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SEPTEMBRE AGNEWS |
EDB/
LE SYSTEME |
Le Système
à combattre au BURUNDI :

Préambule
:
La clique de
Bururi ( =
L'araignée sur le
dessin) +
Leurs forces reposent sur le militaire
Voici la toile
d'araignée : (0)
un nuage de fumée :
L' Extrême
Droite Burundaise (1)
L' Information et communication :
L’inacceptable malhonnêteté
d’Edgar C. Mbanza (In-Afrique ou In-Burundi) (2)
Droit de l'Homme & Société Civile :
La "Gangrène" touche les
Droits de l'Homme au Burundi
(4) Droit et
Institutions :
ETUDE D'UN SYSTEME INSTITUTIONNEL ADAPTE AU BURUNDI. FONDATION POUR
L'UNITE,
LA PAIX ET LA DEMOCRATIE/USAID. Août 1996 (5)
Jeunesse : JRR hier, aujourd'hui plus moderne :
BYC
Tout ce
système est soutenu par l' ECOLE FRANCAISE :
Voici la reflexion qu'elle se fait sur l'État de droit au
Burundi et la
région des Grands Lacs
(ce qui est inquiétant c'est surtout les
de cette réflexion - Ils sont à grande majorité lié au Régime qui
sévit au Burundi depuis 1965 )
:
Construire
l'État de droit - Le Burundi et la région des Grands Lacs(A
Lire... Vous pouvez lire leurs pensées sur les liens à droite ...)
(C'est
avec les penseurs de la période Noir du Burundi que l'on veut
penser le Bonheur des Burundais...
Tout cela financer par la Francophonie.)
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| 5
SEPTEMBRE PTB |
BELGIQUE
/PTB |
L'EXTREME GAUCHE BELGE :
Août 1998 :
Un mois extraordinaire qui décida de l’avenir du Congo
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| 4
SEPTEMBRE UMUCO |
DH |
La "Gangrène" touche les
Droits de l'Homme au Burundi
M.
PIE NTAKARUTIMANA est président de la Ligue ITEKA depuis le 24 octobre 1999.
Alors que les camps
de concentrations pillulaient au Burundi (Près de 800 000 citoyens
Burundais enfermés ), ce dernier n'a fait que soutenir à demi mot le régime
qui était en place. Il faudra qu'il répond un jour de son action.
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| 4
SEPTEMBRE UMUCO, IN-AFRIQUE, IRIN |
EDB |
Le
problème des idées de l' Extrême Droite Burundaise :
AGNEWS
félicite tout ceux et celles qui conviennent qu'il faut combattre les
idées de l' Extrême Droite au
BURUNDI.
Si A.C. Génocide
demande que tout génocidaire soit puni quelle que soit son ethnie,
alors je prendrai la carte moi aussi" Réplique au droit de réponse
du Dr Alphonse Rugambarara à ma lettre ouverte/J.I. Bizimana
Je note avec
satisfaction que vous partagez mes interrogations à l’endroit de
P.A.
Amasekanya et à A.C Génocide
et vous le
dites si bien, ces questions sont correctes et méritent d’être posées.
Je partage aussi le fait que ces mêmes interrogations se posent également
à toute personne militant pour la cause hutu. Par contre, la question
qui mérite d’être posée en la matière, la seule à mon avis en
l’occurrence, est celle de placer le crime de génocide au même
pied d’égalité, peu importe l’origine ethnique de la victime ou
du bourreau. Le mouvement dans lequel vous militez, et c’est ce que
je vous reproche, a fait de son credo non pas la lutte du génocide,
mais la lutte d’un certain génocide, celui des Tutsi, estimant que
les Hutu n’ont pas été l’objet du génocide, pas seulement en
1965, en 1969, en 1972 ou en 1988, mais aussi en 1993. Car sans préjudice
des résultats d’une enquête internationale qui tarde à venir, il
est impensable de faire croire à qui que ce soit que seuls les tutsi
subissent le génocide. Pour le mouvement qui semble avoir vos
sympathies en débit du caractère dangereux de ses approches sur la
question, les génocidaires sont déjà trouvé et même jugé par un
tribunal, dit populaire qui a valu un séjour de trop à Mpimba à
D.Rutamucero. La phraséologie politique de ces mouvements m’a
d’ailleurs fait découvrir l’adjectif le plus long dans le jeu de
scrabble, à savoir l’adjectif tribalo-terroriste-génocidaire-palipehutiste-cndd-frodebu
(52 lettres ! Qui dit mieux ?), malheureusement non payant car non
homologué par l’Académie française.
Encore
un qui a tout compris , pensant essayer de faire des amalgames
de tous côtés, Philibert MWARURO révèle ses idées :
LE DRAME
BURUNDAIS de P. MWARURO
Selon Fhilibert MWARURO, il est inconcevable que le Président
NADAYIZEYE réussisse à sortir le pays du conflit si la priorité
demeure la satisfaction des exigences relatives à l’attribution des
postes, alors que l’élimination
physique totale des Tutsis reste un jeu politique tolérée.
(..)
Ce monsieur a une
pensée ethnique... Il ne réfléchit pas en terme national. M.Philibert
MWARURO voici ce que l' on appelle le(s)
Génocide(s) du BURUNDI. Aujourd'hui c'est un fait connu.
Faire du "jonglage" verbale c'est du passée! (B.L.
, AGNEWS 2003)
Approval of temporary immunity law sparks heated debate
Ici, on découvre un lien inquiétant : La direction de la
Ligue ITEKA nous montre un côté très dangereux .
=> Cyrille Sigejeje( MPs against genocide) /Ligue
Iteka(Pie Ntakarutimana)
/ Prof Venant Bamboneyeho, head of human rights NGO SONERA and the
anti-genocide association "AC Genocide Cirimoso"
En conclusion on peut s'interroger sur les droits de l'Homme au
Burundi. Deux ligues des Droits de l' Homme (SONERA / ITEKA) et
pas des moindres aux mains d'idéologues
assez douteux.
Lire
aussi :
L'ANT
(Assemblée Nationale de Transition) adopte la loi sur l'immunité
provisoire en faveur des politiciens burundais
Peu avant
le vote, 28 députés tutsis sont sortis du Parlement, pour ne pas
participer à un vote "acquis d'avance", a déclaré l'un
d'entre eux, Cyrille
Sigejeje, expliquant que "le Frodebu et
l'Uprona, qui détiennent les deux tiers de l'Assemblée, ont passé un
accord". "Nous sommes sortis protester contre cette mascarade
de vote, et pour ne pas participer à la responsabilité historique
d'une erreur aussi grave", a-t-il ajouté. "Nous sommes le
dernier pays qui dit aux rebelles: continuez de tuer, vous allez bénéficier
d'une amnistie", s'est-il insurgé.
Ce qui est étonnant et surtout paradoxale, c'est que ce sont les
individus qui ont besoin de cette immunité qui pavoisent. Par exemple
prenons le cas de Cyrille
Sigejeje. Qui est- il ? Il
est l'ex- président du RADDES .
En 1993, après le Putch Militaire qui suit l'assassinat du président
NDADAYE, le RADDES se range du côté des anti-démocrates. Le
RADDES (Rally for Democracy and Economic and Social Development
)s'oppposera même à l'envoi d'une force onusienne pour stopper les
tueries(ce qu'ils appellent le
GENOCIDE TUTSI de 1993). C'est paradoxale comme comportement.
