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BURUNDI - POLITIQUE :
Vers un rassemblement des démocrates burundais pour 2010 ?
Beaucoup pensent que le ticket gagnant pour 2010 serait un rassemblement des
personnalités qui, plus que d'autres, ont contribué au retour de la
"démocratie" au Burundi. C'est à dire : - l'Hon. MINANI Jean, avec son "
fameux appel de KIGALI en 1993" à la résistance suite aux assassinats par
l'armée HIMA de toutes les têtes du gouvernement (des personnalités hutu et
tutsi confondues, dont le Président feu NDADAYE ); - l'Hon. NYANGOMA
Léonard, une "Homme" politique burundais de très haut vol, qui a organisé la
résistance burundaise en la structurant politiquement (CNDD) et
militairement (FDD), puis en lui donnant une stature internationale ; -
l'officier NDAYIGENKURUKIYE Jean-Bosco , qui a perfectionné -l'art militaire
des résistants démocrates (FDD) - et fait alliance avec justesse à des
coalitions géopolitiques régionales; - puis pour terminer, le couple composé
des Hon. El Hadj RADJABU Hussein, et de S.E. Dr. NKURUNZIZA Pierre
(Président du Burundi, actuel), qui grâce à leurs caractères respectifs d'
"Homme de confiance" du peuple Barundi, rassemblés par leur foi commune en "Ryangombe
ou Kiranga" superposée comme les bouddhistes en ont l'art, soit à l'islam
pour l'un et aux christianisme pour l'autre, ont su trouver les mots pour
rassurer le Rwanda en crise identitaire et finir - la guerre civile
burundaise - par une victoire politique ( vainqueur des élections
démocratiques de 2005) et militaire ( de nouvelles force de l'ordre, avec un
nouveau commandement ).
Aujourd'hui à Bujumbura, la seule opposition crédible est menée par l'Hon.
NYANGOMA Léonard. La politique est faite par le CNDD-FDD de NGENDAKUMANA
Jérémie, allié à une tendance du FRODEBU dirigé par l'Hon. MINANI Jean. Des
personnalités proches de NDAYIGENKURUKIYE Jean-Bosco participent de manière
très active dans le gouvernement NKURUNZIZA.
Idéologiquement parlant, le ticket gagnant "démocrates" serait cette
coalition, composée de ces différentes formations politiques pour 2010, car
ils partagent une même vision de la nature du conflit burundais qui les lie.
Contrairement au FNL-PALIPEHUTU, qui lui est un parti dans le sens
"nationaliste" au sens du retour aux valeurs fondamentales des Barundi.
C'est à dire où " chaque murundi est un(e) citoyen(ne) Hutu au départ" (2).
Une vision pour le peu exclusive ! (Suivre)
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BURUNDI - ZIMBABWE :
Mze MUGABE, à la Une en Afrique !
Le Zimbabwe , autrefois connu comme la Rhodésie du Sud, est un pays qui a
subit un système d'apartheid très très sévère , comme en Afrique du Sud !
Dès 1980, sans l'existence de Mze MUGABE qui a mis fin à ce Régime
crapuleux, un grand peuple africain serait peut-être encore asservi ! Grand
Peuple, car pour les Africains, en particulier pour les Burundais, le
ZIMBABWE est synonyme du " Royaume du Zimbabwe" ! Imaginez face aux fameuses
"Ruines de Zimbabwe" ! Quelles fascinations ! Il s'agit d' une forteresse
d'autrefois construite avec des pierres aux dimensions fantastiques,
assemblées sans le moindre mortier. Elle est quasi entièrement entouré de
collines, sur lesquelles on retrouve d'autres constructions ... Là on
retrouve ce qu'a été - la civilisation de Zimbabwe, une civilisation
africaine !
Pendant la guerre civile (1993-2003) que le Burundi a connu contre la -
Dictature des régimes républicains militaro-politique "Hima" - , alliés à
ce que certains appelaient autrefois - l' "Impérialisme Occidental" -, ayant
mis fin au Royaume "millénaire" du Burundi dès 1966 ; sans l'aide
panafricain des pays frères comme la Tanzanie, l'Angola, le Zimbabwe, le
Soudan, et le Congo RDC, la victoire des "Démocrates" barundi aujourd'hui au
pouvoir à Bujumbura aurait été plus difficile ...
En d'autres mots, le - Burundi démocratique - doit , dans une moindre
mesure, sa situation
actuelle à ce pays aujourd'hui banni par la Communauté Internationale qu'est
le ZIMBABWE.
Pourtant, le paradoxe est là. Le «vieil héros» africain, Mze MUGAME, qui
prend de l'âge ne veut pas partir ! Enfin bref, ce n'est pas qu'il ne veut
pas quitter le pouvoir, d'après "ses dires", "Mze" souhaiterait avant son
départ ultime montrer à l' "Africain" qu'il ne doit jamais céder à quiconque
lui exige ! Au contraire, il doit demeurer debout !
A Charm el-Cheikh, au Sommet de l'Union Africaine, malgré la pression par
l’Onu de rejeter la réélection de Robert Mugabe, le président zimbabwéen ,
a été « accueilli en héros » ! Ce vieil homme de 84 ans fascine les
Africains ... (Suivre)
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BURUNDI - INDÉPENDANCE :
Intégralité du Discours du Président de la République du Burundi SE Pierre
Nkurunziza à l’occasion de la Fête de l’Indépendance du 1er juillet 2008
Burundaises, Burundais, Amis du Burundi,
1. Nous commençons par rendre grâce à Dieu Tout Puissant qui nous a gardé en
vie jusqu’à cet inoubliable grand jour.
2. En effet, le Burundi célèbre aujourd’hui le quarante–sixième anniversaire
(46) de son Indépendance, une fête qui rappelle la joie de tous les citoyens
lors de cette victoire, lorsque le drapeau du pays a flotté pour la première
fois dans le ciel burundais, et que la population a recouvré son droit à
l’autodétermination. Cette fête est pour nous tous, je vous souhaite de la
passer dans l’allégresse.
3. Cette indépendance, nous l’avons méritée et nous en avions profondément
soif. Nos pères et nos aînés ont travaillé dur pour l’arracher, et ils l’ont
obtenue parce qu’ils étaient vaillants, et qu’ils aimaient leur mère patrie.
4. L’indépendance, c’est la liberté qu’on acquiert d’organiser la vie
nationale, de telle manière que chaque citoyen constate une amélioration au
point de vue de la gouvernance, qu’elle soit politique, économique,
sécuritaire, sociale, etc.
5. La véritable indépendance, c’est également l’autosuffisance qui
caractérise un peuple, à tel enseigne que chacun cultive des convictions à
poursuivre un avenir meilleur pour lui, pour sa famille et pour la nation
toute entière. C’est Cette disposition à aimer notre pays qui doit donc nous
guider dans toutes nos entreprises partout où nos sommes, pour que le pays
avance sans cesse sur la voie du développement. (Suivre)
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BURUNDI - EAC :
Le Burundi , le second pays pétrolifère de l'EAC.
Les pays de l' EAC - East Africain Community - [ KENYA, RWANDA, BURUNDI,
TANZANIE, OUGANDA ] viennent de terminer une conférence de très grande
importance à KIGALI (Rwanda). Il s'agissait d'une rencontre hautement
stratégique, en terme d'image de marque ...
Par ailleurs, S.E. le Président KAGAME, du Rwanda, vient d'être nommé
président de l'EAC.
Il y ressort que tous les pays composant cette ensemble ont du apporter
leurs - plus values - sur le plan économique . Ils sont tous complémentaires
...
La Tanzanie et le Kenya ont la vue sur l'océan avec les ports réputées comme
Nairobi, Tanga, Mombasa, et Mtwara. La Tanzanie possède un gigantesque
gisement de minerai de toutes sortes. Le Rwanda a du gaz dans le Lac KIVU.
La grande surprise est, au delà de l'Ouganda où des prospections de pétrole
avaient déjà eu lieu avec une issue positive, le Burundi qui devient le
second pays pétrolifère de la Région.
Il faut toutefois dire que l' "or noir" du Burundi n'a pas encore été
exploité !
Le régime démocratique du Burundi, de S.E. le Dr. NKURUNZIZA Pierre, avec
comme adjuvant principal - le parti CNDD-FDD - vainqueur des élections de
2005 , tente de décentraliser le pays et de lancer les prémices
d'une réforme structurelle sur le plan socio-économique; avec comme vue
principale, comme vision : - la modernisation du systèmes éducatif; la
stimulation du développement de l'esprit d'initiative; et la modernisation
de la gestion du territoire. A ce niveau, son entrée dans l'EAC est perçu
comme un très grand pas stratégique, selon des observateurs chevronnés ...
(Suivre)
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BURUNDI - INSTITUTION :
Réponse à un juriste - flamand - , parlant d'erreur à la suite d'une
décision de la Cour Constitutionnelle du Burundi .
Chronique : L’analyse de Stef Vandeginste est irrémédiablement erronée,
« Sur les rives de rêves, Morphée lui tend les bras mais quand le jour se
lève, il est loin de ses draps. » Gil Duc, Ariane.
Les enfants tombent de si loin ! Comme la neige. Ils viennent de bien loin.
Sous les rires de passants, les scorpions en amour, s’accouplent sous les
gazons, comme s’ils en avaient l’âge. Ils naissent ! Ils crient haro à
l’arrêt de la Cour, juste et patriotique.
Les enfants naissent du fond du coeur. Comme le magma, du fond du centre de
la Terre. Il bat, le Magma, le coeur dans l’Homme, comme au fond dans la
Terre, au départ de l’Homme.
Après l’éruption des Volcans, en lieu et place de Volcans, je crois que nous
aurions bien aimé un monde d’amour un peu moins volcanique et méchant. Nous
n’avons pas choisi. Nous n’avons pas pu choisir. Nous n’en avions ni le
pouvoir, ni le droit. Nous voici aux Enfers, où innocence entassée.
Ici, nous ne marchons pas sur les eaux, mais sur la terre bouillant. Jésus !
Je Vous Accuse d’Omerta. Vous dites qu’il nous manque de leadership, de
clairvoyance et de patriotisme. Alors, jetez la Croix et la Soutane. Prenez
le Pouvoir. De Là-haut, Monseigneur Barnard BUDADIRA Vous bénit.
L’objet de cette esquisse est de montrer, brièvement, en trois points mais
sans ressasser, que l’étudiant doctorant en droit de Belgique tire des
conclusions profondément erronées : Et sans recours. Stef Vandenginste
voudrait bien me pardonner. Si je l’appelle « sorcier », c’est pour la rime.
Je compare sa « contribution » avec celle d’une femme : Madame Alison des
Forges. (Suivre)
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BURUNDI - GENOCIDE / RWANDA :
L' "affaire IBUKA" , PIÉGÉE par certaines personnalités burundaises ...
Le mérite du discours du président d'IBUKA, M. Théodore Simburudari, société
civile, le seul a avoir abordé cette question lors des dernières cérémonies
sur le Génocide, est que peut-être, cette fois - ci ; - les massacres des
réfugiés burundais et surtout leurs abandons par les Nations Unis - sera
abordé ... Malheureusement au Rwanda, ce n'est pas une affaire des officiels
contrairement aux dires des associations d'extrême droite Hima burundaise.
Dans le cadre du processus de - Réconciliation Vérité au Burundi - , cette
page noire, vécue par des rescapés burundais du génocide de 1994, devrait
pouvoir y trouver sa place !
