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JUILLET AGNEWS |
NECROLOGIE-HISTOIRE/POLITIQUE |

Nous venons de l'apprendre de notre correspondant à Bruxelles.
M.
Gérard RUSHISHIKARA, grand homme de la lutte pour la libération du
Burundi s'est éteint Mardi à Bruxelles. Resté
réfugié, il n'avait jamais voulu retourner sa veste tant que le
Burundi ne serait pas libéré. On se souviendra de
lui surtout pour la lutte qu'il a mené pour les
paysans et les réfugiés Burundais vers les années 70 et
80. A dieu "Camarade" et la lutte continue...(B.L.
AGNews 2003) Condoléance à toute sa famille.
Voici
son dernier interview politique en 2002 :
Interview
exclusif du M. RUSHISHIKARA Gérard.
Madame NAKURE lmmaculée,
Monsieur RUSHISHIKARA Jean-Gervais, Monsieur RUSHISHIKARA Jean-Marie, Monsieur RUSHISHIKARA Frédéric, Madame DE MAN Magda, Madame DE MAN Véra, leur Familie et les Amis,
ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de
MONSIEUR RUSHISHIKARA Gérard,
à sa cinquante-neuvième
année, décédé le 08/07/2003 à Schaerbeek (Bruxelles). Les funérailles auront lieu á
l'Eglise Ste Suzanne, Av. LATINIS á 1030 Bruxelles le MARDI 15 JUILLET 2003 á 13H
Téléphone de contact:
++ 32 (0)2 241.79.63 / ++ 32 0495174.53.86
Que son âme repose en paix !
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JUILLET AGNEWS / IN-AFRIQUE/ UMUCO |
EXTREME
DROITE BURUNDAISE |
Fils de
dignitaire, M.E.C.
nous remet çà
! Aujourd'hui, il s'attaque à UMUCO parce qu'il ne sait pas tu quand
le gouvernement a demandé aux médias de la boucler. On se souvient
de ses conneries après le massacres d'ITABA :
Edgar
C. MBANZA ne fait que multiplier les impairs. Dernièrement
lors des massacres d'ITABA, il a même proféré des menaces de
"mort" envers une personnalité cléricale qui s'émouvait
face aux massacres perpétrés par l' Armée Burundaise.
On regrette MEC la dictature, c'est
fini! Il y a la liberté de la presse, la liberté de penser ...
Au
Burundi, le directeur de NETPRESS croupie en prison parce qu'il a mis
un lien Internet
qu'il ne fallait pas sur son site (B.L. Agnews 2003)
L’inacceptable
malhonnêteté d’Edgar C. Mbanza
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JUILLET AFP,REUTERS, AGNEWS, AP, TELE |
POLITIQUE |
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"OPERATION
TOWARDS BUJUMBURA" (OTB) toujours en cours
(1 SEMAINE, 1 JOUR)
The
U.N. Office for the Coordination of Humanitarian Affairs has said that 16 of Burundi's 17
provinces are
beset by sporadic fighting, looting and armed
banditry, compared with
this time last year when only six provinces
were subject to frequent conflict.

The FNL is the most
important rebel group still refusing to sign a complicated power-sharing
peace deal drawn up partly by Nelson Mandela as special mediator.
New
fighting in Burundi's captial...
"I
can hear the rebels singing gospel songs near my house and bullets
flying everywhere," said a Western aid worker who did not want to
be identified...
Les
FNL ont repris dimanche leur offensive sur Bujumbura
La
nouvelle attaque des FNL a "été mené par un bataillon de FNL
(entre 600 et 700 combattants), venu de la province de Bubanza (ouest du
Burundi), au nord de Bujumbura", selon un officier de l'armée, qui
a requis l'anonymat.
BUJUMBURA,
(Reuters) - The
Burundi army, grappling for control of Bujumbura, said Hutu rebels
launched a fresh offensive on Sunday, striking close to the
vice-president's residence before being driven back by government troops.
The
situation deteriorated after renewed fighting between government forces
and the Forces of National Liberation (FNL) in Bujumbura on Sunday
morning.This places South African soldiers, protecting political
leaders, in the firing line during attacks on what the rebels see as
"legitimate enemy targets".Recently, mortar fire from rebels
damaged the homes of two of the leaders. Nobody was injured in the
attacks.Bases of the 1 200 South African soldiers have not come
under attack yet, but some of them have had to return fire after
half-way camps for the disarmament of other revel groups elsewhere in
Burundi came under attack
Voici des
images T.V. :
Burundi
: cinq jours de combats et au moins 135 morts
Sur le plan
Politique (FNL- Extrême
Droite Burundaise HUTU):
We are
in the capital and we will fight to the last man if it is needed,"
said FNL spokesman Pasteur Habimana.
"Nous allons dorénavant
porter la guerre sur Bujumbura, jusqu'à ce que nos frères Tutsis
acceptent de négocier directement avec nous", a déclaré à
l'AFP Pasteur Habimana, conseiller principal des FNL."Nous ne
pouvons peut-être pas prendre la capitale, mais nous pouvons amener
nos ennemis à des concessions", a-t-il ajouté.
"Nous avons voulu
montrer à la face du monde la nature de ce conflit, qu'il s'agit d'un
conflit entre Hutus et Tutsis, que nul ne peut gagner", a déclaré
à l'AFP Pasteur Habimana, principal conseiller et porte-parole des
FNL.