Ce parti a une lourde responsabilité. Le RADDES est soupçonné de
cacher certains membres influents de l' E.D.B.
Bref, une caractéristique des dignitaires du Système
reste aujourd'hui, ce côté psychologique, de vouloir se
montrer comme des "Hommes Intègres" (HI)
par exemple Sénateur , ou encore députés (honorables), président
d'association anti-génocide ... etc. Cyrille est pour la
ratification de la loi sur le Génocide et contre l'immunité
provisoire. Il se présente comme un paravent contre le Génocide.
Ce ne sont que des leurres . C'est cela le paradoxe que l'on trouve
chez ses individus. Ils espèrent tous la ratification du traité de
Rome (presque tous). Ils ont tué ,
ils le savent mais ils pensent que le Système va tout faire oublier.
Enfin, ils l'espèrent. Le Monde doit savoir qu'ils sont "intègres".
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| 2
- 3 - 4 SEPTEMBRE PANA, USAID , AGNEWS |
POLITIQUE |
Ethnisation des institutions :
Retour
en force de Buyoya sur la scène socio-économique
Bujumbura, Burundi (PANA) - L'ex-chef de l'Etat burundais
Pierre Buyoya a passé un été studieux qui l'a mené en Europe et en
Amérique, à la recherche de financements pour le compte de sa
"Fondation pour l'unité et la démocratie",
appelée à son
tour à contribuer au développement socio-économique national.
La "Fondation pour l'unité et la démocratie"
est l'initiatrice de l' ethnisation des institutions :
ETUDE
D'UN SYSTEME INSTITUTIONNEL ADAPTE AU BURUNDI. FONDATION POUR L'UNITE,
LA PAIX ET LA DEMOCRATIE/USAID. Août 1996
SAVIEZ-VOUS
VRAIMENT QUI EST PIERRE BUYOYA ?
Par : Honorable Jean-Marie SINDAYIGAYA
 |
Même
pour ses plus proches, BUYOYA est un personnage insaisissable. Et c’est
quand ils croient le tenir une fois pour toutes qu’il se dérobe et leur échappe
pour une durée indéterminée. Et malheur aux débutants improvisateurs ;
eux ils vont jusqu’à se vanter de le tenir quand ils n’ont aperçu que
son ombre ne sachant pas où il se trouve en réalité et encore moins dans
quelle direction il va virer. |
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| 31
AOUT NYT |
INTERNATIONAL
FRANCE-AFRIQUE |
Guerre des
spécialistes "des Grands
Lacs" L'école FRANCAISE s'en prend à la
colonisation...
A Deep Crisis, Shallow Roots
By JOHN SHATTUCK
Jean-Pierre Chrétien, a French historian with vast experience in
the Great Lakes region of Africa, has undertaken the formidable task
of tracing the roots of the region's violence and exposing the
ideological myths on which the ancient-hatreds theory rests. In a
monumental study that marches through two millenniums before
approaching central Africa's contemporary agony, Mr. Chrétien
punctures the sense of inevitability that permeates our thinking
about the Rwandan genocide
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| 29
AOUT ECDPM |
INSTITUTION
/ DECENTRALISATION |
Quel cadre institutionnel pour le développement local?L'expérience
du Mali et du Burkina Faso
Ce qui est
triste au Burundi et que la Communauté Internationale accepte de
financer des PROJETS malgré que les institutions ne s' y
apprêtent pas. Nous vivons toujours dans un Etat Centralisé ( P.N.
AGNEWS 2003).
Au Mali,
la décentralisation est une revendication de la population. Elle
s’est effectuée lors de la Conférence nationale et constitue donc
une priorité du gouvernement au plus haut niveau.
La rébellion
touareg a encore davantage souligné la nécessité d’un développement
équitable dans l’ensemble du pays. La dimension politique de la décentralisation
provient à la fois de la nécessité de rétablir la légitimité
perdue de l’État sous le régime renversé et du besoin de la
population de participer aux décisions qui la concernent. La
dimension sociopolitique est liée à l’idée que l’administration
décentralisée est mieux à même de promouvoir le développement
local. L’objectif central poursuivi est que la collectivité locale
traduise la demande populaire en stratégie de développement locale
comme cadre pour l’obtention de biens et de services des entreprises
privés, des ONG et des services déconcentrés. Elle est le point
d’ancrage d’une approche qui part de la base, à l’opposé
d’une simple déconcentration des fonctions de l’État central.
|
| 29
AOUT AGNEWS, IN-AFRIQUE, ECHO, ECDPM, UMUCO |
DROIT
DE l'HOMME / IMPUNITE |
La politique de villagisation
:
RWANDA :
La stratégie gouvernementale de lutte contre l’insurrection dans le
Nord-Ouest, qui a entraîné le déplacement de quelque 650 000
personnes, a été suivie de leur réinstallation dans plusieurs
centaines de sites "villageois". Bien
que la stabilité précaire réalisée par ces mesures puisse
finalement se révéler bénéfique pour la population réinstallée,
l’expérience de la "villagisation" de la région n’est
pas une réussite, et au Rwanda, elle va à l’encontre de
siècles de tradition. (ECHO - Office d'Aide Humanitaire de l'Union
Européenne , Rapport
1999)
Frédéric
BAMVUGINYUMVIRA a été vice-président de la République
dans le gouvernement issue du PARTENARIAT (1998). Ce
gouvernement est responsable d'un
crime contre l' Humanité.
Elle encourageait la pratique de la
politique de regroupement.
A quoi cela consistait ? Entre 1996 et 2001, près 800 000
citoyens Burundais (pour la plupart des HUTU) ont été forcés de
quitter leur terre , leur maison pour être jetés
dans des camps d'infortunes créer sur le coup par le gouvernement
Burundais. Ce sont les fameux
"Camps de concentrations" qui ont ému MANDELA
(Prix Nobel de la Paix) lors de son séjour au Burundi. Effectivement
des milliers de citoyens Burundais y ont perdu la vie. Lorsque
l'on nous parle du chiffre de 300
000 victimes
qui aurait
été occassionnées par la guerre en cours au Burundi; en réalité, la
plus grande part des morts proviennent de cet
épisode noir de l'Histoire du Burundi.
Pour un peu noyer le poisson, le gouvernement Burundais
conseillé par des spécialistes "extérieurs" vont se
lancer dans la promotion de ce que l'on appelle
la politique de villagisation.
L'idée "maccabre" est de créer des villages aux endroits
où se situait les sites ou camps "de la mort " (on y préférait
se laisser mourrir). Dans ces camps, des femmes étaient violées par
des militaires, les familles mourraient de faim, des exécutions
sommaires y été courant, les conditions d'hygiènnes manquaient, des
ONGs (ceux acceptant la collaboration) y crééaient même de petites
coopératives ...
Bref, les médecins humanitaires qui
ont pu se rendre dans ces camps ont constaté un accroissement des
maladies infectieuses et en particuliers du SIDA. Ainsi d'une
pierre deux coups, le gouvernement règlait le
problème des camps de concentrations ou camps de regroupés, la
question des habitats liés à la démographie grimpante et surtout les
contentieux d'expropriation dont sont victimes les
"internés" de retour sur leur terre .
