ONO YARLODONE ONO YAFODONE HYTADE       ALLA YOUA  ROUMOU ET DIAME     UMWAKA  MWIZA    UMUNSI  MWIZA     BONNE ANNEE 2004 !  HAPPY NEW YEAR 2004 !       AGNEWS WENU UNAWATAKIA HERI YA MWAKA MPYA UWE WA MAFANIKIO NA MAENDELEO KATIKA MAISHA YA KILA MSOMAJI WAKE.

          

JANVIER  14  TV 5

 POLITIQUE


Voici des images T.V. :
Pas à pas la machine est route ...
 
Apparemment  la délégation venue en force de Bujumbura a su convaincre. Le président a demande une aide internationale de plus 1 Milliard de $. On lui a promis 1.03 Milliard.

JANVIER  14 DANBU - ARIB, JEUNE AFRIQUE

Extrême Droite Burundaise


Attention pour les lecteurs non avisés, cette rubrique de couleur "Brune" publie des communiqués ou interviews d'organisations anti-démocratiques du Burundi.  C'est  à titre d'information seulement  que nous le réalisons. Ce sont des organisations qui sont contre l'UNITE NATIONALE. Elle pousse à l'ethnisme à outrance. L'extrême droite est aussi une réalité Burundaise.


   Confidences de... Domitien Ndayizeye, Président du Burundi
J.A.I. :
Le dernier président élu a été assassiné quelques mois après son élection. Pourquoi écarter un tel scénario au lendemain de la prochaine présidentielle ?
D.N. : Parce que, cette fois, il y aura des quotas qui rassureront tout le monde. À l'issue des prochaines élections, quels que soient les résultats, les groupes ethniques garderont des représentants dans toutes les institutions élues de la République. Les Tutsis et les Hutus n'auront donc aucune raison de s'inquiéter.

=> Le problème du Président est qu'il n' a pas de conception clair du Problème Burundais... Ou peut - être le conçoit- il comme un problème de Génocide (comme l'UPRONA) ou Ethnique (comme le FNL/PLH ) ? Pour lui, en 1993, NDADAYE est mort parce qu'il n'y avait pas de "Quotas Ethniques". C'est absurde !  Alors qu' à l'Hôtel Hilton à Bruxelles, il réfutait catégoriquement les communautarismes ethniques. Là est toute la différence avec le CNDD-FDD.


La question est posée. Un mouvement comme le RADECO peut-il être considéré comme un parti politique démocratique ? Non !   Il prône le Communautarisme et l'ethnisme. Il est contre l'UNITE NATIONALE

Le RADECO se découvre comme un cri d'agonie... "Les loups sont rentrés à Buja "
Révisionnisme: Le RADECO suit avec la plus grande attention l’évolution de la situation politique, socio-économique et sécuritaire qui prévaut au Burundi depuis un certain nombre d’années. A partir de 1965 de manière répétitive, et depuis 1993 de manière continue, des organisations terroristes et génocidaires anti-tutsi saccagent les quartiers des villes et les collines du Burundi pour rançonner, violer et tuer les Tutsi et toutes les personnes, y compris certains Hutu, qui ne collaborent pas à leur projet macabre. Soulignons que ce génocide anti-tutsi a été souvent accompagné d’effets collatéraux comme la répression anti-hutu de 1972 et le massacre de toutes les personnes ciblées comme « pro tutsi ». N’eût été la vigilance des forces de l’ordre burundaises, on ne parlerait plus de Tutsi au Burundi. (Pour en savoir plus sur le passée du Burundi :
Génocides)

L' Extrême Droite Burundaise Tutsi (EDBT) a encore frappé lors de la rencontre à l'Hôtel Hilton avec le Président de la République:
Ce fut d'abord par l'intermédiaire d'un certain "expert" du non de Pascal, très proche des thèses d' AC GENOCIDE et du PA AMASEKANYA. Ensuite a pris la relève, le RADECO de Gaspard Kirombo . Voici ce que nous en dit notre collègue d'UMUCO :  "La soirée n’aura pas été complète sans l’intervention de Gaspard Kirombo. Il est le Président du Radeco, le rassemblement des communautés burundaises. Cette organisation prône la démocratie des communautés, reconnaissant les groupes ethniques. Le Radeco affirme qu’au Burundi il y a eu des génocides tutsi et que des hutu sont morts pendant ceux-ci. Du brouhaha dans la salle accueille les mots de Gaspard Kirombo. Il estime aussi que le gouvernement de transition ignore les communautés, alors que celles-ci se sont entretuées. D’où, conclut-il, il faut donner la place aux hutu et aux tutsi, reconnus tels quels. Et la cerise sur le gâteau : le Président Ndayizeye représente les hutu, il aurait fallu qu’il vienne accompagné du vice-Président Kadege. Les mots de Gaspard Kirombo font sortir le Président de ses gonds. Le Président estime que les caractéristiques ethniques sont artificielles, que l’homme n’est pas matériel. Il est social. C’est ce qu’il est, à l’intérieur. Le Président Ndayizeye lui demande ce qu’il est alors venu faire dans la salle, si le Chef ne représente que les hutu ? "
Les propos anachroniques de l'EDBT ont permis aux Burundais présents dans la salle, ainsi qu'aux autorités de comprendre ce qu'est l'Extrême Droite Burundaise et  du danger qu'ils représentent pour la Nation Burundaise.  Effectivement, il a été aussi question des FNL/PALIPEHUTU (mouvement d'Extrême Droite Burundaise Hutu) .

ELECTION : Pour Dr. André Birabuza membre de l’accord-cadre, un mouvement qui n’a pas signé l’accord de paix d´Arusha, ´´il n’est pas encore temps pour procéder aux élections.´´

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Ce parti  prône l'ethnisme à outrance
 
 Ce communiqué est publié par ARIB - 
FNL-PALIPEHUTU :   LA RENCONTRE NDAYIZEYE DOMITIEN – PALIPEHUTU-FNL

CLARIFICATION -  Pour le Palipehutu-Fnl    Augustin NTAWOGEZA   Secrétaire National aux Relations Extérieures. 

JANVIER  13  AGNEWS - PANA - ITEKA - CNDD-FDD / BURUNDI- NEWS- FREE/     AFP     FRODEBU -AFP - UMUCO - BONESHA

 REFLEXION / POLITIQUE / DEBAT INSTITUTIONNEL


Elections: Hussein Radjabu (CNDD-FDD de Pierre Nkurunziza) considère que les élections doivent se faire d’autant plus que le Palipehutru-FNL de Rwasa Agathon semble résolu à se mettre autour de la table de négociation.

Est- ce le Parti ou le Peuple qui  est  l'  " intéressé  premier " du  débat institutionnel ?  Démocratie ou Particratie ?  ... En 2002, l’indice de développement humain pour le Burundi a chuté à la troisième position la plus mauvaise au monde (171/173)  avec des  taux d’analphabétisme  et   de scolarisation effective à 52 %, touchant toutes les ethnies confondues,majorités ou minorités nationales.  Alors pourquoi vouloir un système électoral compliqué, pour un pays comme le nôtre; sauf si  l'idée consiste à empêcher la tranche qui ne sait ni lire ni écrire  ou encore non scolarisé  à pouvoir s'exprimer par le biais du vote ? Non ! Cela est inacceptable, lorsque l'on sait que ce sont ces citoyens pour la plupart, qui ont été des déplacés ou des déportés, pendant la Guerre civile. ( Voir les Camps de Concentrations au Burundi)

La tenue des élections au Burundi : en jeux et défis. Avis des partenaires politiques.

