BURUNDI :

M. Annan envisage
de transférer des soldats de maintien de la paix en RDC
XINHUA / 2006-04-05
NEW YORK (Nations unies), 4 avril (XINHUA) -- Le secrétaire général de
l'ONU, Kofi Annan, a annoncé mardi qu'il avait l'intention de transférer du
Burundi des soldats de maintien de la paix en République démocratique du
Congo (RDC).
Dans une lettre adressée au président du Conseil de sécurité, qui a déjà
autorisé un tel redéploiement, mais doit prendre une décision sur les
détailes, M. Annan a indiqué qu'il transfèrerait en RDC un bataillon d'infantrie,
un hôpital militaire et 50 observateurs militaires.
Il a expliqué que ce redéploiement avait pour objectif de renforcer la
sécurité et la surveillance durant les élections présidentielles prévues le
18 juin prochain en RDC. Fin
La représentante
spéciale de l’ONU achève sa mission au Burundi
IRIN / 2006-04-05
Burundi BUJUMBURA, le 4 avril -
La lutte contre la pauvreté, la reconstruction post-conflit et les
négociations de paix avec le dernier mouvement rebelle en activité sont les
principaux défis auxquels le pays doit faire face, a déclaré mardi Carolyn
McAskie, la représentante spéciale du Secrétaire général des Nations unies
au Burundi et chef de l’Opération de l’ONU au Burundi, au terme de sa
mission dans le pays.
« Le dialogue permanent et la seule solution pour parvenir à la paix au
Burundi », a-t-elle expliqué lors d’une conférence de presse organisée à
Bujumbura, la capitale. Selon Mme McAskie, le peuple burundais devrait
continuer à faire confiance à la solide équipe onusienne qu’elle laisse en
place. « Une personne s’en va, mais l’ONU est toujours présente dans le pays
», a-t-elle ajouté, à un moment où elle se prépare à rejoindre son pays, le
Canada.
Mme McAskie a été nommée à la tête de l’Opération des Nations unies pour le
Burundi (ONUB) dès la création de cette mission en 2004. Nureldin Satti, son
adjoint, assurera son intérim jusqu’en décembre.
A la conférence de presse qui s’est tenue le 22 mars au siège de l’ONUB, Mme
McAskie a souligné qu’il était encore difficile de faire respecter
pleinement les droits de l’homme dans des pays comme le Burundi. Toutefois,
elle a exprimé sa satisfaction de voir les progrès accomplis par le pays en
révélant toute la vérité sur son histoire, et indiqué que le Burundi était
un modèle de paix pour la région des Grands Lacs, puisqu’il a choisi la voie
de la démocratie en organisant des élections générales en 2005. Mme McAskie
a également fait savoir qu’elle continuerait de plaider auprès de la
Communauté internationale pour qu’elle apporte un soutien financier et
politique au Burundi.
D’ici fin avril, l’ONUB aura procédé au retrait de 40 pour cent de ses
effectifs militaires basés dans le pays. La plupart des conseillers en
matière de police auront quitté le pays d’ici mai, a-t-elle indiqué. « A la
demande du gouvernement, un important service chargé de la défense des
droits de l’homme sera mis sur pied, et l’ONU apportera également son appui
à la mise en place de mécanismes juridiques », souligne l’ONUB.
Mme McAskie a occupé les fonctions d’ambassadeur du Canada au Sri Lanka.
Avant d’être nommée à la tête de l’ONUB, elle était Coordonnatrice adjointe
des secours d’urgence et Sous-secrétaire générale aux Affaires humanitaires.
Le centre de formation du CIRTEF inauguré
kinews / Patrick HILBERT / 05 Apr 2006
Le Conseil international des
radios-télévisions d’expression française (CIRTEF) a désormais un centre
régional de formation dans la région. Situé dans les locaux de la MBC à
Curepipe et inauguré hier, il vise à permettre aux chaînes de télévision et
aux radios de renforcer leurs capacités et à assurer une formation de
qualité en leur offrant l’accès aux technologies de production les plus
récentes.
Pour Jacques Lagacé, président du CIRTEF, cette inauguration revêt une
importance de taille puisque le nouveau centre permet notamment d’améliorer
la qualité des émissions et la diffusion de l’information.
L’idée d’un tel centre avait pris naissance lors de la conférence générale
du CIRTEF à Grand-Baie en 2003, mais n’avait pas eu de suite jusqu’à
activation du dossier à la fin de l’année dernière. “Le CIRTEF avait un
besoin urgent de doter l’océan Indien et l’Afrique de l’Est des mêmes
avantages afin de soutenir et de promouvoir le rôle de la radio et de la
télévision en tant que moteur de développement au service de la
collectivité”, dit Fareed Jangeerkhan, président du conseil d’administration
de la MBC.
Ce centre desservira des pays tels que que le Burundi, Djibouti, le Rwanda,
Madagascar, les Comores, les Seychelles et Maurice. Dans un premier temps,
ils prendront avantage de la formation complète en montage virtuel vidéo et
en mixage son dans un environnement professionnel.
Le centre a vu le jour avec le soutien de l’Unesco qui a accordé un
financement partiel d’environ Rs 1,5 million (US $ 50 000) pour l’achat du
matériel et son démarrage.
Rwanda, Burundi
EAC application under discussion
BiA Online / 05 Apr 2006
Kigali – A decision on whether or not Rwanda and Burundi’s application to
join the East African Community (EAC) will be successful will be made on
Wednesday.
Tanzania, Kenya and Uganda’s presidents are scheduled to meet to discuss the
possibility of integrating the two countries into the EAC.
Uganda has already noted support in favour on including Rwanda on the basis
that such a move would increase regional security.
John Koech, who will chair the council that will make the decision, has also
indicated that EAC members would like to add the two countries if viable.
Land-locked Rwanda and Burundi already make extensive use of Tanzania and
Kenya to export their goods and incorporation into the EAC would make
exporting easier and possibly cheaper. Rwanda and Burundi have thus
motivated their application as being the next logical step.
A strategy to potentially introduce the free movement of labour in the
community will also be discussed.
Rapatriement de 12.000 Burundais réfugiés en Tanzanie
Angop / Mercredi, 5 avril 2006
Bujumbura, 05/04 - Près de 12.000 personnes qui avaient fui la famine dans
l`Est du Burundi pour la Tanzanie ont été rapatriées il y a quelques jours,
a appris mardi la Pana à Bujumbura de source humanitaire.
Ils vont recevoir une assistance du Programme alimentaire mondial (PAM) qui
prévoit de leur distribuer, par jour et par personne, une ration de 300
grammes de maïs, 167 grammes de haricots, de l`huile, du sel et de la
bouillie durant les deux prochains mois, a déclaré à la presse le
responsable des programmes du PAM au Burundi, Guillaume Foliot.
Il a indiqué que ces aides pourraient s`étendre à d`autres régions menacées
par l`insécurité alimentaire à cause de la sécheresse persistante dans le
pays.
Récemment, le gouvernement avait déclaré le Nord et l`Est du pays zones
sinistrées, sollicitant une aide alimentaire internationale d`urgence.
Selon le gouvernement, 80 millions de dollars seraient nécessaires pour
assister correctement plus d`un million de personnes souffrant de la famine.
L`Etat burundais a débloqué 1,5 million de dollars pour acheter des vivres
destinés aux zones les plus vulnérables, a affirmé le ministre burundais de
la Solidarité nationale, des Droits de l`Homme et du Genre, Mme Françoise
Ngendahayo.
RWANDA