Ce projet immobilier nécessitant énormement d'argent va ainsi voir
le jour. La plus grande part des Fonds d'aide sera donnée via la
coopération au développement. L'Union Européenne ne peut se sortir
"anoblie" par son aide qu'elle apporte à ce genre de
projet. Car après coup, il ne s'agit que de créer un nouveau
problème, qui est celui que l' Europe connait : le
problème de la GHETTOÏSATION.
Des "débordements futurs" ne seront pas à écarter. Au
delà de ce mal, le gouvernement Burundais ajoute la
monoethnicité dans ces villages.
C'est un coup de maître réalisé par les dignitaires sans scrupules.
Les dignitaires du système Burundais qui ont sauté sur
l'opportunité pour à nouveau se faire de l'argent sur un mal qu'ils
ont eu même créés. C'est scandaleux ! C'est un projet disent-ils qui les rendent
"Honnorables" ... Enfin c'est comme-ci ,après 1934 et
1945, on se serait mis à construire des habitats pour la
population juive , là où elle avait vécu le calvaire des
camps de concentration .
La Justice reste encore absente dans ce dossier. Auparavant
les victimes étaient oubliés. Le mal dont on ne guérit pas
subsite :" L'impunité" . (B.L., AGNEWS 2003)
A Lire :
Frédéric
BAMVUGINYUMVIRA : du virage et des villages
« Il est venu propre, il est re-parti propre » disent les gens à
Bujumbura. L’ancien vice-président est en train de mettre en place
un gigantesque projet de villages...A Bujumbura, Antoine Kaburahe l'a
rencontré.
Informons
nous !
(Vol 38
Number 10 - 09 May 1997 - africa-confidential) Buyoya's
main weakness is his policy of 'villagisation',
which is openly
criticised by United Nations agencies and non-governmental
organisations. Between 200,000 and 800,000 people, almost all of them
Hutu peasants, have been herded into artificial settlements. The idea
is to dry up the pool in which the guerrillas swim 'like fish in the
water'; Mao Tsetung's phrase is quoted by Buyoya's Minister of
Defence, Lieutenant Colonel Firmin Sinzoyehiba. Buyoya claims that the
resettlement is 'voluntary' and designed to separate the peasants from
intimidation by the FDD.
Villagisation
as Peace-Building Process?
The process
of 'villagisation' consists of creating villages in safe zones around
some basic infrastructure such as a school, a health centre, a well or
water adduction and new lodging structures. It provides a framework
for definitive reinstallation and is claimed to offer more security
for the people, as they are no longer isolated from one another. As
such, villagisation offers people a way to return to destroyed areas.
The downside is that cultivation lands are sometimes far from the new
village, forcing people to travel some distance to be able to work
their fields. The idea is to start a land-exchange project involving
the provincial authorities to allow people to farm closer to their
homes. The first step is reallocating abandoned lands (belonging to
war victims and people who died in camps or who will not return) on a
case-by-case basis...Some donors support the villagisation process
within an integrated strategic approach to peace-building and
sustainable development.
Rapport annuel: Rwanda 2000
La
politique de villagisation suscita un certain nombre de critiques,
entre autres de la part d'organisations humanitaires et de bailleurs
de fonds internationaux estimant que le programme était malgré tout
coercitif, mal conçu, démesurément ambitieux et lié aux intérêts
tactiques et militaires du gouvernement plutôt qu'au développement
économique du pays. Une étude indépendante conclut que la politique
conduirait à «des tensions sociales à long terme».
Atelier de
formation sur les Principes directeurs
relatifs au déplacement de personnes
à l'intérieur de leur propre pays Bujumbura,
Burundi 29-31 octobre 2001
RAPPORT DE MISSION : EVALUATION CONJOINTE DES PROJETS DE SECOURS
AGRICOLE D’URGENCE AU RWANDA ET BURUNDI 16/1/1999 – 8/2/1999
François Grunewald : Consultant pour la FAO, Rome
Claude Carême : Direction de l’Aide Humanitaire, - Ministère des
Affaires Etrangères, du Commerce Extérieur et de la Coopération,
Bruxelles
STRATEGIE NATIONALE DE REINSTALLATION ET DE REINSERTION DES
PERSONNES SINISTRES AU BURUNDI.
Les
Génocides
au BURUNDI :
Témoignages
1972 - Génocide HUTU :
L’odyssée tragique
de Mme Bazombanza ou quand la mort ne prévient pas
Mme Nadine
Bazombanza a perdu son mari le 19 mai 1972, dans ce qui est connu
comme "génocide hutu." Elle fait partie de ces milliers de
veuves qui, sans explication aucune, ont vu leurs maris disparaître,
laissant derrière eux des bambins. Dans son odyssée, elle raconte sa
rencontre de celui qui allait être son mari, leur vie commune à
Bujumbura ainsi que sa disparition. Elle livre un témoignage fort,
puisqu'elle a vécu le début et l'exécution du génocide hutu, que
les grands de ce monde ont tu.
Ayant connu en Belgique feu le Professeur Jean Ndeberi, disparu le 20
juillet 2003 à Bujumbura, elle lui rend un hommage
vibrant, pour son oeuvre sociale, menée avec courage et esprit de
sacrifice. Elle termine en demandant aux veuves de ne pas laisser les
bras.
AGNEWS
encourage tous ceux qui peuvent témoigner sur les tragédie
Burundaise
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| 28
AOUT COUR
INTERNATIONALE DE JUSTICE |
RDC
- BURUNDI |
Document à conserver: Vu
la requête enregistrée au Greffe de la Cour le 3 juin 1999, par
laquelle la République démocratique du Congo a introduit une
instance contre la République du Burundi au sujet d'un différend
relatif à «des
actes d'agression armée perpétrés par le Burundi sur le territoire
de la République démocratique du Congo en violation flagrante de la
Charte des Nations Unies et de la Charte de l'Organisation de l'unité
africaine»;Considérant
que, le 3 juin 1999, une copie certifiée conforme de la
requête a été transmise à la République du Burundi;
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| 28
AOUT AGNEWS, UMUCO, ONU |
EXTREME
DROITE BURUNDAISE |
Le carrefour
de la JRR
ou carrefour de la contestation.
Le secrétaire général de la JRR (Jeunesse Révolutionnaire
Rwagasore), M. Bonaventure GASUTWA nous livre ses impressions sur les
agissements de Jean Baptiste MANWANGARI, président d’une aile du
parti l’Uprona.
L'ANT
(Assemblée Nationale de Transition) adopte la loi sur l'immunité
provisoire en faveur des politiciens burundais
Peu avant
le vote, 28 députés tutsis sont sortis du Parlement, pour ne pas
participer à un vote "acquis d'avance", a déclaré l'un
d'entre eux, Cyrille
Sigejeje, expliquant que "le Frodebu et
l'Uprona, qui détiennent les deux tiers de l'Assemblée, ont passé un
accord". "Nous sommes sortis protester contre cette mascarade
de vote, et pour ne pas participer à la responsabilité historique
d'une erreur aussi grave", a-t-il ajouté. "Nous sommes le
dernier pays qui dit aux rebelles: continuez de tuer, vous allez bénéficier
d'une amnistie", s'est-il insurgé.
