BURUNDI: DES "FORCES NEGATIVES"
PARMI LA COALITION GOUVERNEMENTALE NKURUNZIZA 1ER.
DAM, N-Y, 14 / 03 / 2006, Agnews.
Alors que le gouvernement NKURUNZIZA
1ER, composé d'une coalition de partis, en fonction depuis un semestre,
a d'énormes challenges à relever afin de sortir le pays de
son extrême pauvreté, du grand marasme économique ...
Une ambiance non solidaire, hypocrite, putschiste envahit
l'équipe. Va t'on vers un remaniement gouvernemental ?
Certains partis de la coalition
gouvernementale ne jouent pas franc jeu ! La double
tendance à montrer qu'à la fois, on est avec le gouvernement et, en même
temps, contre, agace !
L'exemple parmi d'autres, l'ancien "
parti UNIQUE" qui bénéficie encore d' une Hora favorable
tant parmi certains militaires que dans la société civile qu'il a
édifié ... Au lieu, de rendre toute cette force adjuvante, ou
positive, à l'équipe dont il fait parti, il
préfère le "négatif" ! Sachant que l'équivalent du
"Premier ministre" du gouvernement, le premier Vice Président de la
République, est issu de cette formation.
Aux premiers mois du début de mandat, le gouvernement avait
privilégié de tenter de régler le conflit avec le FNL-PALIPEHUTU, qui était
passé au premier rang des problèmes sécuritaires de la nation. Depuis
près d'un mois, la question sécuritaire était passée au second plan, devancée en cela par
l'urgence des défis socio-économiques (famine,santé,
éducation ...) à relever .
L'UPRONA, dès lors, préfère
ramener le débat à des dimensions ethniques... Notamment sur la libération
provisoire des prisonniers politiques sous la Dictature.
Sous influence de la ligue ITEKA,
Amnistie International, puis HRW, tirent à boulet rouge, sur le
gouvernement démocratique, en matière des Droits de l'Homme, alors
que, dans ce petit pays d'Afrique australe qui est le troisième le
plus pauvre au monde, des moments politiques importants,
nécessitant de montrer une stabilité, une cohésion ou une certaine
"confiance" à des partenaires internationaux, arrivent !
On surprend, par la suite, à l'approche de l'annonce du calendrier
électorale congolais, que ... , des politico-militaires burundais
s'imaginent un coup d'état !
Une équipe gouvernementale "solidaire" ! Ensemble avec
l'opposition, certains participent à distraire sur un
débat dépassé concernant le retour au négociation avec le
FNL-PALIPEHUTU RWASA, créant une cacophonie à un niveau
international.
Voilà l'aide de la coalition ! L'image du pays est entrain de se
ternir. Mais jusqu' à quand ?
BURUNDI:
"NEGATIVE FORCES" AMONG GOVERNMENTAL COALITION NKURUNZIZA 1ST.
DAM, NY, 14/03/2006, Agnews.
Whereas government NKURUNZIZA 1ST, composed of a coalition of parties, in
function for one six-month period, has had enormous challenges to raise in
order to leave the country its extreme poverty, great economic stagnation...
An environment noninterdependent , hypocritical , putschist invade the team.
You one goes towards a governmental rehandling?
Some parties of the governmental coalition do not play game frankly! The
double tendency to show that at the same time, one is with the government
and, at the same time, against, aggravates!
The example among others, the old "SINGLE party" which still profits from
favorable Hora as well among any soldiers as in the civil company as it
built... With the place, to make all this force auxiliary, or positive, with
the team of which it makes party, it prefers the "negative one"! Knowing
that the equivalent of the "Prime Minister" for the government, the first
Vice President of the Republic, results from UPRONA.
In the first months of the beginning of mandate, the government had
privileged to try to regulate the conflict with Fnl-palipehutu, which had
passed to the first rank of the sedentary problems of the nation. Since
nearly one month, the sedentary question had passed in the second plan,
preceded in that by the urgency of the socio-economic challenges ( food,
health, education...) to raise.
The UPRONA, consequently, prefers to bring back the debate to ethnical
dimensions... In particular on the provisional release of the political
prisoners under the Dictatorship.
Under influence of ITEKA, Amnesty International, then HRW, draw with red
ball, on the democratic government, as regards the Humans right, whereas, in
this small country of Eastern Africa which is the poorest third in the
world, of the significant political moments, requiring to show a stability,
a cohesion or a some "confidence" with international partners, arrive!
One surprises, thereafter, with the approach of the electoral advertisement
of D.R. CONGO's the calendar, that..., of the burundese's politico-soldiers
think about a Coup !
A Cabinet "interdependent" ! Together with the opposition, some take part to
distract on a debate exceeded concerning to bring back with the negotiation
with Fnl-palipehutu RWASA , creating a cacophony on an international level.
Here is assistance of the coalition! The image of the country is spirit to
tarnish. But until when?
BURUNDI :

Un ancien chef
d’Etat dans la tentative de putsch présumée au Burundi ?
(ARIB.INFO 14/03/2006)
@rib News, 14/03/06 - Selon la Radio publique africaine (RPA, privée),
captée sur Internet (http://www.iwacu-burundi.org), le nombre de personnes
impliquées dans la tentative de coup de force serait de loin supérieur à
celui annoncé la semaine dernière par le président de la République du
Burundi, Pierre NKURUNZIZA, à Mwakiro (Nord-est).
Parmi ces personnes on retrouve quelques hauts cadres des partis
d’opposition et un ancien chef d’Etat burundais, rapporte la RPA, sans citer
de nom.
S’appuyant sur « des sources officielles et dignes de foi », la RPA affirme
que des hauts gradés de l’armée et de la police font partie du groupe des
comploteurs qui, selon la radio, sont renforcés par quelques civils et deux
« étrangers », sans plus de précisions.
Enfin, toujours selon la RPA citant « les mêmes sources », ces deux
étrangers ont été arrêtés et sont actuellement détenus dans un endroit tenu
secret.
Pour rappel, s’exprimant le lundi 6 mars à Mwakiro devant les commandants de
régions militaires et de police, le chef de l’Etat burundais a affirmé que
trois hommes politiques et trois officiers - deux de l’armée et un de la
police - ont déjà tenu plusieurs réunions clandestines « dans le but de
déstabiliser les institutions du Burundi ».
M. NKURUNZIZA a ajouté connaître les identités de ces hommes politiques et
officiers et affirmé ne pas vouloir les divulguer pour le moment, afin « de
tenter de les ramener à la raison ».
Depuis, plusieurs voix se sont élevées pour demander au chef de l’Etat de
révéler rapidement au peuple burundais l’ensemble des informations relatives
à ce complot. (D’après RPA)
Gatayeri : Rwasa ne négociera pas
pour nous
(Burundi-Info.com 13/03/2006)
Jean Bosco Sindayigaya alias Gatayeri, président du mouvement Palipehutu-FNL
dément ce que Agathon Rwasa a annoncé, à Dar-es-Salaam en Tanzanie, qu’il
est prêt à négocier avec le pouvoir de Bujumbura sans condition. « Il n’a
aucune légitimité de représenter le Palipehutu-FNL, puisque lui et ses amis,
Pasteur Habimana, Sixbert Musavyi et Jonas Nshimirimana ont été suspendus de
leurs fonctions, lors de notre congrès de décembre 2005 » a déclaré Jean
Bosco Sindayigaya, joint par téléphone. « Il a fui le pays. Cela fait
longtemps qu’on ne l’a plus jamais revu. Mais, qui représente-t-il
réellement ? Ses propres intérêts, c’est tout » a-t-il ajouté.
Rappelons que Agathon Rwasa a été suspendu de ses fonctions par le Conseil
National des sages du Palipehutu-FNL, à Muyira, une localité de la Province
Bujumbura-Rural, lequel Congrès a porté Sindayigaya Jean Bosco à la tête du
mouvement. Depuis lors, une guerre de communiqués entre les deux « chefs »
rebelles n’a pas cessé, chacun se réclamant les hommes sur terrain.
Signalons toutefois que M. Sindayigaya Jean Bosco reste au Burundi, tandis
que Agathon Rwasa vivrait, d’après certaines sources, à l’Est de la
République Démocratique du Congo (RDC).
M. Sindayigaya Jean Bosco conclut sont intervention en disant que son
mouvement reste prêt à négocier avec le gouvernement du Burundi, sans
condition, comme il l’a toujours souhaité. Mais il s’étonne que le
Gouvernement traîne les pieds, ce qui pousse ses hommes sur terrain à
commettre certaines bavures.
RWANDA

Bernard
Ntuyahaga maintenu en détention préventive en Belgique
RWANDA - 9 mars 2006 - PANAPRESS
La justice belge a décidé, mercredi, de maintenir en détention préventive à
Bruxelles, le major Bernard Ntuyahaga, des ex-FAR (Forces armées
ruandaises), accusé d'avoir participé au massacre de dix paras belges, le 7
avril 1994 à Kigali, a appris la PANA à Bruxelles.
Selon une source judiciaire, la justice belge décidera le 21 avril prochain
de l'envoi, devant la Cour d'assises de Bruxelles, du major rwandais qui
devrait être jugé dans le cadre de la loi de compétence universelle en vertu
de laquelle les tribunaux belges peuvent juger en Belgique des étrangers
pour crimes contre l'humanité commis hors du territoire belge.
Le major Ntuyahaga avait été extradé en 2004 de Tanzanie en Belgique où les
familles des paras assassinés font pression pour que Ntuyahaga, seul témoin
rwandais en détention, soit traduit en justice pour connaître les conditions
dans lesquelles l'odieux massacre avait été perpétré.
Les paras belges assuraient la sécurité du Premier ministre rwandais de
l'époque, Mme Agathe Uwilingiyimana, lorsqu'ils ont été arrêtés par les
soldats des FAR, qui les ont emmenés au camp militaire de Kigali où ils ont
été exécutés.
Après l'attentat contre l'avion présidentiel, le 6 avril 1994, des bruits
courraient à Kigali que ce sont les soldats belges de la MINUAR (Mission
militaire de l'ONU au Rwanda), qui avaient abattu l'appareil, causant la
mort du président rwandais Juvénal Habyarimana et son homologue burundais
Cyprien Ntariyamira.
Dans son livre intitulé "Rwanda, l'histoire secrète", publié récemment, le
lieutenant Abdul Jushua Ruzibiza, qui fut membre du "Network commando" de l'APR
(Armée patriotique rwandaise), affirme que c'est le FPR (Front patriotique
rwandais), à l'époque mouvement rebelle dirigé par Paul Kagame, qui avait
abattu l'avion du président rwandais.
A la suite du massacre de dix paras, la Belgique avait décidé le retrait de
son contingent de la MINUAR, mettant fin prématurément à l'opération de
l'ONU au Rwanda.
On rappelle qu'en 2002, quatre Rwandais, parmi lesquels deux religieuses,
avaient été jugés à Bruxelles dans le cadre de la loi de compétence
universelle.
Ils ont été condamnés à de lourdes peines de prison pour participation au
génocide de 1994.
Reprise au
Rwanda des vols de la Compagnie belge SNBA
SAINTE-LUCIE - 13 mars 2006 - PANAPRESS
La Belgique et le Rwanda ont conclu, après plusieurs tractations
diplomatiques et commerciales, un accord de règlement du litige permettant à
la compagnie SN Brussels Airlines (SNBA) de reprendre ses vols en direction
du Rwanda, a appris la PANA lundi de source officielle.
Mais, en dépit de cet accord conclu entre les deux parties, la compagnie
d'aviation belge continue de reporter ses vols à la dernière minute,
obligeant ses passagers au Rwanda de l'attendre à Nairobi (Kenya).
Cette action intervient après que l'appareil V333-330 de SNBA, qui assurait
la liaison Bruxelles-Kigali-Nairobi-Bruxelles, a été immobilisé le 22
février par les autorités rwandaises, suite à une panne technique à son
atterrissage à l'aéroport international de Kigali.
Mais, les responsables de SNBA ont affirmé que leur appareil a été
"injustement" cloué au sol pour "une enquête administrative" diligentée par
les responsables de l'Aviation civile rwandaise.
