5  SEPTEMBRE   AGNEWS EDB/ LE SYSTEME

 Le Système à combattre au BURUNDI : 

Préambule La clique de Bururi ( = L'araignée sur le dessin) + Leurs forces reposent sur le militaire

Voici la toile d'araignée :

(0) un  nuage de fumée : L' Extrême Droite Burundaise

(1) L' Information et communication : L’inacceptable malhonnêteté d’Edgar C. Mbanza (In-Afrique ou In-Burundi) 

(2) Droit de l'Homme & Société Civile : La "Gangrène" touche les Droits de l'Homme au Burundi 

(4) Droit et Institutions :
ETUDE D'UN SYSTEME INSTITUTIONNEL ADAPTE AU BURUNDI. FONDATION POUR L'UNITE, LA PAIX ET LA DEMOCRATIE/USAID. Août 1996

(5) Jeunesse :  JRR  hier,  aujourd'hui plus moderne BYC 


Tout ce système est soutenu par l' ECOLE FRANCAISE

Voici la reflexion qu'elle se fait sur   l'État de droit au
Burundi et la région des Grands Lacs (ce qui est inquiétant c'est surtout  les Auteurs  de cette réflexion - Ils sont à grande majorité lié au Régime qui sévit au Burundi depuis 1965 )

    Construire l'État de droit - Le Burundi et la région des Grands Lacs(A Lire... Vous pouvez lire leurs pensées sur les liens à droite ...)
(
C'est avec les penseurs de la période Noir du Burundi que l'on veut penser le Bonheur des Burundais... Tout cela financer par la Francophonie.) 

5  SEPTEMBRE   PTB BELGIQUE  /PTB

L'EXTREME GAUCHE BELGE :  Août 1998 : Un mois extraordinaire qui décida de l’avenir du Congo

4  SEPTEMBRE   UMUCO  DH

La "Gangrène" touche les Droits de l'Homme au Burundi
M. PIE NTAKARUTIMANA est président de la Ligue ITEKA depuis le 24 octobre 1999. Alors que les camps de concentrations pillulaient au Burundi (Près de 800 000 citoyens Burundais enfermés ), ce dernier n'a fait que soutenir à demi mot le régime qui était en place. Il faudra qu'il répond un jour de son action. 

 4  SEPTEMBRE   UMUCO, IN-AFRIQUE, IRIN  EDB

Le problème des idées de l' Extrême Droite Burundaise :

AGNEWS félicite tout ceux et celles qui conviennent qu'il faut combattre les idées de l' Extrême Droite au BURUNDI.

Si A.C. Génocide demande que tout génocidaire soit puni quelle que soit son ethnie, alors je prendrai la carte moi aussi" Réplique au droit de réponse du Dr Alphonse Rugambarara à ma lettre ouverte/J.I. Bizimana
Je note avec satisfaction que vous partagez mes interrogations à l’endroit de P.A. Amasekanya et à A.C Génocide et vous le dites si bien, ces questions sont correctes et méritent d’être posées. Je partage aussi le fait que ces mêmes interrogations se posent également à toute personne militant pour la cause hutu. Par contre, la question qui mérite d’être posée en la matière, la seule à mon avis en l’occurrence, est celle de placer le crime de génocide au même pied d’égalité, peu importe l’origine ethnique de la victime ou du bourreau. Le mouvement dans lequel vous militez, et c’est ce que je vous reproche, a fait de son credo non pas la lutte du génocide, mais la lutte d’un certain génocide, celui des Tutsi, estimant que les Hutu n’ont pas été l’objet du génocide, pas seulement en 1965, en 1969, en 1972 ou en 1988, mais aussi en 1993. Car sans préjudice des résultats d’une enquête internationale qui tarde à venir, il est impensable de faire croire à qui que ce soit que seuls les tutsi subissent le génocide. Pour le mouvement qui semble avoir vos sympathies en débit du caractère dangereux de ses approches sur la question, les génocidaires sont déjà trouvé et même jugé par un tribunal, dit populaire qui a valu un séjour de trop à Mpimba à D.Rutamucero. La phraséologie politique de ces mouvements m’a d’ailleurs fait découvrir l’adjectif le plus long dans le jeu de scrabble, à savoir l’adjectif tribalo-terroriste-génocidaire-palipehutiste-cndd-frodebu (52 lettres ! Qui dit mieux ?), malheureusement non payant car non homologué par l’Académie française.


Encore un qui a tout  compris , pensant essayer de faire des amalgames de tous côtés, Philibert MWARURO révèle ses idées :

LE DRAME BURUNDAIS de P. MWARURO
Selon Fhilibert MWARURO, il est inconcevable que le Président NADAYIZEYE réussisse à sortir le pays du conflit si la priorité demeure la satisfaction des exigences relatives à l’attribution des postes, alors que
l’élimination physique totale des Tutsis reste un jeu politique tolérée. (..)

Ce monsieur a une pensée ethnique... Il ne réfléchit pas en terme national. M.Philibert MWARURO voici ce que l' on appelle le(s) Génocide(s) du BURUNDI. Aujourd'hui c'est un fait connu. Faire du "jonglage" verbale  c'est du passée!  (B.L.  , AGNEWS  2003)


Approval of temporary immunity law sparks heated debate

Ici, on découvre un lien inquiétant :  La direction de la Ligue ITEKA nous montre un côté très dangereux .

=> Cyrille Sigejeje( MPs against genocide) /
Ligue Iteka(Pie Ntakarutimana) / Prof Venant Bamboneyeho, head of human rights NGO SONERA and the anti-genocide association "AC Genocide Cirimoso"


En conclusion on peut s'interroger sur les droits de l'Homme au Burundi. Deux ligues des Droits de l' Homme (SONERA / ITEKA)  et pas des moindres aux mains d'idéologues assez douteux.

Lire aussi :

L'ANT (Assemblée Nationale de Transition) adopte la loi sur l'immunité provisoire en faveur des politiciens burundais
Peu avant le vote,
28 députés tutsis sont sortis du Parlement, pour ne pas participer à un vote "acquis d'avance", a déclaré l'un d'entre eux, Cyrille Sigejeje, expliquant que "le Frodebu et l'Uprona, qui détiennent les deux tiers de l'Assemblée, ont passé un accord". "Nous sommes sortis protester contre cette mascarade de vote, et pour ne pas participer à la responsabilité historique d'une erreur aussi grave", a-t-il ajouté. "Nous sommes le dernier pays qui dit aux rebelles: continuez de tuer, vous allez bénéficier d'une amnistie", s'est-il insurgé.
Ce qui est étonnant et surtout paradoxale, c'est que ce sont les individus qui ont besoin de cette immunité qui pavoisent. Par exemple prenons le cas de Cyrille Sigejeje. Qui est- il ? Il est l'ex- président du RADDES .  En 1993, après le Putch Militaire qui suit l'assassinat du président NDADAYE, le RADDES se range du côté des anti-démocrates. Le RADDES  (Rally for Democracy and Economic and Social Development )s'oppposera même à l'envoi d'une force onusienne pour stopper les tueries(ce qu'ils appellent le GENOCIDE TUTSI de 1993). C'est paradoxale comme comportement. Ce parti a une lourde responsabilité. Le RADDES est soupçonné de cacher certains membres influents de l' E.D.B

  Bref, une caractéristique des  dignitaires du Système  reste  aujourd'hui, ce côté psychologique, de vouloir se  montrer  comme des "Hommes Intègres" (HI)  par exemple  Sénateur , ou encore députés (honorables), président d'association anti-génocide ... etc. Cyrille est pour  la ratification de la loi sur le Génocide et contre l'immunité provisoire. Il se présente comme un paravent  contre le Génocide.  Ce ne sont que des leurres . C'est cela le paradoxe que l'on trouve chez ses individus. Ils espèrent tous la ratification du traité de Rome (presque tous). Ils ont tué , ils le savent mais ils pensent que le Système va tout faire oublier. Enfin, ils l'espèrent. Le Monde doit savoir qu'ils sont "intègres".