Ce qui est étonnant et surtout paradoxale, c'est que ce sont les
individus qui ont besoin de cette immunité qui pavoisent. Par exemple
prenons le cas de Cyrille
Sigejeje. Qui est- il ? Il
est l'ex- président du RADDES .
En 1993, après le Putch Militaire qui suit l'assassinat du président
NDADAYE, le RADDES se range du côté des anti-démocrates. Le
RADDES (Rally for Democracy and Economic and Social Development
)s'oppposera même à l'envoi d'une force onusienne pour stopper les
tueries(ce qu'ils appellent le
GENOCIDE TUTSI de 1993). C'est paradoxale comme comportement.
Ce parti a une lourde responsabilité. Le RADDES est soupçonné de
cacher certains membres influents de l' E.D.B.
Bref, une caractéristique des dignitaires du Système
reste aujourd'hui, ce côté psychologique, de vouloir se
montrer comme des "Hommes Intègres" (HI)
par exemple Sénateur , ou encore députés (honorables), président
d'association anti-génocide ... etc. Cyrille est pour la
ratification de la loi sur le Génocide et contre l'immunité
provisoire. Il se présente comme un paravent contre le Génocide.
Ce ne sont que des leurres . C'est cela le paradoxe que l'on trouve
chez ses individus. Ils espèrent tous la ratification du traité de
Rome (presque tous). Ils ont tué ,
ils le savent mais ils pensent que le Système va tout faire oublier.
Enfin, ils l'espèrent. Le Monde doit savoir qu'ils sont "intègres".
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| 28
AOUT TV5, BURUNDI-INFO |
POLITIQUE |

Un
partage du pouvoir sur le modèle de KINSHASA
Voici
des images T.V. :
cessez-le-feu à
portée de main
Les belligérants ont passé en revue toutes les questions
politiques et sécuritaires, l’accent particulier ayant été mis à
la réforme des forces de défense et de sécurité, aux règles et à
la conduite de la transition ainsi que au retour du Burundi à une véritable
démocratie.Le Mouvement CNDD-FDD exige de jouer un rôle aussi
important que l’autre belligérant dans la gestion de l’après
guerre, ce qui fragilise le parti FRODEBU qui a tendance de se
comporter comme pouvoir et opposition au non d’un ethnisme qui, de
plus en plus, n’a plus de valeur au Burundi. (AGNEWS 2003)
Purge au FRODEBU
2 de ses membres exclus s'expriment...
«Minani doit
dormir difficilement dans ces jours», disait Gratien RUKINDIKIZA dans
son article publié par son site web il y a quelques jours. Il avait
peut-être raison car le mal qu’il avait prédit vient d’éclater
après plusieurs mois d’incubation. La maladie intestinale longtemps
cachée par le FRODEBU vient de faire ressortir ses premiers symptômes
au grand jour. Depuis quelques jours, des rumeurs selon lesquelles un
nombre important de députés du FRODEBU rejoignent tranquillement le
mouvement CNDD-FDD de Pierre NKURUNZIZA circulaient dans plusieurs médias
tant nationaux qu’étrangers.
Que
veut le CNDD-FDD ?
La société
burundaise est en plein désarroi car, d’une part, le peuple
burundais a largement pris conscience d’un avènement inéluctable
de vrais changements démocratiques et d’autre part, le régime
militaire tutsi s’essaie depuis de longues années à
de subterfuges de transition
qui n’admettent que quelques retouches cosmétiques sur ses
monopoles politique, économique et militaire.
Or le CNDD-FDD est totalement opposé à ces subterfuges ; et a
publié deux manifestes complémentaires dans le sens de ce proverbe
oriental : "si
tu veux aller quelque part, commence par te demander d’où tu
viens".
Dans un premier manifeste traitant de la "Criminalisation
socio-économique du pouvoir par la tyrannie politico-militaire tutsi
au Burundi", le CNDD-FDD exhorte la société burundaise,
aujourd’hui désemparée et déchirée, à mieux appréhender ses
propres problèmes en jetant un regard critique sur son vécu,
notamment sur la falsification et le non-dit orchestrés par les régimes
militaires tutsi depuis très longtemps aussi bien dans le domaine
politique, dans le domaine éducatif que dans le domaine économique.
-
Dans le domaine
politique,
ce diagnostic met tout simplement en évidence certaines réalités
burundaises encore occultées par le discours dominant. Depuis
qu’il a été dépouillé de ses droits politiques fondamentaux
(1965) et placé sous contrôle du "centralisme démocratique",
le peuple burundais est en effet constamment sous
l’emprise de tracasseries policières, d’un terrorisme
d’Etat, de massacres périodiques ciblés sur l’ethnie hutu et
de simulacres de réconciliation nationale ("génocide sélectif").
-
Dans le domaine
éducatif et culturel,
cet appel montre que les régimes militaires tutsi ont, depuis
1972, doublé le "génocide sélectif" d’un "génocide
intellectuel", c’est-à-dire une exclusion
drastique de nouvelles générations hutu au sein du système éducatif,
agrémentée d’une violence psychologique permanente
(ridiculisation, diabolisation et déshumanisation) à l’endroit
du reliquat insignifiant d’élites hutu par tous les moyens médiatiques
disponibles (radio, télévision, presse écrite et meetings
hebdomadaires obligatoires du parti unique UPRONA).
-
Dans le domaine
économique,
le cri d’alarme du CNDD-FDD révèle que le sort du Burundi
n’est guère meilleur. C’est un pays économiquement et écologiquement
ruiné par le maintien et le renforcement délibérés d’un régime
d’accumulation coloniale qui allie le sommet du pouvoir
politico-militaire tutsi à quelques intérêts étrangers au mépris
de l’intérêt général de la société burundaise en écrémant
systématiquement la valeur ajoutée de l’activité agricole et
en empêchant l’émergence de l’esprit d’initiative dans
toutes les couches sociales à l’exception de la haute
nomenclature politique et militaire.
Dans un autre
manifeste intitulé "Profil
de la société burundaise de l’après-guerre ou esquisse de la
philosophie politique du CNDD-FDD", trois séries de remèdes
capables de redresser la société burundaise sont proposées.
-
Dans le domaine
politique,
le CNDD-FDD préconise un assainissement substantiel des relations
institutionnelles entre l’Etat et la population, notamment la
gestion du pays par des
institutions démocratiques décentralisées.
-
Dans le domaine
éducatif et culturel,
le CNDD-FDD propose un processus éducatif non seulement en adéquation
avec les opportunités économiques du pays en éradiquant
l’illettrisme et en diversifiant l’enseignement secondaire et
supérieur en étroite synergie avec le monde du travail, mais
aussi capable de réconcilier les Burundais avec eux-mêmes en
permettant l’éclosion d’une vraie société civile nantie
d’une grande variété de valeurs humaines, notamment la liberté
de pensée et la liberté d’expression.
-
Dans le domaine
économique,
le CNDD-FDD prévoit un modèle de développement radicalement
différent, notamment dans lequel le rôle économique de l’Etat
doit être limité au strict nécessaire pour permettre désormais
un développement équitable et durable d’un secteur économique
privé.
Pour
avoir tiré la sonnette d’alarme sur les folies exercées trop
longtemps par la tyrannie politico-militaire tutsi sur notre pays et
en proposant un plan stratégique qui incarne sa propre philosophie
politique, le CNDD-FDD cherche avant tout à rallumer la confiance des
Burundais en eux-mêmes pour les amener ensemble à relever le défi.
