BURUNDI :

Burundi: la
France "préoccupée" par les atteintes aux droits de l'homme
AMI / 8 avr 2006
BUJUMBURA - La France est
"préoccupée" par la multiplication des atteintes aux droits de l'homme au
Burundi, a déclaré vendredi Alain Girma, ambassadeur de France dans ce pays,
qui a "appelé" le gouvernement à mettre un terme à de telles "pratiques"
selon l'AFP.
"Le soutien de la France est acquis au Burundi pour autant, bien entendu,
que les principes fondamentaux de bonne gouvernance, d'Etat de droit et de
droits de l'homme continuent d'inspirer l'action de son gouvernement qui en
a fait lui-même ses chevaux de bataille", a expliqué M. Girma.
M. Girma a fait cette déclaration lors d'une réception d'adieu qu'il a
donnée dans sa résidence à Bujumbura, vendredi dans la nuit.
"A cet égard, ce n'est pas sans préoccupation que nous avons constaté une
augmentation récente des atteintes aux droits de l'homme engendrés par la
poursuite du conflit contre les FNL (Forces nationales de libération)",
a-t-il souligné.
"C'est pourquoi nous appelons une fois encore les parties, à commencer par
le gouvernement (...), à mettre rapidement un terme à ces pratiques qui
brouillent l'image du pays à l'extérieur et à conclure par la négociation un
conflit", a lancé l'ambassadeur.
M. Girma quitte son poste après deux ans et demi au Burundi, alors que "les
relations ne sont pas au beau fixe entre les deux états", a expliqué un
responsable burundais, qui a requis l'anonymat.
Il y a un mois, la France a été accusée par plusieurs médias locaux de
vouloir renverser les institutions élues au Burundi entre autres.
Mais "la réalité, c'est que la France soutient, sans tapage mais sans
hésitation ni réserve, le processus de stabilisation en cours au Burundi et
l'accompagne dans toute la mesure de ses moyens", a assuré M. Girma.
Burundian president swears to play
bigger role in COMESA
Xinhua /
www.chinaview.cn / Wang Nan
/ 2006-04-08
LUSAKA, April 7 - Burundian President Pierre Nkurunziza has said that his
country will now play an even bigger role in the Common Market Eastern and
Southern Africa (COMESA).
He made the statement in Bujumbura when visiting COMESA Secretary General
Erastus Mwencha paid a courtesy call on him Thursday, according to a COMESA
press release reaching here Friday.
"Burundi has not in the past been able to participate fully in the COMESA
integration agenda due to the crisis that has faced ourcountry for more than
10 years. Now that the crisis is over and weare rebuilding, we shall play a
big and active role in COMESA. We take regional integration seriously,"
Nkurunziza told Mwencha, whoarrived in Bujumbura on Thursday for a two-day
visit to the central African country.
Nkurunziza said that Burundi is in the phase of reconstruction and
reconciliation and therefore appreciates the role institutionssuch as COMESA
play in development efforts.
He told the COMESA delegation that the expansion of commerce and trade
sectors is included in the five-year priority Program.
"Our country is small with over 70 percent of the population depending on
agriculture, a situation that is not sustainable. It is in this regard that
we view our role in COMESA to be very important," he added. Enditem
RWANDA

08/04 :Rwanda : des documents jettent un éclairage nouveau
sur la planification du génocide
Alwihda - NY
Les organisateurs du génocide de 1994 au Rwanda ont utilisé un "système
d'autodéfense civil" pour mobiliser les participants à la campagne
d'extermination de la minorité Tutsi, déclare Human Rights Watch dans un
document de 18 pages publié aujourd'hui.
Le document, intitulé Le génocide rwandais : comment il a été préparé,
s'appuie sur des documents non publiés pour exposer la façon dont le système
d'extermination a été planifié au cours des mois précédant le début du
génocide, cela fera 12 ans cette semaine.
"Les violences génocidaires n'ont pas éclaté du fait de la peur ou de la
haine contre la minorité Tutsi," a déclaré Alison Des Forges, conseillère
senior à la division Afrique à Human Rights Watch.
"Elles ont été déclenchées par les autorités militaires, administratives et
politiques en utilisant l'appareil d'état." Le document rapporte la façon
dont les responsables et propagandistes ont défini les civils Tutsi comme
"l'ennemi" devant être ciblé par les actions "d'autodéfense." Il résume
aussi le contexte du génocide, qui a commencé au début du mois d'avril 1994,
à savoir la pauvreté, l'insuffisance des champs pour les cultivateurs,
l'histoire de colonialisme, l'introduction de Multipartisme et la guerre.
"Documenter le génocide est aussi une façon d'honorer ses victimes," a
déclaré Des Forges.
"Plus nous comprenons la préparation et la mise en œuvre d'un génocide, plus
nous serons capables d'éviter des horreurs semblables dans le future."
08/04 :France:L'implication de la France dans le génocide
rwandais de 1994.
Alwihda - Le Monde
Il y a douze ans jour pour jour, le 6 avril 1994, l'attentat perpétré contre
le président rwandais Juvénal Habyarimana entraînait le "pays des mille
collines" dans un génocide qui, en cent jours,faisait près de 800 000 morts,
essentiellement tutsis.Différents témoignages ont depuis permis de démonter
et de comprendre la mécanique du génocide, levant quelques zones d'ombre sur
les implications des acteurs rwandais et internationaux.
Dans un rapport remis en début d'année au procureur du tribunal pénal
international pour le Rwanda (TPIR),le français André Guichaoua, expert
auprès du procureur et professeur de sociologie à la Sorbonne, à Paris,
revient sur les événements survenus à l'ambassade de France, dont il a été
le témoin direct, entre le 6 et le 11 avril à Kigali.
En décembre 1998, la mission d'information parlementaire sur le Rwanda avait
écarté les allégations selon lesquelles l'ambassade de France à Kigali avait
procédé à une évacuation "sélective" des Rwandais réfugiés dans ses locaux.
