Les
observateurs externes au Burundi ont pu percevoir
le désintérêt que les médias d'obédiences
"Tutsi" ont eu pour couvrir cette
journée du 21-10-1993:
l'assassinat du président
NDADAYE. Ces
médias, tuyautés par l'Extrême
Droite Burundaise, préfèrent développer l'
idée qu'à la mort du président NDADAYE (tué
par l'armée burundaise), au moment où le
"Conseil
national de salut public" prennait ses
responsabilités vis-à-vis du putch (au niveau
institutionel), qu'il y aurait eu un
génocide "TUTSI". Dès lors, ils
accusent le FRODEBU du président NDADAYE d'avoir
fomenté ce "génocide" (à juste mots,
il s'agit d'un massacre inter-éthnique car plus 50 000 citoyens
burundais sont morts suite à ce putsh revendiqué
par ce fameux conseil. La majorité des victimes
sont "Hutu" comme l'était le président
assassiné). Parmi les membres du fameux
"Conseil national de salut public" ont
retrouve le spectre politique du "loser"
des élections qui ont porté le président
NDADAYE au pouvoir. C'est à dire "BUYOYA".
En fait, politiquemment, c'est l' UPRONA
qui réapparait avec ce putch.
La machine politique de l'UPRONA va essayer de
trouver un moyen de pouvoir légitimer cet état
de fait du putch. Et un des thèmes qu'elle va
essayer d'exploiter est le
thème du "génocide TUTSI". L'idée
qu'il y avait derrière, c'était que le
Burundi avait besoin d'une armée "tutsi"
pour protéger ses citoyens "tutsi".
Ainsi on légitime le "putch militaire"
et l'Etat de dictature militaire que le Burundi
connaît depuis 1965. De la sorte, la
clique de Bururi reste saine et sauve. Mais le
problème que font observer les observateurs
internationaux est que les faits sont têtus. Le
"Génocide Burundais est connu"
aujourd'hui de tous.
Tous
les "21 octobre" , l'E.D.B.
demandent à ce que l'on se remémore du
"GENOCIDE
TUTSI".. Depuis
peu, comme nous l'avons déjà écrit
précédemment, "IN-BURUNDI" se
radicalise. Le site devient le porte
drapeau de l'
E.D.B. qui
s'est vu suspendre son organe "WEB"
connu sous le nom de "NETPRESS-RUGAMBA"
au mois de septembre dernier. Lisez ce document
pour comprendre le language mesquin que certains
extrêmistes utilisent. Feintant d'oublier,
d'abord que la majorité des victimes étaient
"Hutu" (sur une échelle de 1 pour 10
morts) et que de plus, la cause de ce
massacre inter-ethnique -
l'armée burundaise (A.M.T) et son "Conseil
national de salut public"
- est toujours ignorée. Leur thèse est de
défendre l'idée qu'au Burundi il y a un génocide
"TUTSI" hors que tout le monde
sait aujourd'hui que l' Etat est dans le sérail
de la clique de
Bururi. Voilà ce que publie IN-BURUNDI :
KIBIMBA,
mémoire d' un rescapé
(J.B.)
L'Extrême
Droite Burundaise ?
Deux
organisations clés pour répandre cette idée du
génocide Tutsi:
AC
GENOCIDE : Dont le "site Internet" a
été suspendu, pour cause d'excès...
PA AMASEKANYA
Tous
deux sont des organisations derrière
lesquelles le spectre de Buyoya paraît.
Ayant été censuré au Burundi, l'Extrême
Droite Burundaise diffuse à partir du
Danemark. Bien entendu, ils ont changé de nom.
voici leur site:
Association Burundaise des Défenseurs de la
Liberté d'expression basée au Danemark
Ce
qui est désastreux dans ce conflit, c'est de voir
le "coup de pouce" que donne "certains
spécialistes du Burundi" dans l'entretiens
de la haine ethnique, en soutenant de manière
surnoise
l'Extrême Droite Burundaise:
Paix
en trompe l'oeil au burundi
L'Extrême-droite
Burundaise Tutsi aime à évoquer TEZA,
Bugendana
comme étant un génocide TUTSI. Regardons
ensemble objectivement...
La
question est pourquoi TEZA et BUGENDANA ?

L'UPRONA |