30  SEPTEMBRE AGNEWS Le Problème du Burundi

Le Problème du Burundi
Il est triste de voir ARIB et Burundi-réalité (Sites Burundais)  montrer qu'ils  ne comprennent  pas que le CNDD-FDD (NKURUNZIZA) et  le FNL-PALIPEHUTU  n'ont pas la même approche idéologique du problème Burundais. Les commentaires de ces deux sites ,proches du gouvernement Burundais (G8-G10), vont jusqu'à regretter la solidarité "négative" qu'aurait pu engendrer une entente "ethnique"  voir frère entre ces deux formations politiques. Voici ce que disent les commentaires : " Le CNDD-FDD faction Nkurunziza poursuit toujours sa guerre  contre le FNL deux organisations qui sont censées combattre le même adversaire à savoir l’armée Burundaise qui assiste avec amusement à ce qui est communément appelé une guerre fratricide". 
Aujourd'hui des bruits courent , attestant, par exemple, qu' à Bujumbura, l' armée Burundaise serait entrain d'équiper le FNL-PALIPEHUTU. Ce ne sont que des bruits peut-être ? !  En effet, depuis le mois de juillet 2003, une
alchimie très très spéciale est apparue sur la scène politique  Burundaise mettant ensemble les formations gouvernementales et l'Extrême Droite Burundaise (EDB).  Des gens du PA AMASEKANIYA , du PARENA , de l'UPRONA de MUKASI , du RADDES et le FNL-PALIPEHUTU ... se sont retrouvé à travailler ensemble au nom de leur vision " ethnique" commune  . Cette coalition voudrait imposer "l'équilibre ethnique" comme solution au problème du BURUNDI. (DAM , AGNEWS 2003)


29  SEPTEMBRE COMMUNAUTE BURUNDAISE (DANEMARK) - NOUVELLE GENERATION - AGNEWS- CNDD COMMEMORATION

COMMEMORATION DE LA MORT DU PREMIER PRESIDENT DEMOCRATIQUEMENT ELU, SON EXCELLENCE MELCHIOR NDADAYE.  

Le 21 octobre 1993, vers lh30 du matin, le palais est attaqué par des éléments des 1er bataillon para commandos et du 1 er bataillon blindé, des gendarmes et des fantassins provenant d'autres camps de la capitale (quelques blindés et plusieurs centaines d'hommes).

L´association " NOUVELLE GENERATION" , au Danmark vous invite à l´occasion du 10 ème anniversaire de l´assassinat de son Excellence Melchior Ndadaye à une prière et une séance d´échange sur la crise burundaise. 

A cette occasion , il y aura tournage d´
un film sur la situation actuelle du BURUNDI.

P/S: Toute personne qui voudrait participer à l´organisation est la bienvenue.

Pour le comité, Désiré HATUNGIMANA  

Quand ?   SAMEDI   18 OCTOBRE 2003.

Quelle heure ?  de 10 heures à 14 heures.

Où ?  à l´EGLISE SAKRAMENTSKIRKEN  NØRREBROGADE 27.        A COPENHAGUE.  
     

Contact: Tél: 0045 28603019  ou  0045 32947004
 E.mail: hatdes@hotmail.com        



Le génocide depuis 1993
Durant toute la campagne électorale les propagandistes du major BUYOYA ont sans cesse recouru à la terreur pour dissuader la population de voter pour Melchior NDADAYE. Ils eurent même l'audace de mettre en garde la population en proférant des menaces en ces termes " si vous voulez être réfugiés comme autrefois, messieurs, votez contre BUYOYA. Si vous voulez être veuves, mesdames, votez contre BUYOYA ". Alphonse KADEGE et Luc RUKINGAMA, élus par la suite parlementaires UPRONA, ont répété ces menaces à plusieurs reprises dans la province de Bururi.

Par  exemple voici le nombre d'élu (députés) qui ont été assassinés suite à l'assassinat du Président NDADAYE :

  Elus de juin 1993 Suppléants
FRODEBU 14 11
UPRONA 0 0

Pourtant l'UPRONA parle de génocide de Tutsi et de Hutu modéré ...

La nomenclature politique du parti UPRONA directement impliquée dans cette tragédie, comme les témoignages du commandant Hilaire NTAKIYICA et du lieutenant Jean-Paul KAMANA le confirment, comprend aux premiers rangs:

1. Major Pierre BUYOYA
2. François NGEZE
3. Charles MUKASI
4. Alphonse-Marie KADEGE
5. Libère BARARUNYERETSE
6. Jean-Baptiste MANWANGARI

Le rapport d'enquête publié le 5 juillet 1994, réalisé par sept organisations de défense des droits de l'homme et les témoignages écrits des officiers Hilaire NTAKIYICA et Jean-Paul KAMANA fournissent l'identité des principaux putschistes présumés relevant de la haute  hiérarchie militaire, comprenant même des officiers retraités, comme le Colonel Jérôme SINDUHIJE, mais revenus aux affaires pour prêter main forte à la préparation et à l'exécution du putsch. Il s'agit des colonels Jean BIKOMAGU, Pascal SIMBANDUKU, Sylvestre NINGABA, Jean-Bosco DARADANGWE, Isaïe NIBIZI, Mamert SINARINZI, Léonidas MAREGAREGE, NIYOYUNGURUZA, NZOSABA, NIYONKURU, NENGER1, GIRUKWIGOMBA, NDAYISABA, NDACASABA, NTAKIYICA et des lieutenants NTARATAZA, KAMANA et NGONERAKIZA. 

COUT D'ETAT DU 21 OCTOBRE 1993 / Léonce NDARUBAGIYE est un burundais de 53 ans.  En 1993, il faisait partie de l'administration du Président NDADAYE en qualité de Gouverneur de la province MURAMVYA.

28  SEPTEMBRE CNDD GENOCIDE


L'UPRONA TROMPE LES BURUNDAIS(ES) DEPUIS 40 ANS
Personne ne connaît le projet de société de l'UPRONA depuis 40 ans ... Depuis 40 ans au pouvoir l' UPRONA  dit que le problème du BURUNDI est un problème de Génocide. Aujourd'hui, l'UPRONA propose que  les institutions Burundaises se partagent de façon ethnique. L'UPRONA  parle d' "équilibre ethnique". Pour l' UPRONA, il n'y a de salut que dans l'ethnisme. Dès lors pendant 40 l'UPRONA  garde sa pensée et surtout son mode de gouvernance. Le Bilan est plutôt négatif. Pourquoi ce parti veut mener les Burundais(es) au désastre ? Alors que parler et surtout construire
la notion de citoyen(ne) Burundais(e) aurait permis de dépasser ces clivages d'un autre âges. Depuis 40 ans, l'UPRONA parle d'Unité National et pourtant il pense ethnique. Quel paradoxe ?(DAM, AGNEWS 2003)

GENOCIDE : La purification ethnique dans les centres urbains
La purification ethnique des centres urbains et plus particulièrement celle de la ville de Bujumbura entamée en 1965 poursuivie en 1972 et 1993, est un génocide. C'est une entreprise délibérée et programmée visant la déchéance des populations hutu. La méthode utilisée dans la purification de Bujumbura fut une persécution progressive pour éviter les brusques déflagrations qui auraient trop attiré l'attention. Dans un premier temps, il fallait chasser les Hutu des quartiers où ils étaient minoritaires, les amener à se concentrer dans le seul nord de la ville. La deuxième étape consistait à détruire ce quartier homogène hutu. En effet le recours au tir aveugle d'obus de mortiers sur Kamenge et Kinama n'aurait pas été d'usage pour la purification ethnique d'un quartier comme Musaga et même Bwiza, encore moins Cibitoke et Ngagara où cohabitaient Hutu et Tutsi.

