BURUNDI :

Un
ambassadeur du Burundi à l’ONU dans la ligne de mire de
P.A amasekanya
Philibert Nininahazwe
Bujumbura, le 28 Mars 2006(Kirimba). A peine une semaine après sa nomination
au poste d’ambassadeur plénipotentiaire, au près de l’ONU, Joseph
Ntakarutimana retrouvera à New York une lettre de
l’Ir. Diomède Rutamucero qui
l’accuse de génocidaire. « Joseph Ntakarutimana est impliqué fortement dans
le génocide des Tutsi de la province Ngozi qu’il dirigeait au mois d’octobre
1993 », peut-on lire dans une lettre au Secrétaire Général de l’ONU.
Le
président du Sénat visite le Canada, la diaspora manifeste
Philibert Nininahazwe
Bujumbura, le 28 Mars 2006(Kirimba). « Nous voulons éclairer les autorités
canadiennes pour qu’elles ne salissent pas leurs mains en serrant celles des
représentants d’un régime raciste, terroriste et génocidaire qui règne sur
le Burundi aujourd’hui ». C’est en substance le contenu d’une déclaration
rendue publique par la section de A.C
Genocide-Canada à la veille de la
visite du président du Sénat, l’honorable Gervais Rufyikiri.
Les trois
ministres FRODEBU n`ont pas démissionné du gouvernement
Bujumbura, 28/03 - ANGOP - Les trois ministres issus du Front pour la
démocratie au Burundi (FRODEBU) n`avaient pas encore démissionné mardi aux
fins de se conformer à la décision de leur parti d`origine prise dimanche de
quitter le gouvernement pour protester contre divers abus de pouvoir dont se
serait rendu coupable le nouveau régime du président Pierre Nkurunziza.
Deux des trois ministres ont d`ailleurs signifié clairement qu`ils
n`entendent pas quitter l`exécutif pour des motifs qu`ils ne partagent pas
avec la direction du FRODEBU.
La ministre de l`Aménagement du territoire, de l`Environnement et du
Tourisme, Mme Odette Kayitesi, s`est déclarée étonnée de n`avoir pas été
associée à la décision prise par le comité directeur national alors qu`elle
en est membre à part entière.
Son collègue de l`Agriculture et de l`Elevage, Elie Buzoya, n`est pas moins
étonné de recevoir une injonction de démission alors qu`il n`a aucun
différend réel avec le chef de l`Etat et les autres membres du gouvernement.
Le parti pouvait prendre une telle décision "si et seulement si les
ministres avaient formulé un quelconque malaise à servir sous le régime de
Nkurunziza et ce n`est pas le cas aujourd`hui", a renchéri Buzoya.
Le ministre de la Santé publique, Dr Barnabé Mbonimpa, avait dans un premier
temps fait part de sa disposition à obéir aux injonctions de son parti,
avant de se raviser.
Le FRODEBU
craque la porte au gouvernement Nkurunziza
Philibert Nininahazwe
Bujumbura, le 28 Mars 2006(Kirimba). Comme attendu depuis la mise en place
du gouvernement à majorité CNDD-FDD, le FRODEBU vient de dire plus haut ce
que ses membres et sympathisants pensaient tout bas. La nuit du samedi 25
Mars 2006 aura été la plus longue de la vie des ministres de la santé, celui
de l’agriculture et celle de l’aménagement du territoire. En effet la
réunion du comité directeur du parti FRODEBU a été, on ne peut plus, claire
: les membres du FRODEBU doivent quitter le gouvernement de Pierre
Nkurunziza dans l’immédiat
UN begins
Burundi talks to set up reconciliation commission, war crimes court
Alexandria Samuel
28-03-2006 jurist.law.pitt.edu A UN delegation led by
Under-Secretary-General for Legal Affairs Nicolas Michel [official profile]
arrived in the south African nation of Burundi Monday to help establish a
truth and reconciliation commission [BBC report] and war crimes court.
According to Michel, the 5-member group will facilitate negotiations between
local transition government leaders on the "necessary juridical framework"
to establish the commission and special court, which will investigate
allegations of genocide and crimes against humanity. Opposing political
factions in the country agreed [JURIST report] to the formation of the court
and commission last June in order to shed light on prevalent violence
between local Hutus and Tutsis that has crippled Burundi following its
12-year civil war [Global Security backgrounder].
Burundi government spokesperson Ramadhan Karenga said Monday that the UN
5-day visit will address "legal and regulatory [issues], the competences,
structures composition of the commission and the special chamber, and links
between both mechanisms and the calendar of their setting up as provided by
UN Resolution 1606(2005) [PDF text] of the UN Security Council." IRIN News
has more.
LE PRESIDENT
DU SENAT PART EN VISITE AU CANADA
Bujumbura, le 27 Mars 2006 (RTNB)-Le président du sénat,
l'honorable Gervais Rufyikiri a pris l'avion ce dimanche 26 mars 2006 à
destination du Canada. Il a déclaré à la presse qu'il va présenter au
Canada, le pas déjà franchi dans la reconstruction du Burundi et remercier
en même temps, les autorités du Canada pour leur soutien au processus de
paix et pour l'inviter à la prochaine conférence des bailleurs de fonds pour
le Burundi.
RETOUR DE GRANDE BRETAGNE DU PRESIDENT DE L'ASSEMBLEE
NATIONALE
Bujumbura, le 27 Mars 2006 (RTNB)-La présidente de l'assemblée
nationale, madame Immaculée Nahayo est arrivée ce dimanche 26 mars 2006
après avoir terminé sa visite en Grande Bretagne. Elle a déclaré que sa
visite en Grande Bretagne a réussi en témoigne les contacts qu'elle a eu
auprès de plusieurs autorités de Grande Bretagne dont les parlementaires de
ce pays.
LE PRESIDENT
DU PARTI FRODEBU, L'HONORABLE LEONCE NGENDAKUMANA ANNONCE QUE SON PARTI
DEMISSIONNE DU GOUVERNEMENT
Bujumbura, le 27 Mars 2006 (RTNB)-Le président du parti politique
Sahwanya-Frodebu, l'honorable Léonce Ngendakumana a annoncé ce dimanche 26
mars 2006 que son parti politique démissionne du gouvernement actuel dirigé
majoritairement par le parti Cndd-fdd. L'honorable Léonce Ngendakumana a
évoqué les violations des droits de l'homme étant les raisons fondamentales
qui ont motivé la démission du parti Sahwanya-Frodebu. Il a précisé que les
députés du Frodebu vont continuer de siéger à l'assemblée et cela parce que
ce sont élus du peuple. Il a également indiqué que les trois ministres du
Frodebu présents au gouvernement ont été contactés et sont d'accord pour
quitter le gouvernement . Cependant le ministre de l'environnement, madame
Odette Kayitesi a déclaré qu'elle n'avait pas été consultée à ce sujet par
le parti Frodebu.
ELECTION DE LA PRESIDENTE DE LA LIGUE DES FEMMES DU
CNDD-FDD
Bujumbura, le 27 Mars 2006 (RTNB)-L'honorable Pascaline Kampayano
a été choisie dimanche 26 mars 2006 pour présider la ligue des femmes du
parti CNDD-FDD.
LE PRESIDENT
DE LA REPUBLIQUE ANNONCE LA CONSTRUCTION DE TROIS UNIVERSITES PUBLIQUES ET
DE DEUX INSTITUTS SUPERIEURS A L'OCCASION DE L'OUVERTURE DE L'ANNEE
ACADEMIQUE 2005-2006
Bujumbura, le 27 Mars 2006 (RTNB)-Le président de la République
monsieur Pierre Nkurunziza a procédé ce samedi 25 mars 2006 dans
l'après-midi à l'ouverture de l'année académique 2005-2006 à l'université du
Burundi. Le président Nkurunziza a promis à cette occasion que le
gouvernement va aider cette institution à résoudre ses problèmes académiques
et sociaux. Il a également annoncé la construction de trois universités
publiques et de deux instituts supérieurs à l'intérieur du pays pour
désengorger la seule université publique de Bujumbura.
RWANDA

Le Rwanda
préoccupé par la menace que représente la RD Congo
RWANDA - 27 mars 2006 - PANAPRESS
Les autorités du Rwanda invitent instamment la population à prendre de
sérieuses mesures de protection vis-à-vis du virus de la grippe aviaire, qui
pourrait se propager dans le pays à partir de la RD Congo voisine.
Un communiqué officiel publié dimanche à Kigali attire l'attention des
éleveurs de bétail et des commerçants sur les risques pouvant découler de
l'importation ou de l'achat de produits animaux, particulièrement en
provenance de la RD Congo où un cas du virus H5N1 propagé par des oiseaux
malades a été signalé.
"Nous prions la population de respecter cette décision avec rigueur, et les
instances de régulation et de contrôle concernés sont priés de respecter
scrupuleusement sa mise en application", souligne, dans son communiqué, le
ministre de l'Agriculture et des Ressources animales, le Dr Anastase
Murekezi.
Selon lui, les instances concernées sont les services de douanes, tant à
l'aéroport qu'au niveau des frontières terrestres, notamment celles avec la
RD Congo, à savoir La Corniche, dans le nord-ouest, Rusizi (sud-ouest) et
Kamanyola (sud).
Entretien
entre les ministres chinois et rwandais de la Défense nationale
BEIJING, 28 mars (XINHUA) -- Cao Gangchuan, ministre chinois de la Défense
nationale, s'est entretenu avec son homologue rwandais Marcel Gatsinzi mardi
à Beijing.
Les relations entre la Chine et le Rwanda se sont bien développées depuis
l'établissement des relations diplomatiques entre les deux pays en 1971, a
dit Cao qui est aussi vice- président de la Commission militaire centrale et
conseiller d'Etat chinois.
Les deux pays ont mené non seulement une coopération sincère, amicale et
fructueuse dans différents domaines, mais se soutiennent encore mutuellement
dans les affaires internationales , a noté Cao.
La Chine apprécie hautement le gouvernement rwandais pour son adhésion à la
politique d'une seule Chine et son soutien qu'il a accordé à la cause de la
réunification de la Chine.