C'est à l'occasion d'un café de presse initié par la ligue Iteka que les portes-paroles des Partis FRODEBU, UPRONA, un membre de la CSA, de l'Accord Cadre et de la Société Civile ont longuement échangé leur position par rapport à la problématique des élections. Selon Jean de Dieu MUTABAZI Porte-Parole du FRODEBU, le Burundi doit être dirigé par les gens désignés à travers des élections libres et démocratiques et non issus des arrangements à travers les différents forums, aujourd'hui poursuit-il nous sommes dans un Gouvernement de transition qui a pour finalité l'organisation des élections. Il ajoute que le Burundi ne saurait faire exception, d'autres pays comme la Tanzanie, le Kenya , le Rwanda ont organisé ces consultations et personne n'ignore la tragédie qui avait pourtant frappé le Rwanda.Il a rappelé que la RDC va aussi organiser les élections d'ici 2 ans . Mais la question qui s'oppose au Burundi comme le reconnaît MUTABAZI c'est qu'il y a des mauvais perdants qui ont peur d'organiser les élections, estimant qu'ils pourraient les perdre. Une position appuyée par d'autres participants comme l'ex-Président Sylvestre NTIBANTUNGANYA. Sans nier le principe des élections, le Porte-Parole de l'UPRONA Gérard NDUWAYO est resté plutôt flottant et évasif allant jusqu'à parler de la nécessité d'organiser des élections qui consacrent le compromis historique d'Arusha. Une thèse qui a révolté les participants car on y voyaient l'idée de reconduire le statuquo, c'est-à-dire un pouvoir partagé. Le Porte-Parole du FRODEBU a rejeté cette thèse et à même surpris son collègue de l'UPRONA qui explicite cette position controversée de l'UPRONA qui entend perpétuer la structure actuelle de partage de pouvoir. Au niveau du FRODEBU, on affirme qu'une fois les élections démocratiques organisées, le parti va accepter le résultat de ces consultations quel qu'il sera.

Tout le monde n'est pas signataire des Accords d'Arusha I, d'où ceci n'est pas une vérité :
LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE POUR LA PERIODE POST TRANSITION SERA ELU PAR LE PARLEMENT ET LE SENAT

Lire aussi :
Comparons la Constitution de 1992 et celle de la Transition.
La Constitution, la séparation  des pouvoirs  et l'administration publique
La notion d’ « Equilibre ethnique » s’oppose au droit à l'égalité devant la Loi … Elle est«non démocratique »


ClientélismeUn exemple pour être contre le système de  représentations proportionnelles, en plus avec des listes bloqués .   Vous allez voir les réflexes d'autrefois  sont toujours là. ( ~ Parti Unique)
Le Parti ABASA contre KADEGE  /   Le Parti ABASA de l'Ambassadeur Térence NSANZE vient de retirer sa confiance au Vice-président Alphonse KADEGE. Selon l'Ambassadeur Jean Baptiste MUKURI, KADEGE a foulé aux pieds toutes les recommandations qu'il avait eu en allant à la Présidence. Au niveau des Partis du G10, KADEGE n'a jamais associé les autres parties pour plancher sur des questions épineuses comme les négociations de cessez-le-feu. Seul le Président de l'UPRONA Jean Baptiste MANWANGARI brillait par sa présence à Arusha et Pretoria. S'agissant de l'élargissement de l'Assemblée après l'intégration du CNDD-FDD, KADEGE aurait refusé aux autres Partis du G10 d'analyser ensemble les modalités de recomposition de la chambre pour garder les équipes. ABASA a été particulièrement marqué quand, à la mort de l'ex-président du Conseil d'Administration à la BRARUDI Pierre BINOBA ? KADEGEE n'a trouvé mieux pour le remplacer que son propre cousin (à KADEGE) Monsieur Joseph NGOMIRAKIZA.
Il est donc désormais considéré comme Chef de clan et non du Pays ; l'apostrophe va ainsi au président NDAYIZEYE et à Pierre NKURUNZIZA (bonne gouvernance) pour qu'ils puisse veiller à ce dérapage du Vice-président. Rappelons que le Parti ABASA réagit après le Parti PRP de HITIMANA Mathias sui n'a plus confiance au Vice-Président.


Délegation du CNDD-FDD à Bruxelles 11/01/2004 /  HOTEL HILTON

La venue du Général Evariste Ndayishimiye  n'est pas passé inaperçu à Bruxelles. Il a volé la vedette à toute la délégation  présidentielle.  Très simple, il est resté accessible à toute la foule nombreuse  qu'il a rencontré. Pour lui, les choses avancent. Il faut tout mettre en route pour qu'on arrive à concrétiser cette paix, facteur indispensable, pour la population Burundaise  qui a souffert d'une guerre de plus de 10 ans. En Octobre 1993, l'armée Burundaise fait un putsch et renverse le régime démocratique de 5 mois. Le peuple s'arme  pour défendre les institutions démocratiques. Et  c'est alors que se déclenche la Guerre civile Burundaise.

  11-01-2004 :   Photos de la rencontre organisée à Bruxelles avec la Communauté Burundaise afin de  leur présenter d'une part les meilleurs voeux 2004 ...

Bruxelles, Janvier 2004, Général Evariste  Ndayishimiye : "Aujourd'hui, pour amener la paix au Burundi, nous mettrons la même énergie que nous avons déployé durant la Guerre ... ".  En un mot, le message est reçu 5/5 pour la reconstruction du Pays.

C'est en véritable Homme de Paix qu'est apparu le  Général Evariste  Ndayishimiye. Il a été applaudi dans une salle comble.

Général Evariste
  Ndayishimiye, 11 Jan. 2004 , Hôtel Hilton Bruxelles.


Point de vue :
En réalité, cet Etat major intégré n’est ni moins ni plus une commission militaire chargée d’étudier la faisabilité et la mise en place de l’intégration des FDD dans l’armée. Je parle d’intégration car la tendance est celle d’intégration et non de réforme de l’armée.   (A suivre)
Décret  n°100/002 du 06 janvier 2004 portant nomination des membres de l'état major général intègre
Article : 2 Les grades des membres de l'Etat Major Général intégré issus des forces pour la défense de la démocratie seront valables jusqu'à ce qu' une sous-commission de la Commission Mixte de cessez-le-feu chargée d'évaluer les grades se prononce.
Article : 3 L'Etat Major Général intégré accomplit sa mission sous l'autorité conjointe du Chef d'Etat Major général et du Chef d'Etat Major Général-Adjoint de l'Armée.
Article : 4 Le ministre de la défense Nationale est chargé de l'exécution du présent décret.

Entrée des ex-rebelles à l'état-major de l'armée
Cet organe de commandement est placé "sous l'autorité conjointe du chef d'état-major général de l'armée, le général de brigade Germain Niyoyankana et de son adjoint, le général de brigade Adolphe Nshimirimana", nommés à leurs postes respectifs il y a deux semaines. Le général Niyoyankana est issu de l'armée régulière, le général Nshimirimana des rangs des FDD. Mardi en début de soirée, le porte-parole de la présidence burundaise, Pancrace Cimpaye, avait déclaré à l'AFP que le rassemblement des ex-combattants des FDD serait terminé "dans deux ou trois jours", selon ses estimations. ( Liste des élus)


Origine et évolution de l'armée burundaise
Karolero Charles (+ 1969)5 officiers burundais (MICOMBERO, RYUMEKO,Micombero & Simbanaiye NTUNGUMBURANYE, SHIBURA et KARORERO) ont été envoyés à l’Ecole Royale militaire en Belgique pour suivre une formation d’officiers. La garde territoriale du Ruanda-Urundi a été créée le 13 juin 1960...Cette grâce présidentielle donna un souffle nouveau à plusieurs milieux tutsi alors que chez les hutu, le pouvoir avait appliqué le principe de « deux poids, deux mesures ». Les hutu comploteurs en 1969 ont été assassinés et les tutsi de 1971 ont échappé à la mort.