26  SEPTEMBRE  AGNEWS, AFP  HISTOIRE /CRIMES - 1996

L'année 1996 on s'en souvient encore :
Burundi: Six mille tues selon Amnesty - Plus de 6.000 personnes ont ete tuees au Burundi depuis le putsch du 25 juillet de Pierre Buyoya, a affirme jeudi Amnesty International, citant des informations détaillées. Selon l'ONG, au moins 4.050 civils anonymes ont été enterrés après avoir ete exécutés sans jugement entre le 27 juillet et le 10 août par les forces gouvernementales a Giheta. Amnesty affirme également que les forces gouvernementales ont perpètre des massacres à Bujumbura, et dans les provinces de Muramvya, Kayanza et Cibitoke. Par ailleurs, un mois après le coup d'Etat, la rebellion hutu serait parvenueà dissuader les paysans hutu de descendre des collines pour ravitailler la capitale, majoritairement tutsi, créant ainsi une sorte de blocus intérieur après l'embargo extérieur. Le 22 août, un avion de Médecins sans frontières (MSF) avec 25 tonnes de matériel médical a quitte Nairobi a destination du Burundi. (D'après AFP, France, 23 aout 1996) 

26  SEPTEMBRE  AGNEWS, BURUNDI-NEWS-FREE POLITIQUE


ECHEC DES NEGOCIATIONS : 

LE GOUVERNEMENT N'A PAS VOULU CEDER... NOUS PRENDRONS LA CAPITALE "BUJUMBURA MAIRIE".

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  MILITAIREMENT
: Une nouvelle armée Burundaise (non ethnique, non clanique et surtout non régionaliste au niveau de l'Etat Major. Une armée véritablement nationale )

GratienVers une armée ethnique ou une armée nationale?
Jamais, le Burundi n’aura la paix si l’armée est à l’image des divisions politiques actuelles basées sur un non- accord d’Arusha.
Personne n’a prouvé comment une armée burundaise, à hauteur de 50 % de tutsi, est  - elle  capables de protéger les tutsi alors qu’elle n’a pas pu le faire à 70 %. Personne ne peut prouver qu’une armée à composée à 50% de hutu et 50 % de tutsi est capable de protéger et les hutu et les tutsi. A force d’ethniser l’armée, les dirigeants burundais récolteront la tempête.

  Seule alternative prendre le pays...

NDAYIZEYE ne doit tromper personne. Le CNDD-FDD a fait des concessions et quelles concessions ! En mars 2003, NKURUNZIZA réclamait 75 % des composantes de l'armée et en septembre 2003, plus que 40%... Le gouvernement doit aussi faire ses concessions. Sinon...

Officier FDD:  Major   Richard.

Il y a  environs 50 000 FDD (Hommes et Femmes) présents sur tout le territoire du Burundi.


POLITIQUEMENT :  Retour à la Constitution de 1992  ( comme base institutionnelle)

Délégation FDD    DAR SEPT  2003

Ce qui est bien maintenant, le "Monde" sait qui est contre les négociations
... 
Oui !  Le CNDD-FDD aura tout essayé . Finalement, c'est KADEGE qui aurait du venir... Ndayizeye ne détient "rien". Il ne peut rien signer. La médiation l' a bien observé. Le problème au Burundi, ce n'est pas le FRODEBU-CNDD/FDD mais au contraire l' UPRONA-CNDD/FDD. Mettre le FRODEBU à l'avant, c'est un faux débat. C'est un peu un retour en arrière. Le CNDD-FDD devra à nouveau exiger de négocier avec les vrais détenteurs du Pouvoir. Aujourd'hui , ce qui est gagné, c'est que la médiation a compris. (DAM, AGNEWS 2003)


Les présidents invités à DAR  Sept. 2003   CNDD-FDD / GOV TRANSITION

  Les conséquences de l'échec du sommet de Tanzanie
Actuellement, deux options sont à l’ordre du jour pour ceux qui détiennent le pouvoir officiel et officieux. Pour le pouvoir officiel, il faut organiser les élections coûte que coûte, contre vents et marées. Cette option est vouée à l’échec tant que les négociations n’auront pas abouti au moins 2 ans avant. La période est déjà dépassée, d’où la fragilité de cette option. Pour le pouvoir officieux, l’option envisagée n’est ni moins ni plus qu’un coup d’Etat. Cette option est sérieusement étudiée par un groupe militaro- civil. Le mois d’octobre 2004 est un mois de tous les dangers pour le Burundi. Pour la première fois dans l’histoire du Burundi, il y aura un poste vacant du chef de l’Etat burundais en dehors de tout incident quelconque.

Le Cndd-Fdd de Nkurunziza revendique toujours la présidence d’une des hautes institutions du pays.  
Peter & Radjabu    DAR SEPT. 2003
Dans une interview accordée à la radio Bonesha FM à la suite de ces pourparlers, le secrétaire général du Cndd-Fdd, M. Hussein Radjabu a rejeté ces avances du gouvernement burundais. Il a déclaré que «  le gouvernement n’a pas fait des concessions et qu’il a refusé tout partage »

25  SEPTEMBRE BURUNDI-INFO DROIT DE l'HOMME

Le Gouvernement de Transition toujours coupable de graves violations des droits de l’homme
Le petit groupe de gens qui dirigent le Gouvernement de Transition continue à emprisonner, torturer et tuer des gens pour leurs idées. Leur but est de remettre en cause les négociations en cours en piétinant la dignité des citoyens, l’accord de cessez-le-feu du 2 décembre 2002 et tous les engagements de cessation des hostilités plusieurs fois renouvelés.