2 - 3 - 4  SEPTEMBRE  PANA, USAID , AGNEWS POLITIQUE 

Ethnisation  des institutions :

Retour en force de Buyoya sur la scène socio-économique
Bujumbura, Burundi (PANA) -
L'ex-chef de l'Etat burundais Pierre Buyoya a passé un été studieux qui l'a mené en Europe et en Amérique, à la recherche de
financements pour le compte de sa
"Fondation pour l'unité et la démocratie", appelée à son tour à contribuer au développement socio-économique national. 

La "Fondation pour l'unité et la démocratie" est l'initiatrice de l' ethnisation  des institutions :
ETUDE D'UN SYSTEME INSTITUTIONNEL ADAPTE AU BURUNDI. FONDATION POUR L'UNITE, LA PAIX ET LA DEMOCRATIE/USAID. Août 1996


SAVIEZ-VOUS VRAIMENT QUI EST PIERRE BUYOYA ? Par : Honorable Jean-Marie SINDAYIGAYA

Même pour ses plus proches, BUYOYA est un personnage insaisissable. Et c’est quand ils croient le tenir une fois pour toutes qu’il se dérobe et leur échappe pour une durée indéterminée. Et malheur aux débutants improvisateurs ; eux ils vont jusqu’à se vanter de le tenir quand ils n’ont aperçu que son ombre ne sachant pas où il se trouve en réalité et encore moins dans quelle direction il va virer.

31  AOUT NYT INTERNATIONAL  FRANCE-AFRIQUE

Guerre des spécialistes "des Grands Lacs"   L'école FRANCAISE s'en prend à la colonisation...

A Deep Crisis, Shallow Roots By JOHN SHATTUCK
Jean-Pierre Chrétien, a French historian with vast experience in the Great Lakes region of Africa, has undertaken the formidable task of tracing the roots of the region's violence and exposing the ideological myths on which the ancient-hatreds theory rests. In a monumental study that marches through two millenniums before approaching central Africa's contemporary agony, Mr. Chrétien punctures the sense of inevitability that permeates our thinking about the Rwandan genocide

29  AOUT ECDPM INSTITUTION / DECENTRALISATION 

Quel cadre institutionnel pour le développement local?L'expérience du Mali et du Burkina Faso

Ce qui est triste au Burundi et que la Communauté Internationale accepte de financer des PROJETS  malgré que les institutions ne s' y apprêtent pas. Nous vivons toujours dans un Etat Centralisé ( P.N. AGNEWS 2003).

Au Mali, la décentralisation est une revendication de la population. Elle s’est effectuée lors de la Conférence nationale et constitue donc une priorité du gouvernement au plus haut niveau. La rébellion touareg a encore davantage souligné la nécessité d’un développement équitable dans l’ensemble du pays. La dimension politique de la décentralisation provient à la fois de la nécessité de rétablir la légitimité perdue de l’État sous le régime renversé et du besoin de la population de participer aux décisions qui la concernent. La dimension sociopolitique est liée à l’idée que l’administration décentralisée est mieux à même de promouvoir le développement local. L’objectif central poursuivi est que la collectivité locale traduise la demande populaire en stratégie de développement locale comme cadre pour l’obtention de biens et de services des entreprises privés, des ONG et des services déconcentrés. Elle est le point d’ancrage d’une approche qui part de la base, à l’opposé d’une simple déconcentration des fonctions de l’État central.

29  AOUT AGNEWS, IN-AFRIQUE, ECHO, ECDPM, UMUCO DROIT DE l'HOMME / IMPUNITE

La politique de villagisation : 

RWANDA : La stratégie gouvernementale de lutte contre l’insurrection dans le Nord-Ouest, qui a entraîné le déplacement de quelque 650 000 personnes, a été suivie de leur réinstallation dans plusieurs centaines de sites "villageois". Bien que la stabilité précaire réalisée par ces mesures puisse finalement se révéler bénéfique pour la population réinstallée, l’expérience de la "villagisation" de la région n’est pas une réussite, et au Rwanda, elle va à  l’encontre de siècles de tradition. (ECHO - Office d'Aide Humanitaire de l'Union Européenne , Rapport 1999)


Frédéric BAMVUGINYUMVIRAFrédéric BAMVUGINYUMVIRA  a été  vice-président de la République dans le gouvernement  issue du  PARTENARIAT (1998). Ce gouvernement est responsable d'un crime contre  l' Humanité. Elle encourageait la pratique de la politique de regroupement. A quoi cela consistait ?  Entre 1996 et 2001, près  800 000 citoyens Burundais (pour la plupart des HUTU) ont été forcés de quitter leur terre , leur maison  pour être jetés dans des camps d'infortunes créer sur le coup par le gouvernement Burundais. Ce sont les fameux "Camps de concentrations" qui ont ému MANDELA (Prix Nobel de la Paix) lors de son séjour au Burundi. Effectivement des milliers de  citoyens Burundais y ont perdu la vie. Lorsque l'on nous parle du chiffre de  300 000 victimes  qui aurait été occassionnées par la guerre en cours au Burundi; en réalité, la plus grande part des morts proviennent de cet épisode noir de l'Histoire du Burundi. Pour un peu noyer le poisson, le gouvernement Burundais conseillé par des spécialistes "extérieurs" vont se lancer dans la promotion de ce que l'on appelle la politique de villagisation. L'idée "maccabre" est de créer des villages aux endroits où se situait les sites ou  camps "de la mort " (on y préférait se laisser mourrir). Dans ces camps, des femmes étaient violées par des militaires, les familles mourraient de faim, des exécutions sommaires y été courant, les conditions d'hygiènnes manquaient, des ONGs (ceux acceptant la collaboration) y crééaient même de petites coopératives ... Bref, les médecins humanitaires  qui ont pu se rendre dans ces camps ont constaté un accroissement des maladies infectieuses et en particuliers du SIDA.  Ainsi d'une pierre deux coups, le gouvernement  règlait  le problème des camps de concentrations ou camps de regroupés, la question des  habitats liés à la démographie grimpante  et surtout les contentieux d'expropriation dont sont victimes les "internés" de retour sur leur terre . Ce projet immobilier nécessitant énormement d'argent va ainsi voir le jour. La plus grande part des Fonds d'aide sera donnée via la coopération au développement. L'Union Européenne ne peut se sortir "anoblie" par son aide qu'elle apporte à ce genre de projet. Car après coup, il ne s'agit que de créer un nouveau problème, qui est celui que l' Europe connait : le problème de la GHETTOÏSATION. Des "débordements futurs" ne seront pas à écarter. Au delà de ce mal, le gouvernement Burundais ajoute la monoethnicité dans ces villages. C'est un coup de maître réalisé par les dignitaires sans scrupules. Les dignitaires du système Burundais qui ont sauté sur l'opportunité pour à nouveau se faire de l'argent sur un mal qu'ils ont eu même créés. C'est  scandaleux ! C'est un projet disent-ils qui les rendent "Honnorables" ...  Enfin c'est comme-ci ,après  1934 et 1945,  on se serait mis à construire des habitats pour la population juive , là  où elle avait vécu le calvaire des camps de concentration .
 La Justice reste encore absente dans ce dossier. Auparavant  les victimes étaient oubliés. Le mal dont on ne guérit pas subsite :" L'impunité" . (B.L., AGNEWS 2003)