Le rapport de M.Guichaoua, en revanche, la reprend à son compte sur la base
d'une enquête personnelle.
L'expert rappelle les critères ayant conduit à l'évacuation de 394
ressortissants rwandais, dont Paris avait classé la liste "secret défense":
leur curriculum vitae accrédite la thèse d'une"évacuation sélective,
politique et ethnique", affirme M. Guichaoua. Dès le 7 avril, confirme-t-il,
tous les ministres du Mouvement républicain national pour la démocratie et
le développement (MRND),le parti-Etat, et des dizaines de personnes,
"connues comme figurant parmi les éléments politiques les plus radicaux de
la mouvance présidentielle", trouvaient refuge à l'ambassade. Bon nombre de
ces extrémistes hutus y furent conduits sous escorte de la Garde
présidentielle, alors en charge des massacres des personnalités de
l'opposition.
Sélection ? Les cinq orphelins d'Agathe Uwilingiyimana, premier ministre
assassiné dès le 7 avril 1994, ne seront, eux, évacués par l'ambassadeur de
France, Jean-Michel Marlaud, qu'après l'intervention de la cellule africaine
de l'Elysée et du représentant de la Suisse. A l'aéroport de Roissy, ils
passeront une journée en zone internationale avant d'être transférés à
Genève. En revanche, parmi les dignitaires reçus à l'ambassade, beaucoup
figureront, après le génocide,parmi "les premiers demandeurs d'asile en
France".Ils sont "très nombreux à résider depuis lors en France".En 1998, ce
dossier sera évacué par la mission d'information parlementaire.
Au cours de ses recherches,le professeur Guichaoua a analysé les "agendas"
des principaux acteurs de la tragédie rwandaise. Depuis dix ans, devant le
tribunal international basé à Arusha, en Tanzanie,les accusés ont eux-mêmes
témoigné, levant, à leur corps défendant, quelques "secrets du génocide"
dans un sauve-qui-peut judiciaire.De l'autre côté, malgré la crainte d'être
éliminés par les services spéciaux du régime de l'actuel président Paul
Kagamé, certains témoins de l'intérieur, membres de l'armée
victorieuse,ont,eux aussi,commencé à raconter leur guerre.
Ces différents témoignages donnent une vision plus claire de la montée des
tensions entre les deux forces en présence depuis le début de la guerre
civile déclenchée en 1990 par les rebelles du Front patriotique rwandais (FPR),
qui s'empareront du pouvoir quatre ans après leur première offensive
d'octobre 1990.Au cours de ces quatre années, les rebelles mènent une
campagne de terreur alternant assassinats politiques et attentats, qui
nourrissent un cycle de représailles orchestrées par le régime en place.
Le 6 avril 1994, jour de l'attentat contre le président rwandais, tous les
indicateurs d'un massacre à grande échelle sont allumés. La mort du
président rwandais a libéré "l'énergie des extrémistes hutus". A l'ambassade
de France les 7 et 8 avril, les dignitaires du MRND fixeront les nouvelles
orientations des futures institutions, rétablissant de facto le parti-Etat.
En huit jours, la machine génocidaire se mettra en place pour devenir une
politique d'Etat.L'armée est neutralisée au profit des extrémistes, les
administrations "libérées" des éléments modérés. Le gouvernement intérimaire
peut s'appuyer sur des structures établies de longue date."L'ordre
administratif et moral" qui régit une société rwandaise très strictement
encadrée peut être détourné à des fins criminelles.
Dans les deux camps, refusant toute négociation, les dirigeants vont
conduire à leur terme leurs objectifs de guerre,considérant les victimes des
massacres et du génocide comme quantité négligeable.
Darfour : un expert onusien plaide pour une intervention
internationale
Xinhua / le samedi 8 avril 2006
Un expert de l’ONU sur la prévention du génocide a alerté une fois de plus
vendredi, sur la situation au Darfour, appelant à une intervention
internationale.
"Aujourd’hui nous commémorons le 12ème anniversaire du génocide au Rwanda.
Et alors que l’on se souvient des victimes dont le nombre s’élève à près
d’un million, il faut aussi se souvenir que la communauté internationale n’a
rien fait pour prévenir ce génocide", a déclaré le conseiller spécial du
secré taire général pour la prévention du génocide, Juan Mendez.
"Cette journée doit donc servir à réitérer nos engagements", a- t-il estimé
lors d’une conférence de presse au siège de l’ONU à New York. "La création
de mon Bureau est un acte d’ autocritique de la communauté internationale
pour n’avoir par agi. La résolution 1366 (2001) du Conseil de sécurité
reconnaît cet échec et demande au secrétaire général de lui référer les
situations qui risquent de dégénérer en génocide et de proposer des mesures
pour les pré venir", a-t-il indiqué.
"C’est le rôle de mon bureau d’alerter et de suivre ces situations à travers
le monde", a rappelé M. Mendez, précisant que ses travaux étaient basés sur
la Convention de 1948 pour la prévention et la répression du crime de
génocide.
"J’ai visité le Darfour deux fois. A chaque fois j’ai présenté des
recommandations, qui ont été transmises au Conseil de sécurité, à savoir
premièrement assurer la protection physique des populations civiles,
notamment grâce à des contingents armés, deuxièmement apporter une
assistance humanitaire, troisièmement briser le cycle de l’impunité et enfin
apporter un soutien au processus de paix", a-t-il souligné.
."Dans ces quatre domaines la communauté internationale a pris des mesures,
mais elles sont insuffisantes", a déclaré M. Mendez, pour qui la question de
la protection devient critique puisque la situation empire. "Elle est pire
qu’il y a six mois. Et sûrement pire qu’il y a un an alors qu’ont éclaté de
nouveaux affrontements entre le gouvernement et les rebelles et entre
rebelles", a-t-il estimé.
ANGOLA
Voyages de Kadet Bertin en Angola, dérives de
l’Ambassadeur Belli Bello
Le Patriote No. 1960 / Bakary Nimaga
/ Samedi 8 Avril 2006
L’assassinat de Soro Guillaume programmé ?
Après l’Israël et l’Afrique du Sud, Kadet Bertin, le Conseiller Spécial du
Chef de l’Etat chargé des questions de Défense et de Sécurité était le jeudi
dernier en Angola où il a été reçu en audience par le Président angolais
Eduardo Dos Santos. Sur les raisons de sa présence dans ce pays miné par
près de trois décennies de guerre civile, l’ancien ministre de la Défense se
veut très clair : « la Côte d’Ivoire doit nécessairement s’inspirer de
l’expérience angolaise pour construire la paix...Rien de plus naturel que ça
». En quoi donc, l’expérience angolaise pourrait être profitable à la Côte
d’Ivoire, quand on sait que cet Etat a été complètement dévasté par le
conflit fratricide entre le MPLA au pouvoir et l’Unita du Dr Jonas Malheiro
Savimbi. Avec ses morts, ses invalides et ses mines antipersonnelles qui
continuent de faire des victimes. A moins que l’ambition suprême de Kadet
Bertin ne soit de plonger la Côte d’Ivoire dans une guerre civile, comme
l’annonçait le Chef de l’Etat lui- même, il ya de cela quelques années : «
si je quitte le pouvoir, ce sera dix années de guerre civile ». Pour sûr, le
contexte de la production du discours du Conseiller Spécial de Laurent
Gbagbo n’est pas innocent. Depuis un moment, des voix se font entendre, qui
militent pour des actions d’envergure dans notre pays. C’est d’abord
l’ambassadeur angolais en Côte d’Ivoire, Belli Bello qui a proposé des
solutions radicales pour le retour de la paix en Côte d’Ivoire. Comme
recette, il préconise l’assassinat pur et simple du leader des Forces
Nouvelles, Soro Guillaume, à l’exemple de celui de Jonas Savimbi en Angola,
qui a permis au MPLA de pacifier le pays. Plus grave, il se propose de «
contenir l’adversaire et d’assassiner ses leaders ». En clair, seule la mort
du patron des Forces Nouvelles pourra restaurer la paix en Eburnie. Une
position largement partagée par Blé Goudé Charles, le chef de file de la
galaxie patriotique, qui annonce comme un prophète que son ancien chef à la
FESCI finira ses jours comme Savimbi, Ansumane Mané, Fodeh Sankoh et Sam
Bockary. Récemment encore, le numéro un de l’Alliance déclarait que la
libération de la Côte d’Ivoire ne peut venir que d’une reprise de la guerre.
L’appel de pied de l’ambassadeur angolais pourrait élucider la présence de
Kadet Bertin à Luanda. Dans une interview accordée au journal de la
refondation, Belli Bello ne tarissait pas d’éloges sur la valeur de l’armée
de son pays : « que cela soit clair pour tous. L’armée angolaise forte de
son expérience, est capable de faire le ménage loin de ses frontières... Et
si on avait envoyé des troupes en Côte d’Ivoire, il n’ y aurait plus de
rébellion dans ce pays ». Peut- être pour cette raison que le conflit
angolais a tant duré !
Une chose est certaine. Kadet Bertin n’est pas allé en villégiature en
Angola. Connu pour ses nombreuses implications dans les blocages sur la voie
de la paix, il cherche des adjuvants pour fragiliser les adversaires de
Laurent Gbagbo, voire les éliminer physiquement. En l’espèce, la personne
dans le viseur reste le Secrétaire Général des Forces Nouvelles que le
régime a manqué de tuer en 2003 à la maison de la télévision à Cocody. Mais
là où les refondateurs et leurs alliés angolais pêchent, c’est que l’Angola
n’est pas la Côte d’Ivoire et visiblement, Soro Guillaume n’est pas Jonas
Savimbi. Là bas, la guerre avait pour origine la lutte pour la conquête et
le partage du pouvoir après le départ du colonisateur portugais, alors qu’en
Côte d’Ivoire, le conflit est d’origine identitaire, avec des pans entiers
de populations marginalisées par des politiques d’exclusion et d’arbitraire.
ANGOLA : Luanda cholera death toll
rises to 60
ANGOP / Andnetwork .com / April 8, 2006
Four new people died out of the 173 cases recorded over the last 24 hours in
Angola`s capital, Luanda, raising the number of deaths to 60, since the
outbreak of the disease on February 13, health authorities announced Friday.
According to the provincial director of Health, Vita Vemba, the deaths were
recorded in the districts of Maianga (02), Sambizanga (01) and Ingombota
(01).
The number of people hit by the sickness so far was put at 2.608 of which 60
have died. Sambizanga stands first with 1.496 cases recorded and 24 deaths.
UGANDA

L'Ouganda
confronté à une pénurie majeure de main d'oeuvre pour la santé
XINHUA / 2006-04-08
KAMPALA, 7 avril - Le gouvernement ougandais a annoncé vendredi qu'il
était confronté à une pénurie majeure de main d'oeuvre dans le secteur de la
santé, ce qui affecte gravement le système de santé du pays.
Cette annonce survient à l'occasion de la Journée mondiale de la santé ce
vendredi, avec pour thème cette année "Travailler ensemble pour la santé".
Le ministre de la Santé, Jim Muhwezi, a déclaré dans un communiqué que, même
si des recrutements importants avaient eu lieu, on manquait toujours de
travailleurs de santé, ce qui affecte la qualité des soins.
Selon le recensement de la population ougandaise en 2002, l'Ouganda comptait
plus de 26 millions de personnes, dont seulement 66 111 personnes exerçant
une profession médicale, ou une profession non-médicale dans le secteur de
la santé. Parmi eux figurent 3 361 médecins, 98 dentistes, 162 pharmaciens
et 21 014 infirmères et sages-femmes.
Alex Kamugisha, ministre d'Etat pour les soins primaires, a déclaré que
cette crise de la main d'oeuvre, si elle n'était pas résolue, pourrait
menacer l'ambition du gouvernement de réaliser les objectifs de
développement du Millénaire.
"Il devient impossible de trouver et de conserver des personnels de santé
qualifiés au niveau des villages. Même au centre de santé IV (au niveau
national), nous avons toujours des difficultés pour conserver nos employés",
a-t-il dit, et d'ajouter que ce phénomène représentait un obstacle encore
plus grand pour les projets gouvernementaux d'étendre les services au niveau
des villages.
"Des solutions à cette crise doivent être élaborées par tous les acteurs aux
niveaux local, national et international. Elles doivent couvrir tous les
domaines, y compris le gouvernement, le secteur privé, les organisations
non-gouvernementales, la communauté des donateurs, les professionnels de
santé et les dirigeants de communauté", a déclaré Naomi Kyobutungi,
commissaire adjointe pour les ressources humaines au sein du ministère de la
Santé.
Elle a attribué cette crise au manque d'investissements dans l'éducation et
la formation, à la faiblesse des salaires, à l'environnement de travail, à
la fuite des cerveaux et à la gestion. Bien que le niveau de pauvreté
absolue en Ouganda ait reculé de 52% en 1993 à 38% en 2003, le pays reste
toujours parmi les plus pauvres au monde pour les indices basés sur la
santé.
Dans ce pays le taux de mortalité infantile est toujours de 88 pour mille,
tandis que le taux de mortalité des moins de cinq ans est de 152 pour 1000.
Fin
TANZANIE:

Négociations
burundaises à Dar es Salaam
dw-world.de / 08.04.2006
Une délégation du dernier
mouvement rebelle burundais en activité, les Forces Nationales de Libération
(FNL), est en Tanzanie pour des pourparlers avec le gouvernement de
Bujumbura, c’est ce qu’a annoncé le président tanzanien Jakaya Kikwete. Les
négociations de Dar es Salaam se feront avec le soutien de l’Afrique du Sud,
médiateur engagé dans le processus de paix burundais, qui sera en outre
épaulée par la Tanzanie et l’Ouganda.
Mbeki commits to trade relations with
Tanzania
sabcnews.com / April 08, 2006
President Thabo Mbeki promised Jikaya Kikwete, the newly elected Tanzanian
president, that trade imbalances between South Africa and Tanzania will be
looked at, and will be addressed to enable Tanzania to reap some of the
benefit.
Talking to the media in Tshwane yesterday, Mbeki said there were already 150
major South African companies investing in Tanzania. And on his part Kikwete
said that Tanzania will consider re-negotiating mining laws to give a
greater chunk
of benefits to the country. He added that the government wanted Tanzania's
economy to sustain a faster pace of growth, partly aided by the mining
industry.
Mbeki acknowledged Kikwete's efforts in bringing together the remaining
warring parties in Burundi's peace settlement, and expressed confidence that
the elections will be carried out as planned.
CONGO RDC
:

La Sadec se prépare à sécuriser les
prochaines élections en Rdc
radiookapi.net / Samedi, 08 avril 2006
La Communauté des Etats d’Afrique Australe pour le
développement économique rassemble déjà les données pour la sécurisation des
élections en Rdc. Le ministre a la défense de la Tanzanie Djuma Atoumani et
son homologue congolais Adolphe Onosumba étaient ce vendredi au centre de
brassage de Rumangabo, à plus de 30 kms de Goma au Nord-Kivu, rapporte
radiookapi.net
Selon le ministre congolais de la défense tout le monde veut que le
processus électoral en cours réussisse. « La Sadec est venue voir dans
quelle mesure assister pour la sécurisation du territoire avant et pendant
la tenue des élections», a indiqué Adolphe Onusumba. Par ailleurs ce dernier
a déclaré que l’intervention de la Sadec ne sera pas partiale même si
certains gouvernements de la Sadec ont été belligérants : « Les problèmes
d’insécurité à l’Est et en Ituri, mêmes les pays de la Sadec belligérants le
savent et comprennent que les problèmes des Interahmwe et des Adf Nalu sont
des problèmes de sécurité dont le Congo n’a pas besoin. Il faut aider le
Congo à s’en débarrasser. Certains de ces pays bélligerants assistent déjà
le Congo dans la formation de la nouvelle armée».
Le ministre tanzanien de la Défense a estimé que la réponse à la demande
formulée jeudi dernier par la Rdc pour l'envoi des troupes de la Sadec lors
des élections viendra après examen des besoins congolais. Cette réponse a
été saluée par la partie congolais.
Botswana urges Tanzania to assist in DRC
elections
Guardian Reporter, Gaborone / 2006-04-08
Tanzania has been urged to use its influence in the UN Security Council to
persuade the international community to assist the Democratic Republic of
Congo to successfully hold its first democratic elections in decades.
Botswana President Festus Mogae made the appeal on Wednesday, during a state
banquet hosted in honour of Tanzania’s President Jakaya Kikwete.
Tanzania is a non-permanent member of UN Security Council. Kikwete was in
Botswana on a two-day official visit.
President Mogae said DRC ought to be assisted by the international community,
to ensure that the forthcoming general election are held in a free and fair
environment.
Mogae said his appeal was influenced by Tanzania’s experience and expertise
in diplomacy.
He hailed the country for playing a leading role in arbitrating several
political conflicts in countries in Southern Africa, and in the Great Lake
region.
He gave a standing ovation for Tanzania’s role in the liberation of
Mozambique, Zimbabwe, Angola, Namibia and South Africa, and her unwavering
strive for peace, tranquility and good governance in Africa.
’We praise Tanzania for helping other countries on the African continent to
liberate themselves from the shackles of colonialism,’ he said.
On Tanzania’s last general election, President Mogae said he personally made
a close follow up of the electioneering process.
At the same time, he hailed Tanzanians for enhancing their long-standing
political tradition of democratic and peaceful transitions.
He said the overwhelming 80 per cent vote-victory by President Kikwete
remained a clear and sufficient testimony that reflects political maturity
on the part of Tanzanians.
Indeed, the Botswana President said, it manifests the trust the people of
Tanzania have bestored to Kikwete, to steer the country to greater heights
in economic development.
’I have been making a close follow up of your performance in the service of
your government and have come to realise that you are a shining star,’ he
said.
He said he was confident that President Kikwete would serve Tanzanians well,
and lead them to prosperity.
President Mogae also used the occasion to praise Tanzania government for the
great efforts made towards improving education, health and water sectors as
well as raising the country’s economy to 6.7 per cent per year, lowering
inflation.
He said, it was such achievements that compelled the International Monetary
Fund to soften its stand on Tanzania by canceling its debts.
On HIV/Aids pandemic, President Mogae praised Tanzania for being able to
scale down the infection rate to 7 per cent from 10 per cent.
Kikwete’s host was also impressed by the efforts made by Tanzania government
in the provision of life prolonging drugs for those already affected by the
pandemic.
La SADC prête à la formation de l’armée
de RDC
Le Journal Chrétien / le samedi 8 avril 2006
La Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) est prête à aider
la République démocratique du Congo (RDC) à accélérer la formation de son
armée, selon un communiqué officiel publié jeudi à l’issue des travaux de
ministres de la Défense de cette organisation à Kinshasa.
La RDC a soumis à la SADC une demande d’assistance logistique et
d’équipement ses troupes (uniformes, véhicules).
"La requête de la RDC sera examinée minutieusement en vue d’une suite
favorable, capable d’assurer une assistance efficiente avant, pendant et
après les élections" prévues en 2006, a déclaré le ministre de la Défense
namibien, Charles Namoloh, cité dans le communiqué.
M. Namoloh, qui est également responsable du comité de Défense et sécurité
de la SADC, a présidé des réunions de cette organisation mercredi et jeudi à
Kinshasa auxquelles ont participé les ministres de la Défense de la RDC et
de Tanzanie, Adolphe Onusumba et Juma Kapuya, ainsi que le vice-ministre
sud-africain de la Défense, Mluleki George.
La RDC a déjà formé neuf nouvelles brigades intégrant des soldats issus de
différentes factions armées rivales pendant la dernière guerre sur le sol
congolais (1998-2003).
Six brigades ont été déployées dans l’est du pays, où des milices locales et
des groupes armés étrangers sont toujours en activité et pourraient menacer
la tenue, dans certains territoires, des élections présidentielle et
législatives prévues en juin.
Trois nouvelles brigades devraient être formées avant ces élections, les
premiers scrutins libres et démocratiques en plus de 40 ans dans l’ex-Zaïre.
Mais la restructuration de l’armée a pris des mois de retard, Kinshasa ne
parvenant pas à terminer le recensement de ses forces - estimées à 100.000
hommes par la communauté internationale sur plus de 350.000 déclarés en 2003
- et à payer et équiper correctement ses soldats.
Alors que la RDC s’est acquittée en août 2005 d’1,2 million de dollars
d’arriérés de cotisation à la SADC, plusieurs hauts responsables du
ministère congolais de la Défense se sont dits jeudi soir "très confiants",
s’attendant à une aide rapide de la SADC.
La SADC regroupe l’Afrique du Sud, l’Angola, le Botswana, le Lesotho,
Madagascar, le Malawi, le Mozambique, Maurice, la Namibie, la RDC, le
Swaziland, la Tanzanie, la Zambie et le Zimbabwe.
D R CONGO : Annan welcomes Spanish
contribution
Relief Web / Andnetwork .com / April 8, 2006
United Nations Secretary-General Kofi Annan has welcomed Span's decision to
deploy police officers to the UN operation in Haiti and its support for a
Rapid Reaction Force that will back up the UN’s mission in the Democratic
Republic of Congo (DRC) as the impoverished African country heads toward
expected elections in June.
Speaking to reporters after a wide-ranging discussion with Spanish Prime
Minister Jose Luis Zapatero, Mr. Annan also welcomed Spain’s relations with
Morocco, in particular regarding the situation in Western Sahara, where the
UN has fielded a peacekeeping operation, known as MINURSO, to foster a
settlement over the disputed territory.
“We did talk about Haiti, and I am grateful that you are giving us police,
working with Morocco, which is also another good sign. And I also note that
you’re joining the European Rapid Reaction Force that will back up the UN
operations in the Democratic Republic of the Congo. For that, also, we are
immensely grateful, and I am sure the people of Congo and that whole Great
Lakes region are also grateful,” he said.
Mr. Annan also highlighted the importance of last month’s decision by the
Basque group ETA to declare a permanent ceasefire, expressing his hope that
it would lead to “a new era of peace and non-violence for the people of
Spain, who have gone through violence for far too long.”
The discussions also touched on UN reform and the progress made toward the
Millennium Development Goals (MDGs) -- a set of targets seeking to slash a
host of socio-economic ills by 2015 -- and the Secretary-General announced a
special session on one of the goals, the fight against HIV/AIDS, to be held
at the end of May and early June.
Mr. Annan also congratulated his host for the concept of an Alliance for
Civilizations, which seeks to generate a concerted effort to bridge divides,
combat extremism and overcome prejudices, misconceptions, and polarization
between Islam and the West that potentially threaten world peace.
Recent developments “have made it quite clear that the suggestion that we
have to improve the alliance among civilizations couldn’t have come at a
better time,” he told the reporters.
“And the panel is working very hard and I hope they will come out with
concrete and useful suggestions that will help governments, communities and
groups find their way forward, out of the challenges that we face.”
Mr. Annan is scheduled to have a number of other official meetings in Spain
over the next few days, including chairing tomorrow’s gathering of the Chief
Executives Board, which brings together the heads of the UN agencies, funds
and programmes. From Madrid, he will then travel to The Hague to speak at
the 60th anniversary of the establishment of the International Court of
Justice (ICJ).
KENYA :

L'Ethiopie et le Kenya signent un accord sur la sécurité aux frontières
XINHUA / 2006-04-08
ADDIS ABEBA, 7 avril -- L'Ethiopie et le Kenya ont signé vendredi un accord
de coopération visant à maintenir la paix et la sécurité sur leur frontière
commune.
Cet accord a été signé à Adama, ville de l'état éthiopien d'Oromia (sud), à
l'issue d'un sommet de deux jours sur la Commission d'administration
conjointe des frontières kenyo- éthiopienne.
Conformément à cet accord, les deux parties ont convenu de renforcer la
coopération pour maintenir la paix et la sécurité et d'éliminer les forces
opposées à la paix dans les zones frontalières.
Les deux parties ont estimé que les conflits tribaux, observés auparavant
dans les zones frontalières, s'étaient réduits.
Ces résultats encourageants ont été enregistrés par le renforcement des
sous-comités et l'organisation de réunions régulières de la commission,
ont-elles dit.
Les deux parties ont également convenu de travailler conjointement pour
créer une situation permettant le libre déplacement des citoyens entre les
deux pays dans les zones frontalières communes. Fin
Heavy Rain In Drought-Hit Kenya
The Guardian Newspapers / Andnetwork .com / April 8, 2006,
.
Heavy rain has fallen in northern and eastern parts of drought-hit Kenya.
The falls have brought some relief to the African nation but also caused
flooding and damage to roads.
And a government spokesman said that although famine had been averted so
far, without sufficient rainfall the country would be in "deep trouble".
Months of drought have left 3.5 million people in Kenya and at least 11
million across the Horn of Africa in need of food aid.
UN relief co-ordinator Jan Egeland is due to launch an appeal for
international aid for the region yesterday.
Kenyan government spokesman Alfred Mutua said systems were currently in
place to feed the people until June.
"If it doesn't rain, then we are in deep trouble, then we have to start
importing food," he said. "But we have asked for international assistance
because it is very, very expensive to feed our people."
He said the rain, though welcome, had brought havoc in some areas, damaging
roads and leading to flooding.
Some 3,000 people had to leave their homes in the north-east of the country
after a river burst its banks, a news agency reported.
Aid workers were having trouble getting to the area because of damage to
roads, disclosed one official.
Aid agency Oxfam warned last month that north-eastern Kenya could take 15
years to recover from the effects of drought.
The BBC's Karen Allen says although the rain may provide temporary relief,
millions of people will still have to rely on food aid for some time to come,
and it is clear the crisis is far from over.
Kenya: Rise in Rape Incidents
The Patriotic Vanguard / Andnetwork .com / April 8, 2006
The United
Nations Development Fund for Women (UNIFEM) is urging the Kenyan Government
to take strong measures following a recent spike in rape incidents that has
seen young girls to elderly women being brutally assaulted.
Only last Thursday, Kenyans watched with horror the unfolding news of an
80-year old grandmother who was violently robbed, raped and left for dead.
"Every woman’s life and dignity needs to be valued and protected," UNIFEM
regional programme director Nyaradzai Gumbonzvanda said. "Women are urging
the Kenyan Parliament to expedite passage of the Sexual Offences Bill. We
can no longer afford to brush aside the issue of rape and impunity for
sexual offences - it is time for Government, community and religious
organizations to take concrete action to end violence against women."
Current statistics indicate that a Kenyan woman is raped every 30 minutes.
UNIFEM and its partners are urging the Kenyan Government, which is a
signatory to the Convention on the Elimination of All Forms of
Discrimination Against Women, to take a strong stand on addressing the scale
of sexual violence and urgently strengthen its legal support services to
violence survivors.
AFRIQUE DU SUD :

AFRIQUE
/ U A :
CONSOLIDATION DE LA PAIX EN AFRIQUE : Le Japon mise sur la sécurité, la
gouvernance et le développement
MAMADOU SY / samedi 08 Avril 2006
60 millions de dollars américains seront mobilisés par le Japon pour
soutenir la consolidation de la paix en Afrique. La dernière édition de la
Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (Ticad),
tenue à Addis-Abeba, en Ethiopie, en février dernier, a été l’occasion pour
le gouvernement japonais de mettre l’accent sur la consolidation de la paix,
qui demeure l’un des trois piliers de l’aide qu’il apporte au continent
noir.
La consolidation de la paix, comme un des trois piliers de l’aide apportée
par le Japon à l’Afrique, est un processus qui influe sur plusieurs domaines
de la vie humaine, dont ceux directement liés aux différents secteurs de
l’économie. Les deux autres concernent “ les hommes : acteurs principaux du
développement ” et “ la réduction de la pauvreté par la croissance
économique ”. C’est fort de ce constat que des efforts ont été faits par
l’Afrique, à travers des initiatives prises par l’Union africaine et par les
organisations régionales soutenues par les partenariats avec la communauté
internationale, pour résoudre et gérer les conflits survenus dans certains
pays du continent.
La Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (Ticad),
co-organisée en février dernier par le Japon et les Nations Unies, en
Éthiopie, a focalisé l’attention des délégués de 73 pays sur les domaines du
processus de la consolidation de la paix comme la sécurité ; la gouvernance
politique et la transition ; et la reconstruction communautaire et le
développement socio-économique, en vue de garantir la stabilité sociale dans
le continent noir. Ces trois domaines sont étroitement liés les uns aux
autres, car une “ sécurité améliorée, par exemple, pourrait promouvoir le
processus politique et renforcer la motivation pour la reconstruction,
tandis qu’une gouvernance politique fiable pourrait être primordiale à la
sécurité et à la reconstruction ”, note le communiqué de l’ambassade du
Japon à Dakar. Cette conférence, qui entre dans le cadre du suivi du
processus de la Ticad, est une contribution à la réflexion sur les moyens de
réaliser une paix durable, indispensable pour la reconstruction et le
développement. C’est dans ce cadre qu’il faudra situer l’engagement récent
du Japon de mobiliser 60 millions de dollars à partir du mois de mars
dernier, soit environ 33 milliards FCfa, qui seront destinés en priorité aux
régions et pays de l’Afrique où le processus de consolidation de la paix est
dans une phase critique.
Ainsi, la Sierra Léone et le Libéria feront l’objet d’une attention
particulière. Pour preuve, note le communiqué de l’ambassade du Japon à
Dakar, 2,11 millions de dollars seront affectés à la Sierra Léone à travers
le Pnud et 11,14 millions de dollars iront au Libéria à travers l’Unicef et
le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.
Entre 2003 et 2005, le Japon a apporté un soutien constant à la
consolidation de la paix en Afrique, qui s’est traduit par une aide
financière de plus de 350 millions de dollars américains. Cet appui englobe
les aides d’urgence allouées en mars 2005, d’un montant de plus de 60
millions de dollars pour soutenir la consolidation de la paix dans 14 pays
africains, et la décision, annoncée en avril 2005, d’allouer immédiatement
une somme de 100 millions de dollars pour la consolidation de la paix au
Soudan. Les officiels japonais notent que 70 % de ce montant ont été
utilisés ou attribués pour des projets spécifiques, avant la fin de l’année
2005.
Lutte contre le trafic des enfants - L’Afrique de l’Ouest renforce sa
coopération
Calvin Wandji / 08/04/2006
Le trafic et l’exploitation des enfants préoccupent les pays de l’Afrique de
l’Ouest. Pour faire face à cette situation, ils ont signé le 27 juillet 2005
à Abidjan,
un accord multilatéral de coopération en matière de lutte contre la traite
des enfants. Le ministère de la Famille et des Affaires sociales, qui a en
charge de vulgariser cet accord, a rencontré la presse jeudi dernier. Selon
M. Kouadio Kah Hervé, sous-directeur de la réglementation et de la
protection, cet accord multilatéral, vise à résoudre, du moins à diminuer le
phénomène de l’exploitation des enfants.
A la fin de l’année 1998, le problème des enfants exploités dans les forêts
ivoiriennes avait défrayé la chronique et conduit à la signature d’un accord
entre la Côte d’Ivoire et le Mali. Les Etats ont plus tard opté pour une
solution globale, puisque le problème est récurrent dans plusieurs Etats.
D’où la signature de l’accord de coopération multilatéral. Reste maintenant
à l’appliquer, comme l’a souligné M. Koffi Victor, chef du service Enfance
au ministère de la Famille et des Affaires sociales. Cette application
s’appuie sur la mise en place d’une Commission nationale de suivi (Cns).
Viendra ensuite la formation d’une Commission régionale permanente de suivi
(Crpj). Le Réseau ivoirien des journalistes amis des enfants (Ricae) que
préside notre confrère, Lancina Kéita, est membre de la commission nationale
de suivi. Dans son article 2, l’accord interdit la traite des enfants à
quelle que fin que ce soit et sous toutes les formes. L’article 3 indique
que tous les enfants victimes identifiés, qu’ils soient nationaux ou
étrangers, doivent être traités dans le respect de leur dignité, sans
discrimination. L’accord multilatéral s’applique dans les domaines de la
prévention, de la protection, du rapatriement, de la réinsertion, de la
répression et de la coopération.
UN /ONU :

Affaire
Taylor : une résolution de l'ONU sur son transfert attendue pour la semaine
prochaine
XINHUA / 2006-04-08
NEW YORK (Nations Unies), 7 avril -- Une résolution autorisant le
transfert de Charles Taylor à La Haye afin qu'il puisse être jugé dans les
locaux de la Cour pénale internationale (CPI) est attendue pour le début de
la semaine prochaine, a déclaré vendredi l'ambassadeur chinois Wang Guangya,
président du Conseil de sécurité.
"Sur la question politique, tout le monde convient qu'il sera transféré à La
Haye, mais il reste des points techniques à clarifier", a affirmé devant la
presse M. Wang, président du Conseil de sécurité pour le mois d'avril.
L'ancien président du Libéria entre 1996 et 2003 avait été inculpé le 3 mars
2003 par le Tribunal spécial pour crimes contre l'humanité perpétrés dans ce
pays au cours d'une guerre civile qu'il a alimentée.
Invoquant des risques pour la stabilité de la région, le président du
Tribunal spécial pour la Sierra Leone avait demandé la semaine dernière au
gouvernement néerlandais d'accueillir à La Haye le procès de Charles Taylor.
Actuellement, il reste au sein du Conseil de sécurité un désaccord sur le
point de savoir si la résolution fera référence au chapitre VI ou au
Chapitre VII de la Charte des Nations Unies, ce dernier renvoyant aux
actions "en cas de menace contre la paix, de rupture de la paix et d'acte d'
agression" et autorise le recours à la force.
"Les autorités néerlandaises souhaitent une référence au chapitre VII", a
affirmé M. Wang à l'issue des consultations du conseil.
Autre point de désaccord : certains Etats membres du Statut de Rome, qui
fonde la CPI, seraient préoccupés par le risque d'une confusion sur la prise
en charge des coûts du jugement de l'ex- leader libérien.
"Le secrétaire général de son côté cherche à trouver des contributeurs pour
financer le jugement", a dit le président du Conseil de sécurité.
Il a par ailleur confirmé que la CPI mettrait à disposition ses locaux mais
que le jugement se dé roulera selon les règles de procédure du Tribunal
spécial pour la Sierra Leone.