Cette bataille a obligé "les Tutsis à quitter le confort de
leurs maisons et à être déplacés, comme les Hutus en ont
l'habitude", a-t-il poursuivi. "C'est quelque chose qui peut
les amener à réfléchir", a-t-il insisté.
"Nous allons dorénavant porter la guerre sur Bujumbura, jusqu'à
ce que nos frères Tutsis acceptent de négocier directement avec
nous", a déclaré à l'AFP Pasteur Habimana, conseiller
principal des FNL.
Sur le plan
Humanitaire : (Droit de l'Homme / Respect des Civils en
Guerre)
Crime
de Guerre:
Ceci
est une aberration,
au début de la semaine
dernière, nous nous étions efforcer de prévenir contre les discours
incendiaires
des autorités Burundaises qui appelaient
les civils à venir aider les militaires
pour faire faces aux rebelles. Les conséquences , c'est ceci :
Bujumbura:
comment un quartier Tutsi a résisté aux rebelles (REPORTAGE)
Effectivement , c'est réussi . Des
civils se sont assimilés à des combattants. Leur vie est dé lors en
danger. La responsabilité en incombe aux
autorités Burundaises.
On se souvient à KIGALI en 1994 lorsque les RADIOS DE L'ETAT et certaines
RADIOS PRIVEES appelés les civils HUTU
RWANDAIS à aider les militaires contre l' ennemi du FPR. Les CIVILS TUTSI
de KIGALI ont été massacré par des CIVILS HUTU. 17 cadavres gisant au fond d'une fosse commune dans le quartier de
Kinanira (BIEN KINANIRA)ont été exhumés par des militaires aidés par
des habitants et des membres de la Croix-Rouge: parmi eux, 14 étaient des
habitants du quartier dont sept enfants, quatre femmes et trois hommes.
Les trois autres étaient des rebelles, en tenue militaire.11 autres corps ont été ramassés dans les rues du même
quartier sans qu'il soit possible de distinguer s'ils étaient des civils,
des militaires ou des rebelles. Depuis
Mardi soir, le gouvernement a interdit aux médiats Burundais de couvrir
de manière indépendante les combats qui avaient lieu aux centre ville
entre les FNL et les FAB. Les seules journalistes qui arrivent à avoir
des info sont informés par le gouvernement lui-même. La guerre
médiatique bercé dans la censure a commencé. Le Vice président de
la république M. KADEGE Alphonse Marie , le Ministre de l'intérieur
ainsi que le chef d’état-major des Forces armées burundaises, le général
de brigade Germain Niyoyankanaa ont exigé des populations civils à bien
collaborer avec les forces de l’ordre. Ces responsables politiques
soumettent par ces paroles insensés, la population civile à une attaque.
Il s'agit de graves violations au DIH. Ils (Individuellement) doivent
être poursuivis et punis
en tant que criminels. Le fait que la distinction entre les belligérants
du conflit a été faite, il est strictement interdit aux
autorités Burundaise de chercher à assimiler les civils aux belligérants. Seuls les combattants peuvent faire l'objet
d'attaques. (B.L., 14.07.03 AGNews 2003)
Burundi:
les rebelles hutus des FNL relâchent trente-neuf otages tutsis/
Nous allons
libérer ces 39 otages que nous avons pris à Musaga jeudi, nous
allons les libérer pour montrer que nous ne tuons pas froidement des
civils", avait annoncé à l'AFP Pasteur Habimana, conseiller
principal et porte-parole des FNL.
Sur
le plan International :

Washington
retire son personnel diplomatique non-essentiel du Burundi
U.S.
orders some embassy staff out of Burundi
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JUILLET TV5, BURUNDI-INFO |
POLITIQUE |
Voici des
images T.V. :
Burundi
: après les combats, l´horreur à Bujumbura
OCTOBRE 1993 :
Le
libre penseur Siméon BARUBIRIZA accuse "KATEMO" (1ère
partie)
Un
libre penseur accuse "KATEMO" (2ème partie)
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JUILLET AGNEWS, AFP, RFI, UN, TV5,REUTERS, AP, BBC |
POLITIQUE
- FAISONS LE POINT |
"OPERATION
TOWARDS BUJUMBURA" (OTB) toujours en cours
(5 jours)

Voici des
images T.V. :
La
transition menacée par les rebelles|
Amahanga
n'akarere | Majtenyi
report - Download 228k (RealAudio)
Les combats entre
armée et rebelles continuent près de Bujumbura
Selon l' AFP, les
combats entre l'armée du Burundi et les rebelles hutus des Forces
Nationales de Libération (FNL), qui ont lancé une attaque d'envergure
sur Bujumbura il y a cinq jours, se poursuivaient vendredi matin, dans
la périphérie sud de la capitale, hors de la zone urbaine a constaté
un journaliste de l'AFP.
Depuis l'aube, les rebelles répondent à des explosions d'obus et
de tirs de mitrailleuses lourdes des blindés de l'armée, dans la zone
de Gikoto.Depuis jeudi soir vers 20h00 (18h00 GMT), près de 80% de la
capitale est privée d'électricité.

Burundians
stare at the corpse of a person killed in fighting between Hutu rebels and
the Tutsi-dominated army in Bujumbura Wednesday, July 9, 2003. The
fighting erupted Monday in Burundi's capital after the rebels launched an
attack on Bujumbura. (AP Photo/Jean-Pierre Nkurunziza)
Le fait de soumettre la population civile à une attaque, en insistant
qu'ils collaborent pour combattre l'ennemi alors que le combat a bien lieu
entre deux belligérants bien définis, est un crime de Guerre.