A Lire : Frédéric BAMVUGINYUMVIRA : du virage et des villages
« Il est venu propre, il est re-parti propre » disent les gens à Bujumbura. L’ancien vice-président est en train de mettre en place un gigantesque projet de villages...A Bujumbura, Antoine Kaburahe l'a rencontré.

Informons nous !

(Vol 38 Number 10 - 09 May 1997 - africa-confidential) Buyoya's main weakness is his policy of 'villagisation', which is openly criticised by United Nations agencies and non-governmental organisations. Between 200,000 and 800,000 people, almost all of them Hutu peasants, have been herded into artificial settlements. The idea is to dry up the pool in which the guerrillas swim 'like fish in the water'; Mao Tsetung's phrase is quoted by Buyoya's Minister of Defence, Lieutenant Colonel Firmin Sinzoyehiba. Buyoya claims that the resettlement is 'voluntary' and designed to separate the peasants from intimidation by the FDD.

Villagisation as Peace-Building Process?
The process of 'villagisation' consists of creating villages in safe zones around some basic infrastructure such as a school, a health centre, a well or water adduction and new lodging structures. It provides a framework for definitive reinstallation and is claimed to offer more security for the people, as they are no longer isolated from one another. As such, villagisation offers people a way to return to destroyed areas. The downside is that cultivation lands are sometimes far from the new village, forcing people to travel some distance to be able to work their fields. The idea is to start a land-exchange project involving the provincial authorities to allow people to farm closer to their homes. The first step is reallocating abandoned lands (belonging to war victims and people who died in camps or who will not return) on a case-by-case basis...Some donors support the villagisation process within an integrated strategic approach to peace-building and sustainable development.

Rapport annuel: Rwanda 2000 
La politique de villagisation suscita un certain nombre de critiques, entre autres de la part d'organisations humanitaires et de bailleurs de fonds internationaux estimant que le programme était malgré tout coercitif, mal conçu, démesurément ambitieux et lié aux intérêts tactiques et militaires du gouvernement plutôt qu'au développement économique du pays. Une étude indépendante conclut que la politique conduirait à «des tensions sociales à long terme».

Atelier de formation sur les Principes directeurs relatifs au déplacement de personnes à l'intérieur de leur propre pays Bujumbura, Burundi 29-31 octobre 2001

RAPPORT DE MISSION : EVALUATION CONJOINTE DES PROJETS DE SECOURS AGRICOLE D’URGENCE AU RWANDA ET BURUNDI 16/1/1999 – 8/2/1999  
François Grunewald : Consultant pour la FAO, Rome
Claude Carême : Direction de l’Aide Humanitaire, - Ministère des Affaires Etrangères, du Commerce Extérieur et de la Coopération, Bruxelles

STRATEGIE NATIONALE DE REINSTALLATION ET DE REINSERTION DES PERSONNES SINISTRES AU BURUNDI.


Les Génocides au BURUNDI :

Témoignages 1972 - Génocide HUTU : L’odyssée tragique de Mme Bazombanza ou quand la mort ne prévient pas
Mme Nadine Bazombanza a perdu son mari le 19 mai 1972, dans ce qui est connu comme "génocide hutu." Elle fait partie de ces milliers de veuves qui, sans explication aucune, ont vu leurs maris disparaître, laissant derrière eux des bambins. Dans son odyssée, elle raconte sa rencontre de celui qui allait être son mari, leur vie commune à Bujumbura ainsi que sa disparition. Elle livre un témoignage fort, puisqu'elle a vécu le début et l'exécution du génocide hutu, que les grands de ce monde ont tu.
Ayant connu en Belgique feu le Professeur Jean Ndeberi, disparu le 20 juillet 2003 à Bujumbura, elle lui rend un
hommage vibrant, pour son oeuvre sociale, menée avec courage et esprit de sacrifice. Elle termine en demandant aux veuves de ne pas laisser les bras.

AGNEWS encourage tous ceux qui peuvent témoigner sur les tragédie Burundaise

28  AOUT COUR INTERNATIONALE DE JUSTICE RDC - BURUNDI

Document à conserver: Vu la requête enregistrée au Greffe de la Cour le 3 juin 1999, par laquelle la République démocratique du Congo a introduit une instance contre la République du Burundi au sujet d'un différend relatif à «des actes d'agression armée perpétrés par le Burundi sur le territoire de la République démocratique du Congo en violation flagrante de la Charte des Nations Unies et de la Charte de l'Organisation de l'unité africaine»;Considérant que, le 3 juin 1999, une copie certifiée conforme de la requête a été transmise à la République du Burundi;

28  AOUT AGNEWS, UMUCO, ONU EXTREME DROITE BURUNDAISE

Le carrefour de la JRR ou carrefour de la contestation.
Le secrétaire général de la JRR (Jeunesse Révolutionnaire Rwagasore), M. Bonaventure GASUTWA nous livre ses impressions sur les agissements de Jean Baptiste MANWANGARI, président d’une aile du parti l’Uprona.


L'ANT (Assemblée Nationale de Transition) adopte la loi sur l'immunité provisoire en faveur des politiciens burundais
Peu avant le vote,
28 députés tutsis sont sortis du Parlement, pour ne pas participer à un vote "acquis d'avance", a déclaré l'un d'entre eux, Cyrille Sigejeje, expliquant que "le Frodebu et l'Uprona, qui détiennent les deux tiers de l'Assemblée, ont passé un accord". "Nous sommes sortis protester contre cette mascarade de vote, et pour ne pas participer à la responsabilité historique d'une erreur aussi grave", a-t-il ajouté. "Nous sommes le dernier pays qui dit aux rebelles: continuez de tuer, vous allez bénéficier d'une amnistie", s'est-il insurgé.
Ce qui est étonnant et surtout paradoxale, c'est que ce sont les individus qui ont besoin de cette immunité qui pavoisent. Par exemple prenons le cas de
Cyrille Sigejeje. Qui est- il ? Il est l'ex- président du RADDES .  En 1993, après le Putch Militaire qui suit l'assassinat du président NDADAYE, le RADDES se range du côté des anti-démocrates. Le RADDES  (Rally for Democracy and Economic and Social Development )s'oppposera même à l'envoi d'une force onusienne pour stopper les tueries(ce qu'ils appellent le GENOCIDE TUTSI de 1993). C'est paradoxale comme comportement. Ce parti a une lourde responsabilité. Le RADDES est soupçonné de cacher certains membres influents de l' E.D.B

  Bref, une caractéristique des  dignitaires du Système  reste  aujourd'hui, ce côté psychologique, de vouloir se  montrer  comme des "Hommes Intègres" (HI)  par exemple  Sénateur , ou encore députés (honorables), président d'association anti-génocide ... etc. Cyrille est pour  la ratification de la loi sur le Génocide et contre l'immunité provisoire. Il se présente comme un paravent  contre le Génocide.  Ce ne sont que des leurres . C'est cela le paradoxe que l'on trouve chez ses individus. Ils espèrent tous la ratification du traité de Rome (presque tous). Ils ont tué , ils le savent mais ils pensent que le Système va tout faire oublier. Enfin, ils l'espèrent. Le Monde doit savoir qu'ils sont "intègres".