Il convient de remarquer à cet égard que le
CNDD-FDD a déjà réalisé plus de la moitié du chemin à parcourir
car, les défis ont d’ores et déjà été magistralement convertis
en lignes de forces : organisation d’une résistance
politico-militaire efficace, implication dans un processus sérieux de
négociation de paix, appel incessant au rassemblement des vrais démocrates
au-delà des clivages ethniques et régionaux, préparation active du
dossier de reconstruction nationale dans l’après-guerre, etc.
Le
CNDD-FDD cherche aussi à sceller un pacte de confiance et de
solidarité avec la communauté internationale en réitérant, avec
plus de clarté, les SOS du peuple burundais que le monde refuse
d’entendre depuis 1965 jusqu’à ce jour, comme si tous les humains
cautionnaient les folies flagrantes de ceux que Marc Manirakiza
(Tutsi, ancien Ministre des affaires étrangères et ancien
fonctionnaire des Nations Unies) a qualifiés justement en 1997 de "techniciens
impunis du crime et du génocide".
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| 27
AOUT FRODEBU |
HISTOIRE/POLITIQUE
1993 |
FRODEBU-UPRONA : - Les membres
de cette commission étaient choisis parmi la clientèle politique du Président.Le
comble des paradoxes c'est que les principaux acteurs de cette
commission comme
Libère BARARUNYERETSE et
Alphonse KADEGE ont jou. un r.le actif dans le putsch d'octobre
1993 et dans
les tragédies qui sÕen sont suivies...( LES RESPONSABILITES DE L'UPRONA
DANS LE PUTSCH ET LES MASSACRES D'OCTOBRE 1993, 1995 )
MEDIA DE LA HAINE (1993) : Une
semaine avant le putsch : Editorial Le
Carrefour des Idées
"L'anarchie engendre la dictature. Au Burundi nous vivons une situation
d'anarchie telle que
nous aurons bientôt besoin d'un dictateur-libérateur".
(1ère p.)
"Tous ces actes abominables et barbares sont intériorisés par les
citoyens et ce sont les dirigeants
actuels qui en répondront demain devant le Libérateur car toute (en
majuscule dans le
texte) ANARCHIE ENGENDRE LA DICTATURE exercée par l'homme qui vient
mettre de l'ordre." Les auteurs de
ces articles des journaux d'obédience Uprona savaient donc que
quelque chose se
préparait et en conséquence préparaient psychologiquement l'opinion.
( LES
RESPONSABILITES DE L'UPRONA DANS LE PUTSCH ET LES MASSACRES
D'OCTOBRE 1993, 1995 )
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| 27
AOUT Wereldwijd
Magazine, U.S. Department of State, AI, FRODEBU |
HUMAN
RIGHTS |
Génocides
:
SLUIPENDE
GENOCIDE IN BURUNDI
Het centrale
Burundese probleem is het door de Tutsi’s gedomineerde leger. Vanaf
de jaren zestig diende dat leger de belangen van de
(Tutsi-)machthebbers. In het noodlottige jaar 1972 hield het Burundese
leger voorgoed op een nationaal leger te zijn omwille van zijn aandeel
in de genocide op de Hutu’s. De moord op Ndadaye in 1993 bevestigde
die partijdigheid nog maar eens. De politieke analyticus Léonce
Ndarubagiye ziet de nefaste rol van het leger nog ruimer: ‘Het leger
heeft zich tot vijand van het hele volk gemaakt. Vijand van de
Hutu’s omdat het leger de Hutu’s doodt, vijand van de Tutsi’s
omdat het leger doodt in hun naam en zo de vrede onmogelijk maakt.’ (Marc
Van Laere, September 1997)
Concentration
Camps :
The remaining
forced
regroupment camps
were closed by the Government, according to international observers.
However, over
550,000 citizens, or 9 percent of the population,
have been displaced, some for as long as 6 years. For those in the
camps for internally displaced persons, some farming is possible,
although only with the permission of the military authorities. Serious
health, water, and malnutrition problems exist in many camps. Persons
in the hills without a camp pass are considered to be rebels and were
killed or wounded by government soldiers, according to a number of
sources. (Burundi Country Report on Human Rights Practices for
1998)
Burundi
Forced Relocation: New Patterns of Human Rights Abuses
Regroupment takes place in the context of the on-going human
rights crisis in Burundi; Amnesty International continues to receive
almost daily reports of massacres, extrajudicial executions, arbitrary
arrest and torture. In a report, Burundi: Leaders are changing but
human rights abuses continue unabated, published in August 1996,
Amnesty International reported on large scale massacres by the
security forces, mainly of Hutu, which had occurred in Burundi since
the coup in July 1996 which returned Major Buyoya to power.
Regroupment falls into the pattern of violations against the Hutu
ethnic community; in itself it has generated new patterns of human
rights violations.
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| 27
AOUT PANA, LIBERATION, AFP, New
Vision (Kampala), BONESHA |
POLITIQUE
REGIONALE |
The
problem of Rwanda is a problem
of socio-political justice. It only takes on an ethnic factor as a
rallying point. Whereas it
is not good to go the Burundi way where
political parties openly identify themselves with ethnicity, forceful
pursuit of national unity does not seem to be the most appropriate
solution to ethnic mistrust. The idea of unity-in-diversity founded on
mutual respect and appreciation of divergent political views can be
explored. It is worthless to say you are uniting people (with a
history of ethnic political violence by the way) when all political
disagreements are interpreted by the government as being ethnically
motivated.
Le FRODEBU vire à 180° suite à la victoire de KAGAME qui,
lui, ne voulait pas entendre de propos ethnisant lors des élections
de lundi :
(Radio Bonesha) Réactions du parti SAHWANYA-FRODEBU à l’élection
du Président Paul Kagame [25 août]. Pour Dr Jean Minani, Président
de l’Assemblée Nationale de Transition, c’est un exemple que les
élections ne devraient pas se baser sur des critères etniques.
La logique de G7 ou G.. en prend un coup.
KAGAME
reconduit pour 7 ans ...
Les
Etats-Unis ont estimé lundi que l'élection présidentielle au Rwanda
s'était passée "dans le calme". Les
Rwandais ont voté en masse lundi pour leur première élection ...
Quasi plébiscite pour Kagamé au scrutin présidentiel
rwandais
Kigali, Rwanda (PANA) - Le dépouillement des bulletins de vote
dans la moitié des districts du Rwanda indique une nette victoire du
président sortant,
Paul Kagamé à 94,3% et 98,5% dans la quasi
totalité des ambassades du pays à l'extérieur, a annoncé, mardi,
le président de la Commission électorale nationale (CEN), le PR
Chrysologue Karangwa
Paul
Kagame, seul maître au Rwanda
Un président
malgré lui, qui, en homme de devoir, a accepté de vaincre ses
réticences pour accomplir la tâche fondamentale qu'il s'est
assignée : tout mettre en oeuvre pour éviter un nouveau bain de sang
dans son pays.
