BURUNDI :

Une nouvelle
ambassadrice des Etats Unis pour le Burundi
PANA, 02/04/2006 - Bujumbura, Burundi - La nouvelle ambassadrice des
Etats-Unis, Mme Patricia Moller, s’est dite encouragée par l’engagement du
nouveau chef de l’Etat Pierre Nkurunziza à "panser les plaies de la violence
ethnique" pour réconcilier durablement les citoyens burundais et remettre le
pays sur les rails du progrès socio-économique.
Dans sa brève déclaration à la presse, peu après la cérémonie de
présentation des lettres de créances, Mme Moller a évoqué la transition
encourageante du Burundi vers des institutions démocratiquement élues après
des années de violences ethniques et de guerre civile.
La diplomate américaine a en outre dit que "l’aide des Etats-Unis au jeune
gouvernement burundais s’avère essentielle", ajoutant qu’elle oeuvrera pour
faire en sorte que les projets financés par son pays ciblent exactement les
problèmes identifiés comme étant les plus urgents".
Les Etats-Unis entendent particulièrement aider le Burundi à renforcer les
institutions démocratiques, à promouvoir les droits de l’homme, à lutter
contre le VIH/SIDA et à améliorer les conditions économiques et humanitaires
des citoyens, a poursuivi Mme Moller.
On rappelle par ailleurs qu’à l’occasion de la récente entrée en fonction du
nouveau gouvernement démocratiquement élu, les Etats-Unis se sont empressés
de lever toutes les restrictions qui empêchaient jusque-là le Burundi d’être
admissible aux aides américaines qu’autorise la loi fédérale sur la
croissance et les possibilités économiques en Afrique (AGOA).
Les dernières affectations de Mme Patricia Moller sont Belgrade, en
ex-Yougoslavie, Erevan, en Arménie, et plus récemment Tbilisi, capitale de
l’ancienne république soviétique de Géorgie.
Trois ministres burundais exclus de leur parti, le Frodebu
Bujumbura, 03/04 - ANGOP - - Trois ministres burundais viennent de se
voir radiés des rangs du Front pour la démocratie au Burundi (Frodebu) pour
n`avoir pas obtempéré a un ordre express de démissionner du gouvernement de
Pierre Nkurunziza, accusé de violer la Constitution et les droits de
l`Homme.
Les ministres concernés par la mesure sont ceux de la Santé publique,
Barnabé Mbonimpa, de l`Agriculture et de l`Elevage, Elie Buzoya, ainsi que
celle de l`Aménagement du territoire, de l`Environnement et du Tourisme,
Odette Kayitesi, indique-t-on de source proche de l`ancien parti au pouvoir.
Ces trois personnalités étaient depuis une semaine sous la double pression
du pouvoir et de leur parti d`origine pour les contraindre à rester ou à
partir et ils ont finalement choisi "le camp de la loyauté au chef de l`Etat
et à la Constitution", disent-ils.
"Nous avons juré fidélité au chef de l`Etat et à la Constitution au moment
de prendre nos fonctions et nous n`allons pas nous déjuger aujourd`hui sans
motif avéré", soutiennent-ils en substance à travers des déclaration dans
les médias.
Le bras-de-fer se poursuit en outre à travers des déchirements internes
entre les radicaux emmenés par l`actuel président du Frodebu, Léonce
Ngendakumana et les modérés rangés derrière son prédécesseur, Jean Minani.
Burundi
ministers expelled from Hutu opposition party
Sun Apr 2, 2006
BUJUMBURA (Reuters) - Burundi's main opposition Hutu party expelled three
ministers in the young power-sharing government on Saturday, dealing a blow
to reconciliation efforts.
The FRODEBU party pulled out of the seven-month old government last week,
accusing President Pierre Nkurunziza's coalition of failing to promote
democracy and abide by a constitutional agreement on power-sharing.
The party's ministers for public health, agriculture and livestock, and land
management and tourism had refused to resign their cabinet posts.
"The party has decided to exclude the three ministers because they refuse to
abide by the party's decision to withdraw from the government," FRODEBU
chairman Leonce Ngendakumana said.
"The ministers did not present their resignations like the party had
demanded ... These ministers have no prerogative to engage the party in the
government," he told a news conference.
Nkurunziza's swearing-in as president of the tiny central African country in
August was the crowning moment of a 2000 peace plan to end 12 years of
ethnic conflict, pitting rebels from the Hutu majority against a Tutsi elite.
Some 300,000 people were killed in Burundi's civil war.
Public Health Minister Barnade Mbonimpa told Reuters he would continue in
his job.
"I am here to serve the people and not the party," he said. "Only the
president has the authority to dismiss us."
Cabinet posts are split, with 60 percent going to Hutus and 40 percent gong
to Tutsis, as stipulated by the constitution.
But FRODEBU has complained that Nkurunziza dominated his cabinet with
ministers from his party, the former rebel Forces for the Defence of
Democracy (FDD).
It says it was entitled to five posts but had got three.
RWANDA

ANGOLA
UGANDA

TANZANIE:

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KENYA :

AFRIQUE DU SUD :

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