28  AOUT TV5, BURUNDI-INFO POLITIQUE

L' après SUN CITY : CNDD-FDD exige de jouer un rôle aussi important que l’autre belligérant dans la gestion de l’après guerre

Pierre NKURUNZIZA

Un partage du pouvoir sur le modèle de  KINSHASA

Voici des images T.V. :   cessez-le-feu à portée de main
Les belligérants ont passé en revue toutes les questions politiques et sécuritaires, l’accent particulier ayant été mis à la réforme des forces de défense et de sécurité, aux règles et à la conduite de la transition ainsi que au retour du Burundi à une véritable démocratie.Le Mouvement CNDD-FDD exige de jouer un rôle aussi important que l’autre belligérant dans la gestion de l’après guerre, ce qui fragilise le parti FRODEBU qui a tendance de se comporter comme pouvoir et opposition au non d’un ethnisme qui, de plus en plus, n’a plus de valeur au Burundi. (AGNEWS 2003)




 
Purge au FRODEBU 2 de ses membres exclus s'expriment...
«Minani doit dormir difficilement dans ces jours», disait Gratien RUKINDIKIZA dans son article publié par son site web il y a quelques jours. Il avait peut-être raison car le mal qu’il avait prédit vient d’éclater après plusieurs mois d’incubation. La maladie intestinale longtemps cachée par le FRODEBU vient de faire ressortir ses premiers symptômes au grand jour. Depuis quelques jours, des rumeurs selon lesquelles un nombre important de députés du FRODEBU rejoignent tranquillement le mouvement CNDD-FDD de Pierre NKURUNZIZA circulaient dans plusieurs médias tant nationaux qu’étrangers.


 Que veut le CNDD-FDD ?
 
Pierre NKURUNZIZA   
La société burundaise est en plein désarroi car, d’une part, le peuple burundais a largement pris conscience d’un avènement inéluctable de vrais changements démocratiques et d’autre part, le régime militaire tutsi s’essaie depuis de longues années à de subterfuges de transition qui n’admettent que quelques retouches cosmétiques sur ses monopoles politique, économique et militaire.
Or le CNDD-FDD est totalement opposé à ces subterfuges ; et a publié deux manifestes complémentaires dans le sens de ce proverbe oriental : "si tu veux aller quelque part, commence par te demander d’où tu viens".

Dans un premier manifeste traitant de la "Criminalisation socio-économique du pouvoir par la tyrannie politico-militaire tutsi au Burundi", le CNDD-FDD exhorte la société burundaise, aujourd’hui désemparée et déchirée, à mieux appréhender ses propres problèmes en jetant un regard critique sur son vécu, notamment sur la falsification et le non-dit orchestrés par les régimes militaires tutsi depuis très longtemps aussi bien dans le domaine politique, dans le domaine éducatif que dans le domaine économique.

  • Dans le domaine politique, ce diagnostic met tout simplement en évidence certaines réalités burundaises encore occultées par le discours dominant. Depuis qu’il a été dépouillé de ses droits politiques fondamentaux (1965) et placé sous contrôle du "centralisme démocratique", le peuple burundais est en effet constamment sous l’emprise de tracasseries policières, d’un terrorisme d’Etat, de massacres périodiques ciblés sur l’ethnie hutu et de simulacres de réconciliation nationale ("génocide sélectif").

  • Dans le domaine éducatif et culturel, cet appel montre que les régimes militaires tutsi ont, depuis 1972, doublé le "génocide sélectif" d’un "génocide intellectuel", c’est-à-dire une exclusion drastique de nouvelles générations hutu au sein du système éducatif, agrémentée d’une violence psychologique permanente (ridiculisation, diabolisation et déshumanisation) à l’endroit du reliquat insignifiant d’élites hutu par tous les moyens médiatiques disponibles (radio, télévision, presse écrite et meetings hebdomadaires obligatoires du parti unique UPRONA).

  • Dans le domaine économique, le cri d’alarme du CNDD-FDD révèle que le sort du Burundi n’est guère meilleur. C’est un pays économiquement et écologiquement ruiné par le maintien et le renforcement délibérés d’un régime d’accumulation coloniale qui allie le sommet du pouvoir politico-militaire tutsi à quelques intérêts étrangers au mépris de l’intérêt général de la société burundaise en écrémant systématiquement la valeur ajoutée de l’activité agricole et en empêchant l’émergence de l’esprit d’initiative dans toutes les couches sociales à l’exception de la haute nomenclature politique et militaire.

Pierre NKURUNZIZA Dans un autre manifeste intitulé "Profil de la société burundaise de l’après-guerre ou esquisse de la philosophie politique du CNDD-FDD", trois séries de remèdes capables de redresser la société burundaise sont proposées.

  • Dans le domaine politique, le CNDD-FDD préconise un assainissement substantiel des relations institutionnelles entre l’Etat et la population, notamment la gestion du pays par des institutions démocratiques décentralisées.

  • Dans le domaine éducatif et culturel, le CNDD-FDD propose un processus éducatif non seulement en adéquation avec les opportunités économiques du pays en éradiquant l’illettrisme et en diversifiant l’enseignement secondaire et supérieur en étroite synergie avec le monde du travail, mais aussi capable de réconcilier les Burundais avec eux-mêmes en permettant l’éclosion d’une vraie société civile nantie d’une grande variété de valeurs humaines, notamment la liberté de pensée et la liberté d’expression.

  • Dans le domaine économique, le CNDD-FDD prévoit un modèle de développement radicalement différent, notamment dans lequel le rôle économique de l’Etat doit être limité au strict nécessaire pour permettre désormais un développement équitable et durable d’un secteur économique privé.

Radjabu HusseinPour avoir tiré la sonnette d’alarme sur les folies exercées trop longtemps par la tyrannie politico-militaire tutsi sur notre pays et en proposant un plan stratégique qui incarne sa propre philosophie politique, le CNDD-FDD cherche avant tout à rallumer la confiance des Burundais en eux-mêmes pour les amener ensemble à relever le défi. Il convient de remarquer à cet égard que le CNDD-FDD a déjà réalisé plus de la moitié du chemin à parcourir car, les défis ont d’ores et déjà été magistralement convertis en lignes de forces : organisation d’une résistance politico-militaire efficace, implication dans un processus sérieux de négociation de paix, appel incessant au rassemblement des vrais démocrates au-delà des clivages ethniques et régionaux, préparation active du dossier de reconstruction nationale dans l’après-guerre, etc.

