
Le " 1" de février et avril 2006 : une période d'
intense activité policière.
De septembre à janvier 2005, des
premiers mois difficiles dues aux changements d'ordres
sécuritaires qui se sont opérés aux sein du gouvernement.
Par exemple, la collaboration entre l'ancien service de
documentation et la nouvelle arrivante a été laborieuse. Mais au final, elle a
aidé à la résolution de "la question PALIPEHUTU-FNL".
De février 2006 à aujourd'hui, on
remarque une situation sécuritaire relativement bonne. Elle
permet de mieux se consacrer au défi socio-économique du pays. La
reprise d'une vie active au sein de la société civile en témoigne.
Le résultat est édifiant. Des conférences régionaux, des visites de
hautes personnalités étrangères deviennent fréquentes. Une reprise du
secteur touristique s'amorce.
Un travail remarquable a été accompli par
les acteurs sécuritaires ( le ministère de l'intérieur et de la sécurité
publique, le ministère de la défense et les services de la
documentation.) depuis l'entrée au pouvoir du gouvernement
NKURUNZIZA à nos jour.
La police est de plus en plus présente et
efficace , en lieu et place de l'armée.
Par exemple, les arrestations ne se font plus par
des militaires mais par la police.
Le signe d'une situation normalisée, la police a couramment à affronter des infractions
"de types classiques" d'ordre publique (
banditismes, vols, crimes, viol etc). Tout de même, une campagne de
désarmement volontaire de la population civile est menée...
La situation de guerre s'éloigne profondément. Quelques 500
demandeurs d'asiles rwandais sont rentrés volontairement. Mais les réfugiés
congolais préfèrent attendre, après juillet 2006, à l'issue de élections
dans leur pays.
Désormais, les FDN, afin de redorer leurs
images face à la population, s'adonneront peut être à des interventions
d'ordres humanitaires, suivant l'exemple de l'ONUB lors des pluies torrentiels
de ce mois de mai 2006.
En termes de conclusion, la sécurité est bonne mais
un seul bémol ! Vigilance ! Une tentative de coup
d'état dont serait impliquée une puissance étrangère serait en
cours en vue de déstabiliser le Burundi. L'Histoire l'a démontré
avec "NDADAYE", les enjeux géostratégiques régionaux sont
très dangereuses et imprévisibles ! La Communauté internationale se prépare
aux élections en RDC !
AGNEWS
2006