L'extrême droite Hima burundaise, ayant eut ouie de ce fait, a voulu en
faire part à IBUKA, mais de la plus mauvaise manière qu'il soit ! IBUKA a
dès lors listé une dizaine de Burundais qui aurait participé au génocide de
leur frère et soeur rwandais.
Les victimes burundaises, autrefois sous la protection des Nations Unis au
Rwanda, actuellement vivant dans un Burundi presque en paix, souhaitent que
Justice leur soit rendue , tout comme les victimes rwandaises du Génocide.
Les Burundais souhaitent apporter leur contribution au TPIR. Le génocide du
Rwanda n'est plus seulement - l' affaire du Rwanda - mais i celle de toute
l'humanité entière !
S.E. le Président KAGAME, du Rwanda, vient d'être nommé président de l'EAC.
Lors du dernier sommet de l'EAC à KIGALI, les dirigeants des pays membres de
cet ensemble ont créé une - Cour de justice de l'Afrique de l'Est - et
nommé deux magistrats rwandais et burundais pour siéger au sein de cette juridiction.
L'opportunité est donnée pour faire la lumière sur cet épisode noir de
l'Histoire de l'Humanité. (Suivre)
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BURUNDI - FLANDRES / REGION :
Une "arrogance flamande" très mal perçue dans les Grands Lacs.
Après la "Crise Congolaise" , née d'un coup de gueule, du Flamand, Ministre
des Affaires Etrangères Belges, De GUCHT, voila une tentative de propagation
vers le Burundi ...
- D'abord, c'est un" étudiant" - juriste flamand - du nom de Stef VANDEGINSTE
qui s'est mis à "décortiquer" gratuitement - la radiation de 22 députés
burundais - par la Cour Constitutionnel burundaise, en la traitant
d'incompétente;
- Puis, c'est le tour du vieux, Pr Filip REYNTJENS, connu au Rwanda voisin
comme un homme "soutenant l'ancien régime Habyarimana", qui se plait dans
une analyse en parlant du gouvernement de Bujumbura de "déficient" et
d'autres termes insultants, tant pour le Burundi que pour le Rwanda ...
Selon des experts de la politique belge, il se pourrait que dès septembre
2008, la Belgique ne soit plus qu'un vieux souvenir ... Ces bras d'honneurs
"flamands" seraient peut - être les premiers signes donnés de manières
interposés à leurs frères "Wallons et francophones". Après 178 ans
d'existence, c'est dommage pour ce petit royaume européen !
Les analystes politiques burundais sont priés de rester calme et de laisser
passer ce petit courant venteux qui ne durera qu'un temps ! Les bruits
disent qu' en RDC,la patience a déjà atteint des sommets !(Suivre)
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BURUNDI- EDUCATION:
Une réforme du système éducatif burundais mis à mal par un esprit
syndical trop partisan ...
A l’Institut National de Santé Public ( INSP), les étudiants
réclament une majoration de 10.000Fbu sur leur bourse ainsi que le paiement
des arriérées que les directions de ces établissements avaient retenues sur
leur bourse... Le problème est sérieux chez ces jeunes étudiants car leur
pouvoir d'achat a totalement diminué !
Le Burundi vit une période socio-économique très difficile, comme pour le
reste du monde d'ailleurs. Les citoyens du Burundi, à cause principalement
de la crise mondiale des hydrocarbures et la hausse des matières premières,
ont vue leur pouvoir d'achat fondre comme "neige au soleil". D'où la prise
de conscience du gouvernement NKURUNZIZA, qui sait qu'il faut faire quelques
choses d'urgence à ce niveau ! La reprise des travaux du Parlement, bloqués
pendant près d' un an par des politiciens égoïstes et inconscients,
permettra à l'équipe au pouvoir d'être plus interactif face aux questions
réelles que posent les enseignants et les professeurs du pays, qui font un
travail formidable en ce moment. Car ces personnes ont accepté d'être des
partenaires fidèles et loyaux du gouvernement, de ce petit pays parmi les
plus pauvres de la planète, pour changer les choses au niveau de l'éducation
... Par exemple, depuis 2006, une révolution s'est opérée au niveau du
système éducatif du Burundi. La gratuité de l'enseignement primaire a mis
près d'un million d'enfants à l'école ! Imaginez les retombés demain !
Toutefois un travail de titan demeure aux niveaux du secondaire, du
supérieur et de l' universitaire...
Le seul hic dans cet effort national, hors du commun, est la domination du
leadership des syndicats de l'enseignement par des membres du clan
minoritaire - des enfants de la Dictature - , opposés "politiquement" par
essence au régime démocratique actuel... (Suivre)
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BURUNDI - CNC :
Le Conseil National de la Communication dit non à l'Extrême Droite
Burundaise sur le NET.
Le Conseil national de la Communication appuie sur la sonnette d’alarme pour
ALERTER LES HOMMES ET LES FEMMES DES MEDIAS ET TOUS LES CONSOMMATEURS DES
MEDIAS que certains sites Internet violent, non seulement la loi sur la
presse au Burundi mais aussi le premier article du Code de déontologie de la
presse burundaise qui indique que « le journaliste doit défendre les valeurs
universelles d’humanisme, en particulier la paix, la tolérance, la
démocratie, les droits de l’homme, le progrès social, la cohésion nationale
dans le respect de la dignité de chaque citoyen ».
Rappelons que la loi régissant la Presse au Burundi s’applique à toute
publication y compris sur l’Internet. Dans sa mission constitutionnelle de
promouvoir la liberté d’expression dans le respect de la loi, le CNC usera
de tous les moyens légaux pour démasquer et faire poursuivre en justice les
propriétaires et les animateurs de certains medias de la haine qui se
développent sur l’Internet. On pourrait citer deux sites Internet :
burunditransparence et tutsi.org qui produisent des tracts sur
l’Internet.(Suite)
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BURUNDI-JUSTICE / INSTITUTIONS: De MANLAN, à
la C.E.P.,puis à une Constitution du Burundi assez bancale !
Les six prévenus acquittés dans le procès du meurtre de KASSI Manlan en
2001, l’ancien représentant de l’OMS au BURUNDI, par la Cour Suprême
resteront incarcérés sous les verrous à Mpimba, car le Parquet général de la
République s'est aussitôt pourvu en cassation. Les Art.91 et 99 de la Cour
Suprême expliquent cette poursuite de la détention. Toutefois la Défense
exige une liberté provisoire des acquittés... Il faut rappeler que le
coupable de la mort de ce grand fonctionnaire international court toujours !
Le ministre de l'intérieur du gouvernement NKURUNZIZA, M. Vénant Kamana, est
entrain de mettre en place, suite à un projet de loi adoptée par le conseil
des ministres, il y a de cela environs 2 mois, une commission électorale
permanente.
Pendant près d'un an, quelques parlementaires burundais, pour des fins
d'ordre privé, ont réussi à bloquer tout le système démocratique naissant du
Burundi. Cela a été permis par une Constitution bancale et pas très bien
ficelée. En bref, le - Législatif - a bloqué l'Exécutif et le Judiciaire !
Les Burundais, opposés au Régime démocratique de Bujumbura, ont tenté ces
dernières semaines d'impliquer des étrangers, belge et américaine, ne
connaissant nullement le subtil esprit "intrigant" du (de la) Burundais(e)
,afin d'influer sur la décision de la Cour constitutionnelle, dont le rôle
est de trancher,qui, concernant la radiation de 22 parlementaires, s'est
prononcé dernièrement !
L' -idée -, comme quoi ce qu'un magistrat de haut vol, "un juge africain
dit", peut être remis en cause par un simple juriste "occidental", dont le
pays est en déconfiture institutionnel total,alors qu'il est un expert
"constitutionaliste", ou d'une "grand- mère" (mamy !) qui donne des leçons
"paternalistes" de Droits de l'Homme alors que chez elle - un monstre de
GUANTANAMO persiste -, c'est très dure à encaisser pour les nombreux
panafricanistes qui suivent le processus de reconstruction nationale au
Burundi ... De plus, un processus exemplaire pour plus d'un point ! (Suite)
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BURUNDI-INDEPENDANCE : Après
46 ans d'Indépendance ...
L’Ambassade de la République du Burundi près les Etats du Benelux, le
Royaume-Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord ainsi que l’Union
Européenne a l’honneur de vous convier aux cérémonies marquant la
commémoration du 46ème anniversaire de l´Indépendance du Burundi, qui se
dérouleront le samedi 05 juillet à 17h00 à 16h30 au PALAIS DES BEAUX ARTS DE
BRUXELLES (BOZAR), Rue Ravenstein 23,1000 Bruxelles.
Placées sous l´événement « Burundi Coeur d´Afrique», ces cérémonies ont été
organisées en collaboration avec la commission Culture & Tourisme de la
diaspora Burundaise et du BOZAR, avec le soutien du Musée Royal de l’Afrique
Centrale de Tervuren et du Commissariat général des relations
internationales de la Communauté française de Belgique (CGRI).
Un vin d’honneur des produits du terroir vous sera gracieusement offert.
Venez nombreux vibrer au rythme de nos tambours sacrés, savourer les charmes
de notre musique et de nos danses traditionnelles, et enfin, vous trémousser
avec nos vedettes internationales de la musique moderne.
Une contribution minimale aux frais de spectacle est fixée à 5 euros par
personne.
L’Ambassade de la République du Burundi à Bruxelles saisit cette occasion
pour vous renouveler aux compatriotes et amis du Burundi les assurances de
sa très haute considération.
Bruxelles, 17.6.08 Laurent Kavakure (Suite)
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BURUNDI - PRESIDENCE:
Marathons
diplomatiques au service du peuple.
Mai 2008, un mois de mobilisation du soutien international en faveur du
peuple burundais
Le mois de mai a été d`une intense activité diplomatique pour les plus
hautes autorités del`Etat. Mieux, nous dirions que le Président de la
République, ses deux Vices et bien des ministres ont parcouru le monde dans
un véritable marathon pour mobiliser la solidarité internationale en faveur
des besoins et des chantiers du peuple burundais. (Suite)
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BURUNDI- DROIT DE L'HOMME :
Une ONG américaine - HRW - s'initie aux intrigues burundaises ...
L'ONG américaine des Droits de l'Homme - HRW (Human Right Watch) - vient de
critiquer la lenteur du Bureau du Parlement à répondre à une requête du
Président du Frodebu. Mme Des Forges parle de « deux poids deux mesures »
(1).
Elle explique de manière détournée la radiation de députés - démissionnaires
ou exclus - de leur parti politique - au Parlement au Burundi.
Mme Des Forges fonde ses propos sur les dires d'avocats et de représentants
de la société civile, proches de l'opposition politique, qui invoquent un
abus et une manipulation politique de la part du parti au pouvoir.
Le regret de - cette critique infondée - de HRW, connue comme inféodée aux
enfants de la Dictature burundaise HIMA, est perceptible à Bujumbura...
Surtout le "non respect " d'une décision de la Justice burundaise ... Il
s'agit purement d'un - comportement anti-démocratique - et - hautain - !
S'immisçant dans la politique burundaise, cette ONG partisane affiche sa
couleur ouvertement ! Il n'est pas à une ONG étrangère de rentrer dans des
conflits d'ordres politiques entre deux personnalités, ou organisation, tel
Léonce NGENDAKUMANA du FRODEBU et le Président de l'A.N. du Burundi, membre
du CNDD/FDD ... De plus, elle n'évoque aucune entorse aux Droits de l'Homme,
ni du droit national ... Elle parle d'une "lenteur " !