Le CNDD-FDD cherche aussi à sceller un pacte de confiance et de solidarité avec la communauté internationale en réitérant, avec plus de clarté, les SOS du peuple burundais que le monde refuse d’entendre depuis 1965 jusqu’à ce jour, comme si tous les humains cautionnaient les folies flagrantes de ceux que Marc Manirakiza (Tutsi, ancien Ministre des affaires étrangères et ancien fonctionnaire des Nations Unies) a qualifiés justement en 1997 de "techniciens impunis du crime et du génocide".

27  AOUT  FRODEBU HISTOIRE/POLITIQUE 1993


FRODEBU-UPRONA : - Les membres de cette commission étaient choisis parmi la clientèle politique du Président.Le comble des paradoxes c'est que les principaux acteurs de cette commission comme Libère BARARUNYERETSE et Alphonse KADEGE ont jou. un r.le actif dans le putsch d'octobre 1993 et dans les tragédies qui sÕen sont suivies...( LES RESPONSABILITES DE L'UPRONA DANS LE PUTSCH ET LES MASSACRES D'OCTOBRE 1993, 1995 )

MEDIA DE LA HAINE (1993) : Une semaine avant le putsch : Editorial Le Carrefour des Idées "L'anarchie engendre la dictature. Au Burundi nous vivons une situation d'anarchie telle que nous aurons bientôt besoin d'un dictateur-libérateur". (1ère p.)
"Tous ces actes abominables et barbares sont intériorisés par les citoyens et ce sont les dirigeants actuels qui en répondront demain devant le Libérateur car toute (en majuscule dans le texte) ANARCHIE ENGENDRE LA DICTATURE exercée par l'homme qui vient mettre de l'ordre." Les auteurs de ces articles des journaux d'obédience Uprona savaient donc que quelque chose se préparait et en conséquence préparaient psychologiquement l'opinion. (
LES RESPONSABILITES DE L'UPRONA DANS LE PUTSCH ET LES MASSACRES D'OCTOBRE 1993, 1995 )

27  AOUT Wereldwijd Magazine, U.S. Department of State, AI, FRODEBU HUMAN RIGHTS


Génocides :

SLUIPENDE GENOCIDE IN BURUNDI
Het centrale Burundese probleem is het door de Tutsi’s gedomineerde leger. Vanaf de jaren zestig diende dat leger de belangen van de (Tutsi-)machthebbers. In het noodlottige jaar 1972 hield het Burundese leger voorgoed op een nationaal leger te zijn omwille van zijn aandeel in de genocide op de Hutu’s. De moord op Ndadaye in 1993 bevestigde die partijdigheid nog maar eens. De politieke analyticus Léonce Ndarubagiye ziet de nefaste rol van het leger nog ruimer: ‘Het leger heeft zich tot vijand van het hele volk gemaakt. Vijand van de Hutu’s omdat het leger de Hutu’s doodt, vijand van de Tutsi’s omdat het leger doodt in hun naam en zo de vrede onmogelijk maakt.’ (Marc Van Laere, September 1997)

 Concentration Camps :

The remaining forced regroupment camps were closed by the Government, according to international observers. However, over 550,000 citizens, or 9 percent of the population, have been displaced, some for as long as 6 years. For those in the camps for internally displaced persons, some farming is possible, although only with the permission of the military authorities. Serious health, water, and malnutrition problems exist in many camps. Persons in the hills without a camp pass are considered to be rebels and were killed or wounded by government soldiers, according to a number of sources. (Burundi Country Report on Human Rights Practices for 1998)

Burundi Forced Relocation: New Patterns of Human Rights Abuses
Regroupment takes place in the context of the on-going human rights crisis in Burundi; Amnesty International continues to receive almost daily reports of massacres, extrajudicial executions, arbitrary arrest and torture. In a report, Burundi: Leaders are changing but human rights abuses continue unabated, published in August 1996, Amnesty International reported on large scale massacres by the security forces, mainly of Hutu, which had occurred in Burundi since the coup in July 1996 which returned Major Buyoya to power. Regroupment falls into the pattern of violations against the Hutu ethnic community; in itself it has generated new patterns of human rights violations.

27  AOUT PANA, LIBERATION, AFP, New Vision (Kampala), BONESHA POLITIQUE REGIONALE

The problem of Rwanda is a problem of socio-political justice. It only takes on an ethnic factor as a rallying point. Whereas it is not good to go the Burundi way where political parties openly identify themselves with ethnicity, forceful pursuit of national unity does not seem to be the most appropriate solution to ethnic mistrust. The idea of unity-in-diversity founded on mutual respect and appreciation of divergent political views can be explored. It is worthless to say you are uniting people (with a history of ethnic political violence by the way) when all political disagreements are interpreted by the government as being ethnically motivated.

Le FRODEBU vire à 180° suite à la victoire de KAGAME qui, lui, ne voulait pas entendre de propos ethnisant lors des élections de lundi : 
(Radio Bonesha) Réactions du parti SAHWANYA-FRODEBU à l’élection du Président Paul Kagame [25 août].  Pour Dr Jean Minani, Président de l’Assemblée Nationale de Transition, c’est un exemple que les élections ne devraient pas se baser sur des critères etniques.
La logique de G7 ou G.. en prend un coup.


KAGAME reconduit pour 7 ans ...

Les Etats-Unis ont estimé lundi que l'élection présidentielle au Rwanda s'était passée "dans le calme". Les Rwandais ont voté en masse lundi pour leur première élection ...

KAGAME Quasi plébiscite pour Kagamé au scrutin présidentiel rwandais
Kigali, Rwanda (PANA) - Le dépouillement des bulletins de vote dans la moitié des districts du Rwanda indique une nette victoire du président sortant, Paul Kagamé à 94,3% et 98,5% dans la quasi totalité des ambassades du pays à l'extérieur, a annoncé, mardi, le président de la Commission électorale nationale (CEN), le PR Chrysologue Karangwa

Paul Kagame, seul maître au Rwanda
Un président malgré lui, qui, en homme de devoir, a accepté de vaincre ses réticences pour accomplir la tâche fondamentale qu'il s'est assignée : tout mettre en oeuvre pour éviter un nouveau bain de sang dans son pays.

Explosion de joie après la victoire de M. Kagame
Des milliers de Rwandais en liesse ont accueilli aux premières heures de mardi l'annonce de la victoire de Paul Kagame à l'élection présidentielle de la veille. Plus de 15.000 personnes, massées dans le plus grand stade de Kigali, ont applaudi la nouvelle dans une ...