Une diplomate américaine attendue mercredi à Kigali
XINHUA / 2006-04-05
KIGALI, 5 avril -- La sous-secrétaire d'Etat américaine chargée des Affaires
africaines Jendayi Frazer est attendue mercredi à Kigali pour une visite de
trois jours au Rwanda, a-t-on appris d'un communiqué de l'ambassadeur
américain à Kigali.
Mme Frazer, envoyée spéciale du président américain George W. Bush, doit
participer à la commémoration du 12e anniversaire du génocide au Rwanda.
Lors de son séjour à Kigali, Mme Frazer doit également s'entretenir avec des
responsables rwandais au sujet des relations bilatérales et des questions
régionales et internationales d'intérêt commun, indique le communiqué.
Mme Frazer s'est déjà rendue en République démocratique du Congo (RDC) où
elle avait appelé les hommes politiques congolais à accepter les résulats
des élections législatives prévues en juin. Fin
Charles Taylor plaide "non coupable"
devant le Tribunal pour la Sierra Leone
Jean-Philippe Rémy et Philippe Bolopion / Le Monde / 05.04.06
Après un exil doré de près de trois ans au Nigeria, une brève tentative pour
échapper à la justice internationale, une arrestation rocambolesque et un
transfèrement à Freetown, en Sierra Leone, Charles Taylor, ex-seigneur de la
guerre et ex-président libérien, a comparu, lundi 3 avril, pour la première
fois, devant le Tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL). Lors de cette
comparution initiale, organisée sous haute protection de casques bleus
mongols et irlandais, le juge Richard Lussick a lu à Charles Taylor son acte
d’accusation, incluant des crimes contre l’humanité, des crimes de guerre et
des violations du droit humanitaire pour son implication de 1997 à 2000 dans
la guerre civile en Sierra Leone. La justice l’accuse d’"exécutions
extrajudiciaires, violences sexuelles, violences physiques (notamment
mutilations), utilisation d’enfants soldats, enlèvements et travail forcé,
pillages".
Le TSSL avait inculpé Charles Taylor lorsqu’il était encore au pouvoir au
Liberia voisin, en mars 2003, quelques mois avant son départ en exil au
Nigeria. N’ayant pas encore désigné officiellement les responsables de sa
défense, Charles Taylor a bénéficié de l’aide d’un avocat nigérian du bureau
de la défense du Tribunal spécial. "Je ne reconnais pas la juridiction de ce
tribunal", a affirmé un Charles Taylor impassible, qui a plaidé "non
coupable de la façon la plus catégorique". "Je n’ai pas et je ne peux pas
avoir commis ces actes contre la république soeur de Sierra Leone (...), il
s’agit d’une tentative pour continuer à diviser et à diriger les peuples du
Liberia et de la Sierra Leone", a-t-il déclaré avant de quitter la salle,
envoyant des baisers à des membres de sa famille.
Aucune date n’a été fixée pour les audiences suivantes. Le TSSL a demandé le
dépaysement du procès à La Haye. Les experts juridiques du Conseil de
sécurité de l’ONU devaient ainsi étudier, mardi 4 avril, un projet de
résolution britannique donnant au gouvernement néerlandais les bases légales
pour accueillir le procès. Le texte, soumis à l’approbation des Pays-Bas,
avance que "la présence de l’ancien président dans la sous-région est une
menace pour la paix" et demande au gouvernement néerlandais de "faciliter"
la décision du Tribunal spécial en "autorisant la détention et le procès" de
l’ancien président et en "permettant l’apparition des témoins et experts".
Le texte, qui pourrait être adopté dans les jours prochains, demande
également au secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, de trouver "les
installations nécessaires", sans que la Cour pénale internationale (CPI),
qui devrait prêter ses locaux, soit mentionnée, conséquence, selon un
diplomate occidental, de l’opposition des Etats-Unis à la juridiction
internationale. Vendredi, des diplomates africains avaient suggéré que le
procès se tienne à Arusha, en Tanzanie, devant le Tribunal pénal
international pour le Rwanda (TPIR), qui a écarté cette hypothèse.
Charles Taylor, lui, veut être jugé "en Sierra Leone et nulle part
ailleurs", estimant que les témoins comme ses proches, vivant au Liberia ou
en Sierra Leone, ne pourraient pas se déplacer jusqu’aux Pays-Bas. Il
affirme craindre pour sa vie, après le décès dans les locaux du TSSL, en
2003, de l’un de ses anciens lieutenants, Foday Sankoh, et de l’ex-président
serbe, Slobodan Milosevic, à La Haye.
ANGOLA
UGANDA

Le marché
commun d'Afrique de l'Est sera lancé avant 2010
Xinhuanet / 05/04/2006
Le Kenya, la Tanzanie et l'Ouganda ont décidé de former un marché commun
avant 2010 pour renforcer leur intégration politique et économique.
Le calendrier a été révélé dans un communiqué publié par le Secrétariat de
la Communauté de l'Afrique de l'Est (CAE), indiquant que lors du 11e Conseil
des ministres de la CAE qui s'est tenu lundi, la date de décembre 2008 avait
été fixée comme objectif pour conclure et signer le protocole de marché
commun.
Juin 2009 est la date prévue pour la ratification du protocole de marché
commun par les Etats membres de la CAE, tandis que janvier 2010 est la date
retenue pour le lancement officiel du marché commun.
Les ministres de la Coopération régionale des trois pays ont demandé que les
négociations sur le protocole commencent le 1er juillet.
Les négociations porteront sur la libre circulation des personnes, des biens
et des services, ont indiqué les ministres.
Une fois établi, le Marché commun de la CAE sera un bloc d'intégration
régionale ayant une population totale de 90 millions de personnes et un
Produit intérieur brut de plus de 30 milliards de dollars. Fin
La
Banque mondiale approuve un projet d'électricité en Ouganda
Xinhuanet
/ 05/04/2006
La Banque mondiale a donné son feu vert à un projet de centrale
hydroélectrique en Ouganda pour remédier à l'insuffisance d'électricité, a
rapporté lundi la presse locale.
Le Banque mondiale vient d'approuver le projet des chutes Karum dont la
construction devrait commencer cette année.
"Il y a actuellement une pénurie d'électricité en Ouganda. Nous estimons que
le projet Karuma a une grande importance pour ce pays. La pénurie devrait se
perdurer à moyen terme jusqu'à la construction de deux grands centrales (Karuma
et Bujagali)", a déclaré M. Omulen, un responsable de Norpak Power Ltd, en
visitant le site du projet.
La centrale Karuma, dont les travaux devraient être achevés en 2009, aura
une capacité de production de 200 MW au total, générés par quatre unités de
50 MW, avec l'ajout éventuel de 100 MW supplémentaires par la suite. Fin
TANZANIE:

CONGO RDC
:

La CPI dit non à
l'impunité en RD Congo
Oscar Mercado / MONUC / 05 avr. 06
«Thomas Lubanga est le premier pas le dernier» a déclaré le procureur de la
Cour Pénal International (CPI), Luis Moreno Ocampo lors d’une conférence de
presse à Kinshasa, le mardi 4 avril 2006. Il a rappelé que sa présence en RD
Congo était pour confirmer l’engagement de la Commission vis a vis du Congo.
Selon le procureur de la CPI, «Thomas Lubanga est aujourd’hui à La Haye
(siège de la CPI), où il a été transféré le 17 mars 2006, parce qu’il est le
leader de l’un des groupes les plus dangereux de l’Ituri».
Il a réaffirmé la volonté de la CPI de traduire en justice les responsables
des crimes de guerre, de génocide et des crimes contre l’humanité en RDC,
«personne n’est au-dessus de la loi», «vous verrez d’autres cas dans les
mois à venir». Il a ajouté que des mandats contre ceux qui financent les
groupes armés sont aussi dans les plans de la CPI.
La Cour a été institue en juillet 2002 à Rome. Thomas Lubanga est le premier
prisonnier à être jugé par la CPI.
Luis Moreno Ocampo a démenti les malentendus entre son institution et le
ministre de la Justice de la RDC sur la façon dont Lubanga avait été
transféré de sa prison à Kinshasa pour La Haye. Il a indiqué que le ministre
était au courant de la procédure de transfert et qu’il avait seulement
exprimé quelques inquiétudes au sujet des conditions de détention de Lubanga
à Kinshasa.
Au cours de son séjour de 48 heures en RD Congo, M. Moreno a rencontré le
président Kabila, le vice-président Ruberwa, le ministre de la Justice et
celui des Affaires étrangères, parmi d’autres personnalités.
M. Moreno et la procureur-adjointe de la CPI en charge des poursuites, Fatou
Bensouda, ont quitté la RDC le mardi 04 avril 2006.
Les USA minimisent l'absence de l'UDPS
aux élections en RDC
PANAPRESS / 5avril 2006
Le secrétaire d'Etat américain adjoint chargé des
Affaires africaines, Mme Jendayi Frazer, a estimé que la non-participation
de l'Union pour le démocratie et le progrès social (UDPS) d'Etienne
Tshisekedi aux élections prévues en RD Congo ne discréditera pas le scrutin.
"Je crois que l'essentiel est que le peuple congolais dans son ensemble
s'est prononcé en faveur des élections. En outre, il y a des membres de l'UDPS
qui se sont inscrits sur les listes électorales et qui se sont portés
candidats indépendants", a déclaré Mme Jendayi Frazer.
S'exprimant lundi à Kinshasa au cours d'une conférence de presse, Mme Frazer
a toutefois regretté la décision de l'UDPS de ne pas "saisir cette
opportunité historique".
Elle a invité les futurs dirigeants à prendre en compte toutes les
compétences qui pourraient contribuer à la reconstruction du pays, niant
toute intention des Etats-Unis de soutenir un quelconque candidat à la
présidentielle prévue au plus tard le 30 juin.
"Les Etats-Unis ne supportent aucun candidat. Nous ne supportons que le
processus électoral. Ce que les Etats-Unis et la communauté internationale
soutiennent c'est le choix des Congolais à se choisir leurs propres
dirigeants", a affirmé Mme Jendayi Frazer.
Le sous-secrétaire d'Etat américain adjoint effectue actuellement une visite
officielle de quelques jours en RD Congo.
KENYA :

AFRIQUE DU SUD :

AFRIQUE
/ U A :
UN /ONU :

USA :

CANADA :

EUROPE :

CHINE :

INDE :

BRAZIL:
