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 EN BREF, CE 27 MARS 2006 ...
 
 

 AGNEWS

DAM, NY, 27/03/2006
 



EN BREF ...

 

 

BURUNDI : LE PALIPEHUTU - FNL   GRILLE DE LECTURE ...

( DAM, NY, - 27/ 03/ 2006 - AGNEWS )
 

Non à l' Extrême-Droite BurundaiseAttention, le PALIPEHUTU est un parti de l'extrême droite burundaise Hutu (EDBH).  Des termes ethniques et claniques seront utilisés afin de pouvoir mieux vous faire comprendre son idéologie ethniste.

1966 : Concrétisation de la révolution silencieuse des Hima du Burundi. Décapitation du Royaume, vive la République ! Micombero arrive au Pouvoir.

1972 : Génocide sélectif au Burundi ( 10% de la population burundaise est éliminé en  l' espace de quelques jours ... )

1978 : Création du PALIPEHUTU en exil par un certain GAHUTU Rémi ( Première structuration politique d'un nationalisme Hutu au Burundi ). L'objet du parti est la dénonciation de l'injustice sociale (style apartheid) et les persécutions physiques dont subissent les citoyens burundais de l'ethnie HUTU.

1988 à 1991 : Persécution des militants du PALIPEHUTU par le Régime BUYOYA I . Près de 2000 citoyens vont trouvés la mort. Le point d'orgue NTEGA MARANGARA !
1993: Interdit de participation aux élections démocratiques, un grand nombre du PALIPEHUTU s'allient au FRODEBU. Certains militants, dès 1990, avaient rejoint  le parti unique UPRONA.

Octobre 1993 : Putsch militaire organisé par certains leaders de l'UPRONA. Le pays bascule dans la guerre civile.
Rapidement une structure de contestation au Putsch est crée, en vue de défendre la Démocratie burundaise remise en cause. Parmi les plus vaillants des manifestants qui font face  aux blindés, on retrouve un grand nombre d' anciens du PALIPEHUTU ou membres de ce même parti politique, clandestin alors.

1994: Alors que la résistance semblait beaucoup plus être une affaire du PALIPEHUTU, une branche "progressiste" de résistants se mit en place... Le CNDD et les FDD étaient nés !  En effet, un grand malaise apparaissait au sein de la résistance des démocrates anti-putschistes depuis peu, l'empreinte du PALIPEHUTU qui y régnait, ANTI-TUTSI , devenait pesante et dangereuse ! Car la résistance comprenaient toutes les composantes du Pays ( HUTU, TWA, TUTSI, SWAHILI, HIMA, PROTESTANTS, CATHOLIQUES, MUSULMANS, ATHES ... ).
C'est cette allergie "ANTI-TUTSI " qui est à l'origine de la mise sur pied d'une structure militaro-politique  PALIPEHUTU-FNL de résistants à leur manière !
Dès ce moment, il y avait  désormais 3 adversaires : Le régime putschiste; le CNDD et FDD ; et le PALIPEHUTU-FNL.

1994 à 1996 : De nombreux combats auront lieu entre les trois structures. Le PALIPEHUTU - FNL subira  d'énormes pertes en vie humaine.

1997 à 1999 : Le PALIPEHUTU-FNL profitera de la campagne du CNDD/FDD en ex-Zaïre pour gagner ses gallons de rébellion au Burundi, faisant son fief principal : Bujumbura rurale.

2000 : BUYOYA propose à ARUSHA un partage du pouvoir sur base ethnique. 50 % HUTU / 50 % TUTSI ! Les leaders et intellectuelles du PALIPEHUTU-FNL semblent intéressés par le principe ethnique. Ils y voient une certaine reconnaissance de leur revendication.

2001 à 2002, le PALIPEHUTU - FNL subira de nombreuses pertes en vie humaine. Surtout une purge interne des intellectuelles aura lieu. Les radicaux ne veulent pas entendre le mot de partage de pouvoir avec les TUTSI. Ils deviennent en même temps des fanatiques religieux !

Mars 2003 : Un miracle se produit,  le PALIPEHUTU-FNL entend conclure une trêve avec le CNDD-FDD en vue de terminer la guerre en mettant à genoux le Régime « TUTSI de "BUYOYA" », devenu "gouvernement de transition d'Arusha". Seuls les militants HUTU du CNDD-FDD  pouvaient entrer en contact avec le PALIPEHUTU-FNL !  Les autres, c’était exclu !

Fin juillet 2003 : La trêve ou l'alliance factice se rompt,  les idéologies étant trop différentes !   RWASA, le leader charismatique du PALIPEHUTU – FNL,  n'ayant pas digéré la visite du CNDD-FDD, à KIGALI « Régime TUTSI », organisée par la Région, afin de fumer le calumet de la paix avec KAGAME, l’Homme fort ! La charge émotive étant trop massive ! Trop en un coup !  RWASA  retourne les armes contre son nouvel allié de circonstance !   Ce dernier (CNDD-FDD) ne comprend pas ... Surpris !  Peut-être "manque de communication" ?   Un véritable carnage !

Fin 2003 : RWASA est donné pour mort et a perdu presque toute l'entièreté de sa structure militaro-politique.

Mars 2003:   RWASA donne une interview à son "ami" feu Laurent de la BBC. La voix est celle d'un "homme" agonisant ... Des rumeurs couraient  prétendant qu'il aurait été se faire soigner quelque part au KENYA.

Mai 2004 : Le fameux PALIPEHUTU - FNL ( MANIRAKIZA) apparaît peu à peu. Le PALIPEHUTU-FNL est utilisé pour des enjeux électoraux par les leaders du Pouvoir d'Arusha ( coalition UPRONA-FRODEBU ).

Août 2004 : Pasteur HABIMANA, porte parole du PALIPEHUTU - FNL revendique GATUMBA !   Comme pour annoncer que la sécurité n'était pas au rendez-vous pour organiser des élections au mois d'octobre 2004 ... Les élections n'auront pas lieu cette année-là.

A quelques jours des élections de 2005 : RWASA réapparaît à Dar Es Salam, en bonne santé apparent,  pour des négociations de paix. Il appela ses sympathisants à voter pour le FRODEBU.

Scrutins de JUIN 2005 et JUILLET 2005 : les Burundais(e)s ne se reconnaissant pas dans son idéologie, répondent  NON au FRODEBU (– PALIPEHUTU/FNL) !
Le CNDD-FDD remporte les élections démocratiques haut la main. Un véritable plébiscite ! L’image unitaire de la nation l'emporte sur l'ethnisme. Réapparaît l’ombre de l’Unité de RWAGASORE …

Septembre 2005 : L' "opposition" burundaise regroupant la première vague des déçus des scrutins ( UPRONA - CNDD NYANGOMA -/- FRODEBU PALIPEHUTU-FNL ) entreprennent une campagne de déstabilisation régionale en faisant courir le bruit de l'arrivée d'un Régime TUTSI Nkurunziza au BURUNDI. Le « CARTEL FOU » utilise toute sa puissance politique, y compris ses réseaux médiatiques et sa société civile afin d'ouvrir de nouvelles négociations avec le PALIPEHUTU - FNL RWASA.
Un « round » de négociations donnerait de nouvelles perspectives pour chacun ! Plus étonnant, un allié inattendu, l'ONUB sera pris en flagrant délit sur le tas , fournissant en équipement militaire le PALIPEHUTU-FNL !

Novembre 2005 à janvier 2006 : Les nouveaux services de la documentation et de police se mettant peu à peu en place, la question sécuritaire concernant le PALIPEHUTU-FNL se réduisit totalement. On passa d'un problème sécuritaire majeur à une simple question de police.

Fin janvier 2006 : Suite à une deuxième série de déçus, après de nombreuses nominations, et un départ annoncé de l'ONUB, employant entre autres 5000 militaires étrangers et d'innombrables fils et filles d'anciens dignitaires, le CARTEL FOU décide de faire peur à KABILA, président du CONGO RDC, comme cela avait été fait avant les élections burundaises en s’alliant à un groupe dénommé GRANDS LACS CONFIDENTIEL,  lui évoquant la proximité de son état d'un régime TUTSI pouvant représenter une menace pour son pays à l'aube des scrutins démocratiques congolaises. Une diplomatie internationale sous terrain se met en route et, exige de la Tanzanie qu'elle organise dans le plus bref délai des rencontres de paix avec le PALIPEHUTU - FNL de RWASA ! Sans aucune explication ! Tout comme cela a été entamé avec le LRA (en Ouganda) et le FDLR (au Rwanda).

Fin février 2006, des rapports internationaux étranges vis à vis du nouveau gouvernement démocratique burundais se succèdent pour le condamner pour non respect des Droits de l'Homme. Une chasse au sorcière contre les militants du PALIPEHUTU - FNL serait organisé par le "Régime" NKURUNZIZA, selon des portes parole  du CARTEL FOU.