26  AOUT AGNEWS/AI  Extrême Droite Burundaise / FAB

Ethnic "regroupment" takes place in the context of massacres
Ce document  permet de comprendre le lien dangereux qui lie l'Extrême Droite Burundaise TUTSI (en Particulier le PA AMASEKANYA et AC GENOCIDE) et les Forces  Armées Burundaises (FAB). C'est le même lien que l'on pouvait retrouver au Rwanda entre les INTERAMWES et le FAR :

During regroupment operations, security forces and allied Tutsi militia have been accused of killings, house destruction, looting and rape. In January and February up to 122 people, including a 70-year-old man and six children are reported to have been killed in Rutegama commune, Muramyva Province. At the same time, 272 people who had not regrouped, including an 8 1 -year-old woman and a six-year-old child, were reportedly killed in Butaganzwa commune, Ninga zone. Whole families were slaughtered.In many cases house destruction, carried out by soldiers sometimes accompanied by members of Tutsi militias, appears to have taken place to make it impossible for the inhabitants to return to their homes. In other cases, particularty in Karuzi and Bururi provinces, Hutu have reportedly been forced to burn down their homes before being shunted to regroupment camps...In late June, Major Pierre Buyoya, the president of Burundi, announced on state radio that those in regroupment camps should go home where security permitted.

C'est révoltant !  Voir aussi : Camps de concentration au Burundi (1996-2001)


REVISIONNISME: L’ARMEE NATIONALE OBSTACLE A L’EXTERMINATION DES TUTSI.
Alors qu'au Burundi , on approche près d' 1200 000 CITOYENS BURUNDAIS HUTU assassinés par l'armée nationale et les milices d'extrême droite depuis 1965 à nos jours; Ir  RUTAMUCERO Diomède  met le couteau dans la plaie. Il révisionne l'Histoire. De plus, il met mal à l'aise certains de ses militants qui se demandent encore pourquoi l'armée Burundaise à protéger  le CITOYENS BURUNDAIS TUTSI  du SUD du PAYS lors de la crise d'Octobre  1993. Ir  RUTAMUCERO Diomède  doit un jour avouer à ses militants qui il est ?  (B.L. AGNEWS 2003)

25  AOUT René Lemarchand .  Cahiers d'Études africaines  GENOCIDE AU BURUNDI

Les silences de l'Histoire : «Le génocide de 1972 au Burundi».
Vingt-deux ans avant l'hécatombe du Rwanda, qui fit environ 600 000 victimes, la plupart tutsi, un autre génocide ensanglantait la région des Grands Lacs :
entre 200 000 et 300 000 Hutu furent massacrés par l'armée du Burundi à la suite d'une rébellion hutu qui fit des milliers de victimes chez les Tutsi. Au Rwanda comme au Burundi le meurtre de masse porte tous les signes distinctifs du génocide : le ciblage ethnique des victimes, l'intentionnalité exterminatrice, l'ampleur des tueries. À la différence du Rwanda, ou l'ethnie des génocidaires fut écartée du pouvoir, au Burundi c'est la minorité tutsi qui devait régner sans partage sur les destinées du pays, jusqu'en 1993. Ceci explique le silence officiel qui, jusqu'à aujourd'hui, entoure le génocide de 1972. Cette mise entre parenthèses des atrocités commises en 1972 a non seulement contribué à obscurcir leurs relations avec celles de 1994 au Rwanda voisin, mais a créé un non-dit officiel qui aggrave les tensions entre les communautés hutu et tutsi. Au Burundi comme au Rwanda le moment est venu de procéder à de véritables « retrouvailles de la mémoire », et, ce faisant, de reconnaître que la culpabilité n'est pas une voie à sens unique. Le plus grand danger qui menace la région des Grands Lacs est celui d'une mémoire ethnicisée, où chaque groupe se dispute le privilège de détenir la vérité, et où l'histoire départage les bons des mauvais suivant l'appartenance ethnique.

25  AOUT BURUNDI-INFO, PANA, MISNA POLITIQUE / BURUNDI-RWANDA

5 députés officiellement exclus du FRODEBU


Paul KAGAME3,9 millions des Rwandais élisent lundi leur président
Kigali, Rwanda (PANA) - Quelque 3.948.749 électeurs, dont 12.060 vivant à l'étranger, sont appelés lundi matin, à élire un nouveau président de la République parmi trois candidats, dont l'actuel président Paul Kagame, scrutin qui sera suivi par plus d'un millier d'observateurs nationaux et étrangers, a-t-on appris ce dimanche, de la Commission électorale nationale (CEN).   

ELECTIONS PRESIDENTIELLES: 60 POUR CENT DES RWANDAIS ONT DEJA VOTE  
"J'ai déjà visité les principales provinces du pays et de partout j'ai trouvé la même situation: les gens se sont précipités pour voter dans un climat favorable de calme absolu” a ajouté Karangwa.

25  AOUT DANBU EXTRÊME DROITE BURUNDAISE / REVISIONNISME

La fin tragique de Ntare V ou le guet-apens soigneusement préparé d'Arthémon Simbananiye 
Sollicité par la BBC pour qu'il réponde aux accusations qui l'impliquent personnellement dans l'enlèvement du roi, Arthémon Simbananiye avait dans un premier temps accepté de répondre aux questions de Laurent Ndayuhurume. Mais à  l'heure convenue (21h à Bujumbura le vendredi 22 août 2003), M. Simbananiye était purement et simplement "injoignable". Et pourtant, l'ancien ministre des affaires étrangères est incontestablement celui qui, aujourd'hui, est le mieux placé pour lever un coin de voile sur l'histoire tragique récente des années 70 de ce pays.

REVISIONNISME: L’ARMEE NATIONALE OBSTACLE A L’EXTERMINATION DES TUTSI.
Alors qu'au Burundi , on approche près d' 1200 000 CITOYENS BURUNDAIS HUTU assassinés par l'armée nationale et les milices d'extrême droite depuis 1965 à nos jours; Ir  RUTAMUCERO Diomède  met le couteau dans la plaie. Il révisionne l'Histoire. De plus, il met mal à l'aise certains de ses militants qui se demandent encore pourquoi l'armée Burundaise à protéger  le CITOYENS BURUNDAIS TUTSI  du SUD du PAYS lors de la crise d'Octobre  1993. Ir  RUTAMUCERO Diomède  doit un jour avouer à ses militants qui il est ?  (B.L. AGNEWS 2003)

22  AOUT BURUNDI-INFO, AFP, RTNB, NETPRESS POLITIQUE

BURUNDI-USA :  Le Burundi demande l'aide des Etats-Unis dans son processus de paix
L'Armée Burundaise "chose française" demande de l'aide à l' ONCLE SAM... (A suivre)

  • LE COMMANDANT EN SECOND DES FORCES AMERICAINES EN EUROPE RECU EN AUDIENCE A LA VICE-PRESIDENCE Bujumbura, le 21 Août 2003 (RTNB)-Le vice-président Alphonse-Marie KADEGE a reçu en audience ce 21 août 2003 le général Charles F.WALD, commandant en second des forces américaines en Europe. Leurs entretiens ont porté sur les avancées des négociations pour la paix au Burundi et la contribution des Etats-Unis d'Amérique dans les programmes qui vont accompagner le cessez-le-feu. Il s'agit des opérations de cantonnement, de démobilisation, de désarmement et de réintégration.