24  SEPTEMBRE  AGNEWS, BURUNDI-NEWS-FREE POLITIQUE

  Les conséquences de l'échec du sommet de Tanzanie




Bujumbura, Capitale du Burundi

L'UPRONA chantre de ce que Libère BARARUNYERETSE appelle l'équilibre "politico-ethnique"  

Là on touche de manière profonde les valeurs de l'Extrême Droite Burundaise: "L'ethnisme".  C'est là notre mal à toutes et tous. En effet, Libère BARARUNYERETSE (UPRONISTE et président du Sénat de transition) défend
ces idées anti-démocratiques car son parti est l' initiatrice de ce point de vue ethnique  de la vie politique Burundaise. Jean-Pierre chrétien dit à ce propos vis à vis de cet approche "ethnique" en politique : "il s'agit d'une des formes de communautarisme qui représentent la grande tentation contemporaine de repli crispé, à la fois de régression sociale et de fuite en avant de nos sociétés". Oui! C'est cette "forme" qui apparait dans le coeur même des Accords d' Arusha venant ainsi parachever ou mieux "enterrer"  le sens "noble" de l'esprit démocratique qu' avait donné pour un temps  la Constitution de 1992. Aujourd'hui, le FRODEBU  fait aussi sienne cet esprit ethnique dans la vie politique du pays.  Pour le Président NDAYIZEYE, lors des négotiations de KAMPALA avec le CNDD-FDD, il s'est dit interpellé par le fait que l' "équilibre ethnique" des Accords d'Arusha était menacé.  Voici ce que nous dit Libère BARARUNYERETSE: 
"A condition bien entendu que les
équilibres politico- ethniques qui ont été établis par l’Accord d’Arusha pour la Paix et la Réconciliation au Burundi restent sauvegardés, afin de maintenir le régime de cogestion que les négociations d’Arusha ont instauré."
C'est cela le malheur du Burundi. Depuis toujours l'UPRONA (le système politique de nos malheurs à nous Burundais) surfe sur cette fibre ethnique. Les conséquences, on les connait
Pendant ce temps ces strapontins politiques continuent à manger et à boire sur le dos de tous ceux qu'ils assassinent pour rester seuls à se partager les "modestes sous" que la communauté internationale injecte pour le pays. Peut- être viendra t'il  un jour où  la population en aura marre et se fera  "Justice" elle même ?  Négocier, il faut le faire mais avec qui ? Les gens du système ne lacheront  jamais. La révolution (guerre civil) lancée depuis 1993 après l'assassinat du Président démocratiquement élu "NDADAYE" par le système , devra se poursuivre jusqu'au bout.
La prise de "Bujumbura Mairie" par la rebellion reste vraiment    "la seule alternative".  Les habitants de BUJUMBURA doivent savoir qu' ils sont la seule alternative. Bujumbura que c'est la seule voie qui reste pour se défaire de ce système.   La question que chaque habitant de Bujumbura doit se poser : Qu'est ce que ce régime de près de 40 ans  m'a apporté en tant  que citoyenne ou citoyen Burundais ?
Il faut remettre le pays, à l'heure de la Mondialisation, sur la bonne voie pour  nos enfants. Tous  les habitants de Bujumbura Mairie  doivent en être conscients. Le salut du pays dépendra de leur attitude.  (DAM , AGNEWS 2003)

Pourquoi il y a un problème au Burundi ? L'UPRONA répond  le problème du Burundi c'est le problème de génocide. Pour l'UPRONA , c'est parce que les HUTU et les TUTSI se disputent le pouvoir

 et C'est la faute aux colons Belges  Il y a l'exemple du RWANDA en 1959. 


Deux systèmes mais en fait deux sociétés totalement différents :

CNDD-FDD / NKURUNZIZA LE SYSTEME EN PLACE DEPUIS 1966 (UPRONA)
Rapport des Forces :
-
Point de vue militaire , il y a les FDD (~ 50 000 Hommes et Femmes) + Présence sur tout le territoire
Rapport des Forces :
- Point de vue militaire , il y a les FAB  (~ 40 000 Hommes et Femmes) + Présence sur "tout" le territoire
La nature du conflit au Burundi La nature du conflit au Burundi
Lire aussi : Buyoya explique sa "Nature du conflit Burundais" à  Parmes (Italie)
1 ère organisation politique en intention de vote aujourd'hui Entre la 5 et la 12 ème organisation politique en intention de vote 
Composante: toutes les ethnies Burundaises Composante: toutes les ethnies Burundaises
Le problème du Burundi:
Une criminalisation socio-économique
Le problème du Burundi:
le génocide.  
( Vision ethnique )
Les conséquences du Problème du Burundi :
Le génocide , les Camps de concentration ...
Les conséquences du Problème du Burundi :
Le génocide des TUTSI

Lire aussi : Le thème du Génocide des TUTSI de 1933
Objectifs politiques:
-
Mettre en place  un système démocratique et  de bonne gouvernance
Objectifs politiques : 
 -
Mettre en place  un système garantissant
 la survie du système, une sorte de compromis que l'on appellera "démocratique".
Projet Politique : Profil de la société Burundaise de l'après guerre. Projet Politique : ?
Philosophie politique:  un passée progressiste ... Aujourd'hui on les classerait plutôt au Centre. Philosophie politique: une vision ethnique,clanique,
régionaliste
pour mieux comprendre :Le génocide , les Camps de concentration .../ Le système doit être maintenu autour de l'UNITE NATIONAL ( un paradoxe ) maintenant le flou de son intention.
Négociations : 

Ne sont pas signataires des Accords d'Arusha 2000 (Laissés à l'écart par les négociateurs)


Signataire d'un Accord en décembre 2002  (ARUSHA 2002) 
- Revendications



* Une nouvelle armée Burundaise (non ethnique, non clanique et surtout non régionaliste au niveau de l'Etat Major. Une armée véritablement nationale )

* Retour à la Constitution de 1992 (Base institutionnelle)

Négociations : 

Signataires des Accords d'Arusha 2000   + 
Accord Cadre Pour La Restauration D'Un Etat De Droit Au Burundi

Signataire d'un Accord en décembre 2002  (ARUSHA 2002) 
- Revendications Maintenir le système en place

* Ne pas toucher à l'armée (FAB)

* Institutionnaliser l' ethnisme au Burundi

Un site internet:  CNDD.ORG Un site internet:  ?
UPRONA.ORG

Les habitants de Bujumbura Mairie ont à choisir pour leur avenir et pour l' avenir du Pays. C'est à dire de leurs enfants.


Les Radios Privées  Burundaises   ne sont pas réélement "privées".

Voici ce que dit le RTNB (Radio Publique Burundaise - Propagande du système en place depuis 1966) :

RTNB
Les rebelles du CNDD-FDD ont mené une attaque en zone Mubuga (province de Ngozi) [22 septembre].  On signale deux personnes tuées et deux jeunes filles violées [22 septembre].  Des boutiques ont été également pillées (information confirmée par le porte-parole de l’Armée).

Disons qu' aujourd'hui on ne doit plus nous tromper. Les Radios Privées  Burundaises   ne sont pas réélement "privées". Toutes sans execptions aucune, rapportent les dires (la propagande) du gouvernement :

RPA
Plus de 43.000 personnes ont fui les combats entre le FNL-Palipehutu (Agathon Rwasa) et le CNDD-FDD (Pierre Nkurunziza) dans la commune de Mubimbi, (province Bujumbura Rural) depuis trois semaines. 

BONESHA:
Les combats qui subsistent entre le FDD (Pierre Nkurunziza) et le FNL (Agathon Rwasa) dans les localités de Masha et Nyomvyi, commune Mpanda (province Bubanza) ont contraint des écoliers à fuir vers Musenyi. 