Burundi :"Du CPI à l' immunité provisoire" | Télécharger en version Word
Ce document a pour  mérite,  de rappeler  que, concernant le  débat inter burundais  "Justice ou lutte contre l'impunité", il faut faire attention à ceux qui veulent faire l' oublie totale d'une enquête internationale neutre et indépendante, en rapport avec les malheurs qu' a connu le pays depuis l'indépendance du pays. Il montre l'esprit de contour, qu'emprunte certains, pour faire dévier l'idée d'un tribunal pénal  international sur le Burundi ou faire échouer la  ratification du projet de loi sur l'adhésion au Statut de Rome donnant accès à la Cour Pénal International (CPI) à tous citoyens désirant se plaindre. La peur de la vérité est bien à ce prix. On y découvre ensemble les connivences de la Politique et  du  milieu de la société civile,aspects jusqu' alors sans soupçons.  Mais surtout, ce document permet de comprendre, une parcelle de la ruse, qu'utilise ces derniers pour tromper l'opinion publique aussi bien nationale qu'internationale. La question posée, lors des négociations de novembre 2003, vis à vis de la pertinence des compétences du Sénat, n'était peut-être pas vaine. Car, en effet, elle ouvre le débat institutionnel et rappelle à certains que lorsque un projet de loi, d'un certain type,  est voté à l' Assemblée Nationale, ce n'est pas encore la fin de son parcours.  Bonne lecture et bonne année 2004.

Point de vue: La réflexion  de Bilal Luqman  analyse la période de transition  déjà parcourue en focalisant sur le travail des partis politiques et des institutions. Il lance à sa manière le débat institutionnel. Intéressant ! ( Dam, Agnews 2003)

Lisez les réactions  :


Mgr. Michael curtney (KI) - (FR)  Le mouvement cndd-fdd condamne l’ignoble assassinat du représentant du St. Siège au Burundi, Mgr. Michael curtney /  umuhari cndd-fdd uriyamirije wivuye inyuma ubwicanyi bwaraye buhitanye musenyeri Misheli Courtney yaserukira papa mu Burundi


Un nouveau site dans notre lien:  Info-Burundi : www.info-burundi.net

              JANVIER  5     MISNA  EDB/ NEGOCIATION

Les rebelles des FNL  prêts a négocier avec le président.
Les rebelles burundais des Forces Nationales de Libération (FNL) vont négocier avec le président burundais Domitien Ndayizeye, selon l'Agence France Presse. Le dernier mouvement en guerre contre le gouvernement de transition de Bujumbura a en outre annoncé la levée de l’ultimatum qu'il avait lancé le 31 décembre contre le président de la conférence épiscopale du Burundi, Mgr Simon Ntamwana qui les avait accusé d’avoir "exécuté" le 29 décembre le nonce apostolique au Burundi, Mgr Michael Courtney, et à qui il avait donné 30 jours pour quitter le pays.
Les FNL voir  Extrême Droite Burundaise :

             DECEMBRE       AGNEWS   HISTOIRE

On se souvient du mois de Décembre 1969 ...  (Pour mon ami KAROLERO et sa famille, DAM - AGNEWS 2003 )

Karolero Charles (+ 1969)Dès le 18 septembre 1969, Michel MICOMBERO fit procéder à des arrestations dans les milieux militaires, civils et religieux Hutu, touchant des leader comme Charles KAROLERO, Nicodème KATARIHO, Mathias BAZAYUWUNDI, Cyprien HENEHENE, ... 
Trois mois après, soit à l'aube du 25 décembre 1969, 23 parmi les prisonniers furent passés par les armes, sans oublier ceux qui sont morts en prison suites à des tortures. Ces
Citoyens Burundais Hutu furent fusillés, malgré de nombreuses démarches et pressions extérieures auprès du gouvernement Tutsi. Les exécutions des Citoyens Burundais Hutu se poursuivirent tout au long de l'année 1969.

Le bilan du génocide de 1969.:

- 500 Citoyens Burundais Hutu tués par les autorités du Burundi
(dont - parmi les tués - la quasi totalité des officiers et sous-officiers Citoyens Burundais Hutu, ainsi que la plupart des hauts fonctionnaires Hutu)

- 300 réfugiés Hutu.

Tout comme différents assassinats survenus après, les Familles n'ont jamais pu faire les deuils de leurs défunts respectifs. Les corps ne leur ont jamais été restitués.

Les principaux responsables de ces massacres de 1969 :

  • MICOMBERO Michel, Président de la République

  • MPOZAGARA Gabriel, Procureur Général de la République

  • NKORIPFA Damien, Président de la Cour martiale

DECEMBRE        AGNEWS

 SOCIETE-CIVILE

Quel(s) changement(s) pouvons-nous souhaiter pour  que le Burundi soit un Etat de Droit ?"

La décentralisation, pour faire participer la citoyenne et le citoyen   Burundais dans les affaires du Pays. C'est aussi cela la souveraineté du peuple.


                  (Voir photos de la conférence : )
Dans ce système politico-administratif totalement centralisé, toute la hiérarchie administrative n’est donc redevable qu’à un homme : le Chef de l’Etat. Le risque de voir les autorités administratives se mettre essentiellement à sa dévotion au détriment des intérêts du peuple burundais est alors devenu réalité. D’où, en effet, les travers gravissimes déjà évoqués : ethnisme, favoritisme, népotisme, régionalisme, non respect des lois, déni de la démocratie, violation fréquente et massive des droits de l’Homme, tactique de déstabilisation par intermittence des institutions, etc. D’où également un processus de "patrimonialisation" des ressources du pays par lequel le pouvoir d’Etat est massivement utilisé comme moyen d’accumulation privée de richesse et qui s’illustre singulièrement dans une gestion du territoire insoucieuse des problèmes de société ainsi que dans une perversion délibérée de la politique de développement. Voilà exactement l’essence de ce qu’il faut changer.  Le peuple burundais a besoin avant tout d’une méthode foncièrement inclusive ou participative de conception et de mise en œuvre des politiques publiques et des politiques de développement. Le principe le plus approprié en la matière est celui de la subsidiarité, c’est-à-dire un partage judicieux des responsabilités entre tous les acteurs politiques, économiques et sociaux : organes centraux de l’Etat, administrations régionales, administrations locales, entreprises aussi bien publiques que privées, associations diverses et particuliers. Son application aura sûrement des effets bénéfiques, non seulement sur la gouvernance et sur le développement, mais aussi sur le processus ô combien crucial de réconciliation nationale.

DECEMBRE   30 MISNA / AGNEWS NOUVELLES

Un Homme de paix  vient de nous quitter...