Si aucune demande du Parlement n'a été introduite par le Bureau de
l'Assemblée Nationale à la Cour Constitutionnelle, est ce la faute de la
Justice burundaise ? (Suite)
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BURUNDI - SANTÉ :
Le volontarisme du gouvernement burundais CNDD/FDD en matière de santé,
salué à travers toute l'Afrique.
Les pays où les gouvernements ont pris le problème de la Santé à bras le
corps, les résultats ont été spectaculaires. Le succès de la gratuité des
soins de santé maternelle et infantile ont fait chuter le taux de mortalité
infantile au Burundi. En effet ce taux sera de 61 morts pour 1000 naissances
vivantes au Burundi. En termes de comparaison, pour mieux comprendre, le
Burundi avait le taux de mortalité infantile du Rwanda, il y aurait une
augmentation d’environ sept mille sept cent (7.700) de morts d’enfants
chaque année ou environ 20 décès par jour de plus. Le Burundi est loin
devant le Rwanda, la Tanzanie, l'Ouganda et le Burkina faso. Concernant le
paludisme, le nombre de morts du paludisme a diminué radicalement du
Burundi, grâce aux ACT qui sont désormais disponibles dans tous les centres
de santé primaire. Les cas de paludisme ont diminué de 39 % .
Le volontarisme de S.E. le Dr. NKURUNZIZA Pierre en matière de santé, porté
par tout le parti politique du CNDD/FDD, dont il est issu, attire des
solidarités inattendus à travers la planète.
La Thaïlande envisage déjà une coopération avec le Burundi dans le domaine
de la santé, en s'engageant à la construction d’un centre médical, qui aura
comme mission de fabriquer les comprimés anti-malaria.
L'Inde est déjà active ... Déjà, il y a temps 2.000 malades des yeux ont été
sélectionnés pour subir des opérations chirurgicales contre la cataracte et
le glaucome avec l'aide bénévole d'ophtalmologues indiens. Les quatre
ophtalmologues indiens ont été sollicités par le Rotary club de Bujumbura
pour passer une semaine au Burundi.
Le Japon s'est engagé de mettre un point particulier sur les équipements
médicaux ... Djibouti compte intensifier sa coopération dans le domaine de
la Santé avec Bujumbura !
Les solidarités sont très nombreuse. Les citoyens burundais sont
enthousiastes grâce aux perspectives encourageantes ... (Suite)
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BURUNDI - JUSTICE :
L' institution judiciaire positive son image !
Le constat ! La Justice burundaise est prisonnière d'un pouvoir législatif
bloqué. Ce dernier ne crée plus de lois depuis plus d'un an. Les
conséquences sont nombreuses ! Pourtant la volonté politique dès 2005 était
claire et positive: - Création d'une Commission Terres et Biens; et Création
d'une Cour et une Brigade Anti-Corruption ... Tout cela dès 2006 ! Mais
début 2007, plus aucune loi, et surtout, pour les praticiens, une manque des
lois organiques observées (permettant le fonctionnement pratique judiciaire)
n'ont été votés ! Concrètement un juge peut condamner une personne mais la
loi ne mentionne pas comment faire pour l'arrêter. D'où pourquoi condamner !
Dès lors, les associations de lutte contre la corruption et une certaine
société civile burundaise se trompent catégoriquement en agressant
l'Exécutif ou le Judiciaire. En les accusant de corrompus ! Ils ne sont
aucunement fautif. Il y a au Burundi une séparation des pouvoirs effectives,
et respecter.
Un dès grands problèmes est certainement le manque de maturité politique
observé parmi des députés ... Comment des gens élus, tout en continuant
d'être rémunérés peuvent dévier des intérêts de leurs électeurs ?
Actuellement les citoyens du Burundi, comme ceux de la planète entière,
souffrent de la diminution du pouvoir d'achat. Des lois d'urgences doivent
être voté afin de protéger les citoyens. Mais avec un blocage du Parlement
comment peut on le faire ?
La Cour Constitutionnelle du Burundi, garante des règles du jeu
démocratique, vient récemment de donner raison à une requête du Président de
l'Assemblée Nationale consistant à remplacer des députés démissionnaires qui
continuaient de manière récurrente à s'amuser à bloquer toute l'activité du
Parlement du Burundi, avec toutes les conséquences vu plus haut. L'idée
était d'attendre 2010 ! Ces députés viennent d'être remplacer par leurs
suppléants. Il était temps ...
Au delà de tout cela, ces derniers jours, la Justice burundaise essaye de
montrer une image d'une institution positive en mettant fin à des arriérés
datant de 2001 et de 2006 : (Suite)
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Le fameux rapport de la Binub. -
BURUNDI - ONU :
La BINUB et sa vérité HIMA, qui n'est ni HUTU ni TUTSI !
Depuis peu, AGNEWS informe le citoyen burundais des changements qui s'opère
de plus en plus au sein de la BINUB et sa - HIMA' tisation -. En voilà un
exemple concret !
Dans le rapport hebdomadaire du 2 au 6 juin 2008 (Rapport sur la situation
des droits de l'homme & justice au Burundi ) (1) des mensonges sont
colportés noir sur blanc gravant sur du marbre - une vérité HIMA (2)sur les
événements de 1972- . Il y a eu - une guerre en 1972 au Burundi - ! Les
spécialistes des médias HIMA sont mobilisés à faire passer cette idée !
Ainsi les articles écrits actuellement sur le Burundi , sous influence HIMA,
rappellent toujours que 300 000 citoyens burundais sont morts pendant la
guerre ethnique qui a frappé le Burundi depuis 1993. Mais c'est a ce niveau
qu'il faut comprendre leur combat sur la conscience universelle ...
Lorsqu'ils évoquent leur - guerre de 1972 - , ils s'avèrent que pour cette
évènements des chiffres de 300 000 morts sont souvent évoqués . Bref - les
deux guerres étaient les mêmes - ,, une même origine ... Les fameuses -
guerres tribales africaines - , connus de tous ! Il s'agit de permettre à
une opinion extérieur à relativiser et surtout à banaliser les génocides au
Burundi. Cette bataille des médias sur les consciences universelles est très
subtile car elle a pour finalité à préparer la - Justice Internationale -
.... Tenez par exemple des juges étrangers devant se prononcer sur un
jugement à rendre !
Ce qu'il faut dire c'est que ni les HUTU et ni les TUTSI (et ni les Belges,
et certains français ) ne partagent cette opinion défendue par les HIMA au
Burundi. Ils sont seuls à la défendre. Le commun des mortels sait que - des
massacres à grandes échelles - ont eu lieu au Burundi en 1972, orchestré par
le pouvoir. Près d'un demi million de Burundais en ont étaient victimes. Ils
ont été massacrés par les forces de l'ordre du Burundi, aidée par les
mouvements intégrés de l'UPRONA monopartite sous la dictature MICOMBERO( un
MUHIMA ). Ces autorités accompagnés allaient cherché des citoyens burundais
à leurs domiciles, à leurs lieux de travail, dans les écoles etc. pour les
amener vers la mort. Comme ce que rapporte les récits des victimes juives
allemandes en 1940, ou celles des Tutsi au Rwanda en 1994 ! La Belgique a
directement parlé de - Génocide - (*). Le sénateur Kennedy à New-York n'en
pensait pas autant ! (Suite)
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BURUNDI - ÉCONOMIE :
Encourageant, un Café burundais devenu une valeur sure; et un secteur
tertiaire en plein expansion !
Un café glorieux ...
Près de 80% des recettes des exportations sont traditionnellement générées
par le café au Burundi. Un café côté dans les Bourses Mondiaux ! Le prix au
kilo avoisine actuellement les trois cents cinquante francs burundais. Le
secteur du café est un domaine qui se porte assez bien en ce moment.
Interpetrol face à Engen.
Les cours mondiaux du carburant continuent leurs fluctuations. L'
approvisionnement de pétrole était uniquement réalisé par ENGEN. Son
concurrent INTERPETROL vient de reprendre de l'activité. La société "Libye
Pétrole holding" et le gouvernement burundais viennent de signer , à
Tripoli, un mémorandum d'entente pour élaborer l'étude de faisabilité
relative à l'exécution du projet de construction d'un l'oléoduc entre le
Rwanda et le Burundi sur une distance de 250 km.
La Primus augmente, le pouvoir d'achat diminue. Attente d'une action forte
du gouvernement ...
Les transports ayant un coût de plus en plus important à supporter, ainsi
que les prix croissants des matières premières, BRARUDI vient d'annoncer une
augmentation de 50 Fbu sur le prix de la bouteille de Primus. Heureusement
les travaux de l'Assemblée Nationale vienne de reprendre ! Beaucoup de
citoyens burundais espèrent que l'Etat va prendre des dispositions fortes
pour stabiliser leur pouvoir d'achat qui ne cesse de dégringoler, à cause de
la situation internationale.
Arrivé de Hits telecom et du câblage à fibre optique ...
Le Directeur Régional de la Banque Mondiale pour le Burundi, la Tanzanie et
l’Ouganda, M. John Murray McIntire a récemment annoncé que l’Association
Internationale pour le Développement (IDA) a accepté les preuves fournies
(Suite)
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BURUNDI - BINUB :
Une - Himatisation - de la Binub, d'où un pessimisme dérangeant qui
s'installe !
A croire qu'au Burundi, les seuls citoyens existants sont les Burundais -
bahima - ( les enfants originels de la Dictature ! ).
Lorsque l'on lit la dernière revue de la BINUB, une inquiétude se révèle.
Comme si les autorités de la BINUB savaient qu'ils avaient franchi le
Rubicon, le magazine réfute que le contenu soit de la BINUB(1). De qui est
il ? Reprenez le Comite de Rédaction, membre par membre ! (A gauche de la
première page du magazine ! )
D'abord en voyant le site web de cette institution, il ne se passe pas un
jour où il ne relate les articles de média très proche idéologiquement de
l'ancien régime dictatoriale (MICOMBERO-BAGAZA-BUYOYA) et qui ne font que
broyer quotidiennement l'image du Burundi comme on mâche des cacahuètes ! Il
en va pour les articles de l'hebdomadaire "Arc en Ciel" devenus "une
référence" ! Si le gouvernement NKURUNZIZA avait une aura trop importante
vis à vis des médias burundais, on pourrait comprendre qu'une institution
comme le BINUB donne la parole à une partie de la population inaudible !
Mais malheureusement ce n'est pas le cas !
Les invités concernant la société civile sont toujours les mêmes. Des
leaders de la ligue ITEKA ou du LDGL ! Il y a comme un regret de ce que le
BINUB essayait à ses débuts avec l'idée de rendre un rapport des Droits de
l'Homme, un peu différent, plus nuancé, du pessimisme que les deux
associations citées plus haut répandaient ! Aujourd'hui c'est kif kif
bourricot !
De plus en plus, la présence de cette institution à Bujumbura commence à
poser des questions ...(suite)
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BURUNDI -
ÉDUCATION:
Des citoyens burundais de plus en plus heureux pour l'éducation de leurs
enfants !
Si un sondage avait lieu au Burundi sur la satisfaction vis à vis de la
scolarité au niveau national chez les parents barundi, il ne pourrait qu'être
positif. Plus de 700 000 nouveaux écoliers depuis 2005 à nos jours ...
Imaginez vous ce petit pays en 2020 ! Cette année là, si la cadence est
maintenue on aura une nouvelle génération de citoyens majoritairement
instruits ... Le développement de la Nation ne pourra qu'être au mieux !
C'est le pari du gouvernement NKURUNZIZA ...