Mars 2006 : Une troisième série de déçus du CARTEL FOU  après de nouvelles nominations, apparaît.    Le récent gouvernement démocratiquement élu perçoit l'ombre d'une tentative de coup d'Etat  lié à une puissance étrangère.    Le CARTEL FOU  le lui reproche !   Certains vont jusqu'à  le démentir et à le banaliser  !
La " communauté internationale " exige au gouvernement burundais d'organiser un cycle de négociations avec le PALIPEHUTU-FNL à DAR.
Le gouvernement réfléchit ! Il  y enverra une équipe pour voir réellement ...

 

 

 

 

 

ANNEXES :

 

 

BURUNDI :

 

BURUNDI : Le Frodebu se retire du gouvernement
PANA /  Lundi 27 mars 2006-03-27
Bujumbura - Le Front pour la démocratie au Burundi (Frodebu) a annoncé son retrait immédiat du gouvernement pour protester contre divers abus dont se rendrait coupable le régime du président Pierre Nkurunziza. Les ministères jusque-là dévolus à l’ex-parti au pouvoir sont ceux de l’Agriculture et de l’Elevage, de la Justice, de l’Aménagement du territoire, ainsi que de l’Environnement et du Tourisme. La décision émane des délibérations du Comité directeur national du Frodebu, qui accuse principalement le régime de Pierre Nkurunziza d’user de « méthodes policières » dans la conduite des affaires de l’Etat.
Selon le président du parti, Léonce Ngendakumana, les arrestations arbitraires, les enlèvements, les disparitions et les tueries sélectives sont monnaie courante dans le pays et n’épargnent pas les militants du parti, accusés d’entretenir des liens avec le Front national de libération (Fnl, rébellion).

 

Frodebu partira ou partira pas ? Radjabu éclaire sa position
dimanche 26 mars 2006.   www.burundi-info.com
Ce dimanche 26 mars 2006, à l’issue du 1e congrès ordinaire de la Ligue des Femmes du parti Cndd-fdd, le Président du parti, l’Honorable El-Hadj Hussein Radjabu, a, dans son discours de circonstance, évoqué la position de son parti par rapport au retrait éventuel du parti Sahwanya Frodebu du gouvernement Nkurunziza, décision prise, selon l’Honorable Léonce Ngendakumana, président du parti Frodebu, par « le comite directeur de ce parti le 25 mars 06 ». « Faire partie du gouvernement, ne signifie pas être ministre uniquement. C’est aussi toutes les personnes nommées par décret » a déclaré l’Honorable Radjabu. « Le conflit de leadership au sein du Frodebu ne doit en aucun cas affecter le bon fonctionnement du gouvernement. Les trois ministres issus du Frodebu nous ont été proposés par le Docteur Jean Minani, ancien président de ce parti. Nul n’ignore les conditions dans lesquelles il a été demi de ses fonctions de président. » a ajouté l’Honorable Radjabu.
Le patron du Cndd-fdd s’est dit confiant que « les membres du Frodebu en fonction dans les différentes institutions se désolidariseront avec certains hommes politiques qui ne pensent qu’à leurs intérêts égoïstes » et de conclure que s’ils venaient à quitter leurs postes, les remplaçants, que ce soit du Cndd-fdd ou d’autres formations politiques, ne peuvent pas manquer.
Rappelons que le Frodebu, ancien parti au pouvoir, a perdu toutes les élections (communales, législatives, sénatoriales et présidentielles) de 2005 en faveur du parti Cndd-fdd. Suite à cet échec, le Docteur Jean Minani, a été suspendu puis remplacé par Léonce Ngendakumana. Depuis lors, deux clans se sont formés, au sein du même parti. Aucun ministre issu du Frodebu n’a jusqu’à ce jour donné suite à l’appel lancé par Léonce Ngendakumana.

 

De jeunes ministres empêchés de "manger"
umuco.com : dimanche 26 mars 2006.
BRUXELLES, U.N.A.-La décision du FRODEBU de ce 25 mars 2006 de se retirer du gouvernement de Pierre Nkurunziza était attendue depuis des mois. Le parti de Ndadaye se plaignait de son rôle de figurant dans un gouvernement où les grandes décisions semblent plutôt se prendre à la permanence du parti au pouvoir, le CNDD-FDD.
Les très jeunes ministres de l’aménagement du territoire, environnement et tourisme (Odette Kayitesi), de l’agriculture et de l’élevage (Elie Buzoya) ainsi que le ministre de la Santé devraient remettre le tablier, selon leur parti. Les trois ministres n’auraient pas toujours eu les coudées franches pour désigner leurs collaborateurs les plus directs, même pas leurs chefs de cabinet. Le FRODEBU a toujours râlé à ce propos.
Comme pour confirmer la crainte du FRODEBU, le Président de la République a récemment nommé les ambassadeurs du Burundi sans consulter la deuxième force politique du pays. Ca n’a pas plu. Reste que plusieurs s’interrogent sur la véritable portée du FRODEBU, un parti dont l’expérience au gouvernement ces dernières années est diversement appréciée, sans parler des coups bas qui, tel un coucou, ont rythmé sa vie ces derniers mois.
Une grande inconnue demeure : est-ce que les concernés suivront la décision du parti ? Constitutionnellement, rien ne les y contraint. Déogratias Rusengwamihigo, ministre des réformes institutionnelles durant la Transition, avait été enjoint par le Président du Parti pour la Réconciliation du Peuple (PRP), feu Hitimana Mathias, de démissionner du gouvernement. Il semble que Domitien Ndayizeye l’avait nommé sans l’aval du Président fondateur. Le premier a refusé de démissionner pour "l’intérêt supérieur de la nation". Deux hypothèses se présentent : que feront les trois ? Et le Cndd-Fdd ? Beaucoup de membres de ce parti voudraient occuper ces postes. Et pour eux, il s’agit plutôt d’un bon débarras. Un peu plus spectaculaire : les trois peuvent prendre la carte du parti au pouvoir.
Le FRODEBU avait toujours réclamé cinq postes au gouvernement. Le parti au pouvoir a fait la sourde oreille en maintenant les trois. La balle est actuellement dans leur camp. Choisir le parti ou continuer à "manger" ? (pour reprendre la conception vulgaire du pouvoir au Burundi).
 

 

Première crise politique: le Frodebu quitte le gouvernement
(Le Potentiel 27/03/2006) Par Freddy Monsa Iyaka Duku
Pierre Nkurunziza, Président du Burundi, fait face à sa première crise politique dans son pays. En effet, dans une déclaration captée à Kinshasa, dimanche 25 mars 2006, sur Radio France Internationale, le Frodebu, l’ un des grands partis au Burundi, a décidé de quitter le gouvernement. Les trois ministres de ce parti, sauf changement de toute dernière minute, devront présenter leur démission conformément aux instructions de la direction nationale du parti .
En effet, le Frodebu justifie sa décision de quitter le gouvernement devant les violations massives des droits de l’ homme. Aussi, le Frodebu refuse de partager cet échec avec le régime au pouvoir et a décidé de prendre ses distances vis-à-vis du président Nkurunziza. C’est donc ce lundi 27 mars que les trois ministres du Frodebu devront présenter leur démission.
Cependant, il est important de signaler que cette réaction du Frodebu intervient quelques jours après l’annonce d’un complot de coup d’Etat visant à déstabiliser les institutions de la République. Cette dénonciation a été faite au début de ce mois lorsque le chef de l’Etat burundais se trouvait en visite dans la commune de Mwakino, Province de Mujinga, le 6 mars 2006. Trois officiers de la Force de défense nationale, Fdn ( armée nationale), trois politiciens et quelques policiers dont les noms n’ ont pas été cités, seraient parmi les personnes soupçonnées de commettre ce coup d’Etat.
Malheureusement, cette nouvelle n’est pas jusque là confirmée tant il est vrai que des contradictions ont apparu, faisant désormais croire à des rumeurs. Devant cette situation, le Conseil national pour la défense de la démocratie, le Cndd, un autre parti burundais, a exigé que clarification soit faite, et ce par respect envers le peuple burundais qui doit être fixé sur tout ce qui passe dans le pays, fut-ils des rumeurs. Ce parti a donc interpellé le président de la République du Burundi pour clarifier cette situation.
Interpellation dans la mesure où elle intervient au moment où l’Onu vient d’inviter toutes les parties burundaises à travailler ensemble pour une paix durable. Aussi, l’on attend à ce que les négociations tant souhaitées entre le pouvoir en place au Burundi et les Fnl, le seul parti encore dans la rébellion armée, se tiennent le plus vite que possible. Par conséquent, cette « première crise politique » qui vient d’ avoir lieu après des élections réussies et la mise en place de nouvelles institutions risque de réveiller des vieux démons.
Ce qui n’est pas intéressant pour le Burundi, la République démocratique du Congo à l’orée des élections générales, et partant toute la région des Grands Lacs.

 

Le Parti Sahwanya-FRODEBU (deuxième force politique par ordre d’importance des partis au Burundi) vient de décider de se retirer du Gouvernement)-
(Burundiexpress.org 25/03/2006)
Lire la Déclaration du FRODEBU dans la rubrique réservée aux Partis et organisations politiques.
Beaucoup d’observateurs avisés de la politique burundaise s’y attendaient depuis quelques temps. Le Comité Directeur National du Parti Sahwanya-FRODEBU (organe suprême dirigeant au niveau national) réuni en délibération ce samedi 25 mars 2006, vient de faire tomber la grave décision :
"Le Comité Directeur National du Parti Sahwanya-FRODEBU, réuni dans sa session ordinaire du 25 mars 2006 et délibérant sur la situation politique qui prévaut dans le pays ;
Décide de retirer le Parti Sahwanya-FRODEBU du Gouvernement et d’entrer dans l’opposition jusqu’à nouvel ordre, à dater du 25 mars 2006."
Dans une déclaration qui est parvenue dans notre rédaction ce samedi 25 mars 2006 dans l’après-midi, le Parti Sahwanya-FRODEBU revient sur les nombreux critiques et manquements qu’il a récemment adressés au Gouvernement depuis l’avènement du nouveau pouvoir au Burundi dirigé par le Parti majoritaire CNDD-FDD.
« Le non respect de la Constitution par le Président de la République (le refus du dialogue, de la concertation et la consultation manifesté par le Chef de l’Etat, la chasse systématique des agents et cadres de l’Etat membre du FRODEBU ainsi que le refus de les engager dans le secteur public, la violation continuelle des droits de l’homme par les services de l’Etat, le refus de désarmement des populations civiles, la démission du Gouvernement face à la question de négociation avec le PALIPEHUTU-FNL, etc.
Les relations tendues entre les deux premières formations politiques importantes du pays ont commencé avec la période pré-électorale. Alors que certains analystes politiques croyaient que les deux Partis ayant une même base sociale paysanne, majoritairement d’ethnie hutu, allaient se coaliser pour asseoir un pouvoir dominant, ils ont échoué dans leurs tentatives et se sont retrouvés ennemis jurés pendant la période électorale. Leurs rivalités ont tourné à l’avantage du CNDD-FDD qui a remporté les élections législatives à 60% contre 25% pour le FRODEBU. Depuis lors, profitant de cet avantage acquis grâce surtout à l’utilisation de ses nombreux membres et armés (policiers, soldats, démobilisés) pendant le processus électoral, le CNDD-FDD n’a cessé de harceler le FRODEBU devenu par la force des choses son frère ennemi, afin de le faire disparaître sur la scène politique burundaise. C’est dans ce contexte de lutte fratricide que le CNDD-FDD a choisi la politique de chasse à la sorcière à l’endroit des cadres et agents du FRODEBU, la marginalisation totale des ministres et des Députés issus du Parti FRODEBU, la pression physique et morale sur les populations rurales ayant élu le FRODEBU, tandis que le FRODEBU a opté pour la dénonciation et claquer la porte.
Dans sa déclaration, le FRODEBU indique que c’est un désengagement jusqu’à nouvel ordre. Nous osons espérer que les deux protagonistes vont dépasser les sentiments mutuels de répulsion politique et sociale afin que le nouvel ordre arrive rapidement pour le bien du pays entier.

 

 

Non à l' Extrême-Droite BurundaiseMain Hutu party pulls out of government
March 26 2006 By Patrick Nduwimana
Bujumbura - Burundi's main opposition Hutu party said on Saturday it was withdrawing from a national unity government, dealing a blow to reconciliation efforts after a civil war but unlikely to disrupt the ruling coalition.
The Hutu FRODEBU party accused President Pierre Nkurunziza's coalition of failing to abide by a constitutional agreement on power-sharing and failing to promote democracy.
Nkurunziza's election in August 2005 was a crowning moment in peace plan signed in 2000 to end 12 years of conflict between rebels from the Hutu majority and a Tutsi elite that has controlled the state for most of the post-independence years since 1962.
Some 300 000 people were killed in the civil war.
"FRODEBU party has decided to stop any co-operation with the government that is not keen to return the country to the rule of law and democracy," FRODEBU's chairman Leonce Ngendakumana said after a meeting of senior party officials.
FRODEBU's main complaint is that Nkurunziza has dominated his cabinet with ministers from his party, the former rebel Forces for the Defence of Democracy (FDD), going against the constitution which encourages a broad-based government.
When he formed his cabinet last August, Nkurunziza gave 12 ministerial posts to FDD members and three to FRODEBU, despite its coming second during elections.
Although Nkurunziza gave Hutus 60 percent of cabinet posts and 40 percent to Tutsis as stipulated in the constitution, FRODEBU says most of the Hutu posts went to FDD members.
FRODEBU says it was entitled to five posts, including vice president which Nkurunziza gave to the largest Tutsi party UPRONA.
"This government does not respect the country's constitution which is a social contract between the ruling party and the other partners," Ngendakumana said.
Minister of communication Karenga Ramadhani said the government would study FRODEBU's complaints before giving its position.
Frodebu also accused the government of authoritarianism and lacking the will to promote peace and reconciliation.
"We have noticed that everyday there are arbitrary arrests and imprisonment of people accused of collaborating with FNL," the chairman said, referring to the Hutu Forces for National Liberation, the last remaining group of rebels. "This is unacceptable."
 

 

 

Non à l' Extrême-Droite BurundaiseDéfection hutue: un coup dur pour la réconciliation
Reuters  -   27/03/2006 
Le principal parti hutu d'opposition du Burundi a annoncé samedi qu'il se retirait de la coalition gouvernementale du président Pierre Nkurunziza. Il l'accuse de ne pas avoir respecté un accord de partage du pouvoir et de n'avoir pas promu la démocratie. Les observateurs estiment que le retrait du Frodebu portera un coup aux efforts de réconciliation nationale mais que le gouvernement devrait continuer à fonctionner avec le soutien réduit de certains Hutus.
Nkurunziza a été élu en août 2005, cinq ans après la signature d'un plan de paix mettant fin à un conflit de 12 ans opposant des rebelles de la majorité hutue à la minorité tutsie.
Le Président a confié 60 pc des postes ministériels à des Hutus et 40 pc à des Tutsis, ainsi que le stipule la Constitution. Le Frodebu déplore que la plupart des douze portefeuilles réservés aux Hutus soient allés à des membres des Forces pour la défense de la démocratie, le parti de Pierre Nkurunziza, n'en laissant que trois à la formation hutue arrivée en deuxième position aux élections.

 

Burundi: Mainstream Hutu party withdraws from government
Sun. March 26, 2006     Apunyu Bonny
(SomaliNet) Burundi's main opposition Hutu party FRODEBU, vowed on Saturday to withdraw from a national unity government, accusing President Pierre Nkurunziza's coalition of failing to abide by a constitutional agreement on power-sharing and failing to promote democracy. Reuters reported Saturday.
This move will mean a big blow to reconciliation efforts after a civil war but it is unlikely to disrupt the ruling coalition.
Burundi has suffered 12 years of bloody conflict between rebels from the Hutu majority and Tutsi elite that has controlled the state for most of the post-independence years since 1962. Some 300,000 people were killed in the civil war. President Nkurunziza's election in August 2005 was therefore a crowning moment in peace plan signed in 2000 to end the war.
"FRODEBU party has decided to stop any co-operation with the government that is not keen to return the country to the rule of law and democracy," FRODEBU's chairman Leonce Ngendakumana said after a meeting of senior party officials.
FRODEBU has accused president Nkurunziza of dominating his cabinet with ministers from his party, the former rebel Forces for the Defence of Democracy (FDD), going against the constitution which encourages a broad-based government.
President Nkurunziza, while naming his cabinet last August gave,12 ministerial posts to FDD members and three to FRODEBU despite its coming second during elections. Although Nkurunziza gave Hutus 60 percent of cabinet posts and 40 percent to Tutsis as stipulated in the constitution, FRODEBU says most of the Hutu posts went to FDD members.
FRODEBU says it was entitled to five posts, including vice president which Nkurunziza gave to the largest Tutsi party UPRONA.
Burundi’s Minister of communication Karenga Ramadhani said the government would study FRODEBU's complaints before giving its position.


 

Pascaline élue à la tête de la Ligue des Femmes du Cndd-fdd
dimanche 26 mars 2006 /   www.burundi-info.com
L’Honorable Kampayano Pascaline, députée élue dans la circonscription de Ngozi et Porte-Parole adjoint du parti Cndd-fdd, a été élue nouvelle Présidente de la Ligue des Femmes du Cndd-fdd, lors du premier congrès ordinaire de cette Ligue tenu ce dimanche 26 mars 2006, à Bujumbura.

Elue à 73,2% des suffrages exprimés, Madame Kampayano, 52 ans et mère de 4 enfants, a toujours été auprès des combattants (FDD) depuis le début de la rébellion, en s’occupant en grande partie des blessés et du ravitaillement. Elle participera, du moins au début, aux négociations de paix entre le Cndd-fdd et le gouvernement de transition du Burundi.

