BURUNDI :

Burundi : « Fotola » –
Microsoft et l'UNHCR s'associent pour mieux protéger les réfugiés
UNHCR / Roselyn Paul
et Kitty McKinsey / 12 Apr 2006
CAMP DE LUKOLE « B », Tanzanie,
10 avril -- John Bankuwiha, un réfugié burundais, est entré comme un
ouragan dans le centre d'enregistrement de ce camp à Ngara. Il agitait dans
tous les sens une carte de rationnement sale et déchirée en hurlant « fotola,
fotola ».
« Fotola » -- qui signifie « photo » en langue vernaculaire burundaise --
était son seul espoir, après qu'il ait constaté que son nom avait disparu
des listes de distribution de nourriture et qu'il n'avait donc plus le droit
de recevoir d'aide alimentaire dans le camp. L'étape la plus marquante de
cet enregistrement dans la base de données de l'UNHCR étant la prise de
photo, les réfugiés ont baptisé « fotola » ce processus d'identification.
Cette base de données a été améliorée et mise en place par un groupe
d'experts de l'UNHCR plus connu sous le nom de Project Profile, en
partenariat avec la société de logiciel Microsoft. Ce système de gestion
d'information comprend des photographies et des données détaillées pour
chaque réfugié enregistré, y compris ses besoins spécifiques.
John Bankuwiha semble considérer les membres de Project Profile comme une
sorte de jury rendant la justice. « Je ne suis pas un makanaki (un « réfugié
suspect »), monsieur ; je vous dis la vérité », dit-il sur un ton suppliant,
montrant du doigt l'ordinateur. « Vous vous en rendrez compte si vous
cherchez mon nom. »
Quelques secondes plus tard, il pousse un énorme soupir de soulagement. Sa
photo et des informations le concernant apparaissent sur l'écran. Il est
effectivement un réfugié enregistré qui a le droit de recevoir de la
nourriture. Un problème est survenu après qu'il se soit enregistré pour
rentrer volontairement au Burundi et qu'il ait changé d'avis, décidant
finalement de rester au camp.
Son calme retrouvé, John Bankuwiha explique que les réfugiés apprécient ce
système d'enregistrement, devenu le seul lien tangible avec leur véritable
identité en cette période d'exil en Tanzanie. « Une fois que nous sommes
enregistrés, nous sommes certains que nos données dans l'ordinateur ne
seront pas falsifiées », ajoute-t-il. « Ainsi, nos droits en tant que
réfugiés sont protégés et nous pouvons recevoir l'aide à laquelle nous avons
droit dans les camps et une fois rentrés dans notre pays. »
Project Profile et le logiciel d'enregistrement ProGres ont permis
d'améliorer la collecte, le partage et l'utilisation de données sur les
réfugiés et sur les autres personnes relevant de la compétence de l'UNHCR
par les membres de l'agence humanitaire. Ce système standardisé remplace des
dizaines de bases de données plus anciennes et généralement incompatibles.
Il est né à partir d'un système d'enregistrement mobile créé pour la crise
au Kosovo en 1999. Il permet de fournir une vue plus complète des besoins
individuels des réfugiés, de disposer d'informations démographiques sur les
camps et de connaître l'origine des réfugiés afin de mieux planifier leur
retour chez eux.
« C'est un outil important pour aider l'UNHCR à mieux protéger les réfugiés
», a indiqué la Haut Commissaire adjointe Wendy Chamberlin qui, le mois
dernier, a accompagné en mission le Conseil de l'UNHCR des dirigeants
d'entreprise, et notamment un cadre de haut niveau de Microsoft, pour voir
le Project Profile en cours d'utilisation au camp de Lukole « B », à l'ouest
de la Tanzanie.
« Comment protéger quelqu'un dont on ne connaît pas l'existence ? » a-t-elle
ajouté. « Disposer de ce type de document d'identité permet déjà une forme
élémentaire de protection, et les réfugiés peuvent ensuite avoir accès à
divers services. »
Jusqu'à maintenant, soixante-dix employés de Microsoft ont donné de leur
temps et de leur expertise pour aider les membres du Project Profile à
mettre en place le processus d'enregistrement dans les camps de l'UNHCR
d'environ 41 pays.
Patrick De Smedt, Président de Microsoft Europe Moyen-Orient et Afrique, qui
fait partie du Conseil des dirigeants d'entreprise, a été impressionné par
les résultats tangibles obtenus grâce à l'aide de son entreprise.
« Le système gère un grand nombre d'informations démographiques -- le nombre
d'hommes, de femmes et d'enfants -- leur âge, le taux de mortalité,
l'origine géographique et le type de protection dont ils ont besoin »,
a-t-il expliqué. « De même, leur statut médical et des détails sur leur
alimentation et leur nutrition sont enregistrés. C'est une base de données
qui permet d'effectuer des tris. Elle vous aide à prévoir et à vous assurer
que vous disposez du matériel et de l'aide appropriés pour fournir aux
réfugiés les services dont ils ont besoin. »
« C'est enthousiasmant de voir une démonstration du système en temps réel »,
a ajouté Patrick De Smedt après la visite du centre d'enregistrement du camp
de Lukole « B ». Sur place, il a pu observer l'organisation des
enregistrements y compris les entretiens avec les réfugiés, la saisie
informatique, et la prise de photo numérique de chaque réfugié, inclus des
bébés.
La base de données ProGres, qui protège les informations confidentielles,
peut être partagée entre les bureaux de l'UNHCR pour permettre au
rapatriement de réfugiés de se passer le mieux possible. Disposer de données
globales permet d'assurer que le nombre de salles de classe prévues est
suffisant pour les enfants rapatriés en âge de scolarisation, ou d'assister
d'autres rapatriés ayant des besoins spécifiques.
Patrick De Smedt est rentré de Ngara, très motivé pour développer encore
davantage ce système dans un avenir proche.
« Nous avons déjà fait de grands progrès jusqu'à maintenant », a-t-il dit, «
mais nous avons toujours la possibilité d'améliorer le système et d'aller de
l'avant. »
BURUNDI: Gov't launches reconstruction
plan
IRIN / 12 Apr 2006
BUJUMBURA - Burundian President Pierre Nkurunziza has launched a seven-year
reconstruction plan in the three provinces most affected by the country's
12-year civil war. The US $32.7 million project aims to re-establish
agricultural activities and rebuild infrastructure.
Speaking on Tuesday during the launch in the capital, Bujumbura, Nkurunziza
said the plan would facilitate communication between the provinces of
Bujumbura Rural, Buriri and Ruyigi and other provinces and help restart
trading activities. It would also revive communities' subsistence means. At
least 370,000 people in the three provinces, including 74,000 described as "most
vulnerable", will benefit from the project.
The programme is funded by the International Fund for Agriculture and
Development (IFAD) under a loan agreement signed in September 2004.
Nkurunziza said local communities in the three provinces would also be
expected to contribute about $80,000 towards the project. The Organisation
of Petroleum Exporting Countries (OPEC) is due to contribute $14.6 million,
while the Burundian government will provide $1.6 million.
The initiative also includes plans to rebuild roads and provide water,
Nkurunziza said. Using water from lakes for agricultural activities would
help reduce the effect of natural disasters such as drought and famine, he
added. Agricultural tools, livestock and fruit seeds will also be
distributed to vulnerable farmers and people who lost their livestock during
the civil war. Measures to improve governance, environmental protection and
fishing will boost the reconstruction efforts.
IFAD country programme manager Abla Benamouche said the reconstruction plan
would be implemented through a "participative approach". Community
development committees will be in charge of the planning and execution
process as well as the mobilisation of resources. Benamouche called for
cooperation and coordination that "takes into account the interests of
beneficiaries."
According to the loan agreement for the reconstruction plan, women who
suffered abuse during the war would benefit from legal aid after the
training of legal advisors.
Over the course of Burundi's civil war, which intensified following the
assassination of the country's first democratically elected president in
1993, homes and infrastructure - including roads, hospitals, schools, water
installations, bridges, public and private buildings - were destroyed.
In 2004, Benamouche said reconstruction would pave the way to reconciliation
among Burundians. Despite efforts to rebuild, however, the country's
remaining rebel movement, Forces nationales de liberation (FNL), is still
fighting in provinces such as Bujumbura Rural and Bubanza. FNL leader
Agathon Rwasa has offered to hold unconditional peace negotiations with the
government. Nkurunziza said on national radio recently that he would send a
government team to Tanzania for peace talks with the FNL.
[ENDS]
RWANDA

Congo-Kinshasa: La Monuc satisfaite de l'arrestation du chef
des Fdlr en Allemagne
Le Potentiel (Kinshasa) / OLIVIER DIOSO /
le 12 Avril 2006
Kinshasa
La Mission des Nations Unies en Rdc (Monuc) est heureuse d'apprendre la mise
aux arrêts, depuis samedi 8 avril 2006 en Allemagne, du n°1 des Forces
démocratiques pour la libération du Rwanda (Fdlr), M. Ignace Murwanashyaka.
Selon la Radio onusienne captée à Kinshasa, la police de Mannheim, dans le
Sud-Ouest de l'Allemagne, soutient que c'est dans cette ville que M. Ignace
Murwanashyaka est détenu.
De son côté, le porte-parole du ministère allemand de l'Intérieur de l'Etat
de Bade-Wurtemberg, le bureau du procureur public à Mannheim devait se
décider, hier lundi, sur son expulsion ou son maintien en détention en
Allemagne. Des observateurs font également état de lois allemandes selon
lesquelles, dans une des dispositions concernant le cas dont question ici,
M. Ignace Murwanashyaka doit continuer à bénéficier de son statut de
réfugié. Cela en attendant le réexamen de son dossier.
A en croire l'Agence Chine nouvelle, Ignace Murwanashyaka est entré
illégalement en Allemagne depuis la Belgique après le génocide de 1994 au
Rwanda. Il est le n°1 des Fdlr que dirigent des extrémistes hutu ayant
participé à ce génocide dans lequel ont péri quelque 800.000 Tutsi et Hutus
modérés.