Autrefois aller en secondaire était un privilège, mais aujourd'hui une
majorité d'enfants au Burundi peuvent y avoir accès. Toutes les
communes du pays ont grâce à l'arrivée du CNDD/FDD au pouvoir près de deux
collèges. Il est certain que pour longtemps S.E. le Dr. NKURUNZIZA, actuel
président du Burundi, restera celui qui a ouvert l'école pour tous les
enfants du pays.
Mardi, de nombreux élèves ont passé l'examen d'admission au second cycle du
secondaire. Tous les centres d'examen à travers le pays sont contents du
déroulement dans la sérénité cette année.
Dans l'enseignement supérieur burundais, des mentalités bloquent encore face
au lancement d'une réforme importante... Après une grève de plus
d’un mois, menée à l’ENS et l’université du Burundi , une médiation vient
d'apaiser le différent qui régnait entre les élèves, les autorités
académiques , et le gouvernement.
Ces dernières années, ce petit pays d'Afrique est en voie de
décentralisation ... La réforme du système éducatif burundais est
devenue un des
chevaux de bataille du parti CNDD/FDD au pouvoir à Bujumbura. C'est ce qu' essaie
de matérialiser le gouvernement de Bujumbura. Une ouverture vers un système
éducatif moderne accessible à tous les citoyens burundais ! Bref, un réel appui à
une éducation permanente, qui prépare au monde de l'emploi et à la culture
démocratique.(Suite)
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BURUNDI - AN :
Les nouveaux parlementaires de l'Assemblée Nationale Burundaise ...
Les nouveaux parlementaires de l'Assemblée Nationale Burundaise, pour rester
conforme aux urnes de 2005, il s'agit des suppléants des parlementaires CNDD/FDD
démissionnaires : l'Hon. KANDAGANO Jocelyne ; l'Hon. NITEKA Christine ;
l'Hon. SINZOTUMA Cyprien ; l'Hon. NTAHOMENYEREYE Salvator ; l'Hon.SORONGO
Yolande; l'Hon. NTIBASHARWA Ruth; l'Hon. MIRENZO Vénuste; l'Hon.
NTAHONZIGAMIYE Pascal ; l'Hon.BERAHINO Gloriose ; l'Hon. NDARISHINZE Louis;
l'Hon. NDIKUMANA Juvénal ; l'Hon.MBAZUMUTIMA Martin ; l'Hon. GAKOBWA
Révocate; l'Hon. BIZIGIRE Potame ; l'Hon. NDAYIZEYE Françoise ; l'Hon.
NSAVYIMANA Gisèle ; l'Hon. BUCUMI Mélance ; l'Hon. MVUYEKURE Lazard; l'Hon.
MPABANSI Jean Berchmas; l'Hon. MBONIMPA Freddy et l'Hon. Chantal BERAHINO.
(Suite)
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BURUNDI - SANTE :
Le succès de la gratuité des soins de santé maternelle et infantile : La
chute de la mortalité infantile au Burundi
-Les chiffres disponibles au World Fact Book montrent clairement qu’en
2008 le Burundi passe maintenant loin devant la Tanzanie, le Rwanda,
l’Ouganda, la Zambie, le Burkina Faso, etc. en ce qui concerne le taux de
mortalité infantile.
En effet ce taux sera de 61 morts pour 1000 naissances vivantes au Burundi,
alors qu’en Tanzanie la mortalité infantile sera de 70, au Rwanda 83, en
Ouganda 66, en Ethiopie 90, en Zambie 101, au Burkina Faso 86, en Afrique du
Sud 58, en Egypte 28, en France 3, aux USA 6, en Israël 4.
En d’autres mots, si le Burundi avait le taux de mortalité infantile du
Rwanda, il y aurait une augmentation d’environ sept mille sept cent (7.700)
de morts d’enfants chaque année ou environ 20 décès par jour de plus. Si on
compare notre pays à la Zambie, il y aurait quatorze mille (14.000) décès
supplémentaires par an ou 40 décès par jour de plus.
Depuis 2005, il y a d’autres faits marquants qui font la fierté du peuple
Burundais, tels que l’augmentation de 100% des effectifs en école primaire
suite à la gratuite de l’école, 718 écoles construites et 141 homes
d’enseignants construits, 2100 salles de classes réalisées dans les communes
grâces aux travaux communautaires.
Ainsi, par des réalisations concrètes, le parti CNDD-FDD, le Gouvernement
Burundais et le Président de la République, S.E. Pierre NKURUNZIZA ont
démontré la volonté politique de faire évoluer le pays malgré le contexte
politico-économique difficile. Le peuple Burundais espère que l’Assemblée
Nationale va bientôt sortir de sa léthargie et se joindre à l’effort
national pour le développement.(suite)
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BURUNDI - REFUGIE:
Périple des réfugiés burundais en Tanzanie migrant vers les U.S.A. vers à
nouveau une nouvelle vie -
Refugees clearing hurdles in N.H. life
This is one of the few times Nashua has settled refugees. As invited guests
who cannot return to their country for fear of persecution, refugees qualify
for the benefits offered to citizens, including welfare and authorization to
work in the United States. The State Department decides who qualifies during
a lengthy process. Even after he or she is approved, a refugee may have to
wait from 3 to 5 years for documents. Bampakariyo said he waited for three
years. Anne Sanderson, site director of the International Institute of New
Hampshire in Manchester, said her agency provides housing, health screening,
food stamps and rent payments to refugees for the first four months. During
a recent Nashua City Hall meeting, organized by a mayoral task force created
for the settlement of refugees, officials said they weren't sure why Nashua
was selected as Burundians' new home. It may partly be due to a cap imposed
to Manchester, a city that has settled more than 1,200 refugees in the past
10 years, according to the state's Office of Energy and Planning. In that
same period, Nashua hosted less than 100 refugees. Sanderson said her agency
did not anticipate the challenges to finding jobs that refugees face in
Nashua.
"What we need to do is use refugees' transferable skills. But it takes
time," she said.
The newcomers do have skills. Bampakariyo taught French and Daniel Nyabenda,
32, was a nursing assistant in Tanzania camps. Jean Paul Manirageza, 28, was
a reporter for the Refugee Informational Gaps Bulletin, a biweekly newspaper
connecting refugees with officials from the United Nations and local
government. (Suite)
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BURUNDI - FOOTBALL/ CAN/MONDIAL 2010 :
Burkina Faso 2 - Burundi 1.
Football: Les Etalons battent le Burundi 2 buts à 0
Ouagadougou - 08/06/2008 Pana
Sport - Dans le cadre de la 2ème journée des éliminatoires combinées
CAN/Mondial 2010, les Etalons du Burkina Faso ont battu, samedi, au stade du
4-août de Ouagadougou, les Hirondelles du Burundi sur le score de deux buts
à zéro.
Les deux buts burkinabé ont été marqués par le sociétaire de Sochaux FC
(France), Moumouni Dagano, aux 25ème et 43ème minutes.
Après s'être imposés face aux Aigles de Carthage à Tunis par 2 buts à 1, la
semaine dernière, Les Etalons du Burkina Faso confortent leur première place
au classement l du groupe 9, avec 6 point + 3.
Les Etalons ont dominé le match face à des Burundais qui ont vu leur meneur
de jeu expulsé à la 20e minute. (SUITE)
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BURUNDI- EXTREME DROITE:
Au CANADA, Diomède Rutamucero surfe sur l'effet géopolitique "Tutsi".
Le Président de l'organisation d'extrême droite Hima burundaise -
PA-Puissance d’Autodéfense- AMASEKANYA- (2) était au Canada la semaine
dernière afin de vendre son livre qui a été interdit au Burundi car attisant
la haine entre les TUTSI et les HUTU, et d'un révisionnisme inné -. Ce livre
a pour titre : - La démocratie du nombre, arme pour le génocide contre les
Tutsi au Burundi (1959-2006), Editions Intore, 2007 - .
Comme d'habitude, cet intellectuel Hima burundais, d'extrême droite (car
fait parti des privilégiés parmi - les enfants de la Dictature HIMA
burundaise - , qui a dirigé le BURUNDI depuis 1966. ), surfe à nouveau sur -
le génocide des Tutsi - au Rwanda, véritable drame qui a frappé les peuples
de la région, en 1994. Son objectif est de créer un amalgame avec le
Burundi, où vivent les mêmes peuples qu'au Rwanda.
Le fait de voir un Muhima (qui n'est pas considéré TUTSI ) , M. Diomède
Rutamucero, se dépenser à créer un conflit entre deux entités sociologiques
et culturelles, propres aux deux pays que sont le Burundi et le Rwanda ( ex
Rwanda-Urundi) est plus qu'étonnant ! Les - HUTU et les TUTSI - font parties
intégrantes de l'organisation sociale stable des Royaumes millénaires de la
région des Grands Lacs. Cet aspect - géopolitique de déstabilisation -
financé par des mains occultes est de plus en plus dénoncé aussi bien au
Rwanda qu'au Burundi. Il s'agit d'un - Cheval de Troye - censé faire
disparaître les Peuples RWANDA-URUNDI de la planète.
La Communauté Burundaise du Canada a été profondément déçue de la présence
de cette homme qui propage la haine entre les peuples du Rwanda-Urundi et du
Congo.
Les Bashi du Canada (habitants de l'Est du Congo) ont trouvé honteux et sans
fondement historique son autre livre -” Contre l’extermination d’un peuple :
Le front non-violent contre le génocide des Tutsi au Burundi, au Rwanda et
au Congo; Éditions Kiyago, 2005 - (suite).
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BURUNDI - COUR CONSTITUTIONNELLE:
Violent rappel aux règles du jeu démocratique envers de nombreux députés
indisciplinés au Burundi ! Dam,
Comme pour dire le Burundi n'est plus à l'ère d'ARUSHA ou sous la Dictature
! Bienvenue à l'ère de la Démocratie ...
Vendredi dernier, la Cour constitutionnelle du Burundi, ayant été
interpellée, par S.E. l'Hon. NTAVYOHANYUMA Pie, Président de l'Assemblée
Nationale du Burundi, face à un cris populaire de plus en plus menaçant à
cause d'une situation socio économique difficile, s'est prononcé sur le
comportement illégal de certains députés exclus ou démissionnaires, qui
confondent - exprimer des convictions d'ordre personnel - et - leur mandant
en tant que député national- . Elle a autorisé purement et simplement leur
déchéance. L'occupation de sièges par ces députés concernés est
inconstitutionnelle ! Leurs suppléants sont attendus à KIGOBE pour très
bientôt !
Depuis février 2007 à mai 2008, tout le pouvoir législatif au Burundi est
bloqué parce que certains députés, épris de missions plus ou moins troubles,
obscures, et individuels, hors du travail qui leur est exigé en tant que -
Représentant du Peuple - élus par le biais de leur parti politique
respectif, conçue par listes bloquées (règles démocratiques choisies au
Burundi), avaient décidé de sanctionner leur gouvernement (l'Exécutif), et
le pouvoir Judiciaire national.
Par exemple voici une des conséquences fâcheuses, ce comportement n'a pas
permis à de nombreuses lois organiques à voir le jour pour permettre à la -
Justice burundaise - d'apporter son plus à la lutte contre la corruption. Il
est très difficile aujourd'hui à Bujumbura d'arrêter et de juger un "gros
bonnet" politique corrompu, alors que pourtant une - Brigade et une Cour
anti-corruption - existe depuis 2006. Grosso modo, la loi burundaise dit que
l'on peut mettre en prison des grandes personnalités politiques mais elle ne
dit pas comment ? Les bailleurs de fond avaient alors des critiques acerbes
non fondées envers le gouvernement NKURUNZIZA (l'Exécutif) vis à vis de la
Bonne Gouvernance ...
Ce blocage illégale du système démocratique du Burundi vient d'être débloqué
par la justesse d'un jugement rendue par la Cour Constitutionnelle, garante
du respect du jeu démocratique national (suite).
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Le Roi Mwezi Gisabo recevant des Pères Blancs vers 1904, au lendemain de
la signature du « Traité de Kiganda » ( 6 juin 1903)
BURUNDI-HISTOIRE :
Il y a 105 ans... le Traité de Kiganda (6 juin 1903)
Il y a 105 ans déjà ... Le Burundi, après une Guerre
de Sept Ans l' opposant au 2e Reich (1896-1903) signe le Traité
de Kiganda. L'Allemagne ordonna à l'administration en
place à Dar-es-Salaam de cesser les hostilités et d'entrer dans la
négociation avec le Mwami Mwezi Gisabo. Cela donna lieu au premier
traité historique que les Burundais signaient avec une puissance européenne,
l'Allemagne, dix ans avant l'éclatement de la Première Guerre Mondiale...
A Kiganda, comme parmi les historiens allemands "amoureux de l'Urundi", les
citoyens racontent encore aujourd'hui, l'Histoire de "Bihome", ce
proche du Roi, qui donna sa vie pour sauver celle du roi du Burundi,
donc celle, de toute la Nation. De cette grande guerre, les Allemands
ont retenu et ils l'écrivent encore avoir fait face à une grande
armée structurée,disciplinée, et stratège.
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BURUNDI - DIASPORA :
Culture et Jeunesse - Les groupes LOYAL KIGABIRO : Les Tambours
sacrés du Burundi au Canada et Le Groupe de danses traditionnelles
ABEZAMUTIMA ont le plaisir de vous informer que durant l’été 2008, ils
organisent un CAMP D’ÉTÉ CULTUREL BURUNDAIS. LOYAL KIGABIRO est un groupe de
Tambours sacrés du Burundi basé à Ottawa. L’un des objectifs est d’initier
les enfants à l’art de la danse du Tambour sacré et d’aider les enfants des
Batimbo traditionnels des Sanctuaires sacrés du Kirimiro. Ces Sanctuaires
des tambours sacrés sont Gishora, Higiro et Makebuko.
ABEZAMUTIMA est un groupe qui pérennise la culture et l’art traditionnel du
Burundi. Elle se spécialise en l’apprentissage des jeunes filles de 7 à 17
ans à la danse et à la culture traditionnelle féminine. Eu égard à ce que
ces deux groupes ont un idéal commun, ils entretiennent d’étroites
relations. Mis à part qu’ils font ici et là une de ces rares chorégraphies
comme le montre cette photographie.
Ainsi, ces deux groupes co-organisent un camp d’été culturel burundais pour
tous les Burundais vivant ou de passage dans la Région de la Capitale
nationale Mis à part la chorégraphie comme le souligne une de ces
photographies, les deux groupes apprendront aux jeunes l’Ikirundi (la langue
du Burundi), les jeux et la danse traditionnelle du Burundi, les Contes (Imigani,
Ibitito), le Théâtre radiophonique (« Ni Nde? »), la Poésie pastorale (Ibicuba),
la Poésie circonstanciée (Amazina y’ubuhizi), Gusimba inzu, Kange,
Mabigi-bigi, le Sifflement (Ugukobereza, Igihobe), les dictons (Uduca-mugani),
Les campeurs apprendront aussi comment jouer aux instruments traditionnels
qui sont l’Inanga (la Cithare), l’Indono, l’Ikembe, l’Igitukuru. Ils
apprendront certains éléments de la littérature du Burundi. (Suite)
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BURUNDI - DECENTRALISATION :
Le Président NKURUNZIZA lance les travaux sur les concertations provinciales
des États Généraux de la Décentralisation
Le Président de la République du Burundi SE Pierre NKURUNZIZA a procédé
lundi a Gitega (centre) au lancement des travaux sur les concertations
provinciales des Etats Généraux de la Décentralisation.
Dans son allocution, SE Pierre NKURUNZIZA a rappelé à l’auditoire que le
dialogue et l’inclusion constituent le cheval de bataille de son
Gouvernement, tel que stipule dans son programme présenté en 2005.
Décentralisation rime donc avec démocratisation, en ce sens que l’une est la
manifestation de l’autre. Dans le cas précis du Burundi, la politique de
décentralisation répond à la volonté exprimée par les parties signataires de
l’Accord d’Arusha pour la Paix et la Réconciliation au Burundi, a-t-il
déclaré.
Pour lui, l’objectif de la Décentralisation est le développement sur la base
de la valorisation du citoyen burundais en tant qu’acteur, premier
bénéficiaire du progrès. Il a ensuite indiqué que le Gouvernement du Burundi
a pour cela décidé de se doter de deux documents d’orientation et de
programmation, à savoir un document de politique nationale de
décentralisation qui sera le fruit des concertations qui viennent de
débuter, et celui du plan d’actions triennal de mise en œuvre de la
décentralisation.
Le Chef de l’Etat a fait savoir que de manière plus spécifique, la
décentralisation a pour finalité la responsabilisation et la mobilisation
des communautés pour leur participation effective dans l’initiation, la
préparation, l’exécution et la surveillance des décisions et plans qui les
concernent. Elle exige un transfert de pouvoir, d’autorité et de ressources
du Gouvernement central vers les administrations décentralisées. Elle doit
en outre renforcer la responsabilité et la transparence en rendant les
leaders locaux directement responsables vis-à-vis de leurs communautés, et
en établissant une liaison claire entre les impôts payés par le peuple et le
financement des services par ces mêmes impôts. Enfin, la décentralisation
doit amener le pays à l’enracinement de sa politique nationale de
décentralisation et de développement communautaire, qui offre un espace de
participation effective et durable à la communauté en vue d’une réduction
sensible de la pauvreté. (Suite)
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BURUNDI- JUSTICE
:
L' - Affaire MUYINGA - , sous la frustration militaire d'un double commandement !
Le procès de 24 soldats burundais, jugés pour le massacre d'une trentaine
de civils en juillet 2006 dans un camp militaire de la province de Muyinga,
dans l'est du Burundi, a débuté lundi (2 juin 2008). La Cour Militaire de
Muyinga, siégeant pour l'occasion dans le camp militaire de Mukoni, a été
désigné comme étant la plus compétente pour cette affaire .
Été 2006 (Juillet - Août), de nombreux prisonniers FNL sont exécutés à
MUYINGA par des militaires burundais, appartenant au nouveau corps de
l'armée les FDN (Forces de Défense Nationale). De suite, des
organisations de lutte pour les Droits de l'Homme sont informés par des
militaires. Les médias sont informés de l'affaire ... Dès cet instant, elle
prend une auréole politique et devient l' "Affaire Muyinga".
Situons la période des faits d'un point de vue sécuritaire. Le
Burundi sort d'une décennie de guerre civile qui a opposé les partisans du
système de la dictature (organisée par les HIMA burundais, qui ne sont pas
TUTSI, même si ils veulent se déclarer ainsi), à ceux du changement (
revendiquant le retour des institutions démocratiques de 1993 ). Depuis
2003, les principaux belligérants CNDD/FDD et l' État du Burundi (sous
contrôle HIMA) ont signé la paix délaissant un FNL-PALIPEHUTU très
affaiblit (totalement déstructuré) !
Des changements radicaux s'opèrent au niveau des forces de l'ordre au
Burundi. Une nouvelle armée (FDN) et police burundaise (PNB) sont créées. Le
corps de la gendarmerie est dissout. Au sein des Services de Renseignement
National ( SNR - la Documentation ) rentre de nouvelles têtes ...
Dans cette refonte des forces de l'ordre burundaise naît une sorte de
frustration entre d'une part entre les officiers HUTU( et TUTSI coalisés) et
de l'autre les HIMA qui autrefois étaient privilégiés sous la Dictature. La
victoire de 2005 du CNDD/FDD aux élections démocratiques va accentuer cette
frustration. La nomination du Ministre de la Défense, qui n'est pas un HIMA
du Sud du Burundi, sera la goûte qui fera déborder le vase ! Les officiers
militaires HIMA appartenant aux services de renseignements vont être très
réticents au nouveau régime.
Par exemple, les dossiers - des anciens réseaux dormants - sous leur
contrôle (dont fait parti des membres du FNL-PALIPEHUTU) ne vont pas
être révélés à leurs nouveaux patrons (des ex-rebelles). Cette détention
d'informations importantes , ce non partage de renseignement, va être à la
base de l'existence d'un réseau parallèle de commandement HIMA au sein des forces
de sécurité, de défense et de renseignement , la base de nombreuses
bavures médiatisés le long de cette législature à l'encontre du Régime
Démocratique en cette période post - conflit... Une instabilité permanente !
Fin juillet 2006, souvenez-vous il y a eu l'affaire de la tentative de
coup d'État qui avait fait des vagues. (Suite)
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BURUNDI - DÉMOGRAPHIE :
Des rapatriés nombreux et choyés tant que peu,obligeant à REPENSER la
gestion du territoire du Burundi.
Depuis 2005, le retour de la démocratie au Burundi, l'indice de
développement humain montre que le niveau de vie dans ce pays s'améliore...
Le Burundi occupe la 167ème place sur 177. C'est un des facteurs qui
encourage de plus en plus les réfugiés autrefois vivant en Tanzanie à
rentrer, au delà de la pression du gouvernement du pays ôte. A RUYIGI,
quelque 3500 réfugiés burundais de la Tanzanie voisine ont été accueillis à
leur retour au mois de mai. En mars, près de 8000 réfugiés étaient déjà
rentrés. Le HCR table sur 90 000 réfugiés qui seront rapatriés d'ici fin
2008. Au delà des autres avantages dont bénéficient les autres
citoyens burundais (école primaire gratuite, soins de santé non payants
jusqu'à 5 ans etc.) , chaque rapatrié burundais reçoit pendant 6 mois une
assistance alimentaire, 45 US$ à son arrivée et du matériel pour quelques
familles afin de construire leur maison. Le rapatrié est accueilli dans le
cadre du PARESI (un programme gouvernemental), encadré par de nombreuses
ONG's dont l'African Centre for the Constructive Resolution of Disputes
(ACCORD) et le Norwegian Refugee Council (NRC). De plus en plus , ce citoyen
burundais choyé reçoit en plus une assistance juridique grâce notamment à
AVOCAT SANS FRONTIERES... Avec cet afflux massif des retours, les
chiffres démographiques grimpent, et les conflits fonciers de plus en plus
sévères à gérer par la Commission Terres et Biens instaurée dès
2006...(Suite)
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BURUNDI - JUSTICE :
Le processus de Réconciliation Vérité au Burundi ...
Tout d'abord dans ce dossier, il importe de demander aux HIMA (BAHIMA) du
Burundi, après quarante ans de pouvoir exercé, parsemé de massacres comme
l'Histoire du pays ne l'avait jamais connu, de cesser d'opposer et
d'insulter - les HUTU et les TUTSI - Barundi qui sont des frères.
Il serait plus simple que dorés déjà pour respecter la CONSTITUTION de 2005
que les intrus qui bénéficient d' un accès au Pouvoir sous la houlette de
l'étiquette TUTSI, soit purement et simplement exclus des institutions du
pays, pour le respect de la Loi. Les TUTSI du Burundi se connaissent très
bien, mais il n'y a pas de HIMA parmi eux ! Par ailleurs de nombreux adages
national parlent de ce fait avéré !
Alors que se passe t'il dans ce processus d'instauration de la Commission
Réconciliation Vérité ?
Dès juin 2007, le gouvernement NKURUNZIZA , du nom du Président du Burundi
issue du parti CNDD-FDD, met en place un Comite de Pilotage en vue de mettre
en route ce processus de justice transitionnelle au Burundi.
Le CNDD/FDD, vainqueur des élections démocratiques de 2005, appuyé par
d'autres formations politiques, sauf l'UPRONA, demande que le Comité de
Pilotage s'occupe d'abord d'organiser une - Consultation Populaire - en vue
de la mise en place de la commission Vérité et Réconciliation ...
L''UPRONA s'oppose à cette idée arguant que les Accords D'Arusha ne stipulent
nullement de cette - Consultation Populaire - . Mais cette organisation
politique (ex-parti de la dictature) se heurtent au fait qu'elle est la
seule formation politique à partager cette opinion. De plus, son poids
institutionnel de 5% , concernant à majorité des BAHIMA, est quasi
insignifiant dans cette enjeu d'ordre national.
Alors d'où vient la lenteur actuelle du processus ?
Après avoir tenté de bloquer vaille que vaille cette idée de - Consultation
Populaire - via les leaders de la société civile qu'elle contrôle (tous
BAHIMA) et surtout son lobbying étranger ( des - Bwana - de la Communauté
Internationale, acquis à sa cause) , l'UPRONA et son réseau civile ont
réussi à initier certains freins. Par habilité politique, et grâce à son
contrôle des média, elle essaye d'en attribuer la faute de blocage au
pouvoir en place (, dont elle fait parti). Actuellement le réseau société
civile de l'UPRONA, sait que la - Consultation Populaire - aura bien lieu !
C'est trop tard pour les vieux loup de l'UPRONA ! Ainsi - cette société
civile - a remis en cause - en dernière minute, l'échantillon de la
population - qui allait être consulter, arguant qu'elle ne reflète pas bien
les équilibres. D'où encore un blocage car le dossier était près à être
envoyé aux Nations Unis pour le financement !
Le Président du Burundi, S.E. le Dr. NKURUNZIZA, vient de prendre
l'initiative de faire avancer ce processus de Réconciliation Vérité afin que
peu à peu la Population burundaise sent que Justice lui a été rendue quelque
part !
Une des premières attentes de victimes de la Dictature HIMA burundaise,
c'est la - Réhabilitation - (Suite)
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BURUNDI-FNL:
Le Retour au Bercail de RWASA
CABINET DU MINISTRE
Bujumbura, le 30 mai 2008
1.Le Gouvernement du Burundi souhaite chaleureusement la bienvenue au Président
du PALIPEHUTU-FNL, Monsieur Agathon RWASA, dont le retour va sans nul doute nous
aider à parachever le processus de retour à la paix dans notre pays.
2.Son arrivée va certainement accélérer les mécanismes de cessation des
hostilités conclus entre le Gouvernement et PALIPEHUTU-FNL lors de la
Déclaration Conjointe de ce lundi 26 mai 2008 qui marque l’étape décisive de
l’application l’Accord Global de Cessez-le Feu du 07 septembre 2006.
3.Le Gouvernement se réjouit du fait que la cessation des hostilités est grosso
modo respectée au cours de ces quatre premiers jours qui ont suivi. Que le
Directoire Politique et le MCVS reçoivent ici les sincères félicitations et
remerciements du Gouvernement.
4.Nous exhortons les représentants du PALIPEHUTU-FNL au MCVS à aller de l’avant
pour mettre fin à d’autres occupations par ses combattants qui ont créé de
nouvelles positions dans la province Bujumbura à Mageyo , Muhororo, Gasozo en
commune Mubimbi ; Gara dans Kivomo en commune Kabezi ; Burangwa-Gitwaro en
commune Bugarama et dans la province de Bubanza à Mpishi.
5.Le Gouvernement dénonce la violation de la disposition 1.9.1 de l’annexe 1 de
l’Accord Global de Cessez -le-Feu du 7 septembre 2006 .qui interdit le
recrutement des forces supplémentaires dès l’entrée en vigueur du Cessez -le-Feu.
6.Nous demandons aux Forces de Défense et de Sécurité de continuer à respecter
les clauses relatives aux engagements de cessation des hostilités.
7.Le Gouvernement remercie aussi et félicite la Communauté Internationale pour
avoir aidé le Directoire Politique et le MCVS à respecter les engagements en
donnant les moyens de ravitaillement des combattants du PALIPEHUTU-FNL dès ce 28
mai à Rukoko et dans les provinces Bujumbura et Bubanza dès le 29 mai courant.
conformément à ladite Déclaration.
8.Le Gouvernement du Burundi réitère son engagement de rester ouvert au dialogue
sur toute question qui permettra le retour définitif de la paix au Burundi.
(Suite)
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BURUNDI - JAPON:
Le 2 ème Vice président du Burundi, S.E. M. Gabriel Ntisezerana, rencontre
le gouvernement Japonais.
S.E. M. Gabriel Ntisezerana, Deuxième Vice-président du Burundi a été reçu
ce matin en audience par le Premier ministre Japonais monsieur Yasuo Fukuda.
Il s'agit entre autre de faire le point sur les relations bilatéraux
existantes entre les deux pays. Le deuxième vice Président a remis les
salutations de S.E. le Dr. Nkurunziza Pierre, Président du Burundi, au
Premier ministre du Japon. Le 2ème Vice Président a présenté l'évolution et
les pas franchit par le Burundi en cette période de Reconstruction
Nationale. Un des points attendus, lors de cette rencontre, a été la
situation présentée par S.E. Gabriel Ntisezerana des premiers pas de la
réforme structurel du tissu socio-économique qu'entreprend le nouveau
gouvernement NKURUNZIZA ... Le Premier ministre japonais a promis que le
Japon allait discuter en profondeur avec les autorités burundaises de la
meilleure manière de mettre la technologie japonaise à la disposition du
Burundi ...
A la fin de la rencontre, S.E. le 2ème vice président a poursuivi les
travaux de la TICAD, la Quatrième Conférence Internationale de Tokyo sur le
Développement de l'Afrique (TICAD IV).
Il faut tout de même rappeler que, mercredi, le Deuxième Vice-président du
Burundi s'était entretenu avec le ministre japonais des affaires étrangères,
monsieur Koumura, où au centre des échanges figurait déjà un grand nombre
des dossiers de la coopération traité entre le Burundi et le Japon. La
grande expérience dans ce domaine du Vice Président a été déterminant lors
des divers échanges.(Suite)
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BURUNDI-ECONOMIE :
Un secteur de Microfinance prometteur ; des travailleurs motivés; la fibre
optique et le réseau GSM/EDGE pour bientôt ...
Pendant le défilé du mois de mai les Burundais(es) ont apprécié les employés
de sociétés de micro finances, tout de beau vêtu, montrant une - réalité
nouvelle de fierté nationale - ... Ce secteur crée du travail au Burundi !
Depuis janvier 2008, seul près d'une trentaine d' organisme sont agrées pour
la Micro Finance ... Ce sont : la - Caisse d’Epargne et de Crédit Mutuel «
CECM » - ; la Coopérative Solidarité avec les Paysans pour l’Epargne et le
Crédit « COSPEC » ; la MUTEC S.A ; le Fonds de Solidarité des Travailleurs
de la Santé « FSTS » ; le Conseil pour l’Education et le Développement «
COPED »; Kazoza ; Central Africa Vision « CAV »; les Fonds de Solidarité des
Travailleurs de l’Enseignement « FSTE » ; les Fonds de Solidarité des Cadres
Juridiques « FSCJ »; l' Union pour la Coopération et le Développement «
UCODE »; Hope Fund ; Turame Community Bank ; TWITEZIBERE ; Parmaalimenta ;
Organisation d’Appui à l’Autopromotion « OAP »; GTZ; l' Appui au
Développement Socio-Economique du Burundi « ADEC » ; le Cercle Consultatif
des Anciens Parlementaires « CECAPA-REMA »; la Coopérative d’Epargne et de
Financement pour la Promotion des Echanges des Produits Agricoles et de
Pêche « COFIP »; l' ODAG ; le FENACOBU ; SD CRECO ; l' Alliance pour la
Mutualité Financière « AMUF »; Solidarité pour l’Epargne et le Crédit «
SOLECS-COOPERS » ; Women Initiative’s for Self Empowerment « WISE.S.A »;
Coopérative d’Epargne et de Crédit pour l’Auto développement « CECAD »; et
le Reseau Communautaire d’Epargne et de Crédit pour l’Auto Développement.
Inkingi y’Iterambere « RECECA-INKINGI, S.A. » . La loi en vigueur pour ce
domaine est stricte au Burundi. Ce qui augmente la confiance des clients et
des financiers. Les opportunités pour aider les citoyens qui ont un esprit
d'entreprendre sont nombreuses dans le Burundi d'aujourd'hui ! (Suite)
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- Une équipe bien vigilante -
BURUNDI - ONU :
Il était moins une ...
Lors de la présentation aux Nations Unis du rapport de Mission au Burundi
par Amb. Johan L. Løvald , de la Commission de consolidation de la paix
(CCP), l’Ambassadeur norvégien a présenté une image sombre du pays, très
pessimiste, « La situation au Burundi est particulièrement préoccupante »
... Cela pouvait avoir comme conséquence un dessaisissement totale de la
communauté internationale à l'égard du processus de Reconstruction
nationale.
Grâce à l'équipe vigilante burundaise, assise à New-York, de nombreux
éclaircissements furent donnés en vue de permettre à la Communauté
Internationale de se faire une idée plus apaisée de la situation du Burundi.
L'image d'un petit pays comme le Burundi est capitale, il ne faut jamais
oublier que cette dernière influe sur les cours du café, du thé, et de ceux
des matières premières. De la santé du pays dépend celle du géant voisin
qu'est le Congo (RDC) ! Ce dernier exporte pour près de 900 Milliard de Us$
en matière première par an dans le monde.
Dès lors, le nouveau Représentant permanent du Burundi auprès des Nations
Unies, l'Amb. Augustin Nsanze, qui a présenté ses lettres de créances au
Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, au début du mois de mai, a du
prendre les choses en main .
L'Amb. Augustin Nsanze a toutefois souhaité nuancer la vision donnée de la
situation. Il a jugé que l'on donne l’impression que le Burundi est de
nouveau en guerre, soit dans un nouveau cycle infernal de violence, à cause
des dernières attaques circonscrits du FNL sur quelques localités de
Bujumbura ... L' Amb. Nsanze a plutôt insister à aider le Burundi à
consolider ses acquis déjà atteints . Le Burundi a déjà trois de gouvernance
démocratique ! Un véritable exploit ! (suite)
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BURUNDI - AGENDA / DIASPORA-BXL :
Le 31/05/ 2008, Action de solidarité lancée par INYANGE (Rwanda) pour les
victimes de Cyangugu
ZinneNkombo , Action de solidarité avec les victimes du séisme de Cyangugu
http://www.caritas-int.be/fr/actions/zinnenkombo.html
Suite au tremblement de terre qui a touché la région du Kivu en février
2008, Inyange asbl, en collaboration avec Caritas International, lance une
action de sensibilisation à la situation précaire dans laquelle se trouvent
actuellement les habitants de Cyangugu (Rwanda).
L'action de sensibilisation aura lieu pendant la Zinneke Parade le 31 mai
2008, dans les rues de Bruxelles.
Cette action a pour objectif d'informer les bruxellois et de les encourager
à soutenir l'intervention de Caritas International sur le terrain.
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- Eric Ndikumana -
BURUNDI - USA / SPORT :
Encore des talents burundais aux USA ...
Eric Ndikumana, c' est une histoire d'un jeune réfugié burundais ,avec un
talent fou ... Il sort tout droit des camps de Tanzanie et atterrit aux USA.
Il retrouve une vie... Peu à peu, il devient une petite star ...
Journeying 9,000 miles is just the start
written by: Jeffrey Wolf , Web Producer reported by: Bob Kendrick , Anchor
created: 5/27/2008
DENVER – Graduating from high school is often described as a journey. The
2008 class graduated from North High School last week, and one of the
students has had a longer journey than most.
Eric Ndikumana's journey started in 1996 when he was just 3 years old. It
was then he was forced to flee a civil war in the African nation of Burundi.
His father was killed in the war and his widowed mother walked her nine
children for two days to a refugee camp in Tanzania.
Twelve years later, Eric is living in Denver and still on the move. He is
now a long-distance runner. At the Colorado High School Track Championships
he was ranked 23rd in the 3,200 meter race. Earlier, on the day of the race,
he had packed four years of high school into a Vikings gym back and left
North for the last time. He then took the public bus to his home, a public
housing facility. He still has some pictures of where he used to live, 9,000
miles away. "This was taken in Tanzania," said Eric pointing at a photo. It
is the only photo of him in the refugee camp. (Suite)
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BURUNDI - DIASPORA:
Visiter les systèmes - judiciaire (Justice transitionnelle) et
socio-économique ( l' Éducation ; la Santé ; l'Agriculture; la Bonne
gouvernance; le Développement économique; et l' Environnement) - du Burundi.
Mobilisation de la diaspora pour la Reconstruction du Burundi (fin) ...
Dimanche 25 mai 2008, la dernière ligne droite avant de retourner chez soi
... Après un petit déjeuner copieux, un travail en atelier était attendu
pour soutirer parmi toute cette matière grise présente à travers cette
diaspora ( venu de Russie, Allemagne, Norvège, Suède, Danemark, Italie,
France, Suisse, Belgique etc.) lors de ce séminaire de 3 jours ... Chaque
participant avait, dès la veille au Palais d'Egmont, pu jouir d'une mise en
situation sur le Burundi par des experts, selon leur secteur. Lors du
travail en atelier, l'information emmagasinée samedi, allait pouvoir servir
à son tour à chaque participant pour lui permettre de mieux réfléchir et
apporter son petit plus. Ce détail permet d'apporter au séminaire son petit
plus ... (Suite)
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- Buyoya and his Crimes -
BURUNDI - DICTATEUR :
BUYOYA, un "Peacemaker" ?
La - population burundaise - réclame son arrestation !
Le Dictateur sanguinaire burundais BUYOYA, appelé aussi "l'homme des
Français", tente de se vendre une image de "Peacemaker" à travers le
monde. BUYOYA est l'homme de NTEGA MARANGARA et des
assassinats de 1990-91 au Burundi. BUYOYA est pointé du
doigt dans la mort de NDADAYE (Héro National du Burundi ) en 1993,
événement qui a déclenché la guerre civile burundaise (1993-2003).
Pendant la guerre, BUYOYA a fait un putsch militaire en 1996, et à
instaurer la politique des camps de regroupements qui a interné plus
de 1 100 000 Burundais entre 1996 et 2001. Mandela a exigé dès son
arrivée en tant que médiateur du conflit burundais de démanteler ces "camps
de concentrations" ...
La guerre a fait près de 200 000 victimes mais les chiffres effrayants "des
victimes des camps" , qui n'ont jamais voulu être révélé ,
pourraient atteindre cette ordre de grandeur ... BUYOYA est cité
dans les affaires qui perturbe actuellement la sécurité nationale,
notamment - la réforme des forces de l'ordre - et, celles
des nuisances faites à l'image du Burundi à l'extérieur.
Il refuse que les hommes qui lui sont proches soient démobilisés. Et
pourtant, ils ne sont plus de grande utilité pour la FDN, la nouvelle armée
burundaise (qui regroupe de jeune officier ). Il est au contrôle de la
majorité des médias privés.
La - population burundaise - réclame que dans une première
phase de réconciliation que cette homme puisse être arrêté et jugé pour ces
crimes. Dès lors, une nouvelle page de l'histoire pourra commencer à voir le
jour.
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BURUNDI - DIASPORA:
Les Burundais de la
Diaspora et du pays, échangent !
Arrivée dans la petite matinée au Palais
d'Egmont, place du Petit Sablon à Bruxelles ... La
journée de samedi a été consacré aux échanges sur la situation globale du
Burundi en vue de renforcer sa Reconstruction. Secteurs par secteurs,
des experts venu de toutes l'Europe (jusqu'en Russie) se sont
exprimés. La qualité des échanges a été rehaussé par la présence de
personnalités de terrains et porteurs de très grandes expériences.
Mais en globalité, il s'agissait de mettre tous les participants au même
diapason avant les ateliers de réflexions organisées dimanche, au petit
matin ... (Suite)
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BURUNDI - DIASPORA:
Mobilisation de la
diaspora pour la Reconstruction du Burundi, un appel à la bonne foi de
toutes et tous !
La Foresta, Vaalbeck, quelques part en Flandre
belge, des Burundais se rassemblent ... Ils s'étaient promis de se
revoir, les voici pour un séminaire de réflexion de 3 jours. "Ils",
bien sur, ce sont les experts de la Diaspora ! Ils sont venus de
Russie, du nord , du sud, de l'est et de l'ouest de l'Europe. Grâce
aux amis d'AWEPA et du Sénat du Burundi, mais surtout à l'impulsion donnée
par S.E. l' Ambassadeur, Laurent KAVAKURE, des compatriotes, eux
aussi experts de la Société burundaise, débarquant tout droit du bled
sont présents. Ce paquet d'intellectuels va échanger, réfléchir et
proposer des solutions pour Reconstruire le pays ...
Maintenant, le ton est donné ... Après l'introduction du modérateur, M.
KUBWAYO Félix, puis la prise de parole de la Représentante des experts
burundais de la Diaspora, Mme MUHIRWA Louise, et l'ouverture
officielle du séminaire par S.E. l'amb. KAVAKURE Laurent, le séminaire
est lancé. (Suite)
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BURUNDI - DECENTRALISATION ( JAN-AVR ):
Une vie animée de plus en plus présente dans les communes burundaises. Un
signe !
... L'idée du Parti CNDD/FDD, majoritaire au gouvernement de coalition, est
de rapprocher d'une part les institutions du Citoyens. A ce niveau, le rôle
du Premier Vice Président est capitale ... En coordination avec le Ministre
, en charge de l'administration nationale, ils doivent pousser le
législateur à voter des Lois permettant de faciliter et de rapprocher le
citoyen burundais de l' Administration. En gros, dans une commune, en
miniature, il devrait y avoir tous les services administratif de proximité
dont le citoyen à besoin. Là, le travail formidable du SENAT du Burundi,
mené tambour battant par son Président l'Hon. Dr. RUFYIKIRI Gervais en 2007,
résumé dans un de ces rapports, est un chef d'oeuvre en soi. Le Sénat
burundais est allé à la rencontre des citoyens et des administrateurs locaux
pour s'entretenir de ce que désirer les administrés et les administrateurs
locaux. Le Premier Vice Président a une énorme mission dans cette affaire
... C'est ainsi que les communes burundaises vont de plus en plus bénéficier
d'une autonomie contrôlée de gestion de plus en plus grande.
Mais le CNDD/FDD voudrait aussi que le citoyen burundais évolue aussi ... Il
ne doit pas tout attendre des institutions ou du politique. La citoyen
burundais amorphe, c'est terminé ! L'Etat doit pouvoir donner la possibilité
aux citoyens de pouvoir être des acteurs dans leurs propres développements.
Le deuxième vice président intervient à ce stade. Il doit donner
l'opportunité à chaque citoyen n'importe où dans le pays le droit à pouvoir
s'organiser pour être un acteur, c'est à dire susciter l'initiative, et la
participation ! En d'autres mots, le 2 ème Vice présidents du Burundi , avec
ses ministres dévolus, doivent choyer tous les acteurs socio-économiques
burundais [individus, famille, sociétés ou entreprises, groupes]. Le travail
de S.E. le Dr. NKURUNZIZA Pierre, le Président du Burundi est l'exemple à ce
niveau ... S.E. le Dr. NKURUNZIZA a parcouru toutes les communes du Burundi
pour être au contact direct avec le citoyen mais en même temps en réalisant
des travaux communautaires comme par exemple rendre propre les chemins ou
routes. Sans oublié d'aller encourager, les initiatives locaux (ex. un
orphelinat ; les coopératives, etc) . En ce premier trimestre 2008, le
Président burundais à récompenser les citoyens et les associations qui se
sont comporté en bâtisseurs de la Nation. (Suite)
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S.E. Mme NKURUNZIZA Denise en visite au Tennesse / USA (mai 2008)
BURUNDI - SOCIETE/USA :
S.E. Mme la Première dame du Burundi, Denise NKURUNZIZA, à Chattanooga (
Tennessee / USA ).
DAM, AGNEWS, NY, 22 mai 2008
First Lady Of Burundi To Visit Chattanooga
May 22, 2008 http://www.chattanoogan.com/articles/article_128445.asp
Dr. Steve Ball and his wife, Chattanooga area church and community leaders,
will host Her Excellency Mrs. Denise Nkurunziza, First Lady of Burundi, on
her visit to Chattanooga this week.
The First Lady, a born again Christian, is visiting Chattanooga as a guest
of Metropolitan Tabernacle, a dynamic church fellowship located on Shepherd
Road across from the Chattanooga Airport.
On her agenda are a press conference to be held at the church on Friday
morning at 11 a.m., a lunch on the MetroTab campus immediately following,
and an address to be given from the pulpit of MetroTab on that Sunday
morning to share her life-changing testimony and how God is moving in the
Country of Burundi, as well as her social development initiatives.
The purpose of her visit is to share and foment support for her agenda for
women and children in Burundi. The First Lady has a heart for the people of
Burundi and especially for widows and orphans. Friday’s lunch will be an
opportunity for the First Lady to meet personally with business, community
and Christian leaders and share her heart for the people of Burundi and the
work that she has spearheaded in her country for the betterment of the most
disenfranchised of her people.
She has been directly involved in the planning and building of entire cities
in some underserved areas of her country, and her agenda includes access to
clean water, healthcare and education for all the people of Burundi. Direct
support from organizations and individuals is a big part of promoting and
realizing her goals, as are initiatives for economic growth and public/private
partnership opportunities.
Burundi has had a difficult past, and remains seriously economically
challenged after years of civil war, political unrest and corruption. The
First Lady has made it her mission to seek support for her initiatives for
clean water, basic healthcare and access to education for the
disenfranchised of East Africa, especially Burundi.
“We are honored and blessed that the First Lady is coming to Chattanooga as
our guest,” said Dr. Ball. “And we’re very glad that she has chosen to make
MetroTab her home for these few days, and are more than happy to facilitate
these introductions and her visits with business and community leaders, as
well as church leaders and others who are interested in supporting her in
making her programs back home a success.” (Suite)
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Le Sénat du Burundi & la politique de décentralisation nationale (Mai 2008)
BURUNDI - DECENTRALISATION :
Le Sénat BURUNDAIS organise une rencontre de restitution du rapport synthèse des
rencontres entre les sénateurs et les conseillers communaux sur les défis et
la politique de décentralisation au Burundi
22 mai 2008 http://www.senat.bi/article.php3?id_article=765
En dates du 20 au 21 mai 2008, le Sénat du Burundi en collaboration avec le
Bureau Intégré des Nations Unies au Burundi, a organisé à Ngozi une
rencontre de restitution du rapport synthèse des rencontres entre les
sénateurs et les conseillers communaux sur les défis et la politique de
décentralisation au Burundi. Cette rencontre avait un double objectif :
· Restituer un rapport synthèse des rencontres provinciales effectuées en
2007 entre les sénateurs et les conseillers communaux sur les défis et la
politique de décentralisation au Burundi ;
· Echange de points de vue, d’expériences et d’étudier les modalités de la
mise en pratique de l’association nationale des élus locaux du Burundi.
Participaient à cette rencontre, le Président du Sénat, Hon. Gervais
RUFYIKIRI ; le 2ème Vice-président du Sénat, Hon. Générose BIMAZUBUTE ; le
Ministre de l’Intérieur et du Développement Communal, M. Venant KAMANA ; le
Vice ministre du Ministère du Développement Communal, M. Pierre MUPIRA ; la
Représentante Exécutive Adjointe du Secrétaire Général des Nations Unies,
Madame Bintou KEITA ; les experts Souleymane Idrissa Maiga et Serubanza
Faustin respectivement du Mali et du Rwanda ; les Représentants des
Organisations Non Gouvernementales oeuvrant au Burundi. (Suite)
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- Le Binub -
BURUNDI - UN/BINUB :
Ban Ki-moon voit "noir", le Burundi !
Ban Ki-moon voit "noir" le Burundi ! Oui , parce que les habitants du
Burundi sont "noirs" ... Bref, ils sont africains ! Blague à part, ces
dernières années qu'elle est l'Histoire entre le Burundi et l'ONU ...
Avant le BINUB , il y avait l'ONUB au Burundi. Dès l'arrivée du gouvernement
démocratique de 2005, les nouveaux dirigeants souhaitèrent très rapidement
la disparition de cette institution
qui ne servait plus à grand chose car au Burundi la réforme de l'armée
lancée fin 2003 se poursuivait à merveille.
S.E. Dr. NKURUNZIZA Pierre, Président du Burundi, avait approuvé cette
décision du départ de cette institution onusienne (ONUB) car son côté
sécuritaire n'était plus nécessaire (n'avait jamais été nécessaire car les
Sud Africains avaient fait ce qu'il fallait faire avant tous ) car selon
l'analyse du CNDD/FDD, l'argent énorme dépensé par les Nations Unis pouvait
être utiliser à relancer l'économie du Burundi. Là est né d'une certaine
façon l'idée de la BINUB ( Bureau Intégré des Nations Unis au Burundi ) ...
Le trimestre dernier, la figure (Fig. 1) montre que le BINUB remplit bien le
rôle qui lui a été dévolu au départ. De plus, une des grandes critiques de
l'ONUB avait été que la majorité de ces employés burundais étaient choisis
parmi les enfants de la classe dirigeante sous la Dictature. En effet, les
rapports onusiens avec S.E. Mme MC Askie, représentante de l'ONUB, les
sujets comme les Droits de l'Homme, Sécurité, Socio économie, ... étaient
tout le temps tout en " noir" vêtu ( lire l'article Him'attitude pour mieux
comprendre ).
Or pour aider, ce petit pays à refaire surface socio économiquement parlant,
il fallait montrer "le positif" surtout, afin d'encourager les bonnes
volontés à la Reconstruction !
A l'époque, KOFY Annan , grand patron de l'ONU , n'était pas dupe ... Il
comprit tout de suite que les nouvelles rapportés par l'ONUB à Bujumbura ne
pouvait être fiable à 100%. Les autres sources d'informations qu'il recevait
de la part des SUD-AFRICAIN présent à Bujumbura à travers les réunions de
l'Union Africaine (ex- OUA) lui indiquaient des progrès et surtout des
dirigeants qui voulaient aller de l'avant (Suite) ...
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Him'attitude !
BURUNDI-SOCIETE :
HIM'ATTITUTE !
Loin d'être globalisant car il n'est jamais bon de l'être , la - "HIMA
ATTITUDE"- est un réquisitoire sévère vis à vis de certains citoyens
burundais qui ont un "pouvoir" énorme pour aider le Burundi à se relever et
à aller de l'avant ! Mais qui pourtant partout où ils sont - ils ne font que
dire - "Bref, tout va mal au Burundi". Décourager les initiatives positives
pour la Reconstruction est devenu leur "DADA" ! Ce type de citoyens ne sont
pas à confondre avec "les opposants au régime" qui eux n'étant pas aux
affaires , politiquement parlant, gardent tout de même le droit de montrer
qu'ils font de - l'opposition - . C'est leur métier ! Puis c'est cela la
démocratie !
Depuis le retour de la démocratie en 2005, les Burundais auraient espéré, vu
qu' un partage de pouvoir ( bien entendu favorable au vainqueur des urnes
d'abord )a eu lieu à travers les règles constitutionnels et législatives
consensuelles, pouvoir reconstruire leur pays meurtri par la guerre civile
et les longues années de dictature militaro-politique.
Sans le dire, de nombreux sages "Barundi" comptaient sur la bonne volonté
des citoyens "Bahima" qui étaient au pouvoir pendant les 4 dernières
décennies de l'Histoire du Burundi.
Ces "enfants, fils et fille de la Dictature" devaient d'une certaine façon
être les premiers porte-parole de la Reconstruction ... Mais ils n'ont pas
tenu "promesse" !
Au contraire, ils se sont mis à salir le pays partout où ils en avaient la
possibilité ! A créer des "intrigues" pas du tout nécessaire pour un petit
pays comme le Burundi ... Leur chef d'orchestre, bien entendu, restant dans
l'ombre, pour que sa silhouette ne soit perçue. Alors aux Burundais de faire
semblant de ne pas l'avoir reconnu !
Aujourd'hui l'image du Burundi est très abîmée ! Il est probable que le
Burundi perd par jour plusieurs millions d'US$ à cause de la nuisance
gratuite de ces individus, - citoyens burundais du clan des - Bahima - .
Pour les novices, qu'est ce que les Bahima ? Au Burundi, les "Bahima" sont
des Burundais , qui ne sont pas des "Batutsi", mais qui veulent se définir
comme Batutsi, et qui ne sont pas des Bahutu , ni des Batwa ! Ils ne sont
pas non plus Baganwa.
Les Burundais, qui connaissent les - codes d'autrefois - dont ceux instaurés
par un des ABAHANUZI du nom de NYAMIGOGO vers 1650 ap. JC (1) , qui a
réformé les institutions burundaises , en savent quelques choses ...
Pour des enjeux - indo et exo - gènes , certains Bahima aiment à se cacher
dernières cette entité sociologique burundo-rwandaise " TUTSI", afin d'y
gagner quelques avantages, surtout liés à la géopolitique du moment !
(Suite)
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Le CNDD/FDD et sa décentralisation portent leurs fruits...
BURUNDI- DECENTRALISATION / JAN-AVR 2008 :
Le
Régime CNDD/FDD et sa décentralisation.
Si il y a un point fort au nouveau régime démocratique au Burundi, c'est
bien - la politique de décentralisation - qu'insuffle l'esprit du - parti
CNDD/FDD - à toute la vie nationale de ce pays. Dès le départ le CNDD-FDD,
l'a voulu ! Il faut se souvenir dès 2005 la volonté du CNDD-FDD avec - la
promulgation de la loi communale du 20 avril 2005 et - les élections locales
qui ont suivi !
En ce premier trimestre 2008, la tendance se poursuit ... L'esprit demeure
comme le montre ce diagramme "La Décentralisation au Burundi (Jan-Avr
2008)".
La vie dans les communes burundaises est une réalité actuelle burundaise ...
En effet, depuis que le Burundi avait été dépouillé de ses droits
élémentaires (1965) et placé sous un mode de gestion appelé "centralisme
démocratique", le peuple burundais avait du faire face à un apartheid d’Etat
dont les conséquences ont été des massacres ethniques périodiques
(Génocides). L'exemple concret était la structure de l’emploi qui donnait
très synthétiquement l’ampleur de ce phénomène de marginalisation
socio-économique de l’immense majorité de la population burundaise.
L'exclusion était tel !
Le peuple burundais avait donc besoin avant tout d’une méthode foncièrement
inclusive ou participative des politiques publiques et de développement.
A ce niveau, l'analyse du CNDD/FDD était le bon ... Dès 2005, le CNDD/FDD
encourage une politique de décentralisation afin de permettre un partage
judicieux des responsabilités entre tous les acteurs politiques, économiques
et sociaux. Au Burundi, la commune est désormais une entité territoriale
jouant un rôle important de gestionnaire de proximité. (Suite)
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Le CNDD/FDD du Burundi solidaire
avec le Peuple Chinois face au Séisme.
BURUNDI - CHINE / SOLIDARITE:
Le Président du Parti principale au Pouvoir à Bujumbura, solidaire avec la
Chine et les victimes du Séisme.
Condoléances de la communauté internationale aux victimes du séisme en Chine
.
http://french.china.org.cn/news/txt/2008-05/20/content_15356415.htm
Davantage de pays et d'organisations internationales ont présenté leurs
condoléances et fourni de l'aide à la Chine après le puissant séisme ayant
frappé la province chinoise du Sichuan.
Sam Nujoma, premier président de la Namibie (1990-2005) a adressé un message
au président chinois Hu Jintao pour exprimer ses "condoléances et sympathie
les plus profondes à tout le peuple chinois et aux familles de ceux ont péri
dans le tremblement de terre dévastateur".
Abbas El Fassi, secrétaire général du parti Istiqlal du Maroc et Premier
ministre marocain, a présenté ses sincères condoléances et souhaite que le
peuple chinois vainque toute difficulté issue de ce séisme.
Yahya Ould Ahmed El Waghf, président du Pacte national pour la démocratie et
le développement de la Mauritanie (PNDD-ADIL), a déclaré que le peuple
mauritanien est aux côtés du peuple chinois.
Jeremie Ngendakumana, président du Conseil national pour la défense de la
démocratie - Forces pour la défense de la démocratie (CNDD-FDD) du Burundi,
a déclaré qu'il soutenait fermement les efforts du peuple chinois dans leurs
efforts de secours. (Suite)
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- L'économie du Burundi (2008) -
BURUNDI- ECONOMIE (JAN-AVR 2008):
Une situation socio-économique enviable dans certaine région de la planète
... Et pourtant !
L'économie burundaise se relève peu à peu et vu le rôle qu' elle a occupé du
mois de janvier à avril 2008, les prochains trimestres sont assez
prometteurs.
Beaucoup d'emplois ont été créés ces derniers mois aussi bien dans le
secteur privé que publique. Il faut dire que le 2 ème Vice Président de la
République booste assez bien notre économie, même si il néglige beaucoup les
petits acteurs socio-économique de la société burundaise comme les
associations ; les familles; et le citoyen. Ils ont un potentiel d'action
mais il faut les aider à s'organiser !
La place de l'Éducation, dans la politique du gouvernement NKURUNZIZA, est
très importante. Au delà des nombreuses écoles qui ont été crées le
trimestre dernier, le Ministre KIBEYA, avec le son équipe, essaie à réformer
le système éducatif mais les freins dans l'enseignement supérieur
occasionnés par des organisations politiques ( d'origines syndicales ou
estudiantines) font presque oublier toutes les réalisations connexes et
multiples.
La santé a un peu été négligé ce trimestre mais le gouvernement a pu profité
ces derniers mois du fruit de ses act |