En plus de l’Honorable Kampayano, deux autres femmes ont donné leur candidature. Il s’agit de Mesdames Marguerite Kamana (1,7%) et Elysée Nimpagaritse (24,4%). Cette dernière était jusqu’à ce jour Présidente a.i de la Ligue des Femmes en remplacement de Mme Alice Nzomukunda, l’actuelle 2ème Vice-Président de la République du Burundi.

Signalons que lors de ce Congrès, Madame Marina Barampama a été élue à 85,5% Secrétaire général de la Ligue des Femmes. Elle était candidate unique à ce poste.

 



Burundi church to engaged Catholics: HIV test must precede wedding
3/26/2006    Catholic Online (www.catholic.org)
BUJUMBURA, Burundi (Catholic Online) – The Roman Catholic Church in this central African nation said it will not perform weddings unless couples present certificates showing that they have taken a test for HIV/AIDS.
“There was a meeting of bishops who decided that young couples who wish to be married have to present an HIV test certificate,” said Father Gelase Mugerowimana, a church spokesman told a local radio station, Reuters and the BBC reported March 24.
“The church will not bless the engaged couple if they do not present this document,” he said. “We ask the future married to tell the truth to each other, which is the only basis of their statement of union.”
The results of test do not matter, church officials said, according to Reuters, but rather the Burundi church wants to ensure that each partner knows the HIV status of the other.
A Burundi non-governmental agency representing HIV-infected persons, ANSS, called the policy discriminatory and said the church should not be coercing anyone to take the HIV-test, Reuters reported.
Guidelines in a booklet issued by church authorities also reportedly said that the church would not bless pregnant women who were not yet married, noting that sexual activity outside of marriage is against God’s law.
Both groups are free to marry in civil ceremonies.
The Roman Catholic Church is the largest of Burundi’s faith groups.


 

Kofi Annan envisage la fin de la mission onusienne au Burundi

Bujumbura, Burundi, 25/03 -  ANGOP - La mission onusienne de maintien de la paix au Burundi pourrait prendre fin au 31 décembre prochain sur demande insistante des autorités locales, annonce le sixième rapport de Kofi Annan sur l`Opération des Nations unies dans ce pays (ONUB).

Tout en s`inquiétant de la situation générale, qui reste "fragile", le rapport rappelle que le gouvernement du Burundi avait demandé en novembre 2005 le retrait de l`ONUB, considérant que la situation générale du pays s`était améliorée de manière significative.

Pour le Secrétaire général de l`ONU, "s`il est vrai que des progrès considérables ont été accomplis en vue de la consolidation de la paix, ce processus long et difficile restera fragile pendant quelque temps encore, en raison du caractère complexe et des causes profondes du conflit burundais".

Parmi les principaux obstacles à la consolidation de la paix, le rapport relève le rôle néfaste que continue de faire planer le Front national de libération (FNL, rébellion) sur la sécurité du pays.

"La réalisation d`une paix globale au Burundi restera illusoire tant que le FNL mènera des activités militaires et se tiendra à l`écart du processus de paix", souligne en substance le rapport de Kofi Annan.

Si les efforts faits pour régler nombre de causes profondes du conflit ne se traduisent pas par de réels progrès, on pourrait même assister à une résurgence du conflit, et il faudra alors que la vitesse du retrait de l`ONUB soit ajustée en conséquence, avise le document.

Dans l`état actuel des choses, le rapport rappelle que l`ONUB a commencé par réduire de 40% l`effectif de sa force militaire qui a été déployée dans le pays en juin 2004 avec un total de 5.650 hommes. Les 60% restants, soit environ 3.500 hommes, pourraient se désengager entre août et décembre 2006.

En attendant son retrait définitif, l`ONUB va concentrer ses efforts sur la surveillance des frontières lacustres et terrestres avec la RD Congo et sur le contrôle des mouvements transfrontaliers illicites d`armes et de personnes, précise enfin le rapport.


L'armée burundaise accuse le FNL de double langage
Bujumbura, Burundi (PANA) 25/03/2006 - Le Front national de libération (FNL, rébellion burundaise) aurait procédé, ces derniers jours, à un recrutement massif de nouveaux jeunes combattants en dépit de sa récente offre d'entamer des négociations "inconditionnelles" avec le pouvoir central, a appris samedi la PANA de source militaire.


Vers la mise en place d'une justice transitionnelle au Burundi
Bujumbura, Burundi (PANA) - 26/03/2006 - Une importante délégation onusienne est arrivée dimanche à Bujumbura avec pour mission de consulter les acteurs politiques et la Société civile sur les modalités pratiques de mise en place des mécanismes d'une justice transitionnelle au Burundi.


RWANDA

 

Commander of UN forces during Rwanda massacre to speak in Newport
www.eyewitnessnewstv.com

27-03-2006 /  NEWPORT, R.I. The commander of the United Nations peacekeeping force during the 1994 Rwanda massacre is scheduled to be in Newport Monday night.
Lieutenant General Romeo Dallaire is on tap to deliver a sold-out lecture at Salve Regina University.
The lecture is a part of a semester-long seminar focusing on the deadly ethnic strife, which claimed hundreds of thousands of lives.
The Canadian Dallaire was the inspiration for Nick Nolte's character in the film "Hotel Rwanda."
Dallaire is the author of "Shake Hands With the Devil: The Failure of Humanity in Rwanda."

 

Confessions - a key to wrapping up trials in ICTR
T
hierry Cruvellier and our correspondent in Arusha, Paris & Arusha
27 March 2006
The International Criminal Tribunal for Rwanda (ICTR) is on the verge of concluding at least two guilty pleas, including one from Joseph Serugendo, former head of the Interahamwe militia who appeared in a closed session on March 15. Some of the detainees are preparing to follow his lead, while others are watching with interest to see the outcome of the negotiations with the prosecutor. The subject is still a sensitive one, and the UN tribunal is nervously pursuing this strategy it deems essential to concluding all its trials before 2008.
On March 15, a closed hearing was secretly held in Arusha. Only one accused appeared - Joseph Serugendo, ex-leader of the Interahamwe and former technical chief at the Radio-télévision libre des mille collines (RTLM) station. Serugendo was arrested on September 19, 2005

 


 

Rwanda : Church intensifies war on aids

March 27, 2006    Andnetwork .com   Source: Newtimes

The Anglican Church is encouraging Bugesera residents through its Voluntary Counselling and Treatment Centre (VCT)to go for blood tests and curb the HIV/Aids prevalence rate.
The VCT at Maranyondo has already received many residents ready to test for HIV, according to Joan Asiimwe, an Aids counsellor at the centre.
“We receive 50 people who come for blood check up daily. This has given us the courage to send our Aids counsellors to campaign against stigma and discrimination in far-off villages,” Asiimwe said recently.
About 2,775 residents of Nyamata have already tested and 192 people have been found HIV positive.
Despite the campaign against HIV/Aids, some residents remain adamant to behavioural change. One Nyamata resident, Mugabo Yubu (24), could not imagine life without unprotected sex.
“To me, there is no life without women. I swear I cannot live women, no matter what. Aids is like any other disease. I have more than ten girlfriends, and I do not use a condom. Yet you can also see that I’m healthy?” he ignorantly observed.
Asked about the strategy to curb the high prevalence rate, Yubu said, “I know the cure for the Aids epidemic is taking too much milk,” causing prolonged laughter from Aids counsellors and residents.
However, eighteen-year-old Oliva Ngabire, a resident of Ngenda sector, said she cannot indulge into fornication. “I cannot dare engage into premarital sex. It is even biblically wrong,” she said.
According to reports, Bugesera district has only four VCT centres of Maranyondo, Central de Sante, Ruhuha and Rilima.


 

Rwanda border clearance slows down
Monday, 27th March, 2006   www.newvision.co.ug
By Eddie Ssejjoba
THE introduction of computers at the Rwanda border at Katuna by the Uganda Immigration department has slowed down the clearing process, delaying long-distance travellers.
A note pasted at the immigration office by the management stated, “Please, take note that we are implementing a new computer system to process your passport. This might cause a delay, kindly bear with us.”
Bus clearing agents, who assist the passengers maneuver through the system, complained that the process was a big upset in the bus movement.
They said some passengers were supposed to link up with other buses from Kampala proceeding to Nairobi, Mombasa and Dar-es-Salaam, but they had been delayed by the clearing process.
Immigration officials said the process was faster on the Rwanda side where computers had not been introduced.

 


UGANDA

Netting Uganda’s rebels
The ICC needs the backing of regional states and the full support of the UN if it is to secure the arrest of leaders of the Lords Resistance Army.
Monday, March 27, 2006    /    by Ayesha Kajee

The International Criminal Court, ICC, made legal history last October when it issued arrest warrants for key rebel leaders in northern Uganda. But reeling in the suspects is likely to prove extremely difficult, and will only be possible if neighbouring states are forced to cooperate with the detention order.

Five top figures in the Lord’s Resistance Army, LRA, were listed in the warrants and if apprehended, they would stand trial at the ICC for war crimes and crimes against humanity. They include the group’s leader Joseph Kony, a self-proclaimed prophet, his deputy Vincent Otti, LRA commander-in-chief Raska Lukwiya, and brigade commanders Okot Odhiambo and Dominique Ongwen.

Their capture would help bring an end to the nearly forgotten civil war that has ravaged northern Uganda for almost two decades. Over that time the LRA’s peculiar messianic vision has played out to brutal effect, with some 20,000 children abducted and forced to serve the LRA as guerrillas, sex slaves and porters.

Those children who escape the brutalising effects of LRA “conscription” still bear the brunt of the impact which the conflict has had in this part of Uganda. An average of 131 people die in the north of the country every day as a result of either direct violence or the poor conditions in camps for displaced people.

More than 1.6 million people live in camps for the internally displaced, where extreme poverty is compounded by malaria and HIV/AIDS. Every evening, thousands of children must walk many miles to safe houses and churches in the nearest towns, for fear of abduction by the LRA.

The ICC must rely on the Ugandan army to execute the arrest warrants. But even though the military outnumbers the LRA 20 to one in the region, it has been unable to carry out any of the arrests since they were ordered.

This failure has reinforced a perception among northern Ugandans that President Yoweri Museveni’s government cares little about their fate, prompting many to vote against him in the multi-party elections held in February.

Hot on the heels of Museveni’s third-term victory, the ICC - whose 600 prosecutors, investigators, judges and other international staff are based in The Hague - announced it was ready to receive suspects if any were arrested.

"We have 12 cells for Ugandan suspects in Scheveningen…,” said ICC Registrar Bruno Cathala. “We need the help of states to arrest these people.”

Cathala’s use of the plural “states” is revealing since it emphasises what is likely to be an essential ingredient of ICC success in the case - cooperation by Uganda’s neighbours.

In recent months, Otti has been leading LRA forces operating out of the Democratic Republic of Congo, DRC. In January he launched an ambush that killed several United Nations peacekeepers inside DRC. The government in Kampala has also alleged that Rwanda has supported the LRA in western Uganda, a charge denied by the Kigali government.

For many years, the government in Khartoum was accused of aiding LRA combatants who made southern Sudan their base. Since March 2002, a joint agreement between the two governments allows Uganda’s soldiers to enter southern Sudan in hot pursuit of the LRA.

But Kony and his lieutenants have continued to elude capture, leading to speculation that Khartoum is still secretly helping the LRA by leaking information and supplying arms. In a BBC interview last month, the Sudanese vice-president and president of the southern Sudan government, Salva Kiir Mayardit, expressed his suspicion that the country’s armed forces are supplying Kony with ammunition and other forms of support.

In February this year, Ugandan troops claimed they had attacked Kony in southern Sudan and killed four of his bodyguards - but, as in previous instances, Kony got away and is reported to have joined Otti in the DRC.

Christian Palme, spokesperson for the ICC’s chief prosecutor, has expressed hope that arrests will take place this year.

But it is clear that if the ICC is ever to bring these fugitives to trial, the international community must pressure the DRC, Sudanese and Rwandan governments to cooperate in the manhunt.

Each has its own reasons for dragging its heels. Rwanda and Uganda have been implicated in the conflict in DRC and in the removal of diamonds and gold from that country, causing friction between them and with the government of DRC.

In Sudan, meanwhile, the LRA has historically served Khartoum as a useful policy instrument as it battles secessionist groups in the oil-rich south.

In short, wherever mineral resources, arms trading and politics come together, there are forces which might find it expedient for the shadowy Kony to remain at large.

Meanwhile, the death toll in the northern Ugandan conflict grows steadily.

David Drew of Britain's All-Party Parliamentary Group on the Great Lakes Region and Genocide Prevention, which recently visited the region, told journalists that "pressure from the West and UN needs to be brought to bear on Kampala - the humanitarian and security situation in northern Uganda cannot go on a day longer”.

The parliamentarians’ report recommended that UN forces currently stationed in both DRC and Sudan should be mandated to act against the LRA, and that Uganda should itself be pressurised to step up actions against the rebels.

UN forces in the region currently have a limited peackeeping mandate which excludes military offensives against rebel forces.

The time for action in northern Uganda is long overdue. The 100 ICC member states now have an obligation to help ensure that the court’s arrest warrants are executed.

Uganda, both as the location of the conflict and as the nation that initiated the ICC investigation in 2003, has a key role to play, but it has wavered along the way and needs bolstering. The likeliest route forward is probably a two-pronged approach, with multilateral pressure on Uganda and its neighbours being combined with a motion within the UN itself.

A decision by the Security Council to empower UN missions in the region to execute the warrants will be difficult to pass, given the United States’ vehement opposition to the ICC. The US is not a signatory to the Rome Statute that established the court and does not recognise the ICC’s jurisdiction.

But as in the UN decision to refer Sudan’s Darfur conflict to the court last year, sustained lobbying on the human rights front might sway the Americans not to use their power of veto power in the Security Council.

When a thousand lives are being lost each week in what Jan Egeland, UN Under-Secretary General for Humanitarian Affairs, has called “the biggest forgotten, neglected humanitarian emergency in the world today”, decisive action by the UN could help decapitate a guerrilla movement that has terrorised northern Uganda for the last 20 years.

IWPR. Ayesha Kajee is a researcher at the South African Institute of International Affairs whose expertise includes matters relating to the International Criminal Court.

 

Uganda denies aiding indicted DR Congo warlord

Kampala, Uganda, 26/03 - ANGOP- Uganda has denied lending a helping hand to indicted warlord Thomas Lubanga in the alleged commission of crimes against humanity in restive eastern DR Congo.

Lubanga, whose Union of Congolese Patriots militia group operated in DR Congo`s eastern Ituri province, was handed over to the International Criminal Court (ICC) by the Kinshasa government to answer allegations of war crimes after close to two years in detention in the Congolese capital.

Human Rights Watch (HRW), in a statement on Lubanga`s indictment, alleged that the warlord was a creation of Ugandan forces during the three years the East African nation illegally occupied Ituri under the guise of fighting terrorist enemies.

HRW urged the ICC chief prosecutor, Louis Moreno-Ocampo, to investigate those who armed and supported militia groups operating in Ituri, including key players in Kinshasa (DR Congo), Kampala (Uganda) and Kigali (Rwanda).

But Minister of State for Defence, Ruth Nankabirwa, dismissed the claims that Uganda trained and armed Lubanga`s Union of Congolese Patriots, but admitted the warlord had visited Kampala and once met with President Yoweri Museveni "not for (armed) support but advice."

"Given the President`s (Museveni) experience in regional issues, he advised them (Lubanga`s group) to talk with the Kinshasa government," the minister clarified in a telephone interview with PANA Friday.


Uganda: Presidential Poll Results Gazetted

New Vision (Kampala)  March 25, 2006    Josephine Maseruka
Kampala

The Electoral Commission (EC) has finally gazetted the presidential polls results in The Uganda Gazette of March 17, 2006 Volume XCVIXNo.16.

The gazetted results published in accordance with section 57(3) of the Presidential Elections Act. No. 16 of 2005 declared President Yoweri Kaguta Museveni the winner in the five-people race.

Museveni won with 4,109,449 votes which is 59.26%, retired Col. Kizza Besigye followed with 2,592,954 (7.39%), while John Ssebaana Kizito got 109,583 votes (1.58%).

Independent candidate Abed Bwanika got 65,874 votes (0.95%) and the UPC's Miria Kalule Obote trailed with 57,071 (0.82%).

The gazette issued in Kampala on March 14 was signed by the EC chairman Badru Kiggundu.

It read, "Now, therefore, the candidate Yoweri Museveni Kaguta having obtained the highest number of votes in the election and the votes cast in his favour being more than 50% of the valid votes cast at the election, the Electoral Commission declares Yoweri Museveni Kaguta elected President of the Republic of Uganda at the Presidential Election held on 23rd February, 2006."

The gazette also shows the first results the EC declared on February 25, 2006 which excluded 201 polling stations who results had not been received then.

The EC maintained that the absence of the results from the 201 polling stations did not substantially affect the results of the elections.

Results of the parliamentary and local council elections will be gazetted at a later date.
 


Ouganda : le taux d'infection à la tuberculose en hausse


KAMPALA, 26 mars (XINHUA) -- Le nombre des personnes infectées de la tuberculose (TB) est en hausse en Ouganda, a rapporté dimanche la presse locale.

"La TB continue à être un gros problème dans notre pays. La ville de Kampala, à elle seule, contribue 25% du nombre total des cas rapportés", a affirmé vendredi Francis Adatu, un responsable de la santé, lors d'une activité organisée par ce pays d'Afrique de l'Est pour marquer la journée mondiale de la TB.