17 cadavres gisant au fond d'une fosse commune dans le quartier de
Kinanira (BIEN KINANIRA)ont été exhumés par des militaires aidés par
des habitants et des membres de la Croix-Rouge: parmi eux, 14 étaient des
habitants du quartier dont sept enfants, quatre femmes et trois hommes.
Les trois autres étaient des rebelles, en tenue militaire. Il s'agit là
d'un crime réalisé par les F.A.B. à première vue car on a découvert 3
cadavres de rebelles en tenues militaires parmi les victimes
civiles. 11 autres corps ont été ramassés dans les rues du même
quartier sans qu'il soit possible de distinguer s'ils étaient des civils,
des militaires ou des rebelles. Depuis
Mardi soir, le gouvernement a interdit aux médiats Burundais de couvrir
de manière indépendante les combats qui avaient lieu aux centre ville
entre les FNL et les FAB. Les seules journalistes qui arrivent à avoir
des info sont informés par le gouvernement lui-même. La guerre
médiatique bercé dans la censure a commencé. Le Vice président de
la république M. KADEGE Alphonse Marie , le Ministre de l'intérieur
ainsi que le chef d’état-major des Forces armées burundaises, le général
de brigade Germain Niyoyankanaa ont exigé des populations civils à bien
collaborer avec les forces de l’ordre. Ces responsables politiques
soumettent par ces paroles insensés, la population civile à une attaque.
Il s'agit de graves violations au DIH. Ils (Individuellement) doivent
être poursuivis et punis
en tant que criminels. Le fait que la distinction entre les belligérants
du conflit a été faite, il est strictement interdit aux
autorités Burundaise de chercher à assimiler les civils aux belligérants. Seuls les combattants peuvent faire l'objet
d'attaques. (B.L., 11.07.03 AGNews 2003)
Burundi
combatants battle in hills above Bujumbura
A Reuters cameraman in Musaga suburb saw a mass grave which residents said
contained 17 bodies, including seven woman and four children, amid the
shell-cratered scene of battles between troops backed by helicopter
gunships and Hutu rebels.
Un Conseil de
Sécurité qui roule à contre sens.
Le Conseil de Sécurité apparemment "très bien informé"
sur la situation Burundaise, risque au lieu d'apaiser la
situation de la rendre encore plus compliqué. Elle condamne les FNL
pour l'attaque à Bujumbura et condamne les FDD pour s'être attaqué à
un camps de Cantonnement. Mais Rien sur le gouvernement de transition et
sur leurs multitudes violations des Droits de l'Homme ! Un Communiqué
bizarre !
Peut-Être cela
est due au bras de fer qui sévit entre la rebellion et l'Afrique du
Sud mais aussi la France qui a choisi son camp ?
L'Europe
s'exprime,voici un communiqué qui va dans le bon sens / European
Union calls for end to latest outbreak of fighting in Burundi
:
The European
Union urges the transitional government and the Palipehutu-FNL, led by. Agathon
Rwasa, to show sufficient good will to start constructive talks with a
view to peace negotiations.The
European Union calls upon the transitional government and the CNDD-FDD,
led byPierre Nkurunziza, to implement rapidly and conscientiously the
cease-fire agreement of 2
December 2002 and to make the efforts necessary to resolve the outstanding
issues.
ZUMA
Apparamment,
ZUMA , heureux de voir l' enveloppe que l'Europe met pour la concrétisation d'une Force d'intervention rapide en
Afrique sous la houlette de l' Union AFricaine , se sent plus
confiant pour sa guerre qu'il a déclaré contre la rébellion
Burundaise. N'oublions jamais que l'Afrique du Sud est entrain de jouer
son positionnement de pays incontournable pour les questions
africaines. Ce pays voudrait avoir un rôle essentiel au niveau du NEPAD.
Mais avant cela, l'Afrique du Sud doit prouver dans le conflit Burundais
qu'il peut mener à bien une mission. En Octobre 2001,après avoir signé
un Accord bilatérale avec le gouvernement du Burundi, la SANDF (South
Africa National Defence Force) s'est donné pour objectif de mener à
termes la période de Transition.Le problème est que les deux principaux
mouvements politiques et armées au Burundi n'ont pas été associés à
ce processus que doit défendre "corps et âmes" l' Afrique du
Sud pour sauver son image de marque. Au début du mois de juillet des
affrontements ont eu lieu entre la SANDF liée au Forces
Gouvernementales Burundaises (FAB) et les F.D.D. Un pas de
trop a été franchi par l' Afrique du Sud. Et oui, c'est une question de gros sous. ZUMA, pour poursuivre dans ces
idées, il souhaite réunir les gouvernements de la région RWANDA,
BURUNDI , RDC, OUGANDA et TANZANIE pour voir quelle suite
donner pour ramener la paix au Burundi. De nouveau, espérons, pour lui
qu'il pense dans le bon sens. (A suivre.) A
lire :
Conflict
dominates African summit...
La première
victime politique des attaques rebelles sur Bujumbura / Bujumbura,
Burundi (PANA) -
L'opposant tutsi burundais Alpha Rugambarara
se trouve
depuis trois jours entre les mains de la police pour avoir lancé un
appel à des négociations directes entre sa communauté et celle de la
rébellion des Hutus en vue de mettre fin aux hostilités de ces
derniers temps à Bujumbura
Leçons
de l'attaque du FNL à Bujumbura
L’attaque de
la ville de Bujumbura depuis le lundi 07 juillet 2003 a été une douche
froide pour l’armée burundaise. C’est aussi un camouflet pour le
Président Ndayizeye. Le FNL qu’on croyait affaibli a démontré sa
force. Cette attaque de la ville de Bujumbura pourrait servir de sujet
de thèse pour un étudiant en stratégie militaire. Il s’agit d’une
histoire de ruse, de mensonges et de faiblesses cachées.