Attachant beaucoup de prix à ses relations avec les forces militaires
rwandaises, les forces armées chinoises désirent faire progresser la
coopération militaire bilatérale dans différents domaines, a dit Cao.
Il a encore fait, devant Gatsinzi, un exposé sur la politique de la défense
nationale et l'édification militaire en Chine.
Ayant rappelé la coopération stable entre le Rwanda et la Chine dans les
domaines politique, économique et militaire, Gatsinzi a espéré que les deux
pays renforcerait la coopération dans la formation du personnel et dans
d'autres domaines.
Chinese,
Rwandan Defense Ministers Hold Talks
2006-03-28 Xinhua
Chinese Defense Minister Cao Gangchuan held talks with his Rwandan
counterpart Marcel Gatsinzi on Tuesday.
China-Rwanda relations have progressed steadily since the two countries
established diplomatic ties in 1971, said Cao, who is also vice-chairman of
the Central Military Commission and a state councilor.
The two countries have not only conducted sincere, friendly and fruitful
cooperation in various fields, but also backed each other on international
affairs, Cao said.
China appreciates the Rwandan government's adherence to the one-China policy
and support for China's reunification cause, Cao said.
Cherishing the ties with Rwandan military forces, the Chinese armed forces
would like to promote cooperation with its Rwandan counterparts in various
fields, Cao said.
Cao also briefed Gatsinzi on China's defense policy and military building.
Hailing sound Rwanda-China cooperation in political, economic and military
fields, Gatsinzi said he expected the two countries would step up
cooperation in personnel training and other fields.
Rwanda's Kagame downplays criticism
of genocide film
Tue Mar 28, 2006 By Arthur Asiimwe
KIGALI (Reuters) - A new film on Rwanda's genocide reduced many survivors to
tears at its premiere in Kigali but President Paul Kagame said on Tuesday
the movie would help to ensure memories of the mass murder were kept alive.
Survivor Claudine Nyirumwiza emerged from watching the film on Monday night
with tears rolling down her face.
"I hate a machete. I hate seeing a machete anywhere because it reminds me
the pain of slow death that my close relatives went through," she said.
Her two brothers, sister and father were among 800,000 minority Tutsis and
politically moderate Hutus shot, hacked and beaten to death by extremist
Hutu militias in 1994.
Despite a heavy downpour, the premiere of "Shooting Dogs" drew some 1,500
people to Kigali's Amahoro stadium, where thousands sought refuge during the
100 days of killing.
The film's title refers to the way UN troops shot dogs eating the corpses
that littered the streets of the Rwandan capital.
A genocide survivor group has accused the film-makers of causing fresh
trauma to many survivors who worked as extras.
But Kagame defended the film, one of several recent accounts of the
bloodletting.
"The film as such is going to be a continued part of our memory relating to
the genocide and I think that memory needs to be kept," he told reporters.
Shot in Rwanda and starring British actors John Hurt and Hugh Dancy, the
film depicts the story of a Roman Catholic priest and a teacher caught up in
the genocide.
Kagame said it was the events of 1994 that caused pain, not films about them.
"If it is a film built on what happened here in 1994 naturally it recreates
the scenes that affect people," he said.
"I think it is not the film that traumatises them but it's what happened to
them."
The film portrays the massacre at Kigali's Ecole Technique Officielle, run
by priests and home to Belgian UN troops.
At least 2,500 Tutsis took refuge there during the initial days of the
genocide. But when UN soldiers pulled out, Hutu Interahamwe militias quickly
overran the school and within hours most of the men, women and children were
dead.
"The film should be a reminder of the mistakes made in our history by
Rwandans but also by international community because they had a
responsibility one way or another in which they failed," Kagame said.
Première à Kigali d'un film germano-britannique sur le
génocide rwandais
Presse Canadienne / Le 28 mars 2006 /
www.matin.qc.ca
Le Rwanda a accueilli hier (lundi) la première d'un film germano-britannique
portant sur le génocide qui a marqué le pays centre-africain en 1994.
La pluie a perturbé la présentation de "Shooting Dogs" à Kigali où il a été
entièrement tourné. Néanmoins, la projection organisée au Stade de Kigali,
théâtre du massacre de centaines de Rwandais, a provoqué une forte émotion
parmi les survivants du génocide.
Le film relate six journées vécues par les élèves d'un lycée pris dans le
génocide. Des survivants de l'École Technique officielle ont assisté à la
projection de lundi. Certains d'entre eux ont également participé au
tournage du film de Michael Caton-Jones. L'acteur britannique John Hurt y
campe un prêtre qui dirige cette école.
Rwanda's president creates a new
science ministry
Romain Murenzi will head the new Ministry for Science, Technology
and Scientific ResearchTalent Ngandwe
28 March 2006 - Source: SciDev.Net
Rwanda's president Paul Kagame has created a science ministry and placed it
under his direct supervision in an effort to accelerate the integration of
science and technology into all sectors of the economy.
Kagame announced the move on 18 March along with a broad cabinet reshuffle.
Current science minister Romain Murenzi will head the new Ministry for
Science, Technology and Scientific Research, which has been split from the
existing ministry for education and science, and placed under the direction
of President's Office.
Jeanne d'Arc Mujawamariya has been put in charge of the streamlined Ministry
of Education.
Rwanda has made science and technology central to its development plans, and
Kagame says the country can only develop if it uses technology to create
wealth.
Local newspaper The New Times suggests that Kagame made the move to ensure
that plans to turn the country into a regional information and
communications technology hub stay on track.
Last month, Kagame criticised the former ministry for letting Rwanda's
premier science institution, the Kigali Institute of Science and Technology
(KIST) stray from its core mission by introducing courses unrelated to
science and technology.
KIST is considered to be one of the biggest successes of Rwanda's post-genocide
government. Set up in 1997, it now trains more than 3,000 students (see A
wired future for Rwanda).
Last year, Rwanda produced its first detailed science policy, which outlined
plans to apply research to improve health, agriculture and the environment (see
Rwanda says R&D is critical to national development).
The policy is in line with Rwanda's 'Vision 2020', a national development
plan that aims to boost Rwanda's economy, and the quality of life of its
citizens, by 2020.
Rwanda: Government seeks funds as
Bird flu Scare continues
Tue. March 28, 2006 Apunyu Bonny
(SomaliNet) Rwandan government is working hard to avert a possible arrival
of the deadly Avian Flu in Rwanda following reports that the pandemic could
have been detected in the neighboring Democratic Republic of Congo (DRC).
Rwanda’s Minister of Agriculture, Anastase Murekezi, on Friday held a
lengthy meeting with some donors and updated them on preventive measures
being taken and a proposed Plan of Action in case of an outbreak.
While addressing journalists in Kacyiru, Murekezi said: “our (development)
partners have all expressed will to support us in the wake of this worrying
situation.”
Murekezi said government had put aside one billion Francs for necessary
logistical and technical requirements needed to contain the situation,
adding however, that the amount was not adequate to put in place the
necessary precautionary measures.
He said that Rwandan government was to import disinfectants this week, and
would compensate farmers should their poultry succumb to the deadly flu.
Sources say that some of the donor agencies that attended the meeting
included the United States Agency for International Development (USAID) and
the Food Agriculture Organization (FAO).
The sources also reveal that the government had provided a document
detailing a list of what is needed to curtail the epidemic to several donor
agencies, but that none of them had pledged any assistance by Friday.
Rwanda: Génocide rwandais :
manoeuvres françaises en haute justice pour éviter le couperet
San Finna (Ouagadougou) 26 Mars 2006 V.t
Depuis le génocide rwandais en 1994, la France et le Rwanda se livrent une
bataille féroce autour de la confirmation judiciaire de l'implication du
gouvernement français dans le drame que le Rwanda a vécu et qui s'est soldé
par plus de 800.000 morts.
La France aurait selon des Rwandais, conseillé, armé et même plus ou moins
participé aux hostilités apportant un appui logistique aux partisans de
Habyarimana en lutte contre le FPR. Sur ce point, les autorités rwandaises
ne manquent pas de se répandre en révélations de toutes sortes dans des
conférences de presse, dans des ouvrages, des reportages et autres
productions cinématographiques, ce à quoi les autorités françaises apportent
régulièrement, de leur côté, la réplique par les mêmes voies.
A plusieurs reprises, le président Paul Kagamé en personne, brisant toute
convenance diplomatique, a pointé la France du doigt par rapport à cette
implication, provoquant l'embarras de bien de diplomates ou d'envoyés
français à des cérémonies officielles. La détermination des autorités
rwandaises à faire rendre « gorge » à la France est telle que même les
approches françaises, les gestes de bonne volonté comme la suppression
récente de la dette, n'y ont rien fait.
Paul Kagamé
On ne peut donc pas imaginer que le pouvoir rwandais soit contre la saisine
du Tribunal des armées de Paris en février 2005 par six Rwandais afin qu'il
leur soit rendu justice pour les préjudices qu'ils ont subis du fait du
comportement des soldats français durant l'Opération « Turquoise ».
Les Français, dans cette opération couverte par les Nations Unies, dénoncent
ces plaignants, étaient arrivés dès le 27 juin 1994 sur les lieux alors que
les massacres étaient à leur point culminant et bien que sollicités par les
Tutsis désemparés à l'intervention, ils ont pris trois bons jours pour
commencer à sécuriser les lieux et à leur venir en secours. Cette lenteur
dans l'intervention, assimilée à une non-assistance à personne en danger, a
été interprétée comme une volonté de laisser les génocidaires terminer leur
boulot.
Jacques Chirac
Le Procureur près le tribunal militaire a accepté deux plaintes sur six,
refusant les quatre autres pour insuffisance de preuves. Alors que l'on
pensait les choses décidées, le coup de tonnerre viendra de la décision de
la juge d'instruction aux armées, Brigitte Raynaud, de recevoir ces quatre
autres plaintes, ouvrant une épreuve de force dans la grande maison de la
justice française. C'est en tout cas ainsi que les choses sont vécues depuis
que le Procureur a interjeté appel de cette ordonnance de la Juge
d'instruction.
Que va-t-il se passer maintenant que la Chambre d'instruction de la Cour
d'Appel est saisie du recours du Procureur ? Il y a tant de frondes de ce
type qui sont restées sans suite qu'on a peine à croire que celle-ci portera
des fruits. Les affaires HLM de Paris, des frais de bouche, des financements
occultes des partis politiques, bien que reposant sur des éléments
tangibles, n'ont pas amené la justice à sévir comme il fallait.
Autant de choses qui ont concouru à enfoncer la maison du glaive et de la
balance dans cette crise que personne ne nie plus aujourd'hui avec
l'enchaînement des erreurs judiciaires, crise qui témoigne de l'
administration de plus en plus approximative de justice française. Ce n'est
pas le cas rwandais, autrement plus grave en ce qu'il met en cause l'honneur
du chef de l'Etat français, de l'armée et de la France, qui sera réglé dans
un esprit qui permette à toute la lumière, d'éclairer les accusations de
complic ité de génocide formulées contre le pouvoir français.
Mais il faut savoir espérance garder. Bien qu'avec des difficultés, le droit
pénal international est en marche et il montre des audaces comme en
attestent ces procédures qui se multiplient contre des chefs d'Etat anciens
ou en exercice.
ANGOLA
China adds $1 bln to oil-backed
Angola loan
Tue Mar 28, 2006
JOHANNESBURG (Reuters) - China has agreed to add $1 billion to an existing
$2 billion oil-backed loan to Angola, the south west African country
rebuilding after decades of civil war, a senior financial source said on
Tuesday.
Angola, sub-Saharan Africa's second largest oil producer, was meantime
mulling a global bond issue to finance infrastructure projects to cut
dependence on loans such as the one from China, the source at a European
bank told Reuters.
China successfully disbursed the initial $2 billion loan last year and half
of the cash -- from Eximbank China -- agreed in March 2004 had been invested
in the upgrade of infrastructure.
"It is now $3 billion. $1 billion more was agreed and the purpose is the
same," said the source, in South Africa for an oil conference and meetings
with business partners.
"Angola has also decided that this will likely be the last of the big loans.
They want a more sophisticated instrument, so they want a global bond. A
mandate has been issued but a final decision has not been made," the source
told Reuters.
Angola's roads, bridges and telecommunications were left in shreds by a
27-year civil war that came to an end in April 2002.
Two of the projects include the purchase of 250 trucks, at a cost of $30
million, for distribution to government workers who lost their vehicles
during the war. The other was $60 million worth of agricultural equipment
imported from China.
UNHCR and Angola release studies on
key needs in areas of refugee return
28 Mar 2006 By Jack Redden / In Luanda /
UNHCR news
LUANDA, Angola, 28 March (UNHCR) – The UN refugee agency and the government
of Angola have unveiled detailed profiles of the seven areas of the country
with the highest percentage of former refugees, which will be used a guide
to what needs to be done to ensure their successful reintegration.
The launch of the municipal profiles at a meeting in Luanda on 28 March,
which grouped officials of all levels of government, humanitarian
organisations and potential donors, was a watershed in the implementation of
a programme to ensure that national development plans include reintegrating
the nearly half a million Angolans who fled their country during 27 years of
war.
"This is an example of the close cooperation between the government, at the
central and provincial levels, and the United Nations in Angola and I am
confident that this will help in formulating the appropriate projects," said
Dario Carminati, the representative of UNHCR in Angola. "The government of
Angola is totally engaged and is steadily incorporating sustainable
reintegration into its plan of development."
The new profiles are vital to the success of the Sustainable Reintegration
Initiative. In areas destroyed and depopulated by 27 years of war, it was
essential to have a detailed profile of the local capabilities and needs in
order to set priorities for reconstruction.
UNHCR led in this process because its goal is not just to bring Angolan
refugees back from exile but to ensure they are successfully reintegrated
into a country they may have left decades ago. In the municipality of Luau,
once the capital of Moxico province near the border with the Democratic
Republic of the Congo, 91 percent of the population are former refugees.
But UNHCR also understands reintegration is a broader subject, with the
government seeking the same sustainable return to home areas for the large
number of former soldiers and those who fled elsewhere inside Angola rather
than over a border. When peace was established in 2002, a half million
Angolans were sheltered abroad but ten times as many were displaced inside
the country.
Since the peace agreement more than 360,000 are estimated to have come home,
including 123,000 brought by UNHCR, 89,000 who came on their own but
received UNHCR assistance on arrival and a further 149,000 who repatriated
without any UN help.
While UNHCR launched a number of reintegration projects such as school
reconstruction and vocational training, it also knew it would need to
involve other players to ensure the process continued. UNHCR – which is not
a development agency – sees the municipal profiles as a roadmap for others
to follow.
The Luanda conference, officially the quarterly meeting of the Humanitarian
Coordination Group, was an indication the process is taking hold. For the
first time, the government of Angola has declared the reintegration of
returnees in their home areas is a formal goal.
The government also told donors and representatives of non-governmental aid
organisations it wants them to focus on the needs of the areas of return in
their own assistance plans. These regions are some of the most isolated and
poor parts of a nation that overall is one of the least developed countries
in the world.
"We have enough material, the fundamental elements, which can serve as a
model for our planning," Dr João Baptista Kussumua, Minister of Assistance
and Social Integration, said of the municipal profiles. His audience notably
included representatives of the provinces and municipalities covered by the
new studies, who had flown to Luanda for the event.
"We should end with the idea that UNHCR or WFP [World Food Programme] are
responsible for reconstruction, this is the responsibility of the minister
of public works and the provincial governor," Kussumua retorted when one
official called for UNHCR to repair a bridge.
In Bundas municipality, an isolated region near the border with Zambia where
returnees make up 90 percent of the population, reconstruction of the
national road linking it to the provincial capital was identified in the
study as a priority. This key road, necessary for restoring any commerce, is
now a dirt track that takes days to navigate. Bridges have been destroyed
and de-mining of the margins will likely continue for years.
There was also a need for health clinics in all parts of the municipality
and more lessons in speaking Portuguese, which many refugees returning from
Zambia never learned while growing up in their English-speaking country of
asylum.
While UNHCR will spend $10 million this year on reintegration of returned
refugees, the UNHCR is shrinking its programmes in Angola over the next two
years, leaving the continuing need for development identified in the
municipal profiles to other organisations.
UGANDA

DR Congo soldiers flee into Uganda
Tuesday, 28th March, 2006
www.newvision.co.ug
By Kyomuhendo Muhanga
THREE Congolese soldiers fled into Uganda on Friday following heavy fighting
between their units and a new rebel militia commanded by Bosco Ntaganda in
the east.
Military sources said the militias confronted the government troops in the
wee hours to dislodge them from Buguma and Ngeti areas.
UPDF 2nd Division spokesman Lt. Tabaro Kiconco on Saturday said, “Our forces
at Makondo in Rwebisengo in Ntoroko county in Bundibugyo intercepted and
disarmed them.”
He said plans were underway to hand them over to the Congolese authorities.
A UPDF officer at Makondo said the soldiers crossed with three assault
rifles, a rocket-propelled gun with a fuse and one G2 gun with 142 bullets.
Kiconco said the army had increased its troops and military surveillance at
the border with Congo on the axis of Lake Albert to check any suspected
Ugandan dissidents.
He said the fighting was in the areas harbouring the Allied Democratic
Forces (ADF) and suspected Peoples Redemption Army (PRA).
Late last year, about 80 ADF rebels were killed in Ituri forest by a
combined force of Congolese government troops and UN peace-keepers in the DR
Congo.
Ituri has for over 10 years harboured Rwandan Interahamwe militias and ADF,
NARU and PRA rebels fighting Uganda.
Heavy fighting is reported in Rutchuru zone along the Kisoro axis as
government troops supported by Mai Mai, Lendu and Hema militias combat the
RCD-Goma rebels commanded by General Laurent Nkunda.
Some 37 Congolese, most of them children and women, on Thursday crossed into
Uganda through Bunagana border fleeing heavy fighting in Rutchuru in North
Kivu.
Uganda: URA Blocks Six Congolese Security Chiefs
The Monitor (Kampala) March 28, 2006
Tabu Butagira Arua
UGANDA Revenue Authority officials at Vurra border post blocked six
Congolese security chiefs at the weekend from entering Uganda with a
foreign-registered vehicle.
Currently, URA has stepped up operations to seize vehicles and motorcycles
in Arua border district that bear foreign number plates, on grounds that the
owners buy them cheaply in DR Congo as a guise to evade local taxes.
Daily Monitor has learnt that when the visiting Congolese delegation arrived
at the customs post at 11am on Friday, the URA officials held them for over
two hours, demanding that they pay charges in lieu of road licence if they
wanted to enter Uganda.
Mr Louis-Celestine Cwinyai, the Deputy Administrator of Aru territory (from
DRC) led the stranded team.
Other members included the Aru Police Commander, Mr Pierre Audre Rukuna
Ntumba, Mr Leon Kumboyo Aneble, Aru territory's Investigations Officer, Mr
Java Munganga, who works with the Congolese Electoral Commission and Mr
Blaise Makiese-Sala, an intelligence agent in Congo.
The high-powered crew was coming to Uganda at the invitation of their Arua
counterparts and to receive four lap top computers of the Congolese
Electoral Commission, which were recovered on the black market by Ugandan
security chiefs.
Sources said it was not until the Arua Deputy RDC, Mr Henry Ringakech, the
host of the Congolese team called the URA officials, that the guests were
allowed in.
But Mr Madira Meriki Jerubi, one of the Congolese officials told Daily
Monitor on Thursday that they had paid Shs40, 000 to the Ugandan revenue
operatives at Vurra border post to secure entry for their vehicle
registration KN-0691-BH.
At a joint security meeting, the new North-western Regional Police
Commander, Mr Okello-Makmot and several other Uganda security bosses
apologised to the Congolese officials.
In normal circumstances, such official cross-border security teams without
hindrance, especially when invited.