M. Adatu, directeur du programme contre la TB au ministère ougandais de la Santé, a indiqué que malgré la disponibilité et la gratuité des médicaments contre la TB, de nouveaux cas de cette maladie étaient recensés chaque année en Ouganda.

Il a attribué la hausse du nombre des cas de la TB au fait que cette maladie est hautement liée à l'infection au virus du sida, qui alimente la TB, parmi d'autres facteurs contribuants dont la croissance démographique rapide, particulièrement dans les zones urbaines.

L'Ouganda s'est classé au 16ème rang parmi les 22 pays qui représentent 80% de l'ensemble des dépenses mondiales sur cette maladie.


Uganda: Museveni yet to believe if Garang crash was accident

March 26, 2006  Source : Monitor  By ANDnetwork .com

Ugandan President Yoweri Museveni may have received a hefty cheque from the National Insurance Corporation for his ill-fated helicopter that crashed and killed former Sudanese Vice President John Garang, but he is still unconvinced that the tragedy was an accident.

On Friday, Mr Onapito Ekomoloit, the President’s press secretary, said the government would await the report of the international investigation into the crash before pronouncing itself on the matter, even if it has accepted a cheque of $3.4 million (Shs7 billion) from NIC, the insurers of the presidential chopper.
Onapito’s comments came after those by Finance Minister Ezra Suruma that by accepting compensation from NIC, the State would have finally put the matter to rest. The July 2005 crash also killed seven Ugandans including long serving presidential pilot Peter Nyakairu.
“I hope this puts an end to the whole affair,” Suruma said a fortnight ago. “We deeply regret this incident but there was nothing we could do to stop it.”

However, sources tell Daily Monitor, Museveni is “unhappy” about the NIC compensation, which was based on its own internal investigation into the cause of the crash.

A senior government official, who declined to be named because of the sensitivity of the issue said the President would be hard to convince that other factors were not at play when Garang’s plane came down in bad weather just inside southern Sudan across the Uganda border.

Cause doubted
“The President as a person cannot convince himself that the aircraft with all the instruments it had could simply have come down because of bad weather,” the source said. “He thinks that it was either a fundamental error on the part of the pilot or there was an intervening factor but not weather.”

The source added that it was unlikely that Museveni would be convinced even after the final report by international investigators comes out.

Speaking at a memorial service for Garang in the southern Sudanese town of Yei last year, Museveni became the most high profile leader to demand an investigation that would leave no stone unturned.

"Some people say accident, it may be an accident, it may be something else. The helicopter was very well equipped, this was my helicopter the one I am flying all the time, I am not ruling anything out. Either the pilot panicked... either there was some side wind or the instruments failed or there was an external factor,” he said at the time.

No price for Garang
“Another concern of the President is that no amount of money can replace Garang, who was really an old friend,” the source said.
NIC officials could not be reached for comment about the issue but sources within the company said it would stand by its assessment that the crash was indeed an accident.

“We found out that it was purely an accident,” NIC Managing Director Bola Osasonya had earlier said. He is also said that an insurer will not pay if he has doubts as to the nature of the accident.

It is unclear if the company would have compensated the government if it were revealed that other factors, including pilot error, were responsible for the crash. The NIC investigation is the first report that rules out other factors. It comes ahead of the international probe report that is still being awaited.

The Sudan Tribune reported last week that the report would be handed over to President Omar El Bashir before the end of March. Sudan’s foreign Minister Lam Akol has told the press that the investigators have “completely ruled out the hypothesis of a plot to kill John Garang”, leading to the preliminary conclusion that the report too is likely to conclude that the crash was an accident.

“The government position will be based on the final probe report because it (government) was a party. National Insurance Corporation was clear that it did its own probe,” Onapito said.


Uganda: Jailed US pastor faces deportation

March 26, 2006  Source : Monitor  By ANDnetwork .com

AFTER dropping terrorism charges against him and his co-accused, the Uganda government is now planning to deport US Evangelist and businessman Peter Waldron.

Soon after Buganda Road court dropped the charges against him on Friday, he and his co-accused were immediately rearrested and detained at the Central Police Station, Kampala.
Cabinet sources told Daily Monitor yesterday that it was agreed that Waldron's deportation order was being processed at the weekend. The Internal Affairs Minister, Dr Ruhakana Rugunda. is in charge of the process, but was unavailable for comment yesterday.

Waldron's lawyer McDusman Kabega told Daily Monitor yesterday that his client was in the process of being deported to the United States.


TANZANIE:

 

 

 


CONGO RDC   :


 

Congo deports 1,000 Ugandans

Source: Xinhua March 26, 2006

Over 1,000 Ugandans and their 3, 000 head of cattle were caught in the middle of a crisis after Democratic Republic of the Congo (DRC) authorities deported them from the east of the country, local media reported Sunday.

The evicted pastoralists were now living in congested conditions at the Mpondwe border post, where they lacked the bare minimums of safe clean water, food, shelter, sanitation and medical supplies according to Wilson Isingoma, Kasese Resident District Commissioner (RDC).

He said so far 700 pastoralists had trekked back home with nearly 3,000 head of cattle and that more were expected.

The DRC gave a 30-day ultimatum from March 7 to the pastoralists, who had been accused of illegally living in and encroaching on Virunga National Park.

"We are launching an appeal for help. I have informed the Ministry of Disaster Preparedness," Isingoma said, adding that some had started suffering from diarrhea and malaria.

The pastoralists, who comprise mainly Basongora herdsmen from Kasese District and their families, were evicted from Karuruma, where they have been living since 1999.

A team of district leaders and partners like CARE International, Kasese District Development Network, Uganda Red Cross, Foundation for Urban and Rural Advancement and Save the Children have identified a temporary settlement for the deported pastoralists but they say it is inadequate to support the swelling population.

Their cattle are quarantined in Queen Elizabeth National Park, a move which has caused concern among Uganda Wildlife Authority officials who fear that they may spread disease since they have not been vaccinated for many years.

"I am confident that you will use your good offices to contact the relevant authority so that together we can chart a way forward in amicably receiving and resettling these people and their livestock," Queen Elizabeth National Park Chief Warden, Tom Okello, said in a letter to the RDC.

The pastoralists have been migrating mainly from Nyakatonzi in Kasese District over the last few years due to drought and a shortage of grazing land.

 


 

RDC : Les VNU de la réinsertion des ex-combattants

Source: United Nations Organization Mission in the Democratic Republic of Congo (MONUC)  / Date: 25 Mar 2006
 

John Namegabe et Nicolas Buleri sont des Volontaires des Nations Unies (VNU) congolais qui appuient le bureau COMREC du PNUD. Les VNU ont regroupé les ex-combattants autour d'une activité que ces derniers ont choisie librement et les ont ensuite dirigés vers les ONGs qui ont cherché des opportunités économiques pour les démobilisés.

Le bureau est situé à Bunia en Ituri, district du Nord-Est de la République démocratique du Congo (RDC). Il couvre les activités de réinsertion pour ramener 4 200 ex-combattants à la vie civile. Les équipes ont commencé le travail avec l'identification des bénéficiaires de la réinsertion.

Lors du désarmement, les ex-combattants ont été enregistrés dans les sites de transit. Les VNU chefs d'antennes du PNUD ont alors procédé au relevé d'identité des candidats à la réinsertion sur la base de procurations faisant état des démobilisés présents dans leur région.

Les VNU ont regroupé les ex-combattants autour d'une activité que ces derniers ont choisie librement et les ont ensuite dirigés vers les ONGs qui ont cherché des opportunités économiques pour les démobilisés. Des propositions de projets ont été soumises à l'examen des VNU en coopération avec les représentants des ONGs et les bénéficiaires eux-mêmes.

Les volontaires ont aidé les candidats à la réinsertion à constituer un dossier de projet solide présentant une garantie de vie dans le milieu où il allait être implanté. «Cétait la condition posée pour l'acception du dossier», explique John Namegabe. «Si une activité ne cadrait pas avec les conditions d'environnement du milieu, nous avons alors orienté les ex-combattants vers des activités pour lesquelles nous étions sûrs qu'elles seraient rentables sur le long terme», confirme Nicolas Buleri.

Le regroupement des ex-combattants autour d'un même projet vise à pacifier les populations. «Ici il y a eu une guerre ethnique entre différents groupes, dit John, et nous voulons créer un environnement favorable à une cohabitation pacifique entre les démobilisés issus de différentes communautés.»

Les VNU ont renforcé les capacités de 92 ONGs partenaires en leur donnant un appui dans la conception et l'élaboration de micro-projets. La connaissance du milieu et du swahili, la langue locale, ont facilité la communication entre les VNU, les ONGs et les populations de base. Les ex-combattants ont ainsi rencontré peu de problèmes. «Nous avons préparé les ex-combattants aux futures activités, confirme John, nous leur avons donné une formation sur la bonne gestion d'une petite exploitation agricole, d'un étang de pêche ou d'une activité forestière.»

Son collègue souligne: «Nous étions présents avec eux lors de la présentation des dossiers de micro-projets au comité local de réinsertion qui les ont examinés avant de les approuver. Des ex-combattants ont ensuite pu implanter leurs activités sans trop de difficultés.»

Les VNU ont le sentiment d'avoir été appréciés par les ex-combattants pour avoir servi de liaison entre eux et le comité de réinsertion. «C'est chez nous que les démobilisés viennent chercher des solutions, dit John; aujourd'hui dans la région de Bunia, 21 projets fonctionnent avec 443 démobilisés, dont 21 femmes, et 39 autres projets qui ont été approuvés par le comité local de réinsertion se trouvent maintenant à l'examen du conseil provincial.»

Les activités d'élevage, d'agriculture, de fabrication de briques pour le bâtiment, du petit commerce alimentaire et autres sont financées pour une période de six mois. Après cela, les groupes de 10 ex-combattants cherchent à se regrouper en coopératives pour officialiser leurs structures administrées par un président, un vice-président, un secrétaire et un comptable.

Malgré l'insécurité dans la région, les VNU vont toutes les semaines sur place vérifier l'évolution des projets, ils font des évaluations des activités et en contrôlent la gestion. Les démobilisés, une fois retournés à la vie civile, vont participer au développement local.

A Bunia, les associations qui incluent des femmes ex-combattantes (5%) réussissent plus vite que d'autres. John fait remarquer que le mouvement associatif est à son stade embryonnaire et que ce sont les femmes qui ont commencé à s'associer. «C'est parce que les femmes ont été les premières à former des associations, dit-il, qu'elles disposent d'une expertise et d'un savoir-faire avancés dans la gestion de petits projets économiques».
 


KENYA :


AFRIQUE DU SUD :

 


AFRIQUE  / U A :

EAC summit set for April 5
 Daily News / by: DAILY NEWS Reporter in Arusha Date: 27.03.2006
PRESIDENTS Yoweri Museveni of Uganda, Mwai Kibaki of Kenya and Jakaya Kikwete will meet here for a one-day East African Community (EAC) Summit on April 5, it was learnt yesterday.
The meeting is also expected to be attended by Burundi and Rwandan presidents Pierre Nkurunziza and Paul Kagame, respectively.
Both Burundi and Rwanda have applied to join EAC and a team travelled to both the countries to verify if they have fulfilled the requirements for joining the bloc. The verification report is expected to be presented to the EAC presidents.
A source in the verification team said that both countries, especially Rwanda, have reached the qualification status to join the regional grouping, which was revived in 1999. The old EAC collapsed in 1977 mainly because of divergent political and economic perceptions of the partners.
This will be the first summit to be attended by President Kikwete in his capacity as Tanzanian president.
According to a press statement by EAC, the heads of state will receive a progress report of the Council of Ministers of the Community on the activities of the regional bloc undertaken during the past year.
The presidents are expected to launch the third East African Community Development Strategy (2006-2010); and also launch the East African Community Partnership Fund and the East African Community Anthem.
The presidents are expected to witness a ceremony planned to commemorate the tenth anniversary of the EAC Secretariat, launched on March 14, 1996 in Arusha.
The summit will appoint a new secretary-general from Tanzania, who will take over from Amanya Mushega of Uganda, who has completed his five-year non-renewable tenure.
The secretary-general’s position rotates among the partners.
The summit will be preceded by preparatory meetings of senior officials of the co-ordination committee between March 28 and 29.
This will be followed by the meeting of the permanent secretaries on March 30; and the 11th meeting of the Council of Ministers on April 3.
The ministers will deliberate on, among others matters, the third EAC Development Strategy; progress in the implementation of the EAC Customs Union and commencement of negotiations on the Protocol for the Establishment of the EAC Common Market.
Others are EAC Industrial Development Strategy; progress on the Verification of the Applications of Rwanda and Burundi to join the East African Community; the Applications for Observer Status by the East Africa Law Society and the East African Book Development Association.
Others are various Finance and Administrative Matters of the EAC, including the establishment of EAC Partnership Fund and construction of the EAC headquarters.
The ministers will sign several agreements on Agriculture and Food Security (Agriculture and Rural Development Policy; Agricultural and Rural Development Strategy; Farm Inputs Documents; and Harmonised Sanitary and Phyto-sanitary Standards, Measures and Procedures).
They will also sign the Standards Criteria for Classification of Hotels, Restaurants and other Tourist Facilities and Standard Guidelines for the Development of Non-graded Establishments. They would also sign the Protocol on Environment and Natural Resources Management; the EAC Staff Rules and Regulations; and the EAC Financial Rules and Regulations.
The Council of Ministers is the policy organ of the East African Community. It consists of the ministers responsible for regional co-operation of each partner state and such other ministers of the partner states as each partner state shall determine.
Among its functions, the Council promotes, monitors and keeps under constant review the implementation of the programmes of the Community and ensures the proper functioning of the regional organisation.


Helping out the refugees...
Monday 27th March 2006    gulf-daily-news.com
DADAAB, Kenya: One lives in a mud-and-stick hut with her family in arid east Kenya. The other has a bathroom of roughly the same size in Brussels.
The young Ethiopian refugee may not have a lot in common with the Microsoft executive, but she hopes the latter will help her to get an education.
"We don't have enough books. We have to share one textbook for the whole class," 13-year-old Jerusalem Alem, dressed in a green headscarf, shyly tells some of the world's top executives as they visit her makeshift classroom in remote savannah.
"We need more teachers, desks and classrooms."
In a drive to raise funds, the United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR) took powerful businessmen and women to refugee camps in Kenya, Tanzania and Burundi earlier this month.
Hundreds of thousands of people scratch a living in the camps after fleeing war and chaos in their countries.
Without a flow of donations, the Geneva-based refugee body has to approach UN member countries for money every year to carry out its operations.
But the agency is finding it hard to raise cash as demand for aid for other humanitarian crises rises. This year, UNHCR got $800 million in pledges but has a budget of $1.4 billion.
"Our donors continue to be generous but we are finding it more difficult to meet the need," deputy high commissioner Wendy Chamberlin said at Dadaab, where most of the 140,000 refugees in three camps are Somali.
"That has put us in a funding crunch in 2006 and we anticipate it to go to 2007."
The visitors included managers from software giant Microsoft, pharmaceuticals firm Merck, auditor PricewaterhouseCoopers and sporting goods company Nike.
At Dadaab, the first leg of their tour, they saw dusty hospital rooms where mothers give birth on a rusty bed covered by an old tarpaulin.
"Shocking is the only way to describe (the living conditions in the camps)," said Jeffrey Sturchio, Merck's vice president for external relations for the Middle East and Africa.
The executives belong to the Council of Business Leaders for UNHCR, a fundraising body launched at the World Economic Forum in January 2005.
Nike has already donated $430,000 for a pilot project in Dadaab's camps, supporting education for girls.
At the Midnimo Primary School, children sit at rickety desks surrounded by walls of flattened cooking oil cans.
Many say they go to school hungry. All have ambitions.


Gbagbo révèle : «Voici pourquoi on nous fait la guerre»

Par  Tony Diény  /              27/03/2006    / Le Courrier d'Abidjan
Le président de la République dédicace son livre «Soundjata, lion du Manding» demain. Mais hier, il a déjà ébauché quelques grands axes de la réflexion   que lui inspire la réédition de cette pièce de théâtre en cette période bien particulière de crise en Côte d’Ivoire.

