundi. Il a été assassiné 3 mois après sa victoire aux élections démocratiques. 
De plus, ce qui nous trouble, sur cet homme, la Ligue ITEKA sous sa présidence n'a jamais dénoncé "clairement" la politique des camps de regroupement que Mandela a appelé  "Camps de Concentrations " (1996-2001). On s'interroge ... (DAM, AGNEWS 2003)

  L'homme en question-interview de Pie Ntakarutimana, ancien Président de la ligue Iteka au quotidienTubantia (L'article est paru le 22 octobre 2003 dans le quotidien : Tubantia ,de Twentsche courant sous le titre: "In het Burundi van Pie is de haat nog alom aanwezig"(Dans le Burundi de Pie la haine est encore présente).L'article a été rédigé par une certaine Merle Tip sous la Rubrique :"De Man in kwestie"(L'homme dont il est question ".)
Quelle différence, quel problème oppose les tutsi et les hutu maintenant?
Pie Ntakarutimana, lui-même tutsi prit alors un appui derrière lui et réflechit profondément: "A vrai dire je ne sais pas non plus.Nous parlons la même langue, nous avons la même religion, la même culture.Il ya quelques différences mais qui ne sont pas perceptibles".C'est vrai que les tutsi selon Pie sont bien considérés.Un tutsi a de meilleures capacités pour diriger, ce que n'a pas le hutu. Cette idée a encore été renforcée par le colonisateur belge."  (Voir l' extrême-droite au Burundi )

Lire aussi : La Gangrène touche les Droits de l'Homme au Burundi

NOVEMBRE 13  AGNEWS/RTNB , LA DESCENTE AU PAS DU PUTSCH, AFP

 POLITIQUE / OPINIONs

LE REPRESENTANT SPECIAL DE KOFFI ANAN EN RDC S'EST RENDU CHEZ LE PRESIDENT NDAYIZEYE  CE 10 NOVEMBRE. 
Selon la RTNB,  "à la sortie de l'audience, l'ambassadeur SWING a indiqué à la presse que le but de sa visite était de s'entretenir avec le président burundais sur l'évolution du processus de paix en RDC et au Burundi." Il voulait également s'entendre avec le président NDAYIZEYE sur les modalités de démobilisation des burundais présents à l'Est de la RDC.  Cette présence militaire exaspère les Congolais.  "Il a enfin déclaré qu'il reviendra au Burundi tous les deux ou trois mois et ce depuis le mois d'août". (DAM, AGNEWS 2003)


Opinions :

Que Monsieur NDEREYIMANA nous pardonne car nous n' avions pas eu le temps de publier son article en temps voulu suite aux attaques de virus dont nous sommes souvent victimes. Merci de ne pas nous en vouloir. La rédaction AGNEWS 2003

Rappel pour mieux  comprendre : 

Voici le communique incriminé : Hommage officiel pour 150 élèves tutsis brûlés vifs au Burundi en 1993 (AFP) 

La récupération politique dont sont victimes nos morts .

En réaction à la cérémonie de l' Extrême Droite Burundaise Tutsi (AC Génocide) organisée en mémoire des victimes Tutsi de KIBIMBA...  Les morts seraient ils  injustement traités ?

"Un peu partout dans le pays des voix commencent à s’élever pour demander qu’on puisse traiter les morts de la même façon. C’est le cas des 72 victimes hutu brûlés vifs à l’évêché de Ruyigi à l’est du pays et qui ont été enterrées dans une fosse commune. Des parlementaires du Frodebu , parti de Melchior Ndadaye viennent de demander que le président de la république puisse participer aux cérémonies de commémoration en mémoire des ces victimes comme il l'a fait à Kibimba. La photo ci-dessous montre le monument érigé sans contribution du gouvernement en mémoire de ces victimes hutu. Par rapport au mosaulee pompeux de Kibimba, le monument de Ruyigi frappe par son extrême modestie".(Burundi-réalité - 22/10/03) ( Les 72  victimes Hutu  de l'évêché de RUYIGI )

Voici  le message de Monsieur NDEREYIMANA  à l' AFP.

MESSAGE DE PROTESTATION TRANSMIS A L'AFP FACE A LA PARTIALITE ET AU MANQUE D'OBJECTIVITE  DANS LES  RECENTES PUBLICATIONS  DE L'AGENCE  CONCERNANT LE BURUNDI.