The Uganda officials later asked the Congolese authorities to help apprehend
hundreds of fugitives of the February 25 jailbreak in Arua, many of whom are
believed to have taken refuge in Aru, Ariwara and Ogbokolo areas of eastern
DRC.
They asked the DRC team to trace a World Food Programme Honda XL motorcycle,
which was robbed from Arua recently.
The Ugandan team handed over the four lap top computers. The United Nations
reportedly donated the equipments for voter data collection for the
country's general elections slated for June this year.
Daily Monitor has learnt that Mr Medard Autsai, the Kisangani-based vice
governor of oriental province In-charge of economy and administration, flew
into Aru town on Thursday to consult local leaders on the preparations for
the upcoming elections.
Mr Willy Mosange Egangu, a Congolese student in Aru Township, who was
detained for allegedly stealing the computers from Congo, was also turned
over to the Congolese team.
The Regional Internal Security Officer for West Nile, Lt. Emmanuel
Musinguzia, and the Arua District Police Commander, Mr Julius Salube,
attended the meeting held at the office of the resident district
commissioner.
Uganda deports US evangelist accused of terrorism
28 Mar 2006 Source: Reuters By
Daniel Wallis
KAMPALA, March 28 (Reuters) - Uganda deported an American evangelist who was
charged with terrorism after detectives found assault rifles hidden in his
bedroom just days before last month's election, the country's police chief
said on Tuesday.
Uganda's Inspector-General of Police, Major-General Kale Kayihura, said the
government had dropped the charges against Peter Waldron, 59, who had
claimed close links to President Yoweri Museveni's family.
"We are not saying the merits of the case were not there. They were. There
was no dispute that he was found with guns," Kayihura told Reuters by
telephone.
The charges against the Wyoming man were dropped on Friday and he was placed
on a flight to Kenya late on Monday.
Kayihura said the government's decision took into account "other factors,"
but he did not elaborate.
Waldron was arrested on Feb. 20 and charged with having four unlicenced
AK-47 rifles and 180 bullets.
Charges against six fellow suspects, three men from Uganda and three from
neighbouring Democratic Republic of Congo, were also dropped. All seven had
denied the terrorism charges.
Waldron's lawyer said he was only told the state had lost interest in the
case. U.S. embassy staff declined comment.
In an e-mailed statement, his wife Pamela Waldron said she had never had any
doubt the prosecution would be abandoned.
"I am excited, exhilarated, that Peter is on his way home to his family,"
she said.
She said her husband was in poor health after his jailing.
Waldron's supporters in the U.S. say he was persecuted because of a critical
newsletter he published that Kayihura had called "defamatory". Uganda denies
that.
The former military man had worked for four years in the east African
country as an IT consultant at the Health Ministry.
He was also the founder of an evangelical group, and police say he was
planning to start a political party based on Christian principles when he
was arrested -- three days before Uganda held its first multi-party election
for 25 years.
SUDAN: Refugees urged to return home from Uganda
KAMPALA, 28 March (IRIN) - Despite recent attacks targeting United Nations
compounds in southern Sudan, the Sudanese minister of state for the interior
has said the region is peaceful enough for refugees in neighbouring
countries to return home.
"I am here to convey a message that there is peace in Sudan," Brig Aleu
Avieny Aleu told Sudanese refugees in Uganda on Monday, adding that the
authorities would guarantee the security of the returnees. "I am the
biblical dove from the Noah's ark that went to Khartoum and returned to tell
you that the floods are over. Let us go home."
He admitted, however, that it was not yet a time of "milk and honey" in
southern Sudan. "But we need all of you to participate in building the Sudan
we have been fighting for," he said. "The LRA [the Ugandan rebel Lord's
Resistance Army] still exists, but not as before. They will not affect you
when you go home. We shall protect you."
Aleu was in the Ugandan capital, Kampala, to sign an agreement with the
Uganda government and the UN refugee agency (UNHCR) that sets up a legal
framework for the first voluntary repatriations of Sudanese refugees in
Uganda. "There is a commitment from both the government of Sudan and the
government of southern Sudan that southern Sudan is no longer a place for
the LRA; that Southern Sudan will not be an area to launch hostile attacks
on the people of Uganda," he said.
Thousands of Sudanese refugees who have been living in settlements in Uganda
are scheduled to start repatriation in April. Moses Ali, Uganda's deputy
premier and minister in charge of refugees, said during the signing ceremony
that he was worried by the security situation, citing new arrivals of more
than 500 Sudanese refugees in northwestern Uganda since January. "The recent
incidents in southern Sudan indicate that all is not well, especially the
recent attacks on UN offices and staff in the region. There is need to make
clear assessments of areas of return, to avoid repatriating refugees to
unsafe areas only to come back the following day," he said.
Ali signed for Uganda while Jean-Marie Fakhouri, UNHCR operations director
for Sudan and Chad, signed for the refugee agency. Fakhouri warned that the
security situation was still uncertain. "Of course there is change in the
Sudan since the signing of the comprehensive agreement last year," he said.
"A government of national unity has been formed. There is a constitution.
Things are moving in the right direction.
"What concerns me is the security situation in Sudan," he said. "Where you
have humanitarian workers themselves facing security problems, it is going
to be very difficult for us to consider the return of refugees." On 22
March, one person was killed and two others injured during an attack on the
UNHCR camp in Yei. Three days later, the UN office in Yambio was attacked,
forcing the withdrawal of staff members from the area.
"I am very hopeful that things are going to improve," Fakhouri said. "We
have given ourselves two weeks to look very seriously at the situation and
to do whatever is possible together with the government of southern Sudan to
see that security is on the ground and our staff can go back to their
offices and refugees can come back."
Some 60,000 refugees in neighbouring countries had agreed to go back to
their homes, while 1,900 have come back from Central African Republic, he
said. Some 30,000 have registered to return from Uganda, which hosts about
168,000 Sudanese refugees. However, funds for the repatriation operation
were still short, as only US $10 million out of the anticipated $63 million
had been secured, the UNHCR official said.
TANZANIE:

CONGO RDC
:

Congo elections pushed back again
03/28/2006 Source: english.pravda.ru
Congo 's long-delayed elections have been pushed back again, likely at least
week beyond the earlier scheduled June 18 date, an electoral commission
spokeswoman said Tuesday. The vote is to be the first in decades in this
sprawling and war-ravaged central African country. Congo has repeatedly set
back the vote as logistical problems continue to plague the process.
Electoral Commission spokeswoman Marie-Rose Kambere said Congo needed more
time to process candidate applications after granting a 10-day extension
such presidential and parliamentary filings Thursday. Only some 400 people
had paid the $250 fee to contest the 500-seat parliament as of then,
according to electoral commission officials. Some 30 presidential hopefuls
have registered.
"The 10-day delay for the deposit of presidential dossiers will impact the
electoral calendar and delay the elections from the current date of 18 June,"
Kambere said. She said that polls were likely to be scheduled between June
25 and July 2. "We will announce the new calendar after April 2," Kambere
said.
The delay may create a window for veteran opposition candidate Etienne
Tshisekedi to enter the presidential race. Tshisekedi, who originally
planned to boycott the election, has said he will now run, but only if the
voter registration process is reopened so his supporters can enroll. Many of
Tshisekedi's followers missed the original registration deadline because of
his boycott call. The electoral commission has refused Tshisekedi's request,
insisting that would be costly and delay elections further.
United Nations Secretary General Kofi Annan met with Tshisekedi last week
and stressed in speeches during his visit to the country that the elections
must be as inclusive as possible, a condition of the 2002 peace deals that
Tshisekedi signed. Elections were initially set to occur by June 2005, but
poor planning and legislative problems delayed the vote. Officials then set
a March deadline and finally decided on the June date in February.
The voting is being organized by a transitional government that was
established in 2003 following peace deals that ended the nation's
devastating 1998-2002 war, a conflict that drew in armies from six nations.
The transitional constitution lapses June 30.
Congo , particularly eastern regions, remains restive, complicating plans
for the vote. European Union governments last week agreed to send hundreds
of troops in support of U.N. peacekeepers in Congo for the elections. The
mission, meant to back Congo police in keeping order during and after the
vote, is due to deploy ahead of the expected June elections.
On a visit to the European Parliament Tuesday, the head of Congo's electoral
commission, Apollinaire Malu-Malu, urged the EU to ensure the force is "well
equipped ... to act as a proper deterrent." He said the EU force, which
include about 450 soldiers in the Congolese capital, Kinshasa, with around
1,000 outside the country on standby, will be expected to "stay for several
months" after the election results are announced.
The European Parliament is also expected to send a team of election
observers, EU officials said. At the European Parliament, Malu-Malu also
asked for funds to ensure voters have all necessary information ahead of the
elections. He did not elaborate on the additional amount needed but called
the US$40 million ( Ђ 33.3 million) budgeted insufficient. Malu-Malu also
called for government authorities to make sure that all candidates get equal
air time on radio stations, reports the AP.
Nouveau report
des élections en RDC
pan/v344/tl - 28/03/06 -
www.latribune.fr
Les élections présidentielle et législatives attendues de longue date en
République démocratique du Congo (RDC) ont à nouveau été repoussées. La
Commission électorale a annoncé mardi que le vote prévu le 18 juin serait
repoussé d'au moins une semaine.
Ces élections, premiers scrutins libres en plus de quatre décennies dans ce
grand pays d'Afrique centrale, vise à faire aboutir la délicaret transition
politique initiée en 2003 après une guerre régionale qui a fait plusieurs
millions de morts.
Le pays a besoin de davantage de temps pour recevoir les candidatures
électorales, a expliqué Marie-Rose Kambere, porte-parole de la Commission
électorale.
La date-limite d'inscription des candidats a dû être repoussée jeudi de dix
jours. Seulement 400 personnes avaient déboursé l'équivalent de 200 euros
pour présenter leur candidature à l'un des 500 sièges du Parlement.
"La prolongation de 10 jours de la période de dépôt des dossiers
présidentiels influencera le calendrier électoral et empêchera la tenue des
élections le 18 juin", a expliqué Mme Kambere.
Les scrutins devraient avoir lieu entre le 25 juin et le 2 juillet, date
ultime fixée pour la fin de la transition politique en cours depuis 2003. La
Commission électorale en fera l'annonce après le 2 avril.
Au départ, ces élections devaient se tenir en juin 2005, mais la mauvaise
planification et des problèmes législatifs ont forcé le gouvernement à
repousser le vote en mars, puis en juin. AP
Joseph Kabila
: « Le processus électoral n’est pas menacé »
Le Président Joseph Kabila, dans une interview accordée à la presse
congolaise de Brazzaville, estime que le « processus électoral n’est pas
menacé »
Kinshasa , 28.03.2006 | Politics | Fait à Brazzaville, le 27 mars 2006
| Le Potentiel
Le président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila Kabange a
eu une séance de travail avec le Président de la République du Congo,
Président en exercice de l’Union Africaine (Ua), Denis Sassou Nguesso, le 27
mars 2006 à Brazzaville. L’entretien a porté principalement sur le processus
électoral en Rdc. Voici l’intégralité de l’interview accordée par le
Président de la Rdc à l’issue des travaux.
M. le président, de vos entretiens avec votre homologue de Brazzaville il
ressort que vous avez parlé de sujets variés. Est-ce qu’on peut savoir de
quoi a-t-il été question ?
Nous avons fait, avec le président Sassou, le tour d’horizon de la situation
politique en Rdc, au plan sécuritaire que politique. Mais ce sont surtout
les élections ou l’organisation des élections. Il y a un processus qui est
en cours depuis le mois de mai 2003, un processus qui doit s’achever d’ici
peu avec l’organisation des élections au mois de juin. Bien entendu, on a
fait aussi le point de la situation dans la région. La situation sécuritaire
surtout. Sans oublier la situation bilatérale, relations entre les deux
pays.
L’Union européenne vient de renforcer sa présence militaire, je veux parler
de la France et de l’Allemagne. Est-ce pourtant dire que le processus en Rdc
est menacé ?
Non pas du tout. L’Union européenne n’a pas une présence en Rdc. C’est
plutôt une proposition du déploiement d’une force d’intervention rapide. Une
force qui sera basée en Europe soit en France, soit en Allemagne. Mais, ce
n’est pas pour dire que le processus est menacé.
Vous êtes candidat du peuple congolais alors que tout le monde sait que le
Pprd vous réclame à cor et à cri ? Qu’est ce vous en dites ?
Je suis le candidat du peuple congolais.
M. le président, avez-vous parlé du problème de l’électricité entre le Congo
et la Rdc ?
Ecoutez, nous avons fait effectivement le point de la situation d’Inga. Le
président Sassou, est bien informé et je tenais aussi à lui dire qu’il y a
un projet qui est en court pour la réhabilitation d’Inga. Projet financé par
la Banque mondiale.
M. le président, le processus démocratique n’est certainement pas menacé,
mais il y a encore des candidats qui tergiversent à parler d’enrôlement de
leurs candidats ? Il y en a qui boudent le montant trop élevé à placer pour
être candidat à la présidence de la République. Comment comptez-vous
résoudre cette question pour que tous les Congolais aillent à l’unisson à
ces élections ?
La question a été résolue par une loi. Là-dessus je n’ai pas de commentaires
à faire. C est une loi qui est en vigueur et promulguée. Quant aux candidats
ou soit des partis politiques qui exigent la réouverture des bureaux
d’enrôlement, je crois bien que la réponse de la Commission électorale
indépendante est tout à fait claire.
C’est pratiquement impossible, sauf si nous ne voulons pas de ces élections,
je veux bien que ces élections se déroulent.
M. le président, vous allez vaincre sans péril parce que par ces pratiques,
il n’y aura pas de candidats de taille au cas où vous gardez les mêmes
dispositions et vous allez triompher sans gloire en ce moment-là ?
Non pas du tout, je ne partage pas ton point de vue. Nous avons vu
jusque-là, la Commission électorale indépendante a déjà enregistré 25
millions d’électeurs. Jusqu’aujourd’hui, nous avons 46 candidats aux
élections présidentielles. Sur toute l’étendue du territoire national, pour
les élections législatives, nous sommes au-delà de 2.000 candidats.
Ce n’est pas parce qu’un parti politique ou des individus ne sont pas du
tout d’accord avec le processus qu’on remettra le tout en cause. Le
processus est appuyé par le peuple congolais, par la communauté
internationale, par le président de l’Union africaine (Ua).
Communiqué final
1. A l’invitation de Son Excellence M. Denis Sassou-Nguesso, président de la
République du Congo et président en exercice de l’Union africaine et de la
Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale. Son Excellence M.
Joseph Kabila Kabange, président de la République démocratique du Congo, a
effectué une visite de travail à Brazzaville le 27 mars 2006.
2. A l’occasion de cette visite, les deux chefs d’Etat ont eu des entretiens
sur des sujets variés, intéressant les relations bilatérales entre les deux
Républiques sœurs et la situation en République démocratique du Congo.
3. Au plan bilatéral, les présidents Joseph Kabila Kabange et Denis
Sassou-Nguesso se sont félicités de l’excellence des relations d’amitié, de
solidarité et de coopération qui unissent aussi bien la République
démocratique du Congo et la République du Congo que les peuples et les
gouvernements des deux pays frères.
4. Dans ce contexte, les deux chefs d’Etat se sont convenus de continuer à
œuvrer au raffermissement de leurs relations et de maintenir leurs contacts.
5. Abordant la situation en République démocratique du Congo, le président
Denis Sassou-Nguesso a salué les progrès enregistrés dans la réalisation de
la transition en République démocratique du Congo notamment l’enrôlement des
électeurs, l’adoption d’une nouvelle Constitution, la promulgation de la loi
électorale et l’enregistrement des candidatures.
Il a par ailleurs lancé un appel à tous les acteurs politiques pour qu’ils
s’impliquent dans le processus en cours afin de garantir son caractère
inclusif et son aboutissement heureux.
6. Pour sa part, le Président Joseph Kabila Kabange a mis à la disposition
de son interlocuteur un certain nombre d’éléments d’appréciation sur la
situation politique et sécuritaire en République démocratique du Congo.
7. En considération de toutes ces indications, les deux chefs d’Etat ont
décidé de tout mettre en œuvre pour que le processus électoral en cours se
poursuive jusqu’à son terme.
8. Le président Denis Sassou Nguesso, en sa qualité de Président en exercice
tant de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale que de
l’Union africaine a saisi cette occasion pour inviter l’ensemble du peuple
de la République démocratique du Congo à sauvegarder les intérêts supérieurs
de ce pays.
9. Le président Denis Sassou Nguesso a, en outre, invité la communauté
internationale à accompagner, avec plus de détermination, le peuple
congolais vers la réalisation des objectifs fixés par le dialogue national.
10. Les deux Chefs d’Etat se sont enfin réjouis de la qualité de leurs
entretiens et ont, à cet égard, convenu de multiplier leurs échanges.
11. A la fin de sa visite, le président Joseph Kabila Kabange a exprimé ses
sincères remerciements au président Denis Sassou Nguesso, au gouvernement et
au peuple congolais pour toutes les attentions dont la délégation et
lui-même ont été l’objet pendant leur séjour à Brazzaville.
Congo-Kinshasa: Sécurité à l'Est : les Fdlr appellent la RDC
à s'impliquer dans le rapatriement des rebelles
Le Potentiel (Kinshasa) - 27 Mars 2006 - Albert Tshiambi
Kinshasa
Traqués dernièrement par les Fardc et la Monuc, les rebelles hutus rwandais
des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda demandent
l'implication du futur chef de l'état congolais pour leur rapatriement
pacifique.
La rébellion hutue rwandaise des Forces démocratiques de libération du
Rwanda (Fdlr), opérant dans l'Est de la République démocratique du Congo, a
appelé le samedi 25 mars 2006, le futur président congolais à «s'impliquer»
dans le «rapatriement pacifique» des rebelles.
A ce sujet, le porte-parole des Fdlr, Anastase Munyandeke» joint au
téléphone à Bruxelles a déclaré : « Le futur président du Congo», que ce
soit le chef de l'Etat sortant Joseph Kabila ou un autre, «devra s'impliquer
dans la résolution de notre problème. Il devra convaincre la communauté
internationale de faire pression sur le gouvernement de Kigali pour qu'il
accepte de négocier avec nous les conditions de notre rapatriement pacifique
». De son côté, Kigali rejette toute forme de dialogue avec les Fdlr, qui
font partie des mouvements armés de la région des Grands Lacs africains sous
le coup de sanctions décidées le 1er novembre 2005 par le Conseil de
sécurité de l'Onu.
Ces sanctions prévoient le gel des avoirs des personnes visées ainsi qu'une
interdiction de voyager. La même source précise que le mouvement est
confronté à de profondes dissensions qui se sont traduites ces derniers mois
par de nombreuses défections au sein de son commandement. Il sied de
rappeler qu'en mars 2005, les représentants des gouvernements rwandais, de
la Rdc ainsi que ceux des Fdlr s'étaient retrouvés à Rome afin de trouver
des voies et moyens permettant aux rebelles hutus rwandais de regagner
volontairement leur pays.
Au lendemain de cette rencontre, un petit nombre a regagné de façon
volontaire le Rwanda. Mais la plupart d'entre eux traînent encore les pas et
continuent à semer la panique et la désolation dans la partie Est de la Rdc.
Dernièrement, les éléments des Forces armées de la Rdc appuyés par la Monuc
avaient lancé une opération de ratissage pour traquer ces forces négatives,
en vue de permettre aux populations civiles de vaquer librement à leurs
occupations. Quelques temps après, certaines localités du Sud-Kivu ont été
menacées par ces rebelles hutus rwandais.
Certains éléments des Fdlr sont accusés d'avoir activement participé au
génocide de 1994 au Rwanda qui a fait, selon l'Onu, près de 800.000 morts,
essentiellement parmi la minorité tutsie. A l'approche des élections
générales prévues sur toute l'étendue du territoire national, il est
souhaitable de résoudre le problème de rapatriement des Fdlr qui risque de
perturber le déroulement normal des scrutins dans les deux Kivu.
COMBATS ENTRE MILICIENS ET FARDC EN ITURI
Des combats ont opposé jeudi dernier l'armée congolaise à des miliciens en
Ituri, district du Nord-Est de la République démocratique du Congo, a-t-on
appris vendredi de la semaine dernière de source militaire congolaise. «Deux
postes tenus par nos éléments ont été attaqués par un groupe de miliciens à
Nyamavi et à Boguma», dans le territoire de Kasenyi, à une trentaine de
kilomètres au sud-est de Bunia (chef-lieu d'Ituri), a déclaré à l'Afp le
porte-parole des Forces armées congolaises en Ituri, le capitaine Charles
Boeka. Dès le lendemain de ces attaques, qui ont permis aux miliciens de
prendre le contrôle des deux localités, la Mission de l'Onu en Rdc (Monuc) a
envoyé des troupes en appui aux Fardc à Nyamavi.
Vendredi matin, la centaine de Casques bleus bangladais envoyés en renfort a
essuyé des tirs des miliciens, estimés à «plusieurs dizaines». «Un
hélicoptère d'attaque a appuyé les troupes au sol en tirant 32 roquettes.
Les Fardc qui occupaient Nyamavi et qui avaient abandonné leur poste ont été
réorganisées avec l'appui des Casques bleus», a indiqué la Monuc dans un
communiqué. Le poste de Nyamavi a été repris dans la matinée et les Fardc
progressaient vendredi en direction de Boguma sur les rives du lac Albert,
frontalière de l'Ouganda, a affirmé le capitaine Boeka, ajoutant que les
affrontements n'avaient jusque là fait «aucune victime».
«Les assaillants - qui ont incendié de maisons dans plusieurs villages
environnants - cherchent à contrôler l'espace lacustre pour faciliter leur
ravitaillement en armes et munitions à partir de l'extérieur», a encore
affirmé l'officier congolais. Ces miliciens sont regroupés au sein du
Mouvement révolutionnaire congolais (Mrc), un groupe fondé en juin dernier à
Kampala rassemblant des combattants issus de différentes milices
congolaises, autrefois rivales. La Monuc estime que cette offensive du Mrc
montre son intention d'étendre sa «zone d'influence» et de rétablir «avec
les pays voisins les voies d'accès qui avaient été coupées fin 2005» après
une série d'opérations des Fardc et des Casques bleus.
La facilité avec laquelle ces miliciens se sont emparés de deux postes
contrôlés par l'armée congolaise «montre également la faible combativité et
le manque de moral de certaines unités des Fardc», selon la Monuc.
Pour un observateur militaire en Ituri, le manque d'entraînement et de
formation des troupes congolaises, mal payées et mal équipées, pourraient se
traduire par une recrudescence des actions offensives des miliciens et
mettre en péril le processus électoral dans certaines zones de l'Ituri. La
Rdc doit tenir en juin des élections présidentielle et législatives,
premiers scrutins d'une série d'élections devant mettre un terme à la
fragile transition politique initiée en 2003 après des années de guerre.
Congo-Kinshasa: Des groupes armés tracassent la population à Walikale
Le Potentiel (Kinshasa) - 28 Mars 2006
- SYLVAIN KAPUYA (Stagiaire) Kinshasa
Le territoire de Walikale, situé à 300 kilomètres à l'Ouest de Goma abrite
en ce moment des groupes armés tant congolais que rwandais. Ces derniers
tracassent quotidiennement la population, surtout dans les carrés miniers de
la région, signalent les autorités locales, citées par radiookapi.net
Ces autorités territoriales citent entre autres du côté congolais, le groupe
appelé « Simba» et celui de Kirikitchwo, un Maï-Maï hostile au brassage.
Tandis que du côté rwandais, les combattants hutu rwandais identifiés comme
faisant partie des Fdlr sèment, eux aussi, la terreur dans cette partie de
la province du Nord-Kivu.
La même source indique que ces groupes armés se livrent aux tracasseries
dans les carrés miniers du parc national de Maiko, sur la route qui mène
vers Kisangani.
Outre les hommes armés précités, on signale également une autre bande armée
qui opère dans cette partie du pays s'identifiant aux « Mulele Mai», anciens
partisans de Patrice Emery Lumumba.
Le groupe Kirikichwo, quant à lui, compte au moins cent cinquante hommes
armés. Sept personnes d'entre eux ont été tuées par cette milice depuis son
existence, selon les affirmations des autorités locales.
Enfin, les mêmes sources font état d'une concentration des Forces
démocratiques pour la libération du Rwanda. Ces dernières, accompagnées de
leurs dépendants, proviennent du Sud-Kivu, précisément du Hombo Nord.
Munis d'un fort arsenal militaire, ces rebelles hutus rwandais ont fui le
parc national de Kahuzi-Biega depuis les opérations lancées dernièrement
contre eux au début du mois dernier par les Fardc appuyées par la Monuc.
Pire encore, ces bandes armées ont déjà constitué leur état-major à Hombo
Nord au vu et au su des unités de la 85ème brigade des Forces armées de la
Rdc opérant dans ce secteur.
Dans le but d'instaurer l'autorité de l'Etat dans ce territoire, une
délégation de la 8ème région militaire s'était rendue le jeudi de la semaine
dernière à Walikale. Après avoir évalué la situation sur le terrain, elle a
promis d'en finir avec tous ces groupes armés dans les jours à venir.
Le drame vécu actuellement par les populations civiles du Nord-Kivu n'est
pas le premier du genre. Car, l'on sait qu'il ne se passe pas un long temps
sans qu'on ait enregistré un cas de tracasserie de la part des groupes armés
dans cette province.
Le gouvernement congolais et la communauté internationale qui veulent voir
la transition actuelle déboucher sur la tenue des élections crédibles, ont
tout intérêt à sécuriser la partie Est de la Rdc.
Miner reports
DRC exploration progress
http://www.engineeringnews.co.za
28 March 2006 Mining metals company First Quantum Minerals has announced
prospecting progress at the RSF and Subo camps, both located in Katanga
province, Democratic Republic of Congo (DRC).
A total of 25 reverse-circulation drill holes totaling 2 430 m and nine
diamond drill holes totaling 1863,1 m were drilled at the RSF prospect,
between October and December, last year. An additional 300 m of reverse
-circulation drilling in three drill holes and 443,7 m of diamond drilling
in tw0 drill holes were completed at the Subo Prospect, located 2,1 km south
of the RSF prospect.
Chief consulting geologist Alan Stephens says RSF is the latest grassroots
discovery to have resulted from the ongoing systematic exploration of the
company’s large copperbelt land position.
“We are encouraged by the significant widths of mineralisation encountered
in this first round of reconnaissance drilling, and by the areal extent of
the system. Several soil anomalies remain to be tested and follow-up
drilling on these and the RSF and Subo Prospects are scheduled to start in
June 2006. This new discovery, following on from our earlier success at
Frontier, Kashime and Lonshi, provides further confirmation that our
generative program mein Zambia and the DRC continues to bear fruit," he said.
KENYA :

AFRIQUE DU SUD :

AFRIQUE
/ U A :
La Fédération Croix-Rouge Croissant-Rouge demande une aide d'urgence pour
l'Afrique de l'Est
GENEVE, 28 mars (XINHUA) -- La Fédération internationale des
Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge a lancé, mardi à Genève,
cinq appels d'urgence d'un total de 20 millions de francs suisses (15,4
millions de dollars) pour venir en aide aux personnes vulnérables dans
certains pays d'Afrique de l'Est qui sont en proie à la sécheresse.
Tous les pays d'Afrique de l'Est sont, à des degrés divers, confrontés à une
situation critique liée à l'insuffisance des pluies et aux mauvaises
récoltes qui en ont résulté, indique un communiqué de la Fédération,
ajoutant que les appels de la Fédération visent à aider le kenya, la
Tanzanie, l'Ethiopie, le Rwanda et le Burundi dans la protection du bétail,
la distribution de vivres, l'approvisionnement en eau, l'assasinissement et
les soins de santé.
"Dans ces pays, l'insécurité alimentaire constitue une crise humanitaire qui
menace des millions de personnes", a indiqué Steve Penny, le coordonnateur
de la Fédération pour la gestion des catastrophes en Afrique de l'Est, cité
par le communiqué.
"Dans nombre d'entre eux, la sécheresse exacerbe une situation déjà
difficile en raison de la pauvreté, des conflits et de services de
principale saison des pluies", a-t-il souligné.
La Fédération Croix-Rouge Croissant-Rouge estime que plus de 11 millions de
personnes ont désespérément besoin d'une assistance en Afrique de l'Est. La
Fédération prévoit de porter directement assistance à plus de 800 000
personnes vulnérables au cours des 6 à 12 prochains moins.
Afrique du Nord: Euromed: accélération du processus de miseen
oeuvre d'une zone de libre-échange
Le Potentiel (Kinshasa) 27 Mars 2006
Amedee Mwarabu Kiboko
Kinshasa
Des négociations sur l'accélération du processus de mise en oeuvre d'une
zone de libre-échange Euromed ont débuté le vendredi dernier au Maroc à
l'initiative de l'Union européenne. D'ici 2010, l'Union européenne compte
lancer une zone de libre-échange avec les pays du Sud de la Méditerranée.
Déjà la libéralisation des services est à l'ordre du jour.
Les 35 pays de la Zone Euromed qui regroupe les pays de l'Union européenne à
10 autres pays du Sud de la Méditerranée veulent accélérer le processus de
mise en oeuvre de ce marché de libre-échange dont l'opérationnalisation est
prévue pour 2010. L'Union européenne a ouvert vendredi dernier à Marrakech
(Maroc) des négociations avec plusieurs pays du sud de la Méditerranée sur
la libéralisation des services afin d'accélérer la mise sur pied d'Euromed.
La libéralisation des services constitue «une part vitale de notre vision
pour une zone méditerranéenne de libre-échange à l'horizon 2010», a souligné
le commissaire européen au Commerce, Peter Mandelson, lors de la 5ème
conférence des ministres du Commerce de 35 pays de la zone Euromed réunis à
Marrakech.