Explosion
de joie après la victoire de M. Kagame
Des milliers de Rwandais en liesse ont accueilli aux premières
heures de mardi l'annonce de la victoire de Paul Kagame à l'élection
présidentielle de la veille. Plus de 15.000 personnes, massées dans
le plus grand stade de Kigali, ont applaudi la nouvelle dans une ...
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| 26
AOUT AGNEWS/AI |
Extrême
Droite Burundaise / FAB |

Ethnic "regroupment" takes place in the context of massacres
Ce
document permet de comprendre le
lien dangereux qui lie
l'Extrême
Droite Burundaise TUTSI
(en
Particulier le PA AMASEKANYA et AC GENOCIDE) et les Forces
Armées Burundaises (FAB).
C'est le même lien que l'on pouvait retrouver au Rwanda entre les
INTERAMWES et le FAR :
During regroupment operations, security forces and allied Tutsi militia
have been accused of killings, house destruction, looting and rape. In January and February up to 122 people, including a 70-year-old man and six children are reported to have been killed in Rutegama commune, Muramyva Province. At the same time, 272 people who had not regrouped, including an 8 1 -year-old woman and a six-year-old child, were reportedly killed in Butaganzwa commune, Ninga zone. Whole families were slaughtered.In many cases house destruction, carried out by
soldiers sometimes accompanied by members of Tutsi militias, appears to have taken place to make it impossible for the inhabitants to return to their homes. In other cases, particularty in Karuzi and Bururi provinces, Hutu have reportedly been forced to burn down their homes before being shunted to regroupment camps...In late June,
Major Pierre
Buyoya, the president of Burundi, announced on state radio that those in regroupment camps should go home where security permitted.
C'est révoltant
! Voir aussi : Camps
de concentration au Burundi (1996-2001)
REVISIONNISME:
L’ARMEE NATIONALE OBSTACLE A L’EXTERMINATION DES
TUTSI.
Alors qu'au Burundi , on approche près d'
1200 000 CITOYENS BURUNDAIS HUTU assassinés par l'armée nationale et
les milices d'extrême droite
depuis 1965 à nos jours;
Ir RUTAMUCERO Diomède
met le couteau dans la plaie. Il révisionne
l'Histoire.
De plus, il met mal à l'aise certains de ses militants qui se
demandent encore pourquoi l'armée Burundaise à protéger le
CITOYENS BURUNDAIS TUTSI du SUD du PAYS lors de la crise
d'Octobre 1993.
Ir RUTAMUCERO Diomède
doit un jour avouer à ses militants qui il est ? (B.L. AGNEWS
2003)
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| 25
AOUT René Lemarchand . Cahiers d'Études africaines |
GENOCIDE
AU BURUNDI |
Les silences de l'Histoire : «Le génocide de 1972 au Burundi».
Vingt-deux ans avant l'hécatombe du Rwanda, qui fit environ 600 000
victimes, la plupart tutsi, un autre génocide ensanglantait la région
des Grands Lacs : entre 200 000 et 300 000 Hutu furent
massacrés par l'armée du Burundi à la suite d'une rébellion hutu qui
fit des milliers de victimes chez les Tutsi. Au Rwanda comme au Burundi
le meurtre de masse porte tous les signes distinctifs du génocide :
le ciblage ethnique des victimes, l'intentionnalité exterminatrice,
l'ampleur des tueries. À la différence du Rwanda, ou l'ethnie des génocidaires
fut écartée du pouvoir, au Burundi c'est la minorité tutsi qui devait
régner sans partage sur les destinées du pays, jusqu'en 1993. Ceci
explique le silence officiel qui, jusqu'à aujourd'hui, entoure le génocide
de 1972. Cette mise entre parenthèses des atrocités commises en 1972 a
non seulement contribué à obscurcir leurs relations avec celles de
1994 au Rwanda voisin, mais a créé un non-dit officiel qui aggrave les
tensions entre les communautés hutu et tutsi. Au Burundi comme au
Rwanda le moment est venu de procéder à de véritables « retrouvailles
de la mémoire », et, ce faisant, de reconnaître que la
culpabilité n'est pas une voie à sens unique. Le plus grand danger qui
menace la région des Grands Lacs est celui d'une mémoire ethnicisée,
où chaque groupe se dispute le privilège de détenir la vérité, et où
l'histoire départage les bons des mauvais suivant l'appartenance
ethnique.
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| 25
AOUT BURUNDI-INFO, PANA, MISNA |
POLITIQUE
/ BURUNDI-RWANDA |
5
députés officiellement exclus du FRODEBU
3,9
millions des Rwandais élisent lundi leur président
Kigali,
Rwanda (PANA) - Quelque 3.948.749 électeurs, dont 12.060 vivant à l'étranger,
sont appelés lundi matin, à élire un nouveau président de la République
parmi trois candidats, dont l'actuel président Paul Kagame, scrutin
qui sera suivi par plus d'un millier d'observateurs nationaux et étrangers,
a-t-on appris ce dimanche, de la Commission électorale nationale
(CEN).
ELECTIONS
PRESIDENTIELLES: 60 POUR CENT DES RWANDAIS ONT DEJA VOTE
"J'ai déjà visité les principales provinces du pays et de
partout j'ai trouvé la même situation: les gens se sont précipités
pour voter dans un climat favorable de calme absolu” a ajouté
Karangwa.
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| 25
AOUT DANBU |
EXTRÊME
DROITE BURUNDAISE / REVISIONNISME |
La fin tragique de Ntare V ou le guet-apens soigneusement préparé
d'Arthémon Simbananiye
Sollicité par la BBC pour qu'il réponde aux accusations qui
l'impliquent personnellement dans l'enlèvement du roi, Arthémon
Simbananiye avait dans un premier temps accepté de répondre aux
questions de Laurent Ndayuhurume. Mais à l'heure convenue (21h
à Bujumbura le vendredi 22 août 2003), M. Simbananiye était
purement et simplement "injoignable". Et pourtant, l'ancien
ministre des affaires étrangères est incontestablement celui qui,
aujourd'hui, est le mieux placé pour lever un coin de voile sur
l'histoire tragique récente des années 70 de ce pays.
REVISIONNISME:
L’ARMEE NATIONALE OBSTACLE A L’EXTERMINATION DES
TUTSI.
Alors qu'au Burundi , on approche près d'
1200 000 CITOYENS BURUNDAIS HUTU assassinés par l'armée nationale et
les milices d'extrême droite
depuis 1965 à nos jours;
Ir RUTAMUCERO Diomède
met le couteau dans la plaie. Il révisionne
l'Histoire.
De plus, il met mal à l'aise certains de ses militants qui se
demandent encore pourquoi l'armée Burundaise à protéger le
CITOYENS BURUNDAIS TUTSI du SUD du PAYS lors de la crise
d'Octobre 1993.
Ir RUTAMUCERO Diomède
doit un jour avouer à ses militants qui il est ? (B.L. AGNEWS
2003)
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AOUT BURUNDI-INFO, AFP, RTNB, NETPRESS |
POLITIQUE |
BURUNDI-USA : Le
Burundi demande l'aide des Etats-Unis dans son processus de paix
L'Armée Burundaise "chose française" demande
de l'aide à l' ONCLE SAM... (A suivre)
-
LE
COMMANDANT EN SECOND DES FORCES AMERICAINES EN EUROPE RECU EN
AUDIENCE A LA VICE-PRESIDENCE
Bujumbura, le 21 Août
2003 (RTNB)-Le
vice-président Alphonse-Marie KADEGE a reçu en audience ce 21 août
2003 le général Charles F.WALD,
commandant en second des forces américaines en Europe. Leurs
entretiens ont porté sur les avancées des négociations pour la paix
au Burundi et la contribution des Etats-Unis d'Amérique dans les
programmes qui vont accompagner le cessez-le-feu. Il s'agit des opérations
de cantonnement, de démobilisation, de désarmement et de réintégration.