A noter que l'Allemagne avait, depuis plusieurs années, octroyé à
Murwanashyaka le statut de réfugié politique. Mais, aujourd'hui, au regard
de la situation d'insécurité que créent les Fdlr notamment dans les
provinces du Sud et Nord-Kivu ainsi que de la désolation qu'elles continuent
à semer dans cette partie du pays, le Conseil de sécurité de l'Onu
sollicite, auprès de la République fédérale d'Allemagne, le retrait de ce
statut. Car cette institution onusienne voit ses efforts de restaurer la
paix en Rdc réduits ou annihilés par ces forces négatives de la rébellion
rwandaise encore très actives dans les deux Kivu.
Le souci du Conseil de sécurité est de saisir l'opportunité qu'offrira ce
retrait pour déférer ce chef rebelle devant la Cour pénale internationale
qui pourrait le mettre hors d'état de nuire. En effet, la présence des Fdlr
en Rdc, à l'instar d'autres mouvements rebelles opérant dans ce pays,
constitue un handicap pour la paix.
Pour rappel, les représentants du Rwanda, du Burundi, de l'Ouganda et de la
Rdc s'étaient retrouvés autour d'une table à Rome en mars 2005 pour parler
paix dans la région des Grands Lacs. Avec notamment la question des Fdlr
dont le rapatriement au Rwanda devait être volontaire. Depuis ce temps,
seule une poignée d'hommes l'a fait. Le gros de troupes fidèles à
Murwanashyaka a refusé de se faire désarmer et de rentrer au pays de mille
collines. Aussi les Fdlr demeurent-elles opérationnelles dans les Kivu, se
repliant vers les montagnes après des exactions, pillages, tueries et autres
cas de viol perpétrés souvent sur la population civile. Actuellement, les
Forces armées de la Rdc, appuyés par les Casques bleus, les traquent pour
essayer de les rapatrier de force.
ANGOLA
Cession des intérêts de participation de "CRN Ranger (Angola)
Limited" à Maersk Oil Angola AS
Angop /
12/04
Luanda - Le ministre angolais du Pétrole, Desidério Costa, a autorisé la
cession de la totalité des intérêts de participation de l`entreprise "CRN
Ranger (Angola) Limited" dans le contrat de partage de production du Bloc 16
à la société Maersk Oil Angola AS, indique un décret exécutif publié dans la
première série du journal officiel "Diário da República" parue le 1er mars
dernier.
Cette décision fait suite à la formalisation de l`intention de la "CNR
Ranger(Angola) Linited" auprès de la société nationale des hydrocarbures "Sonangol",
comme entreprise d`Etat et concessionnaire nationale, cette dernière ayant
déclaré ne pas exercer son droit de préférence conformément à la loi.
La "CRN Ranger (Angola) limited" détient 50 pour cent de participation dans
le groupe Maersk Oil Angola AS.
Angola needs more power to develop,
African Business reports
macauhub / 12
April
Luanda, Angola - Angola needs more power in order to develop its
non-oil based economy, African Business magazine reported in its latest
edition.
The magazine said that nobody was under any doubt about the need to set up
more road and rail links but added that, "it will be the development of the
power sector which will bring more growth," to Angola.
"With enough power telecommunications and Internet services will suffer
setbacks and the attempt to set up an industrial sector will fail," African
Business said.
Currently, Angola has a power production capacity of 700MW and there is not
national transformation network.
There are three separate networks, namely in the provinces of Huíla and
Namibe, in the South, in Luanda Bengo, Kuanza-Norte, Kuanza-Sul and Malange
in the North and Benguela, Bié and Huambo in the center of the country.
Although Angola belongs to the Southern Africa Development Community (SADC)
it has no has no access to the Southern Africa Power Pool although there are
signs that it may soon ratify the document for enlistment.
The government, the magazine said, has already realized there is a need to
improve the power generation sector and to that end is making effort to
build a gas-powered plant in Soyo.
African Business said however that “it is the hydroelectric sector that has
greatest potential to generate power in the short term,“ and points out that
dozens of dams were destroyed or their construction was put off due to the
civil war and are now being rebuilt.
Brazilian construction group Odebrecht is in the final stage of construction
of the Capanda dam on the River Kwanza, which in the future will have a
capacity of 520MW once four Russian-built turbines supplied by
Technopromexport go online.
Angola’s rivers supply the country with the third largest water reserve on
the entire African continent with 150 terawatts per hour (TWh) per year of
which 65 TWh are economically viable.
This would allow for construction of 50,000MW of installed capacity, which
would be more than that of the whole of South Africa.
The construction of a dam on the Cunene River near Namibia’s Epupa waterfall
has been suspended for environmental reasons, but there are a number of
small projects underway such as M`bridge plant that will supply power to
Luena, the capital of Moxico province, and Dala Chiumbe in Lunda Sul which
will also serve Luena.
African Business said that Angola with its, "oil, gas, diamonds,
hydroelectric power and fertile agricultural land has the potential to
become an economic force in Africa."
"Its population of 13 to 15 million is expected to double within 20 years
and a vision of Angola with 30 million prosperous inhabitants is not
impossible," African Business said in its April edition. (macauhub)
Angola’s macroeconomic stability
praised by international organizations, deputy prime minister says
macauhub.com.mo / 2006-04-12
Luanda, Angola, 12 April – Angola’s deputy prime minister, Aguinaldo Jaime,
said in Luanda Tuesday that Angola’s macroeconomic stability had been
continually praised by international organization and is an example to be
followed by African countries with few financial resources.
Speaking at the opening of the 6th Meeting of Portuguese Language Economists,
Jaime called on the Angolan economists taking part in the event to tell
their colleagues about their experiences from the process that is gradually
leading Angola into sustainable development.
Jaime reiterated that the success of the Angolan government’s economic
policy was based on reducing public debt, modernizing the civil service,
liberalizing financial services and controlling inflation.
The 6th Meeting of Portuguese Language Economists is entitled, "Sustainability
and Environmental and Natural Resources Economics” and is being promoted by
the Association of Portuguese Language Economists.
The event aims to encourage interchange, debate, the results of research and
conceptualization of experiences in creating income and national
accumulation of riches.
During the three days of the meeting, due to end on Thursday, the economists
will discuss issues that are inherent to the International Monetary Fund
Linear Programming Model and its implications for the economic growth of
countries in Sub-Saharan Africa.
The Luanda meeting is hosted by the Association of Portuguese Language
Economists (AELP), which was set up in 1995. (macauhub)
Fin de la conférence sur le transport
aérien
Angop / 12/04
Luanda- Les participants à la conférence sur "le transport aérien en Angola
et les défis de l`avenir" ont recommandé mardi, à Luanda, la conclusion du
plan de tous les aéroports et aeródromes ainsi que l`établissement des
priorités d`investissements.
Les responsables et opérateurs d`aviation civile ont également recommandé la
poursuite du travail de réglementation du transport aérien en Angola en
cours à l`Institut National d`Aviation Civile (Inavic), pour garantir les
mesures compétitives de sécurité et l`efficacité de la législation.
L`évaluation conjointe avec tous les opérateurs de l`aéroport de Luanda, des
contraintes de la capacité et l`identification de mesures à court terme,
visant l`augmentation du trafic aérien, ainsi que la certification des
infrastructures aéroportuaires, conformément aux critères de l`Association
Internationale d`Aviation Civile (Icao), font également partie des
conclusions de la rencontre.
Au niveau des compagnies aériennes nationales, les participants ont défendu
la nécessité d`appliquer les recommandations de l`Association Internationale
des compagnies aériennes(IATA).
La première conférence sur le Transport Aérien en Angola, ouverte mardi par
le ministre des Transports, André Luís Brandão, a connu la participation de
74 conférenciers, parmi lesquels des directeurs, responsables et techniciens
du secteur.
Séminaire sur le droits de l`homme à
Cabinda
Angop / 12/04
Cabinda(Angola), - Un séminaire sur le suivi et la protection des droits de
l`homme se réalise du 11 au 12 avril, à Cabinda, chef-lieu de la province du
même nom, extrême de l`Angola, sous l`égide du Ministère public.
Selon une note de presse dudit Ministère, les participants à la rencontre
évalueront le niveau de collaboration entre la société civile et les
institutions publiques liées aux droits de l`homme, ainsi que les cas de
violence et d`abus enregistrés au niveau de la région.
Adhésion de 15 mille militants au MPLA
à Bié
Angop / 12/04
Kuito(Angola) - 15 mille nouveaux militants ont adhéré au MPLA dans la
province de Bié(centre) au cours de trois dernier mois, a annoncé mardi son
premier secrétaire provincial et membre du Comité Central de ce parti,
Joaquim Wanga.
Joaquim Wanga a tenu ces propos quand il dressait le bilan d`actividades
réalisées par sa formation politique au cours du premier trimestre de
l`année en cours.
Dans son allocution, le secrétaire provincial a également dit que d`ici là
son parti pourra contrôler plus de 500 mille militants mais pour y arriver
il faudra beaucoup travailler.
Angola: Women Parliamentarians assess
Social, Economic Situation
Andnetwork .com / April 12, 2006
An Angolan women parliamentarian team with Angola`s National Assembly(parliament)is
in central Bie province for a four-day visit to assess the social and
economic situation in the region.
The team is to meet local governor, Amaro Taty, members of ruling MPLA party`s
woman wing, civil associations, and visit some districts of the province.
The delegation has so far visited the local main hospital, the
maternal-infant centre, the High Institute of Education Science nucleus, the
local assembly and court works.
The delegation comprises MP`s Maria de Lurdes Veiga, who leads the team and
Teresa de Jesus (MPLA), Ruth Ndachula and Elizabeth Tchiboia (UNITA).
Angola: Farming project for ex-soldiers
under implementation
Andnetwork .com / April 12, 2006
An agricultural and fishing project estimated at US $246, 666 is being
implemented in the districts of Dande and Dembos, by the Institute of Social
and Professional Reintegration of Ex-Militaries (IRSEM).