Chers Editeurs de l'AFP,
Dans votre édition datée du 22 Octobre concernant le Burundi et reproduite par le site pro-gouvernemental de la haine qui se nomme  africatime.com vous parlez je cite : "Le Burundi a rendu mercredi un hommage officiel à 150 élèves tutsis brûlés vif le 22 octobre 1993 ". Et vous poursuivez : "où ont été brûlés vifs 70 élèves du lycée voisin de Kibimba, alors que 80 autres étaient tués à la machette, selon les témoignages des survivants." Il est à remarquer qu'en faisant fi des centaines de milliers de Bahutus éliminés phyisiquement comme les 250 personnes abattues à la baïonnette le 23 Mars 94 a Gasenyi ,les 6000 personnes abattues à Gitega après le coup d'Etat du major Buyoya ,une centaine d'autres  brûles vifs à l'évêche de Ruyigi par l'armée tutsie , vous emboîtez le pas aux fossoyeurs de la démocratie et de l'éclosion d'une société juste et égalitaire au Burundi.

Votre couverture des événements du 21 Octobre accuse un manque d'objectivité et de sens de  discernement.
Chers Editeurs ,

Depuis l'indépendence du Burundi , près d'un million deux cents milles Bahutus  ont été éliminés phyisiquement par l'armée monoethnique tutsie (AMT)qui contrôla toutes les institutions à partir de 1965 . Ici je ne voudrais pas en revenir à la comptabilité de nos chers disparus(Qu'ils reposent en paix) .Le jour de  la vérite sonnera ou justice sera rendue .Tous les Burundais épris donc des idéaux de paix ,de justice ,d'égalité et de démocratie   toutes les ethnies confondues ,ne peuvent que être indignés par un traitement  biaisé dont vous faites preuve  quant à l'information  sur nos chers disparus .Un tel état de choses ne révolte plus qu'un d'autant plus qu'il a pour objectif d'empêcher que la vérité soit connue au grand jour.

Chers Editeurs ,

Je termine en vous demandant de rectifier le tir dans le traitement de l'information sur nos chers disparus , à faire preuve d'objectivité et d'un sens élevé de  professionnalisme et je serai des vôtres .

Euphrem NDEREYIMANA , Pyongyang

euphremndereyimana@yahoo.fr

 

Document de référence sur ce sujet:

Augustin Nsanze. Burundi : LA DESCENTE AU PAS DU PUTSCH. (1993-2000). Québec, 2002. Table des matières. ...

Augustin Nsanze, Le Burundi contemporain  L'État-nation en question (1956-2002)
Préfacé par René Lemarchand
( Ici pour la Commande)

Augustin Nsanze is an historian. He used to be a lecturer and research director at the University of Burundi before being forced to seek political asylum in Kenya. He is now a member of the scientific committee of the Nairobi-based UNESCO/PEER research project on the history of Burundi. At the ASC, he worked on the completion of a book entitled Burundi: Le Passé au Présent. He also finalised the proofreading of his doctoral thesis which will be published soon. In addition, he gave a seminar on 'Crises Politiques et Minorités dans la Région des Grands Lacs Africains: Les Cas du Burundi et du Rwanda'.

NOVEMBRE 13  BURUNDI-INFO 

 DROIT DE l'HOMME

Alerte sur la poursuite des assassinats de civils par l’armée et l’administration
Le Gouvernement de Bujumbura poursuit des arrestations de civils accusés d’être membres ou sympathisants du Mouvement CNDD-FDD. Les personnes arrêtées sont malmenées, battues et torturées jusqu’à ce que mort s’en suive. 
1. Le 9 novembre 03, M. NTUYAGA né à MAREMBO, Zone GISENYI, commune BUSONI, province KIRUNDO a été arrêté, torturé et assassiné par les militaires de la position MAREMBO.Les personnes impliquées dans cet assassinat sont le Chef de zone Pascal NTEZUKWIGIRA, un civil qui se promène avec une arme à feu pour terroriser la population au vu et au su de tout le monde, l’administrateur communal GACIMBANGABO Evariste et le chef de la position militaire de MAREMBO. Il est à noter que le Président de l’Assemblée Nationale et président du parti SAHWANYA FRODEBU, Dr. Jean MINANI est natif de cette commune des malheurs. Si rien n’indique encore que ces responsables agissent sous son intelligence, il ne fait rien non plus pour arrêter ces atrocités.
2. M. Félix CIMPAYE, représentant du Mouvement CNDD-FDD dans la commune MUYINGA est actuellement torturé par des militaires de la position de RUGARI, province MUYINGA. Ils commettent leurs atrocités en disant que les militants du CNDD-FDD doivent quitter cette province parce qu’elle ne fait pas partie des provinces de cantonnement des combattants FDD, oubliant que le Mouvement CNDD-FDD a ses militants et ses combattants dans tout le pays.Les responsables du Mouvement CNDD-FDD demandent l’arrêt immédiat de toutes ses atrocités et aux défenseurs des droits de l’homme de dénoncer le Gouvernement de Bujumbura pour ces atrocités contraire à l'esprit de l’accord de cessez-le-feu et de tous les protocoles d’accord signés les 8 octobre et 2 novembre 2003, à Pretoria en Afrique du Sud.

Cris de colère (témoignage):

Deux ministres burundais aux mains sales bientôt sur le sol canadien.
La tolérance et la générosité des canadiens sont parfois poussées jusqu’à l’extrême.
Alors que la loi sur l’immigration interdit aux criminels de mettre les pieds sur le sol canadien, deux ministres burundais coupables de crimes contre l’humanité vont atterrir officiellement dans deux semaines sur ce beau pays considéré comme champion mondial de la démocratie et la justice sociale. Le chef de la délégation burundaise qui effectuera une visite officielle au Canada du 16 au 24 novembre 2003 est Monsieur Sinunguruza Térence, ministre des Relations Extérieures et de la Coopération. Ministre de la justice sous le régime du dictateur major Pierre Buyoya, Térence Sinunguruza a jeté dans la poubelle les dossiers criminels des assassins de Ndadaye Melchior, premier président démocratiquement élu par le peuple en juin 1993. Après une parodie judiciaire propre aux assassins burundais, le ministre donna le feu vert à l’exécution par les militaires des burundais soupçonnés d’avoir massacré leurs voisins en octobre 1993. Les inculpés trop pauvres pour se payer un avocat étranger neutre dans le conflit burundais n’ont eu droit à aucune défense. Le ministre de la coopération burundaise a refusé de régulariser les salaires de plus d’une année des anciens diplomates bloqués depuis 10 ans et a ordonné à ses ambassadeurs de mentir aux autorités de leur pays d’accréditation qui avaient exigé que justice soit rendue aux fonctionnaires burundais qui ont été acculés à chercher asile à l’étranger. Malgré ce mépris pour ses compatriotes, Sinunguruza Térence va demander de l’aide au Gouvernement canadien. Cette aide ne servira en réalité qu’à multiplier les voyages à l’étranger des dignitaires burundais et à gonfler le stock d’armement qui sert à massacrer des populations civiles. Monsieur Ntihabose Salvator Ministre de l’intérieur sous le même dictateur et le régime actuel fait partie de la délégation burundaise. Il est réputé pour sa cruauté et son manque d’empathie envers la population en détresse depuis octobre 1993. Doté de tous les pouvoirs reconnus aux hauts cadres des régimes fascistes, le ministre Ntihabose a aggravé les tensions interethniques en lançant à travers tout le Burundi des milices armées cyniquement appelés « gardiens de la paix » dont le rôle est de massacrer tous les civils innocents soupçonnés de s’opposer à la tyrannie du régime impopulaire en place à Bujumbura. L’immigration canadienne refuse des visas d’entrée aux étrangers qui souhaitent revoir les membres de leurs familles immigrés dans ce pays, mais des terroristes burundais vont être autorisés à séjourner dans notre beau pays. Ces burundais responsables de la souffrance de leurs concitoyens risquent de ternir la belle image du Canada à l’étranger. Nous voudrions apporter notre contribution à la sauvegarde de la bonne réputation du Canada en demandant à l’immigration canadienne de refuser l’entrée de ces burundais aux mains sales qui n’ont rien de bon à apporter dans notre pays. (P. M., Canada)

NOVEMBRE 11  DANBU , REUTERS, AGNEWS
 POLITIQUE/  EXTREME DROITE

L'Extrême Droite Burundaise :

Burundi rebels shell capital, kill at least three  /  Le FNL veut des négociations avec les communautés  "TUTSI" car pour lui, le problème du Burundi est ethnique.

Des soupçons de plus en plus grandes se font vis à vis des services secrets Burundais qui, selon certaines sources, aident  les FNL dans leurs actions.  En effet, le gouvernement actuelle craint que les "Accords" signés avec les CNDD-FDD ne rompe le sacre aux saints "équilibre ethnique" des Accords d' Arusha 2000. On rappelle que le CNDD-FDD dit que le problème du Burundi n'est pas "ethnique" ou "de génocide"  mais qu'il résulte avant tout d'une  criminalisation socio-économique  par une oligarchie politico-militaire. L' idée est de remettre sur la table de négociation le FNL, pour à nouveau retrouver l' "Equilibre". (DAM, AGNEWS 2003)


ACCORD-CADRE POUR LA RESTAURATION D’UN ETAT DE DROIT.DENONCIATION DES ENTENTES DE PRETORIA.
"Il rappelle que le Cndd-Fdd est une création du Frodebu. Parti responsable du génocide des Tutsi et le massacre des Hutu non- acquis à ce génocide déclenché le 21 Octobre 1993. Le Cndd-Fdd a commis et revendiqué plusieurs crimes à caractère génocidaire. Ces deux personnes représentent et parlent pour un seul et même groupe terroriste génocidaire qui est le Frodebu-Cndd-Fdd."

Le problème de l' Extrême Droite Burundaise (Tutsi) est qu'elle continue d'utiliser les mêmes méthodes archaïques datant de la dictature Burundaise où elle pouvait nier un massacre avec l' appui unanime  des médias publiques et de l' Etat. Aujourd'hui, le monde a changé. Voici ce que l'on sait sur ce qui s'est passé avant et après le 21 Octobre 1993 : . Oui, ce sont des faits. De nombreux livres ont été aussi écrits. La justice pourra juger demain les véritables "Génocidaires".

Prenons quelques exemples des personnalités ou organisations qui composent ce qu'ils appellent l' "Accord Cadre":

(1) Le PA-Puissance d'Autodéfense- Amasekanya (milice d'extrême droite) a été soupçonné par de nombreuses organisations des droits de l' homme pour avoir participé à des massacres de civils Burundais (non Tutsi).

(2)  Le  Parti UPRONA  (Ex- parti Unique) , Charles MUKASI, Président,
est soupçonné d'avoir trempé dans l'organisation de la fameuse journée du 21 Octobre 1993 (assassinat du Président NDADAYE (1993))

(3)   AC-Génocide-CIRIMOSO est une organisation qui est née tardivement pour ceux qu'elle prétend  défendre. Cette organisation d'Extrême Droite est née le 3 Août 1997, un an après le Putch de Buyoya  de 1996   auquel avait suivi  un rapport "contesté" publié par les Nations-Unis. Le thème sur lequel AC-Génocide-CIRIMOSO se battra est celui du "Génocide de TUTSI" Elle avait pour but d'amalgamer dans les esprits non avisés sur  le cas Burundais et celui du Génocide des Tutsi et massacres des  Hutu modérés au Rwanda en 1994.

(4) La JRR et l'Union des Femmes Burundaises, ne sont nullement plus  à présenter. Ce sont deux monuments qui se sont illustrés lors des périodes les plus sombres du Burundi. (Notamment en 1972)

(5) Le  Dr André Birabuza (Homme du système),  qui en 1992, membre de l'UPRONA (parti UNIQUE),  s'était illustré en s'opposant publiquement à l'enregistrement du FRODEBU comme parti politique qu'il jugeait non conforme à la charte de l'unité nationale, et qui  déposa également un recours en inconstitutionnalité.   Le Frodebu a gagné les éléctions démocratiques en 1993.   

NB: Pour ceux cui veulent en savoir plus sur ces organisations :

Cela vous montre le crédit que vous pouvez avoir vis à vis de ces organisations ou personnalités représentatifs de l' Extrême Droite Burundaise. (DAM, AGNEWS 2003)

NOVEMBRE 10  KIRIMBA
 POLITIQUE

L´arrivée des délégués du Cndd-Fdd fait monter la tension dans les quartiers nord de la capitale
Bujumbura, le 7 octobre 2003 (Kirimba). L’annonce de la venue à Bujumbura des représentants du Cndd-Fdd a fait monter la tension entre membres réels ou supposés des mouvements Cndd-Fdd de Peter Nkurunziza et le Palipehutu-Fnl d’Agathon Rwasa. La nuit de jeudi 6 novembre 2003 a été un cauchemar pour les habitants du quartier Taba de la zone Gihosha. Beaucoup de coup de feu ont été échangés et le bilan total fait état de deux personnes blessées qui ont été admises à l’hôpital « Chez Legentil. »  Selon le chef de zone Gihosha, l’attaque a été menée par des hommes armés venus du quartier Gituro dans la zone Kamenge. M. Gustave Boyayo pense qu’il s’agissait des rebelles du Cndd-Fdd qui voulaient montrer leurs forces aux rebelles du Fnl. « Cette attaque est liée à la venue des hommes de Pierre Nkurunziza » a-t-il précisé. Dès l’annonce de leur arrivée à Bujumbura, des tracts appelant les membres du Cndd-Fdd à participer massivement à l’accueil de Hussein Radjabu ont circulé. Pour les intimider, les rebelles du Fnl ont intimé l’ordre aux habitants des zones Kinama, Kamenge et Gihosha de ne faire aucun mouvement vers l’aéroport. Selon les instructions de cette faction rebelle, si les habitants contrevenaient à cette instruction, ce serait à leur dépens. Selon M. Boyayo, il serait très étonnant que l’on n’assiste pas à des affrontements entre les deux mouvements au cours de la nuit qui succédera à l’arrivée des membres du Cndd-Fdd. Les personnes qui seront accusées d’être allées accueillir le secrétaire général du Cndd-Fdd seront pourchassées par les Fnl. Inversement, celles qui n’auront pas effectué le déplacement ou se seront désistées répondront devant les rebelles du Cndd-Fdd. !

Accord technique des forces, le président Ndayizeye explique aux militaires
Gitega, le 7 novembre 2003 (Kirimba). Le président burundais Domitien Ndayizeye a entamé, ce vendredi 7 novembre 2003, une campagne d’explication de l’accord technique des forces conclu le 2 novembre 2003 entre le gouvernement de transition et le Cndd-Fdd. Le chef de l’exécutif burundais s’est fait accompagner à Gitega, entre autres, par le ministre de la défense nationale et par le chef d’Etat-major général de l’armée. Le président Ndayizeye a d’abord rencontré les commandants de régions militaires, les commandants d’unité et les commandants de districts.  Ensuite il a rencontré des officiers, des sous-officiers, des caporaux et des soldats et gendarmes. Les échanges ont porté sur la réforme de l’armée nationale. Le chef de l’Etat burundais a confirmé aux militaires ce qu’ils savaient déjà. La réforme de l’armée sera entamée après le cantonnement des rebelles du Cndd-Fdd et le retour dans les casernes des militaires burundais. Mais sur ce point, le président de la république a nuancé son propos en indiquant que des soldats resteront sur terrain pour faire face aux Fnl. Il a également rappelé que dans cette nouvelle armée, le poste du chef d’Etat-major général adjoint de l’armée reviendra au Cndd-Fdd.  Les journalistes n’ont pas eu la possibilité d’assister aux moments forts des débats parce qu’ils ont été priés de quitter la salle de réunion. L’on peut s’imaginer la tension qui entourait ces débats.
Certains militaires ne comprennent pas comment ils vont être démobilisés et d’autres, comme les gendarmes, détachés de l’armée nationale. Un climat malsain règne au sein de la gendarmerie depuis la conclusion de l’accord technique des forces qui détermine les places qui seront attribuées à ce qui, bientôt, ne sera plus désigné comme « ancien mouvement rebelle ».

NOVEMBRE 8  BURUNDI-INFO
POLITIQUE

Le Vice président sud africain et le Secrétaire Général du CNDD-FDD sont arrivés à Bujumbura
Des milliers de gens se sont rendus à l'aéroport pour acceuillir les dirigeants du Mouvement CNDD-FDD à bord de plusieurs Bus et plusieurs voitures. Les services de sécurité ont même été débordés et obligés d’empêcher l’afflux de tout ce monde. Les Bus et les habitants de la capitale portaient des drapeaux blancs pour signifier que l’heure de la paix avait sonné. A l’arrivée à l’hôtel NOVOTEl, un enfant a offert une gerbe de fleurs pour souhaiter la bienvenue au Secrétaire Général, du Mouvement CNDD-FDD, M. Hussein RADJABU et à toute sa délégation.

NOVEMBRE 8  UPRONA / AGNEWS
 LA GUERRE DES UPRONA

Extrême Droite Burundaise:

Le culte du secrêt est oublié :  L' UPRONA se met sur le WEB.

L'UPRONA est un parti politique avec un passée et une actualité douteuse. L'UPRONA est l'ex-parti unique. En effet, il est responsable
des Génocides (1965-2003)  et des Camps de Concentrations (1996-2001) qu' a connu le pays. Aujourd'hui il essaye de se présenter comme un parti politique mais il oublie que la population n'oublie pas. En 1993, l'UPRONA a perdu les élections démocratiques (défaite cuisante) et , mauvais joueur, il reprit le pouvoir par la "Force" . Ce parti politique regroupe à majorité les gens  originaire de la région du président  BUYOYA.  (DAM, AGNEWS 2003)

Voici la guerre des UPRONA :


UPRONA (1)  ou  UPRONA (2)

NOVEMBRE 6   PANTHEON
ROMAN/HISTOIRE

Daniel KABUTO Rescapé des combats et des massacres qui ont ensanglanté l'Afrique centrale ces dernières années, Daniel KABUTO, dans ce roman, la terrible épopée de femmes, d'hommes et d'enfants de la région des grands lacs, confrontés à la guerre civile. Tous vont se heurter aux limites de la raison humaine: la haine et la folie, les épidémies et le désespoir des camps de réfugiés. Né en 1971 à GITEGA, en République du Burundi, DANIEL KABUTO a perdu son père en mai 1972, victime de la vague d'assassinats politiques perpétrés cette année-là. Grâce à sa mère, grâce au Haut Commissariat aux Réfugiés, aux organisations humanitaires et à l'église catholique, il a survécu.  Inscrit à la faculté de droit de l'université nationale de RWANDA, il doit fuir en 1994 pour échapper aux massacres interethniques. Rentré au Burundi, puis réfugié au Zaïre, il doit prendre toujours la fuite car ces deux pays sont otages des seigneurs de guerre. Daniel KABUTO séjourne actuellement aux Pays-Bas.

NOVEMBRE 5 , 4   AFP, PANA, RPA
POLITIQUE


(RPA) Le Secrétaire Général du CNDD-FDD, M. Hussein Radjabu, accompagné du Vice-Président sud-africain Jacob Zuma, arrive demain à Bujumbura [6 novembre].

Un responsable des FDD invite les FNL à respecter le cessez-le-feu
Le secrétaire général de la rébellion burundaise des Forces pour la défense de la démocratie (FDD), Hussein Radjabu, a invité mardi à Libreville les rebelles des Forces nationales de libération (FNL) a respecter le cessez-le-feu au Burundi, a constaté une journaliste de l'AFP.

Bongo reçoit une délégation de la rébellion burundaise
Libreville, Gabon (PANA) - Le chef de l'Etat gabonais, Omar Bongo, a reçu mardi une délégation du Conseil national pour la défense de la démocratie (CNDD), la rébellion burundaise qui a signé dimanche dernier à Pretoria (Afrique du Sud) un accord de paix avec le gouvernement de Bujumbura.  

NOVEMBRE 5 , 4  AFP, LDGL
EXTREME DROITE BURUNDAISE

EXTRËME DROITE BURUNDAISE Une organisation radicale tutsie du Burundi dit "non" à l'accord de Pretoria
Cette organisation, nommée PA (Puissance d'autodéfense) - Amasekanya (les résistants en langue nationale) et populaire dans les milieux des jeunes tutsis de la capitale, a appelé à "combattre ce plan diabolique d'extermination des Tutsis", selon une déclaration signée par son président Diomède Rutamucero...
L'organisation PA - Amasakenya, interdite par la loi, a organisé à plusieurs reprises des manifestations très suivies dans les rues de la capitale du Burundi, contre les accords de paix signé entre