ISANGANIRO
En province Kayanza et Makamba : des vols à main armée menacent la sécurité des habitants des deux provinces.  Des éléments qui seraient du CNDD-FDD ont attaqué le site de Mbizi

On remarque qu'il n'yen a plus que pour la rebellion. La rebellion ceci, cela ... Etc. Non!  La prise de Bujumbura doit changer tout cela.  Voici ce que le CNDD-FDD veut proposer aux Burundaises et aux Burundais après cette guerres :

  Profil de la société burundaise de l’après-guerre  ou esquisse de la philosophie politique du CNDD-FDD

C'est à la population de Bujumbura Mairie de voir. (DAM , AGNEWS 2003)

23  SEPTEMBRE BURUNDI-REALITE MEDIA/POLITIQUE

Voici le genre de rumeurs que répand Burundi-Réalité (site proche du CNDD Nyangoma)... En un mot, c'est "triste"...

Reprise des emissions des radios indépendates Isanganiro et Radio publique Africaine qui venaient d'être fermées par le Ministre de la Communication.
Certains disent que le président Buyoya serait entrain de mener des contacts avec le Cndd-Fdd de Nkurunziza pour opérer un coup d’Etat. C’est dans cette optique que le président Ndayizeye a réuni ce jeudi 18/09/03 les représentants de l’armée dominée par les tutsi pour leur expliquer l’état d’avancement des négociations entre le gouvernement et le mouvement de Nkurunziza...

C'est vraiment le site des mauvaises  rumeurs ... C'est très lache. (AGNEWS 2003 DAM)

23  SEPTEMBRE CNDD, UBUNTU, L'HARMATHAN HISTOIRE/POLITIQUE

Alors que beaucoup de Burundais sont préoccupés par les récents affrontements entre le FNL-PALIPEHUTU et le CNDD-FDD. Voici un brin de réponse et surtout que cela suscite votre réflexion. (DAM, AGNEWS)
Burundi- C.N.D.D: 11/07/1997 Buyoya tente de ressusciter un "phénomène PalipeHutu"


Bibliothèque : A lire

Augustin Nsanze, Le Burundi contemporain  L'État-nation en question (1956-2002)
Préfacé par René Lemarchand
( Ici pour la Commande)

Augustin Nsanze is an historian. He used to be a lecturer and research director at the University of Burundi before being forced to seek political asylum in Kenya. He is now a member of the scientific committee of the Nairobi-based UNESCO/PEER research project on the history of Burundi. At the ASC, he worked on the completion of a book entitled Burundi: Le Passé au Présent. He also finalised the proofreading of his doctoral thesis which will be published soon. In addition, he gave a seminar on 'Crises Politiques et Minorités dans la Région des Grands Lacs Africains: Les Cas du Burundi et du Rwanda'.

Augustin Nsanze. Burundi : LA DESCENTE AU PAS DU PUTSCH. (1993-2000). Québec, 2002. Table des matières. ...

Du même auteur :


Augustin NSANZE

Le Burundi ancien
L'économie du pouvoir
de 1875 à 1920

Préfacé par Albert Trouwborst

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Deux nouveaux volumes sur l'histoire tragique du Burundi, illustrés de photos et de textes inédits, publiés par le "Centre Ubuntu ". Des livres tant attendus, qui jettent toute la lumière sur le conflit burundais dans les années 60 et, surtout, sur la tragédie de 1972.

Le conflit burundais I. Les coups des années 60. Les faits. Les acteurs. Les victimes.

Le conflit burundais II. La tragédie de 1972.

L’auteur, Laurent Kavakure, est à la fois historien, enseignant et médiateur. Exilé en Suisse depuis 1998, il participe bénévolement à l’animation du Centre Ubuntu à Genève. Auparavant, il avait vécu pendant trois ans au camp des réfugiés de Mtabila en Tanzanie où par son projet d’école secondaire, il avait redonné l’espoir à des centaines de jeunes rescapés de la violence. Au Burundi, il est surtout connu dans les milieux de l’enseignement en province de Ngozi (depuis septembre 1982 à Mureke), et pour avoir été plusieurs fois directeur d’écoles secondaires (Buye, Burengo, Musenyi). (Voir Génocides au Burundi)

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Pour les plus jeunes lecteurs, voici un classique sur "LE NON-DIT" au BURUNDI.  
Déo Hakizimana est journaliste, enseignant et diplomate de formation. Ancien haut fonctionnaire de la Présidence burundaise, il fait partie de ce cercle assez restreint d’hommes politiques burundais qui disent et écrivent ce qu’ils pensent, tout en prenant le recul nécessaire quand il le faut.Fondateur du Centre Indépendant de Recherches et d’Initiatives pour le Dialogue (CIRID), une organisation non gouvernementale africaine fondée à Genève en 1996, il milite pour un continent débarrassé de tout complexe.

23  SEPTEMBRE ACADEMIE DE LYON GENOCIDE-CAMPS DE CONCENTRATION

exemple : Camps de Concentration au BURUNDI Les causes du phénomène concentrationnaire nazi.
La section HISTOIRE, du site du collège de Jassans-Riottier a été constituée dans la perspective d'une participation au concours national sur la résistance, dont le thème, cette année est "l'univers concentrationnaire". Les élèves de troisième ont participé à la conception et à l'élaboration de ces pages. 
Le projet s'est articulé autour de deux priorités, la création du site et l'élaboration d'un pèlerinage sur les lieux, le camp de Mauthausen, en compagnie d'un ancien déporté, monsieur Mangin. Les conséquences de ce phénomène : les permanences. ex: Le BURUNDI - RETOUR DANS LES ANNEES 1940
Le Burundi, petit état d’Afrique situé entre la Tanzanie et le Rwanda, fut dans une période très critique. Alors que les rebelles ont multiplié les attaques meurtrières contre la capitale Bujumbura, l’armée Burundaise a placé plus de
800 000 Hutus dans les zones de regroupement que l’Eglise catholique n’hésite pas à qualifier de " camps de mort " ou " camps de concentration ".Et la première tentation est de comparer le Burundi d’aujourd’hui avec le Rwanda d’hier. Comme si le génocide des Tutsis commis au Rwanda devait, par symétrie, entraîner nécessairement le génocide, ou en tout cas le massacre à la grande échelle, des Hutus .En effet ,l’armée burundaise prêtent à des parents que leurs enfants sont des rebelles. Ainsi , ils peuvent les tuer plus facilement ou les emmener dans les camps de concentration . L’armée a agit ainsi pour un dixième de la population Burundaise .
Kobezi est l’ un des camps les plus vastes avec 35 000 personnes détenues. Ce n’est pas un camp de prisonnier au sens strict Les Hutus ont été avertis que toute personne trouvée hors des limites du camp sans autorisation, serait traitée comme un rebelle et encourait la peine de mort . La nourriture de ces camps est peu abondante et l’eau est très rare . Les médicaments manquent et les signes de mal nutrition sont évidents . Des milliers de personnes sont mortes de faim et de maladie. Dans la revue, le journaliste n’hésite pas à utiliser le terme de " nettoyage ethnique " ce qui pourrait faire penser au génocide du peuple juif sous la période Nazie. (
Les Camps de Concentrations au Burundi  1996-2001 )