Speaking to Angop, in Caxito city, IRSEM`s Bengo Director, Belmiro Dinis
Ndunduma, said the amount, financed by the US Non-Governmental Organization
"World Vision", will be used for preparation of lands, purchase of seeds and
fishing tools.
The project started in January this year and will benefit 556 ex-soldiers
and is to last 12 months.
IRSEM has under its control in Bengo 3,893 ex-soldiers.
Cholera hits hard in Angola
Sapa-AP / Wednesday, April 12, 2006
The cholera epidemic, which broke out in Angola in mid-February, has become
worse. To date 326 people have died, according to health officials.
The outbreak, which started in the Angolan capital of Luanda, had spread to
three other provinces.
"The situation is worsening and it is worrying us," Health Minister
Sebastiao Veloso said.
Some 6 782 cases have been registered countrywide in the provinces of
Luanda, Bengela, Bengo and North Kuanza, which had the highest mortality
rate with 66 dead in 770 people diagnosed with the disease, an official
report said.
The Boavista neighbourhood in Luanda was still the centre of the epidemic.
About 4 million people live in Luanda, where public infrastructure crumbled
during a two-decade civil war that ended in 2002.
Cholera is transmitted through contaminated water and is linked to poor
hygiene, overcrowding and inadequate sanitation. The disease can be treated
easily if patients are rehydrated quickly.
UGANDA

Les
troupes ougandaises tuent trois rebelles dans le sud du Soudan
Xinhuanet /
2006-04-12
Les Forces de défense populaires d'Ouganda (UPDF) ont tendu une embuscade à
deux groupes de rebelles de l'Armée de résistance du Seigneur (ARS), dans le
sud du Soudan, tuant trois rebelles, a annoncé mardi Le porte- parole de
l'armée pour le nord de l'Ouganda, Chris Magezi.
Il a indiqué à l'agence Xinhua que les UPDF avaient tendu une embuscade
dimanche soir à deux groupes sous le commandement d'Odhiambo, tuant trois
rebelles et faisant un prisonnier.
Les trois personnes tuées faisaient partie d'un groupe traversant le Nil à
Nyabonga, dans l'est du Soudan, tandis que l'autre groupe traversait le Parc
national de Garamba en République démocratique du Congo (RDC).
Les rebelles se rendaient en RDC à l'appel de leur chef Joseph Kony.
Des rapports des services de renseignement indiquent que Joseph Kony et son
adjoint Vincent Otti se cachent en RDC. Des mandats d'arrêt ont été lancés
par la Cour pénale internationale contre Kony et ses partisans, accusés de
crimes contre l'humanité.
L'ARS utilise des bases dans le sud du Soudan pour lancer des attaques
contre le gouvernement ougandais dans une rébellion qui a tué des dizaines
de milliers de personnes et en a déplacé 1,4 million d'autres dans le nord
de l'Ouganda.
Defence say Uganda treason witness coached by radio
Reuters / Daniel Wallis / 12 Apr 2006
KAMPALA - Defence lawyers for Ugandan opposition leader Kizza Besigye
accused the first witness in his treason trial on Wednesday of wearing an
elaborate disguise to hide an earpiece through which she was coached by
radio.
Jennifer Aryemo, 34, who testified last week that Besigye sent her to meet
notorious northern rebels from the Lord's Resistance Army (LRA), has
appeared in court every day in glasses, a large turban and rust-coloured wig
covering her ears.
Supporters of Besigye, who lost February elections to President Yoweri
Museveni, say the charges are politically motivated. Western governments say
his arrest casts doubt on Uganda's image as a democracy and some have cut
aid.
Wednesday's claims stunned the large crowds who have packed the High Court
every day of his trial.
"We have information that the headgear and wig the witness has consistently
been wearing have been hiding an earpiece and a sort of radio transmitter,"
defence lawyer Caleb Alaka said.
"That is why she is using an interpreter, to always buy time so she can get
the answers from somewhere else."
Aryemo denied the allegations and offered to be searched, but Judge Vincent
Kagaba said he would respect her rights and not order a policewoman to check
her this time.
"But in future that mountainous headgear will have to be removed and turned
inside-out," Kagaba said.
"This case is very sensitive and we are not going to take any chances," he
said before adjourning the trial to April 19 because of Aryemo's ill health.
EARPIECE
Defence lawyers later told Reuters they were confident Aryemo wore the
earpiece during her testimony and first day of her cross-examination. They
believe it was removed from Tuesday when she claimed to be too sick to
testify.
Prosecutor Simon Byabakama said he was "flabbergasted" by the claims his
witness was being coached by radio.
Aryemo had previously arrived unchecked in a minivan with dark tinted
windows, accompanied by plainclothes bodyguards.
Aryemo described herself as a maize seller but defence lawyers said she was
lying, that her passport said she was a nurse and that she had also admitted
to being a programme coordinator for a charity working with former rebels in
Gulu.
Defence lawyers had also accused her of lying when she said Besigye sent her
to propose an alliance with the LRA in 2001, when she was working as a
low-level opposition activist.
The retired colonel and 22 fellow suspects deny treason.
Besigye says the trial is meant to undermine him and points to separate rape
charges against him that were quashed last month by a judge who called them
"crude and amateurish".
Uganda: Preparations for swearing in Museveni underway
Monitor / ANDnetwork .com / April 12, 2006
With just one month away from the swearing in of the next President, the
government of Uganda has said preparations are in high gear for the ceremony
slated to take place by May 12.
The Minister in Charge of the Presidency, Ms Beatrice Wabudeya, yesterday
said the Secretary in the Office of the President, Ms Teclar Kinalwa is
chairing the national committee organising the swearing in ceremony.
President Yoweri Museveni (above) will be sworn-in as President for a
five-year term after being declared winner of the February 23 presidential
election. He polled 59 % of the votes while his main challenger Kizza
Besigye got 37 %.
To preside over
The swearing in ceremony is expected to be presided over by Chief Justice
Benjamin Odoki. Last week, the Supreme Court dismissed a petition against
Museveni's re-election, which Besigye had filed.
Delivering the court's verdict, Odoki said four out of the seven justices,
who heard the petition, resolved that the malpractices cited by the FDC
leader did not affect the outcome of the election in a substantial manner.
Justices Arthur Oder, William Tsekooko, Alfred Karokora, Joseph Mulenga,
George Kanyeihamba and Bart Katureebe heard the petition with Justice Odoki.
Article 103(8) of the Constitution, states that, “A person elected President
shall assume office within 24 hours after the expiration of the term of the
predecessor and in any case, within 24 hours after being declared elected
President.”
TANZANIE:

Chikungunya:
premiers cas dans l'Union des Comores
tsr.ch / 12 avril 2006
Huit premiers cas de chikungunya ont été enregistrés dans l'Union des
Comores, archipel de l'océan Indien, a-t-on appris mercredi de source
officielle à Moroni.
"Huit cas de chikungunya ont été confirmés", a déclaré à Moroni le docteur
Ahmed Bedja, directeur des endémies et de la lutte contre les épidémies.
Il s'agit des premiers cas constatés pour l'année 2006.
Selon ce haut fonctionnaire comorien, sur les 16 sérums prélevés au début du
mois à Anjouan, l'une des trois îles de l'Union des Comores, et analysés au
Kenya, huit se sont révélés positifs au chikungunya.
"Nous attendons que les autorités sanitaires d'Anjouan nous fassent un point
de la situation parce que la maladie a pu progresser depuis un mois", a
ajouté le médecin comorien.
Le chikugunya a sévi dans l'Union des Comores, sur l'île de la Grande-Comore,
de janvier à juin 2005. Quelque 5049 cas avaient été alors enregistrés sur
l'île, selon Mohamed Mlindassé, responsable des la surveillance
épidémiologique au ministère comorien de la Santé.
Le chikungunya, maladie provoquée par un moustique, provoque de fortes
fièvres, des céphalées et des douleurs articulaires. La maladie a été
signalée pour la première fois en 1952 en Tanzanie.
Le virus a récemment atteint les îles françaises de la Réunion - où 148
décès directs ou indirects ont été enregistrés - et de Mayotte, ainsi que
les Seychelles et l'île Maurice.
Hécatombe dans les eaux africaines
malango.net /
2006-04-12
Les naufrages succèdent aux naufrages le long des
côtes africaines, la liste des victimes s'allonge
Depuis le début de l'année, ce sont déjà plus de mille personnes qui ont
péri lors de voyages en mer ou sur les lacs africains. Rien qu'en ce mois
d'avril commençant, les naufrages de bateaux dans les eaux africaines ont
déjà fait 109 morts à Djibouti, 20 au Nigeria, 120 au Ghana, 8 morts et 2
disparus au Congo, 36 en Tanzanie sur le Lac Victoria, plusieurs dizaines de
victimes en Mauritanie…
Nigeria : 20 morts dans le naufrage d'un navire
Environ 20 personnes ont trouvé la mort dans le naufrage d'un navire qui a
chaviré au large de l'Etat nigérian de Delta (sud), ont rapporté lundi les
médias locaux. Cet accident est survenu vendredi soir à Ughelli, dans l'Etat
de Delta, 15 minutes après son départ. Une surcharge serait à l'origine de
cette tragédie, a fait savoir Abel Oshevire, porte- parole du gouvernement
de l'Etat, joint par téléphone par l'agence de presse Xinhua. "L'accident
s'est produit alors qu'ils (les passagers) se rendaient à une cérémonie
funéraire", a-t-il précisé, ajoutant que le nombre exact de passagers à bord
du bateau n'était pas disponible pour le moment.
Les naufrages sont monnaie courante dans les eaux du sud du Nigeria, un
phénomène qui s'explique, pour la plupart des cas, par la surcharge et le
manque d'entretien des navires.
120 morts dans le naufrage d'un bateau au Ghana
Un bateau transportant quelque 150 déportés de Dudzome dans les plaines d'Afram
à Abotoase dans l'est du Ghana, a chaviré sur le lac Volta, tuant quelque
120 personnes qui se trouvaient à bord, a-t-on appris d'informations
parvenues à Lagos depuis Accra. Le journal ghanéen Daily Graphic a indiqué
que les 150 passagers avaient été renvoyés de la Réserve forestière de
Dudzome où ils étaient installés illégalement et forcés à embarquer sur le
bateau ayant une capacité de 70 places. Le journal précise que non seulement
les passagers étaient en surnombre mais qu'ils transportaient également avec
eux tous leurs biens, y compris du bétail.
Ils se dirigeaient vers Akatsi-Abor quand le drame s'est produit samedi
dernier. Les secouristes ont réussi à sauver 30 passagers et ont retrouvé
trois corps. L'accident s'est produit à environ 12 miles nautiques (22
kilomètres) d'Abotoase quand la coque du bateau s'est percée après avoir
percuté une souche. Le bateau a ensuite été pris dans une tempête vers 16h30
et s'est écrasé contre une autre souche.
L'Afrique, poubelle de l'occident
Si la surcharge et le mauvais entretien des bateaux sont presque
systématiquement mis en cause lors de ces naufrages, la vétusté des
embarcations est toujours sous-jacente. La presque totalité de la flotte
africaine est constituée de bateaux réformés ayant dépassé l'âge fatidique
des trente ans. Ils n'ont plus le droit de croiser dans les eaux européennes
et sont revendus pour des sommes dérisoires à des armateurs africains où la
législation est infiniment plus laxiste, voire inexistante. Il y a quelques
semaines, les états africains se réunissaient pour mettre en place un plan "
d'assainissement " du transport aérien afin de se rapprocher des normes
occidentales et ainsi avoir accès aux aéroports européens. On attend le même
travail pour le transport maritime, infiniment plus meurtrier encore que le
transport aérien.
China donates US$1m to Tanzania on food
shortage
www.chinaview.cn / Yang Lei /
2006-04-12
DAR ES SALAAM, April 12 (Xinhua) -- China on Wednesday donated 1.23 billion
shillings (1 million U.S. dollars) to Tanzania to assist its fight against
the drought-caused food shortage.
Tanzanian Prime Minister Edward Lowassa described the Chinese donation as a
"big shot in the arm" and said that the cash donation had offered more room
for his government to maneuver in its fight against the food shortage.
While representing the Chinese government for the donation, Chinese
Ambassador to Tanzania Yu Qingtai said that the Chinese government is paying
close attention to the drought situation in Tanzania and is in the belief
that the Tanzanian government is well capable of leading its people out of
the current situation, which the ambassador described as "temporary
difficulties".
"We are very determined to get out of the current situation and we still
have enough (relief food reserve) in stock," the prime minister assured the
Chinese ambassador.
Tanzania has some 57,000 tons of relief food in stock in the country's
Strategic Grain Reserves.
A mid-February state survey estimated that 3,764,843 people in 618,816
households in 10 of Tanzania's 26 administrative regions needed 99,676 tons
of relief food between February and April prior to the onset of the annual
long rain season.
While delivering relief food to drought-affected areas throughout the
country, the Tanzanian government has also waived import duties on maize to
encourage traders to import more maize to help alleviate the food shortages.
Enditem
Bio express
jeuneafrique.com / mercredi
12 avril
CONGO (RDC)
1971 Le 4 juin, naissance à Mpiki, dans la région du Fizi-Barakat (Sud-Kivu),
au cœur du maquis rebelle de Hewa Bora tenu par son père Laurent-Désiré
Kabila. Joseph a une sœur jumelle, Jeannette, et un frère cadet, Dieudonné.
1978 Exil en Tanzanie de la famille Kabila. Inscrit à l’école française de
Dar es-Salaam, Joseph se fait appeler Hippolyte Kabange Mtwale pour des
raisons de sécurité.
1992 Fréquente l’Université Makerere de Kampala (droit et économie), en
Ouganda, et suit des cours par correspondance de la Washington International
University (relations internationales), tout en surveillant les pêcheries de
son père sur le lac Tanganyika.
1996 En octobre, rejoint Laurent-Désiré Kabila lorsque éclate la première
guerre du Congo. Le chef d’état-major de l’armée rwandaise, James Kabarebe,
se charge de la formation militaire de l’afande (commandant) Joseph.
1998 En stage à l’académie militaire de Pékin, Joseph est rappelé par son
père lorsque éclate, en août, la deuxième guerre du Congo. Il est nommé chef
d’état-major de l’armée avec le grade de général major.
2001 Le 16 janvier, Laurent-Désiré Kabila est assassiné. Le 17, Joseph
rentre du Katanga. Le 26, il est investi président de la République.
Tanzania: Educate your children, Mkapa
tells Muslims
Guardian / ANDnetwork .com /
April 12, 2006
Retired president Benjamin Mkapa of Tanzania, has advised Muslims to
continue supporting their children in education to help them cope with the
ongoing technological advancement.
Mkapa said education caters as a gateway to perfect socio-economic success
and is a prerequisite to genuine achievements that would allow people to be
part of the changing world and not mere spectators.
Addressing a Maulid baraza held yesterday in Masasi, Mtwara Region, to
commemorate the birth of Prophet Mohammed, Mkapa said other nations would
not slow down technologically to wait for trailing nations, which gave
little consideration to educating their people.
’’All human beings, irrespective of their origins, have brains to think but
the thinking ability is greatly enhanced when blended with education, a
precondition for more effective utilization of resources,’’ Mkapa said.
He said most people currently leading successful and prosperous life had the
opportunity to go to school, with the support of their parents, relatives or
guardians.
On loyalty and patriotism as required of law-abiding citizens, Mkapa called
on the faithful to respect the government, saying God recognises those in
power.
’’It will be nothing but hypocrisy if our people would pretend to abide by
God’s teachings, while disrespecting democratically elected government
leaders,’’ he said.
The former president also spoke about peace and stability, describing them
as the true pillars of development. He wished success to the National Muslim
Council of Tanzania (BAKWATA) in helping worshippers abide by God’s
teachings.
Earlier on, Deputy Chief Mufti of Tanzania Sheikh Abubakar Zuberi Ali
reminded Muslims of their obligation to sustain a united front against
common enemies of national development namely corruption and HIV/Aids.
’’It is not proper for Muslims to court misunderstandings among themselves
as that would undermine their efforts to attain high levels of development,’
said Sheikh Zuberi.
Supporting Mkapa’s call, Sheikh Zuberi said confusion or disintegration of
the society starts with disrespect to leaders, resulting in lawlessness,
adding that worshippers should not give room to disunity.
Tanzania: Kikwete agitates for stronger
African unity
Guardian / ANDnetwork .com / April 12, 2006
Tanzanian President Jakaya Kikwete has said the African continent needs to
unite and work as a team, if it is to effectively tackle the challenges
taking place in the world.
Kikwete made the call when presenting a paper on The
Position of Tanzania in Africa and the World and Challenges that Tanzania
and Africa are Generally Facing at a roundtable discussion in Pretoria
prepared by Programme on Africa Intellectuals College of Human Science,
University of South Africa.
The forum brought together academicians, ambassadors and government
ministers.
’’Some of the challenges Tanzania and Africa are facing, are truly difficult.
But they must be solved, we can successfully work out these challenges if we
work as a team for the benefit of our continent, which has no equal position
in the current world system,’’ said Kikwete .
President Kikwete said he believed that co-operation and collective
responsibilities was the right direction for the African continent.
’’Our countries are too small and weak to enter directly in the competitive
world of the giants,’’ he said.
The President said even the Father of Tanzanian Nation Mwalimu Julius
Nyerere, who strongly supported the African Union, held the view that the
continent would not make useful strides if individual countries stood.
He said Mwalimu believed that many African countries were too small and weak,
with no future or focus.
The President told participants that former Ghanaian president, the late
Kwame Nkuruma, who laboured for the African unity in the 1960s, was
pessimistic on how a divided Africa could influence the world.
’’I fully support their schools of thought and believe that regional co-operation
is the right strategy for development and self reliance,’’ said the
President.
In his paper, President Kikwete mentioned some of the challenges that
Tanzania and Africa are facing as, including globalisation and regional
integration.
He suggested that for the continent to work out those challenges, emphasis
must be put on educational development and the use of Information Technology
and Communication.
He also suggested for the establishing of powerful regional institutions
which would assist Africa in eliminating the dependency syndrome and be able
to overcome the effects of globalisation.
The President called on African countries to cooperate and reduce
competition among themselves.
He said Tanzania was ready to face the challenges because there was good
governance system in place.
Closing the discussion,South African Minister of State (President’s Office)
Dr Essop Pahad, said if there was one thing his party, the African National
Congress could learn from CCM, it was the way the ruling party was
consistently closer to its members.
CONGO RDC
:

La RD Congo
présidera en août le Groupe des ACP
PANAPRESS / mercredi 12 avril
CONGO (RDC) - 11 avril 2006
La République démocratique du Congo (RDC), assurera du 1er août au 31
janvier 2007 la présidence en exercice du Groupe des pays d'Afrique, des
Caraïbes et du Pacifique (ACP), a annoncé mardi à Bruxelles l'ambassadeur
congolais auprès de l'Union européenne (UE), Jean-Pierre Mavungu.
S'adressant à la presse, il a indiqué que son pays succèdera à ce poste au
Madagascar.
La présidence en exercice est assurée au niveau du Comité des ambassadeurs
des ACP par le représentant de la RDC auprès de l'UE et au niveau
ministériel par le ministre congolais des Finances.
RDC - Elections 2006 : Une méga
plate-forme politique pour contrer Kabila
Le Potentiel / le mercredi 12 avril 2006
Dans une interview qu’il a accordée au journal Jeune Afrique Intelligent,
Joseph Kabila qui s’est auto-proclamé « candidat du peuple » a déclaré : «
je mee bats pour gagner. Je gagnerai ». Ambition légitime. Il ne fait donc
plus l’ombre d’aucun doute que Kabila tient à passer absolument dès le
premier tour.
L’après-congrès du Pprd a été marqué par la publication d’une liste des
partis politiques devrant constituer ce que l’on peut appeler « la mouvance
présidentielle ». Ce qui a certainement poussé le candidat Kabila, non pas
se proclamer « candidat du Pprd », il répondrait ainsi à la demande formulée
à l’issue de ce congrès, mais à se déclarer « candidat du peuple ». Il
s’était sûrement rappelé du cas de Amani Toumani Touré du Mali qui avait
refusé de s’afficher d’une quelconque coloration politique pour être le
candidat indépendant, le candidat du peuple.
Un discours qui se veut rassembleur. Calcul électoraliste, certes, mais qui
pourrait permettre à Kabila de passer dès le premier tour, en rassemblant le
plus possible des partis politiques, mouvements et associations qui se
retrouvent dans son discours politique.
En fait, la tactique semble bien marchée dans la mesure où dans leur élan
médiatique, bon nombre de leaders politiques ont levé l’option de soutenir
la candidature de Joseph. Kabila. Avec cette possibilité probable d’obtenir
un poste ministériel si jamais « la mouvance présidentielle kabiliste »
réunissait la majorité parlementaire. Depuis, il ne se passe plus un jour
sans que quelques personnalités politiques engagent leur parti pour inviter
leurs sympathisants à voter pour Kabila.
UNE MEGA PLATE-FORME
Mais le jeu politique est toujours imprévisible, plein de surprises avec des
retournements de situation. D’abord, à l’idée que plusieurs candidats à
l’élection présidentielle jouent de la surenchère politique en prévision de
certains postes ministériels, d’autres responsables politiques se sont
élevés pour condamner cette analyse ou vision de voir les choses. Ils
refusent de faire le jeu de qui que ce soit, forts de leur assise populaire,
conscients de la constance de leur électorat et jaloux de leur identité
politique.
Aussi, un nouvel élan électoraliste est en train de voir le jour pour contre
cette tendance qui aliénerait l’enjeu de toute élection qui se veut
crédible. Ils refusent de cautionner toute victoire à la Pyrrhus pour des
élections réellement compétitives.
D’où la constitution possible d’une méga plate-forme pour contrer la «
mouvance présidentielle Kabila » pour qu’il ne passe dès le premier tour. Le
désistement de certains candidats, le silence d’or des autres, l’existence
déjà des conventions, s’inscriraient dans cette logique. Et si toujours par
aventure politique, la probabilité d’un second tour se confirmait, la
victoire devra se jouer sur un mouchoir de poche. Une façon de replonger
tout le monde dans l’ambiance de la dernière élection qui s’est déroulée en
Italie et qui a connu la victoire à l’ arrachée de la gauche italienne
conduite par Romano Prodi.
Ou encore cette élection au Bénin qui a consacré la victoire de Yaya Bony,
l’actuel chef de l’Etat du Bénin, alors candidat indépendant. Certes, il y a
eu un trop plein de candidats, 26 au total au Bénin.
Que Yayi Bony candidat indépendant, était à la tête du premier tour,
coiffant de près Houbendji, l’un des habitués de l’élection présidentielle
au bénin. Mais il a fallu justement la création d’une méga plate-forme au
Bénin pour assurer la victoire de Yayi Bony.
Comme la recette béninoise a souvent fait école en Afrique, pas étonnant
qu’une « méga plate-forme » voit bientôt le jour en Rdc dans le but de
rendre l’élection plus attrayante et utile. La raison est simple : que ce
soit en Italie et au Bénin, les élections ont été une « fête ». Les
initiateurs de cette méga plate-forme ne tiennent qu’à cela.
LE CHOIX D’UN LEADER, LA VOLONTE DE CHANGER
Toutes ces combinaisons politiques et électoralistes ne peuvent être
positives que si elles reposent sur ces deux considérations majeures :
l’instauration d’un leadership fort et la volonté de changer.
Nous ne cessons de souligner que toutes les élections qui se dérouleront
bientôt en République démocratique du Congo, l’élection présidentielle
marquera un tournant décisif important dans l’histoire du Congo-Kinshasa
après une transition de plus d’une décennie. Cette élection présidentielle
est donc synonyme de changement et de l’émergence d’une nouvelle classe
politique pour gouverner autrement.
D’où ce trop plein de candidats témoigne de cet appétit. De 73 candidats
inscrits, 32 ont été retenus. Mais à en croire les bribes d’information en
notre possession, la Cour suprême de justice a enregistré 40 recours et que
le candidat qui a été recalé pour n’ avoir pas fourni son casier judiciaire
aurait été repêché.
Ceci dit, deux « méga plates-formes » pourraient s’opposer déjà dès le
premier tour en vue de mettre en ballottage les grands favoris. Si le vote
est utile, le choix portera sur un leadership fort sur fond de la volonté
des électeurs d’opérer réellement un vrai changement en République
démocratique du Congo.
Mais qui de ces méga plates-formes remplit le conditions suivantes : la
présence d’un leadership fort, une même vision politique pour une véritable
cohésion au sein de la plate-forme, et peut-être la capacité financière pour
une campagne électorale tous azimuts ? Tout se jouera à ces trois niveaux.
Congo-Kinshasa: En marge du sommet de
Bamako, la RDC doit rétablir une meilleure sécurité des compagnies aériennes
Le Potentiel (Kinshasa) / Amedee Mwarabu Kiboko
/ le 12 Avril 2006
Kinshasa
Le secteur de transport aérien congolais comme celui de la plupart des pays
africains, à l'exception de l'Afrique du Sud, des pays du Maghreb et du
Kenya,dans une moindre mesure, est mal organisé et donc peu sécurisant. Pour
preuve, alors que l'Afrique ne représente que 4% du trafic aérien mondial,
90% des accidents dans le secteur de transport aérien se sont produits sur
le continent noir, à en croire l'Association internationale du transport
aérien (Iata). Selon l'Iata, les statistiques des accidents en Afrique en
2005 ont été 9 fois supérieures à la moyenne mondiale.
Au regard de ces statistiques alarmantes, l'Union européenne a publié il y a
peu sa liste noire des compagnies aériennes sur laquelle figurent 85
transporteurs africains. Cette situation est due à la fois à des problèmes
de surveillance de la part des autorités aéronautiques nationales et à un
manque de moyens, qui entraîne l'achat de vieux avions bénéficiant d'une
maintenance à moindre coût, et des carences en matière de formation des
pilotes.
La semaine dernière (jeudi et vendredi), l'industrie du transport aérien et
les Etats africains, environ plus de 200 représentants, se sont retrouvés à
Bamako au Mali pour la première édition de l'African Airlines Forum.
Ces assises ont été une occasion pour entrevoir les voies et moyens
d'organiser le secteur et atténuer, dans la mesure du possible, le cycle
cauchemardesque des accidents. A cette occasion, les acteurs du transport
aérien africain ont manifesté leur volonté de s'organiser pour rétablir une
meilleure sécurité des compagnies du continent.
En ce qui concerne la Edc, en 2005 le ministère des Transports et
Communications a enregistré 67 morts dans plus d'une dizaine d'accidents
aériens. A suite de cette série noire des mesures ont été prises par le
ministère de Transports et Communications. Au nombre de ces mesures figurent
la suspension d'une trentaine de compagnies de transport aérien,
l'interdiction d'importation des Antonov à des fins d'exploitation
commerciale ou encore l'obligation des chekings saisonniers à toutes les
compagnies de transport en exploitation.
A ce jour, le respect de ces mesures est loin d'être unanime. Et pourtant,
il faut que ces mesures soient de stricte application pour espérer que la
Rdc rencontre la volonté des participants du Forum de Bamako. Sinon, les
défaillances stigmatisées par la publication de la liste noire européenne
des compagnies interdites, sur laquelle figurent 85 transporteurs africains,
risque longtemps de continuer à causer du tort à l'industrie du transport en
Afrique en projetant une image négative sur l'ensemble des acteurs du
secteur.
DES INITIATIVES ENCOURAGEANTES
L'Iata a mis au point un programme de certification Iosa, internationalement
reconnu, et propose de préparer ses membres à passer son audit. « 22
compagnies bénéficieront de cette évaluation d'ici fin 2006 », a assuré à
l'Afp Gaoussou Konate, responsable Iata des questions de sécurité dans la
région. Mais seuls South African Airlines, Kenya Airways et Egyptair se sont
déjà pliés à l'audit. De son côté, l'Organisation internationale de
l'Aviation civile (Oaci) a donné deux ans aux Etats pour rendre publics les
audits qu'elle a réalisés sur leur territoire.
Il nous revient que les audits Oaci ont montré la nécessité pour les Etats
africains de renforcer les capacités des Directions de l'aviation civile
pour qu'elles remplissent leur mission. Il est impérieux que les
transporteurs aériens africains souscrivent à cette recommandation.
Par ailleurs, il y a lieu d'encourager l'initiative de certains Etats
africains à se rassembler au niveau régional pour améliorer de concert leur
sécurité aérienne. En Afrique de l'Ouest et centrale, plusieurs directions
de l'aviation civile se sont réunies depuis 2001 au sein d'un organisme
multinational, les Autorités africaines et malgaches de l'aviation civile (Aamac),
en vue d'élaborer une réglementation s'inspirant des normes européennes.
Ici, il est envisagé la formation d'une centaine d'inspecteurs d'ici 2007.
Ce qui permettra de rehausser le niveau de sécurité des Etats membres de l'Aamac
étant donné que l'approche régionale, bien que lente dans sa mise en oeuvre,
est efficace à terme. La Rdc devrait aussi emprunter cette voie.
SOS en faveur des "shégués" ( enfants
des rues) !
afriquechos.ch / Hadi Nzeza (AEM ) / mercredi
12 avril 2006
Les ONGs ont besoin d’argent pour endiguer en amont la
violence liée au phénomène
Au-delà des réponses répressives de la population et de la police
congolaise, des ONGs locales multiplient des initiatives pour donner une
réponse sociale au phénomène des shégués. Pourtant un constat est clair, les
acteurs sociaux manquent cruellement d’argent pour secourir ces enfants
rejetés par la société.
Indéniablement le mot "shégué" rappelle, celui du révolutionnaire Che
Guevarra qui fit trembler le monde dans les années 60. En RD Congo, ses «
homonymes », les "shégués" commencent également à faire trembler le pays
mais naturellement pas pour les même raisons. Les tristement célèbres
enfants des rues s’illustrent de plus en plus dans des actes de violences
urbaines, à Kinshasa et dans les autres villes du pays. L’inquiétude
s’installe dans toutes les couches de la population : chez les politiciens,
religieux, commerçants, étudiants, ménagères... Et la fièvre électorale
amplifie cette inquiétude. En effet, on craint la récupération de ce groupe
social marginal pour des manœuvres politiques. Pour rappel on se souviendra
du cas de " kadogos", les enfants soldats qui ont servi dans la guerre de
1997.
Néanmoins, par delà l’inquiétude immédiate liée à la proximité des
élections, de plus en plus d’ONGs locales appréhendent le problème sur le
long terme. Selon Olivier Nkanga, sociologue congolais vivant à Rabat, il
faut comprendre le phénomène des enfants de rues comme "une des conséquences
négatives de l’urbanisation dans les pays en voie de développement". Il cite
les travaux de Gilbert Blardone dans son ouvrage " l’environnement
sociopolitique, croissance démographique et urbanisation" écrit en 1972.
Au fil des années, les "shégués" sont devenus un véritable groupe social,
légitimé entre autres par des chanteurs congolais. Plus leur nombre augmente
plus le potentiel du danger qu’ils représentent devient perceptible.
L’urgence de s’attaquer à la racine du problème devient manifeste. Les
acteurs de terrains préconisent une action sociale de prévention, et de
gestion forte et durable dans le temps. Parmi ces acteurs de nombreuses
femmes prennent des initiatives. C’est le cas de Philomène Mvunzu Mputu, qui
a créé le COFED (collectif des femmes pour le développement).
Cette ONG crée en 2004 et qui a reçu les autorisations de fonctionnent en
2005 axe son travail spécifiquement sur les filles "shégués" vivant à
Kasangulu, dans le Bas -Congo et à Kinshasa. Philomène Mputu Mvunzu fait un
constat par rapport au contexte de travail de certaines ONGs : « il y a
beaucoup de volonté de s’occuper de ces jeunes filles, il y a un potentiel
de qualité parmi les travailleurs sociaux qualifiés, mais souvent il manque
cruellement de soutien financier pour mettre sur pied des mécanismes d’aide
durables ».
La situation des "sheguettes" ( filles shégués) montre que ces filles sont
entrées dans un cycle de violence qui ne leur fait pas de cadeaux. La
violence commence dans le milieu familial où ces enfants sont rejetés par
leur famille. Une fois dans la rue, la violence passe à la vitesse
supérieure : vol, viol, pauvreté extrême, Sida, analphabétisme, délinquance.
La presse congolaise fait, chaque semaine, écho des violences urbaines dont
sont responsables les shégués. La violence et la répression contre les
shégués est d’autant plus grande qu’une partie de la population les accuse à
tord ou à raison de sorcellerie.
2001 marquera l’année où le phénomène a atteint son paroxysme ,Kinshasa se
souviendra à jamais de ce jour où, un shégué perdra la vie lors d’une
altercation avec un policier. La réponse des shégués ne se fera pas
attendre, ils semeront la pagaille au centre ville de Kinshasa.
Novembre 2004, des shégués de Mbuji Mayi, la ville minière du Kasaï,
attaquent des chercheurs diamants. Ceux-ci ne se laisseront pas faire et il
eut un affrontement à l’arme blanche. Selon la presse ,23 shégués seront
gravement blessés.
Octobre 2005, le chanteur JB Mpiana se fait voler son sac par des shégués,
alors qu’il est tombé dans un piège au moment où il tentait de s’interposer
dans une fausse bagarre de shégués, en plein centre ville de Kinshasa. Un
mois, plus tôt, les shégués avaient poussé le cynisme en agressant les
fidèles de l’Eglise Dieu Vivant au stade Tata Raphaël de Kinshasa, pendant
les funérailles du pasteur Jacques Sikatunde, arrachant des bijoux,
téléphones portables et de l’argent.
Décembre 2005, un shégué passe un commerçant à tabac en plein marché central
de Kinshasa et opère un vol à son étalage. Les commerçants du marché central
réagissent aussitôt en s’en prenant au shégué en question. Une fois de plus,
ce fut l’escalade de la violence entre les commerçants excédés et les
marginaux de la rue. L’intervention musclée de la police ne fera pas dans le
détail ; environ 500 shégués seront arrêtés par la suite. La plus part
seront libérés quelque jours plus tard grâce aux pressions de la Monuc.
Janvier 2006, c’est à Kisangani, au nord de la RDC, que les shégués vont
terroriser le propriétaire de la boulangerie « Kona Baker » au point de le
menacer à l’arme blanche et de vouloir mettre à sac la boulangerie. Les
marginaux reprochaient au boulanger de les avoir réveillés bruyamment alors
qu’ils squattaient la devanture de l’établissement, vers 7 h du matin.
Dans ce déchaînement de violence la police apparaît, une fois de plus ,
comme le seul recours immédiat pour contenir le fléau. Ces enfants, exclus,
chosifiés, diabolisés, marginalisés, constituent une sorte de bombe à
retardement qu’il faut désamorcer par des actions sociales.
Pour ne pas en arriver à des situations comme celle du Brésil, situation
parfaitement illustrée dans le film « La cité de Dieu « de Fernando
Mereilles, il est plus que nécessaire d’investir financièrement dans des
projets de développement social comme le préconise la présidente de l’ONG,
COFED, à Kinshasa, Mama Philomène Mvunzu Mputu.
Annan donates Serville award proceeds
to women
United Nations / Wednesday, 12 April 2006
Granted Seville culture award, Annan donates proceeds to project helping
women
In Spain today, United Nations Secretary-General Kofi Annan accepted the
first Seville Node between Cultures Award, and immediately pledged to donate
the accompanying monetary prize to a project helping Congolese women
traumatized by sexual violence.
“There is a need to unlearn our collective prejudices,” Mr. Annan said as he
received the Seville Nodo Foundation’s award, which recognizes an
individual’s contribution to cross-cultural understanding among Christians,
Jews and Muslims.
“Instead, we must all promote a continuing dialogue, based on the premise
that diversity – in thought, in belief, and in action – is a precious gift,
not a threat,” he stressed.
The Secretary-General also called for education “to go beyond stereotypes of
the other, and to avoid simplistic categorizations that exacerbate
misunderstandings and prevent real problems being tackled.”
Toward that end, he praised the initiative of Spain, which, together with
Turkey, launched an Alliance of Civilizations at the UN aimed at overcoming
prejudices, misconceptions, and polarizations which potentially threaten
world peace.
At the Secretary-General’s request, the €30,000 monetary portion of the
award will be directed to a UN Population Fund (UNFPA) project combating
sexual violence against women and children in the Democratic Republic of the
Congo (DRC).
“My wife, Nane, recently visited this project, and met with survivors. Her
experience is difficult to convey, but both Nane and I strongly believe that
such projects bring to life, at the local level, our broader efforts to
promote equality and human dignity worldwide,” Mr. Annan said.
“We very much welcome the Secretary-General’s generous contribution to this
valuable project. This highlights his belief in the value of protecting the
health and basic human rights of women and girls,” UNFPA Spokesman Abubakar
Dungus told the UN News Service.
“The Award underscores the need for cultural understanding, and UNFPA is
also an organization that believes in working in a culturally sensitive way
to promote and protect the basic human rights and health of women,
especially in poor countries all over the world,” he added.
The UNFPA-led project aims to reduce and prevent the incidence of sexual
violence against women, adolescents and children in DRC through
sensitization of the military and communities in three provinces, Orientale,
Maniema and Equateur.
It also provides medical, psychosocial and legal assistance, as well as
family support and community reintegration, for some 25,000 survivors of
sexual violence.
At the same time, the project is helping to rehabilitate health centres and
to reinforce community networks and lawyers associations through training
and sensitization, while also helping to draft laws on sexual violence and
to support the administration of justice.
Tumour removed at Red Cross, thanks to
Nepad
Sapa / April 12 2006
A benign tumour was removed from a Congolese teenager under a New
Partnership for Africa's Development (Nepad) initiative, it was announced on
Tuesday.
Lambert Mwamba, 14, was discharged from the Red Cross Children's hospital on
Tuesday after the removal of the tumour, which had affected his ability to
eat, the Red Cross said.
He was operated on under a Nepad initiative for closer surgical co-operation
between the Democratic Republic of Congo and South Africa.
The hospital provided the radiological/imaging investigations needed before
the operation, enabling surgeons to remove the growth.
Under the Nepad agreement, South Africa will admit patients referred by the
DRC to public hospitals.
The DRC will bear all treatment and hospitalisation costs, and travelling
and accommodation expenses.
Mwamba's operation was the first since the agreement was signed on August 30
2004.
KENYA :

Le Kenya
déclare 3 jours de deuil national
XINHUA / 11 avril 2006
KENYA
Le président kenyan Mwai Kibaki a déclaré lundi un deuil national de trois
jours, après la mort de 14 personnes dans le crash d'un avion militaire dans
le nord du pays.
Dans une adresse à la radio et à la télévision nationales depuis le Palais
d'Etat à Nairobi, le président Kibaki a affirmé que cette tragédie avait eu
lieu alors que la délégation de paix était en route pour une réunion
cruciale destinée à amener la paix et l'harmonie au sein des communautés
vivant dans le nord du Kenya.
Parmi les personnes tuées dans le crash ce matin se trouvaient le
vice-ministre de la Sécurité intérieure Mirugi Kariuki, le vice- ministre du
Développement régional Titus Ngoyoni et le chef adjoint de l'opposition
officielle Bonaya Godana, ainsi que le député de l'Assemblée législative
d'Afrique orientale Abdulahi Aden.
L'appareil, qui transportait 17 personnes, s'est écrasé sur une colline
alors qu'il approchait de son point d'arrivée à Marsabit (nord-est), selon
la police, qui ajoute que l'avion a ensuite pris feu.
Les députés et les agents de sécurité étaient en mission de médiation pour
apporter la paix à des communautés rivales dans le nord-est du pays, où les
conflits pour les ressources sont fréquents.
Les autorités kenyanes ont attribué le crash à la faible visibilité et aux
précipitations.
US gives Kenya $26m more in drought aid
Reuters / 12 April 2006
NAIROBI — The US today said it would give $26m in new emergency food aid to
help ease the impact of the drought in Kenya.
The new aid package comes on the heels of $16m the US Agency for
International Development (USAID) last month gave Kenya, part of more than
$130m it has given to fight the region’s drought this year.
Heavy rains have pounded most of the country, but analysts say many Kenyans,
particularly in the northeastern region, are yet to recover.
"Even though the rains will alleviate part of the problem, we’re looking at
this as a long term problem," Michael Hess, assistant-administrator for
USAID, said.
Tens of thousands of livestock and hundreds of people have died in the
drought in east Africa. Pastoralists have been hardest hit with many losing
their livestock.
The US estimates that more than 33 000 tons of food aid will help as many as
3,5-million farmers and herders.
Hess said the US may give more money for long-term solutions for cyclical
drought.
"We’ve got to stop the starving, stop the dying, then we can work on the
long-term systemic issues," Hess said.
Female Nobel Laureates Launch Peace Bid
theledger.com / LINDA DEUTSCH /
Wednesday, April 12, 2006
LOS ANGELES
Shirin Ebadi remembers a time years ago when she was one of 100 female
judges in Iran. She also recalls when the Islamic revolution changed
everything.
"After the revolution, we were informed that women could not be judges
anymore and women judges were demoted to administrative levels," she said in
an interview Tuesday. "I became the clerk of the court in which I had been
the judge. Of course, I couldn't tolerate that and I got early retirement."
But retirement wasn't her style.
Ebadi became a human rights activist and won the Nobel Peace Prize in 2003.
Now she has a new goal: She's teamed up with other women laureates to launch
a campaign to promote a peaceful solution to U.S.-Iran tensions.
Jody Williams, an American who won the Nobel Peace Prize in 1997 for her
work to outlaw the use of land mines, has joined Ebadi in spearheading the
initiative.
"Shirin and I feel a particular responsibility to let the world know that
the people of Iran and the United States do not support violent resolution
of this crisis," Williams said.
The new Women Nobel Peace Laureates' Initiative also includes Betty Williams
of Ireland, Rigoberta Menchu Tum of Guatemala and Wangari Maathai of Kenya.
"No more military attacks. No more war," they said in a written statement. "We
demand a nonviolent world where human security is the basis of our common
global security."
Ebadi and Williams believe they can have an impact. Thirteen years after
Ebadi began advocating for women's rights in Iran, the government changed
course and decided that Islam did not forbid women to be judges.
"Now we have a few women judges," she said, speaking through an interpreter.
"When women unite, you can see the results. This is our philosophy."
Though they are still working out details of their campaign, Williams said
they want to use the prestige of the Nobel Peace Prize to advance a new
message.
"We want to redefine peace as not just the absence of armed conflict,"
Williams said. "If there is not equal and social justice in the world, it is
not peace."
AFRIQUE DU SUD :

AFRIQUE
/ U A :
Grands Lacs : L'enseignement primaire universel (UPE), une priorité
politique
Irin News / mercredi 12 avril 2006
NAIROBI - Il faudrait supprimer le poids financier que constituent les frais
de scolarité des enfants des pays d’Afrique australe et de l’Est où près de
20 millions d’enfants sont privés d’éducation, ont déclaré récemment les
Nations Unies.
Selon Per Engeback, directeur régional de l’UNICEF - Fonds des Nations Unies
pour l’Enfance - près de 30 % des dépenses d’éducation en Afrique
sub-saharienne sont consacrées aux frais de scolarité. M. Engeback
s’exprimait ainsi à Nairobi, la capitale kenyane, au cours d’une conférence
sur la suppression des frais de scolarité dans les pays d’Afrique australe
et de l’Est.
L’un des objectifs de la conférence de trois jours est de créer un cadre
permettant à un plus grand nombre d’enfants d’accéder à un enseignement de
base gratuit et de qualité. Les participants venaient du Burundi, de la
République démocratique du Congo (RDC), d’Éthiopie, du Ghana, du Kenya, du
Malawi, du Mozambique et de Tanzanie ainsi que des pays des partenaires au
développement.
«L’objectif de la conférence est de consolider les expériences et les
acquits des pays ayant déjà appliqué la Politique de l’enseignement primaire
universel (UPE) en supprimant les frais de scolarité», a indiqué M. Engeback.
«Mais la simple suppression de ces frais ne suffit pas», a-t-il ajouté.
L’initiative requiert une approche plus globale qui tient compte de certains
problèmes socioculturels spécifiques pouvant constituer un frein à l’accès à
l’éducation, notamment les mariages précoces et les mutilations génitales
féminines (MGF).
Dans son discours d’ouverture, Noah Wekesa, le ministre kenyan de
l’Éducation, a déclaré qu’il convient de trouver des solutions pour relever
les défis liés à la mise en oeuvre de la politique de l’UPE. Depuis son
application en janvier 2003, le nombre d’enfants inscrits dans les écoles
est passé de 5,9 millions à 6,9 millions en fin d’année.
Mais cette mesure présentait aussi bien des problèmes - notamment le manque
d’enseignants, un nombre insuffisant de classes et de mauvais systèmes
sanitaires – qui faisaient perdre tous les gains de l’UPE. «Depuis, la
situation s’est améliorée», a-t-il précisé, «puisque le gouvernement a
fourni du matériel didactique aux écoles et a recruté plus d’enseignants.»
La conférence a identifié la pauvreté comme étant la principale cause
d’abandon de la scolarité chez les enfants. Au Kenya, par exemple, 56 % de
la population vit en dessous du seuil de pauvreté et 31 % des enfants ne
sont pas scolarisés. Selon certains participants, il a fallu verser de
l’argent pour convaincre un plus grand nombre d’enfants de s’inscrire et de
poursuivre leur scolarité plutôt que de s’engager dans des activités
génératrices de revenus.
La fourniture de repas, à travers le programme des cantines scolaires du
Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies, et la possibilité
pour les enfants de rentrer chez eux en fin de journée avec des rations
alimentaires font aussi partie des initiatives prises pour maintenir les
écoliers dans le circuit scolaire. Le programme permet également de
compenser d’autres dépenses afférentes à l’enseignement.
Actuellement, 7,6 millions d’enfants sont inscrits dans les écoles primaires
kenyanes, ce qui représente une augmentation de 28 % en trois ans.
L’Ouganda, qui a mis en œuvre la politique UPE en 2003, a vu le nombre
d’inscriptions passer de 3 millions à 7,7 millions, alors qu’à la même
période, le nombre d’enfants scolarisés en Tanzanie augmentait de 30 %.
Le Burundi, qui garantit depuis peu la gratuité de l’enseignement primaire,
a enregistré au moins 500 000 inscriptions dans les écoles primaires depuis
la mise en œuvre de la politique UPE en octobre 2005.
La suppression des frais de scolarité est un pas de plus vers la
réalisation, d’ici 2015, de l’objectif du millénaire pour le développement :
«Assurer l’éducation primaire pour tous».
L`Afrique renouvelle son engagement dans la lutte contre le Sida
Angop / 12/04
Addis-Abeba, - La commission de l`Union africaine et plusieurs agences
onusiennes ont renouvelé mardi, leur engagement à freiner la propagation du
VIH/Sida sur le continent en mettant l`accent sur le leadership et la
prévention, en tant qu`éléments clés pour réussir à contenir cette mortelle
maladie.
S`exprimant à l`occasion du lancement de l`initiative faisant de l`année
2006 celle de l`accélération de la prévention du VIH/Sida en Afrique, le
Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi, a affirmé que les progrès
enregistrés dans la lutte contre la pandémie du Sida n`ont pas été à la
mesure des défis qui interpellent l`Afrique.
"Nous devons intensifier nos mesures de prévention", a indiqué le Premier
ministre Zenawi qui a ajouté que les stratégies de prévention devraient
aller de pair avec le dépistage, le counselling, le traitement et la prise
en charge des personnes infectées et affectées.
Les hauts responsables de l`Union africaine (UA) et des organismes onusiens
impliqués dans la promotion de la santé humaine ont noté que le VIH/Sida est
la plus grande menace à la sécurité et au développement de la majeure partie
de l`Afrique.
"Les politiques de promotion de la prévention du VIH/Sida sont appliquées
depuis de nombreuses années. Cependant, l`enjeu consiste à transformer ces
politiques en actions concrètes et de toucher chacun, partout, à l`aide de
services fournis de manière durable", a indiqué le président de la
Commission de l`UA, Alpha Omar Konaré.
Il a insisté sur la nécessité de convaincre la population des avantages de
la prévention et de modifier les comportements sexuels
Pan Afrique: Nécessité d'un développement intégré du réseau ferroviaire
africain
Le Potentiel (Kinshasa) / Amedee Mwarabu Kiboko /
le 12 Avril 2006
Kinshasa
Le réseau ferroviaire africain a plus de 100 ans d'existence. Construit au
départ des ports maritimes, ce réseau intimement lié au mode de production
coloniale ne s'est pas développé au fil des temps.
Le constat est que le continent noir, avec 30 millions km', ne possède qu'à
peine 89.390 km de lignes, soit une densité de 2,96 km pour 1000 km2, alors
que l'Europe compte 60 km pour 1000 km2. C'est dire que les défis dans ce
secteur sont encore importants et nécessitent des politiques de
développements intégrés. Tant que le transport ferroviaire reste le moins
coûteux en Afrique est un atout incontournable pour son intégration
économique. Dès lors, les projecteurs sont braqués sur la première
conférence des ministres africains de transport ferroviaire qui se tient du
10 au 14 avril courant à Brazzaville.
Que peut valoir l'économie du continent africain sans un réseau ferroviaire
intégré et développé sinon ce qui est constaté actuellement, des économies
nationales extraverties, tournées principalement vers l'Occident et l'Asie ?
A défaut d'être catastrophique au regard d'autres réseaux ferroviaires à
travers le monde, le réseau ferroviaire africain connaît d'énormes
difficultés liées à la léthargie dans la mise en oeuvre des politiques de
développement de ce mode de transport. Depuis plusieurs décennies, le réseau
africain est en grande partie celui laissé par les colonisateurs. Mais, des
initiatives pour son extension et son développement, en vue de le rendre
plus performant, ne manquent pas. Dans cet allant, des corridors sont prévus
dans presque toutes les parties du continent. La première conférence de
l'Union africaine des ministres en charge du transport ferroviaire, qui se
tient du 13 au 14 avril courant, est l'occasion indiquée de prendre enfin
des résolutions pour la mise en oeuvre effective des politiques arrêtées.
BREF APERÇU HISTORIQUE
Le chemin de fer a, depuis plus de 100 ans, été le plus important mode de
transport qui a contribué au développement des pays africains. L'histoire du
chemin de fer en Afrique est intimement liée à l'histoire coloniale.
Généralement apparu sur le continent à la fin du 19ème siècle, le rail a
connu une forte expansion au cours des 50 ans qui ont suivi sa naissance.
Le chemin de fer a été développé, pour l'essentiel, à des fins stratégiques.
Construites pour la plupart par des militaires, les voies ferrées ont servi
de voies de pénétration, plus pour consolider des positions acquises par les
puissances coloniales que pour servir à l'intégration économique.
Les chemins de fer africains, qui datent de l'époque coloniale où la
technologie n'avait pas atteint les niveaux rencontrés aujourd'hui, ont été
généralement construits à partir des ports maritimes afin d'assurer une
pénétration vers l'intérieur; l'objectif était de drainer les produits
primaires (minerais, bois, produits tropicaux) vers les ports, à destination
des métropoles européennes.
DENSITE DU RESEAU FERROVIAIRE AFRICAIN
Selon les données de la Commission économique des Nations Unies pour
l'Afrique (Cea), avec un réseau ferroviaire estimé à 89.390 km de lignes
pour une superficie de 30,2 millions de km2, la densité de ce réseau est
d'environ 2,96 km pour 1000 km2, alors que l'Europe compte 60 km pour 1000
km2. L'Afrique australe possède le réseau le plus vaste (38.513 km), suivie
de l'Afrique du Nord (19.931 km), l'Afrique de l'Est (19.293 km), l'Afrique
de l'Ouest (9.717 km). L'Afrique centrale possède le réseau le plus faible
(2.526 km). Une douzaine de pays du continent ne dispose d'aucune voie
ferrée. De tous les pays pris individuellement, l'Afrique du Sud possède le
plus vaste réseau ferroviaire, avec 32.000 km de voies. Avec sa faible
densité de lignes par km2, l'Afrique reste une terre d'expansion du chemin
de fer.
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES
Les chemins de fer africains sont caractérisés par l'hétérogénéité des
écartements de voies, les plus répandus étant 1,435 m, 1,067 m et 1,000 m.
Beaucoup de réseaux ont des pentes et rampes supérieures à 10 pour mille et
des courbes de très faible rayon, de l'ordre de 150 à 200 m ;
caractéristiques géométriques qui limitent tant la vitesse (30 à 55 km/h en
moyenne) que la capacité de transport des trains. De plus, les rails sont
vieux et de poids légers, pour la plupart entre 24 et 36 kg par mètre et
généralement non soudés, entraînant de faibles charges à l'essieu (14 - 18
tonnes). Les équipements de signalisation et de télécommunications sont
vétustes et, en général, peu fiables.
Toutes ces caractéristiques constituent des contraintes majeures à la
performance et à la fiabilité du transport ferroviaire. De plus, la faible
maintenance des voies et du matériel roulant fait croître le nombre de
déraillements et d'accidents sur les chemins de fer africains avec notamment
d'importants dégâts sur le matériel.
En ce qui concerne le système de traction, la traction diesel électrique
domine. Les lignes électrifiées représentent 6.500 km et ne se retrouvent
qu'en Afrique du Nord et en Afrique australe incluant la République
démocratique du Congo. Quant au système de freinage, le frein à vide reste
encore en usage dans beaucoup de réseaux alors que la tendance consiste à
utiliser le frein à air comprimé comme en Afrique du Nord et sur certains
réseaux de l'Afrique australe et de l'Afrique centrale.
Relations économiques avec la Libye : Un modèle en Afrique, selon Cheikh
Tidiane Gadio
Pana /
Mercredi 12 Avril 2006
Le Sénégal et la
Libye se battent pour que l'Afrique intensifie ses relations commerciales,
notamment ce que l'on appelle les relations intra-africaines. Dans ce cadre,
les deux pays doivent donner l'exemple et dans beaucoup de domaines, ils
sont intéressés à aller dans cette direction, s'est confié le ministre
d'Etat, ministre des Affaires étrangères, Cheikh Tidiane Gadio, à la Pana.
Le Sénégal et la Libye vont accentuer leurs relations économiques en
facilitant les flux commerciaux et en assurant la libre circulation des
personnes et des biens afin de servir de modèle pour l'ensemble du
continent, a annoncé le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères,
Cheikh Tidiane Gadio.
'Nous pensons et nous espérons qu'en facilitant le flux des gens, en
assurant la libre circulation des personnes et des biens et le flux des
marchandises, l'échange des marchandises et des produits manufacturiers,
mais aussi des produits de base, les deux pays vont donner l'exemple au
niveau continental', a estimé Cheikh Tidiane Gadio. Dans un entretien avec
la Pana, en marge de la visite de quatre jours qu'effectuait au Sénégal le
leader libyen Mouammar Kadhafi, le ministre des Affaires étrangères a
formulé l'espoir que les deux pays iront ainsi de l'avant et annoncé la
nomination très prochaine d'un nouvel ambassadeur à Tripoli.
'Le Sénégal et la Libye se battent pour que l'Afrique intensifie ses
relations commerciales, notamment ce que l'on appelle les relations
intra-africaines. Dans ce cadre, nos deux pays doivent donner l'exemple et
dans beaucoup de domaines, nous sommes intéressés à aller dans cette
direction', a poursuivi M. Gadio.
Il a illustré son propos par les 'investissements extrêmement importants'
que va consentir la Libye en injectant la somme de 125 milliards de F CFA
dans la construction de la 'Tour Kadhafi', un immeuble d'une cinquante
d'étages dont la première pierre a été posée, le 5 avril dernier, à Dakar.
'Le nom, symboliquement, c'est une tour. Mais on sait que c'est un ensemble
d'infrastructures d'hospitalité, des centres de conférences, d'hôtel, des
équipements, des bureaux, etc. C'est une très bonne chose, ça va magnifier
la présence libyenne au Sénégal avec des investissements productifs et le
Sénégal va aussi prouver que c'est bon et viable d'investir en Afrique', a-
t-il dit.
Le ministre des Affaires étrangères a également noté que les relations entre
les deux pays prendront aussi en compte la question touristique. 'Beaucoup
de Sénégalais aiment la Libye, ils connaissent la Libye par les images et
n'ont jamais été là- bas. Beaucoup de Libyens veulent venir au Sénégal,
j'espère qu'on le fera dans les deux sens et que ce soit du tourisme
culturel, où on pourra partager et s'échanger beaucoup de choses', a conclu
M. Gadio.
East
Africa: Rwanda, Tanzania, Uganda to benefit World Bank’s US$37 billion Debt
Relief
somalinet.com
/ Apunyu Bonny / April 12, 2006
(SomaliNet) Tanzania, Uganda, and Rwanda are among the East African Nations
set to benefit from the World Bank’s US$37 billion in debt relief for the
world's poorest countries come 1 July 2006. Business Week reported.
According to a World Bank statement, the International Development
Association (IDA) board of governors is now expected to consider and vote on
a resolution of approval to enable its implementation by mid this year. This
follows an approval by the World Bank's board approved of executive
directors in Washington, a fortnight ago.
The relief is a contribution towards the Multilateral Debt Relief Initiative
(MDRI) aimed at canceling the IDA debt of some of the world's poorest
countries over 40 years. The IDA is the Bank's arm that provides support to
the world's poorest countries.
The 100% cancellation will initially benefit 17 countries that have
graduated or reached what the Bank refers to as 'completion point' from the
Enhanced Heavily Indebted Poor Countries (HIPC) Initiative. Mea while, the
three neigbouring countries of Rwanda, Uganda and Tanzania fall under the
countries eligible for full debt cancellation after a proven track record of
macroeconomic stability under a Poverty Reduction Strategy Fund (PRGF)
supported programme and key structural and social reforms among others.
"I am particularly pleased that the Bank's shareholders have agreed on a
funding package that will help to preserve the International Development
Association's role as a cornerstone in development finance for the poor
countries of the world." Mr. Paul Wolfowitz, the World Bank president said
in a statement.
Among the nations under this category also include Benin, Burkina Faso,
Ethiopia, Ghana, Madagascar, Mali, Mozambique, Niger, Senegal, Mauritania,
Bolivia, Guyana, Honduras and Nicaragua.
UN /ONU :

La
candidature de l'Afrique au Conseil de Sécurité face à un mur
PANAPRESS /
mercredi 12 avril