La dédicace très attendue du livre du dramaturge Laurent Gbagbo, Soundjata, lion du Manding, c’est demain. Une occasion pour ses nombreux admirateurs de voir la signature de leur champion apposée sur leur exemplaire de la pièce de théâtre écrite en 1971, alors que le président de la République d’aujourd’hui passait un séjour de «redressement» à Séguéla. Recevant hier les participants internationaux à la dédicace du livre «Naissance d’une Nation», produit par l’Assemblée nationale, le président Laurent Gbagbo a donné un avant-goût des réflexions que cet ouvrage aux tournures souvent prémonitoires lui inspirent quant à la compréhension que la guerre que la France officielle et ses démembrements locaux font subir à la Côte d’Ivoire depuis près de quatre ans. Extraits.
«J’ai accepté de faire rééditer Soundjata, écrit quand j’avais 26 ans, parce qu’il montre la permanence de notre pensée. On ne peut pas dire que j’ai écrit ça hier. C’était en 1971, j’avais 26 ans, j’étais en prison. A propos de la guerre que l’on nous fait, je voudrais dire que j’ai enseigné pendant longtemps l’Histoire, les guerres coloniales. Je ne savais pas à quel point la réalité pouvait dépasser les fictions que nous dessinions dans nos cours. J’ai estimé pendant plusieurs années que la guerre d’Indochine a eu lieu à cause de ce que j’appelais «la bêtise des Français». Parce qu’on aurait pu s’y prendre autrement. J’ai enseigné que la guerre d’Algérie a eu lieu à cause de ce que j’appelais «la bêtise des Français», parce qu’une bonne négociation avec Ferhat Abbas aurait pu éviter la guerre. Mais je suis rendu compte aujourd’hui que ce n’est pas de la bêtise, mais la nature même de ceux qui colonisent. Cela fait partie de leur essence. Ils sont intelligents, mais ils ne peuvent pas voir les choses de la même manière que nous. Nous sommes dans des logiques différentes. C’est la première chose. La deuxième chose, c’est qu’on ne fait pas l’économie d’une lutte pour la liberté. On peut croire qu’on peut faire l’économie de la lutte, mais tôt ou tard elle vous rattrape. La Côte d’Ivoire est le pays qui a le plus chanté la paix. C’est la Côte d’Ivoire qui est à l’origine de la Françafrique, de la communauté franco-africaine, ce qui n’est pas une mauvaise chose théoriquement. Mais aujourd’hui, la réalité est là. Deux logiques s’affrontent : une logique qui dit «nous sommes un Etat indépendant et souverain» et une autre qui dit «vous n’êtes pas un pays indépendant et souverain».
Il faut assumer son Histoire, son destin. Mais aussi, la troisième leçon est que ce sont les peuples qui gagnent, je n’ai pas de doute là-dessus. Mais les guerres de libération ne sont pas des accidents dus à l’entêtement ou à l’inintelligence de tel ou tel acteur. Elles sont dues à la confrontation de deux logiques. C’est ce qui me frappe le plus en tant qu’acteur.
Je rigole beaucoup quand j’écoute certains. Parce que, en Afrique de l’Ouest, nous sommes minoritaires, en partie à cause de la guerre des intérêts. Mais en Afrique, nous sommes majoritaires. Je ne parle pas seulement des peuples, mais aussi des chefs d’Etat. En Afrique, les chefs d’Etat qui nous soutiennent sont les plus nombreux. Mais en Afrique de l’Ouest, nous sommes minoritaires au niveau des chefs d’Etat. Ceci dit, au niveau des peuples, en Côte d’Ivoire mais aussi des peuples dont les chefs ne nous soutiennent pas, nous sommes majoritaires.
J’ai discuté avec des chefs d’Etat qui ont participé à des luttes de libération. Et la récurrence d’un certain nombre de faits est souvent frappante. J’ai discuté avec des gens de l’ANC, du MPLA, avec les gens du Rwanda. Mais ce sont les mêmes choses, les mêmes phrases qui reviennent.
L’Afrique a les moyens de pouvoir construire un continent avec des Etats réellement indépendants. C’est elle-même qui ne sait pas qu’elle a les moyens. Même moi, il a fallu cette guerre pour que je voie les gisements de moyens que l’Afrique a.

Vous nous voyez, nous ne sommes pas malheureux, mais contrariés parce que notre projet pour le pays est contrarié. La contrariété est le prix à payer. Nous sommes honorés que l’Histoire nous ait choisi pour jouer ce rôle. C’est un honneur que j’assume sans précipitation, sans hurlements mais sans faiblesse. Je voudrais vous assurer de cela. Que Dieu vous bénisse.»
 


UN /ONU :


El-Baradei critique vivement « l’incapacité » du Conseil de sécurité
Nucléaire - Khamenei engage les Iraniens à résister aux menaces
Le quotidien libanais d'expression française / Lundi 27 Mars 2006 / www.lorient-lejour.com.lb
Le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Mohammad el-Baradei, a vivement critiqué le Conseil de sécurité de l’ONU samedi à Karlsruhe (Allemagne) pour son incapacité à gérer les menaces nucléaires et appelé de ce fait à une réforme de l’institution.
« Quand il doit gérer les menaces de prolifération nucléaire et de contrôle des armes, le Conseil de sécurité a trop souvent échoué », a affirmé M. el-Baradei, selon le texte d’un discours prononcé à l’occasion de la remise du prix « Bouche ouverte ! » par la Fédération des dentistes allemands. « Il n’a pas eu de réponse effective face à l’émergence de nouveaux pays disposant de l’arme nucléaire », a-t-il ajouté. « Il est clairement temps que le Conseil soit réformé, élargi et renforcé dans le cadre des efforts actuels pour réformer et revitaliser les Nations unies », a-t-il encore souligné, précisant : « Il faut empêcher que de plus en plus de pays aient la capacité de fabriquer des armes nucléaires. »
M. el-Baradei doit rencontrer aujourd’hui à Berlin la chancelière allemande Angela Merkel, ainsi que les ministres des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, et de l’Économie, Michael Glos, pour évoquer notamment le dossier nucléaire iranien.
Poursuivant ses critiques de l’institution, il a assuré que « trop souvent, l’engagement du Conseil de sécurité est inadéquat ou sélectif ». M. el-Baradei a notamment cité « les tragédies » rwandaise en 1994, mais aussi en République démocratique du Congo (RDC). Plus récemment, durant la crise au Darfour, le Conseil de sécurité n’a pas réussi non plus « à réunir suffisamment de moyens et de troupes de maintien de la paix pour empêcher les atrocités commises ». Il a également déploré le manque de moyens financiers de l’AIEA.
Le prix « Bouche ouverte ! » récompense chaque année une personnalité politique qui se distingue par son franc-parler.
D’autre part, le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a engagé hier le peuple iranien à « résister » aux « menaces » pesant sur Téhéran en raison de son programme nucléaire. Parallèlement, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a déclaré que son pays maîtriserait la technologie nucléaire au cours de la nouvelle année iranienne, pour répondre aux « ennemis ». M. Ahmadinejad a également appelé à un « Moyen-Orient sans armes nucléaires », lors d’une rencontre avec le vice-président syrien Farouk el-Chareh, en visite en Iran. « La République islamique ne cherche pas seulement un Moyen-Orient sans armes nucléaires, mais également le désarmement de tous les (pays) qui possèdent cette arme », a encore dit M. Ahmadinejad, dans une allusion à peine voilée à Israël. De son côté, M. el-Chareh a estimé que « les armes nucléaires du régime occupant Jérusalem (Israël) et son refus d’entrer dans le Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) représentent une véritable menace au Proche-Orient ». Enfin, sur le plan des négociations au sein du Conseil de sécurité de l’ONU, la secrétaire d’État américaine, Condoleezza Rice, a téléphoné vendredi dans la nuit à son homologue russe, Sergueï Lavrov, pour tenter de mettre un terme à l’impasse sur le dossier iranien qui traîne depuis plus de deux semaines. Mme Rice a souligné par la suite que la Russie avait accepté de travailler sur un texte qui forcerait Téhéran à renoncer à ses ambitions de développer une bombe atomique. « C’était une conversation fructueuse. Nous sommes tombés d’accord pour demander à nos négociateurs de travailler à nouveau ces prochains jours », a-t-elle indiqué.

Kofi Annan envisage la fin de la mission onusienne au Burundi
Bujumbura, Burundi, 25/03 -  ANGOP - La mission onusienne de maintien de la paix au Burundi pourrait prendre fin au 31 décembre prochain sur demande insistante des autorités locales, annonce le sixième rapport de Kofi Annan sur l`Opération des Nations unies dans ce pays (ONUB).

Tout en s`inquiétant de la situation générale, qui reste "fragile", le rapport rappelle que le gouvernement du Burundi avait demandé en novembre 2005 le retrait de l`ONUB, considérant que la situation générale du pays s`était améliorée de manière significative.

Pour le Secrétaire général de l`ONU, "s`il est vrai que des progrès considérables ont été accomplis en vue de la consolidation de la paix, ce processus long et difficile restera fragile pendant quelque temps encore, en raison du caractère complexe et des causes profondes du conflit burundais".

Parmi les principaux obstacles à la consolidation de la paix, le rapport relève le rôle néfaste que continue de faire planer le Front national de libération (FNL, rébellion) sur la sécurité du pays.

"La réalisation d`une paix globale au Burundi restera illusoire tant que le FNL mènera des activités militaires et se tiendra à l`écart du processus de paix", souligne en substance le rapport de Kofi Annan.

Si les efforts faits pour régler nombre de causes profondes du conflit ne se traduisent pas par de réels progrès, on pourrait même assister à une résurgence du conflit, et il faudra alors que la vitesse du retrait de l`ONUB soit ajustée en conséquence, avise le document.

Dans l`état actuel des choses, le rapport rappelle que l`ONUB a commencé par réduire de 40% l`effectif de sa force militaire qui a été déployée dans le pays en juin 2004 avec un total de 5.650 hommes. Les 60% restants, soit environ 3.500 hommes, pourraient se désengager entre août et décembre 2006.

En attendant son retrait définitif, l`ONUB va concentrer ses efforts sur la surveillance des frontières lacustres et terrestres avec la RD Congo et sur le contrôle des mouvements transfrontaliers illicites d`armes et de personnes, précise enfin le rapport.


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