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 Burundi: Analyse et graphiques, actualités du 17  au 23 JUIN 2006
 
 

 AGNEWS

DAM, NY, 23/06/2006
 



EN BREF ...

 

 

  BURUNDI / REGION / INTERNATIONAL  -REVISION DES NOUVELLES DE LA SEMAINE DERNIÈRE ...

 

PETIT MÉMO - SEMAINE DU 17 AU 23/06/2006

 

                            Bruxelles - Café rencontre du 23/06/2006:
 

(DAM, AGNEWS, NY,23/06/2006) 
 

L'actualité la plus dense a été celle du Congo RDC -avec les premiers contingents de l'Union Européenne à Kinshasa pour sécuriser les élections -A ex- aequo suivait la Tanzanie - avec beaucoup de nouvelles en économie(constructions d'écoles et d'axes routiers,..)- En Afrique , c'est le Darfour qui dominait- le Soudan ne veut plus de troupes de l'UN- .
Au Congo RDC , l'actualité dominante est celle des élections- avec les premiers contingents de l'Union Européenne à Kinshasa pour sécuriser les élections-.En Afrique , c'est au Soudan (Darfour) qu'il y a le plus de nouvelles- le Soudan ne veut plus de troupes de l' UN- .

 

Au Burundi, le  gouvernement  reste sans conteste l'acteur n°1. Il est suivi par les partis politiques très loin derrière. Vient alors la société civile et la Diaspora qui a apprécié la dernière visite du Président NKURUNZIZA en ITALIE et en Scandinavie .
Au gouvernement, le ministère le plus actif est celui de l'intérieur - avec une police qui est de plus en plus visible (15%) - .  Les ministères de l'agriculture, des travaux publics, de la solidarité nationales  viennent par la suite concernant les problèmes liés à l'environnement  et à la lutte contre la faim etc (15%).  Le Ministère des Affaires Etrangères  vient après avec 13%.  Le ministère qui suit est celui de la Santé  (11%) etc.

Une semaine qui aura été  ultra sécuritaire - avec la perquisition policière chez un député NYANGOMA Léonard qui disposait d'armes et de munitions chez lui - alors que le gouvernement tout entier est mobilisé dans une campagne de désarment de la société burundaise  , suivie du politique, avec un soucis socio-économique pas très reluisant - la grève des profs qui se poursuit  - et une justice tout de même en légère hausse - la comparution  devant la justice burundaise de M. Nyangoma Léonard, ex-leader de la rébellion burundaise  trouvé en possession d'armes et de munitions -. 
Une opposition qui reste leader au niveau  de la couverture médiatique de ses actions politiques à près de 69%. L'Extrême Droite Burundaise (ou organisation à idéologie séparatiste ethnique )  sont à 15%. Fait étonnant, l'EDBH devance le EDBT qui est absent cette semaine. Le thème politique de la semaine est relatif aux négociations en cours  à DAR.  UPRONA et le MRC comme partis de la coalition gouvernementale sont les plus visibles avec 16%. Tout en observant, que leurs propos sont  celles d'opposant à l'action gouvernementale.   Le CNDD-FDD reste un parti mort avec 0%  depuis près de 2 semaines:  Pas un mot.  On peut parler d'une opposition à près de 100% de l'espace médiatique.
La société civile   burundaise -  proche de l'UPRONA-   reste  au contrôle de la vie civile. Elle est comparable aux organisations intégrés de l'ancien parti unique. La tradition est respectée.  Les autres courants idéologiques n'ont pas encore développé leur société civile.  La société civile internationale (ONGs) occupe la seconde place.  Absence totale d'une société civile à but sociale nationale alors que le pays en a rudement besoin.
Le gouvernement est très mobilisé sur la question sécuritaire pour cette période à 61%. La criminalité urbaine occupe près de 35% des question sécuritaire. La question des réfugiés se poursuit avec 28% ... Le FNL-PALIPEHUTU passe de 10% à 3% de l'espace sécuritaire.

 

 

 

Point de vue international/régional   / De manière générale :

 

 

 

 L'actualité la plus dense a été celle du Congo RDC -avec les premiers contingents de l'Union Européenne à Kinshasa pour sécuriser les élections -A ex- aequo suivait la Tanzanie - avec beaucoup de nouvelles en économie(constructions d'écoles et d'axes routiers,..)- En Afrique , c'est le Darfour qui dominait- le Soudan ne veut plus de troupes de l'UN- .

 


 

.Au Congo RDC , l'actualité dominante est celle des élections- avec les premiers contingents de l'Union Européenne à Kinshasa pour sécuriser les élections-.

 


 


En Afrique , c'est au Soudan (Darfour) qu'il y a le plus de nouvelles
- le
Soudan ne veut plus de troupes de l' UN- .

 

 


 

 

L'ONU:
  • DR Congo: UN mission head optimistic on elections / UN may start to repatriate Congolese refugees after elections / UN calls for release of all children in DRC armed forces, groups / DR Congo: 4,000 displaced persons fleeing militias reach UN sanctuary ;
  • Brazzaville fait le bilan de sa présidence du Conseil de sécurité de l'Onu ;
  • UN extends court for Rwanda judges' mandate ;
  • Somalia war could spread, U.N. warns ;
  • Première session du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU ;

  • 20 juin : Journée mondiale des réfugiés;

  • Sudan rules out UN force as Mbeki visits /No UN troops in Darfur, Sudanese leader says / “The Abuja Deal is Not Enough - Darfur Needs a UN Peacekeeping Mission” Rally at White House Demands U.S. Action; New Chronology Shows International Failures on Darfur / MINISTER FOR AFRICA, LORD TRIESMAN, COMMENTS ON THE UN ;

  • U.N. Security Council lifts timber sanctions against Liberia ;

CHINE-

AFRIQUE:

  • FACTBOX-China-Africa trade links ;
  • Chinese premier's African tour heats China-Africa ties ;
  • China defends its motives in Africa ;
  • China's Premier Wen gives press conference in Cairo ;
  • AU reaffirms commitment of high coverage for HIV treatment by 2010 /China props AU peacekeeping efforts in Sudan / China's Governmental Delegation to Attend AU Summit ;
  • Chinese premier starts official visit to Angola / Angola, China pledge to broaden cooperation ;
  • Backgrounder: Railroads bear witness to solid China-Tanzania friendship ;

INDIA-

AFRIQUE:

BRAZIL-

AFRIQUE:

  •  Food Ingredient Exporter Olam Invests in Brazil, South Africa, and Liberia ;

UNION EUROPEENNE

 /AFRIQUE:

  • Why is my sister's killer feted at peace talks?';
  • Les conditions d'une élection libre réunies en RDC, estime l'ambassadeur de la France ; 
  • Charles TAYLOR transféré au tribunal de La Haye ;
  •  Journée mondiale des réfugiés: le Commissaire Louis Michel souligne l'amélioration de la situation des réfugiés / Grogne congolaise sur Louis Michel;
  • First contingent of EU mission in DR Congo land in Kinshasa / EU denies political agenda for military mission in DRC / Congo-Kinshasa: EUFOR Mission Officially Launched ;
  • Investir dans les infrastructures en Afrique: la Commission va consacrer 30 millions € aux principaux axes routiers en Tanzanie ;
UNION AFRICAINE:
  •  Africa Union to send mission to Somalia as Islamists entrench theocracy /AU diplomats in talks on Somali peace bid ;
  • China props AU peacekeeping efforts in Sudan / China's Governmental Delegation to Attend AU Summit ;
  • AU reaffirms commitment of high coverage for HIV treatment by 2010 ;
  • AU TECHNICAL ASSESSMENT MISSION TO DARFUR ;
  • African Union DEMANDS MORE;
AFRIQUE:
  • ACTBOX-China-Africa trade links / Chinese premier's African tour heats China-Africa ties ;
  • Brazzaville fait le bilan de sa présidence du Conseil de sécurité de l'Onu ;
     
  • Afrique Centrale: La CEEAC organise un atelier de formation sur le VIH/Sida ;
  • Sudan rejects 'colonial' troops / Sudan rules out UN force as Mbeki visits /No UN troops in Darfur, Sudanese leader says /  Nigeria persuades rebel groups to endorse peace accord on Darfur /     SUDAN: Fragile situation in Darfur despite peace deal / Chad: Armed Groups Maraud Along Sudan Border ;
  • MINISTER FOR AFRICA, LORD TRIESMAN, COMMENTS ON THE UN;

  • Vers un Observatoire de la corruption en Afrique centrale;
GRANDS-LACS:  
CANADA -AFRIQUE:
  • Canadian miner buys Zimbabwe gold operation ;
USA-AFRIQUE:
  • U.S. seeks stance on slippery Somalia ;
  • Working for Just U.S. Policies Toward Africa ;
  • Frazer calls courts to hold dialogue ;
  • Atlanta presents African Diaspora ;
AUSTRALIE-AFRIQUE
 
AFRIQUE DU SUD:
  • South Africa still divided along racial lines ;
  • South Africa: Angola, South Africa Sign Cooperation Accord On Education ;
  • ANC celebrates Mbeki's 64th b-day ;
  • Sino-S. Africa ties benefit developing world;
  • South Africa: Burundi to Receive Africa Peace Award;
  • SA peacekeepers fingered for sex crimes ;
  • SA, Mozambique strengthen ties further ;
ANGOLA:
  • World-Angola begin to believe in World Cup dream ;
  • Angola: Defence Minister Regrets Death of MP Oseias Chingufo ;
  • South Africa: Angola, South Africa Sign Cooperation Accord On Education ;
  • Repatriation of Angolan refugees in DRC re-opens this year ;
  • Chinese premier starts official visit to Angola / Angola, China pledge to broaden cooperation ;
   
RWANDA:

GENOCIDE:

  • UN extends court for Rwanda judges' mandate ;
  • Rwanda to audit genocide survivors fund ;
  • TPIR : Le génocide rwandais est « un fait de notoriété publique »;
     

 

OTHER :

  • Central Africa: Uganda, Rwanda in Nile Source Row ;
    Rwanda gets $11.8m IMF grant to fight poverty / Rwanda gets $22m AfDB grant for education sector ;
  • Interactive Business Systems, Inc. Announces 'IBS Rwanda' to Provide a Better Future for AIDS Orphans ;
  • Rwanda: The President of the Republic of Ireland Visits Arusha ;
  • Mobile phones to empower rural Rwanda ;
  • Burundi: Rwanda -Burundi Delegates Meet Over Border Conflicts ;
  • Zimbabwe, Rwanda, Burundi girls in Uganda ;

     
   
OUGANDA:

 

 

SECURITE :  

  • Uganda not to pardon top rebel leaders: President ;
  • Uganda’s Museveni should negotiate peace with LRA ;
  • Frazer calls courts to hold dialogue ;

     

OTHER:

  • Uganda sends delegates to Beijng for stadium cource ;
  • Uganda's budget boosts power development ;
  • Uganda allocates $2.4m to fight foot and mouth disease ;
  • World Bank lends 70 million U.S. dollars to Uganda ;
  • Zimbabwe, Rwanda, Burundi girls in Uganda ;
KENYA:
  • Kenya: Police Arrest Armenian Brothers;
  • Kenya: Country to Amend Coffee Act / Kenya: Strike poses threat to tea industry ;
  • Kenya bourse asks government to list Safaricom stake;
  • Kenya: State Told to Finance Secondary Education ;
TANZANIE:
  • Tanzania : Poverty reduction gets more government attention ;
  • Tanzania nabs 71 illegal immigrants from Ethiopia, Somalia ;
  • Tanzania chosen as one tsunami warning center ;
  • Mbeki arrives in Dar-es-Salaam for Burundi talks / Parties to sign Burundi ceasefire accord in Dar es Salaam ;
  • McAleese bound for Tanzania ;
  • African Peer Review Mechanism launched in Tanzania ;
  • Tanzania : 479 schools built within six months ;
  • Tanzania's is a budget with a regional flavour ;
  • Celtel Tanzania to receive USD90 million loan for network expansion/Mobile phones to empower rural Rwanda ;

  • Backgrounder: Railroads bear witness to solid China-Tanzania friendship ;
  • Anglo Tanzania Gold under scrutiny ;
  • Rwanda: The President of the Republic of Ireland Visits Arusha ;
  • Investir dans les infrastructures en Afrique: la Commission va consacrer 30 millions € aux principaux axes routiers en Tanzanie ;
   
CONGO RDC:

RDC / SECURITE / KIVU/ITURI :

 

  •  Repatriation of Angolan refugees in DRC re-opens this year ;
  • DR Congo children facing abuses / UN calls for release of all children in DRC armed forces, groups ;
  • Some 4,000 IDPs reach safety in north-east Democratic Republic of the Congo / DR Congo: 4,000 displaced persons fleeing militias reach UN sanctuary ;
  • Pneumonic Plague Outbreak Increases in Ituri, Democratic Republic of Congo ;

 

RDC / ELECTION:

  • DR Congo: UN mission head optimistic on elections / UN may start to repatriate Congolese refugees after elections ;
  • Les conditions d'une élection libre réunies en RDC, estime l'ambassadeur de la France ;
  • DRC opposition warns of chaos  ;
  • Grogne congolaise sur Louis Michel;
  • First contingent of EU mission in DR Congo land in Kinshasa / EU denies political agenda for military mission in DRC / Congo-Kinshasa: EUFOR Mission Officially Launched ;
  • All systems go for DRC's long awaited elections ;

  • Kabila calls for pre-election talks ;

 

RDC/AUTRES : 

  •  Joseph Kabila et Olive Lembe di Sita, enfin, la corde au cou ;

  • Basic supplies dry up as DRC strike continues ;

 

Point de vue national

 

LEGENDE /  RESUME GRAPHIQUE DE LA SEMAINE

 

PREMIERE COLONNE - LES ACTEURS DE LA SOCIETE BURUNDAISE
GRIS GOUVERNEMENT
BLANC PARTIS POLITIQUES
BLEU-CIEL  SOCIETE CIVILE

 

 

 

Le  gouvernement  reste sans conteste l'acteur n°1. Il est suivi par les partis politiques très loin derrière. Vient alors la société civile et la Diaspora qui a apprécié la dernière visite du Président NKURUNZIZA en ITALIE et en Scandinavie .

 

 

Au gouvernement, le ministère le plus actif est celui de l'intérieur avec une police qui est de plus en plus visible (15%).  Les ministères de l'agriculture, des travaux publics, de la solidarité nationales  viennent par la suite concernant les problèmes liés à l'environnement  et à la lutte contre la faim etc (15%).  Le Ministère des Affaires Etrangères  vient après avec 13%.  Le ministère qui suit est celui de la Santé  (11%) etc.