Ces négociations se sont ouvertes entre l'Ue d'une part et l'Egypte, Israël,
la Jordanie, le Liban, le Maroc, l'Autorité palestinienne et la Tunisie
d'autre part, a-t-on appris auprès de la délégation européenne. «La
libéralisation des services ouvrira un grand champ d'application pour le
commerce et les investissements» dans la zone euroméditerranéenne, s'est
félicité Peter Mandelson dans une déclaration à l'Afp.
«Cette libéralisation permettra aux pays de la rive sud concernés, un accès
au savoir faire et à la technologie européenne», a-t-il indiqué.
Les autres pays du sud de la Méditerranée «vont rattraper le retard pour ne
pas rater les opportunités qu'offre la libéralisation du commerce et des
services», a précisé le responsable européen. Ministre française déléguée au
commerce extérieur, Mme Christine Lagarde, s'est félicitée de la décision
prise d'«associer le secteur privé aux négociations sur la libéralisation
des services, à titre consultatif». Au sein des pays de l'Ue, les services
représentent les trois quarts de la production et à peu près le même taux en
matière d'emplois, a indiqué M. Mandelson.
Le taux est légèrement plus bas dans les pays partenaires de la rive sud,
a-t-il ajouté.
Mais M. Mandelson a admis que les négociations sur les services étaient
«susceptibles d'être longues et parfois difficiles». Selon le ministre
marocain du Commerce extérieur Mustapha Mechahouri, «la libéralisation doit
être progressive, rationnelle et maîtrisée».
Concernant les objectifs du processus euro-méditerranéen initié à Barcelone
en 1995, le Premier ministre marocain Driss Jettou a appelé à «assurer un
équilibre réel entre les aspects sécuritaire, économique, financier et
social de notre coopération» euro-méditerranéenne.
«Tout dépend de ce que les pays arabes de la rive sud de la Méditerranée
peuvent faire pour engager des réformes économiques et dynamiser les
échanges entre eux, et avec l'Ue», a déclaré de son côté à l'Afp Samiha
Faouzi, vice-ministre égyptienne du Commerce.
Pan Afrique: Conférence euro-africaine sur la migration
Libération (Casablanca) 28 Mars 2006
Amina Salhi
Des experts et représentants d'une vingtaine de pays les plus concernés par
l'immigration vers l'Europe ont pris part, ce lundi à Rabat, à la réunion du
comité de pilotage chargé de la préparation de la conférence ministérielle
euro-africaine sur la migration et le développement qui se déroulera les 10
et 11 juillet à Rabat.
L'objectif de cette réunion, comme l'a souligné M Youssef Lamrani, directeur
général de coopération bilatérale au ministère des Affaires étrangères, est
de rapprocher les visions et les points de vue quant à un partenariat
novateur et équilibré entre les différents pays partenaires. Un partenariat
fondé sur une approche globale de la problématique migratoire. Le mot est
lâché : il s'agit en effet d'adopter une approche qui associe à la fois la
problématique sécuritaire et l'impératif de développement des pays émetteurs
d'immigrés. "C"est une conférence inédite parce qu'elle rassemble autour de
la même table, les pays d'origine, les pays de transit et les pays de
destination pour traiter le problème selon une approche nouvelle.
Une approche qui intègre la dimension migration, la dimension développement
tout en insistant sur la déclinaison en termes de stabilité politique, etc",
explique M.Lamrani tout en ajoutant "qu'on est disposé à résoudre le
problème de l'immigration, mais il faut qu'il y ait un équilibre entre
l'approche sécuritaire et le souci de développement. Et c'est vers cette
vision que nous nous orientons avec l'appui de tous les partenaires, à
savoir les pays d'origine, de transit et de destination".
Le plan d'action sur lequel se penchent actuellement ces différents pays
comprendra un autre dossier, et non des moindres, celui de la migration
légale qu'il s'agira de structurer et de renforcer. Bien entendu, la mise en
application de ce programme d'action qui sera proposé à la discussion lors
de la conférence de juillet nécessitera des fonds. Mais la question ne se
pose pas pour le moment, précise Yossef Lamrani. Il s'agit pour l'heure de
sortir avec unprogramme d'action concret, susceptible d'être vendu et il
faudra par la suite faire du marketing pour le vendre. Afin d'arrêter des
propositions et de finaliser les visions des uns et des autres, une deuxième
rencontre des hauts fonctionnaires de ces pays se déroulera courant le mois
de mai.
Il est à rappeler, par ailleurs, que la conférence de Rabat qui bénéficie du
soutien de l'Union européenne et fait suite aux conclusions du Conseil
européen de Bruxelles de décembre 2005 et au sommet européen informel de
Hampton Court, devrait voir la participation de près de 60 pays africains et
européens et ceux d'une dizaine d'organisations régionales et
internationales.
UN /ONU :

USA :

CANADA :

EUROPE :

Les «25» plus unis sur le front
énergétique
www.leconomiste.com
Edition électronique du 28/3/2006
· Le Conseil européen pose les fondements d’une politique commune
· Un futur cadre pour les pays tiers et de transit (cas du Maroc pour le gaz
algérien)
Réunis en Conseil européen de printemps les 23 et 24 mars à Bruxelles, les
chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE se sont mis d’accord sur les grandes
lignes d’une politique énergétique commune. Celle-ci consistera notamment à
parler d’une seule voix sur la scène internationale et à renforcer le marché
intérieur de l’énergie, thème central de la rencontre.
Les «25» ont également décidé de se donner un rendez-vous annuel pour
évaluer les progrès enregistrés dans la mise en place d’une telle politique
commune de l’énergie. Soucieux d’éviter d’étaler à nouveau leurs divisions
après plusieurs récents sommets européens difficiles sur le budget, l’avenir
de l’Europe, ou la Turquie, les dirigeants européens ont tout fait pour
esquiver les sujets délicats tels que la déréglementation du marché de
l’énergie (1) ou encore la création d’un régulateur européen de l’énergie.
Du fait que la politique énergétique relève de la compétence nationale et
qu’aucun Etat membre n’est encore prêt à renoncer à ses prérogatives, la
réunion des leaders européens s’est donc limitée à établir une série de
principes généraux et d’objectifs visant à garantir la sécurité de
l’approvisionnement énergétique de l’UE et à assurer la compétitivité de son
secteur énergétique.
Parler d’une seule voix à l’appui des objectifs de politique énergétique
commune, tel devrait être le leitmotiv des «25» dans les relations avec les
pays tiers, selon les dirigeants européens. Tout en rappelant que la demande
nationale «relève avant tout de la responsabilité des Etats membres», les
«25» préconisent, dans le respect des principes de solidarité entre eux, que
des mesures d’atténuation efficaces et des mécanismes de coordination
puissent être mis en œuvre immédiatement en cas de crise d’approvisionnement
(meilleure gestion de la demande, amélioration de l’efficacité des
fournitures de gaz et de pétrole). Les Etats membres devraient également
veiller à favoriser une approche «plus coopérative» en matière d’accès aux
ressources énergétiques et à contribuer à assurer une stabilité dans les
pays de transit et dans les pays producteurs.
· Bannir le chacun pour soi
Le Traité instituant la Communauté de l’énergie, signé avec les pays de
l’Europe du sud-est, devrait entrer en vigueur en 2006 et il serait
judicieux d’étendre ses principes aux pays voisins de l’UE y compris
méditerranéens. Il est aussi recommandé de mettre en place un cadre commun
pour établir de nouveaux partenariats avec les pays tiers y compris les pays
de transit (cas du Maroc avec le gaz algérien) et améliorer ceux déjà
existants. Les partenariats entre consommateurs et producteurs devraient
s’accompagner de partenariats entre consommateurs. Toutes les enceintes
devraient être mises à profit par les Etats membres pour tenir ces dialogues
qui peuvent être menés dans un cadre régional (Opep, pays euroméditerranéens
ou pays nordiques). Les Etats membres devraient être suffisamment
représentés dans ces enceintes notamment au sein de l’AIE (Agence
internationale de l’énergie).
Il faut imprimer un nouvel élan sur l’énergie mené avec Moscou et le rendre
plus ouvert et plus efficace pour appuyer les objectifs de l’UE en matière
d’énergie. Celui-ci serait mené en vue d’assurer aux entreprises européennes
et russes de disposer de conditions d’investissement sûres et prévisibles
ainsi qu’un accès non discriminatoire des tiers aux oléoducs et gazoducs de
Russie. Des efforts décisifs doivent être faits pour mener à bien les
négociations sur le protocole relatif au transit annexé à la Charte de
l’énergie et obtenir la ratification par Moscou du Traité relatif à cette
Charte.
Les Etats membres sont invités à renforcer leurs stratégies de
diversification tout en envisageant l’élaboration d’une approche commune,
que ce soit en termes de pays fournisseurs ou d’itinéraires de transport. De
nouvelles voies d’approvisionnement de gaz devraient être ouvertes,
notamment à partir de l’Afrique du Nord et de la région de la mer Caspienne.
Cette diversification ne devant pas se limiter aux sources externes mais
inclure le développement et l’exploitation du potentiel énergétique indigène
et l’efficacité énergétique.
Il faudrait aussi accélérer l’achèvement de la mise en place des
infrastructures de réseau, tant dans le sens est-ouest que selon un axe
sud-nord et des installations de gaz naturel liquéfié. Nécessité également
de prévoir des contrats à long terme du point de vue tant de la demande que
de l’offre.
L`UE soutient les activités des pêcheries du Lac Victoria
Nairobi, 28/03 - ANGOP- L`Union européenne a débloqué 2,7 millions d`euros
pour soutenir les activités de l`Organisation des pêcheries du Lac Victoria
(LVFO) qui opère au Kenya, en Ouganda et en Tanzanie, les pays membres de la
Communauté est-africaine (EAC) qui se partagent les ressources de cette
masse d`eau douce.
Le coordonnateur national de la LVFO au Kenya, Michael Obadha, a déclaré que
ce financement sera octroyé par le biais des Unités de gestions des plages
(BMU) dans les pays de l`EAC.
Cinq BMU ont été identifiées au Kenya et chaque plage va recevoir 300.000
euros pour son entretien, a déclaré M. Obadha à la presse ce week-end au
cours d`un point de presse sur les conclusions des travaux de recherche sur
la santé et l`environnement dans la région du Lac.
«L’Europe, un acteur majeur de la coopération au développement»
Louis
MICHEL / Commissaire européen au Développement et à l’Aide humanitaire /
World Trade Center Association
Château Sainte Anne, 28 mars 2006
europa.eu.int
... Focus on Africa.
L’Afrique mérite toute notre attention. Pour s’en convaincre, il suffit de
rappeler ce chiffre : avec une population de 689 millions d’habitants,
l’Afrique subsaharienne pèse moins dans les exportations mondiales que la
Belgique, qui ne compte que 10 millions d’habitants (chiffres cités par le
PNUD).
Un autre chiffre encore : en Afrique, 25,4 millions de personnes vivent avec
le VIH/sida, soit une prévalence moyenne de 7,4%.
Il y a urgence. A New York, tous en reconnu la lenteur et le progrès inégal
de certaines régions vers la réalisation des ODM. Il a été souligné que
l’Afrique “est le seul continent qui est susceptible de ne pas réaliser un
seul des ODM d’ici 2015 ».
Pour aider l’Afrique à atteindre les ODM, l’UE fournira au moins 10 billions
d’euros additionnels par année d’ici 2010.
J’ai par ailleurs fait adopter par le Conseil et le Parlement européen une
Stratégie commune pour l’Afrique. Son objectif est de soutenir l’Afrique en
affectant les ressources supplémentaires aux questions-clé qui permettent
d’atteindre les ODM d’ici la date butoir de 2015. Ces questions-clés
incluent la paix et la sécurité, la bonne gouvernance, le commerce régional
et multilatéral, l’interconnectivité, la cohésion sociale et l’environnement
durable.
Le défi international majeur aujourd’hui est d’assurer que les fonds
additionnels se traduiront bien par des progrès en direction des ODM au
niveau des pays.
Dans ce contexte, j’ai proposé, une communication conjointe du Conseil, du
PE et de la Commission sur la politique de développement : le Consensus
européen sur le développement.
Ce texte présente une avancée majeure : c’est la première fois en 50 ans de
coopération qu’un document sur le développement réunit les Etats Membres
autour de principes, de valeurs et d’objectifs communs.
Toutes ces Communications donnent un caractère très abstrait à notre
politique. Pourtant, les conséquences en sont très concrètes. Un exemple
d’action opérationnelle est une nouvelle initiative que je vais présenter à
la Commission et au Conseil ACP/UE. Elle a pour but d’inciter toutes les
entreprises actives dans les pays ACP à respecter des normes éthiques de
base. De manière systématique, nous prévoyons des mesures d’incitation à la
mise en œuvre des conventions de l’Organisation Internationale du Travail.
Nous envisageons d’ailleurs d’introduire des obligations par la voie
juridique aux entreprises attributaires de marchés, avec des mesures de
contrôle du respect des engagements pris...
http://europa.eu.int/rapid/pressReleasesAction.do?reference=
SPEECH/06/203&format=HTML&aged=0&language=FR&guiLanguage=en
Algérie: intérêt pour le pétrole de la Mauritanie et son
accès maritime
Par Elisabeth Studer le 26 mars 2006
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En terme de géopolitique, il y a la politique et la géographie et les deux
sont intimement liés, croyez-moi. Car comment faire, quand on est un
important pays producteur de matières premières comme l'Algérie si l'on
souhaite les exporter, notamment vers les USA ?
Réponse : passer par la Mauritanie ou par le Sahara Occidental. Il
semblerait que ce soit la première solution qui soit désormais retenue par
le gouvernement algérien, des accords pétroliers avec SONATRACH pouvant
faciliter les choses.
1 – Accords pétroliers Sonatrach / Mauritanie
Sonatrach, géant algérien des hydrocarbures, et première société d'Afrique,
renforce sa présence en Mauritanie en signant un accord de partenariat avec
une société mauritanienne. Les deux parties ont signé un protocole d’accord
qui définit les principes généraux régissant la coopération bilatérale dans
le domaine des activités pétrolières et les fondements d’un partenariat
futur dans les domaines d’exploration, de recherche et de développement,
outre l’expertise et la formation.
La société nationale algérienne des hydrocarbures, s’intéresse en effet au
pétrole mauritanien et envisage d’y investir, tant dans la prospection
onshore (sur une dizaine de blocs) que offshore, dans un cadre de
partenariat. Le groupe algérien a conclu avec la Société mauritanienne
d’hydrocarbures (SMH) un protocole en vue de la création d’une société mixte
pour la prospection, l’exploitation et le transport du pétrole et du gaz.
Naftec Mauritanie, une filiale de Sonatrach spécialisée dans la distribution
de produits pétroliers, envisage en outre de construire de nouvelles
stations-service en vue d’augmenter ses parts de marché (22 % actuellement).
Pendant les deux premiers mois de 2006, l'Algérie a enregistré une recette
du pétrole de 8,5 milliards de dollars, selon le ministre algérien de l'Energie
et des Mines Chakib Khelil. L'exportation d'hydrocarbures représente quelque
98% de la recette totale en devises de l'Algérie, pays membre de l'OPEP.
2 – Mauritanie : nouvel accès routier d'Algérie vers l'Atlantique
L’Algérie vient de réaliser avec la Mauritanie le lancement prochain du
projet d’une route à trois voies entre Tindouf, en Algérie, et Choum, en
Mauritanie via la signature d’une convention entre les deux ministères
chargés des Travaux publics. L'ouverture de cette nouvelle route en
Mauritanie remettrait donc en cause l’argument marocain selon lequel le
soutien de l’Algérie au Front Polisario serait justifié par l’ouverture d’un
accès sur l’Atlantique. A noter que parallèlement, la question sahraouie
arrive à une phase très décisive au niveau des instances internationales,
l’Algérie soutenant que l’ONU est l’instance qui devra arbitrer le conflit.
La route Tindouf-Choum peut également apparaître, au-delà de ses effets
attendus aux plans stratégique et économique, comme un grand pas vers la
réalisation de l'UMA (Union du Maghreb Arabe). Les dirigeants mauritaniens
montrent une véritable volonté, non seulement de relancer le projet de l’UMA,
mais d’une conscience de la nécessité d’une collaboration régionale pour
faire face aux défis internes ou externes.
Sur le plan économique, la route sera rentabilisée, notamment pour l’Algérie
en réglant le problème de transport des gisements miniers de la région
sud-ouest. Sans ouverture sur l’Atlantique et vu les coûts du transport vers
le nord-ouest du pays, les gisements sont restés inexploités. Le tourisme
est également une activité appelée à se développer dans la région, et côté
mauritanien, cette route mettra en valeur le potentiel des villes comme
Walata ou Wazzan.
3 – Algérie et Mauritanie : accord dans la sécurité
La Mauritanie et l'Algérie ont signé récemment un protocole d'accord de
coopération dans le domaine de la sécurité pour un partenariat renforcé
entre les polices des deux pays. L'accord a été paraphé par le directeur
général de la Sûreté nationale de la Mauritanie et le directeur général de
la Sûreté algérienne. Les deux pays vont coopérer entre autres, dans les
domaines de la formation et de la fourniture d'équipements.
La Mauritanie ayant été la cible d’attentats terroristes perpétrés par le
GSPC, groupe sévissant encore en Algérie à l'heure actuelle, la nature de la
coopération entre les deux polices pourrait donc logiquement porter sur la
lutte contre le terrorisme, les deux pays n'ayant fourni aucun information
complémentaire.
Les deux pays sont par ailleurs confrontés au problème de l’émigration
clandestine. Le Premier ministre mauritanien a, d’ailleurs, plaidé, dans un
entretien accordé à un journal espagnol, pour une coopération régionale et
internationale accrue.
4 – Mauritanie : nouvelle production pétrolière
Après trois années d'attente, le pétrole mauritanien a enfin jailli des
puits. Un pétrole léger et de haute qualité provenant des champs offshore
Chinguetti et Thiof, au large de la Mauritanie, a commencé à couler.
Découvert il y a 5 ans, Chinguitti compte 15 puits qui renferment des
réserves de 50 à 125 millions de barils de pétrole, selon les estimations
officielles. Ils produiront 75 000 barils/jour pendant 9 ans. Thiof, le
second champ pétrolier, situé 25 km plus au nord, contiendrait quelque 100
millions de barils, ainsi qu'une importante quantité de gaz naturel, estimée
à 30 milliards de m3, mais dont l’exploitation n’est pas pour le moment au
programme. Le pays devrait exporter 18,4 millions de barils de pétrole cette
année et engranger 200 millions de dollars.
Néanmoins, avant même que ne démarre l'exploitation du pétrole, des
accusations de corruption suivies d'arrestations ont fait les manchettes des
journaux. Zeidane Ould Hmeida, ministre de l’Énergie et du Pétrole sous le
régime du président Ould Taya, a ainsi été arrêté le 23 janvier dernier avec
d'anciens collaborateurs, accusés de "crimes économiques ".
Le nouveau chef de l’Etat a dénoncé publiquement le contrat de partage de la
production pétrolière signé en 2005 entre l’ancien régime et la compagnie
australienne Woodside chargée d’exploiter les puits de Chinguitti. En plus
des risques sur l’environnement, d’autres " rebondissements " seraient à
prévoir selon un fonctionnaire mauritanien qui craint la réaction des autres
entreprises étrangères engagées dans la recherche pétrolière. Le
gouvernement actuel a décidé de coopérer avec ses partenaires à la tête
desquels se trouvent le FMI et la Banque mondiale.
5- La Mauritanie exporte déjà son pétrole vers la Chine
A l'heure qu'il est, la Mauritanie a déjà exporté, vers la Chine, 950 000
barils de brut. Le prix vendu de ce lot de pétrole serait de 4 à 5 dollars
moins cher par baril que le tarif fixé sur le marché du commerce du