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BURUNDI - POLITIQUE/SOCIETE CIVILE :  -  L'UPRONA ET SA SOCIETE CIVILE, OU LE VOL  ET  LE CRIME !    -

 AGNEWS - DAM - NY,   31/05/2006

Pendant la guerre, l'UPRONA avait besoin d'un réseau associatif pour engranger les subventions des grands organismes internationaux. Multilatéralisme obligeant !

La société civile  de l'UPRONA  se comprend à partir de la rencontre effectuée entre deux réseaux - une société civile incarnée par M. NINDORERA et M.  SEBUDANDI  ( EX-PRESIDENTS DE LA LIGUE ITEKA ) - et - le parti UPRONA entre autre M. NDUWAYO  Gérard (cadre de l'ex. parti unique ). -. Ensemble ,  M. Sebudandi  Christophe et  M. Nduwayo Gérard (*) (*), ont coordonné deux gros  projets, suivi des écrits : l' “Etude sur la stratégie et le programme d’appui à la société civile burundaise"(2002) ;“La société civile burundaise: … Emergente, mais pas suffisamment visible” (2003) etc.

Le tissu associatif  de l'UPRONA comprend :  des associations des droits de l'Homme ( ITEKA / LDGL / SONERA ); des organisations contre le GENOCIDE ( AC GENOCIDE / PA AMASEKANYA -Extrême droite burundaise ethnique tutsi (EDBT)-  ); des associations  de femmes ou de jeunes ;  aux sociétés privés ou publiques en communications ( BONESHA /  ISANGANIRO / RPA / etc. ) développées grâce notamment à l'institut  PANOS ; des syndicats corporatives  ( enseignants, profs, éleveurs, paysans ... );   et  de tout un tas de petits associations de coordination de toutes sortes qui se reconnaissent  par leur  coté centralisateur hérité du parti unique et de ses mouvements intégrés.

Comment est ce que l'UPRONA ( et la FONDATION POUR L'UNITE, LA PAIX,  LA DEMOCRATIE )  aide au financement de toute cette machine civile ?  Elles utilisent l'ETAT burundais comme couverture. Sans quoi, cela ne sera pas possible !    Des projets sont lancés au PNUD, BM, EU ( FRANCE / BELGIQUE / UK / NE ),  USAID ... au nom de l'ETAT ou au nom des citoyens burundais.

Le problème, c'est que cela se fait au nom du BURUNDI ( on découvre des histoires inouïes dans nos ambassades, à la Francophonie etc. ). Mais où retrouve t'on l'intérêt général ?  Actuellement l'observation du leadership des  SOCIETES CIVILES BURUNDAISES montre  à nouveau des discriminations d'ordre ethno-clano-régionaliste.    Si la situation socio-économique du pays s'améliorait, on pourrait peut-être fermer les yeux.  Si ...  Non ! Surtout à l'intérieur pays, c'est un désastre !      -  Oui !  mais MAGGY tout de même ...

USAID a annoncé qu'elle  a utilisé 13 Millions de $ entre 2004 à 2006 en grande partie pour le renforcement de la SOCIETE CIVILE.  Des  programmes du PNUD de lutte contre la pauvreté ont été détournés (*)pour le renforcement de la société civile. On demande à l'Union Européenne(*) ou au Francophonie (*)  par  courriers diplomatiques des  faveurs pour une association !  TOUT CELA AU NOM DE VOUS ET MOI : DE TOUT UN PAYS.        STOP !  Calculer le nombre d'argent que ces leaders de la SOCIETE CIVILE - UPRONA -  ont mis dans leur poche. A combien se trouve la caisse de l'UPRONA ou de la fameuse  Fondation ? Les villas se comptent par millier.  On comprend la force structurelle et financière ...

La criminalisation socio-économique se poursuit via ces organisations "SOCIETE CIVILE - UPRONA ".  Utiliser des biens  ETATIQUES reçus pour l'intérêt général par les instances internationales de développement, afin de renforcer son parti et ses partisans,  c'est  du  détournement de fonds.   Des Burundais meurent depuis de nombreuses années à cause de cette gymnastique honteuse ! Le parlement devrait prendre en main sérieusement cette question. Il y a beaucoup à saisir ...  Il ne faudra pas attendre OLUCOME ou ...

                                            AGNEWS 2006

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