  • AUDIENCE A LA VICE-PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE
    Bujumbura, le 20 Août 2003 (RTNB)-
    Le vice-président de la République Alphonse-Marie KADEGE a reçu en audience le 19 août 2003, le délégué du CRS (Catholic Relief Service) des Etats-Unis d'Amérique Monseigneur Joseph CHALLONE. Les deux personnalités ont échangé autour de l'évolution du processus de cessez-le-feu, et des actions menées par cette ONG pour appuyer le Burundi dans ses efforts de redressement économique.

 Qui est KADEGE ?

Il fait parti de l' Extrême Droite Burundaise(EDB) . Pour lui, les FDD tout comme  le FNL sont des groupes terroristes et génocidaires. Ce sont là les mêmes termes codés qu'emploient l' Extrême Droite Burundaise TUTSI (EDBT) pour exprimer leur haine envers la population HUTU. De plus, KADEGE est contre la libération des prisonniers HUTU qui pilulent dans les geôles du Pays car soupçonnés  d'être complice de la rébellion. Tiens tiens... Cela rappelle le motif pour lequel tous ces gens qui depuis 1996 à 2001 ont du être forcés à vivre dans des camps de regroupement.


L' U.E.vient de signer une convention d'Accord pour 172 Millions d'€uro avec le gouvernement du Burundi.  


Si l’armée gouvernementale reste rebelle à son gouvernement, les négociations ont peu de chance d'aboutir
Beaucoup parmi la population Burundaise pensent que les négociations servent les intérêts internationaux et non les leurs .  Ce qu'il faut, c'est
se concentrer sur comment terminer et gagner la guerre. Car une victoire est possible. Les FAB ne sont plus que l'ombre d'eux mêmes, disent-ils, nous les avons vu face à face aux rebelles. Ils ont du utiliser leurs avions ou les hélicoptères SUD-AFRICAINS. Pour certains  barundi, c'est une dernière perche que le CNDD-FDD tend aux tenants du vieux système. "S'ils ne le comprennent pas, ces derniers termineront comme les dictateurs de ces dernières années  terminent leur vie.", dixit un anonyme. La Capitale est à la portée  de la rebellion, nous l'avons vu. Le CNDD-FDD le sait. Mais ils négocient. C'est  peut-être une réaction proche du syndrome de STOCKOLM ! ? Peut-être une dernière compassion pour son agresseur ?... "C'est le côté de ce peuple -gentil presque  naïf -  qui a toujours permis à ce qu'il soit dominé.  Chaque fois qu'il est proche d'une victoire avec un grand 'V', il donne une dernière chance à son ennemi. C'est la chance de trop! Et le cycle reprend." ,disait un philosophe -Spécialiste de la région des Grands Lacs- .  Ou alors c'est autre chose ? Seul, le CNDD-FDD sait... (D.A.M. AGNEWS 2003).

20  AOUT JRS/AGNEWS DROIT DE L'HOMME

DROIT DE L'HOMME AU BURUNDI REFUGIES : Témoignage d'un réfugié Burundais (Hutu) vivant dans les camps de réfugiés en TANZANIE : 28 d'années d'exil.
Depuis le jour où  Nathaniel Ntukamazina a dû quitter le Burundi, il y a 28 ans, il a passé la plus grande partie de sa vie dans les camps du Congo et de Tanzanie. Il a accepté de parler de sa riche expérience de vie: réfugié, père de famille, et catéchiste au service des autres réfugiés du camp.

---------------------------
Camps de concentration au Burundi :  Il faudrait réfléchir au sujet du travail du JRS dans les camps où le  gouvernement a déplacé ses propres ressortissants
Cela nous permettrait d’accompagner les déplacés dont personne ne s’occupe.Les conditions de sécurité à l’intérieur des camps ont amené les organisations internationales à réduire leur personnel. Depuis que deux de ses membres ont été assassinés dans la province de Rutana, en 1999, les Nations Unies ont limité leurs activités au Burundi. La politique de regroupement a des conséquences néfastes: la nourriture fait défaut, les maisons des personnes déplacées sont pillées parfois par les militaires eux-mêmes. Suite à la demande faite au gouvernement concernant le démantèlement des camps, un certain nombre d’entre eux ont été fermés depuis février. Mais les personnes regroupées dans les autres sites ont peur des attaques nocturnes. Les rebelles qui ont infiltré les camps menacent de lancer des attaques contre les populations qui rentreraient chez elles. "Certains camps seront démantelés mais à leur arrivée, les personnes trouveront leurs maisons détruites. Et même si elles rentrent, il faudra leur fournir de la nourriture pendant quatre mois, jusqu’à la récolte prochaine" a déclaré un membre du JRS.

20  AOUT AGNEWS BELGIQUE: DECES/ INDANGA

Le Groupe Culturel INDANGA vient de permettre un membre et pas des moindre... 

Maman souriait á la vie, nous l'avons vue sourire jusqu'au bout... Elle apprenait avec patience á se faire á tout, aux misères et aux joies de l'existence. Elle faisait tout pour se montrer digne de son mari, Elle entreprenait tout pour se montrer digne de ses enfants, de sa famille... Quand il s'agissait de rendre heureux, elle ne calculait pas, «parce que la vie est un don de Dieu que l'on reçoit et que l'on partage. »

Repose en paix Maman.

Mawe,
Waratureze, uradukuza, uratwihebera, Impamba y'ubuzima
buhera n'ubudahera ntiwayigunganije
Uri umuvyeyi koko ; natwe, tuzokubera abana bashitse.
Nagasaga, Mawe.
Ruhuka mu mahoro y' lmana

Béatrice NDARUGIRIRE NSABIMANA et Marie-Claire NDARUGIRIRE NIYIRAGIRA (ses enfants) vous font part avec tristesse du décès de Régine NIYONSABA-NDARUGIRIRE ( Veuve de Mathieu NDARUGIRIRE )
Décédée á Ottignies le 18 aoat 2003, réconfortée par le sacrement des malades.


Un hommage peut être rendu au funérarium Delbrassinne, (rue de la Gare, 9a á Rixensart) ces mardi, mercredi, jeudi et vendredi de 16 á 18 heures.
La célébration eucharistique sera célébrée en l'
église paroissiale Saints Pierre et Marcellin á Bierges le samedi 23 août 2003 à 11 heures. L'inhumation aura lieu au cimetière de Limal.

1300 Limal, Résidence de la Semois, 4 Tél. 010/41 89 90 - 0474/713 704 ou 0472/74.80.86.

20  AOUT BURUNDI-INFO, AGNEWS, REUTERS, A POLITIQUE

A Sun City les consultations entre la médiation et les belligérants burundais ont débuté ce matin

The talks, seeking ways to end a war that has killed an estimated 300,000 people (most of them from Buyoya 's Regroupment Policy ), will cover rival proposals by the government and rebels on how to share government, military and parliamentary posts, other South African officials said.

SA to host Burundi peace talks
Kaunda said talks focused on "power-sharing, the technical arrangements involving transformation of the army, the integration of the FDD into the military, the cabinet, government and parliament"."Deputy President Zuma is optimistic that common ground can be found between the parties. The two delegations will spend the morning fine-tuning their proposals in preparation for direct face-to-face talks in the afternoon," Kaunda said.


Why  Burundi's Rebellions 're fighting Burundi army ? That is a question . Ok! But try to understand their positions ...
So they  give you
three reasons

 BURUNDI  HUTU REFUGEES in the World  "Concentrations camps in Burundi"

BURUNDI REFUGEES: Since 1972 to 2001: About 1 500 000 BURUNDI  HUTU REFUGEES in the World and  today about 1.000 000 HUTU REFUGEES.

BURUNDI CONCENTRATION CAMPS : Between 1996 to 2001: Buyoya "Regroupment Policy"- Mandela talk about Hutu "Concentrations camps in Burundi" . About 800 000 HUTU's People lived in camps like this in this picture

GENOCIDE BURURI TUTSI'S  HIMA  ARMY
BURUNDI GENOCIDES :About 1200 000 BURUNDI HUTU CITIZENS Killed since 1965 to 2003.

BURUNDI PROBLEM : BURURI TUTSI'S HIMA ARMY

20  AOUT  MISNA,IRIN COMBATS

BUJUMBURA: COMBATS EN COURS SUR LES COLLINES AU NORD DE LA CAPITALE
Des combats sont en cours depuis hier soir sur les collines au nord de Bujumbura, au Burundi, où des milliers de civils ont abandonné leurs maisons pour se déverser dans la capitale.

Thousands flee fresh fighting near Bujumbura...
Confirming the Mpanda fighting,
FNL spokesman Pasteur Habimana said the movement had "faced" the army since Sunday. "The army is chasing us into Rukoko forest [an FNL stronghold bordering the commune]," he said. "This followed the attack of our movement against a military position last Friday at Mpanda, where we killed three soldiers and seized one machine gun."

20  AOUT PANA,AGNEWS,ATD Quart Monde,FLM,BURUNDI-BUREAU DROIT DE L'HOMME/REFUGIE

Les violations des droits de l'homme et les crimes contre l'humanité commis par le Major Buyoya, son gouvernement et son armée au cours de l'année 1999



     Vele Burundezen willen niet lang in het dispensarium blijven. Ze vluchten
hals over kop verder. Zo diep zit de angst. (Axel BUYSE,02/11/1993)

Réunion tripartite sur le rapatriement des réfugiés burundais
Bujumbura, Burundi (PANA) - Les gouvernements burundais, tanzanien et le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) ont entamé, lundi à Bujumbura, leur 8ème réunion au niveau d'un groupe de travail technique sur le rapatriement volontaire de quelque 500.000 exilés burundais vivant, pour certains, depuis plus de 30 ans en Tanzanie voisine. 



QU'EST QUE ÊTRE REFUGIE ?

Les HUTU du Burundi: Près de 40 ans de vie, comme "REFUGIES"
Je me suis enfuie du Burundi en 1972 et je suis venue en Tanzanie. Depuis lors, je vis dans le camp Rusaba B en Tanzanie et je n'ai aucun problème. Mes sept enfants sont nés en Tanzanie. Nous nous entendons bien avec nos voisins. Nous contribuons à la communauté. Nous avons aidé à construire les écoles. Nous avons donné de l'argent pour participer au développement de la communauté. Nous sommes reconnaissants envers les tanzaniens de nous avoir donné une terre et une vie. J'ai pu cultiver la terre et même produire de l'huile et la vendre. Je n'ai jamais cru que le gouvernement de Tanzanie ferait ça pour nous. Vers environ 8 heures du matin le 25 novembre 1997, j'ai vu un véhicule de l'armée. Ils regroupaient les gens et leur ordonnaient de se dépêcher, de rassembler leurs affaires et de monter dans le camion. J'étais à la maison avec un de mes enfants. Mes autres enfants étaient déjà partis travailler aux champs. J'avais trop peur pour désobéir. J'ai essayé de dire aux militaires que je devais trouver mes enfants, mais ils m'ont répondu : "Vous partez et vos enfants vous rejoindront". Je suis montée dans le véhicule et ils m'ont emmenée à Manyovu. Je pleurais parce que je ne savais pas ce qu'il adviendrait de mes enfants. Une infirmière se trouvait à Manyovu et m'a calmée. Pendant deux jours, je n'ai eu aucun contact avec mes enfants. Finalement, j'ai pu leur envoyer un message. Je suis maintenant détenue au camp de réfugiés mais mes enfants ne sont toujours pas avec moi. J'aimerais qu'ils viennent mais ils m'ont envoyé un message pour me dire qu'ils n'avaient pas d'argent pour me rejoindre. Je ne suis pas autorisée à quitter le camp pour trouver mes enfants
Pour ceux qui n'ont jamais été réfugiés; c'est cela être réfugié...

Témoignage d'un jeune réfugié Burundais de  10 ans ayant trouvé asile au KENYA.
Je suis un enfant Burundais. J'ai 10 ans. Quand nous étions avec mes parents au Burundi la vie était bien. Dans ce temps là je grandissais avec mes deux parents : mon papa, ma maman. Il y avait aussi mes frères et mes sœurs. Aujourd'hui, je suis seul. Je n'ai même plus un parent. Je n'ai plus de frères, ni de soeurs. Ils ont tous été tués devant mes yeux d'enfants. Je ne comprends pas pourquoi et pourquoi moi je suis encore là. Je suis là mais seul, dans un pays qui n'est pas le mien. Dans un pays où la vie n'est pas celle de mon village au Burundi. Mon coeur est comme cassé, les grands disent que je suis traumatisé par la guerre. Les mots ne sont pas importants, l'important est ce que je sens en moi et qui souvent met la colère en moi. 

Monsieur Raphaël : Oui, je viens du Burundi, cela se situe en Afrique centrale. Je suis né là-bas dans ce beau pays . Je vivais dans un petit village et j'allais à l'école à plusieurs kilomètres de marche de là. Ensuite, j'ai suivi des cours d'histoire jusqu'en deuxième candi. Ensuite, je suis parti vers la Belgique .
Les élèves de cinquième B du Collège Saint-Hubert : Quelles sont les raisons qui vous ont poussé au départ ? Avez -vous été forcé de partir ou était-ce votre propre choix ?«Ah... et bien j'étais obligé ! J'ai été obligé de quitter de mon pays si je ne voulais pas mourir. J'étais menacé politiquement. En 1970 j'étais fiché comme membre d'une ethnie jugée dangereuse par l'intelligentsia en place. Je suis Hutu, l'ethnie majoritaire du pays. 

Fabriqués à partir de sacs en plastique, ces paniers destinés à la Dixième Assemblée de la FLM sont des symboles d'espérance et de confiance.Réfugié & Religion : Dans les camps, le réfugié est aussi confronté à faire des choix religeux pour survivre. En effet, les ONGs souvent proviennent de groupements religieux de toutes sortes. 
Des réfugié(e)s partagent leur savoir-faire avec la Communion luthérienne
Le TCRS prend en charge 140 000 réfugié(e)s burundais(es), dont il couvre les besoins élémentaires en nourriture, logement et hygiène. Le programme assume également un enseignement de niveau secondaire ainsi que des activités de paix et de réconciliation dans les camps et dans la communauté d’accueil. Les paniers seront utilisés lors des cultes de la Dixième Assemblée de la FLM à Winnipeg.

18  AOUT  ITEKA/ AGNEWS, UNSC,IRIN, BURUNDI-INFO POLITIQUE