-
AUDIENCE
A LA VICE-PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE
Bujumbura, le 20 Août 2003 (RTNB)-Le
vice-président de la République Alphonse-Marie KADEGE a reçu en
audience le 19 août 2003, le délégué du CRS (Catholic Relief
Service) des Etats-Unis d'Amérique Monseigneur Joseph CHALLONE.
Les deux personnalités ont échangé autour de l'évolution du
processus de cessez-le-feu, et des actions menées par cette ONG
pour appuyer le Burundi dans ses efforts de redressement
économique.
Qui
est KADEGE ?
Il
fait parti de l' Extrême
Droite Burundaise(EDB)
. Pour lui, les FDD tout comme le FNL sont des groupes
terroristes et génocidaires. Ce sont là les mêmes termes codés
qu'emploient l' Extrême Droite Burundaise TUTSI (EDBT) pour exprimer
leur haine envers la population HUTU. De plus, KADEGE est contre la
libération des prisonniers HUTU qui pilulent dans les geôles du Pays
car soupçonnés d'être
complice de la rébellion.
Tiens tiens... Cela
rappelle le motif pour lequel tous ces gens qui depuis 1996 à 2001
ont du être forcés à vivre dans des camps de regroupement.
L' U.E.vient de signer une convention d'Accord pour 172 Millions d'€uro
avec le gouvernement du Burundi.

Si
l’armée gouvernementale reste rebelle à son gouvernement, les négociations
ont peu de chance d'aboutir
Beaucoup parmi la population Burundaise pensent que les
négociations servent les intérêts internationaux et non les leurs
. Ce qu'il faut, c'est se
concentrer sur comment terminer et gagner la guerre.
Car une
victoire est possible.
Les FAB ne sont plus que l'ombre d'eux mêmes, disent-ils, nous les
avons vu face à face aux rebelles. Ils ont du utiliser leurs avions
ou les hélicoptères SUD-AFRICAINS. Pour certains barundi,
c'est une dernière perche que le CNDD-FDD tend aux tenants du vieux
système. "S'ils ne le comprennent pas, ces derniers termineront
comme les dictateurs de ces dernières années terminent leur
vie.", dixit un anonyme.
La Capitale est à la portée de la rebellion, nous l'avons vu.
Le CNDD-FDD le sait. Mais ils négocient.
C'est peut-être une réaction proche du syndrome de STOCKOLM !
? Peut-être une dernière compassion pour son agresseur ?... "C'est
le côté de ce peuple -gentil presque naïf - qui a
toujours permis à ce qu'il soit dominé. Chaque fois qu'il est
proche d'une victoire avec un grand 'V', il donne une dernière chance
à son ennemi. C'est la chance de trop! Et le cycle reprend." ,disait
un philosophe -Spécialiste de la région des Grands Lacs- . Ou
alors c'est autre chose ? Seul, le CNDD-FDD sait... (D.A.M. AGNEWS
2003).
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| 20
AOUT JRS/AGNEWS |
DROIT
DE L'HOMME |

REFUGIES
: Témoignage
d'un réfugié Burundais (Hutu) vivant dans les camps de réfugiés en
TANZANIE : 28 d'années d'exil.
Depuis le jour où Nathaniel
Ntukamazina a dû quitter le Burundi, il y a 28 ans, il a passé la plus grande
partie de sa vie dans les camps du Congo et de Tanzanie. Il a accepté de parler
de sa riche expérience de vie: réfugié, père de famille, et catéchiste au
service des autres réfugiés du camp.
---------------------------
Camps de concentration au
Burundi :
Il faudrait réfléchir au sujet du travail du JRS dans les
camps où le gouvernement a déplacé ses propres ressortissants.
Cela
nous permettrait d’accompagner les déplacés dont personne ne s’occupe.Les
conditions de sécurité à l’intérieur des camps ont amené les
organisations internationales à réduire leur personnel. Depuis que deux de ses
membres ont été assassinés dans la province de Rutana, en 1999, les Nations
Unies ont limité leurs activités au Burundi.
La politique de regroupement a des conséquences néfastes: la
nourriture fait défaut, les maisons des personnes déplacées sont pillées
parfois par les militaires eux-mêmes. Suite à la demande faite au gouvernement
concernant le démantèlement des camps, un certain nombre d’entre eux ont
été fermés depuis février. Mais les personnes regroupées dans les autres
sites ont peur des attaques nocturnes. Les rebelles qui ont infiltré les camps
menacent de lancer des attaques contre les populations qui rentreraient chez
elles. "Certains camps seront démantelés mais à leur arrivée, les
personnes trouveront leurs maisons détruites. Et même si elles rentrent, il
faudra leur fournir de la nourriture pendant quatre mois, jusqu’à la récolte
prochaine" a déclaré un membre du JRS.
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| 20
AOUT AGNEWS |
BELGIQUE:
DECES/ INDANGA |
Le
Groupe Culturel INDANGA
vient de permettre un membre et pas des
moindre...
Maman souriait á la vie, nous l'avons vue
sourire jusqu'au bout... Elle apprenait avec patience á se faire á tout, aux misères et aux joies de l'existence.
Elle faisait tout pour se montrer digne de son mari, Elle entreprenait
tout pour se montrer digne de ses enfants, de sa famille... Quand il s'agissait de rendre heureux, elle ne calculait pas,
«parce que la vie est un don de Dieu que l'on reçoit et que l'on partage. »
Repose en paix Maman.
Mawe,
Waratureze, uradukuza, uratwihebera, Impamba y'ubuzima
buhera n'ubudahera ntiwayigunganije
Uri umuvyeyi koko ; natwe, tuzokubera abana bashitse.
Nagasaga, Mawe.
Ruhuka mu mahoro y' lmana
Béatrice NDARUGIRIRE NSABIMANA et Marie-Claire NDARUGIRIRE NIYIRAGIRA
(ses enfants) vous font part avec tristesse du décès de Régine NIYONSABA-NDARUGIRIRE
( Veuve de Mathieu NDARUGIRIRE )
Décédée á Ottignies le 18 aoat 2003, réconfortée par le sacrement des malades.
Un hommage peut
être rendu au funérarium Delbrassinne, (rue de la Gare, 9a á Rixensart) ces mardi,
mercredi, jeudi et vendredi de 16 á 18 heures.
La célébration eucharistique sera célébrée en l'église paroissiale Saints Pierre et Marcellin á Bierges
le samedi 23 août 2003 à 11 heures. L'inhumation aura lieu au cimetière de
Limal.
1300 Limal, Résidence de la Semois, 4 Tél. 010/41 89 90 - 0474/713 704 ou 0472/74.80.86.
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| 20
AOUT BURUNDI-INFO, AGNEWS, REUTERS, A |
POLITIQUE |
A
Sun City les consultations entre la médiation et les belligérants
burundais ont débuté ce matin
The
talks, seeking ways to end a war that has killed an estimated 300,000
people (most of them from
Buyoya 's
Regroupment Policy ),
will cover rival proposals by the government and rebels on how to
share government, military and parliamentary posts, other South
African officials said.
SA
to host Burundi peace talks
Kaunda said talks focused on "power-sharing, the technical
arrangements involving transformation of the army, the integration of
the FDD into the military, the cabinet, government and
parliament"."Deputy President Zuma is optimistic that common
ground can be found between the parties. The two delegations will
spend the morning fine-tuning their proposals in preparation for
direct face-to-face talks in the afternoon," Kaunda said.
Why
Burundi's Rebellions 're fighting Burundi army ? That is a question . Ok! But
try to understand their positions ...
So they give you three
reasons :
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AOUT MISNA,IRIN |
COMBATS |
BUJUMBURA:
COMBATS EN COURS SUR LES COLLINES AU NORD DE LA CAPITALE
Des combats sont en cours depuis hier soir sur les collines au
nord de Bujumbura, au Burundi, où des milliers de civils ont
abandonné leurs maisons pour se déverser dans la capitale.
Thousands
flee fresh fighting near Bujumbura...
Confirming the Mpanda fighting, FNL spokesman Pasteur Habimana
said the movement had "faced" the army since Sunday.
"The army is chasing us into Rukoko forest [an FNL stronghold
bordering the commune]," he said. "This followed the attack
of our movement against a military position last Friday at Mpanda,
where we killed three soldiers and seized one machine gun."
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| 20
AOUT PANA,AGNEWS,ATD Quart Monde,FLM,BURUNDI-BUREAU |
DROIT
DE L'HOMME/REFUGIE |
Les
violations des droits de l'homme et les crimes contre l'humanité
commis par le Major Buyoya, son gouvernement et son armée au cours de
l'année 1999

Vele Burundezen willen
niet lang in het dispensarium blijven. Ze vluchten
hals over kop
verder. Zo diep zit de angst. (Axel BUYSE,02/11/1993)
Réunion
tripartite sur le rapatriement des réfugiés burundais
Bujumbura,
Burundi (PANA) - Les gouvernements burundais, tanzanien et le Haut
commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) ont entamé,
lundi à Bujumbura, leur 8ème réunion au niveau d'un groupe de
travail technique sur le rapatriement volontaire de quelque 500.000
exilés burundais vivant, pour certains, depuis plus de 30 ans en
Tanzanie voisine.
QU'EST QUE ÊTRE REFUGIE ?
Les
HUTU du Burundi: Près de 40 ans de vie, comme "REFUGIES"
Je me suis enfuie du Burundi en 1972 et je suis venue en Tanzanie.
Depuis lors, je vis dans le camp Rusaba B en Tanzanie et je n'ai aucun
problème. Mes sept enfants sont nés en Tanzanie. Nous nous entendons
bien avec nos voisins. Nous contribuons à la communauté. Nous avons
aidé à construire les écoles. Nous avons donné de l'argent pour
participer au développement de la communauté. Nous sommes
reconnaissants envers les tanzaniens de nous avoir donné une terre et
une vie. J'ai pu cultiver la terre et même produire de l'huile et la
vendre. Je n'ai jamais cru que le gouvernement de Tanzanie ferait ça
pour nous. Vers environ 8 heures du matin le 25 novembre 1997, j'ai vu
un véhicule de l'armée. Ils regroupaient les gens et leur
ordonnaient de se dépêcher, de rassembler leurs affaires et de
monter dans le camion. J'étais à la maison avec un de mes enfants.
Mes autres enfants étaient déjà partis travailler aux champs.
J'avais trop peur pour désobéir. J'ai essayé de dire aux militaires
que je devais trouver mes enfants, mais ils m'ont répondu :
"Vous partez et vos enfants vous rejoindront". Je suis
montée dans le véhicule et ils m'ont emmenée à Manyovu. Je
pleurais parce que je ne savais pas ce qu'il adviendrait de mes
enfants. Une infirmière se trouvait à Manyovu et m'a calmée.
Pendant deux jours, je n'ai eu aucun contact avec mes enfants.
Finalement, j'ai pu leur envoyer un message. Je suis maintenant
détenue au camp de réfugiés mais mes enfants ne sont toujours pas
avec moi. J'aimerais qu'ils viennent mais ils m'ont envoyé un message
pour me dire qu'ils n'avaient pas d'argent pour me
rejoindre. Je ne suis pas autorisée à quitter le camp pour trouver
mes enfants
Pour ceux qui
n'ont jamais été réfugiés; c'est cela être réfugié...
Témoignage
d'un jeune réfugié Burundais de 10 ans ayant trouvé asile au
KENYA.
Je
suis un enfant Burundais. J'ai 10 ans. Quand nous étions avec mes
parents au Burundi la vie était bien. Dans ce temps là je
grandissais avec mes deux parents : mon papa, ma maman. Il y
avait aussi mes frères et mes sœurs. Aujourd'hui, je suis seul. Je
n'ai même plus un parent. Je n'ai plus de frères, ni de soeurs. Ils
ont tous été tués devant mes yeux d'enfants. Je ne comprends pas
pourquoi et pourquoi moi je suis encore là. Je suis là mais seul,
dans un pays qui n'est pas le mien. Dans un pays où la vie n'est pas
celle de mon village au Burundi. Mon coeur est comme cassé, les
grands disent que je suis traumatisé par la guerre. Les mots ne sont
pas importants, l'important est ce que je sens en moi et qui souvent
met la colère en moi.
Monsieur
Raphaël : Oui, je viens du Burundi, cela se situe en Afrique
centrale. Je suis né là-bas dans ce beau pays . Je vivais dans un
petit village et j'allais à l'école à plusieurs kilomètres de
marche de là. Ensuite, j'ai suivi des cours d'histoire jusqu'en deuxième
candi. Ensuite, je suis parti vers la Belgique .
Les élèves de cinquième B du Collège Saint-Hubert : Quelles sont
les raisons qui vous ont poussé au départ ? Avez -vous été forcé
de partir ou était-ce votre propre choix ?«Ah... et bien j'étais
obligé ! J'ai été obligé de quitter de mon pays si je ne voulais
pas mourir. J'étais menacé politiquement. En 1970 j'étais fiché
comme membre d'une ethnie jugée dangereuse par l'intelligentsia en
place. Je suis Hutu, l'ethnie majoritaire du pays.
Réfugié
& Religion : Dans
les camps, le réfugié est aussi confronté à faire des choix
religeux pour survivre. En effet, les ONGs souvent proviennent de
groupements religieux de toutes sortes.
Des
réfugié(e)s partagent leur savoir-faire avec la Communion luthérienne
Le TCRS prend en charge 140 000 réfugié(e)s burundais(es),
dont il couvre les besoins élémentaires en nourriture, logement et
hygiène. Le programme assume également un enseignement de niveau
secondaire ainsi que des activités de paix et de réconciliation dans
les camps et dans la communauté d’accueil. Les paniers seront
utilisés lors des cultes de la Dixième Assemblée de la FLM à
Winnipeg.
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AOUT ITEKA/ AGNEWS, UNSC,IRIN, BURUNDI-INFO |
POLITIQUE |
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