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  UN APARTHEID QUI NE DIT PAS SON NOM
 Enquête réalisée par le Front pour la Démocratie au Burundi « FRODEBU » Bujumbura, août 1997. :

12. Le Gouvernement fait une campagne de réinstallation des déplacés de la seule ethnie Tutsi, pendant que ceux de l’ethnie Hutu continuent à vivre dans des camps de regroupement forcés où la maladie, la faim, les intempéries et les dangers de toutes sortes les menacent et les tuent chaque jour.
13. L’administration, l’armée, la police, la justice… font des tracasseries de toutes sortes contre les membres des F.C.D. et/ou de l’ethnie Hutu, et leur font subir des contraintes inhumaines telles que :

- l’esclavage qui consiste à ce que les Hutu regroupés effectuent des travaux forcés dans les camps de déplacés des Tutsi ou aux domiciles de certains agents de l’administration, travaillent de force pour les militaires près de leurs positions,
-
servir de boucliers humains. Ceci consiste en ce que lors des affrontements avec les
rebelles, les Hutu regroupés et non armés sont forcés par les militaires de prendre les devants. De plus, il leur est obligé de tuer et enterrer les autres Hutu qui n’ont pas rejoint les camps de regroupement.
-
Rembourser de force les biens disparus pendant la crise d’octobre 1993 et appartenant
aux déplacés Tutsi ; la situation inverse n’existe pas.
-
Payer un effort de guerre pour financer une guerre dirigée contre eux.

23  SEPTEMBRE AfricaOnline - Jean-François Médard POLITIQUE-EDBT

UPRONA-FRODEBU (Leonidas Ndoricimpa - vice-président de l'UPRONA 1999) : "Il ne faut pas poser le problème du Burundi en terme de Hutu ou Tutsi"...Le problème du Burundi, c'est le problème du génocide.

N.V. (Freedom Neruda) : Qui est l'auteur du génocide ?
L.N.(
Leonidas Ndoricimpa ) : Malheureusement, c'est le parti qui a gagné les élections en 1993. Cela est prouvé par la Commission nationale mise en place par le Président Sylvestre Ntibantunganya qui avait repris le flambeau de Melchior Ndadayé. Mais c'est sous la présidence de Cyprien Ntaryamira arrivé au pouvoir 5 mois après que la Commission internationale de l'ONU est venue enquêter sur le Burundi pour savoir qui avait fait quoi. Cette commission a sorti son rapport en juillet 1998. Mais nous nous sommes dits, le FRODEBU, c'est vague


Rwanda, Burundi: les racines de la violence Jean-François Médard 
Le malentendu :s’agit-il de conflits ethniques? Pour Jean-Pierre Chrétien par exemple, on ne doit pas parler de conflits ethniques, car les Tutsis et les Hutus ne sont pas, comme nous l’avons dit, des ethnies au sens classique du terme. Jean-Pierre Chrétien et d’autres auteurs s’efforcent avec raison de rompre avec cette approche raciste qui culmine avec le mythe Chamite toujours aussi vivace. Mais, en donnant l’impression de nier totalement le caractère ethnique du conflit, ils ne se font pas toujours bien comprendre.

22  SEPTEMBRE ITEKA-BONESHA, AGNEWS, BURUNDI-INFO POLITIQUE

Nkurunziza Pierre, Représentant légal du CNDD-FDD NDAYIZEYE ne doit tromper personne. Le CNDD-FDD a fait des concessions et quelles concessions ! En mars 2003, NKURUNZIZA réclamait 75 % des composantes de l'armée et en septembre 2003, plus que 40%... Le gouvernement doit aussi faire ses concessions. Sinon ...


Le CNDD-FDD affronte un seul ennemi, mais sur plusieurs fronts
Le
front de trop est celui que le commandant des FNL Agathon RWASA a ouvert dernièrement sous prétexte que le CNDD-FDD a trahi sa cause alors que les deux mouvement n’ont ni le même programme, ni le même commandement. Ils sont simplement opposés à un même ennemi. Allons nous croire que le combat contre l’ethnisme mené par le Mouvement CNDD-FDD est en contradiction avec la soi disante lutte pour la libération du peuple Hutu du Commandant RWASA, alors que l’épanouissement des burundais que recherche le Mouvement CNDD-FDD voudrait rétablir aussi bien les Hutu que les autres composantes ethniques du Burundi dans leurs droit ? De toutes les façons les déclarations, les recrutements et les agissements du CNDD-FDD affichent la volonté de s’opposer au simple comptage ethnique des burundais que le Président Ndayizeye et ses acolytes voudraient imposer comme une solution à un problème qui a dépassé la seule dimension ethnique depuis bien longtemps.


 le secrétaire général du Cndd-Fdd, M. Hussein RadjabuLe Cndd-Fdd de Nkurunziza revendique toujours la présidence d’une des hautes institutions du pays.  
Dans une interview accordée à la radio Bonesha FM à la suite de ces pourparlers, le secrétaire général du Cndd-Fdd, M. Hussein Radjabu a rejeté ces avances du gouvernement burundais. Il a déclaré que «  le gouvernement n’a pas fait des concessions et qu’il a refusé tout partage ».  M.Radjabu a souligné que son mouvement voudrait partager avec ce gouvernement pour pouvoir travailler de commun accord et ramener la paix dans le pays. «  Le Cndd-Fdd n’a pas négocié pour solliciter des postes au gouvernement de transition. Il a  son pouvoir dans la population et à l’intérieur du Burundi. Il s’agit pour le moment de mettre ensemble nos forces politiques pour bâtir le Burundi dans la paix et la sécurité totale », a dit avec force  M.Radjabu. Il a souligné que le poste de ministère d’Etat n'intéresse pas son mouvement, car le gouvernement en a toujours donné à d'autres organisations et peut les retirer à n'importe quel moment. Il a donné l'exemple du président du parti PRP(Parti pour la Réconciliation du Peuple), M. Mathias Hitimana et de Festus Ntanyungu, membre du parti Cndd de Léonard Nyangoma qui ont été éjectés du gouvernement après avoir passé quelques mois au gouvernement. Il a précisé que son mouvement ne peut pas donner cette chance à ce gouvernement. " Mieux vaut rester avec son pouvoir où on est sur le terrain au Burundi au lieu de solliciter des postes sans avoir réellement la possibilité de mettre sur pied son projet de société en ce qui concerne le retour à la paix et à la sécurité au Burundi. Le Cndd insiste sur sa revendication de présidence d'une des hautes institutions du pays.  "   Le Cndd-Fdd veut le poste de président au niveau d'une des trois institutions. Les partis UPRONA ( Unité pour Progrès National) et Frodebu ( Front pour la Démocratie au Burundi) voudraient monopoliser tous les pouvoirs. Ils l'ont fait depuis 1993 mais les Burundais n'ont pas eu la paix qu'ils leur avaient promis.  « Trop c'est trop, maintenant, il faut bâtir sur les nouvelles donnes et un partage équitable conformément à l'accord de cessez-le-feu" a ajouté M. Radjabu en reprochant aux deux partis de n'avoir pas honoré leurs engagements prévus dans l'Accord d'Arusha d'Août 2000.  A propos des revendications de 40% au sein des forces de défense et de sécurité, M. Radjabu critique le chef de l'Etat Burundais, M.Domitien Ndayizeye qui disant auparavant que l'armée est monoéthnique et qui affirme maintenant qu'il y a des Hutus au sein de l'armée du Burundi et qu'incorporer 40% des éléments du Cndd-Fdd pourraient perturber l'équité au sein de la composition de l'armée burundaise. 

RAPPEL

Pour les non initiés au problème du BURUNDI :

22  SEPTEMBRE ARIB, IN-AFRIQUE ou IN-BURUNDI EXTREME DROITE BURUNDAISE

Mathias HITIMANA , Président du PRP (une organisation politique très proche de l' EXTREME DROITE BURUNDAISE) , un adepte des communautés ethniques au Burundi...
Sur l’hypothèse de création de
« Hutuland » et de « Tutsiland », notre invité explique : « Dans nos projets politiques, il n’y a pas de hutuland ou tutsiland, mais si cela devait nous être imposé par la force des choses, nous ne serons pas gênés de l’accepter. Après tout, c’est une question de nous organiser et d’assurer notre vie et survie en tant que communauté. Nous n’accepterons pas de disparaître pour faire plaisir et place à qui que ce soit ». Mais il souligne : « je suis à la recherche de solutions politiques à un problème ethnique (…) Au Burundi, il n’y a plus d’UNITE nationale, c’est devenu un objectif à atteindre, et dans l’entre-temps il faut vivre ensemble et se respecter. Pour cela, il y a des mécanismes électoraux qui permettent à chaque conscience de s’exprimer et de se choisir ses représentants. Ils passent par l’UNION ; c’est cela que je défend ».


photo : L'Afrique des Grands Lacs de Jean Pierre CHRETIEN
Jean-Pierre Chrétien, Agrégé d'histoire, Directeur de recherche au CNRS (France), Directeur du laboratoire Mutations Africaines sur la longue durée (MALD) à l'Université
de Paris I.

Voici ce que le PAPA de la pensée de l'Ecole Française BURUNDAISE développe comme thèse. L' école française qui a toujours soutenu le Régime en place depuis 1965:
"oui l'ethnisme est devenu une réalité incontournable qu'il faut gérer ; hélas oui il s'agit d'une des formes de communautarisme qui représentent la grande tentation contemporaine de repli crispé, à la fois de régression sociale et de fuite en avant de nos sociétés, confrontées sur les plans technique, économique et financier au nivellement de la mondialisation. Les réalismes les plus benoîts peuvent couvrir parfois les divagations les plus folles."

19  SEPTEMBRE RTNB,IRIN AGNEWS, BBC MEDIA/POLITIQUE

Interview de M. Onésime Nduwimana , Commissaire à l'information et à la communication du CNDD-FDD suite aux frappes du FNL à Bujumbura début juillet 2003



BL (Bilal Luqman)
: Est-ce que le CNDD-FDD a participé aux combats du début du mois de juillet 2003 au côté du FNL à Bujumbura ?

ON (Onésime Nduwimana): Le CNDD-FDD n'a pas participé à ces combats aux côtés du FNL. Le gouvernement de Transition a dit cela car il a  toujours tendance d'envénimer les choses. Tout cela pour ne pas appliquer les Accords du 2 décembre 2002.  Non ! Le CNDD-FDD n' a nullement participé à ces combats ...


Les médias  "privés" du BURUNDI pour tromper l'opinion internationale et nationale.
Tout cela pour aider le gouvernement à tromper l'opinion publique !  Il faut être Burundais pour comprendre cela.
Le revirement de 180° des médias "privés" Burundais  est assez surprenant ... Aujourd'hui, ils ont décidé en tout collégialité de reprendre la diffusion des informations de provenances gouvernementales. Le mot "privés", lorsque l'on parle de médias au Burundi  reste tout de même assez délicat. La plupart des directeurs de ces radios sont des anciens collaborateurs de la RADIO TELEVISION NATIONAL DU BURUNDI (RTNB).  Celle-ci est depuis près de 40 ans au service de "système en place". Ce sont des individus pour la plupart appartenant au groupe au pouvoir depuis 1966. Lorsque le gouvernement a su qu'il devait se rendre à Dar Es Salaam pour ne pas  signer avec les FDD l' acte de paix attendu par la REGION, l'idée de suspendre les médias pour ne pas répandre cette information est venue. Seules les médiateurs du "Conflits Burundais" savent aujourd'hui que c'est le gouvernement qui n'a pas voulu signer l' Accord de Paix. Cela aurait pu paraître à la population comme une contradiction avec les propos que tiennent les politiciens de l' UPRONA et du FRODEBU pendant leurs campagnes actuelles à travers le pays( surtout à Bujumbura). La semaine dernière certains hommes politique de l' UPRONA parcouraient les écoles.
Le jeu que les médias "privés" ont concocté avec le gouvernement était très subtil. Rien n'a filtré au niveau international et national. Depuis la veille de la "non signature", le gouvernement via son réseau d'information (RTNB, ITEKA, IRIN, AFP) essaye de faire courir le bruit que les FDD sont en guerre "non" plus seulement  à Bujumbura Rural mais aussi à GITEGA et MURAMVIYA avec le FNL. Hier, cet information   passait  difficilement... Mais elle commence aujourd'hui à paraître comme un fait réel alors que la seule source de ce bruit reste toujours 
le fameux gouverneur de Bujumbura rural, Ignace Ntawembarira.  
Bref, " les mauvais sont les FDD. Ils n'ont pas signé la "paix" et maintenant ils combattent partout dans le pays  leurs frères les FNL qui eux veulent négocier avec les TUTSI.  Et les bons c'est nous".
(DAM , AGNEWS 2003)

Sources :

Radio suspension lifted, stations end boycott of state functions
NAIROBI, 19 Sep 2003 (IRIN) - Burundi's state regulatory body, the National Communication Council, has lifted the seven-day ban the minister of communications imposed on the private broadcaster, Radio Isanganiro, on 13 September. This allowed the Isanganiro to resume broadcasting on Thursday, Radio Bonesha reported. In response to these developments,
Radio Bonesha and another private broadcaster, Radio publique africaine (RPA), ended their boycott on reporting all state functions. They had taken that measure in solidarity with Radio Isanganiro...

Burundi: les radios privées lèvent le boycottage des activités gouvernementales
(AFP 18/09/2003)BUJUMBURA, 18 sept (AFP) - Les radios privées généralistes du Burundi ont décidé jeudi soir de lever le boycottage des activités gouvernementales lancé dimanche pour protester contre la mesure d'interdiction qui frappait la radio privée Isanganiro ("Point de rencontre"), ont indiqué leurs

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Le bruit du regain  des combats entre le FNL et le FDD a commencé avec la RTNB, de source Gouvernementale et "le jour" de la clôture du Sommet de DAR :

(1) TRENTE MILLE PERSONNES DES COMMUNES MUBIMBI ET MUTAMBU SONT SANS ABRI (Burundi Quotidien ou RTNB) (15/09/2003)

(2) PERSISTANCE DE L'INSECURITE DANS LES PROVINCES DE MURAMVYA, GITEGA ET CIBITOKE
(Burundi Quotidien ou RTNB  16/09/2003)
Les affrontements entre les rebelles du FNL-PALIPEHUTU et ceux du CNDD-FDD continuent en province de Muramvya. Ce 14 septembre 2003, de durs combats se sont déroulés sur la frontière Muramvya-Bujumbura et ont provoqué un déplacement massif des populations environnantes et la fermeture de la...

(3) Les combats entre rebelles du Cndd-Fdd et du Palipehutu-Fnl à Bugarama bloquent  la circulation sur l'axe Bujumbura-Kayanza
Itek@ 16 septembre 2003.Les combats qui ont opposé les rebelles du Cndd-Fdd(Conseil National pour la Défense de la Démocratie-Forces pour la Défense de la Démocratie) et ceux du Palipehutu-Fnl(Parti pour la Libération du Peuple Hutu-Forces Nationales de Libération) ce dimanche 14 septembre 2003 sur la frontière de la province de Muramvya(centre-ouest du Burundi) avec celle de Bujumbura rural(Ouest du pays) ont provoqué un déplacement de la population civile.  (La Ligue ITEKA est un organisme des Droits de l'Homme au Burundi qui emploie en grande majorité des fonctionnaires de l' Etat)

(4) Violents combats entre rebelles dans l'ouest du Burundi
(AFP 17/09/2003) BUJUMBURA, 17 sept (AFP) - Les deux principaux mouvements rebelles hutus au Burundi s'affrontaient mercredi matin dans la province de Bujumbura rural, dans l'ouest du Burundi, provoquant le départ de dizaines de milliers de civils, a-t-on appris de sources administratives. Ces combats

(5) Thousands flee fresh rebel clashes (IRIN : Attention! IRIN est une unité d'information humanitaire des Nations Unis, mais ce qu'elle diffuse ne reflète pas la pensée des Nations-Unis)
BUJUMBURA,
18 Sep 2003 (IRIN) - Some 10,000 civilians fled their homes on Wednesday following renewed fighting between two rebels groups in Burundi's Bujumbura Rural Province, a local official told IRIN on Thursday.

18  SEPTEMBRE BURUNDI-INFO COMBATS/POLITIQUE

Onésime Nduwimana , Commissaire à l'information et à la communication du CNDD-FDDEt si Bujumbura voudrait relancer la grande guerre ? 
 Depuis quelques semaines, un climat moins tendu régnait entre les éléments de  l’armée gouvernementale et les Forces pour la Défense de la Démocratie, FDD à travers tout le pays. Il est vraisemblable que chaque partie croyait aux négociations de Dar es Salam de sa façon, mais depuis hier tout a changé, une grande méfiance s’est réinstaurée entre les 2 camps.
Les FDD redoutent une attaque de grande envergure que l’armée gouvernementale pourrait lancer sans délais contre eux. A voir les repositionnements des militaires gouvernementaux le haut commandement de l’armée gouvernementale leur aurait prodiguer d’autres ordres dès que le président Ndayizeye est revenu de Dar es Salam. Cette méfiance est prise au sérieux, les FDD se disent prêts à répondre à toute nouvelle agression et avec une détermination jamais atteinte.( 17 septembre 2003, burundi-info)

La future armée nationale ne sera pas conçue ethniquement  comme le prévoit M. Ndayizeye et son équipe, ce sera une armée professionnelle et tout hutu membre de l’armée actuelle qui n’a pas démérité ou trahi sera retenu au même titre que son collègue tutsi. Le Mouvement CNDD-FDD agira également ainsi envers les hutu, les tutsi et les twa de son sein.( 17 septembre 2003, burundi-info)

17  SEPTEMBRE RTNB, ITEKA, AFP, BURUNDI-INFO MEDIA/POLITIQUE

Le gouvernement prend pour des idiots le public. "Censurer pour mieux désinformer ! "
Aberration :
Au Burundi , on pensait que l'époque stalinienne était révolue. Non ! . Après avoir interdit les Radio Privés d' interviewer les rebelles. Maintenant, le gouvernement révèle au monde que les FDD et le FNL sont entrains de se combattre à Bujumbura Rurale. Qui nous dit que c'est vrai ? Toutes les sources qui citent cette information proviennent  du gouvernement.  N'est ce pas pour faire oublier le NON respect de la parole donnée que ce même gouvernement vient de montrer au grand jour à la Communauté Internationale... La stratégie de censure des médias était donc calculée. (DAM AGNEWS 2003) .

Voici quelques exemples :

Violents combats entre rebelles dans l'ouest du Burundi
BUJUMBURA, 17 sept (AFP) - Les deux principaux mouvements rebelles hutus au Burundi s'affrontaient mercredi matin dans la province de Bujumbura rural, dans l'ouest du Burundi, provoquant le départ de dizaines de milliers de civils, a-t-on appris de sources administratives.Ces combats, qualififiés de "très violents" par l'administration, ont également entraîné la fermeture de la route nationale 1, le plus important axe routier qui relie Bujumbura aux pays de la région, selon des sources administratives et militaires."Plusieurs groupes de FDD (Forces pour la défense de la démocratie) et de FNL (Forces nationales de libération) s'affrontent depuis ce matin (mercredi) sur une grande zone large de quinze kilomètres dans la commune de Mubimbi, ce qui a poussé plusieurs dizaines de milliers de civils à fuir", a déclaré à l'AFP le gouverneur de Bujumbura rural, Ignace Ntawembarira.Ces combats se déroulent à environ 25 km à l'est de la capitale.

PERSISTANCE DE L'INSECURITE DANS LES PROVINCES DE MURAMVYA, GITEGA ET CIBITOKE
Bujumbura, le 15 Septembre 2003 (
RTNB)-Les affrontements entre les rebelles du FNL-PALIPEHUTU et ceux du CNDD-FDD continuent en province de Muramvya. Ce 14 septembre 2003, de durs combats se sont déroulés sur la frontière Muramvya-Bujumbura et ont provoqué un déplacement massif des populations environnantes et la fermeture de la route Bujumbura-Kayanza. Cette route a été rouverte à la circulation le matin de ce 15 septembre 2003 mais un minibus qui se rendait au Rwanda en empruntant cette route en provenance de Bujumbura est tombé dans une embuscade aux environs de la commune de Bukeye, zone Busangana. Les passagers à bord de ce minibus ont été dépouillés de tous leurs biens.

Les combats entre rebelles du Cndd-Fdd et du Palipehutu-Fnl à Bugarama bloquent  la circulation sur l'axe Bujumbura-Kayanza
Itek@ 16 septembre 2003.Les combats qui ont opposé les rebelles du Cndd-Fdd(Conseil National pour la Défense de la Démocratie-Forces pour la Défense de la Démocratie) et ceux du Palipehutu-Fnl(Parti pour la Libération du Peuple Hutu-Forces Nationales de Libération) ce dimanche 14 septembre 2003 sur la frontière de la province de Muramvya(centre-ouest du Burundi) avec celle de Bujumbura rural(Ouest du pays) ont provoqué un déplacement de la population civile. (La Ligue ITEKA est un organisme des Droits de l'Homme au Burundi qui emploie en grande majorité des fonctionnaires de l' Etat)


Censure des Médiats Privée :

Le Ministre de l’Information seul contre la presse et les auditeurs des radios privées émettant depuis Bujumbura

Une deuxième radio privée interdite de diffusion par le gouvernement

Burundi: les radios privées boycottent les activités gouvernementales

17  SEPTEMBRE S.A., AFP, BURUNDI-INFO, VOA, IRIN, ITEKA, REUTERS, BBC POLITIQUE

SPECIAL "PEACE TALK" 
D.A.R

Seule alternative prendre le pays...


ECHEC DES NEGOTIATIONS : LE GOUVERNEMENT N'A PAS VOULU CEDER LE PARLEMENT ... AU MOINS ILS  AURONT ESSAYER MAIS PRENDRE LA CAPITALE DOIT ÊTRE l'OPTION A PRIVILEGIER.

Ce qui est bien maintenant, le "Monde" sait qui est contre les négociations ... 
Oui !  Le CNDD-FDD aura tout essayé . Finalement, c'est KADEGE qui aurait du venir...
Ndayizeye ne détient "rien". Il ne peut rien signer. La médiation l' a bien observé. Le problème au Burundi, ce n'est pas le FRODEBU-CNDD/FDD mais au contraire l' UPRONA-CNDD/FDD. Mettre le FRODEBU à l'avant, c'est un faux débat. C'est un peu un retour en arrière. Le CNDD-FDD devra à nouveau exiger de négocier avec les vrais détenteurs du Pouvoir. Aujourd'hui , ce qui est gagné, c'est que la médiation a compris. (DAM, AGNEWS 2003)

United  Press International Tanzanian President Benjamin Mkapa told reporters the talks had been "very frank" and had not "collapsed." However, Pierre Nkurunziza's faction of the rebel group, Conseil national pour la defense de la democratie-Force pour la defense de la democratie, blamed the Burundian government's intransigence for the lack of an agreement.

Négociations: Echec ou leçon à la médiation et à la Sous Région
Nul ne sait si c’est l’avidité du pouvoir qui habite les dirigeants du FRODEBU ou le dictat du vrai pouvoir concentré aux mains des quelques officiers de l’armée et de civils politiciens qui leur sont proches qui ont poussé M. Ndayizeye à s’opposer à une réelle participation du CNDD-FDD aux décisions sur la réforme de l’armée et au changement du système de gouvernement et de gestion du Burundi, pour la simple raison que le CNDD-FDD et tous ses combattants civils et militaires refusent la voie de la soumission ou d’absorption que lui propose le pouvoir de Bujumbura. 


Burundi peace summit ends in disagreement
... In a break in the talks on Monday evening,
Nkurunziza told reporters the FDD had wanted the jobs of parliament speaker and the vice presidency but Ndayizeye had rejected this. Nkurunziza said the FDD had been offered, and had rejected, the posts of second deputy speaker of parliament and minister of state in the president's office.  There was no immediate word on Tuesday from Ndayizeye.  Hussein Rajabu, the FDD secretary general, told reporters it was the government which blocked the talks and said he hoped the heads of state would take into account the different positions at the next talks and find an agreement.

Voici des images T.V. :

 
President Ndayizeye rejects rebels demandsBoys in wrecked house
The government says that this would break the regional and ethnic balances that have been defined by the Arusha peace accord which has governed political life in Burundi since 2001.The secretary general of the main rebel group, the FDD, Hussein Radjabu told AFP news agency: "The government still does not want to give way."

Aux paroles feutrées de la diplomatie font écho les déclaration plus explicites des rebelles: "Le gouvernement ne veut pas encore lâcher prise" a déclaré Hussein Radjabu, secrétaire général des FDD, sans ajouter d'autres explications, au terme de la rencontre qui a duré deux heures entre le président du Burundi et le chef du principal mouvement armé antigouvernemental. Des sources présentes à Dar Es Salaam réfèrent que les divergences entre les deux parties concernent les demandes que les rebelles ont avancé de longue date: l'attribution de la présidence de l'Assemblée Nationale, la vice-présidence du pays et la direction de l'état-major de l'armée, comme l'a expliqué Salvator Ntacomabaze, représentant des FDD aux colloques.

Echec des négociations interburundaises de paix en Tanzanie (rebelles)
- Les négociations entre le président burundais Domitien Ndayizeye et le chef du principal mouvement rebelle hutu, Pierre Nkurunziza, pour tenter de mettre fin à la guerre civile, ont échoué mardi matin à Dar es-Salaam, a indiqué à l'AFP le secrétaire général des FDD, Hussein Radjabu.
"Le gouvernement ne veut toujours pas lâcher", a déclaré Hussein Radjabu, sans donner plus de précisions, au terme de deux heures et demie de tête-à-tête entre les deux protagonistes burundais.
"Les discussions ne sont pas concluantes et nous ajournons les discussions", a déclaré en conférence de presse le président tanzanien, Benjamin Mkapa, qui participait à la médiation. Il n'a pas donné de date pour la reprise éventuelle des négociations.
"Il y a un certain nombre de barrages routiers sur notre chemin qu'il faut enlever", a-t-il ajouté.

Hussein Rajabu, the FDD secretary general, told reporters: "It is the government which blocked the talks. The heads of state have acted and they had seen where there is blockage and we hope that at the next talks they will take into account the different positions and find and agreement."He said that despite the lack of an agreement the FDD would continue with what he called its policy of not initiating hostilities during periods of negotiation.

"We accepted the region's proposal of CNDD-FDD filling 40 percent of the future army, police and intelligence services, but it was the government that would not accept it," Salvator Ntacobamaza, the CNDD-FDD assistant secretary-general, said after the talks.On the distribution of political powers, Ntacobamaza reaffirmed the movement's demand for the position of the Speaker of the House, which it is, so far, not being offered. The region has proposed the post of minister of state, while the government has offered a second Deputy Speaker of the House, but neither appears to satisfy CNDD-FDD.

The Hutu rebels have demanded the post of vice-president in a new government line-up, 28 cabinet posts and 40% of parliamentary seats, as well as the army chief of staff, half the officer corps and 40% of troops.The army is dominated by Tutsis, who make up less than 15% of the population, against the Hutus' 85%. President Ndayizeye is a Hutu, however, while his deputy is a Tutsi.

Burundi rebel says power share talks fail
"We have failed to agree on the issue of power sharing because we wanted the post of the speaker of parliament, and the government rejected our proposal," Pierre Nkurunziza, leader of the Forces for the Defence of Democracy (FDD) Hutu rebel group, told reporters at a summit of African presidents. He was referring to Burundi's Tutsi-dominated government.