Selon eux, leur appareil "répondait parfaitement" à toutes les normes de
sécurité requises en la matière.
Après plusieurs contrôles, l'appareil a repris son vol, mais les
responsables de SNBA avaient annoncé immédiatement la suspension de leurs
vols au Rwanda avant de revenir sur leur décision qui reste encore à être
traduite en acte.
"Nous ignorons les raisons du refus de SNBA à reprendre ses vols
immédiatement à Kigali, mais en attendant d'autres grandes compagnies
d'aviation pourront la remplacer en offrant un service de qualité", a
déclaré à la PANA le directeur général de l'Autorité de l'aviation civile du
Rwanda Joshua Mbaraga.
D'autre part, les autorités portuaires belges avaient immobilisé pendant six
mois un appareil de "Rwandair Express", le "Siliver Back", à l'aéroport de
Zaventem (nord-est de Bruxelles) sous prétexte qu'il ne répondait pas aux
normes de sécurité.
Le greffier du
TPIR attendu mercredi à Kigali
Kigali, Rwanda,14/03 - Le greffier du Tribunal pénal
international pour le Rwanda (TPIR), basé à Arusha (Tanzanie), Adama Dieng,
est attendu mercredi à Kigali pour une visite de travail de deux jours au
Rwanda, a appris la PANA de source autorisée.
Au cours de son séjour, le juriste sénégalais rencontrera les représentants
du corps diplomatique et des organismes internationaux accrédités au Rwanda
pour les informer de l`état de cette juridiction qui s`achemine vers la fin
de son mandat, prévue en 2008.
M. Dieng, qui sera à la tête d`une forte délégation, s`entretiendra aussi
avec les différentes autorités judiciaires rwandaises des mécanismes de la
future collaboration entre les deux parties et des procédures auxquelles le
Rwanda devra recourir pour concrétiser ce dossier, a confié à la PANA
l`adjoint du chargé de la communication au bureau du TPIR à Kigali, Charles
Kamuru.
Avec la fin prochaine du mandat du TPIR, il est prévu que des accusés soient
transférés au Rwanda pour être jugés par les juridictions de ce pays.
Certains dossiers ont déjà commencé à être transférés, vers le Rwanda
notamment, tandis qu`en ce qui concerne les arrestations, le procureur et
ses enquêteurs disent compter sur la collaboration des Etats.
Depuis la première audience, en 1997, du TPIR, 26 personnes ont été jugées.
En 2005, le même nombre de prévenus a comparu devant la cour tandis que la
plupart des procès en sont à leur stade terminal, à savoir les plaidoiries
de la défense. Les Nations unies ont demandé aux deux tribunaux ad hoc,
celui sur l`ex-Yougoslavie et celui sur le Rwanda, de terminer cette partie
de leurs travaux d`ici à la fin de l`année 2008, rappelle-t-on.
UGANDA

Ugandan troops on high alert at Congo border
KAMPALA, March 14 (Reuters) - Uganda has stepped up monitoring of
its border with Democratic Republic of Congo (DRC) after renewed clashes
there between government forces and militiamen, a Ugandan military spokesman
said on Tuesday.
The latest violence broke out last week in lawless eastern DRC's Ituri
region, triggering fears anti-Ugandan rebels based in its jungles might slip
across the border to launch attacks.
"We have increased our surveillance in the area because we suspect the
enemies would use the confusion in the Congo to infiltrate us," Ugandan army
spokesman Lt. Tabaro Kiconco said.
Kampala says the remote, mineral-rich forests of eastern DRC are home to
more than 1,000 anti-Ugandan rebels, including the Allied Democratic Forces
and People's Redemption Army.
Kiconco said last week's fighting took place in the Blue Mountains
overlooking the Congolese shores of Lake Albert, where both groups of
insurgents are thought to have camps.
DRC on June 18 is due to hold its first democratic election in four decades,
to try and bring order after years of war and chaos in the vast central
African nation.
The former Belgian colony's 1998-2003 war sucked in six African countries
and sparked the world's worst humanitarian crisis in 60 years. Since it
began, some 4 million people have died, mostly from hunger and disease.
U.N. peacekeepers are trying to restore order in the east, but have had to
contend with ill-disciplined national army forged from various rival armed
factions, with many dissenters.
Refugees from the violence often spill into Uganda.
Some 20,000 Congolese villagers fled over the border in January to escape
clashes further south in Congo between DRC troops and fighters loyal to a
renegade ex-army commander.
Ugandan army beefs up security at border with Congo
www.chinaview.cn
KAMPALA, March 14 (Xinhuanet) -- The Ugandan army has massed troops at the
border with the Democratic Republic of the Congo (DRC) on the axis of Lake
Albert, local media reported Tuesday.
The army said the move was to curb the possible crossing by the Allied
Democratic Front (ADF) and People's Redemption Army (PRA) rebels to the Mt.
Rwenzori areas following renewed fighting between Congolese government
troops and militiamen.
"We have increased our surveillance in the area because we suspect the
enemies would use the confusion in Congo to infiltrate us," said Richard
Tabaro Kiconco, spokesman of Uganda People's Defense Force (UPDF) second
division.
"The fighting is in the areas where we suspect remnants of ADF and PRA
rebels are hiding. We are concerned," he said, adding that the Ugandan army
was on full alert to handle any possible attack.
Heavy fighting broke out last week in Blue Mountains, 30 km west of Lake
Albert as the DRC troops confronted militias loyal to Bosco Ntaganda, who
had been recruiting and training young boys and girls into his militia
force.
Local authorities in Bundibugyo said at least 100 people fled their homes in
Bugoma and Semliki villages and pitched camp at Budiba in Ntoroko county.
Army beefs up security at Congo border
Tuesday, 14th March, 2006 / By K. Muhanga
The army has massed troops at the border with the DR Congo (DRC) on the axis
of Lake Albert.
The army said the move is to curb the possible crossing by the ADF and the
PRA rebels to the Mt. Rwenzori areas following renewed fighting between
Congolese government troops and militiamen.
Heavy fighting broke out on Wednesday last week in Blue Mountains, 30km west
of Lake Albert as the DRC troops confronted militias loyal to Bosco Ntaganda,
who has been recruiting and training young boys and girls into the ranks of
his militia.
Local authorities in Bundibugyo said at least 100 people had fled their
homes in Bugoma and Semliki villages and had pitched camp in Budiba in
Ntoroko county.
UPDF second division spokesman Lt. Richard Tabaro Kiconco yesterday said,
“We have increased our surveillance in the area because we suspect the
enemies would use the confusion in the Congo to infiltrate us.”
“The fighting is in the areas where we suspect remnants of ADF and PRA
rebels are hiding. We are concerned,” he added.
He said the army was on full alert to handle any possible attack.
Violences en Ouganda après les élections locales
KAMPALA, 13 mars (XINHUANET) -- Les violences ont éclaté de
nouveau dans la capitale ougandaise, Kampala, quand des partisans d'un
responsable local sortant sont entrés en affrontement avec la police,
blessant un élu local, ont rapporté lundi des médias locaux.
Environ 200 manifestants dirigés par Erias Lukwago, un élu local, ont
protesté dimanche contre les résultats des élections de vendredi, au cours
desquelles Charles Sserunjogi, président de la circonscription centrale de
Kampala, a été battu par l'ex-boxeur Godfrey Nyakana.
La police anti-émeute est intervenue pour maîtriser les partisans de
Sserunjogi à Kamwokya, dans le nord de Kampala. Au cours de l'intervention,
M. Lukwago a été blessé avant d'être conduit à l'hôpital.
Il s'agit du deuxième important incident violent après les élections
présidentielle et législatives tenues le 23 février.
TANZANIE:

Epidémie de
choléra en Tanzanie et en Zambie
2006-03-14 / Source : Malango
Alors que les médias régionaux ont les yeux braqués sur le
chikungunya, une autre épidémie, bien plus dangereuse, se développe en
Tanzanie et en Zambie : le choléra.
De nouveaux cas de choléra continuent à être rapportés dans la capitale de
la Tanzanie, Dar es Salaam, où depuis vendredi 79 patients ont été admis
dans divers centres de santé de la ville, a annoncé hier lundi, un
porte-parole de la mairie. "Nous observons des nouveaux cas presque chaque
jour en dépit des campagnes menées sur la façon de prévenir la maladie," a
précisé Gaston Makwembe, officier de l'information pour le conseil municipal
de Dar es Salaam. Il a incriminé le manque de points d'alimentation en eau
dans la ville. D'autres parties du pays sont également régulièrement
frappées par la maladie en raison de la consommation d'eau peu sûre
provenant des puits et autres sources. "Dans nos campagnes, nous insistons
sur le fait que les gens devraient faire bouillir l'eau avant de la boire
quelque soit sa provenance". Il a ajouté que 582 malades du choléra ont été
enregistrés par les différents centres de santé de la ville depuis le 2
décembre 2005, six en sont morts. Le choléra, une maladie diarrhéique aiguë,
est provoqué par l'infection de l'intestin par la bactérie "cholerae de
vibrio". L'infection est souvent caractérisée par une diarrhée aqueuse
abondante et des vomissements. Les patients souffrent de la perte rapide de
fluides du corps menant à la déshydratation. Sans traitement, la mort peut
survenir en quelques heures.
La Zambie touchée
La Zambie est également touchée par cette maladie qui a déjà fait fait 137
morts dans la capitale Lusaka. Depuis le mois d'août 2005, ce sont 5526 cas
qui ont été détectés dans 26 régions de Zambie. Là également,
l'approvisionnement en eau potable, mais également les ventes " à l'étalage
" sans aucunes précautions sanitaires sont mises en cause. La semaine
dernière, en réponse à la crise, les services d'hygiène zambiens ont donné
14 jours de préavis aux marchands ambulants pour se déplacer dans des
secteurs où les conditions sont plus hygiéniques. Le gouvernement a
également annoncé des plans de construction de marchés à Lusaka et dans les
villes du nord de Kitwe et de Ndola dans le courant de l'année. Les
autorités ne sont pas exemptes de reproches. De nombreuses latrines
publiques sont installées à quelques mètres de puits peu profonds. Le
ramassage des ordures est inexistant. Grace Chipampe, une habitante de
Kalikiliki, témoigne : "nous sommes forcés de vivre dans les tas d'ordures
parce que personne ne vient les retirer, et même lorsque les mouches se
posent sur notre nourriture nous continuons simplement à manger nos repas."
Les ONG, dont la Croix-Rouge locale, amplifient leur mission d'information
auprès des populations.
CONGO RDC
:

RDCongo : une
ex-rébellion revient de certaine manière sur sa menace
KINSHASA, 14 mars (XINHUANET) -- Le Rassemblement congolais pour
la démocratie (RCD, ex-rébellion soutenue par le Rwanda) est revenu de
certaine manière, lundi soir, sur sa menace de se retirer du processus de
transition en cours en RDCongo.
A l'issue de consultations internes au siège à Kinshasa, le collège des
fondateurs de cette composante de la Transition a rendu public un
communiqué, sans parler de "se désengager du processus de transition" comme
une menace lancée par lui le 6 mars.
Dans le communiqué, le RCD s'est borné à dénoncer le " comportement
discriminatoire" dont il fait l'objet, suite au rejet par le ministère de
l'Intérieur de sa revendication sur la " régularisation" des entités
administratives créées par le RCD au cours de sa rébellion au rang des
territoires.
L'absence de décret de régularisation "viole les droits acquis et prive les
populations concernées de la possibilité de se faire représenter aux
prochaines échéances électorales, la répartition des responsabilités", a
indiqué le RCD. Il s'agit des territoires de Minembwe et de Bunyakiri ainsi
que de la commune de Kasha, où est importante la communauté Tutsi
congolaise, pilier du RCD. Ils se trouvent dans la province du Sud Kivu,
frontalière avec le Rwanda.
"Cette situation compromet dangereusement la réconciliation nationale qui
est l'un des objectifs majeurs de la Transition et met en péril le processus
électoral en cours", a ajouté le RCD.
Il a appelé la communauté internationale à "continuer à assister le
processus de transition pour qu'il arrive à son terme, conformément aux
dispositions de l'Accord de Lusaka, de l'Accord de Sun City et aux
résolutions du dialogue inter-congolais", a conclu le RCD.
Le processus de transition congolais doit prendre fin dans quelques mois par
l'organisation des élections générales, soit les premières démocratiques
dans le pays depuis 45 ans.
Renforcement des relations
bilatérales entre la Turquie et la RDC
Le Point / 14-03-2006 -
La Turquie et la République démocratique du Congo (RDC) ont promis de
promouvoir les relations bilatérales à l’occasion de la rencontre des
dirigeants des Parlements des deux pays lundi à Ankara.
Le président du Parlement turc, Bulent Arinc, a indiqué lors de son
entretien avec le président du Sénat de RDC, Pierre Marini Bodho, que la
visite de M. Bodho serait utile pour l’amélioration des relations
bilatérales.
M. Arinc a souligné que la RDC avait adopté une nouvelle Constitution et que
des élections auraient lieu prochainement, ajoutant que la RDC allait
prendre place parmi les Etats démocratiques et prospères.
De son côté, M. Bodho a précisé que la RDC avait adopté la Constitution avec
l’aide du professeur turc Mumtaz Soysal et que les élections présidentielle
et législatives auraient lieu le 18 juin.
M. Bodho a déclaré que la RDC voulait améliorer ses relations avec la
Turquie dans les domaines économique, culturel et social.
Durant sa visite en Turquie, M. Bodho rencontrera également le président
turc Ahmet Necdet Sezer.
"République démocratique du Congo :
Date pour les élections, l'opposition contrainte au silence"
Zora Ait El Machkouri/La Grande Époque/ mardi 14 mars 2006
La République démocratique du Congo va connaître le 18 juin prochain ses
premières élections libres et démocratiques depuis quarante ans. Dans la
lignée de la promulgation de la nouvelle Constitution, le 18 février 2006,
le président Joseph Kabila a approuvé le nouveau code électoral. Mais en
dépit de ce qui pourrait être un pas vers la stabilité du pays, l'opposition
politique subit encore la répression policière.
Un signe encourageant
La communauté internationale a salué le 9 mars dernier la décision du
président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila,
d'approuver le nouveau code électoral. Le président de la commission
électorale, Apollinaire Malu Malu, a confirmé cette décision du chef de
l'État et déclaré que le premier tour des élections présidentielles et
législatives aurait lieu le 18 juin 2006. Le pays n'a pas connu d'élections
démocratiques depuis quarante ans : quarante ans d'instabilité politique
dont cinq ans de guerre civile.
Selon le calendrier défini par le plan de paix qui a officiellement mis fin
à la guerre civile, ces élections congolaises doivent en principe être
terminées d'ici le 30 juin 2006.
Une «répression disproportionnée»
Néanmoins, cette avancée, qui pourrait être considérée comme un gage de
«stabilisation politique», n'a pas pour autant empêché les forces de l'ordre
de réprimer l'opposition. Le principal parti d'opposition, l'UDPS (Union
pour la démocratie et le progrès social), dirigé par Etienne Tshisekedi, a
d’ores et déjà décidé de boycotter le processus électoral. En manifestant le
10 mars dans les rues de Kinshasa, l'UDPS a dû essuyer une répression
policière qui a usé de matraques, de chaînes métalliques et de grenades
lacrymogènes.
Les organisateurs entendaient déposer à la MONUC (Mission des Nations-Unies
en RDC) la liste de leurs demandes concernant l'organisation des élections
présidentielles du 18 juin prochain. Plusieurs dizaines d'arrestations ont
été opérées, dont celle du secrétaire général du parti, Remy Massamba. Selon
l’UDPS, une vingtaine de personnes ont été blessées, chose que ne confirmait
pas la police. Kemal Saiki, porte-parole de la MONUC, a «déploré ce qui
paraît être un usage disproportionné de la force à l'encontre de
manifestants qui exerçaient un droit fondamental garanti par la nouvelle
Constitution».
Une implication européenne?
L’Union européenne réfléchit encore à l’envoi de soldats pour prêter
main forte aux Casques bleus et soutenir le processus électoral sur place.
Selon le ministre allemand de la Défense, Franz-Josef Jung, «près de 3,8
millions de personnes sont mortes dans une sorte de guerre civile qui sévit
au Congo. Nous en sommes désormais à la phase de stabilisation. Il y a 16
800 Casques bleus sur place. La question est de savoir si une participation
de l’Union européenne avec 1500 soldats aiderait à la stabilisation».
Mais certains observateurs doutent déjà que les échéances électorales
puissent être respectées dans cette ancienne colonie belge, en raison
notamment des violences et des querelles politiques qui perdurent. Reste à
savoir si l'Union européenne osera alors dans le pire des scénarios utiliser
son «droit d'ingérence».
Elections en RDC: aucune candidature
encore déposée à la CEI
KINSHASA, 14 mars 2006 (AMI) - Aucune candidature aux élections
présidentielle ou législatives prévues le 18 juin en République démocratique
du Congo (RDC) n'avait encore été déposée mardi, quatre jours après le début
de l'inscription, a-t-on appris auprès de la Commission électorale
indépendante (CEI).
Les dépôts de candidature ont débuté vendredi, à Kinshasa pour l'élection
présidentielle, et dans 28 villes du pays pour les législatives, et doivent
être clôturés le 23 mars.
Plusieurs bureaux de la CEI en province ont ouvert avec retard ou ont
rencontré des difficultés liées à des conflits sociaux, comme à Kikwit,
chef-lieu du Bandundu (ouest), où les opérateurs de saisie empêchent les
dépôts de candidature.
Les opérateurs de la CEI réclament le paiement d'une prime, qui aurait dû
leur être versée après la fin des opérations de recensement électoral qui
ont été prolongées au Bandundu jusqu'en février.
Des négociations ont été engagées avec les agents grévistes et le bureau de
Kikwit devrait être "rapidement ouvert", a assuré à l'AFP le deuxième
vice-président de la CEI, Norbert Basengezi.
"Les candidats peuvent de toutes façons venir retirer les formulaires
d'inscription et il leur faut plusieurs jours pour remplir les dossiers",
a-t-il ajouté.
Des candidats de différents partis ont par ailleurs fait part à l'AFP de
leur inquiétude, regrettant un "trop court délai" de dépôt des candidature
au regard des pièces à fournir, "difficiles à obtenir auprès de
l'administration en un temps aussi court".
KENYA :

La corruption dans le collimateur de la banque mondiale
Le président de la Banque mondiale Paul Wolfowitz a l’intention
de prendre des mesures énergiques contre les gouvernements et fonctionnaires
corrompus dans les pays en développement ou la banque est active. Il s’est
également engagé à enquêter sur d’éventuelles irrégularités au sein de
l’organisme lui-même.
Première victime de l’offensive : le Kenya,
actuellement secoué par un scandale de corruption. Des crédits au pays d’un
montant de 250 millions de dollars (soit près de 140 milliards de francs
CFA) ont été suspendus.
Problèmes inévitables
Lors d’une réunion d’une heure et demie avec ses employés, Paul
Wolfowitz a aussi justifié la nomination de certains hauts fonctionnaires et
conseillers critiqués par les fonctionnaires de la Banque mondiale.
Il a aussi estimé que les membres du personnel devaient être félicités quand
ils soulevaient des questions de corruption dans les projets financés par la
banque.
Pendant 5O ans, le mot n’était pas prononcé
"Pendant 50 ans" a déclaré Paul Wolfowitz "le mot de ’corruption’
n’était pas prononcé dans notre institution. Il est inévitable que des
problèmes se présentent quand on décide d’agir. Il ne suffit pas simplement
de claquer des doigts".
Le président de la Banque mondiale a ajouté qu’on n’avait signalé qu’une
"poignée" de cas où des fonctionnaires de la banque elle-même étaient
accusés de corruption ou de fraude.
Un message ferme
Pour Paul Wolfowitz, les principaux problèmes sont dans les pays
auxquels la banque accorde des crédits. C’est pourquoi un prêt a été accordé
au Kenya pour aider le pays à lutter contre la corruption.
Le président de l’institution explique : "le fait que nous accordions un
prêt mais que nous en suspendions cinq autres est un message ferme que nous
adressons au gouvernement kenyan".
Paul Wolfowitz a ajouté que la cellule anti-corruption de la banque devait
jouer un rôle central, et ne plus être considérée comme "un chien de garde
externe".
Nominations
Enfin, le président de la banque mondiale a défendu la nomination de
certaines personnalités à des postes de responsablité dans la banque,
notamment celle de Suzanne Rich Folsom, désignée pour prendre la tête de la
lutte anti-corruption.
Il a aussi estimé qu’il n’y avait rien d’inhabituel dans le recrutement de
conseillers tels que Kevin Kellems, un ancien collaborateur du vice
président américain Dick Cheney, ou Robin Cleveland, ancien haut
fonctionnaire de la Maison Blanche.
Paul Wolfowitz a souligné que ces nominations avaient toutes été décidées
dans le strict respect des procédures.
Kenya: CEOs to Tour Refugee Camps
The Nation (Nairobi)/March 14, 2006 /Kennedy Senelwa/Nairobi
Executives from five leading corporations will this week explore closer ties
between business and non-governmental organisations engaged in humanitarian
work in Kenya, Tanzania and Burundi.
The United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR) spokesperson,
Jennifer Pagonis, confirmed that executives from Manpower, Nike, Merck,
Microsoft and Pricewaterhouse Coopers will visit refugee camps in the region
over a five-day period.
The camps hold refugees forced to flee their homes in East Africa and the
Great Lakes region. The corporate executives will accompany UNHCR Deputy
High Commissioner, Wendy Chamberlin, on the visit.
"The aim of the five-day mission is to give business leaders an opportunity
to learn more about UNHCR's work in East Africa and the Great Lakes, as well
as to see for themselves the impact of their involvement on the daily life
of refugees," Ms Pagonis said. She added that the five firms are part of
UNHCR's Council of Business Leaders, set up last year in Davos to build
additional bridges between corporate and humanitarian communities.
The Swiss city of Davos is home to the annual World Economic Forum. Ms
Pagonis said that the Council's role is to advise UNHCR on the best
strategies to capitalise on existing joint projects, and to develop new and
innovative public-private partnerships. The Council also aims to raise
awareness of refugee issues in the business world. "As well as visiting
refugee camps in Kenya and Tanzania, the delegation will follow a convoy
bringing refugees from Tanzania back home to Burundi," she said.
There are more than 240,000 refugees in Kenya, the majority from Somalia and
Sudan. Tanzania is home to more than 400,000 refugees from the Democratic
Republic of the Congo (DRC) and Burundi where the UNHCR is running
reintegration projects for some 300,000 people who have returned from exile,
most of them from Tanzania since 2002.
ANGOLA :

AFRIQUE DU SUD :

S. Africa's Mbeki welcomes Annan
www.chinaview.cn 2006-03-14
JOHANNESBURG, March 14 (Xinhuanet) -- Visiting United Nations (UN) Secretary
General Kofi Annan received an official welcome of South African President
Thabo Mbeki Tuesday in Cape Town on Tuesday, and will deliver a speech
afterwards.
Annan is paying his first official visit to South Africa since assuming
leadership of the world body in 1997.
After inspecting a naval guard of honor, Annan joined Mbeki on a podium
where they took the national salute, the South African Press Association
(SAPA) reported.
Mbeki introduced him to cabinet ministers and their deputies before the pair
started talks.
They are scheduled to speak at a joint press conference aftertheir meeting.
Annan will address a special joint sitting of the two houses of parliament
at 2 p.m. (1200 GMT).
He is expected to make key statements on his tenure as secretary general
over the past 10 years, and on challenges ahead. Annan's three-day visit to
South Africa is the first leg of his farewell tour of Africa, which also
includes Madagascar, the Republic of the Congo and the Democratic Republic
of the Congo (DRC).
Annan leaves office this year after 10 years at the helm and in his final
months is battling to implement his plans to reform the UN to make it more
managerially efficient, the Security Council more representative and to
establish a human rights council.
Likely to be high on Annan's agenda for talks with Mbeki will be his
difficulties in reforming the UN, the upcoming elections in the DRC and the
transfer of the African Union peacekeeping mission in the Darfur region of
Sudan to the UN, according to local press reports.
Annan will then travel to Johannesburg to pay a courtesy call on former
president Nelson Mandela on Wednesday.
He will also visit the Hector Peterson memorial in Soweto, meet civil
society leaders and local UN personnel.
Annan leaves South Africa on Wednesday for Madagascar.
China predicted to influence S. Africa's economy
www.chinaview.cn 2006-03-14
JOHANNESBURG, March 14 (Xinhuanet) -- Rapid growth of bilateral trade will
put China in place to influence the value of the currency of South Africa,
an economic powerhouse of Africa, a market analyst said on Tuesday.
China will in future have a greater role to play in the value of the South
African rand because of rapidly shrinking trade with South Africa's
traditional trading partners, said James Robertson, Standard Chartered
Bank's Head of Global Markets in South Africa.
South Africa's trade with China is growing at an annual compound rate of 26
percent, compared with the compound annual decline of 26 percent in trade
between South Africa and the United States and the 4 percent drop between
South Africa and Britain, Robertson said, quoted by local online business
news service I-NetBridge.
He noted that the current composition of the trade weighted rand basket was
still primarily made up of the euro (36.38 percent), U.S. dollar (15.47
percent), British pound (15.37 percent), the Japanese yen (10.43 percent)
and 22.35 percent in other currencies.
Given the febrile rate of increase in trade with China, the South African
Reserve Bank (SARB), the country's central bank, could start re-looking at
adding the Chinese yuan into this mix very soon, Robertson said.
"As the trading band of the yuan is widened, and eventually becomes a true
floating currency, we would then probably see it contributing a larger
portion of the basket," he said.
Robertson said what happens in China will probably set the course for South
Africa for at least the next two decades, as the 1.3 billion Chinese
consumers enter a material-intensive consumption phase similar to the one
western Europe went through in the 1950s and 1960s.
South Africa is China's top trading partner in Africa and its exports to
China, mainly resources products, have increased four-fold in the first nine
months of 2005 to 22 billion rand (3.6 billion dollars) from only 5 billion
rand in the first nine months of 2004.
South Africa opening eyes of U.S. blacks
Touched by stories of sacrifice to gain freedom, more
African-Americans are viewing the land of Nelson Mandela as a must-see
destination / By Dahleen Glanton / Tribune
correspondent/ March 14, 2006
JOHANNESBURG -- It was a tough decision for Doug Hall, a high school senior,
to spend his spring break trekking through South Africa with his mother and
30 other middle-aged African-Americans rather than hanging out in Atlanta
with his friends.
But the stories of South Africans who sacrificed their lives for freedom
touched his heart, and soon Hall knew he had made the right choice.
He was mesmerized during a visit to Soweto. At Regina Mundi church, a guide
pointed out bullet holes in the ceiling from 1976, when police fired upon
students who had gathered there to protest apartheid. The guide cried softly,
saying that Hall reminded him of his brother, who had died in police custody.
"It was interesting to meet blacks from a different culture and different
experiences," said Hall, 17, who was on his first trip outside the U.S. "Growing
up here [in Atlanta], the only black people you talk to are the same. They
are just like me and they all fit in one box."
West Africa losing appeal
While African-Americans have long traveled to West Africa in the
quest to learn more about their heritage, many of those countries are now
involved in internal conflicts that make them less attractive to tourists.
As a result, a small but growing number of blacks from the U.S. and the
Caribbean have turned to South Africa as a must-see destination.
During February and March, at least three groups from Atlanta--alumni of
Morris Brown College, the Atlanta Tribune Magazine and R&B radio station
V103--planned tours to South Africa. Oprah Winfrey is building a school for
girls in Johannesburg. And recently MTV filmed a group of college students
from San Diego who gave up their spring break on the beach to visit South
Africa.
This marks a new trend for African-Americans, many of whom rallied for U.S.
sanctions against South Africa's all-white government during the apartheid
era. But in more than a decade since apartheid was abandoned and blacks
including Nelson Mandela have been elected to national office, many
African-Americans have reversed their position and are more open to
traveling to Johannesburg and Cape Town.
`It's economical'
"We don't have people knocking our door down saying we want to go to
South Africa, but some people are going because it's the best value at the
moment. The trend is not necessarily a response to any emotional feelings
about South Africa, but it is a first-world country with all the amenities
therein and it's economical," said Selma Edwards, owner of EZ Tours, which
has been booking trips to Africa for 10 years.
However, some blacks travel here seeking a cultural experience and an
opportunity to connect with black South Africans who endured what many of
them experienced during the civil rights movement in the U.S. The trip
offers an example of the parallels in the lives of African-Americans and
Africans.
In the Apartheid Museum in Johannesburg, Jean Price was stunned to see rows
of nooses hanging from the ceiling, symbolizing the thousands of people who
died fighting for their rights. She grew up in Georgia when lynching of
blacks in the South was common.
"It was scary to walk in there and see all those ropes hanging. It brought
it to reality. It was like, Oh my God, they did the same thing to them that
they used to do to us. I guess there was not much difference because they
were both a kind of slavery no matter how you look at it," said Price, 63.
Mack Duncan, 61, and his wife, Gwendolyn, 58, said they could relate to many
of the experiences of the people in South Africa. He grew up in rural
Georgia and participated in civil rights protests as a young man.
"I came on the trip because I wanted to see first-hand the experiences in
South Africa," said Duncan, a retired pharmaceutical salesman who was
traveling with the Morris Brown group.
"I'm thinking that we're not much farther ahead, though we might think that
we are," Duncan said.
Some middle-class blacks admit they prefer South Africa rather than
countries such as Ghana and Senegal because they don't want to give up
modern conveniences while traveling. And that angers some West Africans who
would rather see them spend their money in more traditional African
countries.
Kemi Lane, who was born in Nigeria and runs a media watch site in Atlanta,
said she and other Africans have urged groups not to travel to South Africa
because, she said, whites still have all the power though blacks hold public
offices.
"It's a fake Africa all the way," said Lane, 41. "Everything there is just
for show. If you want to see the real Africa, you have to go to Ghana, or
Nigeria or Kenya. Going to South Africa is just like going to Beverly Hills
or Park Avenue in New York."
South African tour guide Arlene Hermanus, 46, who was classified as "colored"
during apartheid, said she studies people on her tour and then decides how
much of the real story of South Africa they want to hear.
For the most part, she said, black tourists want to visit the settlements in
Soweto, have meals in the township and visit residents. Many black tour
guides greet African-Americans by saying, "Welcome home my sisters and
brothers."
Doug Hall's mother, Alda Underwood-Hall, 55, an Atlanta dentist, said the
trip to Africa offered her son an educational experience. And in the process,
she said, she learned a lot herself.
"Nelson Mandela is to South Africa what Martin Luther King is to America,"
she said. "That so many nameless people would come together in their
struggle is nothing less than miraculous."
Onyx Jackson-Preston and her sister Samari Jackson-Preston, 11-year-old
twins, have traveled to Ghana as well as South Africa. Both places, Onyx
said, affected the way she viewed her life.
"I feel like I have a lot of advantages and I should not take anything for
granted," said the 7th grader, who was traveling with her mother and
grandmother and a group from her school, Frederick Douglass Academy in
Harlem.
"Sometimes I just want more and more and more. Now I know that people don't
have the ability to get what I have."
AFRIQUE
/ U A :
Darfour/Soudan: l'Onu demande 1,3 milliard de dollars
NEW YORK 14/03 (BELGA/AG) = Le coordinateur des secours d'urgence
de l'Onu, Jan Egeland, a lancé un appel lundi pour obtenir une aide massive
mondiale destinée au Darfour et au sud-Soudan, estimant que la crise
humanitaire s'aggrave, avec 3,3 millions de personnes menacées de mort. M.
Egeland qui doit se rendre au Darfour, au Tchad et en Ouganda dans deux
semaines a estimé les besoins financiers urgents à 650 millions de dollars
pour aider la région du Darfour et à un montant équivalent pour le sud du
Soudan. Il a fait valoir que l'augmentation de l'insécurité empêche les
volontaires des humanitaires de se rendre dans les régions de l'ouest et du
sud du Darfour. Selon lui, les progrès dans l'aide humanitaire constatés
depuis l'an dernier au Darfour sont sur le point d'être annulés par
l'augmentation de l'insécurité et le manque de fonds pour continuer de
livrer cette aide. (BVH)
UN /ONU :

L'Onu
demande 1,3 milliard de dollars pour le Darfour et le Soudan
NEW YORK - (ats /
14 mars 2006)
Le coordinateur des secours d'urgence de l'Onu, Jan Egeland, a lancé un
appel lundi pour obtenir une aide massive mondiale destinée au Darfour et au
sud-Soudan. Il estime que la crise humanitaire s'aggrave, avec 3,3 millions
de personnes menacées de mort.
M. Egeland qui doit se rendre au Darfour, au Tchad et en Ouganda dans deux
semaines a estimé les besoins financiers urgents à 650 millions de dollars
pour aider la région du Darfour et à un montant équivalent pour le sud du
Soudan. Il a fait valoir que l'augmentation de l'insécurité empêche les
volontaires des humanitaires de se rendre dans les régions de l'ouest et du
sud du Darfour.
Selon lui, les progrès dans l'aide humanitaire constatés depuis l'an dernier
au Darfour, une région grande comme la France, sont sur le point d'être
annulés par l'augmentation de l'insécurité et le manque de fonds pour
continuer de livrer cette aide.
L'accélération des combats, du banditisme et des attaques de civils au
Darfour a forcé les Nations unies à réduire de près de moitié l'aide aux
réfugiés de la région, avait annoncé la semaine dernière le Haut Commissaire
aux réfugiés des Nations Unies (HCR).
En plus de 1,3 milliard de dollars pour le Darfour et le sud-Soudan, le
Programme Alimentaire mondial recherche plus de 300 millions de dollars pour
maintenir ses opérations auprès de six millions d'habitants au Soudan, a
ajouté M. Egeland.
USA :

CANADA :

EUROPE :

CHINE :

China predicted to influence S. Africa's economy
www.chinaview.cn 2006-03-14
JOHANNESBURG, March 14 (Xinhuanet) -- Rapid growth of bilateral trade will
put China in place to influence the value of the currency of South Africa,
an economic powerhouse of Africa, a market analyst said on Tuesday.
China will in future have a greater role to play in the value of the South
African rand because of rapidly shrinking trade with South Africa's
traditional trading partners, said James Robertson, Standard Chartered
Bank's Head of Global Markets in South Africa.
South Africa's trade with China is growing at an annual compound rate of 26
percent, compared with the compound annual decline of 26 percent in trade
between South Africa and the United States and the 4 percent drop between
South Africa and Britain, Robertson said, quoted by local online business
news service I-NetBridge.
He noted that the current composition of the trade weighted rand basket was
still primarily made up of the euro (36.38 percent), U.S. dollar (15.47
percent), British pound (15.37 percent), the Japanese yen (10.43 percent)
and 22.35 percent in other currencies.
Given the febrile rate of increase in trade with China, the South African
Reserve Bank (SARB), the country's central bank, could start re-looking at
adding the Chinese yuan into this mix very soon, Robertson said.
"As the trading band of the yuan is widened, and eventually becomes a true
floating currency, we would then probably see it contributing a larger
portion of the basket," he said.
Robertson said what happens in China will probably set the course for South
Africa for at least the next two decades, as the 1.3 billion Chinese
consumers enter a material-intensive consumption phase similar to the one
western Europe went through in the 1950s and 1960s.
South Africa is China's top trading partner in Africa and its exports to
China, mainly resources products, have increased four-fold in the first nine
months of 2005 to 22 billion rand (3.6 billion dollars) from only 5 billion
rand in the first nine months of 2004.
INDE :

BRAZIL:
