VISITE AU PETIT SEMINAIRE DE MUREKE A NGOZI
Dimanche 19 mars 06, le Président de la République du Burundi son excellence
Pierre Nkurunziza a visité le petit séminaire de Mureke se trouvant dans la
province de Ngozi. Son excellence a donné aux séminaristes une somme de
1500000Fbu pour bien fêter la pâque et leur a promis un poste téléviseur et un
magnétoscope.
IMMACULEE A LONDRES.
Samedi,18 mars 2006, la Présidente de l'Assemblée Nationale Madame Immaculée
Nahayo a pris l'avion vers l'Angleterre. Accompagnée de 7 députés, elle
répond à l'invitation de l'Assemblée Nationale et de la chambre du Sénat de
Londres.
VOL A MAIN ARMEE
Un combattant de FNL Palipehutu a été tué dans vol à
main armée à Gatumba en commune Mutimbuzi. Au cours des affrontements avec
l'armée nationale un fusil a été également trouvé, il appartenait à ces
combattants.
VENGEANCE...
Un cadavre a été trouvé sur la Colline Gaseke en Commune Muhuta dans Bujumbura
Rural. Selon les sources militaires, il s'agirait de la vengeance entre la
population.
La police a-t-elle le droit de
s'opposer à l'exécution d'une décision judiciaire ?
En date du 9 mars 2006, le tribunal de grande
instance en mairie de Bujumbura a envoyé ses greffiers pour exécuter un
jugement rendu en date du 27 décembre 2005. Ces exécutants se sont heurtés à
une opposition de la police nationale.
Tout commence le 27 décembre 2005 lorsque le tribunal de grande instance de la
mairie de Bujumbura siégeant en matière civile au second degré a rendu le
jugement "avant dire droit" dans l'affaire RCA 5445 opposant Leatitia
Gahimbaza, partie appelante et William Ndikumagenge, partie intimée.
La juridiction a prononcé la déchéance parentale à l'encontre du père qu'est
M.William Ndikumagenge et a confié à la mère,Mme Laetitia Gahimbaza la garde
de tous les enfants.
Au moment où les émissaires de la juridiction accompagnés par les policiers de
la police judiciaire se sont présentés à l'école Michel Archange pour procéder
à la remise des enfants à leurs mère, la directrice leur a montré un papier
signé et cacheté par le directeur général adjoint de la police nationale. Mme
Gahimbaza a déclaré que c'était la deuxième fois que la police retarde la
remise de ses enfants. Pour la première fois, la même police avait été
sollicitée pour prêter main forte à l'opération de remise des enfants le 30
décembre 2005. Au lieu de cela, la même police a mis à la disposition de M.
Ndikumagenge deux éléments de sécurité pour la protection de ces enfants.
La question qui se pose est de savoir si la police et le ministère de la
justice ne travaillent pas ensemble dans l'application des lois et règlements
en vigueur au Burundi.
AGNEWS
2006