Résumons nous :
Sur le terrain
:
-
Combats
ce jeudi: Les
rebelles, après une bonne nuit de repos, ont relancé
leur attaque dans le sud de Bujumbura dès ce jeudi matin très
tôt. Un officier des FAB a été tué sur le champs.
-
Rumeur
(Info/Intox):
Une équipe des services secrêts rebelles affirme être très
bientôt en mesure de capturer le vice-président de la
république: KADEGE.
Sur le plan
Humanitaire :
-
Possibilité
d'une intervention humanitaire du CNDD-FDD:
Le CNDD-FDD (NKURUNZIZA) a prevenu qu'il pourrait
intervenir pour aider les civils en débandade pris
sous les feu des combats encours entre le FNL(RWASA) et les FAB.
-
Protection
des civils:
Marie-Thérèse Keita Bocoum, Rapporteuse Spéciale
de la Commission des Droits de l'Homme au Burundi rappelle aux
béligérants que des droits existent pour les Civils en
cas de conflits.
-
Crime de
Guerre :
Le gouvernement Burundais (Vice - président) en appelle les
civils à aider l'armée contre l'ennemi.
-
Les Médias
et les ONGs muselés
: le gouvernement Burundais a interdit les médias de
poursuivre la couverture de l' Opération en cours à Bujumbura.
Les medecins ne doivent pas soigner les rebelles. Les chiffres
des victimes ne doivent pas ce savoir.
-
Prisonnier
politique :Le
Parti RADDES dénonce l’emprisonnement du Parti MSP
INKINZO,
-
Les
sinistrés des quartiers Sud de la Capitale vivent dans des
conditions d'extrême précarité.
-
Burundi:
La FIDH appelle au cessez-le-feu
(informé par la LIGUE ITEKA - PRO GOUVERNEMENTAL)
Sur le plan
Politique :
-
Le
FNL parle de "suicide
collectif"
organisé par Ndayizeye
et Kadege
-
Le
président du MSP-Inkinzo
: Dr. Alphonse
Rugambarara indique que cette situation était prévisible et
félicite le
FNL qui ne s'en prend qu'aux militaires et non aux civils.
Rugambarara appelle au dialogue entre le FNL et la "Communauté
TUTSI".
-
Pas
de FDD aux combats à Bujumbura
:Les
FDD ne participent pas dans les combats de la capitale
/ une délégation du CNDD-FDD se sont
rencontrée à KIGALI avc KAGAME.
-
Le
Parti RADDES fait un appel pressant au PALIPEHUTU FNL pour
cesser immédiatement les hostilités contre des civils sans défense
et demande au
Maire de la ville de secourir les civils.
-
Le
Groupe parlementaire FRODEBU se désolidarise des déclarations
du Président Ndayizeye et de son gouvernement.
-
La
LIGUE PRO-GOUVERNEMENTALE (dont une grande parti du STAFF vit
des deniers de l'ETAT) ITEKA
condamne les rebelles.
-
Inquiétude
du CNDD-FDD face au probable détournement des aides occidentales pour
financer la guerre au Burundi.
Sur
le plan International :
-
Raté
du Président de la République de transition au parlement
Européen.
Les députés le somment d'envenir rapidement à la réforme de
l'armée et non de vouloir en revenir à la guerre.
-
L'Europe
s'exprime,voici un communiqué qui va dans le bon sens...
-
Allemagne:
Gerhard
Schroeder appelle à la fin des violences au Burundi
-
Union
Africaine.:
L'Union Européenne mettra un paquet de millions d'Euro
pour la constitution d'une force Africaine d'interpositon
rapide en Afrique
-
Paris
"préoccupé"
par
l"évolution de la situation au Burundi
-
Conseil
de Sécurité :
Un
Conseil de Sécurité qui roule à contre sens.
Security
Council Condemns Latest Wave of Rebel Violence in Burundi
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JUILLET WHITE HOUSE |
USA-AFRICA |
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JUILLET AGNEWS, AFP, ITEKA,BURUNDI-INFO, UMUCO, TV1, FIDH |
POLITIQUE
- FAISONS LE POINT |
|
"OPERATION
TOWARDS BUJUMBURA" (OTB) toujours en cours
"Près
de dix milles personnes sont rentrés dans Bujumbura Mairie"

La
criminalisation Socio-Economique du Pays :
Pourquoi
le Président de Transition NDAYIZEYE a t'il difficile à défendre ses
idées de va en guerre en Europe ?
Voici la réponse que nous avons reçu d'un député Européen :
version
DOC:Inquiétude
du CNDD-FDD face au probable détournement des aides occidentales pour
financer la guerre au Burundi.
/version
HTM:
A
l'Europe stop au financement de la guerre
En effet, que
ce soit la Belgique, l'Allemagne et le parlement Européen; ils se sont
détourné de la requête du Président venu demander de l'aide pour renforcer
les F.A.B. alors que le Budget 2003 leur consacre déjà près de
60 % de sa part, tandis que pour les 90 % des citoyens Burundais qui sont
paysans , l'agriculture ne reçoit que 0,6%. La Santé de la
population quant à
elle est aussi fortement négligée : 2,26 %. Là, se trouve le
problème du Burundi .
Deux lectures essentielles pour mieux comprendre
:
Criminalisation
socio-économique
du pouvoir au Burundi
du pouvoir au Burundi( M.
RUKINDIKIZA Gratien, juin 2003)
Criminalisation
socio-économique du pouvoir par la tyrannie politico-militaire tutsi
au Burundi
( Commission
Permanente d’Etudes Politiques (COPEP) Juillet 2001)
Paris
"préoccupé" par l"évolution de la situation au
Burundi
"Des
consignes appropriées ont été données pour assurer la sécurité
de nos 350 ressortissants en ce moment présents à
Bujumbura", a précisé le porte-parole du ministère, Hervé
Ladsous. Paris ne prévoit pas "à ce stade" d'évacuation
des ressortissants français de Bujumbura, a ajouté le
porte-parole.
REIZEN
NAAR BURUNDI WORDT AFGERADEN
Buitenlandse
Zaken raadt landgenoten af om naar Burundi te reizen.
De hoofdstad van dat Centraal-Afrikaanse land is de voorbije dagen
herhaaldelijk aangevallen door rebellen. Er zijn al tientallen
doden. Donderdag- morgen hebben de rebellen opnieuw granaten
afgevuurd op het centrum van Bujumbura. Het leger heeft
invalswegen afgesloten om te vermijden dat de duizenden
vluchtelingen opnieuw naar hun dorp in de heuvels gaan. Daar
houden de rebellen zich schuil. Ook voor Belgen in Bujumbura zijn
de veiligheidsmaatregelen verscherpt.
32
said killed on fourth day of Hutu rebel offensive on Burundi
capital
The
army and the government have accused the FNL of teaming up with
Burundi's largest Hutu rebel group, the Forces for Defence and
Deomocracy (FDD).However the FDD -- which was one of three
rebel groups to sign the ceasefire pact -- has denied the charges,
saying it does not share the rival group's objectives.
Prisonnier
politique
:Le
Parti RADDES dénonce l’emprisonnement du Parti MSP
INKINZO,
La
LIGUE PRO-GOUVERNEMENTALE (dont une grande parti du STAFF vit
des deniers de l'ETAT),
ITEKA
condamne les rebelles
alors que l'
Etat a commis un crime de guerre en assimilant les civils aux
béligérants (Hier, le Vice-Président a demandé aux civils
alors en débandade de venir à l' aide des militaires des Forces
Armée.), que les Médias
et les ONGs sont mis à mal par le gouvernement : muselés
et que des
polititiens et des journalistes sont arrêtés. Le groupe
parlementaire FRODEBU au pouvoir s'est désolidarisé à la politique
du Gouvernement. (D.A.M., AGNews 2003)
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JUILLET RADECO/ DANBU/ IN-AFRIQUE |
EXTRÊME
DROITE BURUNDAISE / POLITIQUE |
RADECO
: L'Extrême
Droite Burundaise TUTSI se réveille et voit une possibilité
de revenir sur la scène politique grâce à la percée du FNL.
Elle propose une solution plus radicale des institutions
déjà ethnisées des Accords d' Arusha. Elle voudrait que l'on
partage le Burundi en Communauté
ethnique.
Gaspard KIROMBO :
«
Une nouvelle unité est vraiment possible au Burundi »
/
COMMUNIQUE
DE PRESSE DU RADECO
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10
JUILLET SAPA/ PANA/ Committee on Development and Cooperation-
EUROPARL/ AFP / Deutsche Welle
|
INTERNATIONAL |
Mr
John CORRIE (EPP-ED, UK), member of the Development Committee, reminded Mr Ndayizeye that the people of Burundi were extremely
distrustful of the military. This feeling, he said, made it even more
urgent to reform the army and turn it into a genuine inter-ethnic
force.
Le président burundais
plaide sa cause devant les eurodéputés
Bruxelles, Belgique (PANA) - "Au moment où je vous
parle, une bombe de forte puissance vient de tomber sur le marché
central de Bujumbura", a déclaré mercredi à Bruxelles le
président burundais Domitien Ndayizeye aux eurodéputés membres de
la Commission du développement et de la coopération du
Parlement européen dont il était l'invité.
Gerhard
Schroeder appelle à la fin des violences au Burundi
Schroeder
calls for an end to violence in Burundi
(Deutsche Welle, 9/7/2003 )German Chancellor Gerhard Schroeder has held talks in Berlin
with Burundi's president Domitien Ndayizeye. According to
government sources, Schroeder called for an end to violence
in the central African country. He said security in both
Burundi and its neighbouring countries needed to be improved
as quickly as possible in order to build peace in the region.
In the last few days, renewed violence has broken out
between Hutu rebels and the Tutsi-dominated army despite a
declared ceasefire.
As
Burundi simmers, EU pledges R2,1bn for African peacekeeping
European
Union Development Commissioner Poul Nielson, revealing details of the
R2,1-billion fund, said EU member countries would finance the fund by
cutting their aid programmes to individual African countries by 1,5%.
The new fund will address the huge lack of funds for African
peacekeeping operations.
Only $20-million (about R150-million) of the $180-million to
$190-million cost of the Burundi mission had so far been funded by
international donor countries, said Dr Jakkie Cilliers, head of the
Institute for Security Studies in Pretoria. He welcomed the EU move.
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JUILLET AGNEWS /NETPRESS/UMUCO BURUNDI-INFO/PANA/ TV5/ BBC/ |
POLITIQUE |
KADEGE commet un crime de
guerre.
Ce
matin, c'est avec grande inquiétude que les militants des droits de
l'homme ont appris que le Vice président de la république et
le Ministre de l'intérieur ont invités les populations
civiles municipales à se lever comme un seul
homme pour combattre les ennemis de la paix et ainsi à faire
un "bouclier humain" face aux attaques de la rébellion
pour aider les Forces Armées Burundaises. Il s'agit là d'un crime de
Guerre. Mme Marie-Thérèse Keita Bocoum, Rapporteuse Spéciale
de la Commission des Droits de l'Homme au Burundi a voulu être très
clair à ce sujet .Le Burundi n' a pas encore signé le
projet de loi portant ratification du Statut de Rome instituant la
Cour pénale internationale (CPI). Mais
des actes de cette portée sont imprescriptibles. Le
CNDD-FDD, non présent dans le conflit qui
oppose le FNL au FAB, a annoncé qu'il pourrait peut-être être
contraint dans les prochaines heures à faire une intervention
humanitaire en faveur des populations civiles et des
organisations humanitaires sur place.
(AGNews 2003, D.A.M.)
|
LE
FEU VERT A T'IL ETE DONNE POUR LA PRISE DE LA
CAPITAL ? LE FNL EXIGE LA DEMISSION DU PRESIDENT ET
LE CNDD- FDD DEMANDE L' APPLICATION DES ACCORDS D' ARUSHA
II (DECEMBRE 2002)... |

Panique
à Bujumbura: flux migratoire
vers Bujumbura mairie
|
Voici des
images T.V. :
Belgique
/ Burundi : les discussions à Bruxelles, la guerre à
Bujumbura
Au
travers de ce vidéo, on peut percevoir que l'armée Burundaise
recrute des enfants comme militaires. Et par ailleurs, on
observe la débandade et la fatique des F.A.B. après plusieurs heures de
combats. Alors qu'une possible intervention Humanitaire des
CNDD-FDD est possible cette nuit- D.A.M. AGNews (2003)

The
centre of Burundi's capital, Bujumbura has been shelled by
rebels
The
city is very tense, but a
BBC reporter in the city says there appears little possibility
of the rebels actually taking the capital.
|
La
panique s’installe à Bujumbura ; les rebelles passent à la
vitesse supérieure et larguent des bombes sur la ville.
Du côté
politique, le groupe parlementaire Frodebu vient d’emboîter
le pas à ceux qui condamnent ces violences et prône la
reprise des négociations entre le gouvernement et le
Palipehutu-FNL. Une idée qui rejoint celle de la ligue des
droits de l’homme ITEKA et de la confédération syndicale
COSYBU. Le président de la COSYBU le Docteur Pierre Claver
HAJAYANDI épouse l’idée de négocier avec les FNL tel que
ce mouvement le réclame.
Le
pavé de RWASA crée la confusion dans la mare Tutsi :le
vice-président diabolise quand RUGAMABARA relativise…
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Les
FDD ne participent pas dans les combats de la capitale |
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Porte Parole du
CNDD-FDD,
Gélase Daniel NDABIRABE
L'annonce
d'une intervention probable du CNDD-FDD pour venir aux secours
des civils (pour voler au
secours des populations innocentes de la capitale)
pourrait devenir dans les heures qui viennent une réalité
!
Le Major Gélase Daniel NDABIRABE
réagit aux allégations qui prêtent l' assaut pour la
prise de la capitale ( Bujumbura) des FNL, de travailler en
collaboration avec le CNDD-FDD.
Il réfute catégoriquement ces dires.. le Mouvement CNDD-FDD
met en garde le gouvernement de transition sur les pertes en
vies humaines dues aux bombardements aériens de son armée sur
des quartiers de la capitale et les collines environnantes habités
par des civils ainsi que sur les mouvements des fuyards
abusivement pris pour des combattants FNL. Le Gouvernement doit
immédiatement stopper ces agissements sans quoi le Mouvement
CNDD-FDD se verra obligé d’intervenir pour voler au secours
des populations innocentes de la capitale.
A
retenir: Les
Forces pour la défense de la démocratie (FDD) n'ont pas
prêté main
forte aux FNL |
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Les
rebelles bombardent Bujumbura et exigent la démission du président
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Paroles
incendiaires du Vice Président de la République,M. A.M. KADEGE
(UPRONA): Crime de guerre. |
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Cet
après midi encore, une population de plus en plus nombreuse
rentre dans Bujumbura Mairie. De la Capital (Bujumbura
Mairie), KADEGE demande à la population en fuite de
faire un bouclier humain pour donner main forte à l'armée.
C'est un acte condamnable par la loi qui régit une guerre. En
d'autre mot, KADEGE commet un crime de
guerre. Les civils
doivent rester en dehors des béligérants. Le
colonel Nzimana Pascal Nzimana, commandant de la 5ème région
militaire, a recommandé la vigilance en mettant un accent
particulier sur l’encadrement
des jeunes gardiens de la paix,
sorte de milices
civils déjà condamnés par Human Rights Watch et Amnesty
International dans une multitude de leurs rapports. Il
s'agit d'une
milice d'autodéfense créér par Buyoya à l'époque de sa
Présidence.
D'après des
bruits qui courent, une unité spéciale de la rébellion
planifie l'arrestation du Vice-Président pour
bientôt.
Le Burundi n' a pas encore signé le
projet de loi portant ratification du Statut de Rome instituant la
Cour pénale internationale (CPI). Mais
des actes de cette portée sont imprescriptibles.
Lisez ce document:
(AGNews 2003, D.A.M.) |
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| Une
délégation de rebelles burundais séjourne à Kigali |
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Kigali,
Rwanda (PANA) - Une
délégation du Conseil national de défense
de la démocratie - Front pour la défense de la démocratie
(CNDD-FDD) de Pierre Nkurunziza, conduite par son n°2 Rajabu
Huseni, séjourne depuis mardi à Kigali, où elle est venue
solliciter la médiation du Rwanda pour l'application de
l'accord de paix signé fin 2002 entre ce mouvement rebelle et
le pouvoir de Bujumbura, apprend-on de sources officielles.
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Les
Forces pour la défense de la démocratie (FDD) n'ont pas prêté main
forte aux FNL mardi matin à Kanyosha et Musaga.
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Le
principal des deux mouvements rebelles encore combattant, les
Forces pour la défense de la démocratie (FDD), a prêté main
forte aux FNL mardi matin à Kanyosha et Musaga, a accusé
Jacques Bigirimana, responsable administratif de Kanyosha, et un
officier de haut rang, sous couvert de l'anonymat. Le
porte-parole du CNDD-FDD , le major Gélase-Daniel Ndabirabe, a
rapidement réfuté ces allégations...
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Bujumbura
sous le Feu, le marché central bombardé et en débandade
Deux
obus de mortiers au centre de Bujumbura: deux morts, cinq
blessés
Réactions:
POLITIQUE
Le
président Burundais menace à nouveau la
rébellion oubliant qu'il est en Europe et qu'il doit
encore rentrer à Bujumbura. Ecouter :
/ BBC 
Ndayizeye
et Kadege pour un suicide collectif
Le
Palipehutu-Fnl loue certaines initiatives de certains
compatriotes tutsi comme RUGAMBARARA qui soutient qu'un
dialogue entre le Palipehutu-Fnl et les tutsi est une
"issue pour arriver à la paix" ( interview
accordée à BONESHA).
Le
président du MSP-Inkinzo réagit à l'attaque du Palipehutu- Fnl
Deux jours
après l'attaque du Palipehutu- Fnl d'Agathon Rwasa sur les quartiers
sud de la capitale, le président du MSP-Inkinzo, Dr. Alphonse
Rugambarara indique que cette situation était prévisible. - Netpress
Les
FDD ne participent pas dans les combats de la capitale
COMMUNIQUE
DE PRESSE DU PARTI RADDES
Le
Groupe parlementaire FRODEBU se désolidarise des déclarations
du Président Ndayizeye
INTERNATIONAL
Gerhard
Schroeder appelle à la fin des violences au Burundi
Schroeder
calls for an end to violence in Burundi
(Deutsche Welle, 9/7/2003 )German Chancellor Gerhard Schroeder has held talks in Berlin
with Burundi's president Domitien Ndayizeye. According to
government sources, Schroeder called for an end to violence
in the central African country. He said security in both
Burundi and its neighbouring countries needed to be improved
as quickly as possible in order to build peace in the region.
In the last few days, renewed violence has broken out
between Hutu rebels and the Tutsi-dominated army despite a
declared ceasefire.
HUMANITAIRE
Special
Rapporteur appeals to the fighting parties in Burundi to respect the
rights of the civilian population
Résumé de la situation:
|
|
L'état de fait, c' est cela. Certains parlementaires du Gouvernement
de Transition
en Guerre contre la rébellion Burundaise ne sont
nullement conscients de ce changement survenu en quelques mois
de la situation
sécuritaire du Burundi actuel. Des journalistes parlent
même pour désigner les Forces Armées Burundaises des
"Forces Armées de Bujumbura". Mais cela encore, jusque
quand ?
Diallo
Abou Moussa, 1 juillet 2003 AGNews 2003
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| |
| CNDD-FDD
/ NKURUNZIZA |
FNL
/ RWASA |
| Ne
sont pas signataires des Accords d'Arusha 2000 (Laissés à
l'écart par les négociateurs) |
| Objectif
premier : Prendre Bujumbura Mairie. |
|
Donner
une nouvelle armée au Burundi
Mettre en place un système qui garantisse une justice sociale |
| 1er
mouvement rebelle /Présence dans tout le pays. |
2eme
mouvement rebelle / Présence plus accentué dans Bujumbura
rurale |
| Composante:
toutes les ethnies Burundaises |
Composante:
HUTU |
1 ère
organisation politique en intention de vote aujourd'hui |
8
ème organisation politique en intention de vote |
| Signataire
d'un Accord en décembre 2002 (ARUSHA 2002) |
? |
Objectifs
politiques:
- Mettre en place un système démocratique et
de bonne gouvernance |
Objectifs
politiques
: ? |
| Philosophie
politique: un passée progressiste |
Philosophie
politique: une
vision ethnique
/ Les HUTU doivent récupérer le pays |
Le
problème du Burundi:
Une
criminalisation socio-économique |
Le
problème du Burundi:
les Tutsi |
| Projet
Politique : Profil
de la société Burundaise de l'après guerre. |
Projet
Politique de l' après guerre : ? |
| Un
site internet: Burundi-info |
Un
site internet: ? |
Panique
générale à Bujumbura
Dans une
interview à radio ISANGANIRO le Président du Parti INKINZO, Dr.
Alphonse RUGAMBARARA, a nuancé la tendance de jeter le tort au
PALIPEHUTU FNL, affirmant que ce dernier avait accepté d'accorder une
trêve lorsque les partis Tutsi du G5 l'avaient rencontré et précisant
que le message était arrivé au Major BUYOYA. Il ajoute que c'est l'armée
de ce dernier donc gouvernementale qui avait rompu la trêve en
s'attaquant aux troupes du PALIPEHUTU FNL. Il n'a pas nié qu'il soit
possible que le FNL parle de paix avec les Tutsi.
| Appel au
dialogue entre le gouvernement burundais et sa rébellion |
|
Bujumbura,
Burundi (PANA) - Des voix se sont élevées, mardi, au sein de
l'opposition non armée burundaise pour inviter au dialogue
"inclusif" de tous les protagonistes de la crise
socio- politique, au deuxième jour de combats acharnés dans
les quartiers sud de Bujumbura entre l'armée gouvernementale et
la rébellion du Front national de libération (FNL).
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| 9
JUILLET UN DPI, AGNEWS |
DROIT
DE l'HOMME |
KADEGE commet un crime de
guerre.
Ce
matin, c'est avec grande inquiétude que les militants des droits de
l'homme ont appris que le Vice président de la république et
le Ministre de l'intérieur ont invités les populations
civiles municipales à se lever comme un seul
homme pour combattre les ennemis de la paix et ainsi à faire
un "bouclier humain" face aux attaques de la rébellion
pour aider les Forces Armées Burundaises. Il s'agit là d'un crime de
Guerre. Mme Marie-Thérèse Keita Bocoum, Rapporteuse Spéciale
de la Commission des Droits de l'Homme au Burundi a voulu être très
clair à ce sujet .Le Burundi n' a pas encore signé le
projet de loi portant ratification du Statut de Rome instituant la
Cour pénale internationale (CPI). Mais
des actes de cette portée sont imprescriptibles. Le
CNDD-FDD, non présent dans le conflit qui
oppose le FNL au FAB, a annoncé qu'il pourrait peut-être être
contraint dans les prochaines heures à faire une intervention
humanitaire en faveur des populations civiles et des
organisations humanitaires sur place.
(AGNews 2003, D.A.M.)
Special
Rapporteur appeals to the fighting parties in Burundi to respect the
rights of the civilian population
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| 8
JUILLET AFP/ UMUCO/AGNEWS |
Combats |
L'entonnoir se
resserre ... Une
population incontrôlable se retrouve dans Bujumbura Mairie.
Le
FNL-Palipehutu aile RWASA reprend du poil de la bête et jette des
milliers de déplacés sur le pavé en Mairie de Bujumbura.
Les
rumeurs d'attaque rebelles
se font de plus en plus incessantes et la panique se lit sur les
visages. C'est dans c e contexte que le vice- président Alphonse KADEGE
va rencontrer la population au centre des jeunes KAMENGE pour un message
d'apaisement.
D'après des
bruits qui courent, une unité spéciale de la rébellion serait à
la recherche du convoie militaire accompagnant le vice-président.
BUJUMBURA:
UNE ATTAQUE EN GUISE DE "REPONSE MILITAIRE" AU PRESIDENT
"Le véritable
problème", explique à l'Agence MISNA un diplomate dont on
maintient l'anonymat, "est le manque absolu de dialogue politique
entre le nouveau gouvernement et la rébellion. Nous sommes très préoccupés.
De plus les formations anti-gouvernementales ne parlent pas d'une seule
voix et ne parviennent pas à sortir de l'ambiguïté. Au Burundi, déchiré
par une guerre civile qui depuis1993 a tué environ 300.000 personnes,
en plus des FNL sont également actives les FDD (Forces de Défense de
la Démocratie), le principal groupe armé rebelle. "Il faut une
initiative politique nette", ajoute le diplomate. "Le président
Ndayizeye m'a fait part de sa disponibilité à rencontrer immédiatement
le leader des rebelles des FDD, Pierre Nkurunziza: pour éviter une
aggravation des affrontements armés, un tournant décisif est nécessaire
sinon on court le risque que le dernier mot revienne aux armes".
Alerte
au bombardement des civils dans la capitale par l’armée
gouvernementale
Les FNL se
seraient momentanément rendus maîtres des quartiers
Kanyosha et Musaga, nous ont rapporté des témoins sur
place à Bujumbura. L’armée est intervenue à l’armée
lourde utilisant des blindés et des avions qui larguent des
bombes sur les fuyards.
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| 8
JUILLET
BURUNDI-INFO , Burundi-news-free |
SANDF-FAB
/ FDD |
Le Mouvement CNDD-FDD dénonce l’impartialité des militaires sud africains...
Sur base
d’un renfort terrestre et aérien, que les forces sud africaines,
pourtant partie intégrante de la force africaine de maintien de la
paix au Burundi, ont donné à l’armée gouvernementale ce 30 juin
2003 dans les attaques en province BUBANZA, le
Mouvement CNDD-FDD affirme qu’il existe un agenda caché contre
l’arrêt de la guerre entre les forces sud africaines et le
gouvernement de transition du Burundi,
ce qui pousse ce dernier à rejeter l’accord de cessez-le-feu du 2
décembre 2002
Malaise
à l'armée burundaise
Ce
1 er juillet 2003, plusieurs officiers supérieurs n’étaient
pas contents. Le ministre de la défense a voulu fermer le
cercle des généraux. Les généraux sont les élus de
la main invisible avant l’arrivée au pouvoir de
Ndayizeye. Il est hors de question de les mélanger.
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| 8
JUILLET
Survivors' Rights International, Inc / ARIB |