 

 

DEUXIEME COLONNE

BRUN PROBLEME ETHNIQUE / EXTREME DROITE
ROUGE POLITIQUE
BLEU JUSTICE
ORANGE SECURITE
VERT  SOCIO-ECONOMIQUE

 

 

 

Une semaine qui aura été  ultra sécuritaire - avec la perquisition policière chez un député NYANGOMA Léonard qui disposait d'armes et de munitions chez lui - alors que le gouvernement tout entier est mobilisé dans une campagne de désarment de la société burundaise  , suivie du politique, avec un soucis socio-économique pas très reluisant - la grève des profs qui se poursuit  - et une justice tout de même en légère hausse - la comparution  devant la justice burundaise de M. Nyangoma Léonard, ex-leader de la rébellion burundaise  trouvé en possession d'armes et de munitions -. 

 


 

 

 

Une opposition qui reste leader au niveau  de la couverture médiatique de ses actions politiques à près de 69%. L'Extrême Droite Burundaise (ou organisation à idéologie séparatiste ethnique )  sont à 15%. Fait étonnant, l'EDBH devance le EDBT qui est absent cette semaine. Le thème politique de la semaine est relatif aux négociations en cours  à DAR.  UPRONA et le MRC comme partis de la coalition gouvernementale sont les plus visibles avec 16%. Tout en observant, que leurs propos sont  celles d'opposant à l'action gouvernementale.   Le CNDD-FDD reste un parti mort avec 0%  depuis près de 2 semaines:  Pas un mot.  On peut parler d'une opposition à près de 100% de l'espace médiatique.

 


 

 

La société civile   burundaise -  proche de l'UPRONA-   reste  au contrôle de la vie civile. Elle est comparable aux organisations intégrés de l'ancien parti unique. La tradition est respectée.  Les autres courants idéologiques n'ont pas encore développé leur société civile.  La société civile internationale (ONGs) occupe la seconde place.  Absence totale d'une société civile à but sociale nationale alors que le pays en a rudement besoin.


 

 

Le gouvernement est très mobilisé sur la question sécuritaire pour cette période à 61%.   La criminalité urbaine   occupe près de 35% des question sécuritaire.  La question des  réfugiés se poursuit avec 28% ...   Le FNL-PALIPEHUTU  passe de  10%  à   3% de l'espace sécuritaire.

 


 

Gouvernement

 

 Faits politiques

  • (RPA) Le Conseil National des Communications, dans un communiqué de presse sorti ce mardi, condamne les medias d’accorder la préférence dans leurs émissions à la critique négative à l’endroit de l’autorité politique. Le président de l’Association Burundaise des Journalistes (ABJ) se dit étonné par ces accusations qu’il estime gratuites || Réaction de l'Aube de la Démocratie: Aveux ou jeu grammatical ? (Délits de Presse, Saisine du Conseil National de la Communication).
    Réaction de l'Aube de la Démocratie: Aveux ou jeu grammatical ? (Délits de Presse, Saisine du Conseil National de la Communication). Bujumbura, le 19 Juin 2006/ Au Conseil National de la Communication: Le Secrétaire Permanent du Conseil National de la Communication / Objet : Saisine, Délits de Presse / Aube de la Démocratie No74 du 16 Mai 2006. [ Monsieur le Secrétaire Permanent, J’ai l’honneur de faire suite à la réaction par Monsieur Pancrace Cimpaye concernant la saisine pour Délits de Presse (Aube de la Démocratie No 74). Monsieur Pancrace Cimpaye (Directeur des Publications, Aube de la Démocratie) vient de reconnaître implicitement que la publication de l’article incriminé eusse été contraire à la paix et donc impubliable, si l’article n’avaient pas été « ..libellé par l’auteur à l’Imparfait… », « ..il n’est donc pas affirmatif… ».  Tout d’abord, d’après la grammaire Française, l’Imparfait est descriptif et affirmatif. Ensuite, les effets néfastes d’un abus de liberté d’expression (propager une rumeur de guerre sans preuves, diffamation, etc.) ne sont pas temperés ou diminués par l’usage de l’Imparfait ou même du Conditionnel, etc. sinon ce serait le feu vert de diffamer tout le monde et de créer le chaos en se réfugiant derrière quelques arrangements grammaticaux.  Finalement, l’Aube de la Démocratie déclare avoir publié « …une opinion, inscrite dans les limites de la loi…. » et que « ..la Constitution autorise Monsieur Nahimana à avoir une opinion… » : c’est de l’amalgame entre liberté d’opinion (pensée, conscience) et la liberté d’expression. Les opinions et pensées dans les têtes des individus sont dans les limites légales, la loi ne réprime pas les pensées bonnes ou mauvaises, mais aussitôt que les opinions s’expriment, à travers la presse écrite par exemple, la loi et le Conseil National de la Communication interviennent pour contrecarrer les abus de la liberté d’expression, notamment contraire à la paix. Le Conseil National de la Communication doit intervenir décisivement contre la publication de textes calomnieux et contre la paix. La presse écrite Burundaise, comme au Rwanda, nous a laissé des mauvais souvenirs surtout pendant les années 1993 à 1996 avec l’incitation à la peur collective, à la violence, à la désobéissance civile, à la haine, etc. L’amélioration actuelle doit continuer à travers la rigueur sans complaisance des corps des medias et le respect de la loi afin aussi de minimiser l’intervention des tribunaux. C’est de l’avantage de tous pour l’information, le divertissement de la lecture et la liberté d’expression. Veuillez agréer l’expression de mes sentiments distingués, Jean-Charles Nkanganyi
    ] || Voir ci dessous la réaction de l'Aube de la Démocratie  / Bujumbura, le 16/06/2006 / A Monsieur le Secrétaire Permanent du Conseil National de la Communication / Objet: Réaction à la saisine  Pour délits de presse [  Monsieur le Secrétaire Permanent,  J’ai l’honneur de m’adresser à votre autorité afin d’apporter une lumière sur la plainte déposée par Monsieur Jean Charles NKANGANYI contre l’Aube de la Démocratie Nº 74.  En effet, Monsieur le Secrétaire Permanent, le journal n’a fait que citer le contenu d’une lettre que le Président de CIVIC, Monsieur Térence NAHIMANA, avait adressé au Président de la République. En substance le paragraphe incriminé par Monsieur NKANGANYI Jean Charles est libellé par l’auteur à l’impératif, il n’est donc affirmatif :  « Le Gouvernement aurait un agenda caché avec le Rwanda et l’Ouganda qui projetteraient de se coaliser pour le retour à l’Est de la RDC en passant par le Burundi. Ce projet tomberait à l’eau dès que le PELIPEHUTU –FNL ne serait plus un prétexte du Gouvernement burundais ».  Par ailleurs le prescrit de l’Article 31 de la constitution autorise Monsieur NAHIMANA Térence à avoir une opinion sur la cacophonie qui avait entouré l’enjeu des négociations entre le Gouvernement et le PALIPEHUTU- FNL. Cet article pertinent dispose que : « La liberté d’expression est garantie. L’Etat respecte la liberté de religion, de pensée, de conscience et d’opinion ». Au demeurant, « l’Aube de la Démocratie » qui a fait de la liberté d’expression son cheval de bataille n’a aucun péché de publier une opinion, inscrite dans les limites de la loi, d’un citoyen Térence NAHIMANA. Comptant sur votre engagement pour la liberté de la presse, je vous prie d’agréer, Monsieur le Secrétaire Permanent, l’expression de ma considération distinguée. A suivre… Sé Pancrace CIMPAYE,  Directeur des Publications. ] ;
    A) Les ministres
  • (RTNB) LE CONSEIL DES MINISTRES ANALYSE QUELQUES PROJETS DE LOI  - Bujumbura, le 22 Juin 2006 -Le chef de l'Etat Pierre Nkurunziza a présidé le 21 juin 2006 la réunion hebdomadaire du conseil des ministres. Deux projets de loi ont été analysés : celui en rapport avec l'adhésion du Burundi à la convention relative à la procédure civile conclue à la Haye le 1er Mars 1954 et celui de l'adhésion au protocole d'accord établissant le centre d'excellence régionale pour la gestion des catastrophes signées à Nairobi le 15 août 2005. D'autres projets ont été également analysés notamment le projet qui concerne la modification de la valeur du point d'indice des traitements des fonctionnaires, ainsi que le projet de loi portant réorganisation du tourisme au Burundi;
    A.1  Présidence :
Diplomatie:
  •  Le président burundais en visite en Afrique du Sud  -[ Bujumbura, Burundi (PANA) - Le chef de l'Etat, Pierre Nkurunziza, a quitté Bujumbura vendredi pour Durban, en Afrique du sud, où il va recevoir un prix pour la paix qui lui a été décernée par le Centre africain pour la résolution constructive des conflits ] ;
  • (BuaNews) South Africa : Burundi to Receive Africa Peace Award  jeudi 22 juin 2006.  (Tshwane)  June 21, 2006  Posted to the web June 21, 2006 By Chris Khumalo Durban [ Burundi will this week receive the prestigious Africa Peace Award for its efforts in nation building and conflict resolution.  Burundian President Pierre Nkurunziza is scheduled to accept the award from President Thabo Mbeki on behalf of the central African nation at the awards evening gala dinner at the Durban city hall on Saturday. The Africa Peace Award was established by a Durban-based NGO, the African Centre for the Corrective Resolution of Disputes (Accord) in 1993 and is a biennial event that honours an individual, group or country through whose efforts situations of conflict had been turned into peace. Accord’s executive director Vasu Gounden said Burundi was chosen for the award because of its efforts in peacemaking and the ending of 12 years of civil war.It was also honoured for hosting its first democratic elections last year.]|| (SABC) Burundi in line for Africa Peace Award [ Burundi in line for Africa Peace Award
    June 23, 2006 http://www.sabcnews.com

    Burundi will this week receive the prestigious Africa Peace Award from the African Centre for the Corrective Resolution of Disputes (Accord) for the country's efforts in nation building in the past few years. The award comes a few days after the FNL rebel movement and the Burundi government signed a peace agreement to end conflict in their country.

    "The award will act as validation for the people of Burundi, it will give us a boast for the reconstruction of our country," says Antoinette Batumubwira, the Burundian foreign minister. Accord which was established in 1996 will give Burundi the peace award for their peaceful settlement of disputes. "Recipients of the award have to meet either one of the set criteria's which are the protection of human rights, peaceful settlement of disputes or good governance of public affairs," says Vasu Gounden, the executive director of Accord.

    Previous recipients of the Accord award include; Nelson Mandela, the former president, Mozambique, Nigeria and Children of the Democratic Republic of Congo (DRC) as an attempt to highlight the plight of child soldiers.

    Pierre Nkurunziza, the Burundian president, President Thabo Mbeki and other dignitaries will attend the award ceremony in Durban tomorrow. edited by Margaret Maluleka
    ]
    ;
  • (RTNB) Le Président de la République, S. E. M. Pierre NKURUNZIZA a fait le 17/6/2006 le déplacement vers Dar-Es-Salaam. Il espérait signer l’Accord de cessez-le-feu avec le mouvement Palipehutu-FNL d’Agathon RWASA. L’espoir de paix n’a pas était assouvi. [ Les signatures du Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique et de M. Agathon Rwasa représentant les deux délégations ont été apposées sur un document intitulé « Accord de principes de Dar Es Salaam en vue de la réalisation de la paix, de la sécurité et de la stabilité durables au Burundi ». Les co-signataires du document sont le facilitateur Charles Nqakula, le Vice-Président de l‘Initiative Régionale, S. E. Jakaya Kikwete, le Président Thabo Mbeki, l’ambassadeur Mamadou Bah et l’ambassadeur Nureldin Satti. L’intégralité du document vous sera envoyée par courrier électronique. L’Accord de cessez-le-feu définitif sera signé d’ici deux semaines selon l’engagement pris par les deux parties. Les négociations en finish reprennent ce 19/6/2006. Il semble que le point d’achoppement principal dans cette négociation est la question en rapport avec les forces de défense et de sécurité. Le FNL veut que l’armée actuelle soit dissoute pour qu’on reconstruise une nouvelle qui représente équitablement les différentes composantes ethniques de notre pays. Bien entendu il y a une résistance du côté du Gouvernement qui ne veut pas faire table rase des accords déjà signés.  Outre le Président NKURUNZIZA, les Présidents MBEKI d’Afrique du Sud, KIKWETE de Tanzanie, les Premier Ministre Rwandais et Ougandais ainsi que les délégations de Zambie et de la RDC étaient à Dar-Es-Salaam à cette occasion. Au chapitre des réactions, l’association des intellectuels catholiques a sorti à cette occasion un communiqué invitant les négociateurs à faire diligence et se faire des concessions qui favorisent le retour de la paix.  La population dans sa grande majorité souhaite que les négociations soient conclues le plutôt possible. Elle dit que tout le monde est fatigué.] ;
  • Visite du Président Nkurunziza en Scandinavie : point de vue d’un compatriote y résidant. mercredi 21 juin 2006. « Un Président pour le Peuple : Une lueur d’espoir pour les nouvelles générations. »  par BANO Innocent, Suède. [ Lors de son récent séjour en Europe, le Président de la République du Burundi a eu l’occasion de rencontrer et de discuter avec quelques Burundais résidant dans les pays qu’il a pu visiter. Que ce soit en Italie ou en Norvège, la communauté burundaise lui a réservé un accueil chaleureux. Malgré un agenda surchargé, S.E le Président de la République, après avoir expliqué à ses compatriotes l’état d’avancement de la reconstruction du pays, a pris soin de répondre aux questions des intervenants. Les entretiens se sont soldés partout par un optimisme de voir le Burundi servir demain ou après demain de modèle à nos pays voisins voire à d’autres pays africains encore en conflit. A quoi est dû cet optimisme ? Comme la plupart des Burundais l’ont exprimé, il est dû en premier lieu à la confiance en la persone de leur Président, ainsi que dans les actions que celui-ci mène dans le but d’améliorer la condition de vie du peuple. S.E le Président ne s’est pas seulement entretenu avec les Burundais des pays visités, mais aussi avec ceux venus des pays limitrophes. L’un de ceux-ci, Innocent Bano, étudiant en Administration Internationale à l’Université Internationale de Växjö en Suède, a décidé de se rendre en Norvège pour ne fût-ce que voir de ses propres yeux celui qu’hier les médias appellaient « chef des assaillants » et devenu aujourd’hui le Père de toute une nation. Il nous retrace ici ses impressions sur cette rencontre.

    Innocent BANO :
    Tout d’abord, cela a été un grand honneur et plaisir d’échanger avec le Président. Depuis 1998, j’ai eu l’occasion de rencontrer beaucoup de hautes personnalités burundaises lors de leur passage ici en Scandinavie, et de participer à des séminaires de paix et de résolution du conflit burundais, auxquels prenaient part notamment des hommes clés des anciens régimes et rébellions ainsi que la diaspora. Vous savez bien que quand on a connu le chemin de l’exil, été emprisonné injustement et dans des conditions inhumaines dans son propre pays, et surtout quand on a vu un même peuple s’entre-déchirer, on se demande pourquoi on y est né. On vit désormais dans la peur et dans un traumatisme. Dans les représentations, le pays devient un zoo de lions affamés prêts à l’action. Le seul craquement des herbes suffit pour ne plus avoir envie d’y pénétrer, car on y pressent une arrivée éventuelle des lions. Il n’existe plus de garantie...Toutefois, quand on commence à se rendre compte que les lions s’apaisent et que les responsables du zoo parviennent à prendre les choses en main, il y a lieu de retrouver un coeur tranquille. Bien que le chemin soit encore long, le processus démocratique en cours au Burundi commence à ramener de l’espoir dans les coeurs de certains filles et fils du pays, de l’intérieur comme de l’extérieur. Jamais, je ne m’étais senti aussi proche de ma mère patrie que je le suis actuellement, après avoir en personne rencontré l’actuel chef d’Etat burundais, S.E Pierre Nkurunziza. Je lisais dans les médias que notre Président était un homme de terrain, de paix, ouvert à tout le monde et surtout à la nouvelle géneration, pieux, et très intelligent. Eh bien, même hors du Burundi, il garde cette étiquette. Le langage politicien ne m’est pas étranger, mais cette fois-ci j’ai rencontré une exception. Nkurunziza est un homme franc dans ses dires, sage, proche du peuple sans distinction aucune et unificateur. Reste à espérer que ses proches collaborateurs en sont dignes, quand on sait que même le fils de Dieu a été trahi par ses proches. Mais, j’espère qu’ils comprennent bien la mission confiée par le peuple. Pour nous autres qui avons été traumatisés par la terreur des anciens régimes, il suffit des petites actions dans le sens du rapprochement, de la réconciliation, pour avoir un peu de quoi nous réjouir. Auparavant, pour demander un rendez-vous chez nos anciens dirigeants, il fallait d’abord décliner son identité. Si on ne te demandait pas ton appartenance ethnique, on ne s’assurait pas moins de ta région d’origine et des tes opinions politiques. Je ne souhaite pas interroger le passé, mais il me poursuit et donc, je suis condamné à y faire référence. Nul n’ignore là nous ont conduits le régionalisme et l’ethnisme. Certes ceux-ci sont toujours pratiqués par ceux qui n’ont pas encore compris que nous nous acheminons vers une autre ère. Le train de la paix et du développement dans le pays est en marche, il faut y monter avant qu’il ne soit trop tard. Le guichet est ouvert à tout le monde ; le prix du billet est une véritable conviction quant à la destination. Par contre, nous devons nous assurer de la qualité du train et de son pilotage !

    Je suis arrivé en compagnie d’une famille amie à l’hôtel où logeait la délégation burundaise, dimanche aux environs de 19 heures et, malheureusement le Président n’était pas là. Un membre du protocole nous a annoncé qu’il était parti à un rassemblement liturgique et reviendrait vers 21 heures. Pour moi, les chances de le rencontrer se minimisaient de plus en plus. Déjà, à cause de la longueur du voyage, nous avions raté une rencontre pour les Burundais de Norvège qui avait eu lieu quelques heures avant notre arrivée. Nous avions fait 6 heures de route. Mais cela ne nous a pas découragé, car l’objectif était ne fût-ce que le voir de nos propres yeux une fois. Un de mes amis en Suède m’a dit que nous étions fous et que nous avions assez de carburant à gaspiller. Je me disais d’un côté que mon ami avait raison et de l’autre que si ce que les gens disent à Bujumbura était vrai, le Président aurait au moins pitié de nous et nous serrait la main. Chose souhaitée, chose arrivée. Alors que nous commencions à craindre que les services de sécurité nous chassent de la salle d’attente de l’hôtel, le couple présidentiel a accepté de nous recevoir dès son retour et malgré la fatigue. Une rencontre qui a duré au moins une heure et que je qualifierais de fraternelle et de très enrichissante. En lui posant des questions et lui soumettant certaines de mes inquiétudes, le Président de la République m’a paru extraordinaire dans son esprit d’écoute et ses réponses claires et franches. Quels étaient les sujets de discussion ? Le comportement des médias et de certains politiciens burundais de l’opposition dont la tâche leur semble être la rédaction de messages qui nous rappellent certaines périodes noires d’il y a quelques années, l’histoire du sucre, le projet de la commission Vérité et Réconciliation, la diplomatie, la reconnaissance dans les nominations du rôle joué par certaines régions dans la lutte pour la démocratie et la paix (référence aux provinces de Cibitoke et Bubanza qui, à 98%, ont voté la Charte de l’Unité nationale, la Constitution nationale, ont soutenu et été victimes des différentes rébellions notamment, mais qui d’après certains écrits sont moins représentées dans les grandes sphères de l’Etat,...), la corruption.... Bref, beaucoup de questions d’actualité, surtout celles qui risquent de retarder la guérison de notre traumatisme. Le Président de la République, souriant et confiant, nous a annoncé qu’ il est vain d’attendre des fleurs de l’opposition, et qu’elle jouit d’une liberté d’expression aussi longtemps qu’elle ne porte pas atteinte à la sécurité de l’Etat. Il a souligné le fléau de non respect de la vérité qui s’est depuis longtemps installé dans les esprits des Burundais et qu’il faudra dissiper avec le temps. Quant aux grandes nominations, il nous a confirmé, exemples concrets à l’appui, qu’il en est responsable et qu’il tient compte de l’équilibre ethnique, régional, confessionel....et que le clientélisme a été enterré depuis qu’il a compris que le peuple avait besoin de lui. Quant à certaines entreprises de l’Etat, le gouvernement voudrait recourir à la libéralisation afin que le citoyen puisse directement bénéficier du fruit de son travail sans passer par d’autres intermédiaires comme c’est le cas du sucre. Ce qui m’a beaucoup touché, c’est cette réponse en Kirundi à une question du couple ami avec qui j’avais voyagé : « Excellence, ne craignez-vous pas de devenir le Sankara du Burundi vu cet amour (par ailleurs réciproque) envers le peuple ? ». Et lui de répondre avec sérénité : « Je n’ai peur de rien car je suis avec le Tout-Puissant et tout ce que je fais, je le fais au nom du peuple et pour le bien du peuple ». Ce qui m’a rappelé cette parole sainte : « Ne vous conformez pas au monde présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, agréable et parfait », Romain 12 :2.

    « Concernant celui qui sera contre la volonté du peuple, ce sera donc à ce dernier de trancher, continua-t-il. Pour ma part, je suis et je serai dévoué au peuple burundais car, à côté du Tout Puissant, c’est à lui que je dois ce que je suis aujourd’hui. Il a été à mes côtés pendant les dures épreuves de ma vie. C’est lui qui m’a caché, donné à manger... au moment où lui-même périssait sous les pluies des bombes. L’abandonner serait troquer mon cheval borgne pour un aveugle. Ma vie quotidienne, que ce soit en politique, en famille ou ailleurs....je la dédie et la partage quotidiennement avec le peuple. Au nom de l’amour que j’ai envers mon peuple ; Advienne que pourra ! » Il termina en disant que tout n’est pas rose, mais qu’avec le concours de tout le monde, il y a lieu d’espérer. Toutefois, il a mis en garde ceux-là qui songeraient à torpiller cet espoir car leurs idéaux n’auront plus de place dans un Burundi uni, sécurisé et où toute fille et fils du pays peut désormais avoir accès à l’éducation de base gratuitement et où la santé pour tous est une priorité. L’ignorance est plus qu’une une armée à feu et à sang c’est pourquoi, malgré les bruits de ceux-là qui ne voient qu’autre chose, mon gouvernement a décidé de la combattre avec force et énergie, continua-t-il.

    Le Président a clôturé notre conversation, en nous invitant, nous qui sommes de la diaspora, à accompagner les Burundais du pays dans la reconstruction, et à devenir des bons ambassadeurs de notre chère patrie partout où nous résidons. Et à ceux-là qui le peuvent, à y retourner car le pays a besoin du savoir faire-de ses filles et fils pour pouvoir se redresser. Nous Burundais de la diaspora ne devrons plus être vus comme ennemis, mais comme une aide et une richesse potentielle pour le pays, pouvais-je déduire du message du Président. Il n’y a rien de mal à plaider le bien de et pour son pays, un bien au-delà les différentes convictions politiques. Le Burundi a besoin d’aide de tout un chacun pour arriver à bout de ses nobles objectifs, sans quoi il ne sera qu’un colosse aux pieds d’argile. Dans la tradition africaine, les gens se donnent la main pour se quitter, mais ce qui m’a beaucoup frappé, c’est que le couple présidentiel, en plus de la main, a prié pour nous et notre voyage-retour ! Extraordinaire ! Si je me réserve de faire le journalisme à l’endroit de cette rencontre, j’affirmerais quand même que le peuple burundais a fait un bon choix. A celui-ci de ne pas tomber dans le panneau de ceux qui sont habitués à lui mettre des bâtons dans les roues.

    En tant que Burundais, j’interpelle les politiciens burundais sur la nécessité du rétablissement de l’ordre, afin de pouvoir mettre en pratique un vrai projet de société. Ne vous substituez pas à la justice mais laissez la justice faire son travail ! Ensuite, respectez l’expression du peuple ! Et enfin, veuillez soumettre au peuple des projets de société qui garantissent le bien-être des nouvelles générations ! Ainsi vous aurez gagné votre pari ! On n’a plus besoin de paroles, mais bien plus, d’actes. Montons tous dans le train de la paix, de la démocratie et du développement, ainsi le bonheur de nos filles et fils sera garantie. Que Dieu bénisse le peuple burundais et ses autorités !
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    || Visite de S.E. le Président Nkurunziza en Italie : rencontre avec la communauté burundaise. mardi 20 juin 2006. L’ex-député Nkinahamira usurpe les pouvoirs de l’Ambassadeur Ndisabiye qui, lui, préfère s’enfuir. Alors que le rendez-vous était initialement prévu à 17 heures, c’est autour de 18heures 30 que la rencontre entre le Président de la République et les ressortissants burundais résidant en Italie a débuté. Mais ce changement d’horaire est compréhensible, car sa journée avait été très chargée.[En effet, très tôt le matin, il avait quitté ASSISI pour ROME, pour faire retour encore à ASSISI en début d’après midi. Jusqu’à 13 heures, il avait déjà parcouru au moins 400 km en voiture. Entretemps sa sobrieté et sa simplicité lui avaient attiré la sympathie et l’admiration du peuple de San FRANCESCO, des nombreux touristes présents sur place, ainsi que du peu de ses compatriotes présents à la rencontre qui s’est déroulée dans une ambiance exempte des formalités habituelles.

    La conversation entre compatriotes s’est déroulée en KIRUNDI, même si tout autour on notait la présence de quelques Italiens qui s’occupaient de l’organisation et de l’accueil. Le climat était très détendu, car on avait pris place sur le balcon d’un bâtiment baptisé "CONSULAT HONORAIRE DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI A ASSISI". Mais pour la plupart des burundais présents, y compris le Chargé d’Affaires ad interim à l’Ambassade de notre pays à Rome, cela était une agréable surprise de trouver un Consulat de leur Patrie à ASSISI. Et ce point apparemment anodin mériterait peut-être que quelqu’un y revienne dans un autre papier.

    En attendant, tous les doutes sont permis, et nous ne serons pas surpris d’apprendre bientôt qu’il s’est agi d’une manipulation de très mauvais goût de la part d’un citoyen burundais en mal de publicité - et un lourd soupçon pèse déjà sur un certain Nkinahamira Déogratias - qui se serait moqué de notre République, de notre peuple et de notre Président, en accueillant ce dernier dans un Consulat Honoraire probablement encore en gestation et qui n’existe réellement que dans sa tête.

    Concernant le déroulement de la rencontre, à part la délégation présidentielle et le Chargé d’Affaires a.i à notre Ambassade à Rome, on ne pouvait compter que 7 burundais résidents en Italie. Mais là encore, une autre grande suprise attendait les compatriotes qui avaient fait le déplacement pour accueillir le Chef de l’Etat au nom des quelque trois cents absents. C’est que, sans en avoir parlé avec personne d’autre et au nom d’on ne saura jamais quelle tradition burundaise, un des burundais invités à la fête, l’ineffable NKINAHAMIRA Déogratias, ancien député, s’est autodésigné pour souhaiter la bienvenue au Président de la République. Et nous nous demandons encore aujourd’hui pourquoi il a volé ce droit au Chargé d’Affaires à notre Ambassade à ROME, qui avait pourtant accompagné le Chef de l’Etat dans tous ses déplacements. Et sur ce, une mise au point s’impose de la part de Mr. Nkinahamira lui-même, qui risque de se voir imputer tous les maux, jusqu’à l’incroyable absence de l’Ambassadeur Faustin Ndisabiye, disparu dans la nature à la veille de l’arrivée de celui qu’il est censé représenter en Italie.

    Prenant la parole à son tour, le Président Nkurunziza a concentré son discours sur la participation de tous les burundais à la gestion des affaires de leur pays, et cela à tous les niveaux, de la colline au sommet, en passant par la commune et la province, tout en bannissant le principe de « UWUKIZE AKIRA IWABO" qui veut que "celui qui s’enrichit se hâte de faire oublier ses origines modestes". Pour cela, toute contribution a son importance, même avec des idées, pourvu que l’on aime vraiment son peuple et son pays, qui n’oublieront jamais qu’à chaque pas franchi, il y aura eu toujours un coup de main de la part d’un compatriote. Le Président n’a pas manqué de stigmatiser le comportement des régimes antérieurs qui considéraient l’Etat comme une propriété privée, pendant que des décisions parmi les plus importantes se prenaient sous l’effet de l’alcool, de la rancoeur ou de la suspicion. Il a fait noter aussi que le mensonge a ruiné le BURUNDI, et que de ce fait la réécriture de notre Histoire devient une impérieuse nécessité pour quiconque aimerait bâtir sur la vérité un meilleur avenir pour notre pays.

    Le Chef de l’Etat a énuméré ensuite les mesures nouvellement prises en faveur des secteurs les plus défavorisès de la population burundaise. A part la gratuité de l’enseignement pour tous les enfants et la prise en charge par l’Etat des frais d’accouchement pour les mères ainsi que des soins de santé pour les enfants de moins de cinq ans, le public a été informé de certaines réalisations d’un intérêt évident : la création de la commission pour la traduction en KIRUNDI des textes législatifs, la promulgation de la législation sur le code d’investissement, l’allocation d’une grande part du budget de l’Etat au secteur de l’éducation, la création du Département chargé des burundais à l’étranger au sein du Ministère des Relations Extérieures et de la Coopération, la création de la Commission des terres, l’élaboration d’un véritable projet de societé d’ici l’an 2025 pour lequel il a invité tous les burundais à donner des suggestions, la loi anticorruption, ainsi que les descentes fréquentes des hautes Autorités de la République sur les collines pour permettre à la population de s’exprimer librement sur les questions de l’heure.

    S’agissant des recettes de l’Etat, le Président Nkurunziza a fait savoir que c’est grâce à un surplus de 6 milliards de Fbu qu’il a été possible de faire les réalisations ci-dessus, sans oublier l’augmentation des salaires aux fonctionnaires de l’Etat.

    Par la suite, les participants ont tour à tour pris la parole. Le premier intervenant a remercié le président pour son courage et son humilité. Ensuite, les réflexions ont porté sur les privatisation hâtives qui risquent de concentrer l’économie nationale entre les mains de quelques personnes seulement, dont certaines en ont profité pour ruiner les entreprises publiques avant d’en devenir desacquéreurs. Les infrastructures de base et surtout l’hygiène dans la ville de BUJUMBURA, les négociations avec le FNL et la question des terres ont fait aussi l’objet des débats.

    S’agissant des infrastructures, le Président a fait savoir que le Gouvernement entend développer d’autres villes dans le souci de la décentralisation. Quant à la privatisation, il suffira de procéder minutieusement avec le concours de la Banque Mondiale. A cet effet, il est revenu sur la filière café où les agriculteurs sont consultés dans la fixation du prix, lequel est passé de 450 à 900 Fbu, soit exactement le double. Concernant les négociations avec le FNL, les participants ont été informés qu’il s’agira de les amener d’intégrer le processus global de cessez-le-feu tout en respectant la Constitution. Pour les terres enfin, c’est une question qui concerne la justice sociale, car il est incompréhensible qu’il y ait des gens qui possèdent jusqu’à 100 hectares de terrain alors que d’autres n’ont rien. Il reviendra donc à la Commission des terres de se pencher incessamment là-dessus.

    Avant de clôturer la rencontre, le Chef de l’Etat est revenu sur la raison d’être des Missions diplomatiques. Pour lui, le Burundi a besoin d’une diplomatie agressive et active, et les diplomates ne sont pas envoyés à l’étranger pour consommer gratuitement l’argent de l’Etat. A cet effet, il a lancé un appel à toutes Ambassades afin qu’elles collaborent avec les ressortissants burundais, tout en les mettant en garde sur le fait que quiconque ne mettra pas en avant le travail pourra être rappelé le soir même de son affectation. C’est ainsi qu’il a annoncé la création d’un site d’expression à ce sujet. Enfin, il a demandé aux participants de prier afin que les efforts entrepris puissent recevoir la bénédiction de Dieu.

    Après la rencontre, un des organisateurs du Prix de la Paix assigné au Président Pierre Nkurunziza s’est adressé aux journalistes présents pour leur demander d’informer l’opinion nationale et internationale sur ce qui se passe réellement au BURUNDI. En effet, les nouvelles publiées régulièrement sur le Net sont décidément pessimistes, alors que, tout compte fait, le Burundi est sur la bonne voie.

    N.T. à Rome.
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    A.1.1 Première Vice Présidence :

Diplomatie:

  • Le Premier Vice-Président de la République, S. E. M. Martin NDUWIMANA a reçu en audience ce 15/6/2006, l’Ambassadeur des Pays Bas avec résidence à Kigali.  Leurs entretiens ont porté sur le renforcement de la coopération entre nos deux pays. ;
  • LE DIRECTEUR DE L'AGENCE SUEDOISE DES FORETS RECU PAR LE PREMIER VICE-PRESIDENT DU BURUDI - Bujumbura, le 23 Juin 2006 (RTNB)-Le premier vice-président du Burundi le docteur Martin Nduwimana a reçu en audience dans son cabinet de travail, le directeur de l'agence suédoise des forêts. Leurs entretiens ont porté sur la relance de la coopération bilatérale, particulièrement dans le secteur de l'environnement;
    A.1.2 Deuxième vice Présidence :
  • Entretien de la Deuxième Vice-Présidente de la République du Burundi avec le patron du FMI / Source: Africa Group 1 Constituency News (IMF) / Traduit de l’Anglais par Steve De Cliff/ [ La Vice-Présidente du Burundi, en charge des affaires Economiques et Sociales, Son Excellence Mme Alice NZOMUKUNDA, a tenu le 11 mai 2006 à Washington DC, une réunion avec le Directeur Général du Fonds Monétaire International, FMI, M. Rodrigo De Rato. La Vice-Présidente était accompagnée par le Ministre de la Bonne Gouvernance, de l'Inspection Générale de l'Etat et de l'Administration Locale, l’Honorable Venant KAMANA. La réunion fut une occasion de discuter des sujets concernant le programme économique parrainé par le FMI à travers les arrangements de la Facilité pour la Réduction de la Pauvreté et la Croissance (FRPC), des défis auxquels les autorités burundaises sont quotidiennement confrontées dans leurs efforts de réduire la pauvreté et d’atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), et aussi les possibilités d'un appui additionnel du FMI. Il a été noté que le Burundi est entrain de faire des progrès dans l’implémentation des politiques macro-économiques et des réformes structurelles. Le Directeur Général a noté que le programme parrainé par le FRPC est sur la bonne voie et que la revue dudit programme tel qu’il a été discutée récemment en Mars-Avril 2006 à Bujumbura entre des agents FMI et les autorités burundaises, sera considérée par le Bureau Exécutif vers la fin du mois de juin 2006. En dépit de tous ces remarquables progrès dans l'exécution du programme, le constat a été que le Burundi continue toujours à faire face à des défis décourageants, tels que l'insécurité alimentaire résultant de la sécheresse qui a affecté plus de 15 pour cent de la population ; la reconstruction de l'économie et la réinsertion des victimes de conflit dans le secteur productif ; la réduction de l’ampleur de la pauvreté; la diversification des sources de croissance économique et d’exportation ; ainsi que l’atteinte rapide des OMD d'ici 2015. La Vice-Présidente a indiqué que les efforts des autorités d'atteindre les OMD incluent l'exécution des réformes dont l’objectif est d’augmenter la productivité, la promotion des opportunités de développement rural, et l’extension des infrastructures publiques essentielles dans tout le pays. Son Excellence Mme Alice NZOMUKUNDA a également informé le Directeur Général que les autorités burundaises continuent à faire des progrès en prenant des mesures visant l'accès de la population aux services sociaux de base, y compris l'éducation gratuite au primaire, et les soins gratuits de maternité et des enfants de cinq ans et moins. Le patron du FMI est d’avis que les efforts des autorités burundaises méritent l'appui de la communauté internationale, et a réaffirmé l'engagement du FMI de continuer à soutenir le Burundi à travers les arrangements du FRPC et la capacité de construire, et à collaborer avec les autorités burundaises et les autres partenaires pour le développement, de sorte que le Burundi puisse atteindre le Point d'Achèvement de l'Initiative PPTE (Pays Pauvres Très Endettés) l'année prochaine. Le Directeur Général a encouragé les autorités burundaises à continuer à renforcer la politique macro-économique et à accélérer l’agenda sur les réformes structurelles ];
  • (IRIN - BURUNDI: Plan to combat desertification ) Burundi's second vice-president, Alice Nzomukunda, called on residents to plant more trees to avoid a recurrence of the drought, "You should protect the environment to avoid a similar experience." She said the drought situation had mostly affected the country's northern provinces causing food shortages "with several fatalities and an influx of people fleeing to other provinces and into neighbouring Rwanda and Tanzania". [BUJUMBURA, 20 Jun 2006 (IRIN) - Following recent drought in northern Burundi, which adversely affected the region's vegetation cover, the government has drawn a plan of action to combat desertification.

    "Burundi already has a plan of action for the fight against desertification," Hama Arba Diallo, the executive secretary of the United Nations Convention on the Fight Against Desertification, said.

    The plan, whose date of implementation was not disclosed, seeks the rehabilitation of agriculture and the sustainable management of degraded land with the aim of reducing drought-linked food insecurity.

    It stresses the need to protect the environment through tree planting, efficient use of rainwater and management of marshes, and provides for the use of energy alternatives to prevent intensive logging.

    "I came to take stock of the state of desertification in Burundi and to discuss with officials how we can prevent a similar drought related phenomena as has been recorded in Rwanda," Diallo said during celebrations to mark the World Day against Desertification in the northern drought-affected province of Kirundo on Friday. The day was marked worldwide on 5 June but the event was marked in Burundi on 16 June.

    Diallo said there was an urgent need to diagnose the problem that had led to drought in areas of the country that were previously the country's bread baskets.

    "The situation must be reversed," he said.

    Burundi's second vice-president, Alice Nzomukunda, called on residents to plant more trees to avoid a recurrence of the drought, "You should protect the environment to avoid a similar experience."

    She said the drought situation had mostly affected the country's northern provinces causing food shortages "with several fatalities and an influx of people fleeing to other provinces and into neighbouring Rwanda and Tanzania".

    In a move to protect the environment in the northeast of the country, the government is popularising the use of existing lake water for irrigation, and boosting tree planting in affected areas. Burundi is a signatory of the Convention Against Desertification, since 6 January 1997.

    At the same time, Diallo praised efforts by the government to restore peace and security, which are "part of the key conditions to protecting the environment and fighting against poverty in general".

    Already, the World Bank has donated US $35 million in addition to the World Environment Fund's donation of $5 million for the modernisation of agriculture and sustainable land management.
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  b) PARLEMENT [ Assemblée Nationale / Sénat] :

Assemblée Nationale:

  • (MAE) L’Assemblée Nationale a adopté ce samedi 17/06/2006, le budget révisé 2006 présenté par le ministre des Finances, M. Dieudonné NGOWEMBONA. Il sera par après acheminé au Sénat avant sa promulgation par S. E. M. le Président de la République. ;
  • (RTNB) LE DIRECTEUR DE L'USAID RECU EN AUDIENCE PAR LA PRESIDENTE DE L'ASSEMBLEE NATIONALE Bujumbura, le 22 Juin 2006 -La présidente de l'assemblée nationale l'honorable Immaculée Nahayo a reçu en audience dans son cabinet de travail le directeur de l'Agence Américaine pour le Développement International USAID/OTI. Elle a exprimé sa vive satisfaction face aux réalisations de cette agence dans les provinces de Ruyigi et de Karuzi;
     

Sénat:

  • (MAE) Le Président du Sénat, l’Honorable Gervais RUFYIKIRI a inauguré le 19/6/2006 les nouveaux bâtiments de la commune NYARUSANGE dans la province de Gitega en compagnie d’une forte délégation américaine conduite par M. Robert Jenkins représentant l’USAID.  Ces bâtiments ont été financés par l’USAID à travers l’ONG OTI. Dans les discours de circonstance, tous les intervenants se sont félicités de la coopération entre le Burundi et les Etats-Unis et sont d’avis qu’elle doit se renforcer davantage. Le Président du Sénat en a profité pour appeler la population de NYARUSANGE de faire inscrire les armes qu’elle détiendrait ou mieux de les remettre pour sa propre sécurité.Notons que la commune NYARUSANGE est une ancienne zone de la commune Gishubi et qu’elle n’avait pas ses propres bâtiments depuis qu’elle a été érigée en commune il y a neuf ans. ;

Sénat /Diplomatie:

  • Dr Nassif visite le Sénat du Burundi  / http://www.senat.bi  
    Ce jeudi, 22 juin 2006, le Président du Congrès Islamique Mondial et Président du Conseil de Dialogue et Réconciliation en Arabie Saoudite, Dr Abdallah Omar Nassif a visité le Sénat du Burundi pour se rendre compte de l’historique, de la composition et du fonctionnement dudit Sénat. [Dr Nassif visite le Sénat du Burundi
    http://www.senat.bi
    Ce jeudi, 22 juin 2006, le Président du Congrès Islamique Mondial et Président du Conseil de Dialogue et Réconciliation en Arabie Saoudite, Dr Abdallah Omar Nassif a visité le Sénat du Burundi pour se rendre compte de l’historique, de la composition et du fonctionnement dudit Sénat.

    S’agissant de l’historique, le Président du Sénat, Honorable Gervais Rufyikiri lui a présenté brièvement l’évolution du Sénat du Burundi depuis 1965 jusqu’à nos jours.

    Quant à la composition, l’Hon. Rufyikiri lui a dit que le Sénat compte 49 sénateurs, dont 34 élus, 8 femmes cooptées, 3 d’ethnie Twa cooptés et 4 anciens chefs d’Etat.

    En ce qui concerne le fonctionnement, le Président du Sénat du Burundi lui a indiqué brièvement la navette des projets ou propositions de lois à savoir le Gouvernement, l’Assemblée Nationale et le Sénat.

    L’Honorable Gervais Rufyikiri a fait savoir à Dr Nassif que le Sénat effectue d’autres activités entre autres le contrôle de l’action gouvernementale, la représentation du peuple ainsi que l’analyse et l’adoption des projets ou propositions de lois.

    De son côté, le Président du Congrès Islamique Mondial et Président du Conseil de Dialogue et Réconciliation en Arabie Saoudite, Dr Nassif a promis que son pays va continuer à appuyer le Burundi pour son développement socio-économique. Signalons que la visite du Dr Abdallah Omar Nassif s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations bilatérales entre le Burundi et l’Arabie Saoudite.

    A noter qu’après leurs entretiens, le Dr Nassif a visité les locaux du Sénat à savoir la Salle des réunions, le Cyber des Sénateurs, le Secrétariat central et la Bibliothèque.

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  • Le Président du Sénat reçoit en audience l’ambassadeur du Nigéria  / http://www.senat.bi  /Ce mercredi, 21 juin 2006, Son Excellence le Président du Sénat du Burundi, Monsieur Gervais Rufyikiri a reçu en audience Monsieur C.D Orike