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 EN BREF, CE 15 AVRIL 2006 ...
 
 

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DAM, NY, 15/04/2006
 



EN BREF ...

 

ANNEXES :

 

 

BURUNDI :

 

Treize ans après, le couvre-feu est levé au Burundi
Reuters  /  samedi 15 avril 2006

Treize ans après l'avoir imposé, le gouvernement burundais a décidé jeudi de lever le couvre-feu qui était imposé chaque soir dans tout le pays de minuit à l'aube.

"Les conditions de sécurité se sont améliorées de façon remarquable et 95% du territoire burundais est désormais en paix", a déclaré samedi le porte-parole du gouvernement, Karenga Ramadhani, en confirmant la décision de lever le couvre-feu, qui avait été imposé en 1993.
Cette décision est un nouveau signe du retour de la paix au Burundi. L'ex-rebelle Pierre Nkurunziza a remporté l'an dernier une présidentielle qui a marqué l'aboutissement du plan de paix entre Hutus et Tutsis sous l'égide de l'Onu.
Seul un mouvement rebelle, les Forces nationales de libération (FNL, Hutus), demeure en activité au Burundi. Mais il doit entamer en Tanzanie des discussions de paix avec le gouvernement dans les prochains jours.

 

 

 

 

Quelques pas de plus vers la paix et la sécurité
.rfi.fr  /  Olivier  Péguy  /  15/04/2006
 

Le président burundais Pierre Nkurunziza a lancé un ultimatum à ceux qui détiennent illégalement des armes pour se faire enregistrer par l'administration jusqu'au 5 mai.
(Photo : AFP)Le couvre-feu était en vigueur depuis 1972. Il vient d’être officiellement levé. Le président Pierre Nkurunziza considère que la sécurité intérieure s’est améliorée. Parallèlement, le chef de l’Etat a lancé un ultimatum à ceux qui détiennent illégalement des armes, pour qu’ils déposent justement leurs armes. Enfin, les autorités viennent de lancer un programme de reconstruction des infrastructures détruites durant les années de guerre civile.

«Désormais, tout le monde est libre de circuler quand il veut et où il veut pendant la nuit». Le conseil des ministres a ainsi décidé jeudi soir de lever le couvre-feu qui était en vigueur sur l’ensemble du territoire depuis 1972. Il avait été instauré à l’issue des massacres inter-ethniques de 1972. Cette mesure avait été encore plus strictement appliquée à partir de 1993, date à laquelle le Premier ministre avait été assassiné. Une période de douze ans de guerre civile s’ouvrait alors, faisant entre 250 000 et 300 000 morts. En 2000, des accords de paix étaient signés à Arusha en Tanzanie. Commençait alors une période de transition, ponctuée par un cessez-le-feu en 2003, puis par l'élection présidentielle en août 2005. A l’issue de ce scrutin, l’ancien chef des Forces pour la défense de la démocratie (FDD), Pierre Nkurunziza, devenait chef de l’Etat.
Ce long (et parfois difficile) processus de stabilisation politique a abouti presque naturellement à la décision des autorités jeudi soir : lever le couvre-feu, qui était en vigueur de minuit à cinq heures du matin. «Les conditions de sécurité se sont améliorées de façon remarquable et 95% du territoire burundais est désormais en paix», a expliqué Karenga Ramadhani, le porte-parole du gouvernement. Le Burundi comptait sept groupes rebelles au plus fort de la guerre civile. Il n’en reste qu’un encore actif, les Forces nationales de libération (FNL). Les autorités reconnaissent que ce groupe est encore présent dans trois provinces de l’ouest du pays. «Dans ces provinces, il va rester des restrictions de circulation le soir, a admis le porte-parole du gouvernement, mais là aussi, on va alléger ces mesures».
Sur le plan politique, les autorités tentent de maintenir le cap du processus de réconciliation, justement avec le FNL. D’ailleurs, le chef de ce mouvement, Agathon Rwasa vient de proposer au gouvernement l’ouverture de négociations sans condition préalable. Ce à quoi le président burundais a répondu qu’il acceptait d’envoyer une délégation à Dar es-Salaam en Tanzanie. Ces pourparlers de paix pourraient se dérouler dans les prochains jours.

Désarmer, reconstruire

Le processus de réconciliation nationale passera aussi par un nécessaire désarmement des populations. Dans cet esprit, le président Nkurunziza a posé un premier jalon, en lançant ce vendredi un ultimatum à tous ceux qui détiennent illégalement des armes. Le défi est de taille. Durant la guerre civile, le pouvoir a distribué des dizaines de milliers d’armes dans le cadre de la politique de défense civile. D’après une étude réalisée en 2002 par le ministère des Relations extérieures, quelque 300 000 armes sont toujours détenues illégalement par la population. Le chef de l’Etat a donné jusqu’au 5 mai prochain à ces personnes pour se faire enregistrer par l’administration. «Passé ce délai, a-t-il prévenu, tous ceux qui ne se seront pas faits enregistrer et qui (détiendront) une arme seront punis».
Enfin, récemment, le président a lancé un programme transitoire de reconstruction du pays. D’un montant de 32,7 millions de dollars, ce plan doit permettre de relancer les activités agricoles et surtout de reconstruire les infrastructures. Le chantier est vaste, tant les infrastructures ont souffert durant les années de guerre civile. Routes, ponts, hôpitaux, réseaux d’adduction d’eau ont été largement endommagés et nécessitent d’importants efforts financiers. Ce programme de reconstruction, étalé sur sept ans, est financé notamment par l’IFAD, le Fonds international pour le développement agricole.

 

 

 

 

Burundi's govt, rebels talk
news24.com  /  15/04/2006 

Bujumbura - The Burundian government sent a delegation to Tanzania on Saturday, for peace talks with the country's last remaining rebel group.
The talks are part of the Burundian government's latest bid to end 13 years of civil war in the Central African country.
Burundi's minister for information, Karenga Ramadhan, said the talks with the National Liberation Force began on Saturday afternoon in Dar es Salaam, Tanzania.
Ramadhan said: "We need to find a global and lasting peace deal."
Burundi's civil war began after the assassination of the country's first democratically elected president in 1993.
He was a Hutu, slain by Tutsi paratroopers.
The assassination set off a civil war that left 250 000 people dead, mostly civilians.
A cease-fire was reached between the Tutsi-controlled government and the main Hutu rebel group in 2003.
Hutu rebel leader, Peter Nkurunziza, was elected president in August 2005.
So far, the National Liberation Force, led by Agathon Rwasa, has refused to take part in the country's peace process.
The Burundi delegation to Tanzania was led by the president's chief of protocol Salvator Ntacobamaze.
Ramadhan said the talks would be consistent with the peace deal reached in 2003.

 


 

Libéralisation de la filière café au Burundi
Angop   /   15/04

Bujumbura- Le gouvernement burundais ne va plus se mêler de la fixation des prix au producteur à compter de la campagne 2006-2007 suite à une mesure visant la libéralisation complète de la filière café, a appris la PANA de source officielle à Bujumbura.
Le prix est désormais à négocier directement entre les producteurs et les acheteurs, a indiqué vendredi à la presse le directeur général de l`Office du café industriel du Burundi (OCIBU), Antoine Kinyomvyi.
Par ailleurs, l`exportation du café cesse également d`être du seul ressort de l`office gouvernemental et toute personne désireuse de se lancer dans la filière café aura dorénavant le loisir de signer directement un contrat avec les acheteurs étrangers, a ajouté Kinyomvyi.
Malgré la libéralisation annoncée de la filière café, aucun exportateur ne sera autorisé à pratiquer des prix inférieurs à ceux de l`OCIBU, a tenu à souligner Kinyomvyi.
Concernant la production, l`OCIBU attend durant cette saison des quantités record de café cerise pouvant atteindre 35 à 45.000 tonnes, a avancé Kinyomvyi.

 

 

Burundi agriculture sector gets $32m boost
Angop  /   04/15

Bujumbura, Burundi - The Burundian government and two international partners have infused 32.6 million dollars into the war-ravished country`s agricultural recovery programme, an official disclosed here.
The International Fund for Agricultural Development (IFAD) loaned the country 16.37 million dollars, while the Organisation of the Petroleum Exporting Countries (OPEC) offered a 14.6 million dollars loan to boost agriculture affected by more than a decade of a civil war.
The Burundian government will contribute 1.6 million dollars to the package while the beneficiaries will pay a token amount of 80,000 dollars, Damase Ntiranyibagira, national co-ordinator of the temporary post-conflict reconstruction programme told the press on Thursday.
The official said about 1.3 million people from the Southern and Eastern provinces, who were most hit by the civil war, will benefit from the seven-year project.
In addition to key sectors such as crops cultivation, livestock, food industry and environment, the project will also help to rehabilitate or construct rural roads, drinking water supply and promote good governance, Ntiranyibagira noted.
The IFAD and OPEC loans are repayable in 50 years and with negligible interest rates, the official said.
 

 

 


 


RWANDA

 

Ex-Rwandan mayor gets 15 years in jail for genocide
Xinhua  /  ANDnetwork .com   /  April 15, 2006

A former Rwandan mayor has been sentenced to 15 years of imprisonment for his role in the 1994 genocide, according to reports reaching here on Saturday.

The United Nations International Criminal Tribunal for Rwanda (ICTR) on Thursday sentenced Paul Bisengimana to 15 years in jail after the former mayor of Gikoro in central Rwanda had pleaded guilty to murder and extermination of Tutsi civilians.
The former Gikoro mayor has struck a plea bargain with the prosecution of the UN court based in Arusha of northern Tanzania.
Paul Bisengimana was arrested in Mali on December 4, 2001.
He became the 27th person tried by the UN ICTR court and he is the fifth who chose to plead guilty. Twenty-two others chose to plead not guilty.
Paul Bisengimana's defense lawyer, Catherine Mabille, said that the long prison sentence would discourage other accused from entering plea bargains with the UN court.
The former mayor was reported to have entered a plea bargain on the agreement that he would serve a period of between 12 and 14 years in jail.

 

 

 

 

Rwandans shy in genocide courts
news24.com  /  15/04/2006 

Nairobi - Rwandan local courts, trying suspects of the country's 1994 genocide, are suffering a major setback because Rwandans are shying away from giving testimony, an international legal panel said on Saturday.
The Brussels-based Lawyers Without Borders said witnesses have kept away from the village grass root tribunals, known as "gacaca", for fear of reprisals.
The legal panel issued a statement on Saturday, which read: "Three main reasons account for the lack of participation: fear of reprisals, refusal to testify against relatives and the fear of conviction for giving false testimony or declining to testify."
The "gacacas" are based on the concept of a traditional Rwandan tribal council.
They were set up to clear a heavy backlog of genocide-related cases from Rwanda's criminal courts.
So far, the country's criminal courts have tried 10 000 genocide cases.
About 800 000 Rwandans - about 10% of the population - are expected to appear before the tribunals.
About the same number of Rwandans were killed in the 100-day genocide between April and July 1994, in which Hutu extremists targeted mainly minority Tutsis.
All of those to be tried are accused of participating in, but not organising or directing, the killings.
They can be given sentences ranging from community service up to life in prison.
Since they began their proceedings last year, the courts have delivered 6 000 verdicts.

 

 

 


 


ANGOLA

 

 

ANGOLA : 9 000 explosive devices destroyed in Moxico
ANGOP  /    Andnetwork .com   /   April 15, 2006

More than 9 000 explosive devices, including anti-personnel landmines and anti-tank mines were de-activated and destroyed in the Moxico Province in 2005.

An estimated 1,550 anti-personnel and 138 anti tank landmines were deactivated and destroyed in 2005, in the eastern Moxico province, reads the balance report of the Provincial Humanitarian Co-ordination Group.
According to the report, more than 9 000 explosives devices were de-activated in the course of the demining exercise, which covered every district of the province.
The demining work also cleared eight million square metres around the populated resettlement area and 169 kilometres of road.
During the demining process, over 108,000 citizens, amongst children and adults, received education about the dangers of landmines, an awareness campaign carried out by four groups.
In Moxico three foreign NGOs operate in mining activities, such as the British Mines Advisory Group (M.A.G.), Norwegian People`s Aid (NPA), and the Danish Christian Aid (DCA), apart from sappers of the National Demining Institute (INAD) and of the Angola Armed Forces (FAA).
 

 

Peace, But No Disarmament
strategypage.com  /  April 15, 2006

April 15, 2006: The Angolan NGO ( non-governmental organization), Angola 2000, called on the Angolan government to institute a program of national disarmament. There are several similar "national disarmament" programs for countries where civil wars have ended, but the weapons remain (particularly light automatic weapons, light anti-tank weapons, and mortars). Angola 2000 is an advocacy group that has supported disarmament programs in the east. The NGO asserted that there are three million military-type weapons in civilian hands in Angola. Angola 2000 also asserted that the incidence of "gun violence" in the capital of Luanda is connected to the availability of weapons. The organization also claimed that there are still "large caches" of weapons in Luanda. The NGO also acknowledged that one reason many Angolans keep weapons is that they do not believe the government and local police are able to protect them from criminals. In 1992 the Angolan government gave out AK-47-type assault rifles and automatic pistols to local militias as part of the war effort against UNITA.
 

April 11, 2006: The Portuguese empire isn't quite dead. The Angolan government reported that 250 Portuguese-speaking economists met in Luanda for a three-day long conference. The conference discussed economic reform and development. It's a fair bet trade was also on the agenda. The Angolan press statement said this was the sixth official meeting of the "Association of Portuguese Speaking Economists" (yes, they have an organization).

 


 


UGANDA

Au moins 20 morts dans deux accidents de navigation en Ouganda
XINHUA   /    2006-04-15

KAMPALA, 14 avril -- Un bateau transportant une cinquantaine de pêcheurs a chaviré vendredi matin dans le lac Victoria en Ouganda, faisant 20 noyés, tandis qu'un autre accident de navigation a fait au moins un mort dans l'ouest du pays.
L'incident sur le lac Victoria a eu lieu près d'Entebbe, à 40 km au sud de Kampala, et a provoqué la mort de 20 des personnes à bord, selon différents reportages de stations de radio locales.
Capital Radio, une station de radio privée, a rapporté que le navire avait chaviré dans le lac Victoria, qui est la deuxième plus grande étendue d'eau douce au monde, alors que le navire se rendait de l'île de Damba à Kasenyi à Entebbe.
Une autre station privée, Dembe FM, a indiqué que des vents forts avaient causé la tragédie en poussant l'embarcation sur des rochers.
"Nous sommes informés de cet incident, et nous tentons d'en apprendre plus", a déclaré à Xinhua Katenda Luutu, commissaire du district de Kalangala dans la région du lac Victoria.
De son côté, Patrick Onyango, porte-parole national de la police, a confirmé qu'un autre accident, sur le lac Albert dans l'ouest du pays et près de la frontière de République démocratique du Congo, avait fait une victime.
Un corps a été retrouvé, mais le nombre de personnes qui se trouvaient à bord de ce bateau avant l'incident n'est pas encore connu avec certitude, a dit M. Onyango.
Ces deux accidents de bateau, dans un pays qui n'en avait connu que peu jusqu'à présent, surviennent le premier des quatre jours de célébration du festival de Pâques, qui sera fêté par la majorité des chrétiens en Ouganda. Fin


Décès de trois toxicomanes atteints de l'hépatite C et du chikungunya
lemauricien.com   /  060415

Deux toxicomanes sont décédés dans le courant de la semaine dans la région des hautes Plaines-Wilhems. Si officiellement leur mort est attribuée à l'Hépatite C, cependant le fait qu'ils souffraient aussi du chikungunya peu avant vient relancer le débat autour de cette maladie et de son mode de transmission. Et hier, un troisième toxicomane, séropositif, patient du Centre Idrice Goomany (CIG), est décédé des mêmes pathologies. Si des travailleurs sociaux se posent des questions quant à l'incidence du virus du chikungunya sur l'Hépatite C et la possibilité que ce virus précipite la mort chez le toxicomane atteint de cette pathologie, un virologue connu pour sa compétence mais qui préfère garder l'anonymat, confirme que le risque de transmission du chikungunya par le biais de seringues souillées existe, dans certaines conditions.
La mort d'un patient du Centre Idrice Goomany (CIG), toxicomane et séropositif, qui avait contracté le chikungunya et " qui était alité depuis environ trois semaines à cause de cette maladie ", indique Imran Dhannoo, directeur du centre, provoque d'inévitables questions relatives à l'incidence de cette maladie qui affecte les Mauriciens depuis maintenant plusieurs mois. Et davantage chez les personnes les plus vulnérables, dont les toxicomanes, de surcroît, ceux étant porteurs du VIH/Sida. " Ces personnes sont exposées aux multiples virus, explique Imran Dhannoo. De surcroît, de par leur condition fragilisée quand ils sont séropositifs, ils deviennent des proies faciles aux "opportunist infections" dont le chikungunya. "
Dans le courant des semaines écoulées, deux toxicomanes sont décédés dans la région de Curepipe/Cité Mangalkhan. Ces deux personnes, toxicomanes Usagers de Drogue par Voie Intraveineuse (UDVI), avaient contracté, dans les jours précédents, le chikungunya. " Ils s'étaient rendus dans les bois, explique B.M, un travailleur social de la région curepipienne qui a rencontré les deux victimes peu avant leurs décès. Ils cueillaient du "fataq" pour confectionner des balais et ils ont été piqués par des moustiques. Ils ont présenté des symptômes du chikungunya très rapidement. " Quelques jours après, ces toxicomanes se sont rendus dans des hôpitaux pour se faire soigner. Le travailleur social ajoute encore que " les tests qu'ils ont subi étaient positifs. Quelques jours plus tard, les médecins ont également diagnostiqué l'Hépatite C chez ces deux toxicomanes. " B. M confirme qu'ils présentaient des symptômes d'Hépatite C (jaunisse) accentué ; " l'un d'eux avait les yeux très jaunes. ". Il se demande, à ce propos, si " le chikungunya n'accentue pas l'Hépatite C chez les toxicomanes ? " Se posent donc la question si le chikungunya ne précipiterait pas la mort chez les porteurs d'Hépatite C, de même qu'existent des interrogations relatives à la transmission du chikungunya par le biais de seringues souillées.
Selon le Dr Faysal Sulliman, attaché au Centre Idrice Goomany, qui traite de la toxicomanie, " a ce stade, le chikungunya est une maladie encore peu connue de nos professionnels de santé. On a peu de données en ce qui concerne ses propriétés et ses répercussions sur d'autres pathologies existantes chez différents malades. De ce fait, l'on peut difficilement se prononcer quant à l'incidence du virus du chikungunya sur les porteurs d'Hépatite C. " Pour un virologue connu et respecté pour son savoir, mais qui tient à garder l'anonymat, " les risques de contamination par le partage de seringues souillées existent définitivement. " Ce scientifique explique : " Le virus vit très peu de temps à l'air libre. Donc, s'il s'en trouve sur l'aiguille de la seringue, au contact de l'air, ce virus meurt dans un laps de temps plutôt court. Cependant, si le virus se trouve dans le sang qui reste contenu dans la seringue et que celle-ci est utilisée par une autre personne, le risque de contamination est grand. "
Au niveau des centres de traitement de toxicomanes, les travailleurs sociaux ont noté " une définitive croissance de nombre de patients atteints du chikungunya, ces dernières semaines ", résume José Ahchoon, du Centre d'Accueil de Terre Rouge (CATR). Danny Philippe, du Centre de Solidarité (CDS), abonde dans le même sens. Constat confirmé par Imran Dhannoo, du Centre Idrice Goomany (CIG). Pour Nicolas Ritter, porte-parole de PILS, " ces nouvelles donnes viennent confirmer notre politique de plaidoyer en faveur d'un programme d'échanges de seringues. Cela pour protéger les toxicomanes contre les nombreux risques existants d'attraper diverses maladies auxquelles ils sont exposées. " Pour rappel, le Sida et les Hépatites B et C sont tous transmissibles par les seringues. " Quand on sait qu'un séropositif est très vulnérable et qu'il doit bien se prémunir contre les risques d'attraper toutes sortes de maladies virales, cela vient confirmer, une fois encore, que le problème de santé publique ne relève pas que du ressort de la criminalité, du social, de l'éthique ou de la morale ", conclut-il.


Museveni furious with NGOs
Monitor  /    ANDnetwork .com   /   April 15, 2006

President Yoweri Museveni has said that Non Governmental Organisations (NGOs) that don’t work with the new government will not be allowed to operate in the country.
In his first ever meeting with representatives of various NGOs that operate in war-torn northern Uganda, Museveni said: “If you are not ready to work with government you should simply go away.”
The President also told NGOs that operate in the north to harmonise efforts in the humanitarian drive to the people in the region. The meeting, which lasted over five hours, and ended late in the night took place at his home in Rwakitura, Kiruhuura District on Thursday.
Thanking the NGOs for their contribution in assisting the people of northern Uganda , Museveni strongly advised them to co-ordinate their activities with the government especially the Ooffice of Prime Minister, Ministry of Health and the Uganda People’s Defence forces (UPDF).
Reports prepared by many NGOs operating in the northern region have been very critical of government’s human rights record in its efforts to end the 20-year-old Lord’s Resistance Army (LRA) rebellion.
A report by 50 NGO's in the north, 'Counting the Cost: 20 years of war in northern Uganda', that was released on March 31, 2006 claimed that the violent death rate for northern Uganda is currently at 146 deaths per week, drawn on statistics gathered during the last year.
This, the NGO consortium claims, is three times higher than in Iraq. The release of the report came at a time when UN Under-Secretary General, Jan Egeland, was visiting Uganda to assess the financial needs of the numerous aid agencies operating in the region.
The head of Nebbi NGO, Mr Ogongo Emilio, who attended the Rwakitura meeting told Daily Monitor that the President said if NGOs wanted information, they should go to the army which is on the ground.
The UPDF Coordinator of Intelligence in Northern Uganda, Col. Charles Awany Otema , however, when called upon by the President to address the meeting, blamed NGOs for failure to have 1.8 million people living in camps to go back to their homes. Col. Otema singled out Unicef as one of NGOs that was “sabotaging” the army’s work. Otema also reportedly said that people in IDP camps are "fond of telling lies to attract relief aid."
President Museveni argued that unresearched reports made by NGOs about the conflict in the north are giving the country a bad image. He said the governement has spent a lot of money to attract tourists but these efforts are undermined by false reports made by NGOs.
Non Governmental Organisations are non-profit, voluntary citizens groups, which are organized on local, national or international level. Task-oriented and driven by people with a common interest, NGOs perform a variety of service and humanitarian functions, bring citizens’ concerns to governments, advocate and monitor policies and encourage political participation through provision of information.
Last week Parliament passed the Non-Governmental Organisations (NGO) Registration Amendment Bill 2001, which requires NGOs and evangelical churches to renew their registration permits annually. The House also approved a controversial clause that gives security (ISO and ESO) representation on the NGO Board. The NGO community has since 2001 opposed the clause. The Bill gives the NGO Board powers to register or deny registry to NGOs opposed to government policy or whose activities are not in 'public interest.'


Ugandan MPs oppose bill to exclude rebel leader from Amnesty Act
www.chinaview.cn  /  2006-04-15

KAMPALA, April 15 (Xinhua) -- Ugandan Members of Parliament (MPs) have opposed an amendment to the Amnesty Act, which sought to exclude the Lord's Resistance Army (LRA) Chief, Joseph Kony and his top commanders, local media reported on Saturday.
Internal Affairs Minister Ruhakana Rugunda, who proposed the Amnesty (Amendment) Bill 2003 on Thursday, said Kony and the commanders had persistently brushed off the offer to talk peace.
Rugunda told the House that, "The main obstacle to the Amnesty Act is that a handful of LRA leaders, who are the authors of the rebellion, have been blocking those they lead from surrendering."
This had brought up hot debates within the MPs, with some applauding while many opposing, according to the stated owned New Vision daily.
MP Nobert Mao from Gulu Municipality argued that no one should be excluded from the Act, saying even those who had not yet given up rebellion could change their hearts.
"I want to request my colleagues to reject this Bill. What signals are you sending to some of us who come from the north? If this Bill is passed and worse gets to worst, we shall ferry our people in buses to Rwakitura," Mao said.
After almost 20-year's cruel rebellion which has killed tens of thousands of people, and left 1.4 million homeless in northern Uganda, Kony and four of his top commanders, including Vincent Otti, have been indicted by the International Criminal Court for war crimes.
Bugweri MP Abdul Katuntu worried passing the Bill would contradict the International Criminal Court's procedures, while Nakawa MP Freddie Ruhundi also showed his concern by saying "this amendment may cause problems."
However, several Ministers, including Ruth Nankabirwa, spoke in favor of the Bill maintained, "northern Uganda is a unique situation which requires a unique solution."
Rebecca Kadaga, Deputy Speaker of the House, deferred the debate to Sunday to allow more considerations and more consultations.
Earlier this month, Ugandan President Yoweri Museveni had ruled out a blanket amnesty, saying that "there must be reconciliation and accountability for the situation in north but we shall not allow impunity in Uganda." Enditem
 


 


TANZANIE:

 

Tourists warned off Tanzanian volcano
Xinhua   /   April 15, 2006

Tanzania has issued a travel advisory against tour guides taking tourists to Mount Oldonyo Lengai as the active volcano started erupting again.
The travel advisory was issued by the Tanzanian Ngorongoro Conservation Area Authority (NCAA).
Local English newspaper The Guardian on Saturday quoted NCAA PR and Information Officer Vincent Mbirika as saying that the warning had been necessary because more volcanic eruption is imminent.
"Tour operators have been warned not to pass near the mountain since doing so would put the lives of our visitors at risk," said Mbirika.
"We have been forced to take precautionary measures because we are not sure when another eruption will occur and to what proportion," added the park management official.
Mount Oldonyo Lengai, Tanzania's only active volcano standing at 3,450 meters above sea level, started erupting on March 30.
It is the world's only active sodium carbonate volcano and is the world's only volcano that erupts natrocarbonatite lava.
Natrocarbonatite lava usually contains almost no silicon and is much cooler in temperature than other lavas.
The highly fluid lava measures 510 degrees Celsius as against basaltic lava that can be as hot as 1,100 degrees Celsius.
Volcanic activities at Mount Oldonyo Lengai have been witnessed by many since the late 1980s. In July last year observers recorded a lesser eruption.
The last explosive activity of Mount Oldonyo Lengai was recorded in 1966. The volcano posted major eruptions back in 1917, 1926 and 1940.

 


 

Terrorist wanted by U.S. killed in attack
MUNIR AHMAD  /  Saturday, Apr 15, 2006

 

An al Qaeda operative wanted for the 1998 American embassy bombings in Tanzania and Kenya was reported killed during a military raid.

ISLAMABAD, Pakistan - Pakistani forces killed an Egyptian al Qaeda terrorist wanted by the United States over the 1998 American Embassy bombings in Tanzania and Kenya, a Cabinet minister said Thursday.
Mohsin Musa Matawalli Atwah, 45, was killed late Wednesday in a Pakistani military raid led by helicopter gunships on a hide-out in the remote North Waziristan village of Naghar Kalai, near the Afghan border, the minister said on condition of anonymity.
Another senior Pakistani intelligence official said military reports from the field indicated that Atwah had been killed in the attack, in which at least six other militants and two children were believed killed. The intelligence official also declined to be identified because of the sensitive nature of the case.
Neither official specified how they knew Atwah had been killed. Officials and village residents said earlier that armed men took the bodies away after the attack.
U.S. authorities had posted a $5 million bounty for Atwah, who is accused of involvement in the Aug. 7, 1998, bombings of the U.S. embassies in Tanzania and Kenya that killed 12 Americans and more than 200 Africans.
Neither FBI officials in Washington nor U.S. or Egyptian diplomats in Islamabad were able to confirm that Atwah had been killed.
Pakistan, a close U.S. ally in the war on terrorism, has long been battling Islamic militants operating along the volatile, porous Pakistan-Afghan border region. Attacks by al Qaeda and Taliban-linked militants have intensified recently, but it was not clear what role, if any, Atwah may have played in the insurgency.
An intelligence official in Miran Shah, the main town in the volatile North Waziristan region that hugs the Afghan border, said Wednesday's raid killed nine people in all -- seven militants, including five non-Pakistanis, and two young brothers who lived in the house, ages 2 years and 2 months.
''This attack was launched on the basis of intelligence showing that he [Atwah] might be hiding there,'' an Islamabad-based counterterrorism official said.
Residents in Naghar Kalai said they heard at least one loud explosion followed by intense machine-gun fire focusing on a house in which a group of men from ''outside the village'' had been staying.

 


 

 


CONGO RDC   :

 

Bemba dans de sales draps
La Dernière Heure 2006  /   15/04/2006
 

Le vice-président congolais renvoyé devant la Cour pénale internationale

BANGUI La Cour de cassation centrafricaine a renvoyé devant la Cour pénale internationale (CPI) l'ex-président Ange Félix Patassé et le vice-président de République démocratique du Congo (RDC) et candidat à la présidence, Jean-Pierre Bemba, poursuivis pour la répression d'une tentative de coup d'État en 2002, a rapporté vendredi l' Agence de presse associée (Apa).
Outre MM. Patassé, en exil au Togo, et Bemba, cet arrêt renvoie devant la juridiction de La Haye Abdoulaye Miskine, ancien chef d'une milice chargée de protéger M. Patassé, le chauffeur de l'ex-président, Victor Ndoubabé, et l'ancien gendarme français, Paul Barril.
Tous ont été inculpés en septembre 2004 d'assassinats, viols, vols et destructions de biens par le doyen des juges d'instruction de Bangui pour leur participation à la répression d'une tentative de coup d'État fomentée en octobre 2002 par l'actuel président François Bozizé.
Ces inculpations ont été assorties de mandats d'arrêt internationaux qui n'ont jamais été exécutés et les personnes poursuivies n'ont jamais été entendues par le juge.
Le dossier avait été renvoyé pour jugement au mois de décembre 2004 devant la cour criminelle de Centrafrique, mais le procès avait été reporté dès son ouverture sur appel du parquet, qui souhaitait un complément d'informations sur les crimes reprochés à l'un des coaccusés de M. Patassé. Après l'attaque de Bangui par les partisans de François Bozizé, les forces fidèles à M. Patassé, composées de militaires centrafricains, des miliciens d'Abdoulaye Miskine et des hommes du Mouvement de libération du Congo (MLC, à l'époque une rébellion congolaise soutenue par l'Ouganda) de Jean-Pierre Bemba, avaient organisé la riposte et commis de nombreuses exactions, notamment à Bangui.

 

 

 

 

 

7 DRC Soldiers sentenced to life
ZNBC  /  Andnetwork .com  /  April 15, 2006

A special tribunal in the Democratic Republic of Congo has sentenced seven soldiers to life imprisonment after they were found guilty of pillaging a town they were protecting.
 

They were also sentenced for raping the women of the town.
The soldiers were rebels in the DRC's 1998-2002 war and later they joined the post-war national-unity army before they were sent to guard the north western DRC town of Songo Mboyo.
A United Nations official in the DRC, Luc Henkinbrandt, said the tribunal also ordered the soldiers to pay reparations of one $1,000 each.
He said five other defendants were acquitted while dozens of other soldiers accused in the crimes have deserted and their whereabouts are unknown.

 


 

Elections 2006 en Rdc ; Implication de l’Ua : mission historique pour Sassou Nguesso
Le Potentiel   /   samedi 15 avril 2006

Alpha Oumar Konaré, président de la Commission de l’Union africaine est attendu ce lundi à Kinshasa. Une visite qui intervient après les entretiens que le Secrétaire général de l’Onu a eus avec le président en exercice de l’Union africaine à Brazzaville, avant de séjourner à Kinshasa et à Kisangani. Pendant ce temps, le Congolais Denis Sassou est en tournée en Afrique de l’Ouest, un autre théâtre chaud avec la Côte d’Ivoire et le Tchad. Il tient à valoriser son mandat à la tête de l’organisation panafricaine. Le Potentiel
Le président de la Commission africaine est attendu ce lundi à Kinshasa pour une visite de trois jours en République démocratique du Congo. La visite intervient au moment où de gros efforts sont entrepris pour que le processus électoral au Congo Kinshasa se déroule dans de bonnes conditions.
Le ballet diplomatique exécuté par de hautes personnalités des pays amis et des institutions internationales, ces dernières semaines, confère le caractère crucial à la visite d’Oumar Konaré. La dernière en date est celle de Kofi Annan, Secrétaire général de l’Onu qui a séjourné pendant trois jours en République démocratique du Congo. Peu avant son départ, il avait convié la classe politique congolaise, toutes tendances confondues, à s’impliquer sans conditions dans le processus électoral inclusif. Car, avait-il conseillé, « l’essentiel est de respecter les règles du jeu pour accepter les résultats du scrutin ».
C’est au tour de l’Union africaine de relayer la démarche pour éviter un « 30 juin 2006 » agité au regard de la psychose qui existe depuis le 30 juin 2005, redouté à l’époque comme annonciateur d’une fin apocalyptique de la transition.

Au rendez-vous avec l’histoire

Jamais, de mémoire des analystes politiques, le destin des deux Congo n’a été si intimement lié. Au moment où la République démocratique du Congo s’achemine vers la fin de la transition, avec l’organisation des élections générales, le président Denis Sassou Nguesso assume la présidence en exercice de l’ Union africaine. Par devoir de solidarité, le Congo Brazzaville, voisin immédiat, est appelé à accompagner le Congo Kinshasa au rendez-vous de l’ histoire.
S’exprimant récemment sur le Tchad, le président Denis Sassou Nguesso a déclaré : « C’est de la responsabilité des Africains de traiter ce genre de problèmes avec le soutien de la Communauté internationale. Ce n’est pas pour rien qu’ il y a 1000 hommes de troupes africaines au Darfour ».
Autant cette réflexion est valable pour le Tchad et le Darfour, autant elle le demeure pour la République démocratique du Congo. Elle marque ainsi la volonté de l’Union africaine de s’impliquer davantage dans l’organisation et le déroulement apaisé des élections en République démocratique du Congo.
Au fait, le Congo Brazzaville est mieux placé que n’importe quel autre pays de l’ Afrique centrale pour apprécier l’implication de l’ Union africaine au regard des conséquences d’une élection ratée en Rdc. Les dérapages consacreraient l’ échec, non pas seulement de la Rdc, mais également celui de l’Union africaine et de son président en exercice.
Or, voilà que l’ Union africaine est en train de récolter des succès en Côte d’Ivoire et même au Tchad. La convocation de la réunion d’urgence du Conseil de sécurité, à la demande du président en exercice, et bientôt le renforcement du dispositif militaire au Darfour avec le consentement du Conseil de sécurité de l’ Onu sont à inscrire à son actif.

Demeurer dans la logique onusienne

S’il est vrai que nul n’est prophète chez soi, l’intervention en faveur de la Rdc constitue un moment historique pour Denis Sassou Nguesso. Il se doit de relever le défi dans l’ intérêt de l’Afrique centrale qui lui en saura gré d’avoir amené l’Union africaine à s’approprier le processus électoral en Rdc plutôt que de laisser l’ Union européenne supplanter les Africains.
O. Konaré à Kinshasa ne vient que confirmer la volonté du président Sassou Nguesso, en sa qualité de président en exercice de l’ Union africaine, de voir aussi les Congolais s’approprier ce processus électoral. Car, au fait, les efforts de l’ Union africaine seraient vains si les Congolais refusaient, de leur côté, de prendre date avec l’histoire.
D’où l’appel aux acteurs politiques congolais de privilégier le dialogue sans condition afin d’œuvrer dans un esprit de conciliation et de compromis dans l’ intérêt général du peuple. Jean-Marie Guéhenno, Secrétaire général adjoint de l’Onu en charge des missions de paix l’a dit. Kofi Annan, secrétaire général, l’ a répété en invitant le peuple congolais à sanctionner tous ceux qui auront privilégié leurs intérêts immédiats.
A titre de rappel, Sassou Nguesso a effectué par deux fois le déplacement de Kinshasa pour demeurer dans la logique onusienne. Il a reçu à Brazzaville les dirigeants congolais et les membres de la Société civile. Il leur a montré la nécessité de voir la Rdc sortir de l’ornière. Alpha Oumar Konaré vient vraisemblablement rappeler cet important message. Sera-t-il suivi ? Nous le souhaitons.

 


 

Séance de travail entre les diplomates congolais et russes
Angop  /  15/04

Kinshasa - Le secrétaire général du ministère congolais des Affaires étrangères, Mukeya Kyamwimbi et le directeur en chef du Département Afrique au ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, Alexander Makarenco en mission à Kinshasa, ont co-présidé vendredi une séance de travail axée sur la coopération bilatérale économique et commerciale, a constaté la PANA sur place.
Les deux parties ont convenu, dans le domaine de l`éducation et de la formation, d`augmenter la quantité des bourses d`études octroyées à la RD Congo notamment dans les filières de la technologie et de l`industrie.
Elles ont également décidé de la création des sociétés mixtes dans le secteur des mines dont la RD Congo regorge.
La coopération politique ainsi que la lutte contre le terrorisme international, les droits de l`Homme et à la globalisation de l`économie mondiale ont été aussi largement discutés par les deux hommes qui ont particulièrement insisté sur la situation dans les Grands Lacs.
On rappelle qu`une réunion sur le retour de la paix dans cette région d`Afrique centrale se tiendra prochainement à Nairobi au Kenya.
La Russie, qui est membre du groupe de travail, participera à cette rencontre "afin de ramener la paix et la stabilité dans la région", selon M. Makarenco.

 

 


 

 


KENYA :

Les réfugiés fuient les services de santé kenyans par méfiance
Angop   /   15/04

Nairobi - La fourniture des services de santé pour les réfugiés vivant au Kenya est freinée par une méfiance subjective, des idées fausses et des barrières de langue que les réfugiés traînent quand ils sollicitent ces services, a averti jeudi dernier le Dr Irene Mukui, une responsable médicale kenyane.
"Nous sommes confrontés à une faible utilisation de nos services par la communauté des réfugiés en raison des idées fausses et d`une méfiance subjective, mais également des barrières de langue, particulièrement parmi ceux qui ont récemment migré", a constaté le Dr Mukui.
Dans un pays où les infrastructures sanitaires sont limitées et surexploitées et les réfugiés vivant en dehors des camps sont systématiquement raflés et placés en détention, la plupart des réfugiés se sont résolus à trouver des moyens alternatifs d`accéder aux services de santé, a-t-elle ajouté.
Mme Mukui, responsable médical du district de Pumwani, où est établie une des infrastructures de santé servant à la fois aux populations locales et aux résidents étrangers, a dit que l`absence de documents d`identification était un autre facteur qui éloigne les réfugiés des centres de santé


Kenya : Nairobi bomber killed
Nationmedia  /  ANDnetwork .com   /   April 15, 2006

An al Qaeda member wanted over the 1998 Nairobi bomb blast has been killed by Pakistani soldiers, a Pakistani minister said yesterday.

The US had offered a Sh355 million ($5 million) reward for the capture of Abdul Rehman, also known as Muhsin Musa Matwalli Atwah, Abdul Rahman Al-Muhajir, Abdel Rahman and Mohammed K.A.
"He was involved in the Kenya bombing," said Pakistani Information minister Sheikh Rashid Ahmed.
Kenya's director of CID Joseph Kamau said Atwah's death was a warning to other terrorists.
"They can run but they have no place to hide," he said.
According to him, the Kenyan police had never given up on the hunt for the remaining terrorists who went into hiding after the 1998 terrorist attack on the US embassy in Nairobi and the November 2002 bombing of an Israeli-owned hotel in Kikambala, Kilifi District. Fifteen people were killed in the Kikambala attack.
Followers of Osama
Four men believed to be followers of al Qaeda leader Osama bin Laden were arrested a few days after the Nairobi attack and flown to the US to stand trial.
On May 29, 2001, they were convicted for their roles in the bombing of the US embassies in Nairobi and Dar es Salaam.
Those given life sentences were Mohamed Rashed Daoud al-'Owhali, Khalfan Khamis Mohamed, Wadih al-Hage and Mohamed Sadeek Odeh.
Another six defendants are still in custody, while at least 15 more, including bin Laden, remain at large.
Odeh was arrested at Karachi Airport in Pakistan as he tried to cross into Afghanistan, where bin laden was then holed up.
Pakistani military yesterday said that Atwah, an Egyptian, was killed alongside six other militants in a missile attack by Cobra helicopters on their hideout near the Afghan border just before midnight on Wednesday.
The air strike was ordered after the military received information from other detained militants who said that the Egyptian explosives expert was hiding in a walled compound in Nagar village, near Miranshah, the main town in North Waziristan. Atwah, 41, allegedly sat on the al Qaeda consultation council that approved the attacks on the US embassies in Nairobi and Dar-es-Salaam, leaving 224 people dead and more than 5,000 injured. The dead included 12 Americans, who were the target.
President Pervez Musharraf, a key ally in the US-led war on terrorism, last month warned foreign militants to leave Pakistan or face annihilation.
The FBI said Atwah was indicted in the southern district of New York for his involvement in the bombings of the embassies in Kenya and Tanzania.
And Al-'Owhali was one of the three suicide bombers who drove to the Nairobi US embassy in a pick-up. He was expected to die in the raid like his two accomplices but he survived.
He was injured by flying debris and rescuers took him to the MP Shah Hospital thinking he was a victim.
Security officers at the hospital became suspicion when al-'Owhali sneaked out of the ward to make a telephone call at a nearby booth. They later stumbled on him trying to flash bullets in a toilet. They alerted the police who arrested him.
Another conspirator, Tanzanian-born Ahmed Khalfan Ghailani, was arrested in Pakistan in mid-2004.
In response to the twin bombings, the US launched cruise missiles on August 20, 1998, striking a terrorism training complex in Afghanistan and destroying a pharmaceutical factory in Khartoum, Sudan, that was suspected to produce nerve gas.
Both targets were believed to have been financed by bin Laden, who was behind the embassy bombings as well as an international terrorism network targeting the United States.
Other 25 operatives on the FBI's list are bin Laden, Ayman Al-Zawahiri, Abdelkarim Hussein, Mohamed Al-Nasser, Abdullah Ahmed Abdullah, Ali Atwa, Anas Al-Liby, Fazul Abdullah Mohammed. Hasan Izz-Al-Din, Ahmed Mohammed Hamed Ali, Imad Fayez Mugniyah, Sheikh Ahmed Salim Swedan and Abdul Rahman Yasin.
Other names on the list are Fahid Mohammed Ally Msalam, Ahmad Ibrahim Al-Mughassil, Ali Saed bin Ali El-Hoorie, Saif Al-Adel, Ibrahim Salih Mohammed Al-Yacoub, Ramadan Abdullah Mohammad Shallah, Abd Al Aziz Awda, Khadafi Abubakar Janjalani, Isnilon Totoni Hapilon Jainal Antel Sali, Jr, Mohammed Ali Hamadei, Jamel Ahmed Mohammed Ali Al-Badawi and Jaber A. Elbaneh.


Tension high in N. Kenya as Ethiopian raiders attack
www.chinaview.cn    /  Xinhua   /   Lin Li   /  2006-04-15

NAIROBI -- Tension is reportedly high near the Kenya-Ethiopia border, as hundreds of Kenyan herders have been displaced following an attack by Ethiopian insurgents on villages near the common border in northern Kenya.
Reports from the area indicate that cattle rustlers from Ethiopia struck and stole livestock in Marsabit district last Thursday despite the death of high ranking Kenyan government officials who were on a mission to broker peace in the volatile region.
The herders and their families have reportedly sought refuge in various places in fear of renewed attacks.
At least 2,000 camels, 150 cows and 1,200 goats and sheep have been stolen by armed insurgents said to be numbering 1,000 suspected to have crossed over from Ethiopia, when they raided a Manyatta at Dukana, the village where the late Kenyan lawmaker and Deputy Leader of the Opposition, Bonaya Godana was born, and stole the animals.
The armed raiders struck just a day after three lawmakers from the district, part of 14 people who died in the Monday's plane crash, were buried.
Eastern Provincial Police Officer in charge of operations, Robert Kitur, confirmed the attack, but said no one was injured.
The animals were reportedly herded across the border to Ethiopia, and the Kenyan government has written a protest note to their counterparts in neighboring Ethiopia, said Kitur.
Kitur said security has been beefed up in Moyale and Marsabit districts, and assured residents that all the stolen animals would be recovered.
The attacks also come only days after a peace meeting was held in Ethiopia aimed at resolving conflicts along the borders of Kenya and Ethiopia. Enditem


KENYA : US donates $24 million in drought relief aid
Planet Save News  /  Andnetwork .com  /  April 15, 2006

The U.S. Agency for International Development has donated US$24 million (euro19.8 million) to Kenya for emergency food assistance to help feed 3.5 million people affected by drought.
An additional US$2 million (euro1.65 million) has been donated to UNICEF for water, sanitation, health and nutritional programs in the region, assistant USAID administrator Michael Hess said.
Hess also appealed to other donors to act quickly to help alleviate the situation.
The drought that has hit northern and northeastern Kenya and has also affected arid and semiarid areas of Somalia, Ethiopia, Djibouti, Tanzania and Burundi _ leaving more than 11.5 million people in need of food in the region.
Nomadic communities that depend on livestock for their survival have seen more than 80 percent of their animals die because of lack of water or fodder.
Recently, the World Food Program appealed for US$225 million (euro185.57 million) to provide food, water and other assistance to those hit by the drought.
``We are looking at long term solutions to alleviate these drought issues, alternative livelihoods, sustainable water catchments and water harvesting,'' Hess said.
Peter Smerdon, spokesman of the WFP Nairobi, said Wednesday that out of the total needed, US$103 million (euro84.95 million) has been received so far, but US$122 million (euro100.62 million) is still needed.
``This means now that we still have 54 percent short of what we need to feed 3.5 million people up to February 2007 in Kenya,'' Smerdon said.


Kenya: Cotu rejects KQ bid to recruit foreign pilots
The Standard  /   ANDnetwork .com   /  April 15, 2006


The Central Organisation of Trade Unions (Cotu) has rejected a move by Kenya Airways (KQ) to recruit 40 pilots from Europe.
Cotu Secretary-General Francis Atwoli said the workers body was disturbed by the move by Kenya Airways to offer the jobs to foreigners.
"Cotu is disturbed that despite relentless efforts entered into by the Kenya Pilots Association to ensure Kenya Airways offers job priorities to locally trained pilots, KQ has gone ahead to seek Government approval to hire foreigners," Atwoli said.
In a statement, he said Cotu had expressed full support for the Pilots Association to resist the KQ decision.
On Thursday, The Standard reported that KQ would interview 40 European pilots this week. KQ Managing Director, Mr Titus Naikuni, said pilots’ instructors from Malaysia would come to Kenya next month as a first step towards setting up the Kenya Airways pilots’ training school.
Atwoli said the move amounted to discrediting, suffocating as well as frustrating locally trained pilots.
"It is regrettable and demeaning that the KQ MD has taken a step further not only to discredit our locally trained pilots, but also to lose faith in them totally," he said.
He said the trend sets a dangerous precedence especially in a firm that is locally owned and considered the best airline across Africa and beyond.
Atwoli said the decision by KQ to seek Government clearance to hire the foreign pilots was in itself suspect.

 

 

Kenya: Disaster Plane Wreckage Flown to Nairobi for Probe
The East African Standard (Nairobi)  /  April 15, 2006

Nairobi

The team of experts appointed to investigate the Marsabit plane crash have flown the wreckage of the Y-12 aircraft to the city.
The experts flew the parts to Nairobi on Friday for further analysis.
The officials said they are yet to conclude the investigations into the crash.
The wreckages, which included the cockpit and tail, will be analysed by experts from the Kenya Air Force and China.
The experts' main interest is the black box, which has communication between the pilot and the control towers at the Moi Air Base, Eastleigh.
The team left Marsabit after interrogating some of the people who witnessed the crash. They are scheduled to talk to the survivors.
So far preliminary investigations have shown that the plane crashed due to poor visibility.
Detectives from the Criminal Investigations Department have joined the team of investigators. The team, headed by Mr Iregi Ngatia, has viewed the bodies of the deceased at the mortuary.
It will also visit the scene of the accident and interview witnesses.
The plane had covered a total of 1,032 hours. It was acquired in July 10, 2000 from China.
Department of Defence headquarters said the plane was last serviced in February this year and that it has always been serviced according to schedule.
"The plane was sound because it had covered only 1,032 hours out of the 6,000 it was scheduled to," said military spokesman Bogita Ongeri.


Kenya: Resurgence of Violence in NEP is Regrettable
The East African Standard (Nairobi)  /  April 15, 2006

Nairobi

No tragedy has been more humbling to Kenyans in recent years than the one that left 14 people, among them six MPs, dead this week.
The 14 died when the plane they were flying in to a peace meeting in Marsabit crushed on to a mountain.
Their doomed mission had been made necessary by the fact that clans have fought year in, year out over cattle, pasture and water.
But after the tragedy that stunned the world, Kenyans had expected that some peace would prevail in this volatile part of the country if only in honour of the dead and what they died trying to achieve. We were wrong.
As the nation prepared to bury the rest of the dead and the Government got on with the expensive task of compensating the survivors and their families, there was little sign that NEP clans would embrace peace any time soon.
Yesterday, as the rest of the nation mourned, cattle rustlers struck and stole livestock in Marsabit District.
The rustlers raided a manyatta at Dukana, the village where the late North Horr MP Bonaya Godana was born. Dr Godana is one of those who perished in the crash this week.
Had the villagers fought back instead of taking cover, the nation would probably be talking of another bloodbath.
What happened in Marsabit yesterday could be the clearest signal yet that the problem in this part of the country runs deeper than the rest of Kenya and the government appreciates.
There is a manner in which this antagonism has become a way of life here. In fact, some members of parliament have admitted that cattle rustling is a social activity among communities that practice it.
The tragedy is, it has cost lives and money and something has to be done about it.
The trend has been for elders to come together and hold peace talks among the communities. Elders are also keepers and defenders of traditions.
That means the issue of rustling and related acts of violence that spark revenge need to be taken to higher and more sophisticated levels than being left to the elders.
What needs to be done in North Eastern province is to change the people's way of life. It is not just a security problem. It is as social as it is economic.
If cattle rustling is a way of life in this part of the country, security forces can only reduce, not eliminate it. By nature, human beings are ready to die defending what they believe is their way of life.
There is need to help the people of this region diversify their source of livelihood. There have been suggestions that if permanent sources of water could be made available, the clashes over watering holes and pastures could reduce.
Permanent sources of water could also allow irrigated agriculture, which could help the communities stop looking at owning livestock as the defining aspect of life.
It would take massive financial investments in infrastructure to have these ideas turned into reality. But in the end, it would be cheaper than the regular loss of lives and the ridicule that comes with every outbreak of violence among the communities.
As the nation buries those who perished on their way to making peace in Northern Kenya, the Government must do whatever it takes to prevent a repeat of clashes, which would only indicate that peace is not anywhere near.
But in the long run, the Government must embark on a long- term but urgent effort to change the way people live in this place. After the Marsabit tragedy, MPs were unanimous that they would support whatever the Government felt it would take to bring lasting peace here.
That opportunity must not be allowed to slip by.


Kenya: Mirugi's Death is Kibaki's Big Blow
The East African Standard (Nairobi)  /   Nixon Ng'ang'a   /  April 15, 2006

Nairobi

When President Mwai Kibaki attends the burial of Nakuru Town MP Mirugi Kariuki today, he will be saying a special farewell to one of his most intelligent and truest defenders.
Unbeknown to many, Mirugi was one of the key planks in Kibaki's think tank - strengthened only recently in the face of heightening political hostility against the Government both in and outside parliament.
That Mirugi's death has left the Kibaki Administration weaker was evident yesterday when his long-time ally, Assistant Minister Koigi Wamwere, admitted that the Government side would miss the late Nakuru politician immensely.
"The Government will miss him and miss him badly," Koigi said adding, "He was a very dedicated member of the Government. He was a worker. He was a very good brain and could be relied upon to fight back (for the Government) fairly well in the House," he added.
Yesterday, various local leaders called on the Government to rename the historically significant Nakuru's Afraha Stadium after Mirugi. If the President yields to these calls, it is the least he can do to preserve the memory of a loyal lieutenant.
Mirugi had become a trusted trouble-shooter for the Government, especially in countering the schemes of the Opposition.
When the Public Accounts Committee tabled its report on Anglo Leasing late last month, it was Mirugi who challenged the legality of the exercise as the Government side plotted how to deflect the damage contained in the report.
Mirugi's argument was steeped in law and National Assembly Standing Orders.
He quoted authorities on the Commonwealth parliamentary practice and the Standing Orders to back his argument.
Although the Government later succumbed to pressure and agreed to act on the report, Mirugi left a mark as a legislator his side could depend on for reasoned trouble-shooting.
At the former assistant minister's funeral service on Thursday, Kibaki spoke emotionally of his growing faith in Mirugi.
"I personally have felt the loss of Mirugi immensely because I thought of him as a person who would do the work," the President said, referring to the peace-building effort he appointed Mirugi to champion.
He said apart from striving to bring peace among the warring clans in Eastern Province, Mirugi also had the task of leading peace initiatives among feuding ethnic groups in parts of Rift Valley. Kibaki said he assigned Mirugi the roles immediately after the reshuffle, which saw the former MP move from Foreign Affairs to OP.
Kibaki said Mirugi took up the challenge with zeal and commitment and had personally told him he was determined to end the acrimony between the region's leaders.
"He personally told me that it was a challenge to see what it is that makes these people not be friends, and he was determined to have them reconcile."
Yesterday, Koigi said Mirugi had cut the image of a fair man even among Opposition MPs and the government could easily count on him to tackle tricky issues without inflaming the Opposition.
"He answered questions in a way that appeased the Opposition. He was one of the few who could give satisfactory answers. His death is a terrible loss to the country and to the Government," Koigi said.
Left out of the Cabinet when Kibaki formed the government in 2003, by the time of his death Mirugi had steadily risen in rating within President Kibaki's circles.
The assistant minister rose largely by applying his intelligent lawyer's mind to politics and not by playing blind loyalty to the regime's insiders.
Twice, the Institute of Civic Affairs ranked Mirugi among the top three most active MPs. More importantly, however, it ranked him top in quality and relevance of the contributions, most of them in defence of the government.
The PAC report was not the first one Mirugi tackled on behalf of the government. He was the brain behind the debate on whether the William Ruto-led select committee on the constitutional review had obeyed the law before tabling its report in the House.
But once Speaker Francis ole Kaparo approved the tabling of the report, Mirugi was among the first to contribute. As his total support for the report further confirmed, being influential in Government had not reduced him to the sycophancy dogging his Cabinet colleagues.


Kenya: Ndingi Calls for Unity As Easter is Celebrated
The East African Standard (Nairobi)  /   April 15, 2006

Nairobi

Kenyans were yesterday urged to use the Easter period to reflect on how to make the country a better place.
Catholic Archbishop Ndingi Mwana a'Nzeki also said Kenya should change its political direction to solve problems facing the country.
"Ask yourself what steps you will take to make life better, so that the country can be a better place. Everyone of us can do that if they have faith," said Ndingi.
He added: "It is time to bury the old, and let new good things be born."
Ndingi, who yesterday led hundreds of Catholics in re-enacting Jesus' march towards crucifixion, called for unity among citizens.
The faithful marched for more than four kilometres, retracing the last moments of Jesus Christ before he was crucified.
Yesterday, one of the faithful, Joseph Wanjohi, carried a heavy wooden cross along Ngong Road to the Holy Family Basilica, simulating the torment Christ went through.
Wanjohi was then raised up and tied to the cross at the Basilica as the "soldiers lashed" him.
The procession started at the Catholic Flora Hostels and caused a traffic snarl-up on city roads as it headed to the Basilica. Leading the congregation, Ndingi asked Kenyans to reflect over the Easter holiday and strive to make Kenya a better place. Meanwhile, hundreds of upcountry bound passengers were yesterday stranded at the Kisumu bus station.
The lakeside city's main bus stop was jammed with scores of travellers waiting and lining up in vain for transport.
Public Service Vehicle operators took advantage of the situation to increase fares.
"I have parted with Sh250 instead of the normal Sh100," lamented Helen Atieno, who was travelling to Bondo. The most affected were passengers on the Kitale, Homa Bay, Siaya and Butere routes.
Walter Washika, who was travelling to Kitale with his family, said he had been at the bus station from 6am but could not secure space in the few available matatus.
"It is now 2pm but I am still waiting here," he said.
A source from the Easy Coach shuttle services confirmed to The Saturday Standard that the buses were fully booked up to Monday next week.
Akamba and Taifa buses were also fully booked.
Meanwhile, shoppers flocked the Jubilee Market in Kisumu to buy chicken for the Easter festivities.
The prices have however risen to Sh400 from Sh120. Traders at the market said they enjoyed brisk business.
The shoppers however did not seem to mind the hiked prices.
Gilbert Ouma said, "It is normal. This is an annual event and it's not a big deal. Many never made it to this day," he said.
 

 

 


AFRIQUE DU SUD :

L'architecte du Parc des Princes confirme pouvoir augmenter la jauge
LE MONDE  /  Grégoire Allix  /  15.04.06

Le rachat du PSG, mardi 11 avril, par Colony Capital, Morgan Stanley et Butler Capital Partners, devrait s'accompagner d'un important plan de rénovation du Parc des Princes. Colony Capital, géant américain de l'immobilier, aurait notamment l'intention de développer l'offre commerciale aux abords du stade du 16e arrondissement de Paris.
L'un des projets des nouveaux dirigeants du PSG a toutefois pu étonner : ils envisagent d'abaisser la pelouse du Parc de 70 centimètres pour hisser la capacité des tribunes de 44 000 à 54 000 places. Le stade est pourtant construit en cuvette, sur des parkings et au-dessus du périphérique.
Roger Taillibert, l'architecte qui a construit le Parc des Princes en 1972, assure que l'opération est possible : "C'est un vieux projet qui avait déjà été évoqué du temps de Canal+. Techniquement, c'est sans problème : le tunnel du périphérique passe sous les tribunes, pas sous la pelouse. En abaissant celle-ci, on peut rajouter des sièges à condition de les disposer en courbe, selon une parabole."
Toujours actif à 80 ans - il conçoit des stades en Afrique du Sud en prévision de la Coupe du monde de 2010 -, l'architecte prévient pourtant que rien ne pourra se faire sans lui. "Le PSG devra me demander mon accord et me commander des études spécifiques pour ces aménagements." La collaboration ne devrait pas poser de problème : "Je connais très bien Sébastien Bazin, qui dirige Colony Capital en France, indique M. Taillibert. Je travaille avec lui sur d'autres affaires."
Bon connaisseur des stades, ce membre de l'Académie des beaux-arts prévient toutefois : "Les stades de plus de 50 000 places sont très difficiles à gérer et le PSG manque d'abonnés. Il serait plus intelligent de créer plus de loges, comme je l'avais prévu au départ, et de rajouter des parkings." Message transmis.



 


AFRIQUE  / U A :

 

 

“L'autoroute Est-Ouest est le plus grand projet méditerranéen”
R. N./APS   /    Samedi 15 Avril 2006


Le ministre des Travaux publics, M. Amar Ghoul, a souligné que le projet de l’autoroute Est-Ouest “peut être considéré comme le plus important projet à réaliser dans la région du bassin méditerranéen et l’Afrique”. “Une enveloppe (financière) de plus de 13 milliards de dollars est attribuée au secteur des travaux publics, à laquelle il faudrait ajouter plus d’un milliard de dollars supplémentaire dans le cadre des programmes alloués aux régions des Hauts-Plateaux et du Sud”, a-t-il indiqué dans une interview au mensuel Afrique Asie.
À travers cet entretien, publié dans le cadre d’un dossier spécial consacré à l’Algérie par le mensuel dans son édition d’avril, le ministre des Travaux publics a énuméré les principaux chantiers alloués à son secteur au titre, notamment du programme de soutien à la croissance, en affirmant qu’il s’agit de travaux “gigantesques qui vont façonner les infrastructures algériennes dans ce secteur pendant au moins un siècle”.
Par ailleurs, M. Ghoul a estimé que “l’Algérie constitue un trait d’union entre l’Europe et le continent africain. Les infrastructures de base qui permettent les échanges des personnes et des biens répondent à une politique d’aménagement du territoire orientée vers le développement du pays, d’une part, et les échanges avec les ensembles africain et maghrébin, d’autre part”, a-t-il indiqué.
Et d’ajouter : “Les réseaux routiers existants ou en projet démontrent cette volonté de l’Algérie d’assurer pleinement son rôle de locomotive du développement africain et maghrébin”. Le ministre a souligné que “la politique générale intègre le rôle vital de la route dans le développement et l’intégration du continent”, en rappelant les projets prévus à ce titre et les résultats du premier Congrès africain de la route tenu à Alger du 6 au 8 décembre 2005. “Cette rencontre (le congrès) a permis d’entreprendre des actions concertées et de dégager, à la suite de l’institutionnalisation du congrès qui a son siège à Alger, les moyens que l’Algérie compte consacrer à la coopération Sud-Sud”, a-t-il précisé.


La finale du concours "dictée d`Afrique", samedi à Cotonou
Angop  /  15/04

Cotonou  - Le Centre culturel français de Cotonou (CCF) accueille samedi, la finale de la 13ème édition du concours international "Dictée d`Afrique", a appris vendredi la PANA de sources officielles.
L`édition 2006 de ce concours regroupe au Bénin, les concurrents de douze pays d`Afrique et la France.
Il s`agit de l`Algérie, du Cameroun, de la Centrafrique, de la Côte d`Ivoire, du Congo, de la RD Congo, de la France, du Gabon, de Madagascar, de la Mauritanie, du Tchad, du Togo et du Bénin.
Primée en 2003 à Paris comme meilleur concours des dictées francophones, "Dictée d`Afrique" reste, précise-t-on, une prestigieuse compétition internationale de langue française.


L'UA exprime son inquiétude sur la situation au Tchad
XINHUA  /   2006-04-15

ADDIS ABEBA, 14 avril  -- Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA) a exprimé vendredi sa grave préoccupation sur la situation au Tchad.
Le conseil a décidé de "rester saisi de l'affaire, et il a demandé à la commission africaine de continuer de suivre attentivement la situation et de la signaler dès que possible", indique un communiqué publié à l'issue de la 49ème réunion du conseil.
Dans ce communiqué, le conseil souligne la nécessité pour le gouvernement tchadien "d'initier de toute urgence le dialogue avec toutes les forces politiques du pays, en vue de trouver une solution consensuelle aux problèmes qu'affronte le Tchad et de consolider le processus démocratique dans le pays".
A cet égard, selon le communiqué, le conseil a encouragé le président de la commission africaine Alpha Oumar Konaré à faire tout son possible pour faciliter ce dialogue.
Il a condamné les attaques perpétrées par des mouvements rebelles au Tchad comme "une tentative inacceptable de renverser le gouvernement actuel par des moyens anticonstitutionnels".
Il a également condamné vivement les incursions d'éléments armés dans des camps de réfugiés au Tchad, et d'autres actes contraires au droit humanitaire international.
Lundi, les rebelles tchadiens ont attaqué des camps de réfugiés soudanais au Tchad, pays qui accueille quelque 17 000 personnes ayant fui le Soudan voisin, a rapporté l'agence onusienne pour les réfugiés (le HCR).
Les rebelles ont échangé des tirs avec les forces de sécurité qui protégeaient ces camps, ont déclaré les responsables du HCR, et d'ajouter que les rebelles étaient entrés dans les camps alors que la nourriture y était distribuée.
La sécurité au Tchad se détériore actuellement à l'approche de l'élection présidentielle prévue le mois prochain. Les rebelles marchent vers la capitale de N'Djamena et ont affronté des forces gouvernementales. Le président Idriss Deby a déclaré jeudi avoir repoussé une tentative armée pour le renverser, ajoutant que la situation dans la capitale était sous contrôle.
Par ailleurs, le président Deby a annoncé vendredi qu'il coupait toutes les relations diplomatiques avec le Soudan, suite à une attaque rebelle qui était selon lui soutenue par le gouvernement soudanais. Fin

 

 

200.000 réfugiés soudanais menacés d’expulsion au Tchad
spcm.org  /  samedi 15 avril 2006

Au Tchad, la situation est toujours tendue depuis que le président Idriss Déby a annoncé la rupture des relations diplomatiques avec le Soudan voisin. Hier soir, les Etats-Unis ont condamné fermement les menaces de N’Djaména d’expulser avant juin 200.000 réfugiés soudanais du Darfour, en représailles au soutien présumé de Khartoum à la rébellion. Selon Gerhard Baum, ancien délégué de l’ONU au Soudan, c’est bien Khartoum qui est responsable de l’escalade du conflit : « Nous devons malheureusement admettre que l’occident est encore en train d’échouer dans ce conflit.
Les initiatives, notamment celles de l’Union européenne, ne sont pas assez fortes. L’UE doit maintenant confronter le gouvernement soudanais à un message clair, et cesser de regarder sans rien faire. Le conseil de sécurité doit prendre une initiative. La situation humanitaire au Darfour est toujours aussi catastrophique, ces dernières semaines il y a encore eu des dizaines de milliers de nouveaux réfugiés. Nous connaissons les criminels de guerre.
Ils siègent dans les hauts rangs du gouvernement soudanais, mais rien ne se passe. Et tout cela sur fond d’une nouvelle doctrine onusienne, « responsibility to protect ».Rien ne se passe ici. Je pense donc que le temps est venu d’agir. » Par ailleurs, le Front uni pour le changement, le FUC, a nié tout soutien du Soudan à sa rébellion armée contre le régime tchadien. Les opposants se déclarent « indépendants vis-à-vis du Soudan comme de tout autre pays étranger » et assurent que leur mouvement « est un soulèvement populaire ».


Désarmement et identification concomitants La position du Fpi est indéfendable
eburneanews.net  /  15/04/2006

Longtemps, le désarmement et l’identification ont opposé le clan ex-présidentiel et les Forces nouvelles.

Les unes font de l’identification le préalable à leur désarmement tandis que pour l’autre, le désarmement reste le premier chantier de la mission du Premier ministre Charles Konan Bany. Le clan présidentiel s’est donc opposé à la décision du président en exercice de l’UA, le Congolais Denis Sassou Nguesso qui porte sur la concomitance de l’exécution des deux opérations.
« Nous trouvons cette combinaison (identification et désarmement) trop explosive et marquons par la même occasion notre désaccord quant à cette manière de procéder… », s’est rebiffé Affi N’guessan, le président du Fpi, après la décision de Denis Sassou Nguesso, le président en exercice de l’UA qui recommande de ‘’mener concomitamment l’opération d’identification et le désarmement’’. Depuis, les ‘’parlements’’ et autres ‘’agoras’’ sont en ébullition pour exiger le désarmement avant toute chose. Pour eux, la recommandation de l’émissaire de l’UA vise à les distraire. En tout cas, c’est le sentiment de Touré Zeguen, le patron du GPP, un groupe de miliciens proches de Gbagbo. ‘’Le terme concomitant vise tout simplement à nous distraire et à faire en sorte que les choses traînent afin qu’il n’y ait pas d’élection en octobre. Nous demandons donc à Banny et à la communauté internationale de faire pression sur les rebelles pour avoir le désarmement’’. Et c’est ainsi. Pour le clan ex-présidentiel et toute la ‘’galaxie patriotique’’, le désarmement reste la grande affaire. Cela tourne d’ailleurs à l’obsession. Mais aussi, ils en ont perdu le sens des réalités. Ils en oublient que depuis bientôt quatre ans, les protagonistes de la crise sont en négociations et avancent de compromis en compromis.

Le radicalisme du clan ex-présidentiel

Toute négociation suppose des concessions de la part des parties en présence. Car les priorités des uns ne sont pas forcément celles des autres. Aussi, a-t-on intérêt, dans une négociation, à ne pas imposer sa position. Autrement, on débouche sur des impasses qui ne font guère avancer les choses. C’est pourquoi, le radicalisme du clan ex-présidentiel par rapport au désarmement est pour le moins incompréhensible et de nature à bloquer le processus de paix. Les ‘’Jeunes patriotes’’ appuient leur argumentaire par des menaces de troubles à l’ordre public. ‘’Je souhaite qu’ils soient tous habités par la sagesse, sinon ils seront responsables d’autres troubles… », prévient Koffi Serges, le leader de la Fesci dont on connaît le penchant pour le vandalisme et la violence. Mais, il semble oublier qu’à la violence peut être opposée une violence de force égale ou supérieure. Nul n’a le monopole de la violence, dit-on. A raison. Cela dit, il ne serait pas inutile de pointer le manque de réalisme et l’irresponsabilité du clan ex-présidentiel dont les notables semblent baigner dans une malsaine atmosphère de délinquance…politique. Qu’on en juge. Affi N’guessan, le président du Fpi qui ‘’se joue les django’’ alors qu’il n’est qu’un matamore qui se plaît et se complaît dans des déclarations infantiles et infantilisantes qui trahissent le drame intérieur que vit ce modéré que les circonstances poussent à l’extrémisme d’un Mamadou Koulibaly. Ce dernier, porte-étendard des durs du régime et héritier putatif du Calife Gbagbo, est certainement de tous les notables du clan, le plus inclassable. Imprévisible à souhait, il est passé maître dans l’invective et le ressentiment contre la France qu’il accuse de tous les péchés d’Israël. Lohorougnon Odette, Madame Sœur, est tout d’une pièce. Elle ne connaît pas les nuances comme sa belle-sœur, Simone Ehivet, avec qui elle partage la haine des ex-rebelles, et de ceux qui composent avec eux. Pour ces deux dames, celui qui n’est pas avec Gbagbo est contre lui. Elles n’admettent aucune neutralité. Même les modérés du clan leur paraissent suspects. C’est de ce refus du compromis que vient l’obstination du clan ex-présidentiel à vouloir le désarmement et seulement le désarmement. Mais, on l’aura compris ; cette position du tout ou rien, ne saurait prospérer. Car, sur la table des négociations, il n’y a pas que le pouvoir Fpi, il y a aussi les Forces nouvelles. Ce sont les deux camps antagonistes. Autant le pouvoir Fpi, pose comme priorité le désarmement, autant les Forces nouvelles font de l’identification un préalable indépassable au désarmement qui, pour l’essentiel, les concerne. On ne peut donc, raisonnablement, d’un côté, passer au désarmement et, de l’autre côté, renvoyer l’identification aux calendes grecques. Ce serait faire plaisir à un camp et mécontenter l’autre. Il n’y a pas pire scénario pour bloquer le processus de paix.

Un argument irrecevable

C’est pourquoi, la solution de la concomitance de l’exécution de l’opération d’identification et du processus de désarmement semble être la voie de la sagesse en ce qu’elle contente les deux parties. On est donc surpris qu’elle soit si durement récusée par le pouvoir Fpi qui y voit on ne sait quelle manœuvre.
L’un des arguments développés par le clan présidentiel est qu’on ne peut identifier les populations dans les zones sous contrôle des Forces nouvelles tant que celles-ci seront en armes. Mais c’est un argument irrecevable parce qu’il induit que les ex-rebelles sont des sauvages en qui on ne peut avoir confiance. Ils seraient prêts à tirer sur ceux qui seront chargés de les identifier. Une telle vision procède de la diabolisation des Forces nouvelles dont refusent de se départir leurs contempteurs. Enfin, c’est oublier que l’identification est une opération souhaitée et voulue par les ex-rebelles qui en ont fait la condition majeure de leur désarmement. Alors, ils seraient irresponsables et inconséquents de l’entraver de quelque manière que ce soit. Bien au contraire, ils feraient tout pour en faciliter l’exécution afin d’avoir leurs pièces d’identité pour pouvoir jouir pleinement de leurs droits de citoyens ivoiriens. Ce qui, selon eux, n’a pas toujours été le cas. Une occurrence qui aurait pour partie, justifié l’attaque du régime Gbagbo le 19 septembre 2002. On voit donc que ‘’sauter’’ l’opération d’identification pour mener le processus de désarmement à l’effet de satisfaire le clan ex-présidentiel serait, plus qu’une erreur, une faute. Les Forces nouvelles pourraient s’y opposer de la manière la plus vive et la plus active. A moins que la communauté internationale n’ait finalement opté pour le désarmement forcé. Ce qui n’est pas encore le cas. Il faut donc s’en tenir au désarmement négocié et éviter les mises en garde, les menaces et les ultimatums. Ils ne font guère avancer le débat. Au final, il est évident que la position du Fpi qui exige d’aller au désarmement hic et nun, en passant par pertes et profits, les préoccupations des Forces nouvelles, est totalement irréaliste et indéfendable. Elle n’obéit pas à la logique des négociations entamées depuis le début de la crise. Il faut raison et mesure garder. Les outrances et les outrages sont contre productifs pour le processus de normalisation qui peine à aboutir. Justement du fait de la radicalisation de certaines positions. Quittons dans ça !

 

 

Des ex-combattants des ex-rebelles menacent : « Nous n’accepterons jamais de libérer les corridors de sécurité »
eburneanews.net  /  Youssouf S.  /   15/04/2006

C’est désormais officielle, au terme de la récente visite du président en exercice de l’UA (Union Africaine) Dennis Sassou N’guesso en Côte d’Ivoire, toutes les parties du conflit ivoirien ont trouvé un accord sur les questions épineuses du Désarmement et de l’Identification.

Ainsi, loin des débats engagés derrière l’ordre chronologique quant à l’application du processus DDR( désarmement, démobilisation et réinsertion) et celui de l’Identification des électeurs ivoiriens, les protagonistes ivoiriens sont convenus sur le schéma suivant : ‘appliquer de façon concomitante le désarmement des ex-combattants et l’identification de la population ivoirienne’. S’il est vrai que ce schéma, proposé il y a de cela près de deux semaines par le Président du rdr (rassemblement des républicains) Allassane Dramane Ouattara lors de son récent séjour dans le ‘Soro land’ n’est pas fais pour arranger le pouvoir en place qui, espère par rapport aux échéances électorales à venir voir clair dans le processus de l’Identification, il est également certifié que cette mesure n’est pas faite pour arranger le leader politique des ex-mouvements rebelles et ses sbires. En effet, hormis les 19 revendications exhalées dernièrement comme conditions à satisfaire pour aller au désarmement par les militaires de Guillaume Soro, d’autres problèmes pourraient sérieusement bloquer le futur mouvement du désarmement. Aux nombres de ces derniers, figure entre autre la question des différents policiers et gendarmes intérimaires formés par l’Onuci (opération des nations unies en Côte d’Ivoire) depuis bientôt près de deux années. Comme exemple pouvant justifier l’affirmation précédente, nous en tenons pour preuve, la nouvelle tentative de corruption engagée par le chef de guerre Shérif Ousmane à l’endroit des ex-combattants des Forces nouvelles. Primo, aux éléments du corridor Sud de Bouaké, le patron des ‘ Guépards’ fera savoir que : « Nous nous sommes inscrits dans un processus de paix. Les ‘combattants’ formés par l’Onuci, viendront bientôt vous remplacer sur les différents corridors de sécurité ». Secundo, aux ‘ Dozos’, nom communément attribué aux chasseurs traditionnels du Nord ivoiriens, le ‘ Papa Guépard’ n’est pas passé par le dos de la cuillère pour faire comprendre à ces derniers qu’ils : « n’étaient pas des militaires. Et, avec l’évolution de la crise actuelle, ce sont les militaires qui décident. Subséquemment, tous les corridors de sécurités tenus par les ‘Dozos’ doivent êtres déguerpis dans les jours suivants… ». Face aux dires de Shérif Ousmane, les chasseurs traditionnels et engagés volontaires au sein des ex-mouvements rebelles, prédisent l’enfer pour leurs différents chefs si jamais ils prenaient le risque de matérialiser leur schéma. Enfin, ces derniers, loin de vouloir quitter les corridors de sécurités pour les nouveaux policiers et gendarmes intérimaires, ambitionnent engager un bras de fer avec leurs chefs respectifs dans les jours à venir.


SELON ALPHA OUMAR KONARÉ
«De façon unilatérale, on décide de piller, de pomper les pays africains de leurs cerveaux»
afrique
Bamako Hebdo  /   2006-04-15

C'est dans des propos très fermes rapportés par «Le Soir d'Algérie» [lesoirdalgerie.com] que le président de la Commission de l'Union africaine [UA] a condamné le vidage du conti­nent noir de ses ressources humaines. La nou­velle doxa de l'immigration choisie, sélective au bénéfice des besoins des économies occiden­tales est pointée du doigt par l'historien de formation et ancien président du Mali : «De façon unilatérale, on décide de piller, de pom­per les pays africains de leurs cerveaux. Cha­que année, plus de 25 000 diplômés, dans tous les domaines, quittent l'Afrique». Une politi­que d'immigration comparable en quelque façon à l'odieuse période de la traite négrière.
L'Afrique, aux dires du président de l'UA est victime d'une traite des cer­veaux qui obère son développement. Les chif­fres ne lui donnent pas totalement tort.
En effet le continent le plus pauvre économi­quement exporte un nom­bre effrayant de diplômés, qui seraient à peu près 4 millions en Europe, autant dans le reste du monde, alors que les expatriés lui coûtent envi­ron 4 milliards de dollars annuels.
Quand on prend en compte le chiffre de la Cnuced [Conférence des nations unies pour le développement] selon les­quels chaque diplômé accueilli équivalait à une économie de 184 000 dol­lars, on apprécie mieux le prix de cette saignée d'intelligence humaine.
Mais réagir au con­texte de chosification des clandestins africains et à la sur-sécurisation des politiques migratoi­res ne pose pas encore le problème de pourquoi ne restent-ils pas, ces diplômés alors que des postes sont à pourvoir et même vacants.
Les conditions de per­pétuations des démocratures avec leurs dinosau­res connus, Bongo, Biya, Sassou, Obiang, sont tellement prédatrices, corruptrices et léonines que beaucoup choisis­sent les relégations et biais raciaux occidentaux aux satrapies africaines.
L'arbitraire des condi­tions de travail, d'embau­ché, d'évolution de carriè­re, d'expression de soi télescope le minimum d'ac­quis en protections ci­toyennes de ces immi­grés -mêmes discrimi­nés qui tentent désor­mais de s'imposer en diaspora, utilisant les cadres institutionnels lé­gaux des pays d'accueil.
De plus il semble que ces diplômés supportent moins bien les obstruc­tions et rudesses sociétales de leurs pays d'ori­gine que celles des pays de destinations, jugées «normales» ou «atten­dues» et donc Supporta­bles.
Dans un environne­ment mondial d'émer­gence de blocs concur­rents à l'Europe en Afrique, l'UA devrait être un aiguillon de proue de stratégies de reposition­nement géoéconomi­ques, élaborant au be­soin des schémas de représailles collectives contre les mesures mi­gratoires unilatérales d'Europe.


African states happy with Iran's joining nuclear world: FM 
IRNA   /  April 15,

Tehran

Africa-Iran-Nuclear
Foreign Minister Manouchehr Mottaki said here Saturday that African states were satisfied with Iran's joining the world nuclear countries.
President Mahmoud Ahmadinejad on April 11 said that Iran has joined the world's nuclear countries, adding that Iran has completed production of nuclear fuel at laboratory scale and produced enriched uranium with the purity needed for a nuclear power station on April 9, this year.
Mottaki, who was on a tour to the eastern African countries, made the remark while talking to reporters at Mehrabad International Airport upon his return home.
"Visits to Uganda, Zimbabwe and Brazzaville Congo were successful.
It was the first tour to the African states. It was a good opportunity to discuss potentials of African countries," he said.
"The sides have not used their utmost potentials yet," Mottaki said expressing the hope the visit would bear fruits in this regard.
"We should reconsider our capacities and potentials in African states since Iran enjoys a special position in the African continent," the Iranian foreign minister noted.
In Brazzaville Congo, which is a non-permanent member of the UN Security Council and rotatory chairman of the African Union, the sides stressed the importance of expanding bilateral cooperation