Consternée, une des sources de l'Agence MISNA à Bujumbura a communiqué avoir appris de l'hôpital que le nonce apostolique au Burundi, monseigneur Michael Courtney est décédé alors qu'une intervention chirurgicale était en cours pour interrompre une grave hémorragie.(29-12-2003)

DECEMBRE   30 LIGUE ITEKA / AGNEWS EXTREME DROITE BURUNDAISE

Des membres du mouvement PA AMASEKANYA manifestent devant la cathédrale Regina Mundi.
Grâce à la ligue ITEKA , on parle encore du P.A. AMASEKANYA (groupuscule ou milice  d'extrême droite TUTSI
).
La question que cela pose est celle-ci :
- Faut-il au nom de la liberté d'expression  accepter de donner la parole à un mouvement  qui prône ouvertement  la haine ethnique tout en n'acceptant   pas le principe que chaque citoyen(ne) burundais(e) soit égal(e) devant le loi ?

Les organisations se battant pour des valeurs démocratiques ne peuvent avaliser ce genre de comportement. L'extrême droite Burundaise a un site et s'y exprime déjà : http://www.danbu.dk/. Voir une organisation qui défend les droits de l' homme se mettre à relayer ce genre d'association, cela paraît très étonnant ! (DAM, AGNEWS 2003)

DECEMBRE   24  PANA POLITIQUE /ECONOMIE

Criminalisation socio-économique :
39 millions de $ détournés ces dix dernières années au Burund
Bujumbura, Burundi (PANA) - Quelque 39 milliards de francs burundais (près de 39 millions de dollars) ne sont pas rentrés dans les caisses de l'Etat au cours de ces dix dernières années du fait de la corruption, les malversations économiques et financières n'épargnant pratiquement aucun secteur de la vie nationale, a-t-on appris au cours d'un séminaire consacré à la lutte contre ce phénomène grandissant au Burundi.   


Opinion  de   M. NDEREYIMANA E. , de  Pyongyang (18-12-2003
Pour etre honnête,le frodebu actuel ne devait-il pas porter un autre  nom différent de celui du frodebu de Ndadaye?
 
Après que le major Buyoya et ses associés dont Bararunyeretse,Kadege ,Bikomagu eurent eu la tête du Président Ndadaye et de ses collaboratuers par la force de leur canon , plongeant le pays dans un enfer indescriptible , les rescapés du putsch sanglant entamèrent des négociations d'intimidation avec les putschistes qui aboutirent à la convention de gouvernement .
La convention de gouvernement était une consommation du putsch du 21 octobre 93.Certains prestidigitateurs frodebu ,spécialistes d'un double langage , constatant dès ce moment l'imminence d'une lutte armée au Burundi ( je souligne en passant que le fpr tutsi au Rwanda voisin faisait  parler déjà de lui par le canon dès 1990 ,tandis que  des potentats hutus  parlaient d'une lutte pacifique au Burundi ) optèrent pour des choix catastrophiques  dictés par l'impulsion de la politique du ventre. C'est ainsi qu'ils se contentèrent des miettes que leur distribuaient les putschistes dans la convention de gouvernement avec comme mot d'ordre Fais du peuple ce que tu voudras ,pourvu que je participe à la mangeaille.Certains de ces prestidigitateurs  n'hésitaient même pas à signer des mandats d'arrêter les rescapés du putsch du 21 Octobre pourvu qu'ils aient les miettes que leur distribuaient les putschistes . Ils devont répondre de leurs actes devant l'histoire.
 Le partenariat du major  Buyoya  et ses associés avec les mêmes prestidigitateurs du frodebu s'inscrivait également dans le même ordre. Buyoya avec ces mêmes prestidigitateurs du frodebu entassèrent des centaines de milliers de hutus dans des camps dans lequels ils mouraient par centaines de milliers .Ils étaient dans le gouvernement et participaient dans toutes les décisions , sinon ils auraient du démissionner.Ils clamaient haut et fort qu'ils étaient des protecteurs des opprimés. Au Burundi le ridicule ne tue pas .Et croyez-moi le peuple n'est pas dupe. Il s'avère donc que le parti de Ndadaye (ahavuye unmugabo hasigara umugayo) est tombé sous la conduite  de cancres et d'hommes médiocres ,spécialistes d'une politique du ventre et dont la vision politique a été raccourcie par des appétits de champagne et de miettes qui tombent de la table de criminels contre l'humanité .

DECEMBRE   22 PANA/UMUCO/AGNEWS POLITIQUE / ECOLE


Un étudiant tué et trois blessés lors d'un bizutage à Bujumbura
Bujumbura, Burundi (PANA) - Une vive tension régnait dimanche dans la journée au campus de l'Ecole normale supérieure (ENS) de Bujumbura (Burundi), où samedi matin un étudiant est mort à la suite d'une intervention musclée des gendarmes pour interdire un bizutage / La rédaction s'indigne ... Et envoie ses condoléances aux familles et aux  amis des victimes. (DAM, AGNEWS 2003)

DECEMBRE   19 TV5-  UMUCO/ AFP -  BURUNDI-NEWS-FREE - AGNEWS  POLITIQUE


Voici des images T.V. :  
Pierre NKURUNZIZA dans sa nouvelle fonction a annoncé la couleur. Il fera de la lutte contre la corrumption  son cheval de bataille. Les deniers de l' Etat ne sont pas biens privés mais bien publics...

Pour mieux comprendre  les enjeux démocratiques qui nous attendent pour notre pays .La question institutionelle est très préoccupante :  
(1)  Le discours anti-démocratique de l'UPRONA.
BURUNDI :

(2) 
La notion d’ « Equilibre ethnique » s’oppose au droit à l'égalité devant la Loi … Elle est«non démocratique »


Radjabu Hussein, Secrétaire Général du CNDD-FDD signe l’Acte d’engagement auprès de l’Appel de Genève

( Genève 2003 ): Radjabu Hussein, Elisabeth Reusse-Decrey, Cornelio Sommaruga et  Claude Bonard

A l’invitation de l’Appel de Genève, le Secrétaire Général du Mouvement CNDD-FDD, Radjabu Hussein, accompagné de cadres militaires et politiques du Mouvement a effectué une visite de Travail à Genève (Suisse) du 13 au 16 décembre 2003. L’engagement auprès de l’Appel de Genève a été signé solennellement ce lundi 15 décembre 2003, à la salle Alabama de l’Hôtel de Ville, en présence de M. Claude Bonard, Vice-Chancelier du Gouvernement de la République et Canton de Genève. La Salle Alabama est le lieu symbolique où a été signé les Conventions de Genève. On notait la présence de « l’infatigable » Cornelio Sommaruga, Président du Centre International de Déminage Humanitaire et ancien Président du Comité International de la Croix rouge (CICR), et du nouvel ambassadeur du Burundi en Suisse, Zacharie Gahutu. Signalons que le Gouvernement du Burundi venait de ratifier le 22 octobre 2003 le « Traité d’Ottawa » sur l’interdiction de l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction.Ci-dessous, l’article paru intégralement dans la Tribune de Genève de ce mardi 16 décembre 2003 sous le titre :
« Mines antipersonnel : les burundais signent l’Appel de Genève » Un mouvement burundais s’est rallié hier à l’interdiction des mines antipersonnel. Il a signé l’Appel de Genève, l’équivalent du Traité d’Ottawa pour les acteurs non étatiques. Le Conseil national pour la défense de la démocratie – Forces de Défense de la démocratie (CNDD-FDD) s’est engagé à ne plus utiliser des mines, a annoncé le président de l’Appel de Genève, Elisabeth Reusse-Decrey. Le mouvement est entré dans le gouvernement de transition. Le Parti pour la libération du peuple hutu – Forces nationales de libération (Palipehutu – Fnl), qui continue à combattre le gouvernement, a pour sa part annoncé son intention d’adhérer à l’Appel de Genève dans un proche avenir. «  Ces engagements constituent un pas important, parce qu’ils faciliteront, malgré la continuation des combats, la mise en œuvre de programmes d’action contre les mines par la communauté internationale et épargneront des vies », a souligné Mme Reusse-Decrey.
Des centaines de victimes   Tant l’armée que les groupes rebelles ont utilisé au Burundi des mines depuis 1993, en faisant ders centaines de victimes. Avec la mise en œuvre du processus de paix, le retour des réfugiés et déplacés pourrait encore provoquer une augmentation du nombre de victimes. Jusqu’ici, 24 groupes rebelles aux Philippines, Soudan, en Irak, Somalie, Birmanie et en Inde ont signé l’Appel de Genève. L’organisation est soutenue par des fondations privées, plusieurs gouvernements (Suisse, Italie, Royaume-Unie, Canada), la communauté européenne, le Canton et la ville de Genève.



Note de la rédaction de Burundi-news-free : Nous publions un article dont la source est nos confrères Abarundi.org et umuco.com.  Je connais personnellement le chef d'Etat major le général Niyoyankana et le chef d'Etat major adjoint Adolphe Nshimirimana. Les deux hommes pourront s'entendre. Celui qui est surnommé "Mututsi" par les FDD est un homme calme et stratège. Il aura comme collègue un homme de terrain qui dit tout haut ce qu'il pense. Niyoyankana est un officier très honnête.

Le décret vient de tomber. Adolphe Nshimirimana a été nommé ce lundi 15 décembre 2003, chef d'état-major général adjoint de l'armée avec grade de général de brigade. "C'est une étape importante, essentielle dans la mise en application de l'accord global de paix", a commenté le colonel Gélase Daniel Ndabirabe, porte-parole des FDD."C'est un premier pas vers la mise en place de l'Etat-major intégré qui va se charger de mettre en place la nouvelle armée", a-t-il ajouté.M. Nshimirimana, qui avait le grade de général major aux sein des FDD, a été élevé au grade de général de brigade au sein de l'armée burundaise, par un autre décret présidentiel.

Les FDD dans le haut commandement de l'armée burundaise /Bujumbura, Burundi (PANA) - Les Forces pour la défense de la démocratie (FDD), ex-principale rébellion, ont bénéficié ce lundi, d'un précieux décret présidentiel nommant le général de brigade Adolphe Nshimirimana, issu de leurs rangs, au poste de chef d'état major général adjoint dans l'armée gouvernementale actuelle.

Un membre du Cndd-Fdd nommé chef d’Etat-major adjoint de l’armée Bujumbura, le 15 décembre 2003 (Kirimba). Le président de la république, Domitien Ndayizeye et le vice-président, Alphonse-Marie Kadege ont signé, ce lundi 15 décembre 2003, un décret portant nomination du général de brigade, Evariste Nshimirimana. Celui-ci a été nommé chef d’Etat-major adjoint de l’armée. Jusque-là, il était chef d’Etat-major du Cndd-Fdd et portait le grade de général major. « Il ne pouvait pas garder ce grade alors que son chef direct, Germain Niyoyankana, a le grade de général de brigade» a déclaré le porte-parole du Cndd-Fdd, le colonel Gélase-Daniel Ndabirabe.Pour le porte-parole du Cndd-Fdd, c’est le début de la mise en application des accords signés avec le gouvernement, en attendant de former l’état-major intégré. D’après l’accord global de cessez-le-feu, en effet, les forces armées burundaises vont changer d’appellation et porter le nom de « Forces Nationales de Défense. A titre provisoire, les deux parties ont convenu d’appeler ces forces, l’armée. C’est pourquoi, le général de brigade, Evariste Nshimirimana, est expressément appelé « chef d’Etat-major adjoint de l’armée ». D’après les accords de cessez-le-feu signés avec le gouvernement, le Cndd-Fdd fournira 40% des troupes au sein de l’armée et 35% dans la police.


Faut-il une réconciliation entre les hutu et les tutsi au Burundi? Je lance, dès lors, un défi à quiconque me dira comment un enfant orphelin hutu, éduqué par son oncle tutsi, pourra se réconcilier avec son oncle. Il serait impensable, pour ne pas dire plus, de lui demander de se réconcilier avec son protecteur. Une femme tutsi ou hutu  mariée à un hutu ou un tutsi n’a pas besoin de se réconcilier avec son mari.  Certains  burundais devraient arrêter de penser qu’ils sont au centre du monde. Le Burundi est un tout petit pays. Une idéologie ethniste est un signe de faiblesse politique, et humaine, un manque total d’une conscience patriotique.

DECEMBRE   15  ARIB/ DANBU / BURUNDI-REALITE   -  AGNEWS Extrême-Droite Burundaise


JRR
Quelle différence ! (Attention, ce texte - que publie ARIB -  est écrit par un individu assez désobligeant).  Oui, en effet, nous (AGNEWS) ne partageons aucunement ses valeurs.  Le FNL/PALIPEHUTU (L' Extrème Droite Burundaise),  après avoir nargué le CNDD-FDD et reçu une sacré correction à Bujumbura qui les a fait fuir vers le  Sud du pays  (voir : Le PALIPEHUTU-FNL ouvre un nouveau front vers le sud du Pays-12 Décembre 2003 -BurundiRealite.org ). Il s'essaie à demander pardon à leur manière à NKURUNZIZA.  Il faut se rappeller que c'est le FNL/PALIPEHUTU (petit mouvement) qui a défié le CNDD-FDD (grand mouvement). Venir faire des insultes, actuellement, ce n'est pas très appropriée. Et puis,  Rwasa Agathon n'est plus visible. Où est il ? Est il vivant ?  C'est à se demander si il y a encore un "pilote" dans ce mouvement nébuleux. Ceux qui veulent comparer le CNDD-FDD à la JRR (voir: CNDD-FDD / Nkurunziza dans le rôle de la JRR de 1972- 11 Décembre 2003 -BurundiRealite.org ). Comparaison n'est pas raison et surtout, à l'heure où la/le citoyen(ne) Burundais(e) a besoin de Paix,  ramener du sentimentalisme "hutisant"  à la table politique, n'est plus de très bon goût.  Ce dont, le pays a besoin c'est de la Paix. Le FNL/PALIPEHUTU est de la même catégorie que la JRR (mouvement d' extrême droite) car il véhicule de la même manière ses  idées ethnisantes . Le CNDD-FDD est un mouvement à valeurs démocratiques. C'est une grande différence à nos yeux. (A suivre ...  DAM,AGNEWS 2003) !  ( Qu'est que la JRR ? )

Agnews publie les médiocrités de l' Extrême Droite Burundaise mais c'est seulement en vue de vous faire comprendre leurs pensées. Et  surtout leur niveau dans le débat Burundais. Ce qui est le plus inquiétant, leurs propos sont tenus par des Ingénieurs ou des Professeurs.  On pourrait se poser la question de savoir où ils ont pu décrocher leurs diplômes. Enfin ...    
Pour mieux comprendre le Génocide au Burundi :

DECEMBRE   14   ARIB
 
POLITIQUE

“Je me demande si nous voulons vraiment la paix ?”, par Yves Geoffrey NTAHOMVUKIYE
I just read an article written by Frederic Gateretse on Dec 3th and I felt obligated as a native of Burundi to make a few comments.  In his opening remarks, Mr. Gateretse criticizes Burundian politicians for their promotion of a horrific language to the publi
c and suggests they take advice in public relations.  Unfortunately, I do need to point out that his whole article promotes division and contradicts the point he was trying to make.I will suspect that the FNL would be the rebel group to critics for not wanting to open talks with the transitional government in place, why does he attack Mr. Nkurunziza, recently appointed State Minister, and calling him a killer?  At this point in Burundi history, every Burundian should be content on how the news is enfolding day by day in that country that have been torn by hatred and division among its population for decades. I also urge the current government to continue to initiate talks and also to listen to the other rebel group (FNL) what they demands are because they are also Burundians.

DECEMBRE   13   TV5 / AGNEWS / AFP/ ARIB
 
HISTOIRE / POLITIQUE


Les ministres burundais ex-rebelles refusent de prêter serment ... Les états-majors intégrés ne sont toujours pas mis en place.  "Prêter serment aujourd'hui signifierait faire avancer les choses sur le plan politique, sans que le plan militaire suive",

Pour ceux qui veulent voir des photos :

Les ministres burundais ex-rebelles refusent de prêter serment ... Les états-majors intégrés ne sont toujours pas mis en place.
Le chef de l'ex-principal groupe rebelle du Burundi et nouveau ministre d'Etat, Pierre Nkurunziza, a conditionné jeudi la prestation de serment des nouveaux ministres issus de son mouvement à la mise en place des états-majors intégrés."Si nous nous en tenons à l'accord signé (le 16 novembre entre les rebelles des Forces pour la défense de la démocratie, et le gouvernement burundais), il est clair que notre entrée dans le gouvernement devait coïncider avec la mise en place des états-majors intégrés de l'armée, de la police et des services de sécurité", a déclaré Pierre Nkurunziza à la presse à Bujumbura.Or les états-majors intégrés n'ont toujours pas été constitués."Vous comprenez donc que la prestation de serment aux institutions de l'Etat doit être retardée", a ajouté Pierre Nkurunziza au moment où il prenait ses fonctions de ministre d'Etat.La prestation de serment des nouveaux ministres devait avoir lieu dès la nomination de ces derniers, le 23 novembre.


“Je me demande si nous voulons vraiment la paix ?”, par Yves Geoffrey NTAHOMVUKIYE
I just read an article written by Frederic Gateretse on Dec 3th and I felt obligated as a native of Burundi to make a few comments.  In his opening remarks, Mr. Gateretse criticizes Burundian politicians for their promotion of a horrific language to the public and suggests they take advice in public relations.  Unfortunately, I do need to point out that his whole article promotes division and contradicts the point he was trying to make.I will suspect that the FNL would be the rebel group to critics for not wanting to open talks with the transitional government in place, why does he attack Mr. Nkurunziza, recently appointed State Minister, and calling him a killer?  At this point in Burundi history, every Burundian should be content on how the news is enfolding day by day in that country that have been torn by hatred and division among its population for decades. I also urge the current government to continue to initiate talks and also to listen to the other rebel group (FNL) what they demands are because they are also Burundians.


NKURUNZIZA Pierre, leader du CNDD-FDD,  accueillit en véritable héros national et  face à une foule déchainée
"We take this opportunity to ask forgiveness from the people of Burundi for all the harm we have done to them because of a war that was forced on us... For our part, we forgive those who imposed this war on us," Pierre Nkurunziza, 6-12-2003

Voici des images T.V. :  L' arrivée du CNDD-FDD dans la politique Burundaise

Priorités  politiques:
- "mettre en place les nouvelles forces de défense"
C'est-à-dire une nouvelle armée, une nouvelle police en qui tous les Burundais auront confiance," la politique, ça sera pour après" (dixit NKURUNZIZA).

Suite aux Accords:  4  Ministres / 40%  de l' armée / 15 Parlementaires/ La vice-présidence de l' Assemblée / un poste de Secrétaire Générale de l' Assemblée /2 ambassadeurs/ 35%  de la nouvelle force de police / 35% des postes vacants des services secrêts  / La démobilisation des FDD

Cantonnement :

-Des sites de cantonnement ont été identifiés, la mission africaine devra d'abord en discuter avec les leaders du CNDD-FDD dans le cadre de la  CMC (commission de cessez-le-feu), avant qu'ils ne deviennent opérationnels.

Néanmoins pour montrer la bonne volontée :


- La province de Makamba au sud du Burundi(commune de Kibongo) :  Près de 6.000 ex-rebelles sont rassemblés dans . Les combattants  reçoivent  de la nourriture de l'Union africaine. 1.500 combattants ont ainsi reçu mardi dernier  2.600 kg de farine de manioc, 1.550 kg de haricots, 360 kg d'huile de palme, 250 kg de petits poissons appelés localement Ndagala, 150 kg de riz, 150 kg de sucre et 50 kg de sel. Le porte-parole du CNDD-FDD a néanmoins précisé la nécessité d'avoir plus de nourriture. La mission africaine a été informée à ce sujet. 

Les choses s'organisent peu à peu...

DECEMBRE 13       Génération Afrique

AGENDA / CULTURE


 


"Quel(s) changement(s) pouvons nous souhaiter pour  que le Burundi soit un Etat de Droit ?" 

Conférence Débat 
Samedi 20 Décembre 2003

LES PARTIS POLITIQUES ET LEUR RÔLE DANS UN ÉTAT DÉMOCRATIQUE

Génération Afrique (ASBL/VZW), dans le cadre de sa campagne d'information sur le Burundi,  après ...

Cycle d'information sur le Burundi (Par Génération Afrique)
 

  • 23 novembre 2002: "Démocratie et  bonne gouvernance" Par L'Hon. NIZIGIRE Potame  - député élu , aux éléctions démocratiques  de 1993 au Burundi
     

  • 14 Décembre 2002: "Les partis politiques  et leurs rôles dans une état démocratique". Par Hon. SINDAYIGAYA Jean-Marie, - député élu , aux élections démocratiques  de 1993 au Burundi -. 
     

  • 28 décembre  2002:Le Droit International et le Droit Humanitaire. Par M. Farid (Spécialiste en Droit Internationnal (ULB))
     

  • 18 janvier 2003: La Constitution, la séparation des pouvoirs et l'administration publique. Par M. NZOPFABARUSHE Melchiade, Juriste  (ULB).
     

  • 21  juin  2003: Criminalisation socio-économique du pouvoir au Burundi  Par  RUKINDIKIZA Gratien, Responsable du fameux site :  burundi.news.free.fr

vous  invite cordialement  à  sa dernière Conférence-Débat sur la thématique suivante:  "Quel changement pouvons-nous souhaiter pour  que le Burundi soit un Etat de Droit ?"

Invité : Nous  aurons le Président du SAB (Synergie Africaine - en Belgique), M. KUBWAYO Félix qui a eu le privilège d'être le modérateur de toutes les  conférences de ce cycle d'information et surtout de réflexion  sur le Burundi. Il sera par raison, la personne la mieux indiquée pour nous en faire une sorte de synthèse au travers du sujet qu'il traitera .

Modérateur :  Hon. SINDAYIGAYA Jean-Marie, "Homme politique et Homme d'écriture" (député élu , aux élections démocratiques  de 1993 au Burundi). Il sort  son dernier bouquin:  "Burundi : Histoire d’un coup d’Etat sanglant -Dix ans après c'était le 21 Octobre 1993"

Quand ?          SAMEDI 20 Décembre 2003 de  14h00 à 18h00.

Où ?   ASBL/VZW GENERATION AFRIQUE / Salle Génération Afrique  137, Rue GALLAIT 1030 Brussel (Schaarbeek)    Tram 52 - 55 - 56 (Halte PAVILLON )      Tram 90 - 94 (Halte Liedts)

Bienvenue à toutes et à tous.   Karolero P.,   Président G.A.


Marcus Mosiah Garvey (1887-1940)

Ce mois nous avons décidé de vous faire connaître Marcus Garvey suite aux e-mail incessants que l'on reçoit de la part d'internautes qui se demandent  pourquoi nous mettons un livre de Micombero sur notre site ou encore  si cette homme était Hutu ou Tutsi ?  Nous avons trouvé un site pour vous répondre. Le voici :

Marcus Mosiah Garvey Marcus Mosiah Garvey est l'une des plus importantes figures de la lutte pour l’égalité raciale à travers le monde. Créateur de l’UNIA (Universal Negro Improvment Association) qui est le premier mouvement international de masse destiné aux noirs de tous horizons, partisan d'un nationalisme noir et promoteur du mouvement "back to Africa" dans les années 20, il a inspiré de nombreux leaders tel Jomo Kenyatta ou Kwame Nkrumah. (Gallerie Photos : Photo 1 / 19   Suivante )

DECEMBRE  10   JEAN MARIE SINDAYIGAYA HISTOIRE/ JUSTICE :
21 OCTOBRE 1993


NKURUNZIZA Pierre  révélait aux journalistes présents à Buja :"Nous profitons de cette occasion pour demander pardon aux Burundais pour tout le mal que nous leur avons fait du fait d'une guerre qui nous a été imposée ... En 1993, on avait pris la voie pacifique en élisant nos dirigeants, ce sont les gens qui ont fait le coup d'état qui ont commencé la guerre"

Honorable Jean-Marie Sindayigayal' Honorable Jean-Marie Sindayigaya a réussi son orale
Pour le lancement de son dernier livre, l' Honorable Jean-Marie Sindayigaya a accepté un face à face sans précédent :  Lui face à son Public. 
Examen réussi ! Question indiscrète, on n'a pas voulu lui demander le nombre de livres vendus car en vérité presque chaque personne venue est rentrée avec son exemplaire. - Images de la journée organisé en collaboration avec  Génération Afrique :

"Burundi : Histoire d’un coup d’Etat sanglant -Dix ans après c'était le 21 Octobre 1993"
Le 6 décembre 2003 est devenu une  véritable journée historique. Alors que NKURUNZIZA Pierre , RADJABU HUSSEIN (héros Burundais) foulaient la capitale Bujumbura, à Bruxelles,  l' Honorable Jean-Marie Sindayigaya , surprenait  en sortant son livre "choque" : "Dix ans après c'était le 21 Octobre 1993".
 "Burundi : Histoire d’un coup d’Etat sanglant -Dix ans après c'était le 21 Octobre 1993Tout comme liesse populaire qu' a provoqué l' arrivée de NKURUNZIZA Pierre à Bujumbura, le livre de Jean Marie Sindayigaya  a presque mieux fait que le livre d' "Harry Potter". Effectivement tout le monde se l' est  arraché au prix modique de 20 Euro. Il y avait full  ce samedi après midi. Au même moment, NKURUNZIZA Pierre  révélait aux journalistes présents à Buja :"Nous profitons de cette occasion pour demander pardon aux Burundais pour tout le mal que nous leur avons fait du fait d'une guerre qui nous a été imposée ... En 1993, on avait pris la voie pacifique en élisant nos dirigeants, ce sont les gens qui ont fait le coup d'état qui ont commencé la guerre"
 (AGNEWS remercie un ami de Bruxelles qui nous a fait parvenir nos photos que l'on vous fait partager.) 

Table des matières :
Que l'on ne dise plus qu'on ne savait pas.(p.3)
Le putsch sanglant du 21 octobre 1993 qui a déclenché la dislocation de la Nation et une guerre civile dont le pays mettra plusieurs décennies à se remettre, est bel et bien l'oeuvre du Major Pierre Buyoya et de son entourage politico-militaire qui a perdu les élections le ler juin 1993.
I) La déroute électorale(p.5)
II) Le putch manqué du 3 juillet 1993 (p.11)
III) Effervescence partout mais pas pour les mêmes projets(p.21)
IV) Quand tous les acteurs sont en place et les gêneurs dehors(p.29)
V) La nuit la plus longue de l'histoire du Burundi (p.41)
VI) Les patrons du putsch dévoilent leur visage (p.61)
VII) Sauve qui peut et que les petits trinquent (p.75)
VIII) Les vrais coupables (p.81)
 IX) Affaire Judiciaire RPS38: Une insulte au Droit (P.111)
X) Un simulacre de procès manipulé par le Major Buyoya (P.116)
XI) Le Major  Buyoya et la guerre civile (p.128)
XII) 25.07.1996: Les putschistes du 21 octobre 1993 sont retour (p.132)
XIII) Que sont devenus les Officiers qui ont combattu le putsch ? (p.148)
XIV) Conclusion  (p.151)

Pour ceux qui veulent le commander :

LE LIVRE EST VENDU 20 EUROS (Hors frais de port éventuel)
Où vous adresser pour vous le procurer :
L’auteur e-mail : sindayigayajm@hotmail.com
Suisse :
Alfred Gashaza : netline@bluewin.ch
Pasteur Nshimirimana : pasteur.nshimirimana@spa.ch
France : Jean-Pierre NAHIMANA: nahimanajp1@hotmail.com
Pays Bas : André NKESHIMNA : a.nkeshimana@12move.nl
Canada et USA : Fidélie NSABIMANA : nsabimana@videotron.ca
BURUNDI : un peu partout

DECEMBRE   10  UMUCO, AFP, REUTERS, /AGNEWS - PANA /  BURUNDI-NEWS-FREE / KIRIMBA / IN-BURUNDI/ BBC/ REUTERS/ VOA

HISTOIRE / POLITIQUE


6 Décembre 2003,  NKURUNZIZA Pierre , héros populaire, arrive  à  Bujumbura
 

"We take this opportunity to ask forgiveness from the people of Burundi for all the harm we have done to them because of a war that was forced on us... For our part, we forgive those who imposed this war on us," Pierre Nkurunziza, 6-12-2003

L'arrivée de Pierre Nkurunziza à Gitega. Des photos "umuco" pour le dire
 
CONFÉRENCE DE PRESSE DE PIERRE NKURUNZIZA À SON ARRIVÉE A BUJUMBURA

Nkurunziza vient de rentrer à Bujumbura en hélicoptère en provenance de Gitega. Il était accompagné par le secrétaire général du mouvement Radjabu. Ils ont été accueillis à l’aéroport par une dizaine de milliers de sympathisants. On note la présence des seuls ministres du CNDD-FDD à l’aéroport. Le chef d’Etat major des FDD, le Général major Adolphe Nshimirimana est arrivé à pied en provenance de Mubimbi. Le show a été minutieusement préparé.

Le GénéraL-Major Adolphe NshimirimanaLe GénéraL-Major Adolphe Nshimirimana est arrivé vers 13h00'. Il est passé par Kamenge, zone reconnue comme étant rouge, car les FNL, ennemis jurés du CNDD-FDD, y passent de temps en temps. Mais il fait sa marche vers la capitale la tête haute, accompagné d'une vingtaine de combattants armés jusqu'aux dents. Il a refusé d'entrer dans un véhicule blindé de l'Union Africaine. Il est entré plutôt dans un bus, au milieu de ses combattants...(UMUCO/ AGNEWS, 6 dec 2003)

A retenir concernant le  CNDD-FDD : 

Priorités  politiques:
- "mettre en place les nouvelles forces de défense"
C'est-à-dire une nouvelle armée, une nouvelle police en qui tous les Burundais auront confiance," la politique, ça sera pour après" (dixit NKURUNZIZA).

Suite aux Accords:  4  Ministres / 40%  de l' armée / 15 Parlementaires/ La vice-présidence de l' Assemblée / un poste de Secrétaire Générale de l' Assemblée /2 ambassadeurs/ 35%  de la nouvelle force de police / 35% des postes vacants des services secrêts  / La démobilisation des FDD

Cantonnement :

-Des sites de cantonnement ont été identifiés, la mission africaine devra d'abord en discuter avec les leaders du CNDD-FDD dans le cadre de la  CMC (commission de cessez-le-feu), avant qu'ils ne deviennent opérationnels.

Néanmoins pour montrer la bonne volontée :
- La province de Makamba au sud du Burundi(commune de Kibongo) :  Près de 6.000 ex-rebelles sont rassemblés dans . Les combattants  reçoivent  de la nourriture de l'Union africaine. 1.500 combattants ont ainsi reçu mardi dernier  2.600 kg de farine de manioc, 1.550 kg de haricots, 360 kg d'huile de palme, 250 kg de petits poissons appelés localement Ndagala, 150 kg de riz, 150 kg de sucre et 50 kg de sel. Le porte-parole du CNDD-FDD a néanmoins précisé la nécessité d'avoir plus de nourriture. La mission africaine a été informée à ce sujet. 

Les choses s'organisent peu à peu...


Burundi Rebel Group to Join Power Sharing Government
Pierre Nkurunziza and other members of his Forces for the Defense of Democracy (FDD) left central Burundi on Saturday and headed to the capital, Bujumbura, saying the group's war with the government is over.

Burundi rebel leader heads to capital to join govt / By Patrick Nduwimana
Nkurunziza said his rebel movement -- which under the deal has four ministerial posts in the government -- would transform itself into a political party and prepare for democratic elections due in late 2004.

Le chef des FDD, Pierre Nkurunziza, est arrivé à BujumburaPierre NKURUNZIZA
"Le CNDD-FDD est ici pour mettre en application l'accord de paix signé avec le gouvernement...Nous venons pour mettre en place les nouvelles forces de défense, c'est-à-dire une nouvelle armée, une nouvelle police en qui tous les Burundais auront confiance, la politique, ça sera pour après... Nous profitons de cette occasion pour demander pardon aux Burundais pour tout le mal que nous leur avons fait du fait d'une guerre qui nous a été imposée...En 1993, on avait pris la voie pacifique en élisant nos dirigeants, ce sont les gens qui ont fait le coup d'état qui ont commencé la guerre"

Burundi rebels say sorry for war
"We take this opportunity to ask forgiveness from the people of Burundi for all the harm we have done to them because of a war that was forced on us... For our part, we forgive those who imposed this war on us," ...

Radjabu Hussein Burundi: Une foule immense et d'impressionnantes mesures de sécurité sur le parcourt du leader du CNDD-FDD, Pierre Nkurunziza. Bujumbura, le 06 décembre 2003, (ABARUNDI.ORG). - Il est enfin arrivé à Bujumbura, pour concrétiser la fin des hostilités, du moins entre son mouvement, le CNDD-FDD, et l'armée gouvernementale. "La guerre est bel et bien terminé entre nous et nos anciens ennemis ", a déclaré Pierre Nkurunziza représentant légal et leader du mouvement CNDD-FDD, à son arrivée à Bujumbura cet après-midi de ce samedi 6 décembre... (Abarundi.org/ AGNEWS, 6 dec 2003)

- "La guerre est finie", déclare Pierre NKURUNZIZA à Bujumbura (Burundi) -. le 07/12/2003 -

Burundi rebel leader heads to capital to join govt

DECEMBRE 9  KIRIMBA

EXTREME-DROITE

Mandela n’a pas voulu accepter notre plan de paix et nous a demandé de ne pas dire à la presse qu’on ne s’était pas entendus.
M. Venant BAMBONEYEHO, Président de l’Association pour la Lutte contre le Génocide « AC GENOCIDE - CIRIMOSO » et Professeur à l’Université du Burundi

Quelques questions lui sont posées ?

- Il y a des gens qui disent que vos militants et vous-même êtes des extrémistes Tutsi. Parce que vous êtes essentiellement et effectivement issus de la communauté Tutsi. En outre, vous taxeriez tous les Hutu de génocidaires. Qu’en est-il au juste ?

- Qu’est-ce qui a motivé l’appartenance de votre association à l’Accord-cadre ? Quel genre de relation, vous, en tant qu’association, entretenez avec le seul parti politique membre de cette coalition, l’Uprona de Charles Mukasi ?

- On a observé ces derniers jours une véritable campagne pour faire de l’ancien président, Melchior Ndadaye, un héros national au même titre que le prince Louis Rwagasore. Qu’en penses-vous ?

- AC Génocide est-elle une association sans but lucratif ou une association politique ?

...

Au travers de cette interview, ce qui inquiète, c'est de voir un professeur  dont  l'idéologie est  de l'extrême droite Burundaise  continuer à enseigner dans une Université Publique. Il est payé avec l'argent des Burundais.  C'est le genre de chose qui ne peut être permis. Donner nos enfants à des gens de pensées pareilles est très dangereux !


Des discours inquiétants

Jean-Baptiste ManwangariLe combat politique au Burundi est très clair. L' UPRONA (ex-parti de la dictature conservatrice ) voudrait imposer un modèle d' institutions basées sur l' ethnisme où le citoyen Burundais  serait peut-être amené à avoir une carte d'identité ethnique pour le distinguer administrativement d'un autre. Les démocrates Burundais doivent ensemble s'opposer à l' Extrême Droite Burundaise qui est  anti-démocratique par essence.  Voici  l' interview d'un leader de l'UPRONA qui ose répéter que le fameux suffrage universelle basé sur "one man, one voice"  ,qui a déjà fait ces preuves dans de nombreux pays ,  ne correspond pas pour le Burundi. Voici cet interview : Jean-Baptiste Manwangari qui est Président intérimaire de l'Uprona depuis le 1er mai 2003.

Anti-démocrates:

Voici la liste des  "vrais coupables" du putsch sanglant du 21 octobre 1993 qui déclencha les massacres interethniques  ,  la "guerre civile"  Burundaise (10 ans)  et la fin de la démocratie qui ne dura que 3 mois au Burundi sont :

Noms Civil(C)
Militaire(M) 
  Parti politique
Major  Buyoya M/C UPRONA
Major Nzobonimpa M UPRONA
Major Ndayisaba M UPRONA
Major Rumbete M UPRONA
Major Busokoza M UPRONA
Major Isaïe Nibizi M UPRONA
Colonel Alfred  NKURUNZIZA  (Beauf de KADEGE) M/C UPRONA
Lieutenant - Colonel  Pascal Simbanduku M UPRONA
Lieutenant- Colonel  Daradangwa M UPRONA
Lieutenant- Colonel  Baribwegure M UPRONA
Lieutenant - Colonel  Jean Bikomagu M/C UPRONA
Lieutenant- Colonel Charles Ntakije M/C