"Nous espérons un texte pour le début de la semaine prochaine", a-t-il
conclu. Fin
L'ONU demande 420 millions de dollars contre la sécheresse dans la Corne de
l'Afrique
xinhua / 2006-04-08
L'ONU a de
nouveau lancé vendredi un appel aux donateurs afin de récolter 420 millions
de dollars contre la sécheresse dans la Corne de l'Afrique, avertissant que
des dizaines de milliers de personnes meurent des suites de la sécheresse
dans cette région.
Cet appel vise à satisfaire aux besoins d'urgence de plus de 8 millions de
personnes directement menacées en Ethiopie, en Somalie, au Kenya, en
Erythrée et à Djibouti. Au total, plus de 11 millions d'habitants sont
touchés dans cette région qui a subi plusieurs années consécutives de
sécheresse, auxquelles s'ajoutent dans certains pays les conséquences de
conflits armés. "En outre, les experts climatiques prévoient que la
prochaine saison des pluies devrait être infé rieure à la moyenne", avertit
dans un communiqué le Bureau de la coordination humanitaire de l'ONU (OCHA).
"La situation risque de se dégrader plus encore. Même au cas où les
précipitations seraient supérieures aux attentes, il y a peu de chances pour
qu'elle permettent de remédier aux effets cumulatifs des sécheresses
successives", selon le communiqué. Outre les menaces directes pour les vies
humaines, la sécheresse a causé la mort de centaines de milliers de têtes de
bétail, entraîné des déplacements de population et désorganisé les
communautés. "La crise exige une réponse globale, incluant l'eau, la santé
et al nutrition, le bétail et l'agriculture, l'éducation et la sécurité
alimentaire, pour sauver des vies immédiatement", souligne OCHA. Fin
USA :

CANADA :

FINANCEMENT - Lutte contre la pauvreté au Sénégal : Le Canada porte la micro
finance en zone rurale
Aïssatou LAYE
/ Samedi 8 avril 2006
Le Canada renforce l’accès du monde rural à la micro finance grâce à un
financement destiné à faciliter la gestion du projet d’Amélioration de
l’encadrement du secteur et de l’office en milieu rural (Aesor) d’un montant
de 1 milliard 119 millions 768 mille francs Cfa accordé au Partenariat pour
la mobilisation de l’épargne et du crédit au Sénégal (Pamecas).
L’accord de contribution à été signé le jeudi 30 mars 2006 à Dakar en
présence de l’ambassadeur du Canada au Sénégal, Mme Louise R. Marchand, et
de M. Mamadou Touré, du Pamecas, qui est également président de
l’Association professionnelle des institutions de micro finance d’épargne et
de crédit au Sénégal (Apimec).
Le communiqué de l’ambassade du Canada qui donne l’information indique aussi
que le projet Aesor appuiera le développement et l’adaptation de produits
financiers ruraux dans la zone des Niayes et dans la région de Kolda,
renforcera les institutions déjà présentes, comme la Mutuelle des femmes de
Kolda et l’Union des mutuelles d’épargne et de crédit de Sédhiou. D’autre
part, l’Aesor ouvrira de nouvelles caisses à Louga et à Saint-Louis, aux
producteurs ruraux.
L’Aesor apportera également un appui institutionnel à l’Apimec dans le
renforcement des capacités des acteurs de la micro finance et appuiera le
fonctionnement du Comité national de coordination, pour une bonne mise en
œuvre du plan d’action national en micro finance.
Il convient de souligner, comme l’indique le communiqué que, «pour le Canada
et le Sénégal, ce projet s’inscrit dans le cadre de l’atteinte des objectifs
de leur cadre de programmation, qui repose sur deux secteurs stratégiques
que sont l’éducation de base et l’économie populaire».
Pour Pamecas, fleuron de la coopération canadienne en matière de micro
finance et une des institutions leaders dans le secteur au Sénégal, le
projet Aesor est un nouveau défi qui contribue à la phase d’élargissement de
son offre de services et de son réseau de partenaires en milieu rural.
EUROPE :

Recherche
et très haut débit : prochaine interconnexion Europe-Afrique
CORDIS Nouvelles / 08/04/2006
Les dirigeants de réseaux de recherche et d'enseignement en Europe et en
Afrique ont convenu de s'engager dans un processus visant le rattachement
d'universités et instituts de recherche d'Afrique australe et orientale à
GEANT, réseau de communication à très haut débit dédié à la recherche.
Ce rattachement constituera un objectif stratégique s'inscrivant dans le
renforcement du partenariat UE-Afrique, dont l'instauration récente d'un
réseau de recherche régional pour l'Afrique subsaharienne, baptisé "Alliance
UbuntuNet", a marqué la première étape.
L'interconnexion des deux réseaux facilitera la coopération entre chercheurs
africains et européens dans des secteurs à forte valeur sociétale pour les
deux régions. Les participants à l'atelier de travail ont toutefois conclu
qu'il y aurait tout intérêt, pour concrétiser les choses, à définir plus
clairement la portée, le rôle et les ambitions de l'Alliance UbuntuNet.
Les chercheurs posant clairement leurs exigences dès le début, l'implication
étroite des éventuels utilisateurs du réseau dans la phase préparatoire du
projet est également considérée comme un point crucial pour la réussite de
l'initiative. Les discussions prenant actuellement place au niveau des
autorités de financement et des réseaux de recherche nationaux doivent
également s'étendre pour inclure des hauts fonctionnaires gouvernementaux
dans tous les pays partenaires.
L'Alliance UbuntuNet, en coopération avec la Commission et d'autres
organisations internationales, s'est engagée à lancer les actions
préparatoires nécessaires avant le déploiement envisagé pour 2008. Une
réunion de suivi entre les dirigeants de réseaux, les autorités de
financement et les hauts fonctionnaires se tiendra en mai à Pretoria dans le
cadre de la conférence "IST Africa".
CHINE :

INDE :

BRAZIL:
