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 EN BREF, CE 13 MARS 2006 ...
 
 

 AGNEWS

DAM, NY, 13/03/2006
 



EN BREF ...

 

BURUNDI: LA  QUESTION SECURITAIRE ACTUELLE.
DAM, N-Y, 13 / 03 / 2006, Agnews.
Au Burundi, la question sécuritaire  concerne : -  la réforme de l'armée qui passe des anciennes Forces des Armées Burundaises (FAB) aux Forces de Défense Nationale (FDN), comprenant une phase de démobilisation et de réinsertion sociale des anciens combattants;                              -    la question du FNL-PALIPEHUTU;  -   les réfugiés  rwandais , congolais ... ;   -   le banditisme;   -    et   la présence de l'ONUB avec la SANDF qui a un statut particulier.
La problématique des réfugiés sur le sol burundais prouve la nécessité de ne pas déconsidérer  le facteur régional dans notre  analyse du phénomène.
Avant les élections démocratiques en  juin 2005,  la sécurité était la principale priorité politique afin de pouvoir garantir l'organisation des différents scrutins. Elle préoccupait plus au niveau  de l'évolution des FDN que par rapport au facteur d'insécurité provoqué par le FNL-PALIPEHUTU.
De septembre 2005 jusqu'en janvier 2006,  le gouvernement a privilégié de tenter de régler le conflit avec le FNL-PALIPEHUTU, qui était passé au premier rang de problèmes sécuritaires.
Depuis fin janvier et début février 2006,  la question sécuritaire est passée  au second plan  des   préoccupations du gouvernement, devancée  en cela par les défis  socio-économiques  (famine,santé, éducation ...).
La semaine dernière, on constate que, après la découverte d'une tentative de déstabilisation des institutions par une équipe militaro-politique burundaise , le socio-économique et le sécuritaire se conjuguent désormais  au même temps, le Présent.
Actuellement, l'oeil  sécuritaire se porte  d'avantage sur  les FDN , suivi de la problématique des réfugiés  rwandais et congolais sur notre territoire.  Relevant plus de la Police Nationale, le FNL-PALIPEHUTU  et le banditisme se retrouvent  en avant dernière position.  L'ONUB et la SANDF continuent  peu à peu à quitter notre pays.

BURUNDI: CURRENT SECURITY QUESTION.
DAM, N Y, 13/03/2006, Agnews.
In Burundi, the security question concerns: - the reform of the army which passes from the old Forces des Armées Burundaises (FAB) to the Forces of National Defense (FDN), including a phase of demobilization and social rehabilitation of ex-fighters; - the question of Fnl-palipehutu; - the Rwandan refugees and  congolese...; - banditism; - and the presence of the ONUB with the SANDF which has a particular statute.
The problems of the refugees on the Burundi's ground  proves the need for not discrediting the regional factor in our analysis of the phenomenon.
Before the democratic elections in June 2005, safety was the principal political priority in order to be able to guarantee the organization of the various polls. It worried more on the level of the evolution of the FDN than compared to the factor of insecurity caused by Fnl-palipehutu.
From September 2005 until January 2006, the government privileged to try to regulate the conflict with Fnl-palipehutu, which had passed to the first rank of sedentary problems.
Since the end of January and the beginning of February 2006, the sedentary question passed in the second plan of the concerns of the government, preceded in that by the socio-economical issues (famine, health, education...).
Last week, it is noted that, after the discovery of an attempt at destabilization of the institutions by a team from the FDN, the socio-economic one and the sedentary one combine themselves from now on at the same time, the Present.
Currently, the sedentary eye go of advantage on the FDN, follow-up of the problems of the Rwandan refugees and congolese on our territory. Raising more National police force, Fnl-palipehutu and the banditism find ahead last position. The ONUB and the SANDF continue little by little to leave our country. 

 

 

ANNEXES :

 

 

BURUNDI :


Burundi agrees to peace talks with rebels
By ALOYS NIYOYITA / ASSOCIATED PRESS WRITER /Monday, March 13, 2006
BUJUMBURA, Burundi -- Burundi has agreed to peace talks with the last group of rebels holding out from a series of deals that ended the central African nation's 12-year civil war, a government spokesman said Monday.
The announcement came a day after the head of the National Liberation Force, or FNL, said his Hutu rebel group was ready for negotiations. The FNL already had agreed to a cease-fire, which it has repeatedly violated.
"No one is happy with the ongoing war," FNL leader Agathon Rwasa said by telephone from neighboring Tanzania, which will mediate the talks. "My hope is that this will end because everyone is tired of the current situation."
Burundi is emerging from more than a decade of ethnic clashes between majority Hutus and minority Tutsis which left more than 250,000 people, mostly civilians, dead. A series of peace deals led to democratic elections last year and the formation of a power-sharing government between members of the two communities.
The FNL had been the only holdouts to peace talks.
"The proof is that a commission was set up to negotiate with FNL a long ago," Karenga Ramadhani, Burundi's information minister, said Monday.
He said members of the commission are waiting for a formal invitation to go to Tanzania for peace talks.
The Hutu majority rebelled in 1993 after the country's first democratically elected president, a Hutu, was assassinated by paratroopers from the Tutsi minority, which had controlled politics and business since independence from Belgium in 1962.
About 80 percent of Burundians are subsistence farmers, many eking out livings on plots averaging just 1 1/2 acres. Nearly half of adults are illiterate. The economy, based largely on the export of coffee, has been ravaged by the conflict.
 

Rebel group ready to talk peace
March 13, 2006 / Reuters
Dar Es Salaam: The leader of Burundi's only remaining rebel group has said the Forces for National Liberation (FNL) is ready to talk peace with the Burundian government.
"We are ready to negotiate with the current Burundi government so that we can halt hostilities and establish a truce for the sake of peace in our country," Agathon Rwasa, leader of the FNL, said at a news conference with Tanzania's Minister of Foreign Affairs and International Co-operation, Asha-Rose Migiro, at the weekend.
Burundi is struggling to emerge from more than a decade of civil war that pitted rebels from the Hutu majority against a Tutsi ruling elite.
The conflict, which began in 1993, killed at least 300 000 people. Under a peace deal struck in 2003, Burundi's main rebel group, the FDD, joined the government under a Tutsi-Hutu power-sharing deal. But the FNL denounced the deal and had stepped up its military campaign. -


 

LE DEUXIEME VICE-PRESIDENT DE LA REPUBLLQIE APPORTE UNE ASSISTANCE ALIMENTAIRE A LA POPULATION SINISTREE DES COMMUNES KINYINYA ET NYABITSINDA EN PROVINCE RUYIGI
Bujumbura, le 13 Mars 2006 (RTNB)-Le deuxième vice-président de la République, madame Alice Nzomukunda a effectué une descente ce samedi 11 mars 2006 dans les communes Kinyinya et Nyabitsinda de la province Ruyigi pour se rendre compte de la sécurité alimentaire dans cette province au moment où les communes de la dépression du Kumoso ont enregistré les deux derniers mois environs quarante victimes de la famine consécutive à la sécheresse. Le deuxième vice-président de la République était porteuse d'une aide constituée de vivres à ces populations sinistrées de Kinyinya et Nyabitsinda. Elle a également rendu visite à l'école secondaire de Nyabitare où elle a remis cent matelas aux élèves de cette école.

LE CONSEIL DES MINISTRES DE CE VENDREDI 10 MARS SE PRONONCE SUR UNE NOUVELLE POLITIQUE PHARMACEUTIQUE
Bujumbura, le 13 Mars 2006 (RTNB)-Le conseil des ministres s'est réuni en session ordinaire ce vendredi 10 mars 2006 sous la présidence du président de la République, monsieur Pierre Nkurunziza. Le conseil des ministres de ce vendredi a analysé deux points principaux, à savoir :
- La déclaration d'une nouvelle politique pharmaceutique nationale du Burundi afin d'assainir le domaine de fourniture en médicaments
- La requête des avantages du cadre d'investissement portant sur des projets de construction de quatre hôtels à Bujumbura, Kirundo, Matana et Ngozi.
Les membres du conseil ont proposé que ces questions soient remises pour les prochaines sessions après l'analyse de la politique sectorielle générale des ministères prévue bientôt.

LA LIGUE ITEKA ORGANISE UN DEBAT SUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS DITS POLITIQUES
Bujumbura, le 13 Mars 2006 (RTNB)-La ligue des droits de l'homme ITEKA vient d'organiser un débat lors du forum appelé " Café de presse " autour du thème " Libération des prisonniers politiques . " Plusieurs personnalités du pays dont l'ancien président de la République Sylvestre Ntibantunganya avaient été conviés au débat. Le président de l'OAG Christophe Sebudandi a d'emblée rappelé la position de l'institution qu'il représente à savoir le fait que les politiciens burundais ne se sont jamais mis d'accord pour définir ce que c'est un prisonnier politique, en plus de cela a-t-il dit le jugement arrêté par un juge ne peut pas être effacé par une ordonnance ministérielle. L'avocat Fabien Segatwa a pour sa part indiqué qu'il s'agit d'une mesure politique qui rentre dans le cadre de l'accord d'Arusha, mais d'autres intervenants ont fait savoir que l'accord d'Arusha ne peut pas aller à l'encontre de la constitution du Burundi. Une loi sur les prisonniers politiques doit être confectionnée ont-ils fait remarquer.

LE COLONEL LEONARD MAREGAREGE DECLARE QU'IL EST TRAINE DANS LA BOUE INJUSTEMENT COMME QUOI IL AURAIT PARTICIPE DANS LA TENTATIVE DE RENVERSEMENT DES INSTITUTIONS REPUBLICAINES
Bujumbura, le 11 Mars 2006 (RTNB)-La rumeur court toujours à Bujumbura pour rivaliser dans l'établissement d'une liste des personnes qui aurait conspirer dernièrement dans la tentative de renversement des institutions républicaines. Le colonel Léonidas Maregarege est parmi les personnes citées et la rumeur va plus loin en disant qu'il a déjà comparu à la documentation nationale pour subir une interrogatoire. L'ancien chef d'Etat major, le colonel Léonidas Maregarege a déclaré à la rédaction du journal parlé de la radio nationale du Burundi ce samedi 11 mars 2006, qu'il est traîné dans la boue injustement par la fausse rumeur qui veut qu'il aurait participé dans la tentative de renversement des institutions et qu'il n'a jamais mis les pied à la documentation nationale depuis il y a deux ans quand la documentation en question était dirigée par le colonel Martin Nkurikiye et c'est pour des raisons de service. Le colonel Maregarege a dit qu'il est victime de cette rumeur qui tue et qu'il est chagriné d'être pointé du doigt dans la rue comme quoi il aurait tenté de renverser les institutions. Il a indiqué qu'une information d'une importance aussi capitale ne devrait être pas être diffusée qu'après avoir été vérifiée qu'elle est certaine et qu'elle émane d'une source digne de foi. Le colonel Maregarege a également déclaré que ce n'est pas dans ses objectifs de renverser les institutions républicaines et que le fait de lui coller de tels forfaits est une imitation dommageable dans un pays qui a un mauvais souvenir de telles mésaventures.

L'ARCHEVEQUE DU DIOCESE DE GITEGA DECLARE A LA PRESSE QUE L'HOMME POLITIQUE CHRETIEN DOIT RECENTRER LA PLACE DE DIEU ET LA POLITIQUE
Bujumbura, le 11 Mars 2006 (RTNB)-" Un homme politique chrétien doit pouvoir recentrer la place de Dieu et la politique ", a déclaré ce vendredi 10 mars 2006, l'archevêque de Gitega , Monseigneur Simon Ntamwana à l'occasion de la présentation à la presse son nouveau livre " Soyons les serviteurs de la vie ". Monseigneur Ntamwana a déclaré également que la foi chrétienne de l'homme politique se traduit dans la gestion quotidienne de la chose publique.

LES DEPUTES A L'ASSEMBLEE NATIONALE ONT DEMANDE QUE LE PROJET DE LOI PORTANT CREATION DE LA COMMISSION NATIONALE TERRES SOIT APPROFONDI AVANT D'ETRE ADOPTE AFIN D'EVITER LES ERREURS DU PASSE
Bujumbura, le 11 Mars 2006 (RTNB)-Les députés à l'assemblée nationale n'ont pas adopté le projet de loi mettant sur pied la commission nationale des terres et autres biens. La commission nationale a pour objet de trancher des litiges fonciers et liés à d'autres biens, argents, maisons, véhicules depuis la période de 1965. Les députés à l'assemblée nationale ont demandé ce vendredi 10 mars 2006 au ministre en charge de la solidarité nationale, madame Françoise Ngendahayo d'approfondir le projet de loi pour que la commission nationale Terres ne soit pas aussi inopérante que d'autres commissions qui avaient été déjà mises en place en vue de régler justement les conflits liés aux biens laissés sur place par les exilés. Il faudrait signaler que les différentes commissions ont été inefficaces parce qu'elles n'avaient pas l'orientation de réconcilier les différents protagonistes.

 

LE SUIVI DE LA DERNIERE CONFERENCE DES PARTENAIRES POUR LE BURUNDI : CONTRIBUTION DES BAILLEURS
Bujumbura, le 11 Mars 2006 (RTNB)-Il est très tôt pour préciser les fonds déjà déboursés par les bailleurs de fonds dix jours après la tenue de la conférence des donateurs du Burundi. Toutefois, le gouvernement est entrain de faire le suivi pour le déboursement des fonds promis. Le secrétaire permanent du comité national de la coordination des aides, monsieur Pierre Claver Rurakamvye est confiant sur le déboursement de ces fonds. Il a indiqué par ailleurs ce vendredi 10 mars 2006 que la distribution des aides en nourriture a commencé ce même vendredi dans les cinq provinces déjà sinistrées par la famine. Monsieur Rurakamvye a indiqué également que plus de nonante millions de dollars des cent septante millions de dollars promis pendant la conférence des bailleurs seront réalloués aux programmes d'urgence. L'expert des médias, monsieur Karayenga Athanase a déclaré à son tour que la paix est le déboursement des fonds par les donateurs et que les médias ont un rôle primordial à jouer en éclairant l'opinion et les hommes politiques afin d'arriver au déboursement effectif des fonds.

 

UNE VINGTAINE DE PERSONNES DEMOBILISEES EN PROVINCE KIRUNDO TERMINENT LEURS SESSIONS DE FORMATION EN METIER
Bujumbura, le 13 Mars 2006 (RTNB)-Ce samedi 11 mars 2006, vingt personnes démobilisées ont reçus leurs certificats de formations professionnelles. Les cérémonies officielles étaient présidées par le chef de cabinet du ministre de la fonction publique, de travail et de la sécurité sociale et par le secrétaire général en charge de la démobilisation Silas Ntigurirwa. Les personnes démobilisées qui venaient de terminer leurs sessions de formation de trois mois ont reçu à cette occasion les outils de travail qui leur permettront de démarrer leurs métiers, soit en mécanique ou en couture.

 

LA PSYCHOSE DE LA GRIPPE AVIAIRE S'EMPARE DES POPULATIONS DE GISHUBI ET DE BUGENDANA
Bujumbura, le 13 Mars 2006 (RTNB)-La population des communes de Gishubi et de Bugendana préfère plutôt vivre que de continuer d'être éleveur, en témoigne la psychose de la grippe aviaire qui a envahi la semaine passée les communes de Gishubi et de Bugendana de la province Gitega. Et pour preuve, les volailles ont été écoulées en masse et au bon prix pour s'en débarrasser tant qu'il est encore temps ; une façon de donner raisons aux mauvais esprits qui prêchent l'apocalypse.

 


RWANDA

 

Rwanda president Paul Kagame sacks 3 ministers, creates new post
March 13, 2006, By Andnetwork .com  / Source : New Vision
Rwanda president Paul Kagame has appointed a new finance minister and created a new post of information technology minister to help revive an economy still reeling from a brutal civil war which left the country in ruins.
Kagame also said in a statement that he had sacked three ministers in a cabinet reshuffle intended to spur the impoverished nation to sound economic growth.
“The reshuffle carried out has brought forth a rejuvenated cabinet intended to give Rwandans confidence in government efforts to spur the nation towards economic progress,” the daily New Times quoted Kagame as saying.
James Musoni, previously commerce, industry and investment promotion minister, takes on the finance portfolio while his predecessor, Manasseh Nshuti, will replace sacked minister for public service Andre Bumaya.
Romain Murenzi will fill the new post of minister for Information Communication and Technology, as part of a plan to turn Rwanda into a regional IT hub.
Infrastructure minister Evarist Bizimana was dropped and replaced by Albert Butare, while minister of state for lands and environment Drocella Mugorewera was replaced by Bikoro Munyanganizi.
 


UGANDA

US national charged with terrorism in Uganda
March 13 2006/ iol.co.za
Kampala - A US national found in possession of firearms and ammunition after Uganda's recent general election, appeared before a Kampala court Monday charged with terrorism.
"The accused on February 28 was found in possession of firearms and ammunition without a valid licence or reasonable excuse contrary to the anti-terrorism act," the charge sheet said.
Peter Waldron and six other men including three Congolese nationals and an undisclosed number of Ugandans pleaded innocent to the charges.
The Kampala chief magistrate remanded them in custody until March 28 when they are due to appear again in court.
Waldron, 59, who works as a consultant in the health ministry, had written a newsletter which was highly critical of President Yoweri Museveni's government.


Violence erupts after Uganda's local elections, injuring MP
www.chinaview.cn
KAMPALA, March 13 (Xinhuanet) -- Violence erupted again in Uganda's capital city when supporters of an outgoing division chairman confronted with the police, leaving one MP injured, local media reported Monday.
About 200 demonstrators led by Kampala Central MP-elect Erias Lukwago protested Sunday the results of the Friday elections, in which Charles Sserunjogi, chairman for Kampala Central Division, lost to ex-boxer Godfrey Nyakana.
Anti-riot police was engaged in running battles with rowdy supporters of Sserunjogi in Kamwokya, north of Kampala, which left Lukwago hospitalized.
Moving in a single file and carrying teargas canisters followed by a pepper spray vehicle, the police dispersed the protesters.
"They should have asked the Inspector General of Police (for permission). This is not accepted anywhere in the country and we are here to keep peace and order," Patrick Onyango, assistant police spokesman, said.
This marked the second major violent incident after the presidential and parliamentary elections were held on February 23.
Police questioned Lukwago over the demonstration after he was discharged from the hospital. He was later released from the police department without receiving any charges.
Sserunjogi was allegedly stabbed by Nyakana's supporters on Friday, but this has been denied by Nyakana.
"After starting a scuffle and being defeated, he jumped through a barbed wire fence, which ripped his belly open. He fell into someone's compound in Kololo and security beat him, thinking he was a thief," Nyakana said.
The police did not make official statement of the incident, saying "investigations in this incident have not gone far because Sserunjogi has refused to talk to investigators." Enditem


Uganda At the Commonwealth Games
New Vision (Kampala)/ March 13, 2006 / Louis Jadwong / Melbourne
UGANDA's team leader at the XVIII Commonwealth Games has said his team's priority will be to build a formidable outfit for the Beijing 2008 Olympics.
Medals, he insists, will just be a bonus.
Team manager Justin Ligyalingi said the decision to take Uganda's youngest team to the Commonwealth Games was a deliberate policy to put the country back on world sports map. Uganda will participate in nine disciplines, four more than at Manchester 2002, making it the largest contingent the country has ever sent to the "Club Games."
"This is the youngest team to represent Uganda in these games. That shows you that everyone is using these games to prepare for the Olympics," he stated soon after the team reached Australia on Saturday.
Fourteen-year-old table tennis player Amina Kibone (pictured, right) from Mbale is one of up to 20 of 49 athletes representing Uganda in Melbourne.
After decades of disorganisation at international competitions, the Uganda Olympic Committee and National Council of Sports have since the Abuja All Africa games in 2003 charged former teacher and coach Ligyalingi, 35, with the task of leading the country's teams to major international competitions.
"I am just pleased by the average age of the entire side which is about 20 years only. The exposure these kids, and the equally young officials accompanying them will get, should give us a new crop of mature athletes in a few years," he added.
With a World champion and world junior record holder in their ranks for the first time, it can only be that Ligyalingi is simply trying to lift the burden of expectation off his young team.
World 3000m steeplechase champion Dorcus Inzikuru will have nowhere to hide if she doesn't take back gold to Kampala while Boniface Kiprop, the only man the Ethiopians fear today, could light up the 10000m final. This is a 'members only' competition for 71 nations, which means the Ethiopians will watch on television.
Boxing has produced 30 of Uganda's 40 medals since the 1954 British Empire & Commonwealth Games and despite fielding a skeleton team of four, are sure bets to match the two medals in Manchester in 2000.
Featherweight Sharif Bogere, 18, has going into the games looked capable of following in the golden footsteps of Godfrey Nyakana and Justin Juuko in Auckland in 1990.
"He is the real kind who can handle any opponent," veteran coach Dick Katende observed.
Action officially commences on Wednesday with the opening ceremony at the world famous Melbourne Cricket Ground.


TANZANIE:


Business executives to visit UNHCR's camps in Tanzania
Source: Xinhua  / 13/03/2006
Executives from five of the world's leading corporations will visit Tanzania on a fact-finding trip about the United Nation's refugee rescue work in the east African country, according to reports reaching Dar Es Salaam on Monday.
Wendy Chamberlin, deputy high commissioner of Office of the United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR), will be traveling with the business executives from Manpower, Nike, Merck, Microsoft and Pricewaterhouse Coopers to camps in northwestern Tanzania that has been accommodating refugees from neighboring Rwanda, Burundi and the Democratic Republic of the Congo.
There are some 400,000 refugees in the camps, mainly from the Congo and Burundi.
The aim of the inspection tour, according to a Geneva-based UN spokesperson, is to give business leaders an opportunity to learn more about UNHCR's work in east Africa and the Great Lakes Region.
The business executives will also visit Burundi and Kenya.
 


CONGO RDC   :

 

Les Maï-Maï du commandant Dunia prêts pour le brassage
Le Potentiel (Kinshasa)/13 Mars 2006 /Albert Tshiambi/ Kinshasa
Un ancien leader Maï-Maï, réticent au brassage, en la personne du commandant Dunia Lwendama, basé à Dine en territoire de Fizi, se dit désormais prêt à envoyer ses hommes pour être brassés et intégrés dans la nouvelle armée de la République démocratique du Congo, rapporte une dépêche de radiookapi.net.
Lors d'une rencontre avec la Monuc vendredi dernier, le commandant Dunia Lwendama a affirmé qu'une cinquantaine de ses hommes sont maintenant disposés à adhérer le processus de brassage.
Avant de faire cette déclaration, cet ex-leader Maï-Maï avait jusque-là refusé de répondre aux ordres de la dixième région militaire. Il y a deux ans, il a même refusé de se rendre à Mbuji -Mayi où il avait été muté. Aujourd'hui, il se ravise : « Nous préparons déjà une première équipe de cinquante-quatre militaires conformément au message de la 10 région militaire. Nous sommes prêts à aller au brassage pour nous mettre ensemble avec les autres. Ici, c'est l'état-major, toutes les brigades ont été remises à la disposition de la 10 région militaire», a déclaré le commandant Dunia Lwendama.
Cependant, Il se dit, ne pas être prêt pour se rendre à Kinshasa afin de discuter de sa nouvelle affectation dans la nouvelle armée intégrée, craignant pour la sécurité de sa famille. Toutefois, ses hommes déplorent le fait qu'ils n'ont pas été enregistrés lors du recensement des troupes des Forces armées de la République démocratique du Congo intervenu dernièrement dans la province du Sud-Kivu.
Il convient de noter que le commandant Dunia Lwendama contrôle toute la péninsule d'Ubwari sur le lac Tanganyika et, donc, le trafic commercial avec la Tanzanie voisine, indique la même source.
La déclaration faite par ce commandant Maï-Maï est une bonne chose quand on sait que le souci de tous les Congolais est de voir la paix durable revenir à l'Est du pays. Mais ce qui est plus important, c'est le fait de voir le concerné lier sa parole à l'acte.
A l'approche des échéances électorales prévues au terme de la transition actuelle en République démocratique du Congo, le brassage de troupes demeure un atout indispensable pour la sécurisation de ces élections sur toute l'étendue du territoire national.
C'est dans cette perspective qu'il y a lieu de soutenir la décision prise par cet ancien combattant Maï-Maï qui a opté pour le brassage de ses éléments. Le gouvernement de la Rdc a tout intérêt d'examiner ce dossier afin de permettre à ces fils du pays d'intégrer après formation, l'armée régulière.
 

Sud-Kivu : les Fdlr lancent une nouvelle attaque à Karhuliza
Le Potentiel (Kinshasa)/13 Mars 2006 /Albert Tshiambi/Kinshasa
En l'espace de quelques jours, les rebelles hutu des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (Fdlr) ont lancé, une fois de plus, une attaque sur la localité de Karhuliza laquelle a causé la mort de quatre personnes.
Les rebelles hutu rwandais ont attaqué dans la nuit du jeudi à vendredi 10 mars dernier, la localité de Karhuliza, à environ quarante kilomètres au Sud-Ouest de Bukavu. Bilan : quatre personnes tuées et trois autres enlevées par les assaillants.
Contacté à ce sujet, le chef de groupement de cette contrée, cité par radiookapi.net a déclaré : « des hommes armés ont fait irruption dans le village pour piller. Ils ont ensuite mis le feu au camp des Forces armées de la Rdc qui se trouvait à proximité. On ne connaît pas le nombre exact des assaillants ».
De son côté, la Monuc a indiqué qu'une opération conjointe est actuellement en cours avec les Forces armées de la République démocratique du Congo pour poursuivre les assaillants dans la forêt de Nindja.
Profitant de son bref passage dans la province du Sud-Kivu et compte tenu du contexte troublé d'attaque des Fdlr, Jean-Marie Guéhenno, secrétaire général adjoint de l'Onu chargé de la paix a lancé un appel à ces combattants hutu rwandais.
Pour le chef du département des opérations de maintien de la paix de l'Onu, ces combattants hutu rwandais encore présent dans l'Est de la Rdc doivent rejoindre le processus de désarmement et rapatriement de la Monuc. Ces combattants hutu rwandais sont, selon lui, beaucoup moins nombreux qu'auparavant en République démocratique du Congo.
«Nos actions militaires visent à les mettre sous pression pour qu'ils fassent le seul choix raisonnable pour eux, celui d'être rapatriés au Rwanda en déposant les armes. Cela est possible si nous arrivons relâcher les craintes de leurs chefs sur eux. S'ils déposent les armes, ils seront traités convenablement et ils pourront rentrer dans leur pays. C'est ça le message qu'on leur envoie», a déclaré le secrétaire général adjoint de l'Onu chargé du maintien de la paix. En dépit de l'ultimatum lancé par le gouvernement congolais pour leur rapatriement volontaire au Rwanda, ces rebelles ne manifestent pas la volonté de retourner chez eux.
Responsables de plusieurs tueries, de l'insécurité et autres exactions dans les provinces du Kivu, les rebelles hutu rwandais méritent un rapatriement forcé si l'on veut que la paix revienne à l'Est de la République démocratique du Congo. Faute de quoi, ils resteront pour longtemps au pays.

Attaque de rebelles hutus rwandais dans un village du Sud-Kivu (RDC) 
KINSHASA, 10 mars 2006 (AFP) - Des rebelles hutus des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) ont attaqué dans la nuit de jeudi à vendredi un village du Sud-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), a-t-on appris vendredi de source militaire et auprès de l'Onu.
Selon les premiers témoignages, non confirmés, recueillis par la Mission de l'Onu en RDC (Monuc), cette attaque aurait fait quatre morts à Karhuliza, un village du territoire de Walungu situé environ 70 km au sud de Bukavu, chef-lieu du Sud-Kivu.
"Nous avons appris qu'un soldat des FARDC (Forces armées de la RDC), son épouse ainsi que deux civils auraient été tués lors d'un raid mené la nuit dernière contre un camp militaire par des rebelles hutus", a déclaré à l'AFP Sylvie van den Wildenberg, porte-parole de la Mission de l'Onu en RDC (Monuc) à Bukavu, jointe par téléphone depuis Kinshasa.
Les assaillants auraient également enlevé trois épouses de militaires congolais et incendié plusieurs habitations à Karhuliza, a-t-elle ajouté.
"Depuis ce matin, les troupes FARDC et les Casques bleus de la Monuc sont à la poursuite des assaillants", qui ont fui dans les forêts alentours, a-t-elle précisé.
Les rebelles hutus rwandais, présents depuis plus de 11 ans dans les forêts denses de l'est congolais, sont accusés par Kigali d'avoir activement participé au génocide rwandais de 1994, qui a fait plus de 800.000 morts selon l'Onu. Leur présence dans l'est de la RDC est considérée par la communauté internationale comme une menace pour la paix dans la région des Grands lacs africains.


DR of Congo: UN peacekeeping chief stresses importance of credible elections
13 March 2006 – Continuing an official visit to the Democratic Republic of the Congo (DRC), the top United Nations peacekeeping official today stressed the need for credible national elections as the world body works to help the war-ravaged country prepare for the June polls.
Jean-Marie Guéhenno made his comments in the town of Kalemie, on the western shores of Lake Tanganyika, where he met with the local offices of UN agencies and non-governmental organizations (NGOs).
Speaking to reporters, the peacekeeping chief reiterated the UN’s firm resolve to see free, fair and credible elections in the country.
The UN Organization Mission in the DRC (MONUC) is the largest peacekeeping operation ever fielded by the world body, and preparations for the 18 June vote for a president and parliament constitute the biggest and most complex electoral-assistance mission the UN has ever undertaken.
The upcoming vote will mark the first election in the DRC’s 46-year history as an independent nation. To help foster stability in the country, MONUC has an authorized strength of some 17,000 uniformed personnel, as well as civilian specialists in such areas as human rights, humanitarian affairs, public information, child protection, political affairs and medical as well as administrative support. Since it was set up in November of 1999, the mission has suffered 83 fatalities among its staff.

 



SA now accepts need for EU force in DRC

By Deogratias Symba and Peter Fabricius / March 13 2006
Lubumbashi and Johannesburg - The South African government has dropped its opposition to the European Union sending a special force to the Democratic Republic of Congo during elections due on June 18.
This follows recent talks between President Thabo Mbeki and William Swing, the head of Monuc, the United Nations peacekeeping mission in the DRC.
Monuc already has 17 000 troops deployed in the DRC. But UN Secretary-General Kofi Annan asked the EU to deploy an extra force as an added precaution. The EU has been preparing to do so.
However, two weeks ago SA Defence Minister Mosiuoa Lekota surprised the EU and the UN by saying that the EU force was not needed in the DRC. If Monuc needed to be supplemented, the stand-by brigade of the Southern African Development Community (SADC) could do the job.

This set off a flurry of discussions, most notably between Swing and Mbeki in SA on a recent visit, Monuc deputy spokesman Jean-Tobie Okala said on Sunday night.
SA's ambassador to the DRC, Sisa Ngombane, said that the difference had been resolved and that the SA government accepted the need for the EU force.
"It's really just a matter of how it is deployed. We did not want to create the impression that things are falling apart here," he said in a telephone interview from Kinshasa.
"The force must be integrated into the other forces here."
He indicated that the EU force should be deployed gradually.
Monuc's Lubumbashi representative, Magda Gonzales, said a delegation of Monuc military officials was in SA to discuss the issue with the SA National Defence Force.
But Lekota's spokesperson, Sam Mkhwanazi, said on Sunday night: "No one knows anything about this meeting."
Okala said that although Monuc believed it was up to the task of protecting the elections, Annan had asked the EU to help as an extra precaution.
The east of the country remains dangerous because of marauding militias who have not accepted the peace agreements among the main military antagonists and the political opposition which were signed in SA in 2003.

 


 

La CEI rend publiques les mesures d'exécution de la loi électorale
Le Potentiel (Kinshasa) / COMMUNIQUÉ DE PRESSE / 11 Mars 2006 /Kinshasa
La promulgation ce jeudi 9 mars 2006 par le président de la République de la loi portant organisation des élections présidentielle, législatives, provinciales et locales ouvre la voie à la tenue des scrutins électoraux en République démocratique du Congo.
En complément de la loi électorale, la Commission électorale indépendante (Cei) rend publiques ce jeudi les décisions suivantes :
1°- la décision n° 003/Cei/Bur/06 du 9 mars 2006 portant mesures d'application de la loi n° 06/006 du 9 mars 2006 portant organisation des élections présidentielle, législatives, provinciales et locales.
2°- la décision n° 004/Cei/Bur/06 du 9 mars 2006 portant ouverture de l'inscription des candidats aux élections présidentielle, législatives et provinciales.
La Cei rend également public le calendrier de premiers scrutins, à savoir élection présidentielle premier tour et élections législatives.
La décision portant mesures d'application de la loi électorale crée les bureaux de réception et de traitement des candidatures (Brtc) qui sont chargés de la réception et de l'enregistrement des dossiers des candidatures, de la vérification de la conformité des dossiers à la loi électorale et de l'identification et de l'enrôlement des candidats non détenteurs de la carte d'électeur. Elle donne des précisions sur la déclaration de candidature à l'élection présidentielle, à l'élection des députés nationaux et provinciaux et aux élections urbaines, municipales et locales.
Les mesures d'application traitent du déroulement du vote ainsi que de la publication et de la transmission des résultats et règlementent les conditions d'accréditation et de travail des témoins des partis politiques et des observateurs nationaux et internationaux.
Conformément à la décision portant ouverture de l'inscription des candidats aux élections présidentielle, législatives et provinciales, les déclarations et candidatures sont reçues :
1.- pour l'élection du président de la République au bureau de réception et de traitement des candidatures de Kinshasa, sis avenue Colonel Lukusa, n° 11, commune de la Gombe, au siège du bureau de représentation provinciale de Kinshasa;
2.- pour l'élection des députés nationaux dans les bureaux de réception et de traitement des candidatures situés dans les installations des bureaux de la Cei à Matadi, Kisangani, Buta, Isiro, Bunia, Kindu, Goma, Bukavu, Lubumbashi, Kolezwi, Kamina, Kalemie, Mbujimayi, Lodja, Mwene-Ditu, Kananga, Tshikapa, Mbandaka, Boende, Gbadolite, Gemena, Lisala, Bandundu, Kikwit, Kenge, Inongo et Kinshasa/Gombe.
Les territoires et les villes, en tant que circonscriptions électorales, sont regroupés autour des Brtc de leur secteur géographique.
Le calendrier électoral pour les premiers scrutins se présente de la manière suivante :
- du 10 au 23 mars : dépôt de candidatures pour les élections présidentielle et législatives ;
- du 5 au 9 avril : publication de la liste définitive des candidatures aux élections présidentielle et législatives;
- du 18 mai au 16 juin : campagne électorale pour le premier tour de l'élection présidentielle et pour les élections législatives;
- 18 juin : élection présidentielle premier tour et élections législatives;
- 14 juillet : proclamation des résultats définitifs de l'élection présidentielle premier tour.
Le calendrier électoral pour les deuxièmes scrutins, à savoir le deuxième tour de l'élection présidentielle et les élections provinciales, sera rendu public lors de la convocation desdites élections. Au moment où la Cei rend publiques les mesures d'application de la loi électorale, il nous revient que le ministère de l'Intérieur vient d'arrêter une nouvelle liste des partis politiques au nombre de 270.
La Cei informe les acteurs politiques et autres candidats indépendants que le texte des mesures d'application ainsi que les documents relatifs aux bureaux de réception et de traitement des candidatures, aux comptes bancaires pour le versement de la caution seront mis à leur disposition.
Fait à Kinshasa, le 9 mars 2006
DIEUDONNE MIRIMO MULONGO / RAPPORTEUR
 


Processus électoral : les acteurs politiques réagissent au calendrier électoral
Le Potentiel (Kinshasa)/ INTERVIEW / 13 Mars 2006 /Monuc/ Kinshasa
En visite officielle en République démocratique du Congo, le Secrétaire adjoint des Nations Unies pour les opérations de maintien de la paix, M. Jean-Marie Guéhenno a entamé le jeudi 9 mars dernier, une tournée à travers le pays.
Il s'est rendu successivement à Kisangani, à Bunia, puis à Goma dans le Nord-Kivu. Lors de cette tournée, il a répondu aux questions d'un journaliste de la Monuc, dont voici la teneur.
Quels seront les défis des mois prochains?
La sécurité des élections, c'est d'abord une mobilisation citoyenne.
Ce qui m'a frappé à Kisangani, c'est d'abord la mobilisation de la société civile pour réussir les élections et en même temps, j'ai quelques inquiétudes sur le fond de grande pauvreté de beaucoup de gens ici et dans toute la province Orientale. Au niveau politique, il peut y avoir des manipulations, des tentatives d'utiliser la violence pour créer des bandes qui appuieraient tel ou tel parti politique.
Je crois que face à ce type d'action, c'est très important que les Congolaises et Congolais se mobilisent pour envoyer un message très clair à tous ceux qui seraient tentés d'utiliser ce type de moyen de violence pour leur dire: pas question, si vous faites cela, vous n'aurez personne avec vous. Il faut être très vigilant en cette période.
Quel va être l'apport de l'Onu dans cette période électorale?
Je suis en train d'inspecter toutes nos forces déployées à l'est du pays. Nous agissons sur plusieurs plans, d'une part, on continue de conduire avec les forces armées de la Rdc un certain nombre d'opérations pour éviter qu'il y ait des foyers graves d'insécurité. On continue aussi nos actions de formation de la police, parce qu'il est clair que pour la sécurité en profondeur, cela ne pourra être que les Congolais eux-mêmes qui l'assureront. Car le pays est tellement vaste et notre force ne peut pas avoir l'ambition d'être partout.
Nous agirons également sur le plan politique et civique parce que je crois que la sécurité des élections et l'honnêteté des élections ce n'est pas seulement la force de sécurité, c'est d'abord une mobilisation citoyenne.
Là, le rôle de la Monuc est très important pour faciliter la communication pour que le plus grand nombre de Congolaises et de Congolais soient pleinement avertis des enjeux électoraux. Je crois que les médias et la Radio Okapi ont un rôle très important à jouer dans ce domaine, ils doivent contribuer à avoir une campagne électorale qui porte sur des questions de fond. Trop souvent les candidats ont tendance à s'accuser les uns les autres, à se calomnier plutôt qu'à dire ce qu'ils vont faire.
Pourriez-vous indiquer des exemples pour de telles questions fondamentales?
C'est très important d'avoir une campagne électorale qui permette de discuter des questions qui intéressent vraiment les Congolaises et les Congolais. Comment doit-on lutter contre des violences sexuelles, comment peut-on mettre fin à l'impunité, comment est-ce que les enfants doivent aller à l'école apprendre à lire et écrire, comment va-t-on avoir des routes, des moyens de communication ? toutes ces questions apparemment simples mais fondamentales, c'est cela qui doit être traité. Il faut aussi traiter des questions de ressources de l'Etat pour assurer ses services. C'est dire que la République Démocratique du Congo est un pays qui a de très grandes ressources minières, forestières et autres, mais ces ressources ne sont pas utilisées pour le bénéfice de la population.
Il faut que les investisseurs étrangers et ensuite les sociétés qui font des investissements en Rdc, aient des comptes clairs, transparents et que sur base de ces comptes transparents l'Etat prenne des taxes. Il faut aussi éviter que les candidats soient associés à des sociétés qui ont des intérêts économiques. Il ne faut pas de conflit d'intérêt parce qu'autrement ils ne défendront pas l'intérêt de la population.
L'Union européenne enverra-t-elle une force d'appui pour contribuer à renforcer la sécurité durant cette période électorale?
La décision n'est pas encore prise pour la force de l'Union européenne. J'estime qu'il serait une bonne chose qu'il y ait cette force de l'Union européenne en renfort. Pas toute une force mais disons des éléments avancés de telle manière que s'il y a des imprévus, des incidents, il y aura une réserve qui nous permettra de faire face à tout incident pour minimiser le risque de violence.
J'ajouterais encore ce message fort et dissuasif, pour que tous ceux qui seraient tentés de jouer les trouble-fêtes au moment des élections, comprennent qu'ils jouent perdant. Pour les Européens, ce n'est pas facile de mobiliser une force en ce moment, ils sont déjà engagés dans plusieurs endroits. J'espère que, néanmoins, ils trouveront les ressources pour mobiliser une telle force. Cela serait une force d'appoint très utile pour la période dans laquelle nous entrons.
 


KENYA :

World Bank threatens to cut aid to Kenya
www.chinaview.cn
NAIROBI, March 13 (Xinhuanet) -- The World Bank has threatened to cut more than 200 million U.S. dollars in aid to Kenya if the country does not speed up economic reforms and stamp out rampant corruption, local media reported Monday.
The bank's country director Collins Bruce said the funding had been slowed to give the Kenyan government time to fasten economic reforms.
He said the conditions follow the emergence of new financial scandals disclosed by exiled former anti-graft czar John Githongo.
"We have slowed the pace of submitting new funds to Kenya. That action came following the revelations of corruption in the Githongo dossier and we are working with the government to ensure there is inherent lending in other areas as we engage in dialogue," Bruce told journalists on Sunday.
Bruce said the World Bank had revised its classification of Kenya to the "low case" after the revelations made by Githongo on corruption scandals came to light, occasioning the slow down in disbursement of funds.
"Low case" is a classification that the bank gives to countries that have not met its expectations, but have not degenerated to unmanageable levels, he said.
"Kenya has continued to enjoy a considerable amount of goodwill from the international community. However, the country is going through a rough patch now," he said.
"I think all of us want to ensure that the support provided goes to the right hand for the projects for which it is intended. Kenyans want the problem that is preventing us from going forward as we would like to be fixed as fast as possible," he said.
The World Bank announcement came barely a week after the International Monetary Fund announced it will delay further a decision on lending to Kenya following fresh corruption allegations.
The east African nation government has been plagued by accusations of graft, which have forced three key ministers to resign.
 

IMF delays Kenya aid decision
13/03/2006  / REUTER
Nairobi - The International Monetary Fund (IMF) will delay further a decision on lending to Kenya following fresh corruption allegations, the Financial Times reported on Friday.
President Mwai Kibaki's government has been plagued by accusations of graft which have forced three of his key ministers to resign. They all deny involvement in corruption.
"The meeting was called off after it became clear the fund's members would not have approved the $72m loan following fresh corruption allegations," the Financial Times quoted Jurgen Reitmaier, IMF country representative, as saying on its website.
It did not specify the nature of the allegations, but the Kenya anti-corruption agency said on Tuesday it had made recommendations to the attorney general after probing graft allegations involving central bank governor Andrew Mullei.
The IMF board was scheduled to meet at the end of December but the meeting was postponed to February after Kibaki sacked his entire cabinet without which the government was unable to sign contractual documents.
Kibaki dismissed his cabinet on November 23 after voters rejected a new constitution he had backed.
"We hope now to resume discussions around the spring (April) meeting in Washington. We also hope that the critical donor support will come together by that time," Reitmaier told the Financial Times.
Neither the IMF's country director in Kenya nor the Kenyan finance ministry was available to comment on the report.
The $72m would be the third and final tranche in a three year $327m loan.
The IMF and foreign missions have called for a tougher fight against graft in Kenya, east Africa's biggest economy.
"The big one is the corruption issue. As far as the IMF and the World Bank are concerned, they don't seem to see whether we are solving it or just buying time," Jasper Okelo, an economist with the University of Nairobi told Reuters.
"Time has come for us to manage our economy so we can depend on ourselves. We should do things well enough so we can attract investors."


Kenya drought could bring famine
NAIROBI, Kenya, March 13 (UPI) -- A 2-year-long drought in northern Kenya is threatening to engulf the region in famine.
About 3.5 million people are in immediate need of food aid to survive the year. Aid agency Médecins Sans Frontières says 20 percent of children around one area in the region are malnourished.
"There's nothing to eat," Bishara Muhammad, 40, told the Times of London as she struggled to carry a half-filled water can with water. "The cows are finished, the goats are finished. We have no work, nothing. Even the camels are finished which means there can be little chance for us. Our only hope is the road."
The road is used by her and others to trudge a long distance to get water from a truck which makes occasional stops. While the women go in search of water, the men drive whatever remains of livestock across the border to Somalia in search of pasture, says the report.
The harsh land in the region is now dotted with termite mounds and leafless acacias.
The World Food Program warns 11.5 million people across the Horn of Africa are now at risk of starvation. So far the agency has been able to raise only $50 million of the $225 million it needs to meet the demand.


ANGOLA :

Le ministre des Travaux Publics en Israél
Tel-Aviv, 13/03 -Angop - Le ministre angolais des Travaux Publics, Higino Carneiro, est reçu lundi, à Jerusalem, par le ministre israélien des Intrastructures nationales, Ronnie Bar-On, avec qui il a abordé les questions ayant trait à la coopérations bilaterales, notamment, sur la participation des entreprises israéliennes aux projets du secteur en Angola.
Higino Carneiro, qui termine mardi sa visite de quatre jours à l`Etat hébreu d`Israël, a déclaré à la presse que le Gouvernement angolais est engagé dans des projets de reconstruction nationale dans divers domaines, et a besoin d`appuis financiers extérieurs.
Le gouvernant angolais, qui s`est informé des expériences de ce pays en matière des infrastructures et des travaux publics, a dit avoir attendre prochainement des pas concrèts pour l`établissement d`un accord de coopération bilatérale au niveau des Ministères angolais des Travaux Publics et Israélien des Insfrastructures nationales.
Il a, en outre, manifesté l`intêrèt de voir élargir la coopération institutionelle et qu`il attend de ce processus, un engagement des entreprises israéliennes dans la réhabilitation et croissance de l`économie angolaise.
A son tour, le ministre israelien, Ronnie Bar-On, a annoncé l`arrivée en Angola, au courant de ce mois, d`une délégation d`hommes d`affaires de son pays liés aux secteurs agricole, d`eaux et des télécommunications.
Au cours de sa visite en Israël, Higino carneiro, s`est entretenu avec diverses institutions liées aux Travaux Publics, afin d`attirer les investisseurs, spécialement dans le domaine de matériels de contruction.
Il s`est aussi entretenu avec des responsables des entreprises agro-pastoraux, pour promouvoir des projets de construction de type "Aldeia Nova" dans les provinces de Malanje, Bié, Bengo et Kwanza-Sul.


Angola to Set Up Election Commissions
Luanda, Mar 13 (Prensa Latina/mh/emw/rcg) National Election Commission President Antonio Caetano de Sousa announced plans to set up the provincial election commissions in Angola.
At the end of a national workshop on voters´ registration, Caetano de Sousa said the measure will precede the work of finding sites all across the nation to put up the polling stations.
He added that the CNE plans to install a computer network to link the National and provincial commissions to facilitate the exchange of information.


AFRIQUE DU SUD :

Kofi Annan entame sa visite officielle en Afrique du Sud
2006-03-13
http://fr.chinabroadcast.cn/181/2006/03/13/102@92814.htm
Le secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, a entamé lundi au Cap (sud- ouest), sa première visite officielle en Afrique du Sud depuis son accession à la tête de l'ONU en 1997.
Le secrétaire général de l'ONU devrait passer trois jours en Afrique du Sud, première étape d'une tournée dans quatre pays du continent.
Il devrait prononcer un discours devant le Parlement mardi et s'entretenir avec le président Thabo Mbeki avant un dîner officiel organisé en son honneur au Cap. Les deux hommes devraient s'entretenir de l'élargissement du Conseil de sécurité de l'ONU à l'Asie et à l'Afrique. En outre, Kofi Annan se rendra à Johannesburg où il sera reçu mercredi par l'ancien président Nelson Mandela et visitera le township de Soweto.
Après son séjour en Afrique du Sud, M. Annan partira pour Madagascar, puis au Congo. Kofi Annan terminera sa tournée africaine en République démocratique du Congo (RDC).


South Africa confident of economic growth
www.chinaview.cn
JOHANNESBURG, March 13 (Xinhuanet) -- South African Deputy President Phumzile Mlambo-Ngcuka said on Monday that South Africa will achieve an annual economic growth rate of at least 6 percent between 2010 and 2014.
The deputy president said at the launch of the IMB Integrated Delivery Center that a challenge to which the country would have to commit was to ensure that growth was shared.
She said: "We have always maintained that South Africa's approach is not to isolate its development agenda from its neighbors, and indeed the rest of the continent."
"Through NEPAD, we always seek the bigger picture while we also tackle our responsibility at home. We need the economies of scale nonetheless," she added.
"Government has introduced the Accelerated and Shared Growth Initiative of South Africa (ASGISA), last year, as an intervention that elaborates on the specific initiatives needed in order to halve unemployment and poverty by 2014," she said.
"With ASGISA in full steam," she said, "we are confident that between 2010 and 2014 we will realize a growth rate of at least 6 percent of GDP. A challenge which we all need to commit to is to ensure that growth is shared."
The deputy president said that collective efforts to bring about political stability on the African continent had yielded results and democracy was being entrenched


 


AFRIQUE  / U A :

Conflit au Darfour : Une hypocrisie internationale
lundi 13 mars 2006.
L’intention exprimée par l’Union africaine de transférer sa force au Darfour à l’ONU, faute de moyens financiers et logistiques, a mis à nu l’hypocrisie des différents acteurs sur le terrain. Hypocrisie d’abord au niveau précisément de l’institution panafricaine que dirige Alpha Omar Konaré.
Depuis l’élection de ce dernier, l’Union africaine avait démarré sur des chapeaux de roue, rompant ainsi avec un certain laxisme qui avait caractérisé le fonctionnement de la défunte OUA. On retiendra que Konaré fut le premier à mettre la nouvelle institution face à ses responsabilités. Pour ce faire, il avait élaboré un budget qui devait refléter les nouvelles ambitions de l’Afrique de compter d’abord sur ses propres forces.
Malheureusement, Alpha Omar Konaré s’est heurté aux mêmes démons qui ont creusé la tombe de l’OUA : les querelles de préséance au sein de la nouvelle institution. L’on se souvient du rappel à l’ordre adressé à Konaré par non seulement Obasanjo, président en exercice de l’UA, mais également par presque l’ensemble des chefs d’Etats membres, lorsque ce dernier avait essayé d’exercer ses prérogatives institutionnelles en voulant nommer un représentant spécial de l’UA pour le Togo en crise. Ce désaveu public n’était pas de nature à encourager M. Konaré à prendre de nouvelles initiatives.
Aujourd’hui, l’Union africaine, toute honte bue, ne peut que jeter l’éponge face à un problème qui est le sien avant d’être celui des autres : la résolution de la crise du Darfour qui a fait, selon les estimations internationales, près de 300 000 morts et plus de 2 millions de déplacés et de réfugiés. Face à l’ampleur d’un tel désastre humanitaire, face à cette plaie qui devait faire honte à l’Afrique, notre continent n’a trouvé mieux que d’envisager de refiler dans 6 mois, la pieuvre à l’ONU. L’habitude étant une seconde nature, l’Afrique renoue ainsi avec le réflexe de l’assistanat et de la politique de la main tendue.
Comment tout un continent, dont les différents dirigeants se livrent souvent à leur sport favori, la course aux armements pour se maintenir au pouvoir, peut-il fonder son impuissance à faire face à une si grave crise qui ne fait pas son honneur, sur l’argument du manque de moyens ? La réaction de l’Europe face au drame de l’ex-Yougoslavie devait servir d’exemple à l’Afrique. Pour la commission de l’Union africaine, le vin de la démission étant tiré, pourquoi ne pas le boire jusqu’à la lie, surtout face à un drame humainement insupportable et qui exige une réaction rapide ?
D’où sa proposition de confier le maintien de la paix au Darfour à l’ONU. Une perspective que rejettent catégoriquement et énergiquement les autorités de Khartoum. Suprême hypocrisie, pour se justifier, les dirigeants soudanais ne s’embarrassent pas des exigences de la vérité historique pour douter de la neutralité des Casques bleus. Pour Khartoum en effet, les Casques bleus, bien que travaillant sous la bannière de l’ONU, sont formés de contingents de pays qui ne seraient pas tous favorables au Soudan.
En réalité, derrière cet argument qui ne résiste pas aux expériences du passé, se cache la mauvaise foi des autorités de Khartoum. En dépit des reproches qu’on pourrait faire aux Casques bleus, parfois condamnés à la défensive, on ne saurait douter de leur neutralité sur les différents théâtres d’opérations. Maintes fois, les Casques bleus ont eu à payer le plus lourd tribut de leur présence sur le terrain. A priori, les Casques bleus n’expriment pas leurs états d’âme et ne sont pas les caisses de résonnance idéologique de leurs pays d’origine.
L’attitude des autorités de Khartoum obéit plus à d’autres motivations qu’à leur orgueil souverainiste. La défense de la souveraineté nationale, derrière laquelle s’abritent beaucoup de régimes africains, a toujours été un alibi pour pratiquer la malgouvernance. Cette notion de souveraineté devient floue dès lors qu’on n’a même pas les attributs de sa souveraineté, et quand on est obligé de faire des courbettes devant cette même communauté internationale pour faire face à des arriérés de salaires ou pour faire partie du programme PPTE.
En fait, l’on peut se demander si le régime soudanais est réellement soucieux de voir ce drame résolu. On oublie souvent, par ignorance, mais surtout par calculs politiques, que ce drame est surtout religieux et ethnique, et met aux prises musulmans du Nord et chrétiens du Sud, Arabes et Noirs. D’ailleurs, comme on le constate, depuis les accords intervenus entre le Nord et le Sud, et qui ont abouti à la formation d’un gouvernement d’union nationale, aucun résultat tangible n’est constaté en matière d’amélioration du sort des Soudanais du Sud.
Les autorités de Khartoum semblent avoir transféré les problèmes du Sud au Darfour. La rhétorique habituelle et cette fuite en avant qui consistent à refuser la qualification de génocide au drame soudanais sont regrettables. Manifestement, ce sont les milices Janjawid arabes, aidées par les autorités de Khartoum, qui s’en prennent aux tribus noires.
Le camouflet essuyé par le présidant Omar El-Béchir, le prétendant institutionnel à la présidence en exercice de l’UA (confiée à Denis Sassou N’Guesso), était destiné à l’inviter à s’investir à fond dans la résolution du dossier du Darfour afin d’accéder à cette charge en 2007.
Mais, il faut reconnaître que si les autorités soudanaises persistent dans leur entêtement et continuent à défier tout le monde, c’est parce qu’elles bénéficient de certaines complicités internationales. Tout récemment, Condoleezza Rice, la secrétaire d’Etat américaine, a déclaré que la situation au Darfour a désormais pris l’ampleur d’un génocide, et que plus que de l’humanitaire, cette région avait besoin d’une intervention militaire. Malheureusement, ce n’est pas l’avis d’autres pays occidentaux.
En fait, ce qui se passe dans ce pays est le reflet de la politique des pays occidentaux sur fond de concurrence des firmes pétrolières, impatientes de s’engager dans la bagarre des barils. Dans ces conditions, l’Occident peut toujours se livrer à son jeu favori de l’éternel débat sur la définition du génocide, de même qu’il l’a fait au Rwanda. Dans ce pays, plutôt que de prévenir, on a préféré attendre que le mal devienne incurable. Dans ces conditions, la paix n’est pas pour demain au Soudan, et El-Béchir peut miser sur l’éternité de l’impunité pour mettre le Darfour à feu et à sang alors que toutes les formes d’ingérences, qu’elles soient militaires ou humanitaires, trouvent aujourd’hui, leur justification.
Jusqu’à quand le gouvernement soudanais va-t-il bénéficier de l’irresponsabilité de ceux qui sponsorisent cette guerre qui, de toute évidence, aura des répercussions dans toute la région ? Toujours est-il que les dirigeants africains ne peuvent aujourd’hui prétexter aucun péché de jeunesse pour transformer l’UA en une sorte de coquille vide. Konaré leur avait montré la voie du salut. Il a été, hélas, désavoué.    La Pays


Résolution de la crise en Côte d'Ivoire : Annan et Mbeki vont se concerter...
Fraternité Matin (Abidjan)/13 Mars 2006 /Bourahiman Ouattara/ Abidjan
Le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan effectue depuis ce lundi 13 mars 2006 une visite officielle de deux semaines sur le continent africain. Il a atterri ce matin au Cap en Afrique du Sud, et devra se rendre respectivement à Madagascar et en République Démocratique du Congo.
L'étape sud-africaine intéresse la diplomatie ivoirienne, eu égard à la différence d'appréciation du règlement de la crise en Côte d'Ivoire entre Tabo Mbeki et Kofi Annan.
Le président de l'Afrique du Sud a trois jours pour partager sa vision du règlement des conflits en Afrique avec le secrétaire général de l'Onu. Thabo Mbeki a plusieurs cordes à son arc : il est médiateur dans la crise ivoirienne, très actif dans la pacification du Grand Lac y compris la crise en RDC, réputés ami de Robert Mugabé, taxé de « rebelle » par des Occidentaux, et jugé influent en Afrique centrale où le pouvoir Bozizé accuse Ange-Félix Patassé, en exil au Togo, de vouloir déstabiliser la Centrafrique en formant une rébellion dans le nord à la frontière avec le Soudan.
Thabo Mbeki est également très proche de Eduardo Dos Santos, le président angolais qui assure la première vice-présidence de l'Union africaine. Sur le dossier Côte d'Ivoire, rappelons qu'une campagne de presse évoquait de basses manoeuvres partisanes pour tenter de retirer la médiation à l'Afrique du Sud au profit de l'Angola. En réaction, l'ambassadeur de l'Angola en Côte d'Ivoire, Carlos Belli Belo avait réaffirmé le soutien de son pays aux actions du président Mbeki en faveur du retour de la paix en terre ivoirienne. Kofi Annan va-t-il remettre cette affaire sur le tapis ?
Mbeki et Annan n'ont pas toujours eu la même vision quand il s'agit du problème ivoirien. Le premier se dresse systématiquement contre toute forme de prise du pouvoir par la force des armes, et toute velléité de recolonisation sur le continent. Le second s'est souvent montré hostile au régime de Laurent Gbagbo, créant des frictions entre les deux personnalités.
Soulignons que la visite de Annan à Tabo Mbeki a lieu au moment où les signaux encourageants annoncent le retour à la normale en Côte d'Ivoire. C'est d'ailleurs la première visite officielle du secrétaire général de l'Onu dans ce pays depuis son accession à la tête de l'institution mondiale en 1997. Les deux hommes évoqueront d'autres sujets importants tels que les conflits en Afrique et l'élargissement du cercle des membres permanents du Conseil de sécurité. L'Afrique du Sud, le Nigeria et l'Egypte sont donnés favoris pour remporter un siège permanent au Conseil.


UN /ONU :

UN Pleas for EU Support in Congo Elections Security
By Staff / March 9, 2006
(AXcess News) New York - The United Nations top peacekeeping official is calling on the European Union (EU) to reinforce UN forces in providing security in the Democratic Republic of the Congo (DRC) in order to hold national elections in June as part of a peace plan after the most lethal fighting in the world since World War II.
"We would like to see the EU taking a decision to have some kind of reserve to back up our forces with advanced elements in the DRC," Under-Secretary-General Jean-Marie Guehenno said. The elections are billed as the largest and most expensive the UN has ever helped to organize.
"We will certainly do our best efforts to have forces as mobile and proactive as possible, but we are also making major efforts to train more Congolese police," he added, calling on the international community to speed up training a more professional Congolese army.
"At the end of the day, for such a huge effort as organizing elections in a country as vast as the Congo, security is the key element that has to be provided by the Congolese. Our forces will certainly be mobilized to help and contribute to that general effort," Guehenno, currently on a 10-day working visit to DRC, said.
He noted that the peace process would go through a critical period. "Elections are times where there are winners and losers. And so it is going to be a wonderful moment for Congo in the sense that for the first time in 45 years the Congolese will have the opportunity to really express their collective will," he said.
"It is also going to be a very dangerous time because of the divisions that any election creates. And the reason why I am coming to Congo is really to see how this political process can be managed in the best possible way, how the international community can support it, so that everything that has been achieved so far will be further strengthened."
He stressed that the DRC today is a very different place from only a few years ago, when fighting in the vast country, now mainly confined to the eastern regions, was widespread. "As unsatisfactory as the situation still is, it is certainly much, much better than it was three years ago," he said.
The elections are seen as cementing the DRC's transition from a six-year civil war that cost 4 million lives through fighting and the attendant humanitarian catastrophe.
Since 1999 the UN Mission in the DRC (MONUC), with nearly 17,000 military personnel, has been helping to bring peace and stability to a country riven not only by its internal factions but also by those of its neighbors.
Most recently UN peacekeepers, backed by armoured vehicles and helicopters, supported DRC army troops in dislodging rebels from neighbouring Rwanda occupying parts of South Kivu in the country's eastern region. MONUC troops were also helping army operations against rebel militias further north in the Ituri district.
 


USA :


CANADA :


EUROPE :


 


CHINE :


 


INDE :


BRAZIL:

AGNEWS 2006